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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie internationale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-04-16, Collections de BAnQ.

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[" Economie internationale Economies étrangères a LA PRESSE, MONTREAL.EMMANCHE 16 AVRIL 1389 Le Brésil, un pays immense dont les 145 millions d'habitants doivent se battre contre une inflation annuelle frisant les 1 000 p.cent et la violence endémique, sans compter une dette extérieure de quelque $115 milliards US.La démesure FRANÇOIS BERCER iPays de la démesure, \\ ~ *^JM 'e Brésil se dé-\\ fi mont dans la ] mare de sang de H ses meurtres de ™ rue (à témoin, l'hécatombe annuelle du carnaval de Rio) mais encore dans la mer de dettes qui submerge ses 145 millions de citoyens, pauvres en très grande majorité.Avant que le nouveau secrétaire américain au Trésor, Nicholas Brady, ait annoncé au début du mois d'avril son plan de rescousse, resté vague, de l'énorme dette du tiers monde par l'intermédairc du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le gouvernement brésilien y allait d'un programme d'austérité visant surtout à combattre une inflation démesurée, nourricière de ta dette, avoisinant les 1 000 p.cent par année.Tributaire de la dette extérieure la plus lourde du tiers monde (environ $115 milliards US), le Brésil, comme les autres pays d'Amérique latine, n'arrive pas à rembourser ses créanciers, ni même les intérêts sur la dette, devant une situation économique qui ne fait que se détériorer.Les surplus de son commerce extérieur, ^nécessaires au remboursement de la dette, vont décliner de moitié cette année, estiment les experts, et déjà la production industrielle du pays a chuté considérablement depuis janvier.Le programme d'austérité du président losé Sarney, le troisième du genre depuis 1986, vise à réduire de moitié les dépenses de l'État, à limiter le transfert de devises fontj à l'étranger (l'an dernier, la fuite des capitaux a été estimée à $6 milliards US), et à suspendre la conversion de créances en investissements dans le 'pays (conversion hautement porteuse d'inflation, car les dollars de la dette sont transformés en cruzados dévalués, souvent par l'action de la planche à billets).Les salaires ont été gelés, les prix aussi, mais pas avant qu'on ait décrété une hausse subite et importante de certains prix (augmentation de 33 p.cent des tarifs aériens dans un immense pays où l'avion est essentiel, de 188 p.cent des tarifs de l'électricité, de 64 p.cent des frais postaux, etc.).Les médias brésiliens ont qualifié le programme du président Sarney de «plan d'été».Car des élections présidentiel-\"JRS'sont prévues cet automne et le gouvernement voudrait bien avoir jugula, ou faire croire qu'il en sera ainsi, une partie .tier l'inflation et des problèmes économiques du pays avant Tèchéânce électorale.Le programme de «Brasilia a ; de quoi mécontenter une large tranche de la population brésilienne.Il prévoit notamment l'élimination de 42 entreprises d'Etat et la mise au chômage de dizaines de milliers de fonctionnaires.Il prévoit également l'abolition pure et simple de ministères gouvernemen- taux «stratégiques» sur le plan intérieur, comme ceux de l'habitation (les favelas attendront ) et de la réforme agraire (les sept millions de familles paysannes sans terre \u2014 le tiers des habitants \u2014 continueront à vivre en squatters).La démesure du « plan d'été», qui demande encore des sacrifices à une population qui gagne moins de $2000 par an en moyenne, n'a d'égale que la démesure qui a amené l'élite brésilienne, les militaires comme les grands propriétaires terriens et industriels, à dilapider, littéralement, les énormes fonds empruntés à l'étranger.Ces fonds qui devaient, disait-on à la fin des années 1970, servir à construire des.usines et à acquérir de l'équipement.Les dizaines de \u2014:n:«-.i^ .1.,i\u201eh\u2014 \u2014-.niiiiiaitu uvnaia pivlLS au Brésil à partir de 1973 devaient d'abord éponger le déficit énergétique grandissant à l'aube du choc pétrolier, et ensuite servir à mettre en place une économie plus robuste.Mais les gouvernements militaires d'avant 1985 et leurs supporters corrompus ont empoché une bonne part de net argent, qui a aussi servi à masquer les déficits de la balance commerciale (avant tout attri-buabfés aux importations de produits pétroliers).Ces prêts, devenus la dette incontrôlable d'aujourd'hui, ont bénéficié a l'élite brésilienne (les 10 p.cent des Brésiliens les.plus riches accaparent la moitié du revenu national, tandis que les 60 p.cent les plus pauvres doivent se contenter dé 1B p.cent du revenu).Aussi, Une partie des emprunts a simplement compensé l'exode de 1 épargne locale, investie à Genève, Miami ou New York.L'élite, qui a poursuivi ses fastueux achats de biens importés, n'a pas rapatrié au pays une grande partie des recettes issues de la production brésilienne, en majeure partie dévolue aux, marchés d'exportation \u2014 produits manufacturés mais aussi produits agricoles dont le Brésil est le second plus grand exportateur mondial après les États-Unis.La démesure brésilienne, c'est aussi celle de l'exploitation ariarchiqùe et dévastatrice d'une des plus importantes richesses naturelles de la plane-, te, l'Amazonie, ce «poumon» de la Terre.Certains commentateurs ont proposé de transformer la dette brésilienne en investissements «écologiques» dans la vallée amazonienne.Le président Sarney, faisant écho aux craintes des officiers de l'armée, a tout de suite crié à la menace de l'ingérence étrangère dans les affaires brésiliennes.Les dirigeants brésiliens disent craindre que les intérêts étrangers, américains, européens et japonais, convoitent égoistemenr les énormes ressources minérales, biologiques et agricoles de l'Amazonie.Démesure pour démesure, le peuple brésilien n'aurait-il que le choix entre l'égoisme des capitaux étrangers et celui de sa classe politique?Ou encore lui faudra-t-il succomber à la démesure du chaos social, comme peuvent le laisser craindre les milliers de grèves, souvent violentes, qui s'annoncent au cours de cet «été chaud» préélectoral?* - y ¦ ' '''.pierre gincras envoyé spécial La Presse » PUERTO PIRITU.Venezuela Sur la longue plage de sable fin de Puerto Piritu, de rares baigneurs se laissent bronzer lentement par le soleil.Ici, dans cette petite ville de 12 000 habitants, loin de l'agitation de la fin de février qui a secoué toutes les grandes villes du pays, le calme est de rigueur.La vie est paisible à Puerto Piritu.Même les soirées sont tranquilles, contrairement à d'autres stations balnéaires où l'effervescence nocturne est considérée comme un attrait touristique.C'est d'ailleurs cette tranquillité qui a attiré plusieurs des nouveaux résidents qu'on retrouve dans les condominiums de construction récente qui se profilent à l'arrière de la plage.Parmi eux, une trentaine de Québécois.Investissement ou pied à terre?«Les deux», repondent Jean-Claude Angers, photographe au Journal de Québec, et Louise La-montagne, une retraitée de Beau-port, près de Québec.Comme les autres Québécois qui ont acheté un condo à Puerto Piritu, c'est le hasard qui les a menés ici.Mais ils ont apprécié l'endroit et ont décidé d'y acheter un condominium pour oublier l'hiver québécois.Du.soleil à bon prix, un achat qui ne peut être que rentable, disent-ils.Âgée de 54 ans, à la retraite, Mme Lamontagne en est à son troisième hiver ici.Lors de notre passage, au début de mars, elle avait déjà passé quatre niois au soleil.En avril 1988, elle a acheté son condo, tout meublé, avec vue sur la mer: $23 000 Can.Aujourd'hui, elle pourrait le vendre au moins $6 000 de plus.Mais Louise Lamontagne n'est pas propriétaire à Puerto Piritu pour faire de l'argent et elle loue uniquement son logement à des amis du Québec.La situation est bien différente pour Jean-Claude Angers.En 1987, en s'associant avec un copain, il acheta deux condbs au prix de $24 000 chacun, en plus de prendre une option d'achat sur un autre logement.«Aujourd'hui, dit-il, pour acheter un appartement identique, il faut débourser environ $34 000, Le rendement est très intéressant.».Le photographe sé défend bien; d'être débarqué à Puerto Piritu uniquement avec son carnet de chèques et son maillot de bain.« Je savais que le Venezuela est un modèle de démocratie, que la stabilité politique y règne en'dépit des problèmes de pénuries actuels», dit-il.Destination à la mode Jean-Claude Angers occupé son condominium quelques semaines par année seulement, au cours de l'hiver.Le reste du temps, l'appartement est loué à des amis ou confié à une compagnie vénézuélienne qui s'occupe de la location.Théoriquement, il peut compter sur 150 jours de location par année.C'est ce qui rend, selon lui, l'investissement encore plus intéressant.Un autre Québécois, un commerçant de Québec qui réclame l'anonymat, a acheté trois condos à Puerto Piritu.Il estime qu'avec les revenus de location, H'pourra récupérer entièrement sa mise de départ sur une période de quatre à cinq ans, «à la condition de veiller de près à mes affaires», précise-t-il.Louer un condo rapporte de $350 à $500 Can.par semaine selon les services disponibles.Âgé d'une soixantaine d'années, homme d'affaires retraité, Bias Gonzalez Pérez est un des Vénézuéliens qui ont décidé d'investir jci.Grand amateur de pe- rt* .i\" .Chalan Restaurant Karamanduka r - ti mm a ¦«EFftf ! Le propriétaire de ce restaurant de Porlamar, sur l'île Margarita, compte sur une affiche familière aux Québécois pour les attirer.che, ( nous l'avons rencontré sur le quai ), M.Pérez estime lui aussi que l'investissement est rentable.Il est propriétaire de trois grands condos et deux d'entre eux ont été achetés à des fins de location.Les revenus lui permettent d'amortir le coût d'achat, dit-il.Mais, lors de notre visite, ses deux vastes logements étaient.inoccupés.* Quant à Jean-Claude Angers, il étudie actuellement la possibilité de faire d'autres investissements à Puerto Piritu.Pour lui, l'avenir de la ville s'annonce prometteur.La rentabilité des investissements immobiliers ne peut qu'augmenter soutient-il.Un gigantesque projet pétrolier est en construction à une vingtaine de kilomètres de la ville et, déjà, des ouvriers ont loué temporairement des condos pour se loger.On doit aussi terminer l'autoroute reliant Caracas;, la capitale, et Barcelona d'ici un an.Avantages À une.trentaine de minutes de Puerto Piritu, c'est à Barcelona qu'on retrouve l'aéroport international accueillant les touristes québécois.«Voilà un autre avantage important.Voyager en avion au Venezuela coûte très peu.Tout le pays devient donc très accessible sans avoir à dépenser une fortune, ce qui fait toujours l'affaire d'un étranger.» Mais les investisseurs québécois rencontrés sur place font une mise en garde.Le Venezuela n'est pas Une «république de bananes» précisent-il.Il faut donc respecter scrupuleusement les règlements d'acquisition, des procédures qui peuvent s'échelonner sur plusieurs semaines.Il faut parfois attendre quelque temps pour obtenir certains services.Pour sa part Mme Lamontagne affirme qu'elle a dû faire preuve d'une grande patience pour qu'on branche le téléphone chez elle.II faut aussi savoir que vous ne pourrez entrer plus de trois fois par année au Venezuela à des fins touristiques, pour un maximum de 60 jours à chaque occasion.Pour certains, cette limite de trois voyages peut représenter une entrave à la gestion de ses affaires.On peut cependant obtenir un visa renouvelable à tous les deux mois.Blaz Gonzalez Perez, retraité de Caracas propriétaire de trois condos a Puerto Piritu, se livre à son passe-temps favori, la pèche.PMOT0S PIEm aNCRAS * \u2022 Un condo au Venezuela, pour le bronzage et les gains financiers Pedro Signini la Cruz: le «Parrain» Les Québécois parlent de lui affectueusement.On l'appelle parfois le « Par-rain » de Puerto Piritu, «l'homme fort» de la ville.Un fait demeure certain.Quand les Québécois ont fait affaires ici, l'intermédiaire ou le vendeur a souvent été Pedro Segnini la Cruz.Homme politique qui a déjà été candidat à la présidence du Venezuela en 1973 (il avait été défait par l'actuel président Perez), Pedro Segnini la Cruz s'est recyclé comme entrepreneur.Et les affaires ont fort bien réussi, (usqu'à maintenant il a «construit» plusd* 600 condominiums à Puerto Piritu et il est le propriétaire de l'hôtel Casacoima, un établissement d'une centaine de chambres, le seul de l'endroit.Vendeur dans l'âme, homme d'affaires averti, il a su convaincre les Québécois d'investir chez lui.Il sait faire valoir les mérites de Puerto Piritu.«Ici, nous sommes loin du bruit.Il n'y a pas presque pas de circulation, l'endroit n'est pas pollué et il n'y a pas de délinquance.Acheter un condominium ici, dit-il, c'est s'assurer des vacances gratuites.» Pedro Segnini la Cruz sait se faire convaincant quand il manipule les chiffres, quand il parle de l'avenir de la station balnéaire.Sa feuille de route en dit long: économiste, professeur universitaire d'économie et de politique agricole, ministre de l'Agriculture, détenteur de plusieurs postes importants au sein de diverses entreprises.Aujourd'hui, il est très actif à la Chambre de commerce touristique du Venezuela.Les Québécois qui ont fait affaires avec lui le condidèrent comme «un homme de pouvoir».L'homme possède également un bon sens de l'humour.Depuis quelques années, le Venezuela est devenu la destination d'hiver à la mode pour des dizaines de milliers de Québécois, en raison notamment du cours favorable du dollar.La présence de ces touristes reste discrète à Piritu, sauf au restaurant Kanaloa, tenue par une Québécoise, Sylvette Gagné, originaire d'un petit village de Gaspésie.Mais sur l'île Margarita, c'est une toute autre affaire.Durant l'hiver on entend parler français très souvent.On peut même y trouver un restaurant péruvien dont l'affiche est une copie modifiée du célèbre poulet des rôtisseries Saint-Hubert.Combien de Canadiens ont investi au Venezuela jusqu'à maintenant?«Nous ne savons pas, répond le porte-parole de l'ambassade, à Ottawa.Mais, il semble bien que le soleil attire les investisseurs, car nous recevons des appels tous les jours, en provenance de gens qui rêvent d'y acheter une propriété.» EN BREF HAUSSES DE PRIX DANS LES PAYS DE L'OCDE ¦ Les prix à la consommation dans les 24 pays de l'OCDE ont continué de progresser en février, avec un rythme annuel de 4,8 p.cent, en légère augmentation par rapport à janvier (4,7 p.cent).«Ce taux est le plus élevé enregistré depuis novembre 1984», reconnaît l'organisme, qui souligne notamment «la tendance inflationniste qui se manifeste depuis l'année dernière».«Au cours des douze derniers mois, le taux d'augmentation des prix à la consommation a progressé dans tous les grands pays \u2014 excepté au Japon \u2014 et plus particulièrement au Koyaumc-Uni et en Italie», note l'OCDE.LE NATIONAL ENQUIRER VENDU ¦ Un propriétaire new-yorkais de magazines à l'eau de rose a racheté le National Enquirer, un journal populaire vendu en supermarché,'qui traite tout ce qui est bizarre et scandaleux.Macfadden Holdings a annoncé qu'une société qu'il dirige a signé un accord pour racheter pour $412,5 millions GP Group, qui édite le National Enquirer.GP Group a été mis en vente après la mort en octobre dernier de son propriétaire, Generoso Pope.Le journal aurait reçu des offres du magnat de la presse anglaise Robert Maxwell, de la société française Hachette et-de l'éditeur allemand Heinrich Bauer.Le National Enquirer a un tirage de 4,3 millions d'exemplaires par semaine.Son petit frère, le Weekly World News, a lui un tirage d'environ un million.Mcfadden édite déjà sept magazines populaire, dont True Story, True Confessions et Modem Romance, avec au total un tirage d'environ 2 millions d'exemplaires.QUÉBEC INVESTIT EN ARGENTINE ¦ Le gouvernement du Québec compte investir $100 millions dans la prospection et l'exploitation de mines d'or dans la province argentine de San Juan, a-t-on annoncé dans la capitale de ce pays.Un accord signé par le gouverneur Carlos Gomez Centurion et Paul Gobeil, ministre québécois des Affaires internationales, prévoit la création d'entreprises mixtes (joint ventures).Selon le programme établi pour les cinq années à venir, le Canada investira $35 millions dans les deux premières années.Ce programme s'inscrit dans le cadre de plusieurs autres accords conclus entre les deu^c pays et qui concer- nent notamment une étude sur la valorisation du fleuve San Juan et l'installation de chambres froides pour les produits de l'arboriculturc et de l'horticulture destinés à l'exportation.RALENTISSEMENT AUX ÉTATS-UNIS ¦ Après une longue période d'expansion soutenue, la baisse de régime de l'économie américaine se confirme, comme en témoigne la série d'indicateurs publiés ces jours derniers par Washington.Ce ralentissement de l'activité tend également à montrer que la politique monétaire restrictive, mise en oeuvre par la Réserve fédérale depuis le printemps 1988, pour juguler les tensions inflationnistes, commence à porter ses fruits et qu'un resserrement supplémentaire du crédit n'est pas nécessaire, ont noté des analystes.Certains commencent toutefois à se demander s'il s'agit d'une simple pause ou des premiers signes d'une récession.L'annonce de la hausse de 0,4 p.cent des prix de gros en mars, après 1 p.cent en janvier et en février, est le signe le plus évident d'une détente, après plusieurs mois d'un emballement qui avait suscité l'inquiétude des économistes, des investisseurs et des responsables politiques.r » LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 16 AVRIL 1989 E7 Policiers décores Le gouverneur-général du Canada, Mme Jeanne Sauvé, a remis, vendredi soir, à plusieurs agents du Service de la police de la CUM des médailles signalant leurs états de service émérites.Cette médaille, la plus importante décoration réservée à la police, est octroyée par le gouverneur-général a la suite de recommandations faites par les directeurs de police canadiens.Elle vise à honorer les policiers qui ont de longues années de service exemplaire.C'était la première fois cette année que le gouverneur-général remeetait en personne les décorations.Sur notre photo, Mme Sauvé remet sa décoration à M.Michel Bastien, qui compte 20 ans de services policiers à la CUM.Sont aussi présents le président de la CUM, Michel Hamelin, et le directeur de la police, Alain St-Cermain.photo pkrk munm u pmst Programme de formation pour les sages-femmes raymond gervais ¦ Réunie en assemblée générale, hier, l'Association des sages-femmes du Québec a annoncé avoir élaboré un programme de formation obligatoire pour ses membres équivalant au premier cycle universitaire ainsi qu'une période de recyclage pour les sages-femmes diplômées et celles qui ont appris sur le tas.- Les membres de l'organisme attendent donc avec impatience la décision du ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roùx, de donner le feu vert aux projets pilotes élaborés depuis iéjà plus d'un an et demi en vue de la reconnaissance des sages-femmes.Selon Mme Gertrude La-voie, présidente de l'Association qui regroupe quelque 60 femmes, tout est en place au sein de l'Association pour ré-p'ondre aux exigences du ministre et, sinon Ta prise de position de la Corporation professionnelle des médecins du Québec, ne va à rencontre de la reconnaissance de la sage-femme.L'association presse donc le ministre d'agir avant l'annonce des prochaines élections et de répondre ainsi à l'attente de la population québécoise qui se fait de plus en plus pressante.D'après Mme locelyne Gagné, membre de l'association, on ne s'improvise pas du jour au lendemain sage-femme.«Etre sage-femme, c'est une profession; les sages-femmes sont des femmes qui ont étudié durant trois ans en moyen ne, qui ont fait des stages dans des hôpitaux ou des maisons de naissance et qui, somme toute, sont mieux formées que les médecins omnipraticiens quand ceux-ci sortent de l'université», a commenté Mme Gagné.Les sages-femmes diplômées sont en mesure de suivre la femme enceinte au cours de sa grossesse, de la conseiller, de l'assister au moment de l'accouchement et d'agir si une situation d'urgence se présente, tant pour la mère que pour l'enfant.« La sage-femme doit être en mesure de prodiguer la réanimation cardiaque, de donner de l'oxygène et même de savoir donner un soluté si nécessaire et, cela, en collaboration avec un médecin», a ajouté Mme Lavoie.Selon Mme Lavoie, il importe aussi de restreindre l'intervention médicale lors de l'accouchement, afin de redonner à la naissance de l'enfant toute sa dignité.Le forcené de Médecine Hat retrouvé mort Presse Canadienne MEDECINE HAT ¦ Un forcené qui s'était barricadé dans une maison avec quatre otages et avait tenu la police en haleine durant 40 heures a été retrouvé mort, dans une chambre d'une maison de Médecine Hat.une ville de 42 000 habitants située à 290 kilomètres au sud-est de Calgary.-, Après avoir pris la maison d'assaut avec des bombes lacrymogènes, les policiers ont trouvé mort Ron Boschee, 37 ans, de Médecine Hat; l'homme s'est suicidé.\u2022- Le drame avait commencé, vendredi, quand Boschee a tenu à la pointe du revolver un enfant de 4 ans, sa mère et son père de même qu'un autre homme, dans une vieille mai-Son près du centre-ville.Les deux hommes ont réussi à s'évader, vendredi après-midi.\u2022 |im May, le propriétaire de la maison, a réussi à sortir en disant au forcené qu'il reviendrait avec de l'alcool.Quant à Dick Wolfrey, il a fui par une fenêtre à l'étage.Vers 19 h 50, Boschee libérait l'enfant en échange d'une bouteille d'alcool et, plus tard, la mère, Bonnie May.Sachant que l'homme était dès lors seul à l'intérieur, deux policiers ont lancé par la porte d'en avant des bombes fumigènes qui ont secoué le rez-de-chaussée.Au préalable, les agents avait lancé dans la maison cinq bombes lacrymogènes.Peu de temps après, trois coups de feu ont été entendus.Au cours de la journée de vendredi, Boschee était sorti quelques instants par la porte arrière, cigarette à la bouche et pistolet dans la poche arrière, pour s'adresser brièvement aux policiers.11 est alors rapidement rentré en-claquant la porte.Trente-six heures après le début de la prise d'otages, les policiers sont finalement intervenus avec les gaz.DÉCÈS, PRIERES, REMERCIEMENTS Avortement: 200 000 Italiennes manifestent Agence France-Presse ROME ¦ Des dizaines de milliers d'Italiennes \u2014 200 000 selon les organisatrices \u2014 ont manifesté hier dans les rues de Rome pour défendre la loi 194, qui autorise l'interruption volontaire de grossesse en Italie.La manifestation, qui s'est déroulée sous une pluie battante, avait reçu le soutien de plusieurs partis politiques \u2014 notamment des Socialistes (PSI), des Communistes (PCI) et des Républicains (PR) \u2014 et des principales centrales syndicales.«Nous voulons choi- sir», «non au retour à l'avortement clandestin», figuraient parmi les mots d'ordre les plus souvent repris.Les manifestantes protestaient notamment contre l'inculpation de plusieurs médecins milanais accusés d'avoir pratiqué des avorte-nients dans des délais qui n'étaient pas, selon la justice, conformes à la loi.Le ministre de la santé, le démocrate-chrétien Carlo Donat Cattin, surnommé « le ministre de la chasteté» en raison de ses déclarations sur la sexualité et l'interruption de grossesse, a été pris pour cible tout au long de la journée.INDEX DES DÉCÈS ARSENAULT (Jean-Paul) Montréal BLACK (Carthenne.Mildred) Montreal BOURBONNAIS (Maurice) St-Lambert CHAMPAGNE (Jeanne) St-Eustache CHARBONNEAU (Lisi, Jeannette) Montréal DAUPHINAIS (Huguette) Montréal GADOUA (Roger) St-Roch-de- l'Achigan GAGNON (Antoinette) Verdun LACROIX (Paul) Montréal LAUZON (Eglantine) Chomedey ¦ LE SAGE (Ursule Béiand) Québec ¦ LIPARt (Catherine Kay) Lachine ¦ NICOLE (Gaétan) Joliette ' PAGEAU (Gérard) Montréal ¦ RUFIANGE (Leonide) Ville de Lery SENNEVILLE (J.Armand) Longueuil STATHAM (Edgar) Québec VARY (Aurélien) St-Oamase VIROLLE (Pierre Or) Montréal WHISSELL (Louisette) Ste-Thérése AVIS LEGAUX-APPEL D'OFFRES-SOUMISSIONS - ENCANS AVIS Ava est par les prescrites dunne conformément a l'article IS?ldl du Code civil qu'un acte de transfert cl cession de toutes les créances présentes ou futurs.Je LtS ENTREPRISES D'INVES-TISSt MENTS BANUC'CÙ INC.avant son siege social au I SSi rue Antonio Barbeau a Montreal et une place d'affaires au 471S rue Roberge a Lac-Me-gamic.en faveur de la Caisse Populaire Notre-Dame de Falinia.en date du -1 novembre l^bô.a etc enregistre au bureau de la diwsion d'enregistrement de Frontenac a lac Megantic.le Zi novembre 1^86 sous le numéro 135734 cl a la division d'enregistrement de Montreal, le S décembre I v«t> sous le numéro J80463U.Lac-Mrganlic.le 12 avril iw1 CAISSE POPLUIRE NOIRE-DAME RE F.YTIM \\ (Uc-Meganllc) AVIS \\\\ \\b ts\\ par Ici pnbenta donne que M.-' i-me M MUE GHISLAI\\E MICHELINE CHU t'OISE.domiciliée et rcMdani au ',' rue WaddeN a Sainte* rherew.district de Ferre-bonne, v'adreswra au Lieutenant-Gouverneur en convcrl afin d'obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de MARIE GHISLAINE MICHELINE BOCCHIO.Ste-There*e.le février IW.PROCUREURS Dtr LA REQUERANTE MES MOR R1SSETTK â D t FOI K AVIS GIO\\ANN\\fERRARO A vu c&l donne que Giotanna Ferraro.secrétaire juridique, domiciliée au 116 Terrais* Mongeau.a Longucut).district de Longueuil.s'adressera au ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant *on prénom en celui de Johanne de sorte que \\on nom sera Johanne Ferraro.Il n'existe aucune autre personne dont le nom puunait être change si la rcqucrV en changement de prénom de Giotanna Ferraro était accordée.Signe a Montreal, ce .1 a\\ni l**Sf U i ERSCASGKAl.N Procureur* Je h requérante AVIS OE DEMANDE DE DISSOLUTION LES ENTREPRISES COMMERCIALES Al'SOLEIL INC.AVIS est.par les présentes, donne que la compagnie «LES ENTREPRISES COMMERCIALES AU SOLEIL INC.» demandera à l'inspecteur general des institutions financières ia permission d'obtenir sa dissolution.MONTREAL le lOavril N8».Le procureur de la compagnie.Me Philippe dement AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie LES ENTREPRISES LIGE INC.demandera j l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.MONTREAL, ce 4 avril 1989.LY.NE BOISVERT Avocate Procureur de la compagnie DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM Prenez avis que ÉRIC JAMES, musicien domicilie au SU.>e Avenue.Pintourt.s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de ERIC JAMES ROGERS.Le 4 avril IW» MeSvhtr Beauchamp Notaire AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION ACTI-PLLSINC.Prenez avis que la compagnie ACTI-PLUS Inc.demandera a l'inspecteur general des institutions financières la permission de se dissoudre.Lav al.6 avril 1989 Ytes Pire président AVIS 01 LA DEMANDE M DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie :i 52-7759 Québec Inc.demandera a l'Inspecteur general des institutions financières, service des compagnies.' la permission de se dissoudre.MONTRÉAL, le4avril 1481.GILLES-L.DLGL'AY Kdmtnismteur AVIS DE CHANGEMENT DE NOM ANTHANASE KARAKAX.AS.domicilié au 6810.bout.Langelier Montréal s'adressera au ministre de la justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de ATHAN ASE KAR.AS.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM (Georges KARAKAX.AS) domicilii au 4719.rue Beauvoir.St-Léonard s'adressera au ministre de la justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Georges KARAS Avis de changement de nom «Veuillez prendre note que Naji Heubri domicilié au 895 Gray Circle à St-Lau-rent, s'adressera au Ministre de la Justice alin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de.Carl Heubri» AVIS «vrS rj.ffn pnena.Mmt «m 11 caappb BSTIOH 01 CMMHUTKM M1SC0MK csMMMe M itrtl fc llPjrtut» lit 11 lu wr It: UMtlfll *> Owlet.W* «\" wp Sm la «
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