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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-05-20, Collections de BAnQ.

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[" Cinéma LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 20 MA11989 Batman, spock, Karate Kid, Indiana Jones: des héros qui ne meurent pas Action! Les films d'action et les héros qui ne vieillissent pas ou qui rajeunissent comme lames Bond vont peupler les grands écrans cet été.Batman, le capitaine Kirk et Monsieur Spock, Ghostbusters, Karaté Kid et Indiana lones: plus que jamais, les héros d'autrefois se mêlent aux bonzes des temps modernes.En fait, où est passé Rocky?\\ À LIRE EN PAGE C 4 Star Trek V: The Final Frontier Batman ONF : 50 ans de réussites et.de remises en question SERGE DUSSAULT L# Office national du film se flatte d'être la seule maison possédant au Canada les ressources pour produire un film de calibre international, depuis la rédaction du scénario jusqu'à la copie finale.Pourtant, l'ONF qui fête ce mois-ci ses cinquante ans, est continuellement remis en question.Parlant de ce cinquantenaire, Jacques Godbout ' \u2014 dans la boite depuis trente ans\u2014 disait que « les bougies d'anniversaire peuvent souvent ressembler aux bougies funéraires ».Sclérosé.l'Office national du film?À bout de souffle?Devenu inutile?Il y en a qui le croient.À chaque compression budgétaire, le bourreau affile sa hache.On parle de bazarder l'Office au secteur privé, de démanteler ses services techniques.On lui cherche de nouvelles vocations.Godbout accuse : l'Office est devenu une coquille vide, il se cherche une niche dans le ciel du cinéma canadien, les services techniques se sont lentement mis au service des compagnies privées.Alors, on occit le quinquagénaire?Pas si vite.i Godbout croit à l'Office national du film : «.l'ONF ne fait pas partie de l'industrie; c'est une bouture à part, c'est une aberration, c'est une aberration magnifique.» Il souhaite que l'Office reste hors industrie, hors commerce.« Ce qu'il faut, dit-il, c'est l'ONF de la troisième génération.» C'est-à-dire l'ONF de la relève.Mais d'où viendra-t-elle?On n'embauche à peu près plus, faute d'argent ( le budget, gelé a S 71 millions depuis cinq ans, est rongé par l'inflation), la maison n'a plus de chef depuis le départ de François Macerola ( loan Pennefather n'est commissaire qu'à titre intérimaire), la vieille garde s'essoufle.Il y a déjà eu au-delà de trente-cinq metteurs en scène dans la boîte, il n'y en a plus que vingt et un! On fait de plus en plus appel à des pigistes.le cinéma: instrument de changement social Un des piliers de la maison, Werner Nold, qui a fait le montage de plus de cent films de l'ONF (Pour la suite du monde, la Vie heureuse de Leopold Z, ' etc.) depuis son entrée dans la boîte en I96I, croit qu'une équipe de cinéastes permanents est essentielle pour continuer « l'aberration magnifique » dont parle Godbout.«Quand tout le monde sera pigiste, il n'y aura plus d'idéologie, plus d'appartenance, et les autorités.feront ce qu'elles veulent avec l'ONF.L'Office est encore le seul endroit où je peux aller au bout de moî-méme, où je peux prendre le temps qu'il faut, sans me soucier de rentabilité financière.» \"A quelle idéologie fait-il allusion?À celle voulant que le cinéma soit un instrument de changement social.Ancien grand patron de la boite, François Macerola pense aussi que l'ONF doit produire des films « qui vont bousculer, amener les gens un petit peu plus loin ».Il croit que l'ONF doit faire avec le privé des films comme le Déclin ou /ésus de Montréal.Mais il ne croit pas que la force de l'ONF tienne essentiellement à son noyau de permanents.« C'est terminé le temps où on entrait à l'ONF à vingt-cinq ans pour y passer toute sa vie.Il faut décloisonner, créer un va-et-vient entre le secteur privé et l'ONF.» Et permettre à des gens comme Lauzon \u2014 « com- « L'ONF survit grâce à sa vitalité ! » \u2014 Jean-Marc Garanti ment se fait-il qu'il n'ait rien fait depuis Un zoo la nuit?» \u2014 de travailler plus régulièrement.« L'ONF ne devrait pas être la cinquème roue à la charette, mais s'impliquer dans des projets auxquels il donnerait une dimension qu'ils n'auraient pas sans lui.» Documentaire ou fiction ?« Nous sommes à la croisé des chemins, dit Lucille Veilleux, directrice adjointe du Programme français.Plusieurs croient qu'il faut se redéfinir en fonction du documentaire ou de la fiction.Mais laisser tomber la fiction, je ne crois pas que ce soit un choix valable pour le cinéma québécois.Arcand a eu de la difficulté à boucler le budget de /ésus de Montréal, il a fallu l'aide substantielle ($500 000) de l'ONF.» La moitié des ressources du Programme français sont déjà consacrées au documentaire; faudrait-il abandonner le long métrage de fiction au secteur privé?La fiction fait pourtant partie des grandes traditions de l'ONF.« On a toujours eu un budget pour elle, note Michel Montagne, agent d'information à l'ONF.Dans les années soixante-dix, il y a eu les films de Marcel Carrière ( OK.Laliberté, Ti-Mine.Bernie pis la gang, etc.) par exemple.Ceux de Jacques Godbout.C'était du cinéma d'auteur entièrement produit par l'ONF.» Même le responsable du secteur documentaire, Jean-Mare Garand, est d'avis que l'Office doit toucher à tous les genres.En mettant l'accent, cependant, sur la recherche et le développement.« Il faut explorer, prendre des risques sur la forme et le contenu.» Prendre des risques, n'est-ce pas ça que l'ONF ne fait plus depuis quelques années?« On est moins innovateur qu'on l'était, reconnaît Garand.À cause du vieillissement peut-être.Depuis le referendum, presque aucun cinéaste n'a touché à des sujets directement politiques.Un des derniers à le faire a été Denys Arcand avec le Confort et l'indifférence.Un vide s'est créé.» Et dans ce vide, il y a eu la tentative de tourner avec le privé du cinéma hollywoodien.Quand le Quebec s'est mis à rêver d'industrie cinématographique, l'ONF est entré dans la danse.Aujourd'hui, beaucoup reconnaissent que l'aventure de l'ONF dans une fiction comme les Plouffe ou Bonheur d'occasion n'a pas été heureuse.Il faut dire que c'était à l'époque du rapport Applebaum-Hébert qui avait déboussolé tout le monde en 1982.« On ne savait pas comment survivre, dit Garand, avec ce rapport qui recommandait que l'ONF devienne un centre de recherche et de formation.En somme, une école de cinéma.Et que la production soit restreinte.» Une école de cinéma?On la réclame de partout aujourd'hui encore.Une grande école.Post-universitaire.Une pépinière.Lucille Veilleux ne croit pas que l'ONF doive se transformer en école, si grande, si exceptionnelle fut-elle.Elle croit, par contre, que l'Office peut être un lieu de formation pour des gens qui ont déjà une base technique ou pour des artisans qui veulent se perfectionner ou se réorienter.« Une partie des recrues pourraient venir des université et des collèges qui donnent des cours de cinéma.» La vocation de l'ONF \u2014 son mandat, pour utiliser le mot si souvent entendu et jamais clairement défini \u2014 n'est pas dans l'enseignement.La solution?Jean-Marc Garand croit que tous les services devraient prendre exemple sur celui de l'animation.« Notre secteur animation ne s'est jamais embarqué dans la production industrielle, les grandes séries pour les enfants.Il a toujours fait un cinéma d'auteur, un cinéma d'artisan, de petites équipes.» Et cette politique a été récompensée par quatre des huit Oscars gagnés par l'ONF au fil des ans ( Neighbours de Norman McLaren, The Sand Castle de Co Hoedeman, Special Delivery de lohn Weldon et Eunice Macaulay, Every Child de Derek Lamb et Eugene Fedorenko).Et ce n'est pas par hasard si les quatre autres l'ont été par le secteur documenaire (Churchill's Island de Stuart Legg, Flamenco at 5:15 de Cynthia Scott, /'// Find a Way de Beverly Shaffer, If You Love This Planet de Terri Nash et Edward Le Lorrain ).« La vocation de l'Office, pense Werner Nold, c'est de continuer à faire des films documentaires, et de la recherche au niveau de la fiction.» Au secours de la télé Quand la télévision est apparue en 1952, l'ONF a produit pour elle des séries de films.Bientôt la télé a occupé tout le secteur de l'information.Mais elle occupe mal celui des grands dossiers.Beaucoup de reportages qu'on voit à la télévision canadienne sont faits par les télés étrangères, suisses, allemandes ou britanniques.l'ONF ne pourrait-il pas s'installer dans ce créneau sans avoir, comme la télé, des objectifs de rentabilité et l'obsession des cotes d'écoute?« La télévision a rétréci les affaires publiques à la dimension du magazine, souligne Garand.Il y a de moins en moins de dossiers approfondis produits et diffusés par elle.Nous avons mis sur pied un programme qui s'appelle Enjeux d'une nation.C'est constitué de grands dossiers d'une heure et demie à deux heures et d'analyses aussi approfondies que possible.On met énormément de ressources dans la recherche.» Et le film produit par l'ONF, ajoute Garand, a sur la télé l'avantage de la pérennité.« Que Disparaître, par exemple, ait été vu par 900 000 personnes un dimanche soir, que les journaux en aient parlé pendant des semaines, c'est intéressant.Ce qui est encore mieux pour nous, c'est que Disparaitrc puisse encore être vu dans cinq ou dix ans.» On croit que l'Office national du film ne survit que par le bon vouloir des gouvernements qui se succèdent à Ottawa.Garand n'est pas d'accord.« L'ONF survit grâce à sa vitalité! » 1 Jacques Godbout étant a Cannes au moment de la redaction de cet article, nous avons tire son point de vue (et quelques citations) d'un texte paru dans le premier numedo de la Revue de ti Cinematheque.Autre texte en page C 2 COMPÉTITION OFFICIELLE CANNES 89 CINfMAS CINLIIEX OOtON MAX Vil fllMS PRCOUCIIOIS-GÎRJM MUAI PRflOUCnOM il ISSKIMIM HIC lOHICf UIIOUl OU H» OU CM1M hYsonoi Jésus de Montréal m ; EN VERSION FRANÇAISE DAUPHIN UN FILM DE DENYS ARCAND ROGER FRAPPIER » PIERRE GENDRON \u2022» BEAueitN iBEWV'Uf ?:i wo VO.AVtC SOUS-TITRES angous ÉGYPTIEN 'HA ^ll PtEL I i C2 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 20 MAI 1989 Les films par lesquels le scandale arrive LUC PERREAULT Ls Presse à CANNES Est-ce le temps creux commun à tout bon festival ou serait-ce que les festivaliers ont déjà atteint leur point de saturation ?Une chose est certaine : une vague de lassitude s'est abattue hier sur la Croisette en même temps que le soleil \u2014 radieux depuis le début \u2014 décidait de prendre congé.La pluie s'est même mise de la partie, histoire de créer le climat qui convenait à cette journée pourrie en terme de cinéma.Le scandale d'hier, si scandale il y avait, était signé Alejandro jodorowsky.Apres une quinzaine d'années de silence, il nous arrive avec Santa sangre qui, comme ce titre l'indique, est un film d'horreur, de l'espèce sanglante par excellence.En conférence de presse, |o-dorowsky ne récusait aucune des influences qu'on lui attribuait, depuis Psycho jusqu'à La nuit des morts-vivants, en passant par Freaks et L'homme invisible.Tourné au Mexique mais en anglais \u2014 contraintes économiques obligent \u2014, son film se déroule dans le monde du cirque.Il oscille constamment entre le freak-show et le film de vampire.Le réalisateur a avoué qu'il avait connu un homme qu'on avait interné à la suite d'une aliénation mentale et qui était responsable de la mort d'une vingtaine de femmes.Ça ne l'avait pas empêché, précisait-il, de marier par la suite celle qu'il aimait.C'est en gros l'histoire qu'il raconte dans Santa Sangre avec, bien entendu, des variantes de son cru.l'avoue ne pas avoir trop compris l'ovation qu'a obtenue ce film que j'ai trouvé personnellement débile.Sans doute que |o-dorowsky, fondateur avec To-por et Arrabal du mouvement Panique jouit-il en Europe d'une réputation surfaite, réputation alimentée il est vrai par le succès d'un de ses vieux films, El Topo, aujourd'hui considéré comme un film-culte.Comme me le faisait par ailleurs remar- quer un collègue, dans un festival qui se distingue par sa mièvrerie, il n'est pas mauvais qu'un fumiste de la trempe de lodorwosky vienne tout à coup foutre le bordel.C'est en ce sens que le scandale de Santa Sangre est méritoire.Ma plus grande déception jus- Îu'ici.je l'ai eue jeudi avec rancesco de Li liana Cavani.Quel gâchis ! Inutile de dire que la présence de Mickey Rourke dans ce film et le choix de faire parler les personnages en anglais n'aident pas à la crédibilité de l'ensemble.Il est vrai que Cavani a suivi sur ce point l'exemple de son prédécesseur.Franco Zeffirelli, l'auteur de François et les chemins du soleil.Tournant carrément le dos à l'approche zeffirelliennne, Cavani propose une nouvelle interprétation de François d'Assise, loin de la légende qui nous avait fait croire à un petit saint charmant capable notamment de s'entretenir avec les animaux.Pourtant ses efforts pour faire passer le message de Francois d'Assise restent vains.Le côté scandaleux du personnage est mal exploite.Le film parait brouillon, mal maîtrisé et plonge à certains moments dans des abimes d'insignifiance, en particulier dans la dernière partie lorsqu'on voit le malheureux, déchiré par une crise intérieure, criant vers le ciel : « Speak to me !» Dieu dans sa grande miséricorde lui enverra des stigmates.Il ne faut pas chercher d'autre point commun entre le film de Cavani et celui d'Arcand, lequel conserve intactes pour le moment ses chances pour la Palme d'or.Moins décevant parce que moins anbitieux m'est apparu le deuxième long métrage de Spike Lee, Do the Right Thing.Après cette gentille comédie qui avait pour titre She's Gotta Have It, Do the Right Thing se présente comme un drame politique, pour ne pas dire un film engagé.On y voit un Italien et ses deux fils tenir une pizzeria dans un quartier entièrement noir de Brooklyn.Par une journée de canicule, les esprits se réchauffent.À la fin, ce sera l'émeute.Parce qu'il aura refusé d'obtem- Vedette du film -Francesco*, Mickey Rourke pose avec la réalisatrice Liliana Cavani, avant leur conférence de presse d'hier à Cannes.photo reuter pérer à la demande d'un de ses clients d'épingler sur son mur des photos de «frères» noirs, le propriétaire de la pizzeria verra en quelques minutes son commerce se consumer.Le film se termine par un appel de Martin Luther King à la non-violence suivi d'une apologie de la violence (quand les circonstances l'exigent) signée Malcolm X.Entre les deux positions.Spike Lee semble pencher du côté de la seconde.On imagine facilement l'atmosphère oui régnerait aux Etats-Unis si les Noirs, après être allé voir le film de Lee, décidaient de faire « the right thing».Si scandale il y a, c'est dans le fait que ce film constitue un appel à la violence.Le dernier film à scandale que j'ai vue hier s'intitule assez pertinemment Scandai.C'est l'oeuvre de l'anglais Michael Caton-lones.Ce dernier s'est s'inspire d'un fait divers qui fit les manchettes de tous les journaux du monde au début des anndes 60, le fameux scandale Profumo.Le ministre de la Défense dans le gouvernement conservateur de l'époque, |ohn Profumo, avait reconnu avoir eu des relations sexuelles avec une jeune femme qui fréquentait de son côté un espion soviétique.Ca-ton-|ones se contente de raconter par le détail cet incident.Ça donne comme résultat un film qui se laisse voir mais qui n'a rien de bien original.Il n'y a rien de scandaleux, on peut en être assuré.se fête SERGE OUSSAULT Grande fête internationale du documentaire à Montréal du 16 au 25 juin.Organisée par l'Office national du film.« |'ai 240 documentaires du monde entier qui vont être programmés pendant dix jours dans cinq salles de Montréal.On verra ce que ça va donner, dit Jean-Marc Garanti, chef du secteur documentaire à l'ONF.» Il y croit, au documentaire.Dur comme fer.Et fait le pari que le grand public aura le coup de foudre.Le cinéma documentaire passe parfois pour un genre mineur parce qu'il ne s'est pas bâti sur le clinquant des vedettes et le glamour hollywoodien.Mais imagine-t-on le cinéma sans lui?Imagine-t-on l'histoire du cinéma sans les documentaires des frères Lumière, de lean Rouch, de Flaherty, de loris Ivens?Imagine-t-on le cinéma québécois sans Pierre Perrault, sans Michel Brault, sans Georges Dufaux?Deux salles du centre-ville de Montréal (au Complexe Desjardins), les deux salles de l'ONF et celle de la Cinémathèque québécoise seront réservées pour cette fête.Au programme : un panorama de la production actuelle ( les Années 80), une centaine de films qui ont marqué l'histoire du documentaire chez ' nous ( Canada-Québec) et une cinquantaine de films mar-quants (Une histoire du cinéma) allant de l'Homme à la caméra de Vertov au Monde du silence du commandant Cousteau.On attend plus de trois cents « personnes \u2014 réalisateurs, cinéastes, critiques, etc.\u2014 ve- '.nues d'une trentaine de pays.Parmi eux, des noms fabu- .leux : Joris Ivens, Richard Leâ; cock, lean Rouch.Du 18 au 23 juin, il y aura-' aussi â l'ONF un colloque'\u2014\"r évidemment international \u2014 où l'on parlera de production, -réalisation et diffusion du documentaire, de cinéma au féminin, du documentaire dans les pays en développement.Un énorme brassage d'idées et une chance unique d'établir des contacts avec des collègues du monde entier.Parallèlement, au Complexe Desjardins (salle 1).on aura du 17 au 25 juin une rétrospective du cinéma documentaire français de 1895 à nos jours,; préparée par le ministère frangeais des Affaires étrangères.Lt.-à l'Institut Goethe, du 19 au*23°7 juin, projection de huit documentaires de l'Allemand Klaus Wildenhahn.en présence du:: réalisateur.Les cow boys sont fatigués Aucun laissoi-passer pour ce film nniDOLBYSTEREOl® 6 PISTES IMAGINEZ QUAND 5« BCIA TA3CHCREAU 0\" 6129 GREENFIELD PARK I CINÉMA DU PARC |B| ^VERSAILLES © Écoutez CKOI et CJAD pour vous mériter des billets pour la présentation spéciale du 23 mai.SERGIO BERROCAL AFP ALMERIA.Espagne Antonio.Jose.Ramon et les autres.Vous ne les connaissez pas et pourtant vous les avez vus au moins une fois tomber raides morts au bout de la gâchette du Colt Frontier de Clint Eastwood.Ce sont les cow boys espagnols qui pendant les années 60 avaient transformé, avec les films où ils apparaissaient.l'Espagne en un nouveau Far West.Aujourd'hui leur pays, en faisant partie de la Communauté européenne, est devenu trop cher pour les producteurs et ils sont partis à la recherche d'autres studios naturels: ceux du Mexique ont remplacé ceux de la péninsule ibérique.L'énorme «plateau» qu'avait été, pendant quinze ans, la province espagnole d'Almeria, la plus déserte de la souriante Andalousie, chauffée à blanc par le soleil face à la Méditerranée, loin de Madrid, est maintenant abandonnée.Finies les cavalcades de Charles Bronson, Clint Eastwood, Charlton Heston et tant d'autres.Finies les créatures de rêves parmi lesquelles on avait vu Brigitte Bardot jouer les « Pétroleuses».Mais s'il n'y a plus de producteurs, le spectacle continue.D'ailleurs, qui pourrait faire disparaître ces déserts, si semblables aux paysages américains, où les pionniers allaient chercher le bonheur, où les « bons » et les «truands» se trouaient la peau pour une poignée de dollars?.En attendant le miracle, Al mena vit essentiellement de cultures hors saison qui font la richesse de ses paysans, mais elle a perpétué le culte du fabuleux Ouest américain.Aujourd'hui les cowboys sont fatigués et rêvent leur passé.À une trentaine de kilomètres d'Almeria.aussi déserte que ses déserts, au tournant d'une route isolée, se trouve une pancarte de vieux bois.Elle annonce «Mini-Hollywood, poblado del Oeste».Mini-Hollywood a gardé jalousement, sur quelque 4000 m2, les décors d'un village de l'Ouest américain, semblable aux villes fantômes qu'on, trouve encore dans l'Ouest des États-Unis.Entre te saloon, la banque avec ses impressionnants barreaux aux fenêtres, le salon de coiffure où l'on croit entendre le crissement du rasoir sur la joue d'un cow-boy poussiéreux, l'école avec son drapeau étoile, la ville se survit à elle-même.Elle est intacte.À tout moment pourrait apparaître Clint Eastwood avec son cigarillo aux lèvres pour provoquer Gian Maria Volonté.C'est ici que l'Italien Sergio Leone, à qui le cinéma américain Clint Eastwood doit la réhabilitation du western, vint tourner en 1964 «Pour une poignée de dollars» avec cet acteur américain débutant qui, plus tard, deviendrait une vedette du cinéma mondial : Clint Eastwood.Tout est resté comme à l'époque dans la petite ville Y compris le petit cimetière que l'on voyait dans Le bon, la brute et le truand où Leone eut la malice de mettre sur les tombes des noms aussi familiers pour les cinéphiles que |ohn Ford ou Sam Peckinpah.Lorsque les gens du cinéma ont abandonné les lieux, une grosse chaîne hôtelière a eu l'idée de continuer d'exploiter ce plateau.Quelque 2500 touristes étrangers se ruent tous les jours vers ces rues poussiéreuses.La potence est devenue un des hauts lieux de la traditionnelle photo souvenir.En attendant d'entrer en action pour présenter l'un des spectacles qu'on offre aux visiteurs, les trois cascadeurs du Mini-Hollywood qui n'ont pas renoncé à leur rêve fument une cigarette.Ils ne sont pas tristes.Tout simplement fatigués.«C'est vrai, dit Alberto, aujourd'hui nous ne tournons plus de films, sauf de temps à autre un spot publicitaire pour une marque de cigarettes. l'époque de Leone et des autres on travaillait fffpst beaucoup mais pas régulière- v^jy^^a ment.Aujourd'hui nous avons un -salaire fixe ( presque 200000 pesetas pas mois, ce qui est très au-dessus de la moyenne nationale) et nous sommes inscrits à la Sécurité sociale».E\\/E-J VIDEO A PARTIR DE $9?5 Au cinéma cette semaine LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 20 MA11989 C 3 CINÉMA ACOOC NT AL TOURIST Ou Parc (3).Sam., dim.13 h 30.16 h 15.19h.21 h30: ven.km,mar.19h.21 h30.ACROBATIES AMOUREUSES Bijou: 11 h 05.15 h.19 h.ADVENTURES 0F BARON MUNCHAUSEN (THE) Cinema Egyptien ISY.13 h 15.16 h.19 h.21 h 30.ACENT FAIT LA FARCE IL) Cine-Parc Saint Eustache 11): des 19 h.Ciné-Parc Saint-Hilaire (1): d«s 19 h.AVENTURES DU BARON MUNCHAUSEN (LES) Béni 11) 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.BAGDAD CAFE Cineplex centre-ville (S): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.BAR ROUTIER Greenfield (2).Sam., dim., lun , 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h.21 h 20; en sem.19 h.21 h 20.Laval IS).Sam., dim., lun.12 h 10.14 h 30.16 h 50.19 h 15.21 h 40; en sem.19 h 15.21 h 40.Dernier spectacle ven., sam.23 h 55.Le Paris (1.Saint-Hyacinthe).Sam., dim., lun., 13 h 05.15 h 15.19 h 05.21015: en sem.19 h 05.21 h 15.Parisien: 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 35.Rex 11.Saint-Jérôme).Sam., dim., lun.12 h 40.14 h 50.17 h.19 h 10.21 h 20; en sem.19 h 10.21 h 20.Versailles .Sam., dim., lun., 12 h 30, 14 h 35.16 h 40.18 h 50.21 h 10: en sem.18 h 50, 21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.23 h 25.BELLE-MERE EST UNE EXTRATERRESTRE (MA) Ciné-Parc Chateauguay (3): dés 19 h.Ciné-Parc Laval 11): dés 19 h.BETELCEUSE Cine-Parc Saint-Eustacfie 13): dés 19 h.CAMILLE CLAUDEL Cinéplex centre-ville (7): 13 h 20.16 h 45.20 h 15.Complexé Desjardins (2): 13 h 30.17 h, 20 h 30.Dauphin (2): 13 h 30.16 h 45.20 h.CITADELLE (LA) Parisien 15): 12 h 50.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 35.COCKTAIL | Ciné-Parc Laval 13k des 19 h.CONFESSIONS PROVOCANTES Carré Saint-Louis: 11 h 30.19 h 10.CRIMINAL LAW ; Carrefour Laval (4).Sam., dim., lun.16 h 30 21 h 20; du mar.au ven., 21 h 20.' Faubourg Sainte-Catherine (4): 13 h 15,16 h.; 19 h.21 h 20.CYBORG Astre (3).Sam., dim., lun.13 h.14 h 45.i 16 h 30.18 h 15.20 h.21 h 10; du mar.au ven.19 h 15.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.23 h 30.Bonaventure (1).Sam., et en sem., 19 h 15, 21 h 15; dim., 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.; 19(lis.21 h 15.Brossard (2).Sam., dim., lun.13 h.15 h, 17 h.19 h,' 21 h; du mar.au ven., 19 h.21 h.Carrefour Laval (6).Sam., dim., lun.13 h 15, 15 h 20.17 h 15.19 h 30.21 h 30; du mar.au ven.T 19 h 30.21 h 30.Place Alexis-Ninon (2): 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.Pointe-Claire (1).Sam., dim., lun., 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20; en sem.19 h 20.21 h 20.DANGEROUS LIAISONS Cineplex centre-ville (8): 13 h.15 h 35.19 h.21 h 25.DANS LE VENTRE OU DRAGON Berri I3>: 14 h 15.17 h 10.19 h 30.21 h 45.DEA0 CALM Dorval (4).Sam., dim., lun., 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50.19 h 05, 21 h 20; ven.mar.19 h 05, 21 h 20.Palace (5): 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h, 21 h 15.Dernier spectacle ven.sam.23 h 35.DEBBIE DOES EM ALL L'Afnout: 12 h 32.15 h 32.18 h 32,21 h 32.DIRECT DE L'ESPACE (EN) Imax (Vieux Port de Montréal).Du mar.au jeu.12 h.13 h.15 h, 19 h; ven.12 h, 13 h.15 h.19 h.23 h; sam.11 h, 12 h, 13 h, 15 h, 16 h, 17 h, 19 h, 23 h; dim., 11 h.12 h, 13 h, 15 h, 16 h.17 h.19 h.DREAM IS ALIVE (THE) Imax (Vieux-Port de Montréal).Du mar.au dim.14 h, 21 h.DRESSMAKER (THE) Loew s (5): 13 h 30,15 h 30,17 h 30.19 h 30, .21 h 30.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 30.EARTH GIRLS ARE EASY Carrefour Laval (4).Sam., dim., lun., 14 h 25, 19 h 15; du mar.au ven., 19 h 15.Place Alexis-Nihon (1): 13 h 05.15 h 10.17 h 15,19 h 20, 21 h 30.Pointe-Claire 13).Sam., dim., lun., 13 h, 15 h, 17 h.19 h, 21 h; du mar.au jeu., 19 h, 21 h.ENTRE DEUX PLAGES Ciné-Parc Saint-Eustache (2): dés 19 h.FELIX Berrn4>: 13 h 30.15 h 15.17 h 15, 19 h 15.21 h 15.Carrefour Laval (2).Sam., dim.lun., 13 h 25, 15 h 25,17 h 25.19 h 25.21 h 25; du mar.au ven.19 h 25.21 h 25.Cinéplex centre-ville (6): 13 h 05, 15 h 05.17 h 05,19 h 05, 21 h 05.Longueuil (1).Sam., dim., 13 h, 15 h, 17 h, 19'h, 21 h 10; en sem., 19 h.21 h 10.FIELD OF 0REAMS Carrefour Laval (1).Sam., dim., lun., 13 h, 15 h.17 h.19 h, 21 h 05; du mara.au ven., 19 h.21 h 05.Faubourg Sainte-Catherine (1): 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30, 21 h 45.Pointe-Claire (2).Sam., dim., lun., 13 h, 15 h 05.17 h 10, 19 h 20.21 h 30; en sem.19 20, 21 h 30.FUGUE DE MAXIMILIAN CLICK (LA) Cineplex centre-ville (4): 13 h 15.15 h 15.-17 h 15,19 h 15.21 h 15.CAUL0ISES BLONDES (LES) Parisien (3): 13 h 10.15 h 10, 17 h 05.\"39 h 15,21 h 20.-GETTING IT RIGHT ttéWs (2): 12 h 35.14 h 50.17 h 05.19 h 20.31 h 40.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 45.CONE WITH THE WIND Imperial.Ou ven., au lun., 15 h, 19 h 30.Dans le coin droit de toute affiche pu bl ici lai re d'un film, vous trouverez l'un des trois sigles suivants: - G - VISA GÉNÉRAL - 14 - ANS (INDICATIF) - 18 - ANS .ADULTES Vous savez ce que ça signifie?Non! Lisez ce qui suit: Signifie que le film ainsi classé peut être vu par un public de tout âge.a 14 ANS Signifie que générale-ment le film ainsi classé devrait être vu par une personne âgée de quatorze ans .ou plus.Toutefois, les parents peuvent décider d'autoriser leur enfant âgé de moins de quatorze ans à visionner ce film.a ANS «1» tns 18 Signifie que ce film peut être vu dans un lieu public uniquement par des adultes.Une personne âgée de moins de dix-huit ans, même accompagnée de ses parents, ne peut être admise dans la salle où ce film est présenté.HISTOIRES OE FANTOMES CHINOIS Université.Sam., dim., lun.12 h 50.14 h 55.17 h.19 h 15.21 h 30: en sem.19 h 15.21 h 30.Versailles (3).Sam., dim .lun.13 h 05.15 h 15.17 h 25.19 h 35.21 h 45: en sem.19 h 35.21 h 45.Dernier spectacle ven.sam.23h55.HOT PURSUIT L'Amour 10 h 55.13 h 55.16 h 55.19 h 55.HOW I COT INTO COLLEGE Astre (2).Sam., dim., lun.13 h.14 h 45.16 h 30.18 h 15.20 h; du mar.au ven.19 h 30.21 h 15.Brossard (3).Sam., dim., lun., 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20: du mar.au ven.19 h 20.21 h 20.Carrefour Laval (5).Sam., dim., lun.13 h 10, 15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10; du mar.au ven.19 h 10.21 h 10.Ciné-Parc Saint-Eustache (5): dés 19 h.Faubourg Sainte-Catherine (3): 13 h 30.15 h 20.17 h 15.19 h 20.21 h 25.Pointe-Claire (6).Sam., dim., kin., 13 h 10, 15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10; en sem.19 h 10.21 h 10.INDIANA JONES i THE LAST CRUSADE Cinéma V (1).Merc., jeu.18 h 50, 21 h 35.Dorval (1) Mere., jeu.18 h 50.21 h 35.Du Parc 11).Mere., jeu.19 h.21 h 35.Du Parc (2).Mere., jeu.20 h.Greenfield (1).Merc., jeu.18 h 50.21 h 35.imperial.Merc, jeu.12 h 20, 15 h 20, 18 h 20.21 h 20.Uval (1) Mere., jeu.18 h 50, 21 h 35.Pine (1, Sainte-Adèle).Mere.jeu.20 h.Versailles (1).Mere.jeu.18 h 50.21 h 35.JESUS DE MONTREAL Cinema Egyptien (1).Sam., dim., 12 h, 14 h 10.16 h 30.19 h.21 h 30; en sem.14 h.17 h 10,19 h 20, 21 h 30.Dauphin (1).Sam., dim., 12 h, 14 h 10, .16 h 30.19 h.21 h 30; en sem.14 h, 17 h 10, 19 h 20.21 h 30.JEUX D'ENFANTS Ciné-Parc Laval (4): dés 19 h.Ciné-Parc Saint-Hilaire (2): dés 19 h.JOUISSANCES PROFONDES Commodore: dés 18 h.JUMEAUX Cine-Parc Chateauguay 11): dés 19 h.Ciné-Parc Laval (2): des 19 h.Ciné-Parc Odéon 12.Boucherville): dés 19 h.Cine-Parc Tracy (2): dés 19 h.K-9 Astre (1) Sam.dim.tan.13h.15h.17h.19 h.21 h; du mar.au ven , 19 h.21 h.Brossard (1).Sam .dim., lun.13 h 45.16 h 30.19 h 10.21 n 30; du mar.au ven.19 h 10.21 h 30.Carrefour Uval (3).Sam., dim., tan.13 h 05, 15 h 15.17 h 25.19 h 35.21 h 45; du mar.au ven.19 h 35.21 h 45.Ciné-Parc Saint Eustache (4): dés 19 h.Décarie 12) Sam.dim.14 h 30.17 h, 19 h 15.21 (1 25.en sem.19 h 15.21 h 25.Pointe-Claire IS).Sam., dim., tan., 13 h 40.16 h 30.19 h 30.21 h 40: en sem.19 h 30.21 h 40.LAWRENCE OF ARABIA Place du Canada.Sam., dim.13 h 30.19 h 30; en sem.19 h 30.LIAISONS DANGEREUSES Comclexe Desiardins (4): 13 h 25, 16 h 10.19 h 10.21 h 45.Cremazie.Sam., dim.14 h.16 h 20.19 h, 21 h 20; en sem.19 h.21 h 20.Longueuil I2I Sam.dim.13h 15.16h 15.19 h 05.21 h 25; en sem.19 h 05.21 h 25.Paradis (1).Sam.dim., lun.13h.15h 10, 17h20, 19h30.21 h45; du mar.au ven.19 h 15.21 h 30.LISTEN TO ME Astre (4).Sam., dim., lun.15 h 05, 19 h 15; du mar au ven., 19 h 10.Cinéplex centre-ville (2): 13 h 05.15 h 30.19 h 05.21 h 25.LOVE (THE) CHAMPIONS Eve: 11 h 20.14 h 05.16 h 50.19 h 35.LOVERBOY Palace (3): 12 h 35.14 h 50.17 h 05.19 h 15, 21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.23 h 45.LUI, MOI.ELLE ET L'AUTRE Omega (2, Longueuil).Sam., dim., lun., 13 h, 15h 10, 17h 15, 19h 15.21 h 15; en sem.19 h 15.21 h 15.Versailles (4).Sam., dim., lun.12 h 35.14 h 45.16 h 50.19 h 10, 21 h 15; ven.mar., 19 h 10.21 h 15.Oernier spectacle ven., sam.23 h 25.LUST VEGAS JOYRIDE Eve: 10 h.12 h 45.15 h 30.18 h 10.21 h.MAISON DES 1001 PLAISIRS (LA) Carré Saint-Louis 14 h 05.17 h 55.21 h 45.MAIS OUI EST HARRY CRUMB?Cine-Parc Chateauguay (3): dés 19 h.Ciné-Parc Uval (1>: dés 19 h.MAJOR LEAGUE Uval (3).Sam., dim., tan.12 h 10.14 h 10.16 h 30.19 h.21 h 20; ven.mar .19 h.21 h 20.Dernier spectacle ven.sam.23 h 25.Loews Ett 12h30.14h45.17h.19h20.21 h 40.Oernier spectacle ven.sam.23 h 50 MARILYN CHAMBERS ' PRIVATE FANTAISIES (1) Guy: 10 h.11 h 18.14 h 36.16 h 54.19 h 12.21 h 30.MARILYN CHAMBERS I PRIVATE FANTAISIES 12) Guy: 11 h 06,13 h 34.15 h 42.18 h.20 h 18.MIGHTY RUN Ciné-Parc Chateauguay d> dés 19 h.Ciné-Parc Laval (2): des 19 h.Ciné-Parc Odeon 12.Boucherville): dés 19 h.Ciné-Parc Tracy (2): dés 19 h.MISSISSIPI BURNING Cineplex centre-ville 11): 13 h.16 h.19 h.21 h 30.MOUCHE (LA) Paradis (3) Sam.dim., tan.13 h 15.15 h 15.17h 15.19h 15.21 h 15; du mar.au ven.19 h 15.21 h 15.NAVIGATEUR Complexe Desjardins : 13 h.15 h.17 h 10, 19 h 15.21 h 1S.NAVIGATOR Cineplex centre-ville (9): 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.NE RÉVEILLEZ PAS UN FLIC OUI DORT Berri 12): 13 h 30.15 h 20.17 h 20, 19 h 20.21 h 20.OUTSIDE CHANCE OF MAXIMILIAN Place Alexis-Nihon (3): 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 25, 21 h 35.PALAIS ROYAL Palace (6): 13 h 05.15 h 15,17 h 25.19 h 35, 21 h 45.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 50.PETITE VOLEUSE (LA) Complexe Desjardins m 12 h 35, 14 h 50, 17 h 05.19 h 20, 21 h 40.PET SEMATARY Cinéma V HI.Sam., dim., lun., 12 h 05.14 h 15.16 h 35.19 h, 21 h 20; en sem.19 h.21 h 20.Fairview (1).Sam., dim., lun.12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 35 ; en sem.19 h 15.21 h 35 Greenfield (3).Sam., dim , lun .12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 25 : en sem.19h1S.21 h 25.Laval (1).Sam.dim.tan.12h.14h20.16 h 40.19 h.21 h 20: en sem.19 h.21 h 20.Dernier spectacle ven.sam.23 h 45.Palace I2r.13 h 30.16 h.18 h 45.21 h Oernier spectacle ven.sam.23 h 15.Ptne (5.Sainte-Adéle).Sam.19 h 10.22 h: en sem.20 h 15.Versailles (6).Sam .dim., lun.12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 II.21 h 10; en sem.19 h.21 h 10.Dernier spectacle ven., sam.23 h 25.PLAISIR SEXUEL LOVETOP.MODELE OE LUXE Commodore: des 18 h.POIGNEE OE CENDRES Parisien (4): 13 h 20.16 h 10.18 h 55.21 h 25.POUCE ACAOEMY (6) Ciné-Parc Chateauguay I2>: dés 19 h.Ciné-Parc Odéon (1.Boucherville): dés 19 h.Cine-Parc Saint-Eustache 13): dés 19 h.Cine-Parc Tracy (1): des 19 h.Uval 2000 (2).Sam., dim.13 h 50.15 h 35.17h20, 19h30.21 h 30; en sem.19h 30.21 h 30.Paradis (2).Sam., dim.tan.13h.14h45.16h 30.18h 15.20 h.21 h45; du mar.au ven.19h 15.21 h.PRINCE A NEW YORK Ciné-Parc Saint Eustache (1): dés 19 h.Ciné-Parc Saint-Hilaire (1): des 19 h.OUI VEUT LA PEAU DE ROGER RABBIT?Ciné-Parc Laval (3): dés 19 h.Du Plateau (2): 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.RAINMAN Dorval 13).Sam., dim., lun.13h.15 h 45.18 h 45.21 h 30: en sem.18 h 45, 21 h 30.Ou Parc 12).Ven.lun., mar.19 h.21 h 35; sam., dim.13 h.15 h 45.19 h.21 h 35.Palace (4): 13 h, 15 h 45.18 h 30, 21 h 30.RAINMAN (V.f.) Ciné-Parc Uval (4): dés 19 h.Ciné-Parc Saint-Hilaire I2i dés 19 h.Ou Plateau (1): 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 20.Greenfield (1).Sam., dim., lun.12 h 45.15 h 45.19 h.21 h 40; ven mar.19 h.21 h 40.Avez-vous vu?Field of Dreams ¦ L'Argent (Ouimetoscope, samedi et dimanche) - Un film de Robert Bresson.D'une écriture cinématographique exemplaire.Film sur l'argent corrupteur.Mais surtout sur le mensonge, sur la faute et le rachat.Des gens refilent un faux billet de banque à un livreur de mazout.Et l'accablent de leur témoignage.Le jeune livreur est pris dans un engrenage qui le mènera à la folie criminelle.Une leçon de cinéma! ¦ Bagdad Cafe (Cineplex Centre-Ville 5) - Un café en plein désert américain.Une touriste allemande y débarque.D'abord suspecte, elle deviendra la coqueluche des lieux.Un petit film au charme irrésistible signé Percy Adlon.¦ Le Bal (Ouimetoscope, dimanche et mardi) - Cinquante ans d'histoire de la France à travers la danse et la chanson populaire.Un film d'Ettore Scola sans dialogues.Envoûtant.¦ Camille Claudel (Cineplex Centre-Ville 7, Complexe Desjardins 2 et Dauphin 2) - Le destin tragique de Camille Claudel, artiste-sculpteur, soeur de l'écrivain Paul Claudel, qui deviendra littéralement folle d'amour (pour l'art et pour le grand Auguste Rodin).Vu par Bruno Nuytten et Isabelle Adjani, qui joue le rôle-titre avec une impressionnante intensité.Un très beau film de près de trois heures.¦ La Citadelle (Parisien 5) - Une histoire d'amour dans un village algérien.Avec un homme qui passe pour un peu fou parce qu'il a le coeur bon, une femme concupiscente et ratoureuse, un mari qui mène ses trois épouses à la bagette.Tout ça raconté avec humour par Mohamed Chouikh dans une fiction qui a la vérité d'un documentaire.Avec sous titres français.¦ Dans le ventre du dragon (Berri 3) - Deux hurluberlus, Steve et Bozo, livreurs de circu- laires de leur métier, partent au secours de leur copain Lou, victime des expériences d'une femme-médecin machiavélique.Le tandem comique Michel Côté-Rémy Girard est hilarant dans ce conte fantastique signé Yves Simoneau.¦ Field of Dreams (Faubourg Ste-Catherine l.Cinéma Pointe-Claire 2 et Carrefour-Laval 1) -Un film qui montre que tout est possible à qui a la foi.Kevin Coster entend des voix.Il aménage un terrain de baseball dans son champs de mais.Surgissent quelques fantômes de grands joueurs morts depuis longtemps.Invraisemblable?Oui.Et pourtant on y croit.¦ Lawrence of Arabia (Place du Canada) - Complètement restauré et présenté dans sa version originale.Avec Peter O'TooIe dans le rôle d'un aventurier britannique qui s'est pris de passion pour le monde arabe pendant la première guerre mondiale.Une super production qui a récolté sept Oscars en 1962, dont celui du meilleur film.¦ Le Maître de musique (Ouimetoscope, dimanche, lundi et mercredi) - Au début du siècle, les rapports d'un maître de musique avec ses deux élèves particulièrement doués.Un film belge d'une grande délicatesse qui plait aussi bien aux mélomanes qu'aux cinéphiles.¦ Mississippi Burning (Cineplex Centre-Ville 1)-En 1964, le Ku Klux Klan élimine trois activistes qui défendent la cause des Noirs dans une petite ville du Mississippi.Deux enquêteurs du FBI remuent l'État de fond en comble pour retrouver les disparus.Leur passage soulève une vague hystérique de violence, de haine et de crimes.Une oeuvre puissante signée Alan Parker mettant en vedette l'excellent Gene Hackman.¦ La Petite Voleuse (Complexe Desjardins 1) - Un scénario de François Truffaut, retravaillé et mis en scène par Claude Miller.Avec le jeune Charlotte Gains-bourg, émouvante, absolument étonnante dans le rôle d'une adolescente mal aimée qui découvre l'amour et fait.les 400 coups.¦ Le Sacrifice (Conservatoire d'art cinématographique, samedi) - Considéré par plusieurs critiques comme le meilleur film de 1986.Un film sur l'apocalypse qui nous guette, l'apocalypse nucélaire.Un film d'espoir aussi, et de rédemption.Tourné en Suède par le cinéaste soviétique Andréi Tarkowksi.Une oeuvre magistrale.Avec sous titres français.¦ Trois pommes à côté du sommeil (Berri 5) - Un film qui rappelle le cinéma qubécois des belles années, un cinéma personnel, plein d'invention.Avec Normand Chouinard dans le rôle d'un quadragénaire qui n'a plus d'amour à donner et plus de cause à défendre.Un personnage sans nom, un monsieur-tout-le-monde par ailleurs sympathique.Et avec Paule Baillar-geon, Paule Marier et Josée Chaboillez.Un beau Film de Jacques Leduc.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Voyageur malgré lui (Cineplex Centre-Ville 3 et Laval 2000.V.o.: Du Parc 3) - Un beau rôle pour William Hurt qui, comme toujours, joue avec une remarquable économie de moyens.Quelques bons gags sur les touristes américains qui pourraient faire le tour de la planète sans rien voir du monde.Et l'histoire tragi-comique d'un homme pris entre une timorée et une flamboyante bohème.¦ Les Aventures du Baron de Munchausen (Berri 1.V.o.: Cinéma Égyptien 3) - Les récits « améliorés » des célèbres exploits du baron de Munchausen magistralement mis en images par Terry Gilliam.Un débordement d'imagination et de situations loufoques.Un des meilleurs films de l'année.¦ Le Festin de Babette (Ouimetoscope, dimanche et mardi) -Une Française en exil au Danemark (Stéphane Audran) récompense ses hôtes luthériens de leur accueil par un festin qu'elle a entièrement préparé.Réalisé par Gabriel Axel, c'est la grande bouffe au pays de Kierkegaard.¦ Liaisons dangereuses (Complexe Desjardins 4, Crémazie, Longueuil 2 et le Paradis 1.V.o.: Cineplex Centre-Ville 8) - Le plaisir cruel de la séduction dans la France décadente du XVIIIe siècle.Une marquise et un vicomte font tourner les tètes sans perdre la leur.À ce jeu il faut être cynique, jamais sincère et surtout pas vraiment amoureux.Une mise en scène conventionnelle, mais un texte brillant et d'excellents interprètes (Michelle Pfeiffer, Glenn-Close et John Malkovich).B Histoires de fantômes chinois (Université et Versailles 3) - Un jeune percepteur d'impôts aime une belle fille qui n'est qu'un fantôme.Une méchante sorcière leur fait les cent misères.Un heureux mélange du genre fantastique et du surnaturel, des arts martiaux et de poésie.Une mise en scène éblouissante.Fait à Hong Kong par un réalisateur de trente-cinq ans, Ching Siu Tung, qui a été primé au festival d'Avoriaz.¦ Rain Man (Parisien 2, Versailles 5, Laval 4, Greenfield 1, Du Plateau 1 et Oméga-Longueuil 1.V.o.: Palace 4, Dorval 3 et Du Parc 2) - Plutôt que d'hériter des $3 millions de son père, un jeune loup de la vente automobile (Tom Cruise) se découvre un frère autistique qui le force à reconsidérer le sens de son existence.Une performance exceptionnelle de Dustin Hoffman.Uval (4).Sam.dim.lun.13h.15h45.18 h 45.21 h 30; en sem.19 h 45.21 h 30.Dernier spectacle sam.minuit 10.Omega 11.Longueil).Sam., dim., lun., 13 h, 15 h 30.19 h.21 h 30; en sem 19 h.21 h 30.Parisien 12): 13 h.15 h 45.18 h 40.21 h 25.Versailles (5).Sam., dim., lun.13 h, 15 h 45.18 h 45.21 n 50.en sem.18 h 45.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.minuit.RED HEAT Buou: 12 h 15.16 h 15.20 h 15.ROADHOUSE Dorval (2).Sam.dim., km.12 h 20.14 h 30, 16 h 45.19 h.21 h 20: en sem.19 h.21 h 20.Fairview (2).Sam., dim., lun.12 h 05.14 h 30.16 h 40.19 h.21 h 20; en sem .19 h, 21 h 20.Greenfield (2).Sam., idm .lun.12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h.21 h 20; «n sem.19 h.21 h 20.Jean-Talon.Sam., 16 h 45.19 h 15.21 h 45: dim.lun.12h 15.14h30.16h4S.19h 15.21 h 45; en sem.19 h 15.21 h 45.Dernier spectacle sam.minuit 15.Uval (5).Sam., dim.lun.12 h 10.14 h 30.16 h 50.19 h 15.21 h 40; en sem.19 h 15.21 h 40.Dernier spectacle ven.sam.23 h 55.Palace 11): 12 h.14 h 15.16 h 35.19 h.21 h 30.Oernier spectacle ven.sam.23 h 55.Pine (1.Sainte-Adéle) Sam.19 h.21 h 50; en sem.20 h.SAY ANYTHING Cinema Egyptien (2): 13 h.15 h.17 h.19 h 10.21 h 20.Cine-Parc Saint-Eustache (5): dés 19 h.SCANDAL Décarie 11).Sam., dim.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 15; en sem.19 h.21 h 15.Faubourg Sainte-Catherine S CUnr.in»ld Col* Sl-luC SCANOAL 114 inn Oolby Slirto Sim.ii Oim.: 2:20 \u2022 4:40 - 7:00 - 9:15 S«m 7 00- 9 15_ K-9IO) Sim.il Dim.: 2:10- 5.00- 7:15 -9-25 Sim.: 7:15 -9:25 LES AVENTURES DU BARON MUNCHAUSEN IGl Oolby Slum 2 00 ¦ 4 30 - 7 00 - 9:30 NE REVEILLEZ PAS UN FLIC QUI OOHT pLM 'SODlCCn \u2022 Cous t *i s;.%s(. CHAKIOIT1 (iAJNSBOI KG la .petite voleuse CLAUDE MILLER ol SÉLECTION OrTICIEUE^CANNES^^ TUf I n lilm de VINCENT WARD NAVICATOR A MÉDKVAL 0DYSS6T 0*àMI 'A**l IpT*!**** unfklmd* PÏFXrr AJXOM BAGDAD CAFE »JV.ia'IIWTM I OMiCt NA(IONAi DU Ht M OU CAM/jiOA 11 C»OUPf MAlOHlM PR(SENTANT UNE JOURNÉE DANS LA VIE D'UN HÉROS OE QUARANTE ANS ! \"Ce film amène le cinéma québécois encore plus loin que le DÉCLIN DE L'EMPIRE AMÉRICAIN.C est l'oeuvre d'un grand cinéaste du monde\" Paul touloni MONTRÉAL CE SOIR .une oeuvre qui colle formidablement à son temps.Leduc a appris de Resnais.\" Brinoid Boulon - VOIR \" * * ?Un film très intéressant, à la facture résolument très moderne, sensible et très authentique.\" R'cno.d Gay BON DIMANCHE TROIS PRIMES ÀcVri- in s»\\iVIEIL .r Amr ^mmmmmmmmmiàmn^t 1 ¦ ' ingljitt.loul-titrti lr«nciiiii «Une réussite complète et un exemple de cinéma à la fois populaire et intelligent.» \u2014 Rene Homttr-Roy.ChâteUme DESJARDINS ' fjTJTSMJ »\"\"'\" STEVE ET BOZO FÊTENT LE MILLION AU BOX-OFFICE.VENEZ CELEBRER iMEILLEURFILM DE L'ANNEE! VOYAGEUR MALGRE LUIAv .\u2022 *.c \u2022 -Af«\" v.\u2022 \u2022 m \"m*\".*» «m ««¦¦ ¦¦ i*»*!».*m « td/^ >.»- » mu mi mcic fw>,i:w.» raj^a^wMiiuwgimmaKiwimwiiwiitic nuiiituu xutâmm>mt»m» MAX FILMS DISTRIBUTION EN VERSION FRANÇAISE CDU DAUPHIN beaubien - iberville 721-6060 I vo./ SOUS-TI CDU COUPONS ET LAISSEZ-PASSER REFUSES FRANÇAISE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS ,455.rue peel 843-3112 niveau inférieur des cours mont-royal EGYPTIEN ÉPRoyyJ^ si intense, barbare et affolante.que vous aurez envie de vous enrôler dans l'armée.A Miramax Films Release
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