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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1989-07-05, Collections de BAnQ.

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[" r.i mèléo Auiourd hui: Ensoleille chaud humide Minimum 15 ' Maximum 32\" Demain: Ensoleille passages nuageux DETAILS PACE A2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE SKI-VOILE OBER/ON \u2022 Laval \u2022 roit» Clair» \u2022 Québac m Cowan»»iH» \u2022 Rapantlgny \u2022 Gkan6y \u2022 St-J«an \u2022 CitHHMu \u2022 Montr** \u2022 \u2022 MONTREAL, MERCREDI 5 JUILLET 1989 105e ANNÉE N° 250 7 CAHIERS, 90 PAGES Hors de la zone métropolitaine 45 cents Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui 3 BPC Le contrat permettant l'évacuation vers I Angleterre des BPC de Saint-Basilele Grand sera signe aujourd'hui par Environnement-Ouebec.Bl AVORTEMENT La Cour supreme de I Ontario accorde une injonction a un homme afin d'empêcher sa compagne de se faire avorter.Cl AIR CANADA L emission d'un deuxième lot d actions d'Air Canada s'envolera rapidement, si l'on en juge par l'intérêt manifeste par les investisseurs.Fl CONSOMMATION Contrairement au gant de crin, le luffa, un légume vert décortique ressemblant a un gros concombre, revigore la peau sans l'irriter.3 BRAVES 9 EXPOS 3 Les Braves d'Atlanta marquent cinq points des la premiere manche contre le lanceur perdant Kevin Gross, l'emportant facilement.Sommaire Annonces classées immobilier.D4 a D1Q marchandises.D10-D11 emplois.D11 automobiles.D16-D17 proposition* d affaires.C2 Arts et spectacles Informations.Cahier E horaires.E3 Alimentation.D1 à D3 Bandes dessinées.D9 Bridge.A1é Carrières et professions.B4 a B7 Consommation.Cahier F Décès.D18 Economie.Cahier C \u2022 Etes-vous observateur?.D5 Feuilleton.D7 Horoscope.D6 Le monde.B3, B7, B8 Mots croisés.D15 ¦ Mot mystère».DIT Télévision.E4etE7 Tribune libre.B2 TABLOÏD SPORTS Rejean Tremblay.S7 Philippe Cantin.S10-S11 LE icje?*~n>zxJ D\u20ac Le ministre Valcourt hors de danger // est peu probable qu'il sera accusé de délit de fuite JOSETTE BRUN Bernard Valcourt Le ministre federal des Consommateurs et des Sociétés.M.Bernard Valcourt.toujours aux soins intensifs à l'hôpital de l'Enfant-lésus.à Québec, aura la vie sauve.M.Valcourt se remet d'un grave accident de motocyclette qui s'est produit à Ed-mundston, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.dans la nuit de lundi à mardi.Les circonstances entourant l'accident du députe du comté de Madawaska-Victoria.au Nou-veau-Brunswick, demeurent va- gues.Les déclarations du chef adjoint de la police municipale, M.Delbert Pelletier, sont contradictoires.Hier matin, il affirmait que M.Valcourt, qui pilotait une'Yamaha en zigzaguant sur la chaussée, a accéléré au moment où des policiers en auto-patrouille tentaient de l'intercepter, vers 2h30 du matin.Perdant le contrôlé de son véhicule.M.Valcourt est allé percuter une cloture en bois nu bord de la route.Il avait perduson casque peu avant l'impact.Plus tard dans la journée, le sergent Pelletier disait que les policiers avaient interpellé M.Val- court pour une simple vérification, en raison de l'heure tardive.Il a nié qu'il y ait eu une poursuite à grande vitesse, contrairement à ce qu'il avait affirmé auparavant.D'après M.Pelletier, les policiers n'ont pas vérifié le taux d'alcool dans le sang du blessé.Selon un journaliste de Radio-Canada Atlantique qui couvrait l'accident, la plaque d'immatriculation du véhicule était échue depuis mars I989.Un photographe de l'hebdomadaire Le Madawaska, Claude Bossé, est arrivé sur les lieux de l'accident peu après les policiers, vers .'h il) «|e me suis approché du blessé.Les policiers ont semble surpris de me voir sur les lieux», a-t-il raconte à La Presse au cours d'un entretien téléphonique.«|e les ai entendus murmurer le prénom du ministre alors qu'ils fouillaient dans ses poches.|'ai reconnu M.Valcourt.malgré son visage ensanglanté.M gémissait, puis il a perdu connaissance.La moto était assez endommagée.» La police n'a pas encore décide si elle portera des accusations contre M.Valcourt.Une enquête est en cours.Selon le chef adjoint de la police municipale, il est peu VOIR VALCOURT EN A 2 Près de lOOOOO personnes now Pot Metheny! ALAIN DE REPENTICNY et MARIO ROY Soutenu par une organisation rodée au quart de tour, le guitariste de jazz Pat Metheny a donné vie, hier soir, à un nouvel espace urbain magnifiquement fait pour la fête et envahi, en ce soir de première, par une foule estimée entre 80 000 et 100000 personnes.Fraîchement réaménagée.l'Avenue McGill College \u2014 que plusieurs désignent déjà comme les «Champs-Elysées montréalais» \u2014 a passé le test avec tous les honneurs: cette sorte de canyon de béton et de verre s'est révélé un lieu de choix pour la foule, la musique, la sonorité et l'ambiance.Du nord de l'Avenue, lu vue en plongée de la foule, de la scène et du decor lumineux crée par les gratte-ciel était l'eer.iqtie.S'il y avait moins de 200m) l»ersefi$m?re *y0.__>#C3tf%r% :\t A2 \u2022 LA PkcSsc, MONTREAL.MERCREDI I JUILLET 1989 SUITE DE LA UNE VALCOURT Le ministre Valcourt hors de dancer probable que le député soit accusé de délit de fuite.«Il ne s'est écoulé que six ou sept secondes entre l'avertissement de la police et l'accident de M.Valcourt», a expliqué M.Pelletier.À l'hôpital l'Enfant-|ésus de Québec, les autorités indiquent que le cerveau du ministre n'a pas été atteint.Toutefois, il a subi des fractures au visage, notamment à l'os frontal, et il souffre d'une commotion cérébrale modérée.Selon le neuro-chirurgien qui le traite, le Dr lacques Francoeur, son état de santé s'améliore d'heure en heure.Il subira une delicate opération dans les prochains jours.M.Valcourt a été transporté par avion, hier matin, au centre hospitalier l'Enfant-lésus.À l'hôpital régional d'Edmundston.oU l'avait d'abord conduit une ambulance, on ne pouvait lui offrir les traitements spécialisés nécessaires.Il a toutefois été capable de serrer les mains du docteur à son arrivée à l'hôpital de Québec.Consternation générale Hier matin, c'était la consternation générale dans la région d'Edmundston.Le politicien aca-dicn âgé de 37 ans est très apprécié dans la circonscription.«Bernard Valcourt a beaucoup fait pour la région, affirme Jean Ped-neault, directeur de l'information de l'hebdomadaire Le Madawas-ka.C'est un homme politique qui est près des gens.Il est facile à aborder et demeure très ouvert.» Le ministre s'était rendu à Ed-mundston.vendredi dernier, pour prendre part aux activités organisées à l'occasion de la fête du Canada.M.Valcourt.séparé et père de deux filles de 12 et 9 ans, Annie et Edith, devait passer quelque temps dans la région.Il habite tout près, à Saint-Basile.La passion du député Valcourt pour la moto était connue.Selon M.Pedneault, il utilisait souvent ce moyen de transport dans la région.«C'était son passe-temps préféré», indique-t-il.Mulroney Les réactions n'ont pas tardé à venir d'Ottawa.Le premier ministre Brian Mulroney se disait hier «profondément peiné par un accident aussi tragique».M.Mulroney.qui a parlé à l'épouse de M.Valcourt et au chirurgien en chef de l'hôpital de l'Enfant-lésus, s'est dit rassuré sur l'état de santé de son ministre.Plus tard dans la journée, M.Mulroney envisageait d'assumer lui-même les responsabilités ministérielles détenues par M.Valcourt, pour la durée de sa convalescence.Il pourrait aussi les confier provisoirement à un autre ministre.M.Mulroney a refusé de commenter les circonstances entou-rant l'accident.Il a toutefois profité de l'occasion pour souligner le dynamisme et la compétence du ministre bilingue, reconnu comme la voix des francophones hors Québec à Ottawa.«Il est l'un des jeunes politiciens les plus impressionnants qu'il m'ait été donné de rencontrer», a-t-il affirmé.Bernard Valcourt est né à Saint-Quentin, au Nouveau-Brunswick, en 1952.Après avoir étudié le droit à l'Université du Nouveau-Brunswick à Frederic-ton, il a été avocat à Edmundston, dans une région à forte population française du nord-ouest du Nouveau-Brunswick.Il a été avocat jusqu'en I984 avant de se faire élire député de la circonscription de Madawaska-Victoria, en septembre de la même année.En 1986.il devient ministre d'État à la Petite entreprise et au Tourisme.Le ministère d'État aux Affaires indiennes et du Nord canadien s'ajoute à sa tâche en I987.Puis, réélu dans sa circonscription à l'automne 88, il se voit confier, en janvier 89, le ministère des Consommateurs et des Sociétés.Il fait aussi partie de l'important comité des priorités et de la planification du gouvernement fédéral.?Tout ce beau monde attendait avec Impatience le début du spectacle de Pat Methenv.PHOTO ROBERT MAILLOUX.u Presse PHOTO ROBERT MAILLOUX, U PrtSf Une longue et chaude soirée de jazz, Avenue McCill College.METHENV Près de 100 000 personnes pour Pat Metheny I Group, qu'il a lancé le concert.Dès lors, le ton était donné.Le public hétéroclite de l'Avenue McGill College (beaucoup de jeunes, mais aussi des gens d'âge mur et des enfants) a eu droit à une musique entrainante, relativement facile d'approche et souvent inspirée des sonorités et rythmes brésiliens.Cette musique, a-t-on pu constater, a été relayée de splendide façon par les 48 enceintes acoustiques montées sur six tours distribuées de chaque côté de la scène et de l'Avenue McGill College, jusqu'au boulevard De Maison-neuve.Même les percussions, difficiles à amplifier, étaient très claires.En fait, la qualité sonore s'est révélée meilleure qu'au Forum, par exemple; fait remarquable, c'était encore plus sensible à mesure qu'on remontait l'Avenue vers le nord.Dans ces conditions, Metheny a enchainé avec deux pièces de La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres â quatre chiffres 262 1991 27-3-01 .i Mercredi S juillet 1989 I LA METEO Québec i_ \tMm.\tMai.\tAujourd'hui Abitibi\t14\t30\tEns.pass.n.Outaouais\t15\t30\tEns.pass.n.laurentides\t15\t30\tEns.pass n.Cantons de l'Est\t15\t32\tEns.humide Mauricie\t15\t32\tEns.humide Quebec\t15\t32\tEns.humide Lac-Saint-Jean\t14\t30\tEns.pass.n.Rimouski\t15\t28\tEns.pass.n.Gaspesie\t15\t28\tEns.pass.n.Baie-Comeau\t12\t24\tEns.pass.n.SepMles\t12\t24\tEns.pass.n.Canada\tMm.\tMil\tAujourthui Victoria\t9\t19\t Edmonton\t17\t21\t Hegma\t15\t31\t Winnipeg\t15\t32\t Toronto\t21\t26\t Fredericton\t10\t20\t Halifax\t12\t19\t Cfartottetown\t12 i\tJ23\t SJiit-Jean\t8|\tV\t Etats-Unis\t\t\t\t \tMm.\tMai.\tUm.\tMax.Boston\t15\t24 N.-Orlèans\t23\t23 Buffalo\t21\t26 Pittsourgh\t21\t23 Chicago\t19\t29 S.Francisco\t12\t21 Miami\t23\t33 Washington\t23\t27 New York\t19\t26 Dallas\t23\t34 les capitales\t\t\t\t \tMm.\tMai.\tMill.\tMai.Amsterdam\t12\t24 Madrid\t20\t37 Athènes\t22\t34 Moscou\t15\t19 Acapulco\t23\t32 Mexico\t13\t25 Berlin\t15\t25 Oslo\t12\t35 Bruxelles\t13\t27 Paris\t15\t24 Buenos Aires\t1\t13 Rome\t19\t29 Copenhague\t11\t24 Seoul\t19\t26 Geneva\t13\t21 Stockholm\t17\t28 Hong Kong\t28\t31 Tokyo\t18\t24 33 Le Caire\t21\t36 Trwiidad\t\t Usconne\t18\t25 Vienna\t18\t28 Londres\t13\t24\t\t son nouveau microsillon.Have You Heard?, mettant en évidence la voix du Brésilien Pedro Az-nar, essentielle au son Metheny; et Every Summer Night, une pièce proche du tango qui a convaincu jusqu'aux non-initiés.Dès lors, Metheny pouvait se lancer dans une pièce plus intimiste, mettant en relief sa guitare et le piano de Lyle Mays.La foule, elle, se montrait singulièrement disciplinée et attentive.À la fin du concert, vers 23 h 15, après une chaleureuse ovation et un rappel, aucun incident sérieux n'avait été signalé.Il faut dire que l'organisation du festival avait pensé à tout.Des 300 ouvriers, techniciens, employés (et même des alpinistes embauchés pour les travaux d'électricité!) dépêchés sur les lieux, 110 personnes étaient assignées au service de sécurité du festival \u2014 en plus d'un fort contingent de policiers discrets mais stratégiquement déployés.Au centre de l'Avenue, des barrières métalliques protégeaient le moindre arbuste, le moindre massif de fleurs, avec un gardien, vêtu aux couleurs du festival, attitré à chacun! Les commerçants de l'endroit aiment bien considérer aussi les «Champs-Elysées montréalais» comme le lardin botanique de l'ouest de la ville.Ce spectacle gratuit a.en réalité, coûté plus de $200000 au Festival de jazz de Montréal.Ça en valait le coup.«Ça a été une pure extase!», s'est exclamé l'organisateur André Menard en fin de soirée; son associé Alain Simard a néanmoins vigoureusement nié qu'il soit dans leurs intentions de transformer l'Avenue McGill College en site permanent du Festival.Mais le succès du spectacle d'hier leur laisscra-t-il vraiment le choix?MIG Mercredi Slbillet 1989 Un Mig sans pilote franchit la moitié de I Europe et s'écrase en Belgique Charlicr, chef d'état-major des Forces armées belges, a souligné que les zones survolées par le Mig jusqu'à sa chute en Belgique étaient trop densément peuplées pour que les avions américains qui l'escortaient aient pu l'abattre sans risque majeur.L'appareil soviétique a en effet survolé l'une des régions les plus urbanisées du monde: la densité humaine en Allemagne du nord, aux Pays-Bas et en Belgique varie entre 200 et 300 habitants au km2 en moyenne.«On espérait que le Mig poursuivrait sa route et qu'il pourrait être abattu au-dessus de la mer (la Manche ou la mer du Nord), a précisé le général Charlier.« Imaginez ce qui aurait pu arriver si l'avion était tombé en plein Courtrai ou s'était écrasé quelques kilomètres plus loin, sur la zone industrielle de Lille», a déclaré pour sa part Louis Tobback, ministre belge de l'Intérieur, qui s'était rendu personnellement sur les lieux de l'accident.L'hypothèse la plus plausible est que c'est une panne d'essence qui a finalement mis fin au vagabondage de l'appareil.Un avion, civil ou militaire, peut continuer à voler après l'éjection du pilote, si l'appareil a été laissé sur une trajectoire horizontale, a-t-on indiqué à l'état-major de l'Armée de l'air française.Lorsqu'une panne se produit, un voyant lumineux s'allume dans le cockpit et le pilote applique les consignes du manuel d'utilisation établi par l'Armée de l'air en contact étroit avec le constructeur.Le cas échéant, un voyant rouge ordonne l'éjection.Si le pilote n'a pas les moyens de vérifier cette panne, il ne peut qu'obtempérer.Outre que le circuit électronique annonçant l'incident peut être défectueux et fournir une indication erronée, la panne peut avoir des conséquences moins immédiates que prévu ou se résorber spontanément.Ainsi, il arrive que des réacteurs se remettent en marche après s'être éteints un instant.Ce vol sans pilote peut se poursuivre d'autant plus longtemps que l'altitude de appareil est plus élevée au moment de l'incident.Une loi de l'aéronautique veut, en effet, que plus l'avion a atteint une altitude élevée, plus il vole vite et moins il consomme de carburant, ce qui accroit son autonomie.Autant que possible, le pilote doit tenter de repérer une zone inhabitée et orienter son avion vers celle-ci juste avant de tirer sur la poignée d'éjection.À 12000 mètres et au-dessus d'une zone aussi urbanisée que l'Europe de l'Ouest, il est toutefois difficile de savoir si un endroit est habité ou non et quelle trajectoire maintiendra l'avion durant sa chute.En outre, les commandes peuvent ne pas répondre à cause de la panne.Si l'appareil est maintenu à l'horizontale et si la masse d'air qui le supporte est stable, l'avion peut alors parcourir autant de km que le lui permet sa réserve de carburant.L'enclenchement du pilote automatique pourrait aussi expliquer pourquoi l'avion a poursuivi sa course si longtemps.Cependant, selon un porte-parole du Haut commandement allié en Europe (SHAPE) à Mons (sud de la Belgique), le Mig-23 \u2014 un appareil conçu au débuit des années 1970 \u2014 n'est pas a priori doté d'un tel système, d'après les données en possession de l'OTAN.Mais même sans ce dispositif, il est tout à fait concevable qu'un appareil puisse voler sans personne â bord si son pilote l'a auparavant bien stabilisé, a indiqué un pilote instructeur français.Cette affaire a au moins un précédent.Le 1er juin 1984.la chasse française avait ainsi dù abattre un de ses Mirage 5F de la base de Colmar (est de la France), qui avait parcouru 150 km sans pilote.« Il y a une bonne chance que le Mig ait battu un record», a estimé l'instructeur français.Quant à l'interception du chasseur â 40 km seulement de la frontière néerlandaise, c'est-à-dire bien à l'intérieur dq l'espace aérien ouest-allemand, souli- gne de source proche du SHAPE que le Mig-23 avait été repéré par les radars de l'OTAN avant même qu'il ne franchisse le Rideau de fer.?SURTAXE La surtaxe sur l'impôt federal entre en vigueur chain, le prix du litre d'essence et du carburant pour avions augmentera encore d'un cent ($320 millions) et la taxe de vente fédérale cachée sur les matériaux de construction et le matériel pour bâtiments passera de 8 à 9 p.cent ($250 millions).Viendra entre-temps, le Ier octobre prochain, une hausse de $1,30 par 200 grammes des taxes de vente et d'accise pour le tabac dit de coupe fine (pour les «rou-leuses») ainsi que le tabac à pipe et à priser, qui s'ajoute à l'augmentation de $4 par 200 grammes qui les avaient touchés à la fin d'avril en même temps que les cigarettes et les cigares.La surtaxe sur l'impôt, que le gouvernement Mulroney avait promis, avant l'élection, d'abolir dès qu'entrera en vigueur sa nouvelle taxe sur les produits et services, passe de 3 à 5 p.cent pour la plupart des contribuables et de 3 à 8 p.cent pour ceux dont le revenu est supérieur à $70000, soit environ 335000 d'entre eux.On se rappellera aussi que les contribuables commencent à rembourser les allocations familiales ou les pensions de vieillesse quand leur revenu net atteint $50000, ce qui rapportera $460 millions de plus à l'État pour les années d'imposition 89-90 et 90-91.Ce qui porte à $2,275 milliards les revenus supplémentaires provenant de l'impôt des particuliers pour ces deux années.Bien sur, les crédits d'impôt remboursables pour la taxe de vente fédérale versés au moins nantis coûtent $925 millions de plus au cours de ces deux années, mais les revenus additionnels que le ministre des Finances retirera de cette taxe pendant la même période de temps, grâce à de fortes augmentations, s'élèveront au cours des années civiles 1989 et 1990 à $3,02 milliards.Sans parler des $2,54 milliards supplémentaires provenant au total de l'accroissement des taxes d'accise sur l'essence et le tabac.Par ailleurs, les 3600 plus grandes compagnies payent un nouvel impôt sur le capital employé au Canada, ce qui rapporte $485 millions en 1989-90 et $965 millions en 1990-91.Les consommateurs très avertis savent peut-être que, le 1er juin dernier, la taxe de vente fédérale sur les télécommunications et les services de programmation par voie de télécommunication est passée de 10 à 11 p.cent.À la même date, la taxe de vente cachée sur les milliers de produits qui n'étaient pas mentionnés dans le budget (dont, par exemple, l'automobile) a été augmentée de 12 â 13,5 p.cent, ce qui coûtera aux consommateurs $875 millions au cours des sept dernier mois de 1989 et $1,6 milliard l'an prochain.Au total, la taxe de vente fédérale cachée rapporte $17 milliards à M.Wilson pendant l'année financière en cours.La nouvelle taxe de vente sur les produits et services qui entrera en vigueur le 1er janvier 1991 et qui sera, semble-t-il, également camouflée, fera tomber au moins $6 milliards de plus dans ses coffres, sans que soient abolies les surtaxes sur l'impôt sur le revenu qui s'appliquent à compter de cette semaine.Sur un autre plan, travailleurs et entreprises financeront seuls l'assurance-chômage à partir du 1er janvier prochain, à la suite du retrait du gouvernement de ce programme, ce qui se traduira par une hausse des cotifàitions.?Meurtre \\ d'un recycleur de barils CILLES ST-JEAN ¦ Un homme de 56 ans qui exploitait une compagnie de recyclage de barils a été trouvé assas> siné hier, par un de ses employes, dans le quartier Kiviere-des-Prai-ries, à Montréal.La victime du 48e homicide cette année sur le territoire de la CUM a été identifiée comme Evandro Petrucci, domicilié à Saint-Léonard et patron de le compagnie Angelco Containers, qui a une autre place d'affaires a Toronto.Evandro Petrucci avait été vu vivant pour la dernière fois lundi vers 17 h par son fils Andrea, qui travaille aussi pour Angelco.L'employé qui a découvert son corps hier vers 16h, M.Conrad Labrecque, s'est présenté au travail hier vers 6 h 30.La cour de l'entreprise, située au 9435, rue Lamartinière, était fermée et cadenassée.On a cherché la victime en vain toute la journée.Le fils de la victime, Andrea Petrucci, était effondré après la découverte du corps de son Père.PHOTO REMI LEMEE.Li Presse Ce n'est qu'en apercevant un pied de la victime qui dépassait de sous la roulotte où il avait été dissimulé par le ou les assassins, que M.Labrecque a fait la découverte du cadavre.Selon les premières constatations, Evandro Petrucci a été abattu d'au moins un coup de feu au thorax, probablement lundi soir.L'autopsie pratiquée aujourd'hui au Laboratoire de médecine légale apportera probablement d'autres informations.Caché Le corps avait été caché sous l'ancienne remorque de camion où la compagnie avait son bureau; il était dissimulé derrière une plaque de vieux couvre-plancher.« Il fallait que celui qui a fait ça connaisse le gars: il y avait trois gros chiens dans la cour et ils n'étaient pas faciles d'approche», a affirmé un employé d'un commerce voisin, manifestement d'origine italienne et qui a refusé de s'identifier.Selon l'homme, qui disait connaître la victime depuis une quinzaine d'années, Evandro Petrucci était un chic type.D'autres hommes en tenue de mécanicien qui assistaient à la levée du corps, rue Lamartinière, ont abondé dans le même sens.Le sergent-détective Jacques Auger, de la section des homicides, fait l'enquête.Reagan tombe de cheval et se blesse d'après AP et AFP LOS ANGELES ¦ L'ex-président Ronald Reagan a été désarçonné et légèrement blessé hier, lors d'une promenade à cheval qu'il effectuait sur un ranch mexicain appartenant à l'un de ses amis.M.Reagan, qui est âgé de 78 ans, a été immédiatement conduit au Centre médical de Fort Huachuca, en Arizona, où les radiographies n'ont rien révélé de sérieux.Il ne s'agit, précise-t-on, que de quelques coupures et contusions sans gravité, et l'ex-président a quitté Ta clinique peu après pour retourner au ranch à bord d'un hélicoptère militaire.Max Weinberg, porte-parole de l'ancien chef d'Etat, a expliqué que le cheval que montait celui-ci a soudain rué à plusieurs reprises , sur une piste rocailleuse, réussis-/ sant finalement à désarçonne/ son cavalier.«M.Reagan est un excellent cavalier, et ce n'est ctfPà la toute fin de cette accès de rdau-vaise humeur qu'il a perdu l'équilibre.» Le ranch, situé dans l'État mexicain de Sonora.qui borde l'Arizona, appartient à William Wilson, un ami de longue date des Reagan, qui s'y trouvent depuis samedi.M à 253056?03 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 5 JUILLET 1989 La Presse \u2022 A3 une facture de $ 110 000 pour la Journée « portes ouvertes » de Montréal ! ¦ Les Montréalais qui ont profité de la journée «portes ouvertes» pour visiter leur hôtel de ville, le 28 mai, s'imaginent à tort qu'il s'agissait d'une activité gratuite.En réalité, la facture qui a découlé de cette opération de relations publiques, sous le thème de «Vivre Montréal.tout l'été», s'élève a $ I 10000.Organisée par le service des affaires corporatives de la ville, la journée «portes ouvertes» a donné le coup d'envoi d'une série de manifestations populaires destinées à donner aux Montréalais le goût de leur ville.Pour y arriver, on a fait appel à des ballons colorés, des ateliers de maquillage des enfants, des bannières, des messages du maire lean Doré à la radio, des panneaux illustrant les activités de l'été, etc.En outre, lu Ville a retenu, durant plus d'un mois, les services d'un directeur professionnel de production.Une vingtaine de bannières à S 300 chacune ( total de $ 10000 ) ont été installées en divers endroits.À lui seul, le grand panneau photographique de 10 mètres de longueur a coûté $7000.Le coût des affiches distribuées aux visiteurs s'est élevé à $25000.La facture du temps d'antenne-radio pour les messages et les invitations a totalisé quelque $30000.Les honoraires du directeur de production se sont élevés à $ 5000.Les ateliers d'animation ont coûté $15000.Et le reste à l'avenant.Bref, l'opération a coûté $ 110000 aux contribuables.D'autres occasions récentes de véhiculer l'image de Montréal ont coûté relativement cher aux contribuables.Ainsi, il y a quel- ques semaines, l'administration a dépensé $35000 afin d'offrir un cocktail aux participants du 14e congrès annuel de la conférence mondiale de l'énergie.Puis, à la suite d'une recommandation du directeur de la Corporation d'initiative et de développement économique de Montréal \u2014 CIDEM \u2014 on a dépensé $7500 pour offrir une réception civique aux dirigeants de la conférence.À ces montants, la ville a ajouté $ 18000 afin de participer à l'exposition «L'énergie de demain», organisée par la conférence.Le total de la facture découlant de la participation de Montréal à cette conférence de l'énergie s'est élevé à $60500.Pour faire bon compte, toutefois, le service des loisirs et du développement communautaire a fourni à la conférence, gratuitement, cinq camions de plantes pour toute la durée du congrès! L'administration de Montréal fait flèche de tout bois lorsqu'il s'agit de son rayonnement au plan local ou international.Tout récemment, le conseil a donné le feu vert à un projet de.fermes avicoles expérimentales, tancé par l'Organisation canadienne de solidarité et de développement, en collaboration avec la ville d'Abidjan et la Fédération canadienne des municipalités.Personne ne sait encore trop de quoi il s'agit et le dossier déposé aux archives est fort maigre de renseignements.On y découvre toutefois que le service de la planification a été autorisé à dépenser $ 10000, dans un premier temps, «pour évaluer les résultats du projet en Collaboration avec les services concernés ».Feu vert au transport des BPC de Saint-Basile CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ Partiront, partiront pas.les BPCdeSaint-Basile-le-Grand ?Une Cour d'appel britannique ayant levé l'injonction qui bloquait le transport pour l'Angleterre de 20 000 gallons d'huile contaminée aux BPC, le ministère de l'Environnement du Québec doit signer aujourd'hui le contrat permettant à la compagnie Dyna-mis Envirotech Inc.de procéder à l'évacuation de ces produits pour le moins encombrants à Saint-Basile.Ce contrat de $7,9 millions a été accordé tout récemment à Dy-namis, une filiale de Sofati qui avait présenté la soumission la plus basse.Seules deux compagnies avaient présenté une proposition.Toutefois, au moment où on s'apprêtait à signer le contrat pour l'expédition de ces BPC qui n'avaient pas brûlé dans l'incendie d'août 1988, un imbroglio ju- ridique apparaissait.Dynamis, au moment de déposer sa soumission, détenait une entente, pour l'incinération de ces matières dangereuses, avec la compagnie Rechem International, de Grande-Bretagne.Mais une autre firme britannique obtenait d'un tribunal anglais une injonction provisoire pour bloquer toute l'opération, en alléguant qu'elle était l'agent exclusif de Rechem au Quebec.Le ministère de l'Environnement ne pouvait donc qu'attendre les événements.Entre-temps, la ministre Lise Bacon avait demandé au ministère de la justice de déléguer un représentant en Angleterre, pour agir comme observateur et pour soumettre ensuite un rapport à son ministère.Hier, la Cour d'appel britannique n'a en quelque sorte levé qu'une partie de l'injonction, faisant la différence entre le fond du litige, c'est-à-dire le contrat d'exclusivité de I.E.M., et le contrat permettant l'expédition des BPC de Saint-Basile.La région de Juliette essuie un déluge.BRUNO RISSON PHOTO JEAN GOUPIL UPmse La rivière Rouge qui traverse le terrain de golf Montcalm, a monté de douze pieds en 48 heures.Les pluies diluviennes inondent le golf éventré de St-Liguori CAROLINE MONTPETIT SAINT-UGUOIU ¦ C'était de la flotte comme on n'en voit que rarement.D'abord, on a senti des nuages noirs et le tonnerre au loin, qui s'approchaient comme une menace.Ensuite, une pluie diluvienne aux gouttes qui tombent dru comme des briques.La grêle, c'était «la cerise sur le sundae ».comme disait Ray-nald Lepage, un habitué du terrain de golf Montcalm, à Saint-Liguori, éventré par un glissement de terrain lundi.L'ensemble des dégâts est évalué à deux ou trois millions de dollars.Le golf, qui avait pris l'allure d'un désert d'argile, est maintenant inondé comme une rizière.Et le plus angoissant pour tout le monde, c'est l'état de la rivière.La Rouge, dont le cours a été complètement bloqué par un amoncellement de glaise, et dont l'eau monte depuis avec une régularité d'horloge.Lundi soir, les autorités d'Urgence-Environnement s'étaient couchées en priant pour qu'il ne pleuve pas sur la région.Hier, c'était le déluge.Le niveau de la rivière a pris douze pieds en moins de 48 heures.Urgence-En vironnemen t avait fait venir une grue pour ouvrir dans la glaise un passage au cours d'eau.Hier, on en a fait venir une seconde pour gagner du temps et éviter un désastre.«Ça nous inquiète c'est certain.S'il y a une inondation, la terre va être plus molle que jamais, explique Yvonne Lépine.la propriétaire d'une maison qui a jusqu'à maintenant échappé au cataclysme.Le frère et voisin de Mme Lépine a déjà perdu son étable et ses animaux dans un glissement de terrain en 1985.« Le pire, c'est quand la rivière va se retirer, ajoute-t-elle.Là.il se pourrait bien que la glaise s'effondre encore une fois.» Les sinistrés attendent toujours un expert du ministère de l'Environnement, qui pourra les aviser du niveau de danger du terrain sur lequel ils vivent.L'expert promet depuis lundi qu'il va y aller.« |e ne comprends pas leur absence, explique Bruno Lebuis, d'Urgence-Environnement.D'après moi, ils devraient être surplace depuis lundi soir.» « Je n'ose pas y aller avant que les agents du ministère me disent que c'est correct, explique Christian Grenier, un évacué dont la maison est indemne mais encerclée par l'affaissement de terrain.|e ne pense pas d'avoir de pertes à moins qu'ils ne décident de condamner ma maison.» L'autre grand absent des lieux, c'était le maire de Saint-Liguori, Lucien Rivest, qui dit avoir été occupé tout l'après-midi aux préparatifs de rénovation du presbytère.Avec la pluie, lean-Guy Na-deau et Diane Beauséjour, dont la maison est au fond d'un trou depuis le glissement de terrain.ont dit adieu aux véhicules et aux objets qu'ils espéraient récupérer des décombres.«Le terrain d'argile retient l'eau comme un éponge; c'est plus dangereux que jamais d'essayer d'en sortir quelque chose», déplore Diane Beauséjour.Leur compagnie d'assurances les a avisé que les polices régulières ne couvrent pas les glissements de terrain, que l'on identifie comme des cataclysmes naturels.Les sinistrés doivent s'adresser au Bureau de la Protection civile, un organisme du ministère de la Sécurité publique, par le biais de leur municipalité, pour réclamer un dédommagement.«Quand les réclamations sont faites, c'est au ministre Gil Ré-millard de décider s'il déclare la zone sinistrée ou non.Le décret déterminera dans quelle mesure les dommages seront remboursés», explique locelyne Manchet te, de la Protection civile du Québec.Les conseils municipaux de Saint-Liguori et de Rawdon doivent se réunir cette semaine pour adopter ces résolutions.Entre-temps, les Nadeau se sont fait offrir l'usage d'un condominium, sur une pente de ski, par le propriétaire du restaurant Tournesol, Yvan joli.Le maire de Rawdon, M.Neveu, a lui aussi offert sont toit à qui en aurait besoin.Deux autres ménages, en dehors des Nadeau.ont été évacués depuis le sinistre de lundi.¦ Juliette y a goûte.De l'eau, des trombes d'eau sont tombées sur la petite municipalité sise à 60 kilomètres au nord de Montréal, hier après-midi, et ont inonde presque toutes les rues avant que le trop-plein ne se déverse dans les sous-sols.À l'échelle de la municipalité, le violent orage qui s'est abattu sur la région a été un désastre.Des gréions de près d'un centimètre de diamètre ont fait fuir les gens dans les maisons avant que la pluie et le vent ne s'abattent sur la ville avec une rare violence.En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, les égouts ne fournissaient plus et l'eau débordait des puisurds.HydroQuébec s'est retouvéavec 15000 abonnés privés de courant à |o-liette et dans la périphérie immédiate.Des relevés officieux de pluviométrie variant de 57 à 9b millimètres ont été enregistrés.En comparaison, le relevé le plus élevé enregistré sur l'Ile de Montréal lors du déluge du 14 juillet 1987.avait été de 103 millimètres, à Saint-Laurent.Alors que les policiers couraient partout pour répondre aux appels des citoyens affoles par l'eau qui montait dans leur sous-sol et pour diriger la circulation et détourner les automobiles des intersections inondées, la foudre a frappé l'antenne de télécommunications du poste de police de la rue Richard.C'en était fait des communications entre les quatre policiers en fonction et le répartiteur débordé, appelé en renfort.En 25 ans.le lieutenant Asse-! i 11.du service de police de |o-liette, n'avait jamais vu ça.Sur le boulevard Saint-Char-les-Borromée, une voiture a dérapé en plein coeur de l'orage et s'est immobilisé dans une résidence privée.Deux personnes ont été blessées.Tous les employés de la voirie municipale ont été mobilises pour tenter de débloquer les égouts bouchés par les déchets charriés dans les torrents qui coulaient le long des trottoirs.À Saint-Ambroise de Kildare et à Saint-Félix-de-Valois, des arbres ont été arrachés et sont lombes sur des maisons tandis qu'à Saint-Charles-Borromée.un poteau s'est écrasé sur une voiture.À la fin de l'orage, vers 16 h.la situation est peu à peu revenue à la normale.Hier soir, les pompiers de lolictte couraient encore de maison en maison pour pomper les sous-sols inondés, et les techniciens d'Hydro-Québec estimaient que les multiples pannes causées par les branches d'arbres arrachées et les transformateurs flambés seraient réparées vers minuit.Les lecteurs de Ln Presse ouvrent leur coeur et nous décrivent l'endroit qu'ils prêteront dans la région montréalaise Cité-Jardin: une oasis urbaine où ion goûte à l'hospitalité des voisins ¦ l'aimerais partager avec vous mon enthousiasme pour une oasis urbaine.Il s'agit d'un endroit oû chacune des avenues s'identifie par le nom de l'arbre qui la borde et l'enjolive.Un espace intégré qui se laisse découvrir lentement en flânant à travers ses charmants petits sentiers convergents vers un parc propre et accueillant où vous pourrez faire une pause et goûter à l'hospitalité de mes voisins.Vous constaterez alors qu'ils sont tous charmants, simples et affables.Ils vous guideront, par exemple, sans coup férir, vers la propriété de notre ancien maire ! lean Drapeau ) ou vers celle de votre artiste préféré(e) ou encore vers celle dont on chuchote qu'elle pourrait être mise en vente prochainement.De grâce, ne poussez pas la familiarité jusqu'à en demander le prix exigé; vous feriez rougir mon voisin! Si d'aventure vous n'obteniez pas de réponse à toutes vos questions, qu'à cela ne tienne; il existe en librairie un volume récent très rigoureux et bien documenté relatant l'histoire de mon patelin.Voici donc les indications né- cessaires pour dénicher ce paradis montréalais: \u2014 Trouver tout d'abord une avenue dans laquelle la cime des plaines forme un toit suffisant pour contrer l'effet de serre.\u2014 Assurez-vous qu'il n'y a pas de trottoir pour déguiser ses bornes latérales.\u2014 Vérifiez bien qu'il s'agisse d'un cul-de-sac.\u2014 Enfin, si les enfants s'y amusent avec leur chien et chat favoris sous l'oeil attendri de plusieurs espèces différentes d'oiseaux survolant des écureuils laborieux, vous y êtes.Vous avez sans conteste découvert le joyau de la Cité jardin : l'avenue des Plaines.André AUGER (1) CH0K0.Marc-H.: Une Citè-itrdin i Montreal.Editions du Méridien (Histoire urbaine).Montreal, 19S8.Denise Rancourt et ses enfants se baladent dans un des charmants sentiers de Cité-Jardin.PHOTO MICHEL CPAVEL.U Preiie Le pharmacien radié pour avoir vendu des stéroïdes faisait déjà l'objet dune sanction CILLES ST-JEAN ¦ Un pharmacien de Québec radié pour une période de trois ans par sa corporation professionnelle, après avoir présumément vendu des stéroïdes sans ordonnance, faisait déjà l'objet d'une sanction disciplinaire depuis l'an dernier, a indiqué hier le syndic de l'Ordre des pharmaciens du Québec, M.Renault Durand.(oint hier au téléphone, le syndic a souligné que M.Pierre Sylvestre, le pharmacien du Vieux-Québec qui avait vendu des stéroïdes à deux reprises à un policier de la Sûreté du Québec, avait été condamné à une amende de $5000 par la corporation, en janvier 1988, et que son permis était assorti depuis avril de la même année de l'obligation d'exercer sous la supervision d'un maitre de stage jusqu'à ce qu'il réussisse des examens de requalification professionnelle.Selon M.Durand, le maitre de stage n'aurait pas été au courant de la vente de stéroïdes au policier de la SQ, qui ont eu lieu les 24 et 30 mai derniers.M.Durand n'a pas précisé la nature exacte de l'infraction reprochée à M.Sylvestre l'an dernier, notant seulement que « c'était pire ».à son avis.Depuis sa radiation, M.Sylvestre a dû vendre sa pharmacie située à l'angle de la rue Bourlama-que et du boulevard Saint-Cyrille.M.Durand n'a pas caché que c'est l'ordre qui avait mis la SQ sur la piste du pharmacien âgé de 66 ans.Ce dernier a comparu en Cour du Québec, le 21 juin, et devait subir son enquête préliminaire le 25 juillet.« |e ne dis pas que d'autres pharmaciens ne s'adonnent pas au commerce de médicaments ou de drogues sans ordonnance.Mais nous devons disposer d'informations pour les transmettre a la police », a dit M.Durand.Selon lui, le trafic de stéroïdes destinés aux athlètes ne se fait pas dans les pharmacies; tous les stéroïdes injectables dont on a fait état lors des audiences de la commission Dubbin sur l'usage des drogues dans le sport étaient d'usage vétérinaire.Pour sa part, l'agent Real Ouel-let, du bureau des affaires publiques de la SQ à Québec, a note que c'était la première fois, à sa connaissance, que la SQ avait effectué une opération de la sorte dans une pharmacie.Il y a quelque temps, la SQ a démantelé dans la région de la Montérégie un réseau de vente de stéroïdes qui recrutait ses clients dans le milieu des haltérophiles et des culturistes.Les stéroïdes sont disponibles en pharmacie sur ordonnance médicale; ils sont destinés aux personnes souffrant de problèmes de croissance.Utilisés en médecine vétérinaire, ils ont pour but d'accroître la masse musculaire \u2014 la viande \u2014 des animaux à qui on les injecte.SPECIAL PARIS 498$ Gros porteur Départs: vols supplémentaires juillet 18 / 25 \u2014 Août 01 / 08 /15 / 22 Taxe en sus Retours: ouverts 4 CONSULTEZ VOTRE AGENCE DE VOYAGES Ai r Canada ® Tou ram A4 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI S JULIET 1M9 L'Hôpital général de Sorel tolère mal les idylles chez son personnel cadre SUZANNE COLFION ¦ Poussés à bout par les pressions de la direction et du personnel de l'Hôpital général de Sorel.deux cadres supérieurs qui avaient une liaison amoureuse ont été forcés de remettre leur démission.Une indemnité de départ équivalent à un an de salaire, dans le cas de l'homme, et à quatre mois, dans celui de la femme, leur a été accordée par le conseil d'administration à même le budget de l'institution, a appris La Presse.Les employés impliqués dans cette affaire ont demandé l'anonymat.Ils craignent que la divulgation de leur identité ne mette en péril leurs chances de se retrouver un emploi dans le secteur des affaires sociales.C'est au printemps I988 que le climat a commencé à se détériorer au centre hospitalier.Le cadre, qui occupait un poste de directeur depuis neuf ans.s'est fait dire par son supérieur que sa relation amoureuse minait sa crédibilité et qu'on préférait qu'il donne sa démission.Plusieurs membres du personnel ont critiqué ouvertement la liaison des deux employés et sont allés jusqu'à dessiner des graffiti dans les toilettes et les ascenseurs de l'hôpital.Une lettre a même été adressée au conseil d'administration du centre pour dénoncer la situation.Au mois de mai, le directeur s'est fait dire: «Si tu ne remets pas ta démission, on va te congédier».Redoutant le pire, il s'est alors adressé à l'Association des administrateurs des services de santé et des services sociaux du Québec.Avec les conseils d'un avocat, il a accepté de négocier une entente de départ plutôt que de se battre pour conserver son poste.Il a obtenu le versement d'une idemnité équivalent à un an de salaire, en vertu du décret gouvernemental.De son côté, sa compagne a eu une indemnité de quatre mois de salaire.«Si tu trouves que ce n'est pas assez, tu n'auras qu'à en demander à ton confrère.Tu comprendras qu'avec ce qu'on lui a donné, il n'en reste plus beaucoup pour toi», lui auraient dit les membres du conseil d'administration.Joint au téléphone par La Presse, le directeur général de l'Hôpital général de Sorel, M.Jacques Biais, a nié que le couple ait dû donner sa démission à cause d'une histoire sentimentale.«Ils sont partis pour des raisons de travail, ils voulaient réorienter leurs carrières.Ce n'était pas une affaire de coeur», a-t-il affirmé.Le directeur général a admis par ailleurs qu'une indemnité de départ leur avait été versée à même le budget de l'hôpital.« L'entente a été approuvée par la ministre», a précisé M.Biais, en ajoutant: «|e crois qu'ils ont pris la bonne décision en partant.L'hôpital procédait alors à un remaniement complet de la direction».Selon Me Robert Savard.directeur de l'Association des administrateurs des services de santé et des services sociaux du Québec, le cas de ce couple de cadres n'est pas unique dans le réseau des Affaires sociales.Plus de I25 plaintes ont été déposées à l'Association, l'an dernier, relativement à des problèmes de suspension, de congédiement, de congés de maladie, de congés parentaux et d'abolition de postes.Les employés du Centre de soins prolongés n'ont plus confiance dans la direction de rétablissement G ILL! S ST-JSAM ¦ Les employés syndiqués du Centre de soins prolongés de Montréal, situé à I extrémité est de la rue Sainte-Catherine à Montréal, manifesteront devant l'établissement ce midi afin de montrer qu'ils n'ont plus confiance dans la direction de l'hôpital.Le centre a été encore été l'objet d'une controverse hier.Le quotidien anglophone The Gazette venait de publier en première page que le directeur général du centre, M.lohn Johnston, aurait utilisé des fonds de l'hôpital à des fins personnelles.L'hôpital avait été l'objet d'une autre controverse le printemps dernier, après qu'on eut appris qu'une employée avait reçu son plein salaire pour rester chez elle durant plusieurs mois, après que sa liaison avec le directeur adjoint eut pris fin.«Nous manifesterons pour demander une enquête sur les allégations (de The Gazette).Et si une enquête démontre leur véracité, il faudra que quelque chose se passe», a déclaré au cours d'un entretien téléphonique M.Réjean Poulin.représen' tant syndical des 60 infirmières et infirmiers de l'établissement.Le centre emploie de 200 à 300 personnes, selon M.Poulin.«Nous, quand on demande quelque chose, on se fait dire non.sous prétexte qu'on n'a pas d'argent.Le personnel de jour n'est pas remplacé quand il est malade», a noté M.Poulin.Selon lui.la direction du centre a perdu toute sa crédibilité auprès des employés.L'Industrie montréalaise du taxi exige le dépôt d'une loi avant Noël JEAN-PAUL SOULIE ¦ Les métallos de la section locale 9217 ont fait une percée dans l'industrie montréalaise du taxi.En effet, la nouvelle Union des chauffeurs de taxi du Syndicat des métallos (FTQ) a déposé au ministère du Travail quelques tonnes de documents représentant les requêtes en accréditation pour les 3600 chauffeurs des flottes, les 3400 artisans, leurs I 100 chauffeurs employés.Cela représente, grosso modo, 8000 personnes.Après seize mois de campagne d'organisation, une seule issue possible avant d'éventuels blo-quages de trafic sur toute l'île de Montréal: une législation déposée avant Noel, élections ou pas.Ainsi souhaite-t-on une loi-cadre ou un décret, semblable à ce qui existe dans la construction.« Depuis seize mois, on a fait signer des cartes.Qn a dégagé la volonté générale.La balle est maintenant dans le camp du gouvernement».disait hier Clément Godbout, directeur québécois du Syndicat des métallos.Les métallos affirment avoir obtenu 62 p.cent d'adhésion parmi les employés des flottes, et 55 p.cent chez les artisans.Mais comme il est difficile de savoir, pour le moment, qui sont les patrons dans l'industrie du taxi, les métallos n'ont pas pris de chance: ils ont fait des demandes d'accréditation pour toutes les flottes, les associations de service, les ligues, et pour les artisans.Il faudra donc que le ministère retrouve tous les interlocuteurs et conçoive un projet de loi assez rapidement pour contenter tout le monde.La question qui revenait souvent hier à la conféremee de presse était: «Les chauffeurs de taxis sont-ils des salariés»?Oui, repondent les métallos, au même titre que les artistes, les travailleurs de la forêt, qui se syndiquent tout en ayant des employés et en étant proprétaires de débus- queuses qui coûtent S250000.soit dix fois le prix d'une automobile.Dans leur batterie de promesse, les métallos ont placé en tète la sécurité, avec une superbe vitre blindée qui ne coûtera pas un sou aux chauffeurs, parcequ'elle sera financée par des panneaux publicitaires.Le promoteur du projet, Guy Aussant.est un fervent supporter de la vitre.Il représente les Industries Okan qui la fabriquent.Il appuie inconditionnellement le projet de syndicalisation.« 11 faut civiliser cette industrie, affirme Normand Morissette».propriétaire-artisan qui se présentera^ certainement au poste île-président du nouveau syndicat.«Chaque année, pour travailler, les chauffeurs de taxis paient de $3500 à S 4 000.Une foule de gens s'appliquent à syphonner cet argent, sans que les chauffeurs obtiennent quoi que ce soit comme sécurité, assurances et pension.La seule issue possible pour un gars du taxi qui ne peut plus travailler, c'est le BS!» Douglas & Desjardins «LE SUPER CENTRE DE TAPIS RÉSISTACHE' CERTIFIÉ PAR DUPONT» GRANDE VENTE D'OUVERTURE Iff* mm WBÊlBtÊÊÊBmBHSaÊÊÊBÊaM ÉPARGNEZ JUSQU'À NOUS CÉLÉBRONS L'OUVERTURE D'UN DEUXIÈME CENTRE RÉSISTACHE\" À BROSSARD AVEC DES ÉCONOMIES SUR DU TAPIS, DU TAPIS ET DU TAPIS! 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Avec 21 points Allan Falk, un avocat américain, inventeur de la con-venton Supersplinter, collabore au magazine Bridge World.Il raconte, ici, comment il a réussi un contrat de 3 SA, plus une levée supplémentaire, avec seulement 21 points d'honneur, 20 dans sa main et un seul chez son vis-à-vis.Falk tient à préciser que son partenaire et lui n'étant pas vulnérables et connaissant une mauvaise partie, il avait gagé 1 SA en surenchère.«Une bien mauvaise déclaration de ma part, reconnaît-il, mais faite avec l'espoir de ne pas chuter de plus de deux levées.» Voici la main et les enchères.Donneur: Ouest Vulnérabilité: Est-Ouest Nord ?10 9 10872 0V85432 ?73 Ouest Est ?95 +AR742 9D543 996 OAD109 0R7 ?V108 +9642 Sud ?D V 8 6 3 9 A R V 06 ?A R D 5 Les enchères: Ouest Nord Est Sud passe passe 1 Pi 1 SA passe 2 Tr passe 2 Pi passe 3 K passe 3 SA passe passe passe Entame: 3 de Co e!3 L'enchère de 2 Tr est un Stayman et celle de 3 K demande au partenaire de passer.Mais, Sud pouvait-il passer à 3 K avec sa main?Première chance.Ouest entame du 3 de Co.Sud prend du Valet et joue petit Pi vers le 10 du mort.Est gagne de l'As et revient Co pour l'As.Dame de Pi.Est gagne et revient d'un petit Tr.Sud encaisse son As de Tr et son As de Co.Cette fois.Est a un problème.Il jette un petit Tr.Sud encaisse alors ses Tr et sur le quatrième Est se défait d'un petit K.Retour K.Ouest laisse filer vers le Roi d'Est.Retour du 7 de Pi.Sud joue le 8 et encaisse les autres levées.Le camp Est-Ouest n'a gagné que trois levées.As et Roi de Pi et Roi de K.Un score de 430 sur cette donne est bon pour la paire Nord-Sud.Mais si Falk ne parle pas, les enchères se dérouleront peut-être de la façon suivante.Les enchères: Ouest Nord Est passe passe 1 Pi 1 SA passe 2 Pi passe passe passe Entame: Roi de Tr Sud passe contre Dans un tel cas, la paire Nord-Sud peut aller chercher I 100 points de pénalité.Ce que Falk ne dit pas, c'est que l'ouverture d'un Pi par Est, dont le camp est vulnérable, même en troisième position, est quelque peu osée.Et si Est ouvre d'un Pi, il devrait passer sur I SA et limiter ainsi les dégâts.À Mon Club La journée Kamel Fergani prendra l'affiche samedi prochain, à Mon Club.À cette occasion, il y aura tournoi de charité d'unité à 13h 30 et tournoi d'unité en soirée, à 20h.Membres, amis et élèves de Kamel sont cordialement invités.te président Me lean Sauriol rappelle aux bridgeurs que le tournoi de golf annuel aura lieu le vendredi 4 août à Oka.Diverses attractions sont au programme, en plus du golf: bridge, concours de potting et épluchette de blé d'Inde.Souper et danse mettent un terme à la journée.En bref Le cercle La Garnison, de Québec, qui n'est pas affilié à l'ACBL, tiendra une soirée bénéfice au profit de l'équipe canadienne du Bermuda Bowl, vendredi soir prochain.Les or-ganisatcurs attendent plus d'une centaine de bridgeurs et espèrent recueillir quelque $2 000.Serge Valois, directeur de tournois à Notre-Dame des Prairies, près de foliette, est l'un de ceux qui n'a pas apprécié les pointages lors du dernier Epson, «l'ai analysé toutes les mains dans la position Nord-Sud, a rapporté Valois.Si les enchères et les entames sont le moindrement normales, il est difficile de conserver une moyenne de 50 p.cent.Les équipes Est-Ouest ont été nettement favorisées.» Un tour à blanc Le déclarant se complique souvent la tâche inutilement.Voyons un cas.Donneur: Nord\t Vulnérabilité: tous\t Nord\t ?A4\t 98654\t 0 V2\t ?A R 9 6 4\t Ouest Est\t ?10872 ?ÔS\t 9D972 9V10 3\t 0973 OARD105\t ?32 +DV5\t Sud\t ?RDV93\t 9 A R\t 0864\t ?1087\t Les enchères:\t Nord Est Sud\tOuest 1 Tr 1 K 1 Pi\tpasse 2 Tr passe 3 Pi\tpasse 4 Pi passe passe\tpasse Entame: 9 de K\t Le déclarant perd le premier K à son flanc droit qui joue atout.La main va au mort à l'As de Pi.Retour K vers Est qui rejoue atout.Le contrat chute d'une levée.Sud n'encaissant que cinq atouts, deux Co et deux Tr.Le déclarant n'a pas à couper de K pour réussir son contrat.Il n'a qu'à jouer un tour de Tr à blanc.Après avoir gagné de l'As de Pi au mort, il revient petit Tr vers sa main.Est va gagner de la Dame ou du Valet et encaisser son Roi de K, mais ce sera tout pour la défense. LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI S JUILLET 1989 A 17 CENTRE DE LIQUIDATION SIMPSON CENTRE-VILLE DE MONTREAL! NOS PRIX FONDENT À UNE VITESSE FOLLE! RABAIS PLUS SUR TOUTE NOTRE MARCHANDISE À PRIX DÉJÀ RÉDUITS DE N'ATTENDEZ PAS LA SEMAINE DES QUATRE JEUDIS! C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT EN PROFITER! Ctjn \t-III \t Pfl/X EN VIGUEUR JUSQU'AU 8 JUILLET LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 5 JUILLET 1989 Un message important à l'intention des utilisateurs d'essence avec plomb Le 1er décembre 1990, les 1 essences avec plomb ne seront plus offertes an Canada.Un projet de loi mettra fin à la vente de l'essence au plomb que vous utilisez actuellement et ce, 1 dans le but d'améliorer la qualité de l'environnement.C'est là une réalité à laquelle personne n'échappera.L'incorporation du plomb dans l'essence a notamment pour but de protéger les soupapes de votre moteur.Si votre véhicule fonctionne à l'essence au plomb, ce changement aura des conséquences pour vous.Une fois le plomb éliminé, que ferez-vous ?Seule la | Formule Shell peut permettre Seule la Formule SheU vous permet de passer au carburant sans plomb en changeant simplement d'essence.Des recherches approfondies ont démontré que l'ingrédient exclusif contenu dans la Formule Shell vous assure la même protection que le plomb.Il forme un enduit sur le siège des soupapes d'échappement, ce qui les protège contre l'usure.C'est le temps d'opter pour la Formule Shell.;Vous trouverez la Formule Shell dans toutes les stations Shell, au prix habituel de l'essence sans plomb.Renseignez-vous! Procurez-vous la brochure ci-contre à votre station Shell, ou appelez sans frais le Centre Shell-Aide au 1-800-661-1600.C'est le temps d'éliminer le plomb! In jgggjjgg important à l'inlLTiliiMi (Its utilisateurs iTwwikp» avec plonib '/.I* lrt décanbif WW.I'cmokc .HIT ploillh ijik Mills MtilistV.|H i ¦ \u2022 UlOIH ;ll ne -< t .1 plus oflctlt vu i .ii' nl.i.P."]
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