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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-06-14, Collections de BAnQ.

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[" La met eo Aujourd hué: Nuageux, eclatrcies possibilité d averses Minimum 3' Maximum 20' Demain: Nuageux avec averses DETAILS PACE A2 La Presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE SKI-VOILE OBER/ON \u2022 Ljval \u2022 Pointa-Clam \u2022 Oua*IC \u2022 Cowansvilla \u2022 Rapantigny \u2022 Grant » \u2022 S«-Jaan \u2022 Oatinaau \u2022 Montraal a Cantra-villa a Graandald Park \u2022 MONTREAL, MERCRED114 JUIN 1989 105e ANNEE N° 231 94 PAGES, 7 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine 45 cents Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui contrat sans appel d'offres pour Beaver WBHW^l La compagnie de la famille D'Errico a été privilégiée à la Baie James JOHN IRVING Le septième roman de John Irving, Une prière pour Owen, se hisse déjà au premier rang des best-sellers dans sa traduction française.A4 ZONAGE Le comité d'Environnement de l'île Bizard réclame une enquête détaillée du gouvernement sur le dossier du zonage agricole de ce secteur.B4 CHINE Pékin lance une vaste chasse a l'homme pour capturer 21 étudiants responsables de l'organisation des manifestations du 4 juin.Sommaire Annonces classées immobilier.\t.07 a 015 marchandises.\t.D15, 016 emplois.\t016 a 020 \t propositions d affaire'.\t._., C4 Arts et spectacles\t*-¦ ' \tcahier E \t.E5 \tD1SD6 Bandes dessinées.\tD11 Bridge.\tA14 Carrières et prof.\tB5 à B8 Consommation.\tcahier F Décès.\tE6 \tC1 àC8 Etes-vous observateur?.D7\t Feuilleton.\tD9 Horoscope.\tD8 \tB4, 88 \tD15 \u2022Mot mystère».\t.D19 Sports ' André TurMde.____.\u2014.12 RéJean Tremblay.5 Mots croises._.14 Télévision.E2, E7 Tribune libre.B2 QUI, &Gfç, fouSÂv&et fu'oNf/em/rffisviBr DAkJS un GeANv 3ouOU/)L FTieSutèSuPQue ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Ptcsm: QUÉBEC La compagnie Beaver Asphalte, propriété de la famille D'Errico qui est sur la sellette dans l'affaire du dézonage agricole à Laval, procédera au cours des prochains mois au pavage de 90 kilomètres de route sur le territoire de la Baie lames, sans avoir eu à répondre à un appel d'offres.Beaver touchera le quart du contrat de $12,9 millions accordé le 29 mai par la Société d'Énergie de la Baie lames (SÉB|) à la compagnie Construction Cris, le seul entrepreneur autochtone de la région.Aucun entrepreneur québécois n'a été publiquement informé de ce projet de réfection de la route reliant Matagami-LG-2 à Chisasi-bi (ancien Fort Georges).La compagnie Beaver Asphalte a simplement été invitée à collaborer avec Construction Cris.Un porte-parole du groupe autochto- ne.M.Paul-Andre Dupuis, a indiqué à La Presse que les représentants de Beaver Asphalte ont travaillé à la rédaction du projet soumis par Construction Cris à 'a SÉBjf.Personne chez Construction Cris, à la SEB| et chez Beaver Asphalte n'est en mesure d'expliquer pourquoi le groupe Beaver Asphalte a été privilégié.La Presse a tenté, sans succès, d'interroger M.Mario D'Errico à ce sujet, hier.Voici comment, selon les docu- ments disponibles.Beaver Asphalte a pu se soustraire au long processus des appels d'offres et participer à ces travaux sans être gênée par ses concurrents.¦ La Convention de la Baie lames (art.8.14.4).conclue en 1975 entre le gouvernement du Que-bec et la population autochtone, prévoit que des dispositions doivent être prises pour permettre aux bandes et entreprises cries de faire des offres pour des travaux de construction et des services correspondant a leurs qualifica- « Mea culpa », dit Johnson MICHEL MAROIS -TORONTO Ben Johnson a été applaudi, hier, lors de la deuxième et dernière journée de son témoignage devant la Commission d'enquête sur l'usage des drogues dans le sport amateur, présidée par le juge Charles Dubin.Le champion déchu, qui a reconnu qu'il avait menti à son retour de Séoul, l'automne dernier, a paru très touché par ces applaudissements.Le témoignage de lohnson n'a donc duré que deux jours.Évitant d'aborder de nombreux aspects du dossier, notamment les détails de la disqualification de l'athlète à Séoul, le juge Charles Dubin a laissé partir fohnson après un total de six heures d'interrogatoire.La fin de son témoignage a été particulièrement émouvante, hier, lohnson a d'abord profité des dernières questions du conseiller de la commission.Bob Armstrong, pour prononcer un vibrant «mea culpa ».\u2014 Ètes-vous maintenant fermement opposé u l'usage des stéroides et des autres substances interdites?a demandé Armstrong.\u2014 Oui.monsieur, a répondu Johnson.\u2014 l'en déduis que vous seriez prêt à dire aux jeunes de ce pays et du monde entier qu'ils ne doivent pas consommer ces produits?\u2014 Oui.monsieur.J'ai connu ce que c'était que tricher, l'ai quatre neveux; un d'entre eus voudra peut-être suivre mes traces.Je ne veux pas qu'ils prennent des stéroides.\u2014 Vous avez dit que vous vouliez courir encore?\u2014 Oui, monsieur.\u2014 Voulez-vous participer aux Jeux olympiques de 1992?\u2014 Oui, monsieur.\u2014 Et si on vous donne la chance de courir à nouveau, quel pays voudriez-vous représenter?\u2014 Mon propre pays, le Canada.\u2014 Et vous croyez que vous pouvez être l'homme le plus rapide du monde sans stéroi-des?__;__ VOIR JOHNSON EN A 2 \u2022 B 2: L'éditorial de Claude Masson \u2022 Sports 6: Johnson quitte la commission l'âme en paix Après avoir fait son acte de contrition et dit qu'il voulait représenter le Canada aux Jeux de 1992, Ben Johnson a été applaudi et il a versé une larme.photo cp Tests encourageants sur le toit du Stade PHILIPPE CANTIN Dix jours après l'inauguration du Skydome de Toronto et de son toit amovible, la firme Socodec.filiale de Lavalin, a commencé vers 23 h 30, hier, la série finale de tests pour démontrer le caractère retractile du toit du Stade olympique.Selon les termes de son contrat avec la Régie des installations olympiques (RIO), Socodec doit lever et descendre la toile du Stade pendant dix jours consécutifs, avant le 30 juin.Chacune de ces opérations doit être complétée dans un délai de 45 minutes.La levée de la toile s'est faite en environ 45 minutes, hier soir, et sa descente devait se faire dans le courant de la nuit, après certains tests.Si Socodec échoue dans cette tentative, elle devra verser à la RIO une pénalité de $10 millions en plus de défrayer le coût d'un système de climatisation.Celui-ci, d'une valeur minimale de $10 millions, deviendrait impératif dans un stade couvert.Au cours de la dernière semaine, les tests effectués sur la mobi- lité de la toile ont été positifs.Dans la nuit du 7 au 8 juin, celle-ci a été levée et descendue en deux occasions.Chacun de ces quatre mouvements a été complété en moins d'une heure.«Ces résultats ont encouragé tout le monde», a déclaré hier Pierre Durand, le porte-parole de la RIO.«D'autant plus que les tests se sont poursuivis rondement par la suite.Lundi dernier, la toile a été descendue en 40 minutes.» Des vents favorables En milieu de soirée hier, le ser- vice de météorologie de l'aéroport de Saint-Hubert prévoyait des vents d'une moyenne de sept à huit km/h durant la nuit.Ces conditions étaient très favorables, puisque seuls des vents moyens de 25 km/h et plus relèvent Socodec de son obligation de lever et descendre la toile.«Le moral est assez bon», a ajouté M.Durand, qui, le 5 juin, déclarait que la perspective de devoir couvrir le Stade de façon permanente était un «scénario possible».Au cours des jours précé- VOIR STADE EN A 2 lions et expérience.Ces mécanismes et dispositions d'adjudication de contrats doivent permettre aux Cris d'entrer en concurrence dans des conditions équitables.¦ L'interprétation de cet article oblige la SËBJ à faire appel aux Cris pour la construction de la route en question.Construction Cris n'a pas de concurrent et n'a pas d'expérience dans le revêtement bitumineux.VOIR BEAVER EN A 2 Deux clés des locaux d'Alliance Québec ont disparu avant l'incendie ANDRÉ NOÉL Deux clés des locaux d'Alliance Québec, qui ont passé au feu le 30 décembre dernier, ont disparu peu de temps avant l'incendie, a confié hier à La Presse Me André Vincent, le substitut du procureur général qui mènera les interrogatoires lors de l'enquête publique du commissaire aux incendies, la semaine prochaine.«L'enquête portera notamment sur les clés des locaux et sur les personnes qui étaient susceptibles de les avoir», a dit Me Vincent au cours d'une entrevue.«Car, a-t-il ajouté, une chose est sure dans cet incendie: il n'y a pas eu d'entrée par effraction.«Ou bien la personne qui a mis le feu avait une clé, ou bien elle est entrée par une fenêtre et l'a refermée par la suite.Et dans cette optique, la disparition de deux clés est intéressante.» Me Vincent a précisé que la police avait retracé une vingtaine de clés.Il s'agissait toutes de clés numérotées, qui donnaient accès aux locaux d'Alliance Québec, situés au cinquième étage du 141 ! de la rue Crescent, à Montréal.L'enquête publique présidée par le commissaire aux incendies, Cyrille Delage, se tiendra mardi et mercredi prochains à Montréal.Un des témoins vedette sera Royal Orr, ancien président du groupe de pression anglophone.L'enquête policière a été dirigée par Michel Allard, de la police de la Communauté urbaine de Montréal, avec l'assistance de Jean-Pierre Lemay.La police est sûre que l'incendie est criminel, mais aucune accusation n'a encore été portée.Me Vincent a refusé de confier à qui il avait envoyé des ordres de comparaître, mais il a indiqué qu'il interrogera la plupart des personnes susceptibles d'avoir eu des clés, ainsi que des personnes qui se trouvaient dans l'édifice au moment de l'incendie, survenu un vendredi après-midi alors que les locaux d'Alliance Québec étaient fermés.L'incendie, qui a causé environ $200 000 de dommages, s'est éteint de lui-même quand le feu a consumé tout l'oxygène présent dans les locaux fermés.Lorsque les pompiers sont arrivés, la porte des bureaux était verrouillée.VOIR CLES EN A 2 La SQ libère 30 agents de la GRC retenus par des Montagnais MICHEL VENNE de la Presse Canadienne LES ESCOUMINS La Sûreté du Québec a utilisé des gaz lacrymogènes, hier, contre un petit groupe de Montagnais des Éscoumins, sur la Côte-Nord, pour les forcer à libérer une trentaine d'agents de la GRC qu'ils retenaient sur leur réserve depuis le matin.L'intervention de la SQ n'a duré que sept minutes, peu avant 15 h, et une seule personne a été légèrement blessée.Le Monta- gnais Yvon Moreau, âgé de 38 ans, souffrant d'asthme, a dû être conduit en ambulance à l'hôpital des Escoumins après avoir été incommodé par la fumée.«Quand la police a lancé ses bombes \u2014 une bonne dizaine \u2014 Yvon s'est évanoui, il est tombé sur la route et une voisine a appelé l'ambulance», a raconté son cousin, Nelson Moreau.«Nous étions tous pris dans un las, pour garder le barrage, dit-il.Tout le monde voulait en sortir en même temps pour fuir.La fumée était intolérable.Je croyais que je ne respirais plus et les yeux me piquaient très fort».Une quarantaine d'agents de la SQ de la région, casqués, ont participé à l'opération qui n'a donné lieu à aucun accrochage.De leur côté, les Montagnais n'étaient qu'une vingtaine.Aucun n'était armé.Perquisition Dès 6li, hier matin, ils avaient dressé un barrage avec quelques voitures sur la seule route menant à leur réserve pour empêcher que partent une trentaine d'agents de la Gendarmerie Royale du Canada, venus procéder à une perquisition reliée à une enquête sur une présumée fraude de l'assurance-chômage.Aucune accusation n'a encore été portée contre les manifestants et la police n'a pas effectué d'arrestations.«Ce qui s'est passé, c'est sale; on a voulu nous piétiner», a déclaré le chef de bande, M.Denis Ross, au cours d'une conférence de presse improvisée.«Ce qu'ils ont fait, je ne l'aurais même pas fait à mon chien.Ils ont prouvé que leur système est sale, dit-il.On était prêt à ouvrr nos livres, mais pas à les laissur partir sauvagement avec nos documents comme ils l'ont fait», a-t-il dit pour justifier les gestes faits par ses concitoyens.Dans une déclaration de neuf paragraphes.M.Ross a réaffirmé les volontés souverainistes de son peuple pour enfin dire qu'il considérait que la perquisition de la GRC n'était pas justifiable sur le territoire de la réserve.VOIR SQ EN A 2 1$ LONDRES I i PERMIS OU QUEBEC FRONTIERES ! 1 LA PRESSE.MONTREAL, MERCRED114 ANN 1969 Les pyrotechniciens canadiens offrent toute une prestation CEORCISLAMON ¦ Le dernier concurrent en lice au programme de cette cinquième saison des feux, le Canada, présentait son spectacle aux milliers de fanatiques et d'inconditionnels, hier soir.Il est permis d'espérer qu'il ne sera pas le dernier de classe le jour de la distribution des prix, vendredi, et qu'il s'en sortira avec un trophée.L'espoir des Québécois a certainement été comblé, hier soir.Un franc succès pour la firme Ample-man Pyrotechnie.Avec son équipe gonflée à bloc, c'était son tour de faire la preuve de son excellence.Une bande sonore originale, une intéressante variété de pièces, le tout enrobé d'un style qué- bécois.La poudre de perlimpinpin du Magicien de l'Odyssée, quoi ! Un choix musical certes différent de ceux de ses concurrents précédents, que la foule a toutefois su bien apprécier.Un choix qui rejoignait un certain public, mais peut-être pas les inconditionnels des feux habitués au rythme de la musique classique.Une musique, qui, bien qu'appréciée des milliers de spèctac-teurs, restreignait de beaucoup l'ampleur des tableaux déployés.En revanche, les feux aquatiques oui accompagnaient le fameux le voudrais voir la mer, de Michel Rivard, ont su faire ressortir mille et une couleurs sur le lac des Dauphins.Certes, un des plus beaux tableaux qu'on nous ait jamais présentés, appuyé par un synchronisation soignée.Avec un choix des pièces pyrotechniques très diversifiées, on voit que le Canada sait maintenant quoi et où acheter.«Le Québec est ouvert sur le monde», faisait remarquer Pierre Walder, concepteur, avec Giovanni Panzera, du spectacle de clôture qui sera présenté vendredi soir.Vers 20 h 30.la foule se faisait déjà plus pressante, plus omniprésente, notamment sur le pont Jacques-Cartier.Si bien que quelques minutes avant le coup d'envoi du feu.la Ronde était presque remplie comme les soirs de fête: quelque 20000 spectateurs.La firme canadienne Ample-man Pyrotechnie avait promis de «mettre le paquet» dans sa présentation.Elle n'a certes pas lésiné tant dans la quantité de pièces que dans leur qualité.Pas de temps morts, mais un rythme soutenu jusqu'à la fin avec l'éclatement et le déferlement en règle.Une Odyssée du magicien qui se terminait sur Nuit magique.Une nuit où tous les espoirs sont possibles pour ces faiseurs d'étoiles et de rêves.Vendredi, en plus de connaître les gagnants de cette cinquième édition de l'International Benson & Hedges, on retrouvera le maître artificier Giovanni Panzera.11 nous entraînera dans la caverne de l'Apprenti sorcier.Un spectacle à ne pas manquer.Une bande sonore originale, une intéressante variété de pièces, le tout a la mode québécoise.PHOTO «Ml UMCE.UPrnso SUITE DE LA UNE Contrat sans appel d'offres pour Beaver ¦ Les 24 novembre et 29 janvier derniers.Construction Cris a proposé à Hydro-Québec que le contrat pour l'asphaltage de la route leur soit confié par «voie de négociation».¦ Le 10 février, Hydro-Québec avisait la compagnie Construction Cris qu'elle avait transmis les deux lettres à la SËBj pour considération afin qu'elle prenne «les mesures qui s'imposent afin de respecter les engagements de la Convention de la Baie lames».¦ Construction Cris s'est alors assurée la collaboration de Beaver Asphalte pour la partie du recouvrement bitumineux.Les autochtones vont s'occuper de recouvrir la route de gravier et Beavcr Asphalte du recouvrement final.¦\u2022.,;,! ¦ Rien n'oblige Construction .Cris à faire publiquement appel aux entrepreneurs pour le recouvrement d'asphalte.«Il s'agit pour le moins d'un procédé inhabituel qui favorise Construction Cris et qui permet à cette compagnie de taire affaire avec les sous-traitants de son choix, sans que nous puissions tenter notre chance», a fait valoir - le président d'une compagnie rivale, qui oeuvre partout au Québec dans le domaine de la construction de routes.La SÉB), dans ce dossier, a clairement indiqué à La Presse sa façon de procéder.«Notre méthodologie nous permet de nous assurer que le contrat découlant des négociations est concurrentiel et signé selon les règles», a déclaré Mme (osée Le Bourhis, porte-parole.Tout d'abord, explique la SËBJ, un mandat est donné à une firme externe d'ingénieurs qui prépare une estimation des coûts, sur la base du devis technique préliminaire.Cette estimation, soutient la SËB|, permet de confirmer ou infirmer le budget prévu initiale- Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants : e à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 9 h ;i 18 h; \u2022 à Saint-Laurent : Travaux publics, division des parcs, 13001.boulevard Cavendish, de 10 h 30 a 20 h 30; \u2022 à Montréal : Fraternité des policiers de la CUM, Centre social de la Fraternité, 480, rue Gilford, de 9 h à 20 h.ment, de déceler des exigences coûteuses, etc.L'estimation interne de la SÉBJ lui permet donc d'évaluer le sérieux des propositions autochtones.Dans ce processus visant à favoriser les groupes autochtones, rien n'est prévu cependant pour les appels d'offres.Dans le cas précis de la réfection de la route entre Matagami-LG-2 et Chissasi-bi, la sous-traitance a été sollicitée sans avis public.?' Deux des des locaux d'Alliance Quebec ont disparu avant l'incendie Par ailleurs, Mme Sheila Moore, directrice générale par intérim d'Alliance Québec, a confirmé hier que le groupe avait fait appel à une firme de Donald Me Cl eery, ancien sergent-major de la GRC, pour installer un système de sécurité sur la porte des bureaux, comme l'a indiqué La Presse hier.«En avril ou en mai 1986, on avait reçu plusieurs alertes a la bombe, a expliqué Mme Moore au cours d'un entretien au téléphone.La police de la CUM nous a suggéré de faire installer un système de sécurité.On a alors appelé une firme de M.McCleery.La firme a installé le système que nous avions au 1411 rue Crescent.* M.McCleery a d'abord nié l'information toute la journée, hier.Il a affirmé à CKAC, C|MS et d'autres stations de radio que sa firme n'avait jamais fait d'affaire avec Alliance Québec avant l'incendie, mais seulement après.Après plusieurs entretiens au téléphone avec La Presse, il a fini par admettre qu'une de ses firmes, les Systèmes de sécurité Stop, située à Saint-Laurent, dans les mêmes locaux que son agence McCleery Donald & Associates Inc., avait bel et bien installé la serrure de la porte principale ainsi qu'un système d'intercom.Un de ses adjoints, Richard La-perrière, qui s'est présenté comme un gérant pour les firmes de M.McCleery, a précisé que l'installation avait été faite en juin 1986 au coût d'environ $900.Un technicien est retourné par la suite pour une réparation «dans la serrure ou le système d'intercom».Grâce à ('intercom, les personnes qui se présentaient devant le local d'Alliance Québec devaient presser un bouton et parler à la réceptionniste avant que celle-ci n'ouvre la porte par un mécanisme de commande à distance.Me Vincent, substitut du procureur général, a dit qu'il savait déjà que la serrure avait été posée par une firme de M.McCleery.Il n'a pas voulu révéler si M.McCleery serait appelé à témoigner lors de l'enquête du commissaire aux incendies.M.McCleery, lui, a affirmé qu'il n'avait pas reçu d'ordre de comparaître et ne voyait aucune raison pour laquelle il devrait en La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 381 3094 ¦| 24-3-01 i Mercredi 14 Juin 1989 ¦ 1.LA METEO\t\t\t\t\t\t\t\t\t Québec\t\t\t\tÉtats-Unis\t\t\t\t\t1 1 \tMm.\tMu.\tAujourd'hui\t\tMm.\tMil\tMin\tMai.\t Abitibi\t1\t15\tEns.nuageux\tBoston\t16\t27 N.-Ortèans\t23\t32\t1 Outaouais\t6 6\t19\tCiel var.\tBuffalo\t14\t24 Pittsburgh\t18\t20\t1 Laurentides\t\t19\tCiel var.\tChicago\t16\t21 S.Francisco\t11\t17\t Cantons de 1 Est\t6\t18\tCiel var.\tMiami\t26\t32 Washington\t21\t26\t1 Mauricie\t6\t16\tEns., nua.\tNew York\t16\t27 Dallas\t19\t30\t Québec\t6\t16\tEns.nua.\t\t\t\t\t\t1 Lac-Saint-Jean Rimouski Gaspèsie\t1 4 4\t15 14 12\tEns.nua.Ciel variable Ciel variable\tles capitales\t\t\tMin.\t\t1 1 1 Baie-Comeau\t4\t14\tCiel variable\t\tMin.\tMai.\t\tMax.32\t Septlles\t4\t12\tCiel variable\tAmsterdam\t13\t24 Madrid\t14\t\t \t\t\t\tAthènes\t18\t28 Moscou\t14\t23\t1 Canada\tMin.\tMai.\tAujourd'hui\tAcapuico Berlin\t26 13\t30 Mexico 25 Oslo\t12 10\t29 21\t1 | Victoria\t13\t19\t\tBruxelles\t11\t28 Pans\t16\t27\t Edmonton\tto\t25\t\tBuenos Aires\t7\t17 Rome\t14\t30\t1 Regma\t.4\t13\t\tCopenhague\t10\t22 Séoul\t18\t30\t1 Winnipeg\t8\t16\t\tGenève\t10\t25 Stockholm\t17\t20\t1 Toronto\t15\t21\t\tHong Kong\t27\t30 Tokyo\t16\t25\t1 Fredericton\t3\t18\t\tLe Caire\t20\t33 Trinidad\t27\t30\t1 Halifax\t8\t16\t\tLisbonne\t16\t25 Vienne\t14\t18\t1 Charlottetown\t7\t12\t\tLondres\t17\t17\t\t\t1 1 Saint-Jean\t6\t17\t\t\t\tMercredi 14 Juin 1989\t\t\t recevoir.11 a dit aussi qu'il n'avait jamais reçu d'appels de la police à la suite de l'incendie.11 a précisé, enfin, qu'il n'avait pas installé de système d'alarme.Mais il a confié qu'Alliance Québec l'avait approché après l'incendie pour lui demander de faire enquête sur les causes du sinistre et pour assurer la sécurité de Royal Orr.«Comme nous n'avons pas d'expertise sur les incendies, nous n'avons pas fait d'enquête, a-t-il dit.Mais nous avons recommandé qu'il ait un garde du corps.» M.McCleery a été accusé en 1981 relativement à l'incendie criminel d'une grange, le «Petit Québec Libre», à Sa in te- An ne-de-la-Rochelle, dans les Cantons de l'Est, survenu en 1972 dans le cadre d'une opération policière contre le Front de libération du Québec.Un autre policier de la GRC, Claude Brodeur, avait affirmé à la Commission d'enquête sur des opérations policières en territoire Suébécois, présidée par Me Jean eable, que «peu de temps après la crise d'octobre 70, McCleery avait vendu l'idée à la haute direction du service de sécurité de la GRC à Montréal d'adapter une politique préventive».Huit ans après le dépôt des accusations par le procureur général du Québec, la cause est toujours pendante.La plupart des procès des 17 .agents de la GRC accusés après les audiences de la Commission Keable ont été remis année après année.La cause de M.McCleery est liée à une décision que devrait bientôt rendre la Cour d'appel du Québec sur un autre dossier, celui des policiers accusés d'avoir volé la liste des membres du Parti québécois.Un jugement de la Cour supérieure soutient que cette dernière cause doit être abandonnée parce qu'elle n'a pas été instruite dans des délais raisonnables.?JOHNSON \u2022Mea culpa \u2022, dit Johnson \u2014 le sais que je le peux.Le conseiller Armstrong a alors mis fin aux questions et l'assistance a applaudi.Johnson, ému, a penché la tête pour essuyer une larme.Rome et Séoul Plus tôt, hier, Johnson avait commenté les deux années précédant les jeux de Séoul.Sur le fond, il a confirmé ce qui avait été dit auparavant par son entraîneur, Charlie Francis, et son médecin, jamie Astaphan.Johnson a reconnu qu'il avait consommé des substances illégales aussi bien pour se préparer aux Championnats du monde de Rome (record du monde du 100 mètres) qu'aux jeux olympiques de Séoul (médaille d'or, record du monde et.disqualification).Johnson a aussi reconnu qu'il avait accepté de camoufler la vérité après l'annonce de sa tricherie, «l'étais avec ma mère et ma soeur, a-t-ii expliqué, je voulais partir le plus rapidement possible pour assurer leur sécurité.Char-lie m'a dit que je ferais mieux de ne pas parler avant d'être revenu au Canada et d'avoir trouvé un avocat.» Johnson a avoué qu'il voulait quitter Francis et Astaphan après les jeux olympiques.«J'avais le sentiment d'être exploité, a-t-il dit.j'étais trop impliqué dans toutes leurs activités.» Le témoin a par ailleurs confirmé la conversation téléphonique enregistrée par le Or Astaphan, en janvier 1988.Contre-interrogé par son avocat.Me Ed Futerman, Johnson a renouvelé ses aveux et exprimé la volonté de se racheter auprès des jeunes Canadiens.Futerman a d'ailleurs indiqué que son client avait reçu des lettres d'encouragement en provenance d'une quarantaine de pays.L'avocat a aussi interrogé Johnson sur l'utilité de la commission.Celui-ci a répondu qu'il s'agissait d'une bonne idée et qu'elle pouvait amener la preuve qu'on peut nettoyer le sport, «j'espère que les autres pays vont se mettre d'accord pour nous affronter sans drogue», a-t-il dit.Les autres avocats ont surtout Souffrant d'asthme, Yvon Moreau a été incommodé par les gaz lacrymogènes et a dû être hospitalisé aux Escoumins.photo pc.tenté de protéger leur propre client.Me Roy McMurtry, l'avocat de Charlie Francis, a réussi à confondre Johnson à quelques occasions, le forçant à confirmer certaines déclarations de Francis.Me David Sookram, représentant Jamie Astaphan, a déridé l'assistance par les longs préambules qu'il formulait avant chacune de ses questions.Le juge Du-bin l'a rappelé à l'ordre plus d'une fois et Me Sookram n'a guère fait avancer les connaissances delà commission.Un peu de morale Avant de libérer Johnson, le juge Charles Dubin a voulu, une dernière fois, confronter le témoin à ses mensonges.\u2014 Le 30 août 1988, en revenant de Séoul, vous avez signé une déclaration où vous indiquiez n'avoir jamais pris de substances interdites, a-t-il dit.Vous saviez que cette déclaration serait publiée dans tous les journaux du Canada.\u2014 J'ai commis une erreur, monsieur, a répondu Johnson.\u2014 C'était probablement ce que tous les Canadiens voulaient croire, a poursuivi le juge, mais ne réalisiez-vous pas qu'en faisant cela vous cachiez encore la vérité sur l'usage des drogues?\u2014 l'étais confus à l'époque, vous savez.\u2014 Me Futerman nous a dit que vous aviez reçu de nombreuses lettres d'appui.\u2014 Des milliers de lettres, monsieur.\u2014 Ces gens croyaient que vous étiez innocent \u2014 Je sais.Le juge a conclu la journée en rappelant à Johnson qu'il avait promis de ne plus tricher, quelques minutes plus tôt, avant de le remercier d'avoir témoigné.En quittant la salle d'audience, Johnson a indiqué qu'il était soulagé d'avoir enfin dit la vérité.Aujourd'hui, la commission va entendre Bernd Heller, un journaliste ouest-allemand et ancien athlète, qui devrait donner des indications sur le dopage sportif en Europe.?SO La SO libera S0 agents de la GRC retenus par des Morrtagnats «Je n'ai à répondre qu'aux membres de ma bande, dit-il.Il n'y a qu'eux qui peuvent juger de ma gestion.On a une forme de développement et on vit là-dedans, dit-il.Il n'y a pas eu de fraude dans cette résrve».C'est à 5h, hier matin, que les Blocus QUE.Les Escoumins Fleuve SaintLauœnt Barrage du chemin de la reserve h 00 kilomètres H ¦ i courant et la SQ a déplacé les voitures qui avaient servi à faire le barrage avec un 'lifter*».«Puis, ils ont formé une haie d'honneur de chaque côté de la route pour laisser passer les voitures de la GRC».Aucun policier n'a été incommodé ou blessé au cours de l'opération.De leur côté, les Montagnais n'envisagent pas d'employer de nouveaux moyens de pression.« Pas question de barrer la route, dit Denis Ross.Ca serait faire le jeu des gouvernements ».?(PC) gendarmes fédéraux sont arrivés sur les lieux, accompagnés de quatre enquêteurs de la Commission d'Emploi et Immigration du Canada.Les policiers ont d'abord sorti le chef Denis Ross de son lit, mandat de perquisition à la main, l'invitant à les conduire aux bureaux du Conseil de bande.Sur place, ils ont saisi plusieurs liasses de documents et du matériel informatique dans le but de constituer une preuve à l'encon-~ tre notamment de M.Ross, soupçonné d'avoir sciemment utilisé des faux documents pour frauder l'assurance-chômage à plusieurs reprises, depuis 1985.Le soleil se levait à peine que les nommes de la réserve se sont rapidement rassemblés devant les bureaux du Conseil de bande, bloquant la route pour empêcher ces «voleurs de s'enfuir avec les biens de la communauté».Une perquisition a aussi eu lieu dans les locaux de la radio communautaire de la réserve, où les policiers ont ramassé notamment des carnets de notes du journaliste et directeur de la station, André Poisson, qui se demande à quoi ces carnets pourront bien leur servir.Jusqu'au début de l'après-midi, les policiers fédéraux, qui étaient libres de circuler à pied sur la réserve, se sont tournés les pouces, faisant les cent pas autour de leurs voitures, pendant que la Sûreté du Québec préparait son intervention.«Tout d'un coup, nous avons vu s'approcher une quarantaine de policiers à pied », raconte Raoul Canapé, un membre de la bande qui s'était installé sur le toit d'une maison pour croquer quelques photos des événements.«Trois d'entre eux sont arrivés par derrière, poursuit-il.C'est eux qui ont lancé les bombes.Juste avant, les policiers de la GRC ont placé leurs voitures en ligne, derrière le barrage, pour se préparer à sortir.Quand les bombes ont éclaté, les gens se sont sauvés en STADE Tests encourageants sur le toit du Stade dents, la toile avait en effet été levée et descendue, mais dans des délais qui se calculaient davantage en heures qu'en minutes.Les termes du contrat entre la RIO et Socodec permettent à celle-ci de retarder jusqu'au 15 juillet la date limite pour remplir ses obligations.Ce délai lui serait accordé en raison des délais survenus dans la signature des décrets régissant les travailleurs de la construction, en 1986.Socodec n'a pas fait appel à cette clause du contrat et a choisi d'entreprendre hier la série finale de tests, ce qui illustre sa confiance dans le succès de l'entreprise.D'autre part, Socodec et la RIO n'ont toujours pas déterminé si les opérations d'ancrage et de désancrage de la toile à la structure de béton du Stade étaient incluses dans le délai de 45 minutes.Présentement, certaines des 17 goupilles de fixation sont ancrées automatiquement tandis que d'autres nécessitent une intervention humaine.?Saisie de 4,167 tonnes de drogue Agence France Preste MEXICO ¦ Deux saisies record de cocaine, totalisant 4,167 tonnes de drogue, l'arrestation de 28 trafiquants présumés, la confiscation de deux avions et d'une cinquantaine d'armes ont été annoncées mardi par le ministère de la justice.Ces saisies, de 2,660 tonnes de icocaine dimanche et de 1,507 tonne lundi, sont les plus importantes jamais réalisées sous la nouvelle administration mexicaine en place depuis le 1er décembre dernier, souligne-t-on au ministère de la justice. LA PRESSE, MONTREAL.MERCRED114 JUIN 1989 \u2022 A3 Deux Québécoises périssent dans un accident d'avion à Hawaii QUÉBEC ¦ Deux jeunes femmes de la région de Québec sont parmi les onze personnes qui ont perdu la vie.dimanche, lors de l'écrasement d'un bimoteur Beechcraft H-I8 dans la région du parc Wai-manu, au nord d'Hawaii.Sylvie Martel, âgée de 23 ans, du quartier Neufchàtel, à Québec, et Nicole Béland, également dans la vingtaine, de L'Ancienne-Lortte, ont pris part à une excursion organisée par l'entreprise touristique Scenic Air Tours, d'Hilo, à Hawaii.L'avion de la compagnie King Air, qui transportait 11 personnes dont deux membres d'équipage a décollé d'Hilo, entre 14 h et 14 h 30, dimanche.Il était attendu environ une heure et demie plus tard à Kahulai, sur l'Ile de Mahowi, soit une envolée d'environ 240 km.Les débris de l'appareil ont été localisés à 15 h 45, hier, heure de Québec, dans la vallée Waipio, dans la partie nord de l'île d'Ha-wai.Ils sont éparpillés sur une distance de près d'un km dans un secteur où la forêt est très dense.Les secouristes n'ont trouvé aucun survivant.Des marines américains partis d'Honolulu se sont d'abord rendus sur la falaise.Ils ont ensuite descendu jusqu'au site de l'écrasement à 1 aide de cordes solidement fixées au sol.Les experts du Bureau américain de la sécurité aériene (NTSB) tenteront maintenant d'établir les circonstances de l'écrasement.Vol à faible altitude Selon diverses informations, le pilote de l'appareil a signifié aux contrôleurs aériens qu'il désirait annuler son vol aux instruments à 11000 pieds d'altitude, de façon à pouvoir voler à plus basse altitude.Il s'agit d'une pratique courante pour les pilotes de ces compagnies aériennes qui organisent des vols réguliers dont le but est de faire voir aux touristes les beautés du parc Waimanu, un spectaculaire site d'attraction naturel où on retrouve d'immenses falaises de quelque 3000 pieds de hauteur.A partir de ces informations, on estime qu'au moment de sa disparition, l'avion devait voler à une altitude d'environ 3 000 pieds, soit sous la couche des nuages.« L'idée est de voler parallèlement aux falaises en survolant les fjords pour permettre aux touristes de prendre des photographies.Cela demande de la vigilance de la part de l'équipage qui est susceptible de rencontrer d'autres avions durant l'excursion», a dit Yvan-Miville Des Chênes, chroniqueur scientifique de Québec, en précisant que l'hypothèse d'une collision entre deux appareils est écartée.L'aile droite de l'appareil aurait possiblement heurté la montagne alors que le pilote tentait de la contourner.Inhalothérapeutes Sylvie Martel et Nicole Béland, deux graduées en inhalothérapie du cégep de Sainte-Foy, travaillaient toutes les deux à l'hôpital Laval.Les deux jeunes femmes ont quitté Québec pour Hawaii, le 3 juin, et séjournaient au Pacific Beach Hotel.La première en était à son premier voyage à cet endroit.La mère de Sylvie, Louise Martel, n'a pu fermer l'oeil de la nuit après avoir appris, lundi, .que sa fille était portée disparue à la suite d'une excursion en avion.En fin d'après-midi, une femme appelant d'Honolulu et ^'exprimant uniquement en anlais l'a informée de la nouvelle.Un autre appel provenant, cette fois, du ministère canadien des Affaires extérieures a été logé chez les Martel moins de deux heures plus tard.L'interlocuteur venait confirmer les informations reçues plus tôt.Hier midi, Mme Martel, le coeur gros, avait encore espoir que sa fille soit retrouvée vivante.Ses espoirs se sont toutefois dissipés après l'annonce de la découverte de l'appareil.Durant toute la journée, le couple est demeuré dans l'attente de nouvelles fraîches.Les informations ont exclusivement été recueillies en écoutant la radio, aucun fonctionnaire du ministère des Affaires extérieures n'ayant jugé bon de contacter les familles pour les informer sur l'état des recherches.Le sang-froid d'une femme a permis de sauver bien des vies à l'hôpital de St-Jérôme Au cours de l'enquête du coroner, des témoins racontent les actes de bravoure d'une coordonnatrice et de clients d'une brasserie lors du sinistre de janvier JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAISTIERÔME ¦ Même si un patient est reconnu comme pouvant être agressif, il n'y a aucune directive spéciale pour son accueil à l'urgence de l'hôpital de Saint-|érôme, contrairement à ce qui se passe à l'aile psychiatrique de ce même hôpital où tout nouvel arrivé est systématiquement fouillé.C'est le docteur André Saint-Denis, directeur des services professionnels de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme qui a fait cette affirmation hier.Il faisait partie de la vingtaine de témoins entendus devant Me Cyrille Dela-ge, coroner ad hoc, à l'enquête ordonnée à la suite du décès de cinq personnes dans un incendie survenu à cet endroit, tôt le 29 janvier dernier.Au cours de l'audience qui a débuté à 9 h 30 pour prendre fin à 17 h 30, d'étonnantes choses ont été rendues publiques.Ainsi, le fait que le personnel de l'urgence n'est absolument pas au courant de l'ordonnance de la direction de l'hôpital sur la procédure à suivre dans le cas d'un patient qui requiert des soins psychiatriques.De plus, ces employés n'ont jamais été informés d'un plan d'évacuation rapide en cas d'incendie.Système inadéquat Il a aussi été mis en preuve 3ue le système de prévention es incendies, même s'il a été approuvé par les organismes mandatés à ce sujet, n'était pas adéquat.On a aussi appris que le feu s'était rapidement propagé parce que les portes de la salle d'isolement A-7, où Michel Delilo avait été conduit, étaient demeurées ouvertes après qu'un médecin et des infirmières eurent constaté que des flammes y faisaient rage.Un chimiste du laboratoire de médecine légale du Québec, M.Pierre Ricard, a précisé que dans la chambre A-7 il y avait plusieurs matériaux combustibles.M.Delilo a été transporté en ambulance à l'Hôtel-Dieu peu après minuit le 29 janvier.Les ambulanciers s'étaient rendus chez lui à la demande de sa femme parce qu'il était en proie à une crise: il avait pris ses médicaments mais ceux-ci n'avaient pas eu d'effet.Durant le trajet, il a bavardé avec les deux ambulanciers et L'agent Claude Lauzon, responsable de l'enquête policière, le coroner Cyrille Delage, le procureur de la Couronne, Me Guy Villemure et le chimiste Pierre Ricard examinant une partie du rapport de la :ûrete du Québec sur l'Incendie.photo pierre mccwn.u pm» n'a pas mo.itré de signes de violence.Après que l'infirmière à l'accueil de l'urgence eut été informée qu'il pouvait être agressif, il a été dirigé vers la salle d'isolement.À aucun moment il n'a été agressif.Le feu a pris naissance dans la salle A-7, dans la literie, environ 60 minutes après son arrivée.Au total, il est demeuré seul entre 13 et 20 minutes.Le feu a été découvert lorsqu'un jeune homme qui accompagnait une patiente a entendu des bruits venant de la salle ou M.Delilo était enfermé seul.Les victimes de cet incendie, en plus de M.Delilo lui-même, sont: Pierrette Bertrand, Simone Magnan, Joseph Verville et Charles Lebrun.À l'exception de M.Lebrun tous étaient hospitalisés depuis longtemps et étaient dans un état critique.M.Lebrun avait été conduit à l'urgence pour une luxation à l'épaule gauche à la suite d'une chute en ski alpin.Grande bravoure Le témoignage qui a le plus attiré l'attention a été le dernier de la journée, celui de la coordonnatrice de nuit, Mme Jocely-ne Gagnon.Le procureur de la Couronne, Me Guy Villemure, a d'ailleurs dit qu'elle avait fait preuve d'un jugement sûr et d'une grande bravoure.Mme Gagnon a certainement empêché que le bilan de ce tragique incendie soit plus élevé.A ce moment, il y avait 279 patients à l'hôpital.Lorsqu'elle a été avisée que les flammes attaquaient l'urgence, Mme Gagnon était dans son bureau situé un étage au-dessus.Elle s'est précipitée, mais elle a dû changer de chemin à au moins deux reprises parce que des portes étaient verrouillées.Finalement, elle est sortie, a longé l'immeuble en courant pour finalement arriver à l'urgence.«À l'urgence, il n'y avait plus d'électricité.C'était comme un immense trou noir! )'ai ordonné l'évacuation de l'hôpital.Le téléphone interne ne fonctionnait pas.|'ai pris l'escalier pour aviser les responsables de chaque département.À la pouponnière, une mère tenait son bébé dans ses bras, elle criait.Je lui ai dit de se calmer et d'attendre un peu que je reviendrais l'aider à descendre.Dehors, les patients étaient en jaquettes ou en pyjamas, plusieurs pieds nus dans la neige.Il faisait froid.l'ai placé des patients dans mon auto.Les infirmières en ont aussi fait monter dans leurs voitures pour les transporter dans l'aile psychiatrique.À ce moment, nous étions seules», a-t-elle raconté avec un calme remarquable.Dans son témoignage, elle a aussi précisé que les clients de la brasserie d'en face, La Pendule, avaient été d'un grand secours.Ce sont eux qui sont monté aux étages supérieurs; ils se sont mis à deux pour descendre des patients qui étaient incapables de bouger.À l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérô-me, les ouvriers n'ont pas encore terminé les travaux de rénovation nécessaires à la suite de l'incendie.Le coroner Delage a été surpris d'apprendre du directeur des services auxiliaires de l'hôpital, M.Gilles Loiselle, que des gicleurs ne seront pas installés dans les plafonds.Le coroner Delage, qui agit souvent comme commissaire aux incendies, est d'avis que les gicleurs sont une excellente mesure de sécurité.Le coroner Delage n'a pas dit quand son rapport sera terminé et ses recommandations rendues publiques.Plusieurs avocats étaient présents.C'est Me (erôme Choquet-te, qui représentait la succession Charles Lebrun, qui est intervenu le plus souvent.À quelques reprises, il a été pris à partie par Me Claude Tellier, bâtonnier, qui agissait pour l'hôpital.On lui a même rappelé certaines décisions prises par le ministère de la Justice alors qu'il en était le ministre.Pas de parking souterrain au carré Saint-Louis On pourra entreposer ses bonnes bouteilles de vin dans les celliers du Pied-du-Courant JEAN-PAUL SOULIÉ ¦ Un musée, des salles de dégustation, des caves louées à des particuliers, accessibles à n'importe quelle heure, vont redonner vie à un coin historique de Montréal, le Pied-du-Courant.Au coin de l'avenue de Lorimier et de la rue Notre-Dame, le siège social de la Société des alcools du Québec est encore une fois en train de se transformer.La SAQ, propriétaire de ces bâtiments classés monuments historiques en 1976 va leur ' rendre leurs lignes originales, remettre à jour, autant qu'il se peut les premiers bâtiments et dégager les grandes lignes de ce lieux historique.Vont émerger des démolitions et des aménagements paysagers les trois ailes de l'ancienne prison, la maison de son gouverneur, transformée en musée et salles de dégustation, le portail d'entrée au-dessus duquel avaient été dressées les potences des Patriotes, en 1838.Le monument aux Patriotes, les 12 pendus publiquement sur les 495 qui avaient été incarcérés dans la prison du Pied-du-Courant, sera déplacé une nouvelle fois pour être relocalisé sur le terre-plein de l'entrée de l'ancienne prison.Pas exactement à la place qu'il occupait autrefois, parce que dès 1873, le portail d'entrée de la prison était déplacé pour permettre l'élargissement déjà nécessaire de la rue Notre-Dame.Des celliers privés Dans les caves de la vieille prison, à l'abri des murs construits en 1830 à l'extérieur des limites de la ville de Montréal, la SAQ va louer des celliers privés pour 400, 800, 1 200 bouteilles.Loyer prévu: $1.25 la bouteille pour une année de conservation dans les meilleures conditions, sans lumière extérieure, sans changements de température, et sans vibrations néfastes au vin.Pas moins de 34 celliers sont prévus pour la première phase et 100 pour la deuxième.Un passage souterrain sera aménagé entre les caves privées et la maison du gouverneur de la prison, transformée en salles de dégustation et en musée.Ce passage invisible permettra de démolir l'énorme et antique cheminée photo robert nadon.U Près» Le patron des maçons, Roland Paradis (à gauche), et l'architecte Claude Bousquet devant un mur intérieur en plein décapage.des fournaises devenue complètement inutile.La maison du gouverneur, qui a conservé ses vieilles boiseries et ses moulures d'époque, a été construite en 1894.On y retrouve des décorations cynégétiques, le sieur Vallée ayant été un grand chasseur.Moulures importées, parce qu'on y trouve des sangliers, animal inconnu ici.Avant 1894, le gouverneur de la prison habitait à l'intérieur des fortifications, mais la ville de Montréal avait débordé depuis longtemps ces limites stratégiques et le secteur s'appelait déjà «Faubourg à Mélasse».Très tôt, les Molson avaient établi dans le secteur leur brasserie, qui utilisait l'eau remarquablement pure à l'époque de la rivière Sainte-Marie qui se jetait dans le fleuve dans un rapide baptisé le Pied-du-Courant.Les Molson faisaient également, au même endroit, dans la construction navale.Maçons et tailleurs de pierres La maison du gouverneur sera débarrassée des deux ailes de brique qui la flanquent et qui ont été construites après que la prison du Pied-du-Courant fut devenue un entrepôt de la Commission des liqueurs du Québec, organisme créé en 1921.C'est en 1912 que la prison de Bordeaux ouvre ses portes, elle aussi, à l'époque, à la périphérie de Montréal.Pendant quelques années, le gouvernement va chercher une vocation à son ancienne prison devenue vide.Premier bâtiment civil du Bas-Canada, la prison du Pied-du-Courant allait accueillir des détenus de droit commun, mais presque aussitôt des politiques, avec les lois martiales \u2014 les «mesures de guerre» de l'époque \u2014 décrétées en 1837 et 1838 par le gouverneur Gosford.C'est non loin du futur emplacement du monument érigé en leur honneur que les Patriotes ont été pendus.Cérémonie spéciale pour ces héros: on avait érigé une potence au-dessus du portail central de la prison, pour que la foule puisse venir nombreuse.Mais les prisonniers de droit commun qui ont subi le même sort ont été pendus à l'extrémité de l'aile ouest.Les potences ne seront pas rénovées, mais les balcons qui permettaient sans doute aux gouverneurs de la prison d'assister aux exécutions, seront reconstruits dès que les deux côtés de la maison seront dégagés.Alors que l'aile nord de la prison était réservée aux femmes -la prison du Pied-du-Courant était mixte - les ailes ouest et est étaient pour les hommes.Au début, dans la première construction, copiée sur une prison célèbre de Philadelphie, les cellules étaient vastes, douze pieds de large et prévues pour plusieurs détenus, mais dotées de minuscules ouvertures en demi-lune, et les gardiens étaient confinés au centre du bâtiment, dans un couloir.L'aile est sera rénovée à grands frais: on déplacera un des murs de pierre, pour adopter le style Auburn, du nom d'une prison de l'Etat de New York: les gardiens sont alors en périphérie, avec de larges fenêtres à leur disposition, et les détenus sont dans de minuscules cellules grillagées au centre du bâtiment plus large.Pour rénover toutes ces vieilles bâtisses encore parfaitement solides, la SAQ et 1 architecte du service des immeubles, Claude Bousquet, ont découvert des maçons, un métier presque disparu, mais ils ont dû, ensemble, jouer aux historiens, aux archéologues.Le résultat sera bientôt accessible au grand public.Les 450 employés d'administration de la SAQ ont continué leur travail sur place depuis le début des rénovations qui coûteront, une fois terminées près de $5,5 millions.Un véritable exploit, le siège social prévu pour la SAQ il y a dix ans avait été évalué à $12 millions, et la seule rénovation de la maison du gouverneur de la prison à $800000.T ACNES CAUDA ¦ C'est décidé: il n'y aura pas de stationnement souterrain sous le carré Saint-Louis.« Le projet est sur la glace en attendant qu'on trouve un autre endroit pour régler le problème de stationnement dans ce quartier -, a indiqué hier un attaché politique de John Gardiner, responsable de ce dossier au comité exécutif.La conseillère du district de Saint-Jean-Baptiste, Mme Thérèse Daviau, a répandu la nouvelle dans le quartier il y a une quinzaine de jours, à l'occasion de la dernière réunion du comité-conseil d'arrondissement.«Devant les fortes objections de la population du quartier face à ce projet, nous avons décidé de mettre cette hypothèse de côté», a-t-elle expliqué à La Presse.Tout en affirmant que ces objections n'étaient pas vraiment justifiées, Mme Daviau a précisé que la Ville travaillait maintenant en collaboration avec les citoyens du quartier pour trouver un autre terrain où l'on pourrait aménager un parking.Selon Mme Daviau, le quartier aurait besoin de 1000 places supplémentaires pour garer les voitures.On se souvient qu'en avril dernier, la ville demandait à une firme spécialisée dans ce genre de construction \u2014 A.Janin \u2014 d'étudier la possibilité d'aménager un stationnement de plusieurs étages sous le carré Saint-Louis.La firme a pu effectuer une première étape de l'étude, au coût de $15000, avant que les résidants di carré n'aient vent du projet.La réaction a été immédiate: quelque 2000 personnes ont signé une pétition s'opposant au Erojet, et des organismes tels que léritage Montréal et Sauvons Montréal ont embarqué dans le mouvement de protestation.Devant une telle opposition, le deuxième volet de l'étude, qui devait coûter également autour de $15000, n'a pas été réalisé.La compagnie A.Janin pourrait toutefois être appelée à se pencher sur la construction d'un stationnement ailleurs dans le quartier, a-t-on indiqué au bureau de M.Gardiner.Où?On l'ignore pour le moment.Un congé payé un peu long, s'interroge la ministre.SUZANNE COLPRON ¦ Une suspension avec traitement de six mois pour régler une affaire de coeur, n'est-ce pas un peu long?C'est la question que s'est posée la ministre de la Santé et des services sociaux, Mme Thérèse La-voie-Roux, en prenant connaissance du rapport du Centre des soins prolongés de Montréal, concernant le congé avec solde accordé de novembre à mai à une technicienne en pharmacie.Mme Denise Rivest a mis fin à une relation avec l'assistant-di-recteur du centre, M.Léon Clavette, en septembre dernier.Un mois plus tard, le directeur exécutif, M.John Johnston, lui a signifié de demeurer à la maison.Une extension de six mois de son congé lui a été accordée sans qu'elle en fasse la demande et en dépit de sa volonté de reprendre son travail à la pharmacie.Il en aurait coûté près de $20000 au Centre des soins prolongés de Montréal, rue Sainte-Catherine, dans l'est, pour garder Mme Rivest chez elle à ne rien faire et lui trouver une remplaçante au même salaire.Informée de cette situation au début du mois, la ministre La-voie-Roux a demandé à l'établissement de lui fournir un rapport sur les événements et les décisions qui avaient été prises par la direction.Aucune enquête n'a toutefois été instituée.On a seulement voulu savoir pourquoi le Centre avait suspendu une employée pendant une aussi longue période, et si cette décision pouvait avoir des effets sur le déficit du dernier exercice financier qui s'élève à plus de $280000, a expliqué l'attaché de presse de la ministre, M.Yves Thomas Dorval.Selon ce dernier, le directeur du centre a répondu que la décision de suspendre Mme Rivest avait été prise dans l'intérêt de l'établissement.M.Johnston aurait du même coup assuré la ministre qu'il veillerait à ce que cela n'ait pas d'impact sur la situation finacière du centre.Il a toutefois refusé de faire des commentaires lors d'une conversation au téléphone avec La Presse hier.«Je n'ai pas de commentaire à faire pour le moment.J'ai l'intention de consulter mes avocats», a-t-il simplement dit avant de raccrocher. A4 LA PRESSE.MONTREAL.MERCRED114 JINN 1969 Zonage agricole: autre cas de favoritisme à l'île Bizard?L'epoux de Pauline Marois profite d'une décision d'un commissaire péquiste ¦ Le 30 juin 1988.la Commission de protection du territoire agricole du Québec, rendait une décision ayant pour conséquence de soustraire 456 hectares de la zone agricole permanente de l'île Bizard.Les terrains en question appartenaient principalement à trois actionnaires: le groupe immobilier Grilli Inc.M Henri Walsh et M.Claude Blanchet-te, époux de l'ancienne ministre péquiste Pauline Marois.Cette décision était rendue par deux membres de la Commission: le vice-président Me Louis A.Cormier, et le commissaire Léandre Dion.Durant des semaines, divers organismes \u2014 dont l'Union des producteurs agricoles et le comité d'Environnement de l'ile Bizard \u2014 avaient tenté, en vain, de faire échec à cette modification de zonage.Le commissaire qui a rendu la décision, M.Léandre Dion, a été président de l'Association péquiste de Saint-Hyacinthe de I979 à 1984, soit durant une période de cinq ans.Il a été nommé commissaire à la Commission de protection du territoire agricole le 25 septembre 1985 par un décret proposé par le ministre de l'Agriculture, M.Jean Garon.et signé par le greffier du conseil exécutif, M.Louis Bernard.Durant les trois années subséquentes, soit en I985, 1986 et 1987, M.Dion a contribué de façon régulière à la caisse électorale du Parti québécois du comté de Saint-Hyacinthe, comme en font foi les rapports financiers annuels déposés auprès du Directeur général des élections du Québec.Pour chacune de ses contributions, M.Dion a donné une adresse à Saint-Liboire, dans le comté de Saint-Hyacinthe.La valeur des terrains soustraits de la zone agricole représentait, au moment de la décision de la Commission de protection du territoire agricole, quatre cents le pied carré.Elle est actuellement de $2 le pied carré.Lorsque les terrains en question seront dotés des services municipaux, la valeur au pied carré atteindra environ $4.50.La valeur globale des 456 hectares soustraits au zonage agricole atteindra alors $200 millions.Cette évaluation a été faite par le comité d'Environnement de l'Ile Bizard.La présidente, Mme Nicole David-Strauss, est d'opinion qu'il s'agit d'une évaluation conservatrice.Tout récemment, le froupe Grilli a fait grimper de 5 millions à $50 millions le prix demandé pour une partie boisée que souhaite obtenir la Communauté urbaine de Montréal dans le but d'en faire un parc régional.La semaine dernière, la firme Gendron.Lefebvre et Associés a déposé une étude, commandée par la municipalité, où l'on propose un vaste développement domiciliaire sur les terrains ayant profité d'une modification de zonage.Décision maintenue Le 1\" octobre dernier, la Commission de protection du territoire agricole a maintenu sa décision de première instance de soustraire les terrains de MM.Grilli.Walsh et Blanchet-te de la zone agricole de l'île Bizard.La Fédération de l'Union des producteurs agricoles des Laurentides et le syndicat de l'UPA-Laval, appuyés par le Comité d'Environnement de l'Ile Bizard, avaient réclamé une révision de la décision rendue en juin 1988 par les commissaires Léandre Dion et Louis A.Cormier.Le président du syndicat de l'UPA-Laval.M.Gilles Lacroix, se demande ce qui a bien pu se passer pour que la Commission autorise le retrait de ces 456 hectares à la zone de protection agricole.Il a rappelé aux commissaires que la Commission avait déjà, en 1980, 1981 et 1986 (période au cours de laquelle le PQ était au pouvoir), refusé de modifier le zonage de ces terres et rejeté tous les arguments des promoteurs qui réclamaient l'exclusion.L'UPA a fait la preuve que le secteur, contrairement aux déclarations faites en première instance, n'a jamais perdu sa vocation agricole.Le PQ dénonce la passivité de Bourassa dans le dossier de la révision du zonage à Laval CILLSS NORMAND du bureau de La Prtw QVÊBtC ¦ Réclamant cette fois une commission d'enquête publique pour faire la lumière sur les soupçons de spéculation foncière à Laval, dans le cadre de la révision du zonage agricole, l'opposition a dénoncé, hier, ce que le députe fac-ques Brassard a appelé «la passivité inqualifiable de Robert Bourassa».«Qui mène au Québec?Qui est garant de l'intégrité du gouvernement?Est-ce le vice-président des Pavages d'asphalte Beaver?Comment peut-Il être aussi passif, comme premier ministre, devant les faits et les événements qui sont maintenant connus?» a soudain tonné le whip en chef de l'opposition, en s'adressant à M.Bourassa.Le premier ministre venait de se déclarer satisfait des explications données et des documents produits en conférence de presse, à Laval, lundi, par Mario D'Erri-co, vice-président des Pavages d'asphalte Beaver, et fils du grand argentier du Parti libéral du Québec.L'entreprise de la famille D'Er-rico a acquis en 1987 des terrains qu'on s'apprête à exclure de la zone agricole, pour y développer une carrière de pierre et de sable.Avant de conclure les transactions d'achat, le président.Tommy D'Errico, a eu une rencontre avec le président de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), Me Pierre-Luc BÏain.rencontre portant, selon ce dernier, «sur le processus de révision des zones agricoles, ainsi que sur le cheminement d'une de- mande individuelle pour utilisa-lion, à d'autres fins que l'agriculture, de terrains situés en zone verte».Pour le premier ministre, cette démarche était normale.Elle aurait pu avoir été faite par tout citoyen ou tout homme d'affaires intéressé, et elle n'indique pas que M.D'Errico aurait profite d'informations privilégiées ni que des influences indues auraient été exercées en sa faveur.M.Bourassa a déclaré qu'en conférence de presse, le vice-président des Pavages d'asphalte Beaver avait «déposé tous les faits démontrant qu'il n'y avait eu aucune interférence indue, donc aucun manquement jusqu'à preuve du contraire et on n'a pas d'indications dans ce sens-là, aucun manquement au code d'éthique du Parti libéral».Le premier ministre a rappelé que Mario D'Errico avait pressé le député Brassard de formuler des excuses à son père, ce à quoi le porte-parole de l'opposition a répondu qu'il n'avait pas l'intention de s'excuser «pour avoir dit la vérité».«En aucune façon et en aucun temps je n'ai accusé Tommy D'Errico de quoi que ce soit », a expliqué M.Brassard hier.Il n'a, dit-il, que révélé un certain nombre de faits appuyés sur des documents.Des faits qui, selon lui, justifient amplement la tenue d'une enquête publique.Bourassa attaque mais.M.Bourassa est ensuite passé à l'attaque.Contrairement a toute tradition parlementaire, contrairement aussi à sa façon habituelle d'évoluer durant la période des questions, le premier ministre a produit copie d'une lettre signée par Jacques Brassard, le 9 mai 1985.à l'époque où celui-ci était ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pèche.Il s'agissait d'une missive à M.Pierre-Luc Blain.président de la Commission de protection du territoire agricole, dans laquelle il recommandait a sa «bienveillante et particulière attention» une demande de préséance venant d'une électrice de son comté, qui voulait que son dossier soit étudié le plus rapidement possible par la CPTAQ.Le document produit par M.Bourassa lui avait été remis par la CPTAQ.11 faut rappeler ses propres actes, avant de se montrer aussi indigné, a en substance commenté M.Bourassa, ajoutant qu'il pourrait donner d'autres exemples, faisant allusion à des cas de révision de zonage qui seraient survenus dans le comté du chef de l'opposition Guy Chevrette, qui était hier absent de l'Assemblée nationale, tout comme le ministre de l'Agriculture, Michel Page.On devait toutefois apprendre, par la suite, que le cas pour lequel M.Brassard était intervenu n'avait aucune odeur de spéculation foncière et n'était en rien comparable à l'objet des questions, ces jours-ci, en Chambre.Il s'agissait simplement du cas plutôt pathétique d'une femme à qui un terrain avait été cédé, dans le cadre d'un jugement en divorce prononcé quelques mois plus tôt.Elle venait d'apprendre qu'il lui faudrait l'autorisation de la CPTAQ pour y construire une maison, jusque là, elle habitait dans une maison qui venait d'être vendue, et elle ne pouvait être dépannée que durant peu de temps, d'où le caractère urgent, estimait-elle, de sa situation.Faute d'une décision rapide, elle allait devoir quitter sa region rurale, où il y a peu de logements, pour a Mer vivre dans une agglomération urbaine.Le président de la CPTAQ.Pierre-Luc Blain, a répondu au ministre que.malheureusement, les motifs invoqués par sa correspondante ne justifiaient pas que son dossier soit inscrit en préséance au rôle de la Commission.Cette même Commission fait montre d'une double vision, a par ailleurs précisé M.Brassard hier après-midi, dans une conférence de presse à Laval.Les trois commissaires nommés par le gouvernement Bourassa se montrent singulièrement plu; généreux, plus favorables au dézonage que les autres dont ils renversent les décisions, dit constater M.Brassard.Une'lettre a été envoyée, en outre, au ministre de l'Environnement, Lise Bacon, pour qu'elle permette au Bureau d'audience publique sur l'environnement d'intervenir dans le dossier du dézonage a Laval et fasse l'évaluation des impacts environnementaux des modifications prévues.Le contrôle aux Lavallois De son côté, le Parti lavallois a estimé hier que Laval devrait pouvoir gérer seule son territoire, en respectant l'esprit de la loi sur la protection du territoire agricole tout en consultant les citoyens.Selon Mme Pierrette Roussin, chef du parti et candidate à la mairie, il est temps que les municipalités et les MRC (municipalités régionales de comté) reprennent la responsabilité de leur territoire, et qu'on mette fin au dézonage massif oui menace plusieurs secteurs de l'île Jésus.L'UPA s'oppose au projet de loi de Page CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ L'Union des producteurs agricoles ( UPA ) s'oppose au projet de loi annoncé en catastrophe, lundi, par le ministre de l'Agriculture, Michel Page, visant à modifier le statut de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ).«Seule une loi sur la mise en valeur des terres agricoles et forestières, et empêchant la spéculation, pourrait remettre de l'ordre dans le dossier du zonage agricole», estime le président de l'Ul'A, Jacques Proulx.Déplorant que l'UPA n'ait pas été consultée quant aux intentions du ministre, M.Proulx a indiqué, dans un communique, que les agriculteurs ne sauraient accepter le principe voulant qu'un nouvel organisme vienne décider, unilatéralement, du schéma d'aménagement des municipalités régionales de comté.« Le gouvernement est élu par les citoyens, pour prendre des responsabilités», rappelle le président de l'UPA, indiquant que conférer un caractère plus autonome et plus judiciaire à la CPTAQ, dont les décisions seraient automatiquement exécutoires, équivaudrait pour le gouvernement à transférer à d'autres le soin de trancher et de prendre des décisions.Le ministre Page, selon ce qu'il a annoncé lundi, a l'Assemblée nationale, doit déposer aujourd'hui, devant le Conseil des ministres, un projet de loi qui rendrait finales les décisions de la Commission de protection du territoire agricole, de telle sorte que le gouvernement n'aurait plus à sanctionner celles-ci par décret du conseil des ministres.Soulignant qu'il voulait établir une démarcation plus évidente entre le pouvoir quasi judiciaire et le pouvoir administratif de la Commission, le ministre a dit qu'une «chambre» pourrait être constituée, et formée de commissaires ad hoc dont les décisions seraient appliquées sans requérir l'assentiment des élus.Toutefois, pour discuter de son projet à l'Assemblée nationale avant la fin de la session, le 24 juin, le gouvernement a besoin de l'accord de l'opposition, puisque la date limite pour le dépôt des projets était le 15 mai.Cet accord est loin d'être acquis.¦ LES BONS SHOWS AUX TEMPS CHAUDS c« été, vivez m>ù*à Du 4 juin au 27 août, laissez-vous séduire par la danse classique ou folklorique, l'opéra ou le jazz, le théâtre et les expositions.Plus de 300 spectacles en plein air, 14 concerts populaires et 11 expositions interactives.Vivez les bons shows aux temps chauds! t ¦ - iLES SPECTACLES EN PLEIN AIR Les spectacles en plein air, c'est plus de 60 parcs qui s'animent! Du 4 juin au 27 août, vivez Montreal en musique, en chanson, en danse et en théâtre.Faites votre choix parmi plus de 300 specta-des.gratuits! Renseignements: 872-6211 iEXPLORACTION Le réseau des maisons de la Culture invite les jeunes à découvrir par exploration et expérimentation 11 univers différents du monde moderne.Télévision, dessin animé, énergie, marionnettes, fantômes et sorcières.Autant de sujets qui stimuleront la curiosité des jeunes en leur apprenant l'envers du décor.Amenez-les faire un tour.c'est gratuit! 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ferme quant à ses offres salariales de 4 p.cent, et s'il ne reconnaît pas que les infirmières ont droit à un rattrapage et qu'elles doivent être reclassées dans l'échelle du réseau, aucun règlement n'est possible d'ici là», a déclaré hier soir à La Presse la présidente de la FIIQ.Mme Diane Lava liée jette ainsi une véritable douche froide sur les espoirs nourris par la ministre de la Santé et des Services sociaux, Mme Thérèse Lavoie-Roux, selon qui il y avait tout lieu de prévoir un règlement pour le 24 juin, dans le dossier des infirmières.La ministre a affirmé, a Québec, que des progrès considérables avaient été réalisés en ce qui a trait à l'ensemble des clauses normatives, plus particulièrement celles qui sont reliées à l'organisation du travail.Le président du Conseil du trésor, Daniel lohnson, grand patron des négociations dans les secteurs public et parapublic, a confirmé les propos de sa collègue, à sa sortie de la Chambre, en ne cachant pas toutefois que la structure salariale de base continuait à faire problème.Il importe au plus haut point, pour le gouvernement, de régler la convention collective des infirmières avant la date fatidique du 24 juin, soit avant les congés estivaux.La situation serait intenable, par la suite, compte tenu que durant cette période, quelque 2 000 lits sont habituellement retranchés dans l'ensemble du ré- cemmareiaux seulement \u2022ana nantissement.Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 seau hospitalier, et que les pressions qu exercent les infirmières entraîneront quasiment l'exclusion de I 200 à l 500 lits supplémentaires, et peut-être davantage.«Si la situation l'exige, le gouvernement interviendra», a dit à ce propos la ministre Lavoie-Roux, devant les inquiétudes soulevées par l'Opposition.M.Johnson a réaffirmé à La Presse que, pour 1989, les offres ne sauraient être supérieures à 4 p.cent et que, par le biais des primes pour les infirmières appelées à travailler la nuit et les fins de semaine, et en ajoutant celles consenties pour la formation, le gouvernement avait ajouté quelque $97 millions à ses propositions initiales.Il a ajouté que les infirmières devraient accepter les résultats d'une enquête sur la relativité salariale, menée pour l'ensemble de la fonction publique, ce à quoi Diane Lavallée répond qu'il existe déjà une étude sur les infirmières, réalisée par l'Institut de recherche et d'information sur la rémunération (ÎRIR).et que le gouvernement pourrait s'inspirer.«Il n'est pas question d'accorder 21 p.cent, comme le demande les infirmières, à qui que ce soit», a dit M.Johnson.«Que le gouvernement commence par faire des offres salariales.A l'heure actuelle, il est bloqué à 4 p.cent.Nous sommes prêtes à négocier dans le cadre d'un règlement global.Il n'est pas question pour nous de dissocier I aspect salarial de l'ensemble de la convention.Un règlement sera possible quand le dossier complet sera négocié, et le contenu salarial et les clauses normatives.Nous n'accepterons pas non plus qu'on achète un règlement avec des études, ou de reporter à plus tard les questions salariales», a déclaré Mme Lavallée.Convenant que des progrès avaient été faits aux tables de négociations et que le dossier du contenu normatif cheminait bien, Mme Lavallée a cependant ajouté que rien n'était réglé.«On veut des garanties.Pas des hypothèses ou des déclarations.Un règlement reste réalisable pour le 24 juin, mais un règlement global.C'est tout ou rien», insiste-t-elle.La notice intervient à Louim-H.Larantatne Une vingtaine de voitures de police empêchaient, hier, les grévistes du syndicat des employés généraux de l'hôpital Louis-H.Lafontaine d'avoir accès au terrain de l'établissement photo km* couph.u Les infirmières se sentent mal épaulées par les médecins dans leur travail de prévention CAROLINE MONTFETIT ¦ Les infirmières du Qi'ébec ne jouissent pas de l'appui des médecins, dans leur volonté de faire plus de prévention et de promotion de la santé auprès des malades qu'elles soignent.C'est ce qu'a déclaré la présidente de l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec, Mme jeannine Pelland, en conférence de presse hier.Madame Pelland avait réuni les journalistes pour leur présenter un dossier résumant les conditions de travail des infirmières du Québec.Elle a affirmé que les médecins étaient sans doute les professionnels de la santé qui encourageaient le moins le travail de prévention et de promotion des infirmières.« Il y a des médecins qui travaillent main dans la main avec les SPECIAL FÊTE DES PÈRES EN VIGUEUR DU 12 AU 17 JUIN CLOUSTON CREVETTES 41/50 5,95 LB CREVETTES 13/15 GÉANTES PAPILLONS 11,20 LB HOMARDS VIVANTS % À1 LB SEULEMENT 5 POUR 19,50 855, rue du Marché-Central coin l'Acadio st OOC A A AC Métropolitain OOP\"** I *#0 L'ENTREPÔT DU POISSON OUVERT: LUN.au MER.7 h à 13 h.JEU.et VEN.7 h à 19 h.SAM.8 h à 17 h infirmières, mais il y en a d'autres qui ne veulent pas accepter le travail que l'infirmière fait en prévention et en promotion de la santé, explique-t-elle.Certains médecins sont grossiers avec les infirmières, n'acceptent pas de leur donner des responsabilités, vont même jusqu'à leur crier des noms.» Madame Pelland note que, mis à part les chirurgiens, les médecins du Québec ne sont pas intervenus dans les négociations qui opposent présentement les infirmières au gouvernement.«je les sens très silencieux sur le débat en cours.Et la raison de leur silence est qu'ils ont toujours beaucoup à gagner de la part du gouvernement», a ajouté la présidente.Madame Pelland faisait allusion entre autres au nouveau règlement sur les CLSC, en vigueur depuis le début du mois de mai.Ce règlement prévoit la prise en charge par un chef de médecine générale ou par le directeur général de l'établissement, de toute la gestion des ressources du CLSC.L'Ordre des infirmières craint que ces mesures ne mettent de côté le rôle de prévention joué par elles et d'autres professionnels de la santé dans les CLSC.«Le rôle du médecin est d'identifier la maladie, de faire un diagnostic et de prescrire un médicament », a ajouté Mme Pelland.Celui de l'infirmière serait de soigner et d'informer les malades, de façon à prévenir les nouvelles hospitalisations.«Dans les salles d'urgence, on pourrait éviter des secondes et des troisièmes hospitalisations, si on nous donnait le temps de parler aux gens», explique-t-elle.Le président de la Corporation des médecins du Québec, le docteur Augustin Roy, n'a pu être joint pour répondre aux propos de Mme Pelland.Le dossier présenté par l'Ordre des infirmières, intitulé Hypertension, l'heure des choix, met en lumière, notamment, que 60 p.cent des infirmières travaillent à temps partiel, alors qu'on doit aujourd'hui fermer des lits à cause du manque de personnel en temps supplémentaire.Il y est écrit que les infirmières gagnent des salaires inférieurs à ceux des plombiers ou des chauffeurs d'autobus.On y fait état de la pénurie imminente d'infirmières, dans un contexte où le travail est de plus en plus difficile et peu valorisé.Parmi les recommandations du rapport, on insiste sur une redéfinition des tâches, une rémunération adéquate, et la promotion d'un baccalauréat en sciences infirmières comme critère d'embauché pour les membres de la profession.Rappelons que les infirmières ,du Québec refusent de faire du temps supplémentaire.Elles veulent un meilleur salaire et de meilleures conditions de travail.Ces moyens de pression ont déjà provoqué la réduction du nombre de lits disponibles pour les patients, soit 1800 dans 26 étabissements hospitaliers.À partir du 18 juin, 26 nouveaux établissements se joindront aux premiers dans les moyens de pression, ce qui pourrait doubler le nombre de lits non disponibles faute de personnel.TEMPO «L» 4 PORTES UNE RADIO A M/F M STÉRÉO.ET BEAUCOUP PLUS ENCORE.impossible de battre notre meilleur vendeur 175 TEMPO EN STOCK TEMPO «L» 4 portes 89 POUR SEULEMENT 185^5$ M ^hés ^êW par mois \u2022 Ban - or eu de *9 mois.Transport, preparation et taxe en sus 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en tenant des assemblées générales sur les lieux de travail, en prolongeant leur période de diner et en faisant du piquetage devant les établissements un peu partout au Québec.Ces arrêts de travail, qui marquent une nette montée de la tension entre l'État et ses salaries, ont duré entre deux et trois heures dans les hôpitaux, les centres d'accueil, les commissions scolaires et dans les services de traver-siers sur le fleuve Saint-Laurent.Dans les cégeps, les professeurs affiliés à la CSN ont décidé de retarder la remise des notes.«Plus de 80 p.cent de nos syndicats participent à ces moyens de pression», a dit Mme Catherine Loumède, présidente de la Fédération des affaires sociales ( FAS), la plus grosse composante de la CSN.Selon Mme Loumède.cette mobilisation massive des syndiqués est la plus importante depuis dix ans au Québec.«Cela dénote une nette insatisfaction des travailleurs et travailleuses», a-t-elle ajouté.Les débrayages massifs d'hier constituent, selon Mme Monique Simard.un «avertissement au gouvernement de Robert Bouras-sa».D'autres employes du réseau de la santé doivent installer des lignes de piquetage aujourd'hui, comme ceux du Centre des soins prolongés de Montréal qui cesseront le travail pendant quelques heures.Dans les soins infirmiers, la Fédération des infirmières et Infirmiers du Québec (FIIQ) accentuera au cours du week-end ses moyens de pression.Une cinquantaine d'hôpitaux seront affectés par le refus des infirmières de faire des journées supplémentaires de travail.Déjà 1500 lits ont été «fermés» dans les hôpitaux du Québec depuis le début du conflit avec les infirmières il y a un mois et demi.À la CSN, on indique que les négociateurs du gouvernement demeurent carrément sur leurs positions malgré de nouvelles propositions faites par les syndicats.« Les associations patronales et le gouvernement se contentent de piétiner, faute de mandat», a dit Mme Simard.À la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ), le négociateur en chef.M.Gabriel Marchand, a noté que les négociations «piétinent depuis un certain temps déjà».«La partie patronale ne semble pas disposer de mandats(pour négocier)»,a-t-il expliqué.Les syndicats craignent que le premier ministre laisse trainer les négociations du secteur public jusqu'à la tenue d'élections, généralement prévues pour l'automne.«Nous ne voulons pas perturber la campagne électorale et nous ne voulons pas non plus être un enjeu des élections», a dit Mme Simard en réclamant un règlement au plus tard en septembre.« Nous sommes prêts à négocier pendant tout l'été», a-t-elle ajouté en dénonçant, entre autres, la faible augmentation de 4 p.cent des salaires offerte par Quebec.Les syndicats de la CSN.de la CEQ et d'autres groupes comme les fonctionnaires envisageront au cours de l'été d'utiliser d'autres moyens de pression, comme des arrêts de travail plu; imposants.Ces syndicats ont tous deman-, dé et obtenu la médiation préalable, nécessaire à l'obtention du droit de grève.Les médiateurs ont été nommés au début de juin et les syndicats seront en mesure de déclencher des grèves générales à partir de la mi-septembre.De son côté, la FIIQ n'a pas encore demandé la médiation, les infirmières semblant ainsi renoncer à la grève générale qui, de toute façon, est virtuellement interdite dans les services de santé (selon la loi régissant ce secteur, 90 p.cent des effectifs doivent demeurer au travail ).DEPUIS / ALLURE ACTUELLE Distinguez-vous, apportez une touche de nouveauté à votre intérieur avec ce mobilier pour salle a dîner.Ici une table avec dessus de verre accompagnée de chaises droites à hauts dossiers d'inspiration orientale.Buffet et huche égale- ment disponibles.Livraison gratuit» 5 pièces 999* LE FONCTIONNEL Par son design exceptionnel ce mobilier de chambre en laque noir séduira l'oeil le plus critique.Vous serez emballé par sa grande tête de lit ses tables de nuit, la commodité de son bureau double et de son armoire ainsi que son miroir.Lit plate-forme 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Selon les chiffres compiles par Immigration Canada, du Ier jan-vier à la fin du mois de mai 1989, 1 225 d'entre eux se sont présentes aux différents points d'entrée du Québec, que ce soit aux aéroports ou aux frontières terrestres.Pour la même période, l'année dernière, on enregistrait 3 395 demandes.Les revendicateurs les plus nombreux viennent encore des mêmes pays: Iran (125), Liban (171), Salvador (64), Somalie ( 194).Sri Lanka ( 169).Tchécoslovaquie (92).«Il s'agit là d'un phénomène particulier à ce pays.Ses ressortissants profitent d'une escale technique à Mirabel pour demander l'asile», explique Richard Saint-Louis, porte-parole d ' I mm igra t ion-Ca nada.Les chiffres cités n'incluent pas les visiteurs ayant revendiqué de l'intérieur le statut de réfugié après expiration de leur visa: 308 cette année, auxquels s'ajoutent 151 autres qui ont présenté leur demande pendant que leur visa était encore valide.Outre les revendicateurs entrés au Québec.M.Saint-Louis fait état de 357 personnes refoulées temporairement aux États-Unis: 340 revendicateurs et 17 visiteurs.Depuis le lCT janvier, 845 revendicateurs ont réussi à prouver que leur demande avait un minimum de fondement et reçu des ordonnances conditionnelles, comme l'exige la nouvelle loi.Par contre, des ordonnances exécutoires de renvoi ont été émises à 160 autres revendicateurs.Trente d'entre eux sont déjà partis.A noter également le départ de 39 autres revendicateurs arrivés avant le 1\" janvier dernier.Des détentions, il y en a eu également.«Au 21 mai, 34 revendicateurs étaient détenus», précise M.Saint-Louis.Pour ce qui est des cas an té- RESTEZ FRAIS COMME UNE ROSE AU PLUS FORT DE Être confortable dans sa maison lorsqu'il fait 31° à l'ombre demande un gros effort d'imagination si l'on ne possède pas une thermopompe Carrier.La thermopompe Carrier climatise efficacement votre maison tout en déshumidifiant l'air ambiant; 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LA PRESSÉ.MONTREAL.MERCREO114 JUIN 1M9 A 13 Le projet de Code de déontologie ne plaît pas non plus aux chefs de police CILLES ST-JMN ¦ Le projet de Code de déontologie policière, présenté officiellement hier comme «un document de travail», ne semble pas satisfaire grand-monde.Après les associations et syndicats de policiers, les chefs de police de plusieurs villes ont trouvé à redire au projet.Ce projet a fait l'objet de discussions hier au Symposium sur la déontologie policière qui se tient a Montréal.Le code, qui pourrait entrer en vigueur l'automne prochain, doit être sanctionné par le Conseil des ministres en vertu de la Loi 86 (sur la déontologie policière) adoptée l'an dernier.Selon deux anciens présidents de l'Association des chefs de police du Québec.MM.Joel Chéruet et Pierre Trudeau, respective ment de Gatineau et de Saint-Hu bert, le projet enlève des pouvoirs aux chefs de police et les mécanismes prévus par la Loi 86, qui chapeaute le code, rendent le processus de plaintes plus long et plus lourd.Pour sa part, l'ex-directeur de la police de la CUM et depuis quelques mois chef à Sainte-Foy, en banlieue de Québec, M.Roland Bourget, a trouvé que certains articles du projet de code traitaient de problèmes de disci pline et non de déontologie.Les syndicats ont fait des remarques semblables.Comme ses confrères de Gatineau et Saint-Hubert, toutefois, M.Bourget pense qu'on pourrait accepter le code en autant qu'on enlève ces clauses à caractère disciplinaire, notamment.« Et il faudra s'attacher davantage à l'esprit de la loi qu'à la lettre», a-t-il dit.M.Bourget a souligné que plu sieurs articles du projet de code reprenaient des dispositions des codes déjà en vigueur à la CUM et a la Sûreté du Québec.Pour sa part, le directeur général de la ville de Saint-Georges Si DE FUMER \u2022 Tmitfflrt ju Us* \u2022 S*tt nouHw » fftft ueonteie \u2022 No»Pittn*f,t.un trirtimnt xiW \u2022 Progijmmo 0t courte M I «MM «vMnwn UCOTW Centre de Laserothérapie Laser World MONTREAL QUEBEC GRANBY 682-2861 622-9138 777-3633 ACUVIF (etafilcbn A) Disposable Contact Lens ^vhmti m a ^Jof m* cm OISPOSALFN SYSTEM™ Si votre spécialiste\" de la vue \u2022 estime que la lentille ACUVUE1 vous convient, la présente annonce vous donne droit à une ( 1 ) paire de lentilles de contact jetables ACUVUE' Cette offre exclut les frais d'examen et autres honoraires professionnels.Cette offre expire le 15 juillet 1989 de-Beauce.M.Michel Lambert, a fait une sortie en règle contre les avocats qui ont pondu le projet.«Tout le monde est d'accord avec un code de déontologie.Tout le monde a fait ses recommandations au ministre depuis quelques mois.Mais que les avocats écrivent donc ce que tout le monde leur demande!», s'est-il écrié, applaudi par la salle.M.Lambert, qui assure ne pas avoir vu le projet de code avant hier matin, se dit inquiet des coûts juridiques qu'entraîneront les procédures prévues par la Loi 86.«Nous n'avons pas fait de calculs, nous n'avons pas eu le temps.Mais je crois qu'on nous a passé des coûts additionnels par la bande, le peux vous dire que l'Union des municipalités va se pencher là-dessus», a-t-il assuré au cours d'une interview.Les avocats Les avocats ont occupé une place prépondérante au symposium, donnant des interprétations contradictoires de plusieurs articles du code.Me Robert Castiglio, qui représente des syndicats, a noté entre autres choses que la Loi 86, censée simplifier la situation, ne faisait que multiplier le nombre de recours judiciaires possibles.Le projet sert les avocats, a-t-il dit.Me Michel Dupuis.un avocat patronal, estime lui aussi que la loi comporte de sérieux problèmes d'arrimage entre discipline et déontologie.Et il contredit une interprétation faite par un autre avocat, selon qui un chef de police ne peut être considéré comme plaignant au sens de la Loi 86.Rappelons que la Fédération des policiers du Québec, la Fraternité des policiers de Montréal et l'Association des policiers provinciaux (SQ) avaient abondamment critiqué le projet, lundi.Les syndicats ont poursuivi leur attaque concertée hier.Le symposium prend fin aujourd'hui.Robinson, accusé de délit de fuite, devra rester en prison Ml ¦ Adelard Robinson, un mécanicien de 31 ans, devra rester derrière les barreaux au moins jusqu'à mercredi prochain, moment où il subira son enquête préliminaire pour repondre de trois accusations de conduite dangereuse, d'un délit de fuite et d'un bris de conditions.Cet individu a provoqué vendredi un grave accident de la route, à l'intersection du boulevard Fernand-Lafontaine et de la rue des Hirondelles, à Longueuil, causant des blessures extrêmement sérieuses à Eliane Messier-Julien.une sexagénaire bien connue sur la Rive-Sud.Robinson, qui filait à vive allure au moment de l'impact impliquant trois autos, a ensuite pris la fuite dans la voiture de son amie, laissant même un enfant de dix ans blessé.Il conduisait sans permis.Le juge P.A.Bélanger, de la Cour du Quebec, a rejeté hier la requête de Me Gilles Daude-lin, I avocat de la défense, qui réclamait la mise en liberté de son client.Le magistrat, après avoir entendu l'argumentation de la Couronne, représentée par Me Michel Breton, a invoqué des raisons de sécurité publique pour renvoyer l'accusé aux cellules.General Motors vous invite à découvrir de nouveaux horizons! Il y a deux ans, General Motors faisait le constat suivant : au Canada, un acheteur de véhicule sur trois examine d'abord les importés quand vient le temps de se porter acquéreur d'une voiture ou d'un camion.Pour GM, il s'agissait là d'un marché important et d'une excellente occasion d'affaires.GM décida donc de créer la division Passeport Automobiles Internationales - un nouveau réseau national de concessionnaires et de distributeurs dont la mission consiste à parcourir le monde pour ramener au pays les voitures et camions présentant le meilleur rapport qualité-prix possible afin d'en qui n'étaient pas disponibles au Canada auparavant.Chez Isuzu, constructeur automobile à qui revient l'honneur d'avoir monté la première voiture de série au Japon en 1914, nous avons choisi le Trooper II 4 roues motrices qui a remporté de nombreux prix, le Pickup qui se démarque par son élégance recherchée de même que la I-Mark avec son fou- pas uniquement à notre gamme de produits.En effet, nos excellents systèmes de gestion et méthodes d'exploitation y sont pour beaucoup.Par exemple, les concessionnaires Passeport peuvent compter sur un réseau national de pièces et service à nul autre pareil.De plus, nos techniciens reçoivent la meilleure forma- gueux moteur Le Trooper cflsuzu.le véhicule passe-partout! La m lu Ion de chaque concession Passeport : offrir aux canadiens ce qu'il y a de mieux! 16 soupapes à deux arbres à cames en tête dotée d'une suspension de type Lotus et proposée à prix modique.Pour couronner le tout, nous avons importé l'Optima, voiture conçue intelligemment en Allemagne par Adam Opel AG et construite économiquement en Corée faire profiter tous les Canadiens.Contrairement aux autres concessionnaires de véhicules importés, Passeport n'est pas liée à la gamme de produits d'un seul constructeur, elle dispose en plus des importantes ressources de GM partout dans1 le monde.Ce sont d'ailleurs ces ressources qui nous ont permis d'étendre avec succès notre réseau de concessionnaires d'un océan à l'autre.PRODUITS EXCEPTIONNELS.Grâce à GM, des milliers de consommateurs roulent aujourd'hui dans des véhicules remarquables par Daewoo, le partenaire de GM en Corée.L'Optima, l'une des voilures les plus vendues au monde, offre aux Canadiens la haute technologie allemande à bas prix.Bien sûr, notre gamme de produits continuera de s'enrichir.La preuve : Internationales, 215 rue William est, nous prévoyons lui ajouter trois tout Oshawa (Ontario) L1G 1K7.nouveaux camions et voitures 1990.L'Optima.la haute technologie allemande à bas prix! non au pays.Enfin, les programmes de financement GMAC donnent à nos clients toute la souplesse voulue en matière d'achat et de location.NE RATEZ PAS PAREILLE OCCASION! Maintenant qu'il y a des concessionnaires Passeport dans les principaux centres du Canada, GM peut entreprendre la seconde étape de son projet Voilà pourquoi nous sommes à la recherche de candidats compétents et intéressés à découvrir de nouveaux horizons avec nous.Des occasions aussi intéressantes ne se présentent pas souvent Alors, si vous désirez en savoir davantage, communiquez avec Jennifer Dawkins, Passeport Automobiles SYSTÈMES EXCEPTIONNELS.Le vif succès remporté par Passeport d'Halifax à Victoria ne rient PASSEPORT AUTOMOBILES INTERNATIONALES A 14 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 14 JUIN 1989 FÊTE DES PÈRES Y 15, 16 et 17 juin «Mi Exposition nautique en collaboration avec VOILEAU SPOMTS tu EUUtOBUt Tirage., d'une, planche à voile Surf partner gracieuseté de Voileàu Sports en Equilibre (valeur cic 1000$ ) Samedi 17 juin 13h00 Coupons dr participation disponibles ehc/ioHsIes -détaillants- Défilés de vêtements nautiques pour hommes Jeudi 15 juin I9H30:.Vendredi 16 juin lMi.'iO 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appuyer ses dires, M.Godin rappelle la main de la 16e planchette.Donneur: Ouest Vulnérabilité: Est-Ouest Nord ?D542 99862 0 107 3 4 10 3 Ouest Est ?10 4R98 9D743 9AR10 0652 0RV84 ?AD752 4R96 Sud ?A V 7 6 3 9V5 0AD9 ?V84 Les enchères: Ouest Nord Est Sud 5asse passe 1 SA passe Tr passe 2 K passe 3 SA passe passe passe Entame: ?L'analyste explique que l'entame à Pi, par Sud, est inévitable.Cette entame procure 10 levées au déclarant.Il gagne du Roi de Pi, joue As et Roi de Tr, puis As et Roi de Co, le Valet tombe.Le 10 de Co suit, retour à la table par le Tr.Cinq levées de Tr, une de Pi et quatre de Co.Le camp Nord-Sud ne peut rien faire.Or l'analyste accorde 92 points sur 100 à Est-Ouest pour leurs 10 levées qui sont toujours à la portée du déclarant quelle que soit l'entame.«À notre table, poursuit M.Godin, la'dame à ma droite a ouvert 1 Tr.J'ai gagé 1 Pi, Ouest a demandé 2 Tr et la dame a gagé 2 SA.Après une longue hésitation, Ouest a gagé 3 SA.)'ai entamé du 6 de Pi.La dame a aligné dix levées devant elle, sans qu'on puisse rien n'y faire.N'obtenir que 8 points sur 100 pour cette donne me paraît injuste.» Un record Selon Hélène Legendre.la présence de 110 paires pour une soirée de bridge représentait un nouveau record au cercle de Notre-Dame de la Merci.« L'ancien record était de 48 tables», a-t-elle précisé.Les trois premières places, au classement cumulatif à NDDLM, ont été prises par des aires Est-Ouest.Serge Hame-et Diane Verret ont amassé '631 points ou 68,9 p.cent; Boris Baran et Mrrk Stein ont terminé seconds avec 1 613 points suivis de Murray Gol-denblatt et de Andy Koffler à 1 585.Ce sont les seuls résultats qui me sont parvenus.Autre cas Me Clément Demers, jeune avocat montréalais, a participé au Epson au club de Sainte-Adèle où il a relevé la présence de 88 joueurs.«Les bridgeurs croient que quand ils atteignent le bon contrat et le réussissent ils toucheront automatiquement 50 pai m Donneur: Ouest Vulnérabilité: aucune Nord ?72 9AV632 03 ?AR 1097 Ouest Est ?V985 ?R 910985 9RD4 0 10985 0 V 10 9 872 ?D84 4653 Sud ?AD 10643 97 0 AD54 ?V2 Les enchères: Ouest Nord Est Sud passe 1 Co 2 K 2 Pi passe 3 Tr passe 4 Pi passe passe passe Entame: Roi de K points ou plus.1 cl n'est pus le cas.|e pense que les joueurs, dans l'Epson, doivent jouer naturellement, comme ils le font habituellement, sans se soucier du pointage éventuel.« Mon partenaire ( Louis Tru-delle) et moi, c'est ce que nous avons fait et nous avons obtenu un résultat de 62,4 p.cent, en dépit d'un 6 Pi raté à la planchette 8 que voici.» Même sans l'entame du Roi de K, le petit chelem à Pi est faisable.Par exemple, sur l'entame à Co, le déclarant prend de l'As et joue un petit Pi pour le Roi et l'As.As de K, et petit K coupé au mort par le dernier atout.Autre Co coupé, petit Tr vers le 10 du mort.Valet de Co, As et Roi de Tr sur lesquels Sud se défait de ses trois perdantes.Sur le quatrième Tr, le déclarant coupe du 6 de Pi.Est doit surcouper et revenir vers la fourchette Dame-IOde Pi.Dans son analyse de la main, Omar Sharif ne parle pas de la possibilité du chelem, mais souligne la mauvaise enchère de 2 K d'Est qui incite Ouest à entamer du Roi de K.Si Clément et Louis avaient réussi leur petit chelem a Pi, lors de cette donne, ils auraient terminé avec un score respectable de 66,3 p.cent.Une partielle La main suivante est également tirée du récent Epson.11 s'agit de la planchette « 34» où les partenaires Nord et Sud s'arrêtent avant la manche.Donneur: Est Vulnérabilité: Nord-Sud Nord ?642 VA V94 OA 1062 ?75 Ouest Est ?R3 ?11)9 8 9RI08 97652 0D3 0RV874 ?D V 10943 +R Sud ?A DV75 9D3 095 ?A862 Les enchères: Est Sud Ouest Nord passe 1 Pi 2 Tr 2 Pi passe passe passe Entame: Dame de Tr Le Roi de Tr tombe sous l'As du déclarant qui attaque les Co.Dame, Roi et As.Petit Pi vers l'As, retour petit Co vers le 9 du mort.Valet de Co pour un petit K.Petit Pi pour le 9, le Valet et le Roi.Valet de Tr.puis 10 de Tr coupé et surcoupé.Le déclarant perdra encore un petit Tr et inscrira un score de 140.Cette fois, le pointage parait' fort raisonnable, puisque la marque de 140 en Nord-Sud accorde 64 points au déclarant.Si ce dernier ne trouve pas la bonne ligne de jeu et ne réussit que son contrat de 2 Pi sans levée ssupplémentaire, il n'obtiendra que 39 points alors que l'équipe défensive s'en tirera avec un honorable 61.La renonce Une lectrice demande si c'est possible de commettre deux renonces sur la même main et quelle est la pénalité pour cette offense?Il est certainement possible de renoncer deux fois dans la même donne, par exemple en omettant deux fois de fournir quand on a en main de la couleur demandée.Guy Fauteux.directeur avantageusement connu à Montréal, explique que la pénalité, dans le cas d'une renonce est d'une ou de deux levées selon les faits, mais parfois il n'y a pas de sanction du tout.Si celui qui renonce ne gagne pas de levée par la suite, il n'écope que d'une levée de pénalité.S'il gagne une levée subséquente, la pénalité encourue s'élève à deux levées.«Si, par exemple, une paire défend un contrat de 6 SA, et que l'entame se fait d'un As, puis le déclarant gagne les 12 autres levées, il n'y aura pas de pénalité envers la défense même si elle commet une renonce par la suite», assure Guy, qui précise que la renonce n'attire qu'une seule sanction même si celui qui la commet a oublié deux fois de fournir.En bref Il y aura séance de duplicata à Mon Club le vendredi soir et le lundi soir pendant toute la durée de l'été.Le lundi soir, à 19h 30, le tournoi s'adressera aux joueurs détenant de 0 à 100 points do maitre et le vendredi soir à ceux qui ne détiennent que de 0 à 5 points.Renseignements: Yolande Dolbec au 331-8375.Il y aura séances de qualification au championnat nord-américain des paires libres, au club Saint-Lambert.les 16 et 19 juin, à 19 h 30.Il faut absolument réserver, faute d'espace.Renseignements: 465^9503^ \u2022A If L'affaire du café Vegas: Georges Cari da est acquitté de tentative de meurtre GERMAIN TAKOIF ¦ Georges CariJa a été acquitte Je sept des huit accusations portées contre lui, dont deux de tentative de meurtre, à la suite d'une fusillade le 4 janvier dernier, au Café Vegas.Trois personnes avaient été atteintes de coups de feu durant cet échange.Georges Ca-rida avait, après cet événement, été cité à son procès sous huit chefs d'accusation dont deux de tentative de meurtre, deux de voies de fait grave, deux de vol qualifié et deux d'utilisation illégale d'une arme à feu.Le jury a délibéré pendant neuf heures avant de rendre son verdict.Il n'a retenu con- tre l'accusé que la culpabilité pour possession d'une arme à autorisation restreinte, en l'occurrence un revolver de calibre 22.À la suite de ce jugement, le juge Fraser Martin, de la Cour supérieure, qui présidait au procès, a accordé à Carida une sentence suspendue avec deux ans de probation, le tout assorti des conditions de cesser de fréquenter certains individus et de ne plus mettre les pieds au Vegas.Au cours du procès.Me Jo-hanne Dubois qui, avec Me Louise Benoit, défendait Carida.avait, dans sa plaidoirie, invoqué la légitime défense.Quant au procureur de la Couronne, Me lohn-Denis Ge-rols.il a laissé entrevoir la possibilité d'en appeler du verdict.L'homme qui plantait de la mari: un autre expert minimise la dépendance au cannabis GERMAIN TAKOIF ¦ Un psychiatre californien qui a agi comme consultant pour le gouvernement américain dans les questions de stupéfiants et qui a travaillé pour la Commission d'enquête Le Dain, au Canada, a fait état de la différence des pro-bèmes de dépendance entre l'usage du tabac et celui du cannabis.Témoignant au cours d'une requête préliminaire présentée en cour par Me Pierre Cloutier, l'avocat de Robert Himmon, pour contester la constitutionna-lite de la Loi des stupéfiants en ce qui a trait à la possession et a la culture du cannabis pour usagé personnel, le Dr Ress E.Jones a déclaré que le sevrage est plus difficile dans le cas du tabac.Il a ajouté que I- tabac, à l'échelle mondiale est une tragé- die qui entraine une dépendance plus grave que celle du cannabis qui, admet-il.toutefois, peut créer un besoin, mais moins tort.Mammon, qui est âgé de 48 ans.a été cité à son procès pour possession et culture de 15 plants de cannabis, sur sa propriété d'Ormstown.Dans un témoignage précédent, l'accuse avait déclaré qu'il a commencé à fumer la cigarette à l'âge de 12 ans et à consommer de l'alcool à 13 ans.C'est alors qu'il était à l'emploi de Nordair, à r'robisher Bay, dans le nord, en 1968, qu'il a commencé à faire usage de haschisch.Il a continué, par la suite et a fait l'essai de plusieurs autres drogues mais il les a tôt délaissées.En 1979, il a mis le ubac de côté de façon définitive, pour s'en tenir uniquement à la mari qu'il DOr^CO CUSTOMBRITE \u2022 Grande resistance \u2022 Sans tirage \u2022 Garantie de 5 ans Mesures .95 à domicile ¦ sansfrais'B ¦ V.C.(Non illustré) à DOMCO Tapis Burlington C- JADE \u2022 Fibres de nylon en peluene ciselée \u2022 Choix de 11 couleuis \u2022 Garantie de 5 ans Tapis Burlington Jusqu'au 23 juin, procurez-vous la carte Privilège Expansol qui vous permettra d'acheter sans aucun versement ni intérêt et ce.jusqu'en octobre 1989 (à condition que le montant total de rachat soit réglé en entier le 10 octobre 1989.sauf pour les Maritimes).Sur approbation du service de crédit et pour un achat minimum de 350$.'Mtnm » ftmfc II» tin Mie tint un rayon et 25'on et vtfrj spédilftto en recouvrement et pUnchtr.\u2022Ces produits ns sont peut-tire pis rtspcmbles dans tous les magasins.Le produit peut différer de (illustration.¦MM limitées: Net: nous réservons la droit de limiter les quantités.Votre spécialiste en recouvrement de plancher SICTEUa MONTRÉAL\t \u2014 EST \u2014 OUEST - raSOMFTIM\t JOUtTTf\t ENTREPOT DE TA?lS JClIcTTf\t 383.rue Antorsio-flarretîa\t756-1304 UCHINE\t TAPIS THI3EAULT WaPETS INC.\t 1255.rue Notre-Oama MONTREAL\t637-5513 n?:S S FREIAPTS MCR! 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MOISSON MONTRÉAL LA BANQUE ALIMENTAIRE DE MONTRÉAL désire exprimer toute sa gratitude aux compagnies qui lui donnent des surplus d'aliments ou de produits essentiels.Les 138 organismes de dépannage que Moisson Montréal dessert peuvent venir en aide à des milliers de gens défavorisés grâce à ces denrées.Cependant, le besoin des organismes ne cesse de s'accroître.Nous demandons à tous ceux de l'industrie alimentaire de nous aider à les aider adéquatement.Appelez-nous dés que vous aurez des surplus à donner et nous nous empresserons de les ramasser à votre convenance.MERCI À: Agence de Pommes de Terre du Nouveau-Brunswlek - Agriculture Canada Agropur.Coopérative agre-alimentalre Division Yoplait Les Aliments Agrobec Inc.Auments Aurt Liée Les Aliments Culinar Inc.Les Gâteaux Stuart Udo Viau Les Aliments Oa Vinci Ltéo Aliments Oelisle Ltée Aliments Polyvrac Ltée Les Aliments Primo Ltée Les Aliments Wong Wing Inc.Atlas Fruits International Uào Bethune Import-Export Ltée Boulangerie Joiell Inc.Boulangerie Pom Ltée Canada Packers Inc.CateM Inc.Les Aliments frais Catelli Inc.Cedeis Agriculture Inc.La Compagnie Berger Fruit Compagnie Christie Brown Coopérative fédérée de Québec Cuisine Nature C.LO.Inc.Les Entreprises Canporte Enr.Fromages Crescent Ltée GaHuron MutU-Marques (Distribution) Inc.General Foods Inc.Gérard Viau Inc.Hôpital Cité de la Santé Hôpital Ste-Justine Hydroserre Inc.Industries Lassonde Inc.Institut de Tourisme et d'Hôtellerie du Québec Johnson & Johnson Inc.J.R.Ôulmet Inc.Kempae Inc.Kraft Ltée.Lacombe et Robidoux Ltée Levure Fieischmann's Ltée Michel Desjardins Ltée Les Minoteries Ogilvle Ltée Office canadien dé commercialisation des oeufs Plantation Inc.Procter & Gamble Inc.Pointe-Claire Plant Les Produits de marque Liberté Inc.Les Produits laitiers Astro Ltée Provigo Distribution Inc.Purdél Inc.La Reine de la Mer Inc.Robin Hood Multifoods Inc.Les Soupes Campbell Ltee Division Gattuso S.Baizer & Fils Ltée Steinberg Inc.Technologie Alimentation Traco Canada Inc.Thomas J.Lipton Inc.Vac-O-Nut Inc.Kyres et frères Inc.LEP International Inc.ainsi qu'aux autres fournisseurs réguliers et occasionnels.Moisson Montréal 1230, St-Timothée Montréal, Québec (514) 284-2408 CenCraldc Montreal A 16 LA PRESSE.MONTREAL.MERCRED114 JUIN 1989 La plainte de Normand Guérin: trois enquêtes ¦ La police de Longueuil a commencé hier son enquête relativement à la plainte portée par Normand Guérin pour votes de fait contre un employé de l'hôpital Pierre-Boucher, qui l'aurait mis à la porte à la suite de menaces verbales.Normand Guérin, épileptique souffrant de paralysie cérébrale.accuse l'employé de l'avoir tiré par le collet des toilettes où il était enfermé, et menacé de le mettre dehors tout nu dans la rue.Le Conseil de santé et des services sociaux de la Montéregie, qui a aussi reçu une plainte, mène sa propre enquête interne.Les policiers ont interrogé Guérin hier et devraient rencontrer le personnel de l'hôpital Pierre-Boucher cet après-midi.Le direction de l'hôpital Piere-Boucher a mené de son côté une enquête interne auprès de six employés de l'hôpital.«Ce qu'on retire de cette enquête, c est que les soins prodigués à M.Guérin étaient adéquats tant au niveau médical qu'au niveau hospitalier», explique le directeur-général de Pierre-Boucher, Gilles Dufault.«D'après les témoignages recueillis, il n'y a pas eu de voies de fait, et l'individu n'a pas quitté l'hôpital de force.» M.Guérin devrait être appelé à identifier les personnes au cours de son témoignage, ce matin.FÊTE DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE 24 JUIN 1989 LA PRESSE NE SERA PAS PUBUÉE Veuillez prendre note que l'édition du samedi 24 juin 1989 sera publiée le vendredi 23 juin 1989.DATES ET HEURES DE TOMBÉE ÉDITION DES VENDREDI 23 ET DIMANCHE 25 JUIN 1989 RÉSISTACHE CERTIFIÉ PAR DU PONT VENTE DE TAPIS 4 POUR 1 Réservation d'espace: le mercredi Annonces avec épreuves: le mordi Annonces sons épreuve: le mercredi Corrections finales: le jeudi 21 juin 1989\u2014 17 h 30 20 juin 1989\u2014 17h30 21 juin 1989\u2014 17 h 30 22 juin 1989\u2014 12 h 00 LE TOUT POUR $25\"u V.CAR.1.Vous obtenez le tapis Résistache de première qualité, 2.Vous obtenez le sous-tapis de première classe, 3.Vous obtenez l'installation garantie à vie, 4.Nous payons la taxe provinciale, Douglas & Desjardins «LE SUPER CENTRE DU TAPIS RÉSISTACHE CERTIFIÉ PAR DU PONT» 3856 Côte Vertu ffjff Ville Saint-Laurent 1875, rue Panama Brossard 336-1234 m.* .coin du boul.Taschereau, une rue à l'est du Pont Champlain) LES 4 POUR 1 SEUL BAS PRIX Faites I experience de ce luxueux Saxonie velu au fini mondain offert dans les plus récentes couleurs décoratives.Ce tapis est du type Résistache\" certifié par Dupont: garantie de cinq ans sur la resistance aux taches, garantie de dix ans contre I usure et la statique.Jusqu'à épuisement des stocks $9599 m Via v.car.EDITION DU LUNDI 26 JUIN 1984 Réservation d'espace: le jeudi 22 juin 198° \u2014 12 h 00 Annonces avec épreuves: le mardi 20 juin 1989 \u2014 17 h 30 Annonces sons épreuve: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 17 h 30 Corrections finales: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 12 h 00 ÉDITION DU MARDI 27 JUIN 1989 Réservation d'espace: le jeudi 22 juin I989 \u2014 17 h 30 Annonces avec épreuves: le mercredi 21 juin 1989\u2014 17 h 30 Annonces sans épreuves: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 17 h 30 Corrections finales: le lundi 26 juin 1989 \u2014 12 h 00 ÉDITION DU MERCREDI 28 JUIN 1989 Réservation d'espace: le lundi 26 juin 1989\u2014 17 h 30 Annonces avec épreuves: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve» le lundi 26 juin 1989 \u2014 17 h 30 Corrections finales: le mordi 27 juin 1989 \u2014 17 h 30 Section Arts et Lettres, 1rs section ÉDITION DU VENDREDI 23 JUIN 1989 Réservation d'espace: le mercredi 21 juin 1989\u2014 13 h 00 Annonces avec épreuves: le mardi 20 juin 1989\u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve: le mercredi 21 juin 1989\u2014 17 h 30 Corrections finales: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 12 h 00 Section Habitat (préimprimée) ÉDITION DU VENDREDI 23 JUIN 1989 Réservation d'espoce: le lundi 19 juin 1989\u2014 12 h 00 Annonces avec épreuves: le jeudi 15 juin 1989 \u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve: le lundi 19 juin 1989\u2014 12 h 00 Corrections finales: le lundi 19 juin 1989 \u2014 12 h 00 Section Arts et Lettres II (préimprimée) ÉDITION DU VENDREDI 23 JUIN 1989 Réservation d'espace: le lundi 19 juin 1989 \u2014 17 h 30 Annonces avec épreuves» le jeudi 15 juin 1989 \u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve: le lundi 19 juin 1989 \u2014 12 h 00 Corrections finales: le lundi 19 juin 1989 \u2014 12 h 00 Sections Carrières et professions et Vacances/Voyage (préimprimées) ÉDITION DU VENDREDI 23 JUIN 1989 Réservation d'espace: le mardi 20 juin 1989 \u2014 13 h 00 Annonces avec épreuves: le lundi 19 juin 1989\u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve: le mardi 20 juin 1989 \u2014 12 h 00 Corrections finales: le mardi 20 juin 1989 \u2014 12 h 00 Section Consommation (préimprimée) ÉDITION DU MERCREDI 28 JUIN 1989 Réservation d'espace: le jeudi 22 juin 1989\u2014 15 h 00 Annonces avec épreuves: le mercredi 21 juin 1989\u2014 17 h 30 Annonces sans épreuve: le jeudi 22 juin 1989 \u2014 17 h 30 Corrections finales: le jeudi 22 juin 1989\u2014 17 h 30 > 1_ 5?: V : ¦ La Probe a un an.Ibid vous gâte BOÎTE AUTOMATIQUE CLIMATISEUR REMISE EN ARGENT SANS FRAIS ou SANS FRAIS ou DE500$ Lorsque vous achetez une nouvelle Ford Probe vous pouvez choisir votre propre cadeau: une boîte automatiquet, un climadseurt ou une remise en argent de 500 $ de Fordt.C'est simple On vous laisse choisit Venez célébrer la puissance de la Ford Probe Son moteur de 2,2 litres SOHC à 12 soupapes EFI.Sa suspension avant avec jambes de force MacPherson et indépendante à l'arrière Et ses lignes aérodynamiques.Gâtez-vous.Panez au volant d'une fougueuse Ford Probe et obtenez votre cadeau premier anniversaire Mais cette offre est d'une durée k limitée Ford Probe GL.14500$* \u2022 Prix du détail suggérôdufabrleant(RD.S.F.)de la ProbeGL 1989.Frais de transport et taxes non compris.Certains concessionnaires peuvent vendre à des prix Inférieurs.Certains concessionnaires peuvent ne pas disposer des modèles spécialement équipés pour la livraison Immédiate.* Climallseur ou boite automatique sans (rais ou remise en argent de 500 $ de Ford.Offre en vigueur sur tous La qualité passe avant tout tes modèles neufs de Probe 1989.L'offre de boite automatique sans frais n'est pas disponible sur le modèle Probe GT vous pouvez conserver la remise en argent de 500 S ou l'utiliser sur votre transaction.Toutes taxes applicables y compris la taxe fédérale d'accise sont en sus.Offre en vigueur pour un temps limité.Vous devez faire votre choix parmi les modèles en stock chez le concessionnaire.Voyez votre concessionnaire Ford pour plus de détails.-7-\u20147-Z- LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 14 AMW 1989 A 17 Les truites et les alevins sont saufs RICHARD FORTIN ¦ L'occident écologique survenu vers 18h lundi dans la petite municipalité de Notre-Dame-de-Ham prés de Victoriaville n'aura vraisemblablement pas de conséquences graves.Suivant les recommandations du ministère de l'Environnement ( MEQ), la compagnie responsable du déversement de chlorure de calcium, la tirme Provost de Montreal, a procède hier à l'enlèvement de la ter-* re contaminée qui menaçait les s quelque 80000 truites des étangs *' piscicoles situes à proximité.La majeure partie du chargement de 1000 gallons environ s'est écoulée dans un ruisseau qui se jette dans la rivière Nicolet quatre kilomètres plus loin.La fuite s'est produite après qu'un camion d epandage transportant la substance utilisée comme abat-poussière eut fait une embardée dans le fossé bordant une petite route de campagne.Le chauffeur, sans doute en état de choc, a quitté les lieux sans avertir le propriétaire de l'entreprise piscicole voisine.M.Donald Ramsay.M.Ramsay a tout de même pu fermer avant qu'il ne soit trop tard la valve du drain agricole qui alimentait ses bassins d élevage à partir de la source contaminée.fct M.Ramsay était rassuré, «le n'ai pas perdu une truite, ni même un alevin.La pluie va nettoyer (out ça.» $15 000 d'amende pour avoir tué une grue afp la ut do.Hum ¦ Un juriste texan qui avait confondu grue blanche et oie des neiges vient d'être condamné à une amende de SIS000 pour avoir tué l'hiver dernier une de ces grues, appartenant à une espèce en voie de disparition.Mario Yzaguirre, qui avait abattu le 3 janvier l'une des quelque 200 grues blanches du monde lors d'une partie de chasse près d'un parc naturel proche de Corpus Christi (Texas), avait plaidé coupable, reconnaissant avoir violé la loi sur les espèces menacées.Il risquait un an de prison et $ 100 000 d'amende.MO L'ARISTOCRATE LES PORTES MÉTR0POUTMES WC.Venez visiter notre salie d'exposition au 1395, rue Tees à Saint-Laurent 336-3581 Nous avons un vaste ctKux de partes \"* \"w www» intérieures et extérieures.FABRICANT 0£ PORTES DE QUALITÉ DEPUIS PLUS DE 20 ANS.SPECIAL GRAND PRIX Lundi 12 juin, mardi 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1987 sur la télédiffusion.En outre, le Conseil se propose de modifier les exigences selon lesquelles la propriété et le contrôle des réseaux de télévision payante doivent être distincts de ceux des entreprises de télédistribution ou autres entreprises de distribution de télévision payante.Enfin, le Conseil entend modifier le Règlement de manière à interdire à la titulaire de télévision payante comme à sa société mère de produire du matériel pour diffusion par la titulaire de télévision payante.Le Conseil invite les parties intéressées à formuler leurs observations à l'égard du projet de Règlement ci-joint et à les faire parvenir à M.Fernand Belisle, secrétaire général.CRTC.Ottawa Kl A 0N2, au plus tard le 18 juillet 1989.Canada CRTC m ^ Conseil de ta radiodiffusion et des I ™ telecommunications canadiennes Canadian Radic-teievision and Telecommunications Commission AVIS Avis public CRTC 1989-62.Règlement concernent les réseaux de) services specialises de television.Compte tenu du nombre de réseaux de services specialises canadiens qui détiennent maintenant des licences, le Conseil se propose d établir un nouveau Règlement pour traiter précisément de ces entreprises Le Règlement servira de cadre général pour toutes lés entreprises de services spécialisés.Il traitera de questions telles que le contenu de la programmation, les émissions politiques, les registres et enregistrements informatisés et le transfert de propriété ou de contrôle d'une entreprise.Grâce à l'établissement de ce Règlement, les services spécialisés et les services de télévision captés en direct seront assujettis à des exigences de réglementation semblables.Le Conseil invite les parties intéressées à formuler leurs observations à l'égard du Règlement ci-joint et à les faire parvenir à M.Fernand Belisle.secrétaire général.CRTC, Ottawa Kl A 0N2.au plus tard le 18 juillet 1989.Canada L'épave du Bismarck retrouvée Agence Frmttcc-PresMe BOSTOS ¦ L'épave du cuirassé allemand Bismarck, coulé en 1941 par la Royal Navy, a été retrouvée dans l'Atlantique, reposant «intacte et en excellent état de conservation » au large des côtes françaises, a-t-on appris hier à Boston.Le cuirassé se trouve par 4 600 mètres de fond, à 965 kilomètres à l'ouest de Brest (France), a déclaré à Boston M.Robert Ballard, chef de l'expédition qui avait retrouvé le Titanic en 1985.Le docteur Ballard a indiqué que le cuirassé a été retrouvé lundi dernier, comme le Titanic, grâ- ce à un robot sous-marin commandé à distance.Une centaine seulement des Î2 200 hommes d'équipage du Bismarck avait survécu à son naufrage mais aucune dépouille humaine n'a encore été découverte auprès de l'épave.Un service funèbre, à la mémoire de ceux qui sont morts lors de la bataille il y a prés d'un demi-siècle, a été célébré à bord d'un des navires d accompagnement de l'expédition.L'exploration du cuirassé se poursuit et aucun objet n'a encore été remonté ou touché, selon les responsables de l'institut océanographique Woods Hole pour le compte duquel travaille le Dr Bal-lard.I- -Es On pourrait croire qu'ils ont été conçus juste pour eux.,.Quel papa pourrait résister à la détente et au confort que lui propose un de ces neuf fauteuils inclinables spécialement sélectionnés par Pascal et offerts à prix tout spécial.De LAZ-Y-BOY, un fauteuil qui vous plonge littéralement dans le confort.Offrez-lui le meilleur fauteuil de la maison.un produit 9a.Fauteuil ton sur ton .9b.Fauteuil avec garniture en bois .9c.Fauteuil en velours.9d.D'allure résolument moderne, cet ensemble fauteuil et ottomane en cuir de CHAIRWORKS vous est offert à prix spécial Solde Décoration.899\" 799$ COUR.469\"5 51995 599\"5 solde 399* 439* 499$ STYLECRAFT.cour.9e.Fauteuil en cuir noir.1549\" 9f.Fauteuil en cuir bieu .1499\" 9g.Fauteuil en cuir os .1399\" 9h.Fauteuil en tissu.299\" 9h.Fauteuil en vinyle.399\" Crédit disponible k votre choix.solde 1399s 1299s 1199s 259s 359s fWubles P.ist'.il Pascal Ouest Centre d'achats Le Bazar 3600, Côte-Vertu 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