La presse, 10 juillet 1989, Cahier A
[" La météo Auioord hui Nuageux avec eclaircies Minimum 16' Maximum 2ô' Demain: Ensoleille avec passages nuageux La P LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE DETAILS PACE DE LAVAL nu 4010, Boul.Dagenais, Fabrevfile 622-3434 MONTREAL, LUND110 JUILLET 1989 105e ANNEE N° 255 46 PAGES, 4 CAHIERS Hors de la zone metrooolitame 45 cents Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui 3 EXPOS 6 ASTROS 1 Aussi efficace au baton qu'au monticule, Mark Langston a limite les Astros de Houston a cinq coups surs et produit deux points, donnant aux Expos une victoire de 6-1.6 PLACEMENTS La seule et unique façon pour un citoyen canadien honnête d'échapper au fisc est de quitter le pays et d aller s'installer a demeure dans un paradis fiscal.POLOGNE Le president Bush a entame sa visite en Pologne en faisant l'éloge des changements démocratiques qui s y déroulent et en encourageant les Polonais a aller plus loin.1 L'AUTOMOBILE Aiguillonnes par Honda avec sa division Acura, les autres constructeurs japonais s apprêtent a lancer des voitures de luxe a l'automne 1990 en tant que modèles 1991.9 WIMBLEDON Apothéose du tennis ouest-allemand a Wimbledon, ou Boris Becker a détrône Stefan Edberg, tandis que sa compatriote Steffi Graf la emporte sur Navratilova.Sommaire Annonces classées immobilier.B4 a B7 marchandises.B7, B8 emplois.B8, C5 automobiles.C5, C6 propositions d affaires.A7 Arts et spectacles informations.A8 à A10 horaires.A 11 Bandes dessinées.B 7 Décès.C 9 Etes-vous observateur?.B 4 Feuilleton.B 5 Horoscope.B 8 Le monde.B 3 Mots croises.C 7 «Mot mystère-.C 5 Placements.A6, A7 Ouoi faire.A12 Télévision.A10 TABLOÏD SPORTS Buck Rodgers.S 5 Réjean Tremblay.S8, S9 Philippe Cantin.S6, S7 Steinberg donne la préférence à Socanav ANDRÉ PRATTE Les soeurs Steinberg ont conclu une entente avec la Caisse de dépôt et placement du Quebec et la société québécoise Socanav leur accordant, durant les trois prochaines semaines, l'exclusivité pour l'achat des actions qu'elles détiennent dans Steinberg Inc.L'annonce en a été faite hier soir par les parties impliquées.En vertu de l'entente négociée au cours de la dernière semaine.Socanav a jusqu'au 31 juillet pour déposer une offre publique d'achat pour toutes les actions de Steinberg au prix de $75 l'action ordinaire (avec droit de vote) et de S51 l'action de classe A.L'entreprise a l'assurance que si elle respecte ce délai, les héritières de Sam Steinberg lui vendront le bloc de 52 p.cent des actions votantes et de 3 p.cent des actions subalternes qu'elles possèdent.Quoi que décident alors les autres actionnaires, et quoi que fasse le groupe ontarien Oxdon qui a déjà déposé une offre d'achat, Socanav et la Caisse de dépôt prendront le contrôle de Steinberg.Le président de Socanav.M.Michel Gaucher, a affirmé hier que sa compagnie avait l'intention d'assurer la continuité de Steinberg en tant qu'entreprise de distribution alimentaire de gros et de détail et de maintenir le siège social à Montréal.Les milliers de pertes d'emplois que faisait craindre l'offre d'Oxdon seraient donc, semble-t-il, évitées.Socanav est une jeune entreprise qui, jusqu'à récemment, oeuvrait surtout dans le transport maritime.La compagnie a connu une croissance spectaculaire en I988 en achetant une société de transport scolaire (Su-mabus)et un fabricant d'équipements lourds, les Équipements Piedmont Inc.Son chiffre d'af- voir socanav en a 2 Olivier, le fils de René et Marie-Josée YVES BOISVERT Le bébé le plus attendu au Québec s'appellera Olivier.C'est que depuis samedi soir, le p'tit Simard est papa.Papa d'un autre p'tit Simard.Mais toui petit, celui-là: 50 centimètres, de la léte jusqu'aux pieds, et pesant quelque 3,5 vigoureux kilos (7 livres.11 onces).Marie-losee Taillefer, l'épouse de Rene Simard, a accouché d'un garçon samedi à 23 h 43.à la Cité de la Santé de Laval, sous les bons soins du Dr |ean-Marie Chicoine et de l'infirmière Hélène Primcau.«C'est le plus beau spectacle auquel j'ai assisté!».a dil.Reaé Simard à La Presse, hier.Le «spectacle» s'est déroulé à rideaux tirés, en présence de la mere de Marie-losee.Mme Claudette Taillefer, et du célèbre artiste de variétés, qui.cette fois, ne tenait pas la vedette.Pour ce «show» tout à fait unique.Rene Simard s'est contenté de participer à la conception et aux préparatifs d'usage, bien entendu: «C'était un peu difficile parce que je voyageais presque chaque semaine à Paris, mais j'ai suivi les cours pré- voir olivier en a 2 Marie-Josée Taillefer et le petit Olivier, né un 8 juillet PHOTO BERNARD BRAULT.U Presse Le Festival de jazz ne grossira plus MARIO ROY Avec une participation populaire qui a atteint le million de spectateurs, cette année, le Festival international de jazz de Montréal doit maintenant mettre un frein a la croissance exponentielle qu'il a connue depuis dix ans.Il est maintenant souhaitable de consolider les acquis et de donner encore plus de profondeur au contenu musical de l'événement, estiment les organisateurs du festival, Alain Simard et André Mènard.«Il n'est plus question que le festival grossisse», a résumé Simard.Par ailleurs, en entrevue à Lu Presse.Ménard a confirme qu'il comptait, dès l'an prochain, se retirer partiellement de l'organisation du Festival de jazz.«Je compte précisément m'impli-quer surtout au niveau de la programmation et jouer le rôle de chien de garde de la qualité du contenu musical; mais j'entends abandonner les responsabilités liées à la logistique et au fonctionnement quotidien de l'événement », a-t-il précisé.Le nouveau partage des taches n'a pas encore été défini, mais il apparaît certain qu'un nouveau personnage va, l'an prochain, assurer les fonctions de supervision organisationnclle qu'André Ménard a prises à sa charge depuis dix ans.«|e ne veux plus courir d'une scène a une autre avec un walkie-talkie à la ceinture!», a-l-il illustré.« Riquet » Laborit et « Mélusine » Laurent PIERRE GRAVEL 39 Henri ¦ Laborit ne s'en cache pas.Il s'en vante: il a beaucoup aimé l'amour et séduit bien des femmes.Blondes et françaises de préférence.Une Brésilienne ou Tahiticnne a la rigueur.Mais avec un prénom allant de soi pour la femme idéale.Surtout pas Huguette.«Hugueèète», s'entéte-l-il à prononcer quand il tente, sans y parvenir, d'imiter un certain accent québécois.Un accent qu'il connait pour- Voici la dernière tranche d'une série de trois sur les Français célèbres qui ont choisi de partager leur existence avec des Québécoises._ tant fort bien puisqu'il l'entend quotidiennement depuis dix ans.Depuis qu'à la suite d'un divorce, au milieu de la soixantaine, après quarante ans de mariage, il partage, à Paris, deux appartements contigus avec une Québécoise.De vingt-huit ans sa cadette.Une Québécoise, brune, qui se prénomme.Huguette! Mais entre eux, pas question d'Henri ni d'Huguette.Lui, c'est Riquet, un surnom remontant a sa plus tendre enfance et toujours utilisé par ses intimes.Quant à elle, pour Henri, et lui seul, elle est devenue Mélusine, un personnage mythique du pays de Vendée, dont il est originaire.jadis, affirme la légende, la femme du duc de Lusignan, Mélusine, pouvait, la nuit, se transformer en fée et accomplir des prodiges extraordinaires.Faut-il y voir une explication de l'étonnante verdeur d'Henri Laborit, qui, à bientôt 75 ans.parle encore avec enthousiasme de sa vie de couple et de la nouvelle jeunesse qu'Hugucttc Laurent lui a apportée?«Elle m'a littéralement ressuscité, affir-me-t-il.Sans elle, je serais déjà mort !» Pour sa part, si elle avoue sa profonde admiration pour le voir riquet en a 2 On sait qu'en plus d'assumer \u2014 en collaboration \u2014 l'administration de l'empire Spectel.André Ménard.35 ans, est devenu il y a un mois président de l'Association québécoise du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).Sa tâche, au sein du Festival de jazz, est devenue particulièrement épuisante au cours voir jazz en a 2 \u2022 A 8 et A 9: Le rideau tombe sur le Festival ENAMOUR AVEC UN FRANÇAIS CÉLÈBRE L'ETE Hemmingford Ce n'est pas vrai ce qu'ils ont dit \u2014 70 macaques japonais se sont échappes du Parc Safari d'Hemmingford: on ne s'est pas échappe, on s'est perdu.La porte de l'enclos était ouverte.On est sorti.Un sentier, des bois, des prairies, des vergers, vous connaissez le pays d'Hemmingford?Magnifique.Et curieusement quadrillé, comme en Irlande, par un million de murs de pierres ou l'on a joué à branch et branch, le jeu préfère des macaques japonais comme chacun sait.Bref, on n'a pas vu le temps passer.Mais vers minuit, tout le monde s'est retrouve bien fatigue.Les petits chicanaient au cou des guenons maussades et j'ai dit OK les singes, c'est assez, on rentre a la maison.C'est moi le mâle dominant, comme ils ont expliqué a la téle.Sauf que je ne savais plus où elle était la maison, l'ai pris à droite à tout hasard, mais vous savez ce que ça donne quand un chef ne sait pas trop où il va.Ça n'a pas été long qu'on a eu l'air d'une bande de libéraux fédéraux en campagne électorale Le bordel a pogne.On s'est dispersé et c'est comme ça qu'une petite gang d'excités s'est retrouve aux États.Ce n'est pas vrai ce qu'ils ont dit le lendemain: 40 des 70 macaques japonais qui s'étaient échappés du Parc Safari d'Hemmingford ont été recapturés.On n'a pas été repris comme des bandits.On a été retrouvé.On s'est laissé ramener bien volontiers au Parc Safari où on n'est pas si mal traite finalement.L'enquête de la SPCA l'an dernier, et les articles dans La Presse ont change bien des choses.Le jour et la nuit.Grandes ameliorations sur la bouffe, sur l'hygiène, sur tout, d'ailleurs les inspecteurs de la SPCA qui viennent faire leur tour souvent vous le confirmeront.C'est toujours une prison, bien sur.Mais d'un autre côté, comme on est tous ne en captivité, on ne saurait pas trop quoi faire de notre liberté si on nous lâchait lousse dans la nature.Comme vous finalement.En ce moment vous êtes bien en vacances, non ?Autrement dit, la cage est ouverte, pas d'horaire', pas de job.Et qu'est-ce que vous en faites de votre liberté?Vous allez la faire bronzer à Old Orchard?C'est bien ce que je pensais, pour ce qui est de la liberté, vous êtes aussi des macaques japonais.Pour revenir à notre escapade, vous vous demandez peut-être comment il se fait, si on est si bien traité au Parc Safari, que la petite gang qui s'est retrouvée aux États ne se laisse pas reprendre.Ça n'a rien à voir avec la liberté.Ça a à voir avec le pouvoir, si vous voulez savoir.|e vous ai dit que j'étais le mâle dominant, mais quand ils se sont retrouvés tout seuls aux Etats, ces vingt macaques-la se sont désignés un nouveau chef.Et lui trouve ça trip-pant comme tout d'être chef.De se faire minoucher, de se faire servir.Il n'est pas pressé du tout de revenir au Parc Safari.Les autorités du parc ont d'ailleurs commis une erreur en m'en-fermant dans une cage qu'ils ont placée près de la grange où rôdent les fugitifs.Ils se sont dit: «Le maie dominant va les rassembler autour de la cage et on va les pogner tous en même temps».Sauf que.derrière des barreaux, comme n'importe qui, je n'ai plus aucune autorite.La preuve c'est que la nuit, le nouveau petit boss vient me niaiser.Il baise les femelles sous mon nez.Et il me lance même des peanuts le petit crisse de babouin.|e ne sais plus qui disait: «À voir agir les singes, on sent que l'homme n'est pas loin.» ?PIERRE FOGLIA Disponible en formats 750 ml, 1.5 Let 4L.Découvrez-les chez votre épicier! A2 \u2022 LA PRESSE.MONTREAL, LUND110 JUILLET 1989 SUITE DE LA UNE SOCANAV Steinberg dorme la preference a Socanav (aires est passé de $44 millions en I987 a $142 millions en 1988.Trop petite pour faire seule une acquisition qui pourrait lui coûter jusqu'à $1.3 milliard.Socanav a contacté, la Caisse de dépôt, une société d'État qui gère le fonds de pension des Québécois (la Régie des rentes), de même que les sommes accumulées par diverses sociétés d'État, dont la Régie de l'as-surance-maladie.La Caisse a des actifs de $30 milliards.Selon l'accord de principe conclu entre la Caisse de dépôt et Socanav.la société d'État investira dans Socanav pour lui donner les moyens d'avaler Steinberg.De plus, loisque Socanav acquerra Steinberg, elle revendra immédiatement à la Caisse les actifs immobiliers de Steinberg, évalués a l'oeil par les gens de la Caisse à S8U0 millions.La chance a un groupe québécois Les représentants de la famille Steinberg n'étaient pas disponibles hier soir pour expliquer pourquoi les héritières ont donné leur préférence à Socanav, dont l'offre n'est que de $17 millions supérieure à celle du groupe to-rontois Oxdon ($1 de plus pour chaque action de classe A).Mais, de dire le premier vice-président de la Caisse de dépôt, lean-Claude Scraire, «ce qui se dégage des discussions, c'est qu'ils ont voulu donner une opportunité à un groupe québécois de se porter acquéreur à des conditions substantiellement similaires.» Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, qui a parle Michel Gaucher, président de Socanav à une des soeurs Steinberg en fin de semaine, a eu la même impression: « le lui a dit que comme premier ministre du Québec, je considérais leur entreprise comme fai-sant partie du patrimoine québécois et que je souhaitais que le premier choix soit accordé à des entreprises du Québec.Et j'ai eu l'impression que c'est un argument qui, pour les soeurs Steinberg, avait une signification et qu'à égalité elles opteraient pour une entreprise québécoise.» Par contre, il est clair que ni Socanav.ni la Caisse de dépôt et placement ne se lancent dans cette aventure par pur patriotisme.«M.Gaucher y va pour des raisons financières, et nous aussi », a déclaré M.Scraire.«Si on peut en même temps participer à assurer un transfert ordonné de contrôle, tant mieux.» La Caisse de dépôt cherche depuis quelque temps déjà à accroi-tre son portefeuile immobilier, évalué à $693 millions dans son dernier rapport annuel.Avec divers associés, la société d'État est copropriétaire d'édifices à bureaux (notamment le Westmount Square), d'édifices industriels et de centres commerciaux.Mais l'acquisition de la filiale immobilière de Steinberg, Ivanhoe, augmenterait considérablement les avoirs de la Caisse dans ce domaine.Ivanhoe est propriétaire de nombreux centres commerciaux, dont le Mail Champlain, sur la Rive-Sud de Montréal, et Place Saintc-Foy, à Québec.Des étapes à franchir Il reste des étapes à franchir avant que tout cela devienne rca- ¦ Huguette Laurent.46 ans, est née à Montréal où, pendant plusieurs années, elle a fait sa marque comme attachée de presse dans le domaine de l'édition.En 1979, elle s'est installée à Paris pour mettre sur pied un service de promotion et de commercialisation des livres québécois publiés par le groupe Sogides.Sous son impulsion, le total des ventes de cet éditeur en France s'est accru en moyenne de huit à dix p.cent par année, affirme-t-elle.pour atteindre plus de $1,5 million en 1988.«Certains titres se sont même vendus à 125000 exemplaires», souligne-t-elle avec fierté en précisant: « Et jamais je n'ai utilise le nom d'Henri Laborit pour m'ai-der à ouvrir des portes.Il n'a strictement rien à voir dans ma vie professionnelle.Dans ma vie privée, sa notoriété n'a pas non plus d'importance puisque, pour moi, il s'appelle toujours Ri-quet! » ¦ Henri Laborit est né a Hanoi, en 1914.Médecin, ex-chirurgien de la Marine, biologiste et phar-macologue.il est l'auteur de nombreux travaux de recherches sur le système nerveux et les problèmes biologiques reliés au comportement de l'homme.Il a effectué plusieurs découvertes scientifiques et introduit en thérapeutique la chlorpromazine, le premier tranquillisant, de même qu'il a mis au point la technique de l'hibernation artificielle.Il a publié plus de 25 ouvrages scientifiques et philosophiques, dont plusieurs dits de grande diffusion, en plus de participer à la préparation et la production du film Mon oncle d'Amérique, d'Alain Renais.Il a enseigné, et prononcé des milliers de conférences dans un grand nombre de pays, dont le Québec.Il vit à Paris où, depuis dix ans, il partage l'existence d'Huguette Laurent.RIQUET \u2022 Riquet» Laborit et -Melusine \u2022 Laurent scientifique dont le nom apparaît déjà dans le Grand dictionnaire encyclopédique Larousse, c'est de l'homme dont elle se sent éperdument amoureuse.«Bien sûr, il a été mon université personnelle.Il m'a apporté toutes ces connaissances et cette culture que je n'ai jamais pu acquérir à l'université, que je n'ai pas fréquentée.Mais, pour moi, il est beaucoup plus que ca.Riquet, c'est globalement un bonhomme extraordinaire.Comme homme, amant, compagnon de vie ou savant, il continue de me fasciner tous les jours.Ce n'est pas toujours facile, et ça a même été parfois franchement rocailleux, mais ma rencontre avec lui a définitivement été ce qui pouvait m'arriver de mieux».L'éloge de la fuite.ensemble! Rien, pourtant, ne semblait devoir un jour réunir ces deux destins.En 1976, Henri Laborit est déjà un savant mondialement reconnu.Il est maintes fois venu à Montréal à titre de conférencier ou professeur invité, lorsqu'il débarque à Mirabel pour travailler à la promotion de son dernier-né.L'éloge de la fuite, paru à Paris chez Robert Laffont.Il ignore encore qu'il y est impatiemment attendu par une.jeune femme inconnue mais déjà séduite.« le devais le piloter auprès des différents médias à Montréal et en province», raconte Huguette Laurent, alors attachée de presse chez Sogides, le diffuseur local de Laffont.«Peu de temps avant son arrivée, j'avais été éblouie par son chapitre consacré à l'amour.Je me souviens d'avoir spontanément dit à une collègue que je venais de tomber en amour avec le type qui avait écrit ça ! » Laborit n'était pas homme à ignorer pareille aubaine! «En l'apercevant, je l'ai tout de suite trouvée mignonne même si elle était brune.Et je suis évidemment tombé en piqué sur elle, le premier soir, quand elle m'a raccompagné à mon hôtel.Dés la première nuit, ça a été pour moi le coup de foudre».Surtout au niveau de l'épiderme, semble-t-il, puisqu'il s'écoulera trois années, fort mouvementées pour lui, avant que cette aventure de quelques semaines se transforme en relation durable.Et en profonde complicité de tous les instants et dans tous les domaines.Et pour elle?«C'était plus qu'une découverte, une vraie révélation!», s'empresse-t-il de répondre, sur de lui, sans un soupçon de feinte modestie.Et sans être contredit par la principale intéressée qui se contente d'un éclat de rire un peu gêné en disant: «Ça y est, vous allez tout savoir!» Et.lui, d'expliquer tout crû- ment, avec force détails, toutes ces sensations vertigineuses, ces ivresses abyssales et ces extases éblouissantes dont il était devenu le prodigue dispensateur.Pour la plus grande satisfaction d'une petite Québécoise jus- 3u'alors confinée, selon lui, à es plaisirs frelatés, à des satisfactions approximatives, à des émotions refoulées et à des er-satzs de volupté.Du nomade de ta passion au sédentaire de la tendresse Comme pavé dans la mare, Henri Laborit ne pouvait tomber plus mal dans la vie d'Huguette Laurent qui commençait justement, croyait-elle, à entrevoir sa véritable vocation.Peu de temps après cette escapade mémorable, en effet, elle quittait l'univers agité des relations publiques pour sacrifier à la mode du retour à la terre en se lançant dans l'élevage des moutons.C'est donc de sa ferme de Saint-Épiphane, dans le Bas-Saint-Laurent, que celle-ci assistera, au hasard de brèves rencontres, de téléphones et de lettres en provenance de Paris, à la lente métamorphose de ce qui devait n'être au départ qu'une liaison épisodique.En 1979,à Paris.c'est la minute de vérité; chacun précise sa position.«|e, l'avais vraiment dans la peau, admet Huguette.Pour lui, j'étais prête à renoncer au calme de ma campagne pour aller vivre dans l'agitation de Paris, qui, jusqu'alors, m'était toujours paru un peu monstrueux.Mais à deux conditions: ne pas être simplement la mai-tresse qu'on visite de 5 à 7 et ne pas dépendre de lui pour assurer ma subsistance, le voulais bien partager sa vie, mais pas me faire bouffer!» Quant à lui, fraichement divorcé, il doit se rendre à l'évidence: «l'étais déchiré entre mon profond besoin de Melusine, l'affection et l'amitié que je continuais à vouer à mon exfemme et mon besoin viscéral de fuir toute forme d'aliénation personnelle.» Dans son autobiographie, La vie antérieure, publiée récemment au Québec par les Éditions de l'Homme, il écrit: «Continuer à aimer une femme qui fut votre compagne pendant quarante ans d'existence, compagne des bons et des mauvais jours, une femme qui a peuplé toutes les synapses de votre système nerveux, et se trouver brusquement confronté à un peuplement de ces synapses et de celles qui restent utilisables par une autre femme entièrement différente et aimable aussi (.) risque fort de vous placer dans un état d'inhibition peu confortable.» Il faudra quelques années, reconnaissent-ils, pour que s'établisse entre eux cette coexistence sereine de deux amants passionnés mais soucieux de leur autonomie.Au fil des jours, Huguette Laurent a patiemment construit son indépendance ma- térielle face à Henri, en même temps qu'un efficace réseau de promotion en France des ouvrages québécois publiés par le groupe Sogides.De son côté, l'étemel nomade de la passion est devenu un sédentaire de la tendresse.«Depuis qu'elle est avec moi, j'ai toujours été régulier», affirme-t-il sur le même ton qu'il décrit ses nombreuses aventures sentimentales passées.Et quand il parle aujourd'hui de Mélusine.c'est avec les mots d'un amoureux transi où il est encore question d'émerveillement et, de plus en plus, de gratitude.Quant à la différence d'âge, c'est, semble-t-il, un faux problème qui préoccupe beaucoup plus les amis et les journalistes que les deux partenaires.«Il n'en a jamais été question entre nous», explique Huguette.Tout au plus reconnait-on implicitement l'inéluctable.«L'intensité et la richesse de ce que je vis maintenant me nourrira plus tard quoi qu'il arrive», explique-t-elle avec un sourire confiant.«Et moi, je partirai tranquille, affirme Henri, parce que je sais qu'elle sera parfaitement équipée moralement, intellectuellement et émotivement pour bien se débrouiller sans moi».Et d'ajouter, en masquant mal son émotion: «Et sur mon lit de mort, je dirai: 'Merci, Mélusi-ne!'»D (FIN) lité.Au cours des deux prochaines semaines, Socanav et la Caisse de dépôt analyseront en détail les actifs de Steinberg pour, a expliqué M.Scraire, «se satisfaire que la situation financière correspond à ce qui est représenté.» Si cette analyse satisfait les deux associés québécois, Socanav annoncera son intention de déposer une offre publique d'achat de toutes les actions de Steinberg.L'entente signée avec les héritières de Sam Steinberg prévoit que cette annonce doit être faite au plus tard le 21 juillet.La Caisse de dépôt et Socanav auront ensuite encore dix jours pour définir toutes les modalités de l'offre, qu'elles devront officiellement présenter au plus tard le 31 juillet 1989.?OLIVIER Olivier, le fils de Rene et Marie-Josée nataux avec Marie-Josée», a-t-il dit.«Tout s'est très bien déroulé.L'accouchement n'a duré que deux heures 45», de dire la jeune mère de 25 ans.en pleine forme.Elle passera la semaine à l'hôpital.René Simard et Marie-losée Taillefer se sont mariés le samedi 8 août 1987, à Saint-Sauveur-des-Monts.attirant quelque 6000 curieux et les caméras de Télévision Quatre-Saisons, qui avait diffusé en direct la cérémonie-spectacle, événement sans précédent dans les annales du showbiz québécois.René Simard.maintenant âgé de 28 ans, n'avait dormi que trois heures et arborait un large sourire paternel en allant retrouver le reste de la famille, hier après-midi.L'animateur de Laser 33-45 était muni d'un joli petit bouquet de fleurs tandis que les cadeaux étaient transportés \u2014 tâche ingrate, vu leur grand nombre \u2014 parson frère Martin, qui l'accompagnait.« Je sais qu'on n'est pas les seuls ni les premiers à avoir un enfant, mais là, ça nous arrive, et nous sommes très touchés.C'est merveilleux.C'est drôle à dire, mais c'est dans des moments comme ceux-là qu'on voit vraiment ce que c'est la vie.C'est beau!», a conclu, ému, René Simard.«Avec des parents comme ça, c'est un bébé qui est bien tombé», de dire Mme Gabriclle Simard, qui est maintenant six fois grand-mère.Le p'tit Simard H s'appellera donc Olivier, il sera baptisé le 13 août et aura comme marraine Nathalie Simard, la jeune soeur de René, et comme parain Cari Taillefer, 23 ans, le frère de Marie-losée.Pourquoi Olivier?«On trouve ça beau.Et puis, j'ai toujours admiré Olivier Guimond », explique le père.Les parents de Marie-Josée, Claude et Claudette Taillefer, sont grands-parents pour la première fois, un statut qui ne semble pas leur déplaire: «Regardez-le! Comme il est beau! Il fait toutes sortes de grimaces!», s'est exclamée Mme Taillefer pendant la séance de photos.Mme Simard trouve quant à elle que le bébé ressemble à ses deux parents, oui.mais, à y regarder de près, «je trouve qu'il ressemble un peu plus à René.» A quand le prochain p'tit Simard?On ne sait pas encore.Chose certaine, le couple compte contribuer à un redressement de la courbe démographique du Québec: «On commence à faire notre part!», promet Marie-Josée Taillefer.?JAZZ La Quotidienne Tirage de samedi à trois chiffres à quatre chiffres 991 4227 28-1-01 LUND110 JUILLET 1989 I LA METEO Québec \tMm.\tM».\tAutounfhut Abitit»\t12\t22\tNuageux Outaouais\t14\t24\tNuageux laurent'des\t14\t24\tNuageux Cantons de I Est\t17\t23\tNuageux Mau'icie\t17\t23\tNuageux Quebec\t17\t23\tNuageux Lac-Saint-Jean\t15\t21\tEnnuagement Rimouski\t15\t21\tEnnuagement Gaspesie\t15\t22\tEnnuagement Baie-Comeau\t14\t2t\tEnnuagement Sept-iies\t14\t22\tEnnuagement Canada\tMin\tMu.\tAuiouitThui Victoria\t8\t18\t Edmonton\tto\t14\t Regma\t19\t31\t Winnipeg\t17\t25\t Toronto\t12\t24\t Fredencton\t13\t23\t Halilai\t14\t17\t Chariortetown\t13\t19\t Saint-Jean\t13\t19\t Etats-Unis\t\t\t mm.\tM*l.\tMm\tMil.Boston 19\t22 N.-Orléans\t23\t28 Buffalo 18\t26 Pittsburgh\t21\t26 Ctiicago 19\t27 S.Francisco\t17\t22 Miami 25\t32 Washington\t23\t26 New York 22\t28 Dallas\t22\t28 les capitales\t\t\t Mm.\tMu.\tMn.\tMil.Amsterdam 16\t21 Madrid\t15\t33 Athènes 23\t34 Moscou\t16\t26 Acapulco 30\t33 Mexico\t12\t25 Berlin -14\t28 Oslo\t14\t30 Bruxelles 16\t23 Pans\t17\t26 Buenos Aires 3\t13 Rome\t20\t35 Copenhague 19\t32 Séoul\t21\t23 Geneve 11\t26 Stockholm\t15\t27 Hong Kong 28\t33 Tokyo\t23\t27 Le Caire 22\t35 Trmidad\t29\t31 Lisbonne 17\t25 Vienne\t10\t30 Londres 15\t20\t\t I__\u201e___ LUND110 JUILLET 1989_ René et sa mère: «Avec des parents comme ça, c'est un bébé qui tombe bien », a dit Mme Cabrielle Simard, qui est maintenant six fois grand-mere.photobernatobrauit.upmse Le Festival de Jazz ne grossira plus des dernières années; en cette 10e édition, il a dû s'allouer quotidiennement des périodes de repos dont il n'avait guère besoin au cours des années antérieures.Menard conclut: «Je ne veux pas, à 50 ans, devoir bûcher pour trouver des barrières supplémentaires, ou passer des heures à négocier avec les policiers du poste 33.Je préfère veiller à ce que l'indépendance du festival, quant à sa programmation, soit assurée pour l'avenir.» Un succès.encore Quoi qu'il en soit, en conférence de presse, le tandem Simard-Ménard a remercié le ciel pour la belle température qui a permis à un million de citoyens de circuler sur les sites et dans les salles du 10e Festival de jazz; l'an dernier, 650000 personnes avaient participé à la fête.Selon Alain Simard, ces chiffres sont ceux fournis par la police de la CUM et sont par ailleurs logiquement et mathématiquement vérifiables.Us peuvent notamment être extrapolés à partir des statistiques amassées dans les kiosques Info-Jazz (oû on distribue les programmes) et dans les points de vente de souvenirs.«Les ventes de souvenirs et de t-shirts ont doublé par rapport à l'an dernier, ce qui nous permet d'éviter le déficit que nous avions prévu au départ, notamment en raison des événements spéciaux prévus dans le cadre du 10e anniversaire», a illustré Simard.La participation du public compte pour $2 des $5 millions prévus au budget du festival (l'an dernier, il était de $4,2 millions).Cela inclut les prévisions de $1,4 million à la billetterie pour les 57 concerts en salles mis en vente.Les deux organisateurs n'ont guère risqué de chiffres quant aux retombées économiques de l'événement.«Elles étaient, avait-on évalué, de $40 millions il y a quatre ans; notre budget et la participation populaire ont triplé depuis ce temps», a simplement indiqué Simard.Figurent par ailleurs parmi les éléments dignes d'intérêt: ¦ Plus de touristes ont fréquenté, cette année, le festival.«Nous n'avons pas de chiffres précis mais nous savons, par le biais des cartes de crédit, que 30 p.cent des achats acquittés de cette façon dans nos kiosques étaient effectués par des Américains», explique Simard.Cette année, le Festival avait placé des réclames dans différentes revues étrangères spécialisées.¦ Plusieurs disques issus de captations sur scène pourraient être mis en marché.C'est le cas notamment pour le concert de Pat Metheney sur McGill College, du concert de Pierre Flynn et Octobre ainsi que de la série des huit concerts du contrebassiste Char-lie I laden.D'autre part, le festival ne songe pas un seul instant à mettre en ondes une station de radio permanente spécialisée dans le jazz, malgré le succès de ClZZ au cours de ces dix jours.Il n'est pas non plus question de faire de l'Avenue McGill College un troisième site permanent du festival, en dépit du succès du concert de Pat Metheny.«L'endroit ne s'y prête pas vraiment.Il est préférable que ce concert demeure un unique et beau souvenir dans notre mémoire collective», a expliqué Ménard.¦ Les concerts gratuits ont atteint un niveau de qualité \u2014 et une crédibilité populaire \u2014 jamais atteinte auparavant, s'entendent pour dire les observateurs.?Où donner son sang?¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, Sherbrooke, de 9 h à 18h; \u2022 à Montréal: Place London Life, 2001, rue University, Niveau Maisonneuve, de 9h30à 16h; \u2022 à Saint-Jean-sur-Richelieu: Hôpital Haut-Richelieu, 920 nord, boul.du Séminaire, hall d'entrée, de 9h30à 17h30; \u2022 à Montréal: Groupe Immobilier Louis Dreyfus, 1981, McGill College, hall d'entrée,de lOhà Ibh; \u2022 à Bromptonville: parrainée par le Club Optimiste, Centre communautaire, 207, Chemin Windsor, de I4h30à20h. LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND110 JUILLET 1989 \u2022 A3 Depuis 51 ans, rien n'a changé ou presque aux régates de Valleyf ield Edouard Quenneville se souvient des premières régates RAYMOND GERVAIS_ VALLEYFIELD ¦ Lors des première régates de Valleyfield, en 1938.la vitesse de pointe des embarcations était de 30 mph ; en 1989, la vitesse maximale atteinte lors du Grand Prix est de quelque 150 mph.En 1938, le prix d'entrée était de 10 cents ; aujourd'hui, ça coûte $ 18 pour assister aux régates.A part cela, rien n'a changé ou presque.c'est toujours une course de bateaux.Edouard Quenneville, 73 ans, qui participe aux régates internationales de Valleyfield depuis 1938 en tant qu'organisateur, se souvient des premières régates organisées par les notables de Valleyfield, le Dr Armand Clermont en tète, un dentiste de l'endroit, pour financer le club nautique qui prenait son envol à l'époque.Armand Clermont avait dit à des amis: «Avec toute l'eau qu'on a, on devrait faire des régates».L'idée était lancée et une poignée de bénévoles se sont mis à la tâche pour réaliser les premières régates qui étaient appelées à devenir, un jour, les plus importantes en Amérique du Nord.Les premiers bateaux qui ont participé aux régates en 1938 étaient propulsés par des moteurs fabriqués à Valleyfield.C'est d'ailleurs le grand-père de M.Quenneville qui fabriquait la majorité des moteurs utilisés dans les embarcations de l'époque.«Les bolides de ce temps-là ressemblaient beaucoup plus à des bateaux de plaisance qu'à des machines de course.Ces derniers servaient d'ailleurs à cette fin au chalet de leur propriétaire», a ajouté M.Quenneville.Si un coup de canon annonce aujourd'hui le départ de chaque course, c'est un vieux fusil à deux coups de calibre .12 qui, en 1938, en annonçait le départ, se rappelle M.Quenneville.Machiniste de père en fils, les Bébé de quatre mois tué par une auto qui heurte son landau sur le trottoir ¦ Un bébé de quatre mois a perdu la vie après avoir été frappé par une automobiliste qui avait perdu le contrôle de son véhicule, hier à La Salle.L'accident s'est produit à l'intersection des rues David-Boyeret Dollard.Une femme de 46 ans, qui circulait sur la rue David-Boyer en direction ouest, a perdu le contrôle de sa voiture pour une raison inexpliquée et a foncé sur le trottoir, du côté ouest de la rue Dollard, heurtant le landau et faisant voler dans les airs le bambin, qui devait retomber un peu plus loin.M.Edouard Quenneville a participé à l'organisation des toutes premières régates de Valleyfield, il y a 51 anS.photo bernard brault.U Presse régates n'ont jamais été annulées à cause de la mauvaise température.«Chaque année, on faisait parvenir deux caisses d'oeufs aux religieuses végétariennes pour qu'elles implorent le Seigneur afin qu'il fasse beau ; de nos jours, les oeufs ont été remplacés par le brandy, mais il fait toujours beau», a indiqué M.Bougie.Hier après-midi, plusieurs milliers de personnes (les organisateurs parlent de plus de 22 000 personnes hier et de quelque 160 000 au cours de la durée des régates) ont assisté aux finales des courses dont la bourse totale est de $ I90 000, la plus importante en Amérique.Selon M.Bougie, les gens viennent voir les régates pour deux raisons.D'abord, pour participer à la fête qui entoure l'événement et, ensuite, pour voir circuler les embarcations à des vitesses vertigineuses et, peut-être, voir se produire un accident comme ce fut le cas, hier, lorsque deux pilotes ont été éjectés de leur embarcation.On a constaté son décès quelques minutes plus tard à l'hôpital.La mère, qui promenait son enfant, a été légèrement blessée à une jambe.La conductrice de l'automobile, dont le véhicule ne s'est immobilisé que 40 mètres plus loin, a été conduite à l'hôpital, souffrant d'un violent choc nerveux.La police n'a pas su expliquer les raisons de cette perte de contrôle inusitée.Le véhicule a été saisi pour des fins d'expertise.Quenneville ont toujours été très actifs lors des régates.M.Quenneville se souvient encore de sa participation aux toutes premières régates.Son travail consistait alors à vendre des rubans blancs 10 cents chacun.Ce ruban, tout comme le macaron d'aujourd'hui à $ 18, représentait le prix d'admission.En regardant la série de toilettes de chantier installées sur le site, M.Quenneville a précisé que ce n'était pas comme ça en 1938.Il n'y avait tout simplement pas de toilettes disponibles et les dames devaient demander gentiment à M.Joseph Jourdain, un Campivalencien dont la résidence était située à proximité de la Pointe-aux-Anglais, où avaient lieu les régates, la permission d'utiliser sa toilette.En gentleman, M.Jourdain acceptait toujours la demande pressante des dames, tandis que les hommes, eux, devaient se trouver un petit coin dans la nature.Selon le vice-président aux communications de la 51e édition des Régates.M.André Bougie, les prières des religieuses de la congrégation des Soeurs Clarisse ont toujours été exaucées puisque les \u2022 Autres informations, Cahier sports, page 12 Les lecteurs de La Presse ouvrent leur coeur et nous décrivent l'endroit qu'ils prêtèrent dans la région montréalaise.Le bonheur d'une promenade dans Côte-des-Neiges ¦ À première vue, rien ne le différencie des autres et pourtant j'aurais du mal à le quitter.C'est un petit coin animé mais paisible, à deux pas de l'Université de Montréal, tout près des chemins Côte-des-Neiges et de la Reine-Marie.Est-ce à cause de l'altitude, du voisinage de la montagne, des nombreux espaces verts qui' m'entourent?Toujours est-il qu'ici, l'air me paraît plus vivifiant, plus «revigorant» qu'ailleurs en ville.Et au printemps, avec le parfum des fleurs de lilas et de pommiers, ça sent si bon que l'on aimerait flâner toute la journée à l'extérieur! On peut se promener dans mon coin en toute quiétude.Mais ce que j'apprécie davantage c'est qu'il joint l'utile à l'agréable: il offre, à portée de mes pas, tous les services essentiels à la vie quotidienne avec en plus, bien des agréments.Si vous voulez me suivre, je vous le fais visiter en faisant mes courses.Par un bel après-midi, je me dirige vers le chemin Côte-des-Neiges en empruntant les rues Gatineau et Lacombe.Premier arrêt: la Caisse Populaire où l'on nous reçoit dans des locaux tout habillés de.neuf.À la pharmacie d'à côté, il y a un comptoir postal ; j'y achète des timbres et une revue.En allant vers le sud, j'arrive devant l'église Notre-Dame-des-Neiges qui s'élève au milieu d'un grand parterre semé d'arbustes, de pins, d'épinettes et de fleurs.Ses portes sont ouvertes toute la journée; c'est un havre de paix et de silence pour qui veut s'arrêter et se recueillir quelques instants.Après l'église, c'est le métro et à quelques pas plus loin, voici la Maison de la Culture Côte-des-Neiges qui abrite la bibliothèque municipale, une autre oasis qui me plait beaucoup.C'est une En sortant de la Maison de la Culture, un joli kiosque égayé le coin de la rue avec ses plantes, fleurs en pot, fruits et légumes.En levant les yeux, on aperçoit le dôme majestueux de l'Oratoire Saint-Joseph.On dirait un phare qui nous protège.photo mkhel gravel, u presse belle maison de briques, construite en 1984.En étageant le haut de la façade, on a su l'intégrer harmonieusement à l'édifice voisin, plus élevé.À l'intérieur, du côté de la bibliothèque, tout est spacieux et en même temps chaleureux.Les murs de briques, les grandes baies vitrées, les plantes vertes sont autant d'éléments qui favorisent la détente.H m'arrive, certains jours, d'y passer une heure ou deux à consulter les journaux, à feuilleter les revues ou les dernières parutions, à me choisir des livres.En sortant, juste en face, un joli kiosque egaye le coin de la rue et offre en vente pendant toute la belle saison un choix varié de plantes vertes, de fleurs en pots, de fruits et légumes.Poursuivant ma route vers le sud, je passe devant Renaud-Bray, cette grande librairie ouverte tous les jours de la semaine jusqu'à minuit.Si je lève les yeux, je vois au-dessus des maisons, le dôme majestueux de l'Oratoire Saint-Joseph.En soirée lorsqu'il est illuminé, quel magnifique spectacle! On dirait un phare qui nous protège.Au marché Steinberg, coin Reine-Marie, ma liste d'épicerie est si longue que je fais livrer ma commande à domicile.Ainsi libérée de mes sacs d'épicerie, je vais prendre un bon café à la jolie terrasse de la pâtisserie Duc de Lorraine.En revenant chez nous par la rue Decelles, je longe un parc; je m'y attarde souvent pour apprivoiser le soleil, pour lire, pour causer avec une amie.Enfin je rentre à la maison, détendue, heureuse et prête à reprendre mes activités.Dans cette grande cite où l'anonymat est monnaie courante, quoi de plus merveilleux qu'un petit coin où l'on se sent bien, où il fait bon vivre! Gabrielle Provost Depuis la nuit dernière, les toxicomanes montréalais peuvent obtenir à ce comptoir des seringues stérilisées, des condoms, et des informations sur le sida.photos pierre i» lumière u pnoe Des seringues propres distribuées aux drogués ANDRÉ PRATTE ¦ Depuis la nuit dernière, les toxicomanes montréalais peuvent se procurer des seringues stérilisées au I209 Saint-Dominique, une rue à l'est du boulevard Saint-Laurent, juste au nord du boulevard Renc-Lé-vesque.C'est là que le CLSC-Centre-Ville a installé son Centre d'action communautaire auprès des toxicomanes utilisateurs de seringues (CACTUS), un projet de lutte contre le sida financé par les gouvernements fédéral et provincial.Toutes les nuits, une infirmière ou un infirmier du CLSC-centre-ville accueillera les drogués à un comptoir à l'entrée de la petite maison, qui n'est identifiée que par la présence de cactus dans la vitrine.En échange de leur seringue souillée, on leur donnera une seringue propre.«On leur demandera pourquoi ils veulent une seringue.Puis on va les informer sur la propagation du sida, et leur parler du condom, puisque se- ringues propres et condoms vont de pair», a expliqué hier à La Presse l'infirmier Michel Girard.Si, mais seulement si, le drogué manifeste le désir de s'en sortir, on l'orientera vers des personnes compétentes.«Au fil de la discussion, on verra s'il a d'autres besoins.Mais la première fois, ce sera seulement un échange de seringues, that's /f », a précisé M.Girard.« Le premier objectif, a souligné la coordonnatrice du projet Denise Lapalme, ce n'est pas la désintoxication, c'est d'arrêter la transmission du virus du sida.» La police a été informée de la mise sur pied du projet CACTUS, mais les instigateurs du projet se demandent comment les agents se comporteront aux alentours du 1209 Saint-Dominique.«On ne veut pas qu'ils arrêtent de faire des patrouilles», a affirmé Mme Lapalme.«On demande seulement qu'ils n'en fassent pas plus qu'actuellement.C'est certain que si il y a une voiture de police stationnée à côté, les gens ne viendront pas.» C'est dans cette maison de la rue Saint-Dominique que, depuis la nuit dernière, les toxicomanes montréalais peuvent se procurer des seringues stérilisées.Huit morts sur les routes dont trois motocyclistes Presse Canadienne ¦ Le nom d'au moins huit personnes apparaît sur la liste des morts accidentelles survenus au Québec durant la fin de semaine selon les rapports de police disponibles en milieu de soirée d'hier.Un motocycliste de 24 ans a connu une fin tragique lorsqu'il a perdu le contrôle de son engin sur la route centrale à Saint-Valé-rien, à quelques kilomètres à l'ouest de Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent.La victime est Martin Landry, de Saint-Valé-rien.Hier matin, vers 8 h 10, sur le boul.Métropolitain, dans l'ouest de Montréal, un piéton a été heurté mortellement alors qu'il traversait cette artère routière achalandée.La victime a été identifiée comme étant Gregory Bus-tard, âgé de 23 ans et demeurant à Dorval.Pour sa part, Robert Meredith, un Montréalais de 25 ans, a perdu la vie sur le chemin Breamar, à Gore, à quelques dizaines de kilomètres à l'ouest de Montréal.En fin d'après-midi, samedi, un motocycliste de 43 ans et demeurant à Saint-Louis-de-Blandford.Yvon Hamelin, s'est tué sur le coup lorsqu'il est entré en collision avec une automobile qui s'apprêtait, à Sainte-Anne-du-Sauit, au nord de Victoriaville, à s'engager sur la voie d'accès menant à l'autoroute Jean-Lesagc (autoroute 20).Également samedi, vers 13 h.une collision impliquant trots véhicules a coûté la vie à Raymon-de Deneault, âgée de 42 ans et habitant Victoriaville.L'accident a eu lieu à l'intersection du rang Saint-Esprit et de la route 155, à Saint-Léonard-d'Aston, une petite localité située à une vingtaine de kilomètres au nord de Drummondville, et il s'est produit lorsque le véhicule de la victime, qui a omis de céder le passage à l'intersection, a été coincée entre deux véhicules venant, sur la route 155, à sens inverse l'un de l'autre.Yvon Victor Chartrand, un motocycliste âgé de 37 ans et demeurant à Saint-Rédempteur, s'est tué lorsqu'il a perdu le contrôle de son engin qui a heurte une barrière de sécurité, à Saint-Jean-des-Piles, à l'intérieur du parc national de la Mauricie.Vers 20 h 45, à Saint-François-du-Lac, à une vingtaine de kilomètres à l'est de Sorel, Renault Dusseault, âgé de 24 ans et résident d'Yamaska, est mort à la suite d'une manoeuvre de dépassement sur la route Marie-Victorin.En début de soirée vendredi, vers 19 h 15, sur l'autoroute 13.a la hauteur du boulevard Saint-Martin, de Laval, une femme a été tuée lorsqu'un camion-remorque a perdu sa remorque qui a ta-versé le terre-plein et a percuté de plein fouet une automobile circulant en sens inverse et dans laquelle se trouvait la victime.Celle-ci a été identifiée comme étant Lucille Drouin-Bisson.âgée de 61 ans et résidant à Saint-Eusta-che. A4*_ M Près, de quatre Canadiens sur dix (37 p.cent) affirment avoir vu à la télévision des programmes revêtant un caractère sexuel choquant.En 1979.cette proportion s'établissait à 28 p.cent, alors qu'elle était de 29 p.cent en 1969.Par ailleurs, 21 p.cent des Canadiens se plaignent d'avoir été témoins d'une sexualité grossière analogue au cinéma (en comparaison de 13 p.cent en 1979 et de 19 p.cent en 1969).En ce qui concerne les revues, la proportion des Canadiens choqués est aujourd'hui de 20 p.cent, contre 17 p.cent il y a dix ans et 22 p.cent en 1969.Les plus âgés Ce sont les Canadiens plus âgés qui se plaignent le Iilus amèrement de la sexua-ité grossière qu'affichent parfois selon eux les programmes de télévision.Alors que 31 p.cent seulement des citoyens âgés de \u2022 18 à 29 ans se disent de cet .avis, cette proportion atteint S3 p.cent parmi les personnes de 65 ans et plus.Des distinctions impur-\u2022 tantes ont également pu être établies en fonction du sexe des répondants.Par exemple, 45 p.cent des femmes se plaignent du caractère sexuel grossier de beaucoup de programmes de té->- lévision, alors que 30 p.cent «^¦seulement des hommes se disent du même avis.Pour le cinéma, les chiffres sont de 27 p.cent pour les femmes et 15 p.cent pour les hommes, et de 24 p.cent et \"16 p.cent respectivement en ce, qui concerne les revues.g Les revues jj.Au cours des dix derniè-y>res années, l'attitude à l'en-Kdroit des photos de nus dans ?JJes revues a évolué.En 1979, 5\u2014.__ ^rrrmmrTT', ^~ O L'avenue Vigor, entre la rue Saint-Denis et la rue Sanguinet, a deux voles obstruées en tout temps.La sortie de l'autoroute Ville-Marie vers le boulevard Saint-Laurent est fermée totalement.La rue Sanguinet, entre l'avenue Viger et la rue de La Gauchetière, est fermée totalement, jusqu'au 15 août 1989.O Le boulevard Crémazie nord a une voie obstruée en tout temps, entre la rue Saint-Denis et la rue Drolet, jusqu'au 31 août 1989.La rue Drolet, entre le boulevard Crémazle nord et le boulevard Crémazie sud, est fermée 6 toute circulation jusqu'au 31 juillet 1989.Le boulevard Crémazie sud, entre les rues Chambord et Rousse-lot, a une voie obstruée en tout temps jusqu'au 31 Iulllet 1989.Le boulevard Crémazie nord, entre la 18e Avenue et l'avenue Musset, a une voie obstruée en tout temps lusqu'au 2 septembre 1989.Le boulevard Crémazie sud, entre l'avenue Musset et la 19* Avenue, a une voie obstruée en tout temps jusqu'au 2 septembre 1989.La 17e Avenue, entre le boulevard Crémazie nord et le boulevard Crémazie sud, et la rue Léonard de Vinci, entre le boulevard Crémazie nord et le boulevard Crémazie sud, sont fermées à toute circulation lusqu'au 15 Iulllet 1989.O Le boulevard de Maisonneuve, entre l'avenue McGill College et le rue Mansfield, a deux voies obstruées sur le côté sud jusqu'à la fin juillet 1989.O Le boulevard de Maisonneuve, entre la rue University et l'avenue McGill College, a une voie obstruée et un passage piétonnier est aménagé sur le càté sud, jusqu'au 17 novembre 1989.O La rue Peol, entre Sainte-Catherine et place Mont-Royal, a deux voies obstruées.La place Mont-Royal, entre Peel et un point à l'est, est fermée à la circulation automobile.Dans la rue Sainte-Catherine, entre la rue Peel et la rue Metcalfe, sur le côté nord, une piste est obstruée en tout temps, jusqu'au 31 août 1989.O La rue Saint-Jacques, entre la rue Saint-François-Xavier et la rue Saint-Jean, a deux voies obstruées en tout temps jusqu'en août 1989.La rue Saint-François-Xovier, entre la rue Saint-Jacques et la rue Saint-Arrtoine, a une piste obstruée en tout temps.Lo rue Saint-Antoine, entre Jeonne-Mance et Saint-François-Xavier, a deux voles obstruées en tout temps sur le côté sud jusqu'à l'été 1990.O La rue Saint-Antoine a deux voies obstruées entre Saint-Pierre et McGill, côté sud.La rue Saint-Jacques, entre Saint-Pierre et McGill, a deux voies fermées à la circulation jusqu'en septembre 1989.O L'avenue du Président-Kennedy, entre l'avenue McGill College et la rue Mansfield, est fermée à la circulation, lusqu'en octobre 1989.O La rue Sainte-Catherine, entre l'avenue McGill College et la rue University, a une vole obstruée sur le côté nord lusqu'en novembre 1989.(D La rue Metcalfe, entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sherbrooke, a une voie obstruée, côté est, jusqu'en novembre 1990.00 La rue Sherbrooke, entre les rues Bishop et Crescent, a une voie obstruée côté sud et la rue Bishop, entre Maisonneuve et Sherbrooke, a une voie obstruée sur le côté est, jusqu'en novembre 1990.(B La rue de La Commune, entre Berrl et le boulevard Saint-Laurent, a une piste obstruée en tout temps et deux pistes obstruées durant les heures hors pointe lusqu'en septembre 19t>-?.09 La rue Saint-Jean, entre la rue Notre-Dame et la rue Saint-Sacrement, et la rue Saint-Socremenf, entre la ,ue Saint-Pierre et la rue Saint-François-Xavier, seront fermées à la circulation jusqu'au 14 juillet 1989.(D La rue Guy, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard Renè-Lèvesque, a une voie obstruée sur le côté ouest lusqu'au 30 avril 1990.09 La rue des Récollets, entre la rue McGill et la rue Sainte-Hélène, est fermée à toute circulation automobile.La rue McGill, côté est, au sud de la rue des Rècol-lets, a une voie obstruée en tout temps jusqu'au 9 août 1989.03 La rue Mackay, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard de Maisonneuve, a deux voles obstruées lusqu'au 21 juillet 1989.\u2022 Le pont Woodland, entre le boulevcrd de La Véren-drye et le boulevard Champlain, est interdit aux véhicules lourds jusqu'en juillet 1990.\u2022 La rue de la Montagne, entre la rue Notre-Dame et la rue Saint-Jacques, est fermée à toute circulation.La rue Saint-Jacques, côté sud, à l'est de la rue de la Montagne, a une voie obstruée en tout temps et deux voies obstruées durant les heures hors pointe jusqu'au 14 iulllet 1989.\u2022 Lo rue Aylmer, entre la rue Shrerbrooke et la rue Milton, est fermée à la circulation automobile.La rue Sherbrooke, entre Aylmer et Durocher, côté nord, o une vole obstruée entre 9 h 30 et 16 h, jusqu'au 4 août 1989.fi Le boulevard Laurentien, entre la rue Pérlnault et la rue de Pontgravé, a deux voies obstruées entre 9 h et 16 h jusqu'au 4 août 1989.(¦ La rue Saint-Jacques, entre la rue de la Montagne et la rue Peel, a deux voies entravées, et la rue Peel, entre Saint-Jacques et Saint-Antoine, est fermée à la circulation pour une durée indéterminée.\u2022 La rue Notre-Dame, entre la 54r Avenue et la 67r Avenue, a deux voies obstruées lusqu'au 30 septembre 1989.0 La rue Lacombe, entre l'avenue Louis-Colin et la rue McKenna, a deux voies obstruées jusqu'au 5 septembre 1989.Big Brother au supermarché JEAN-FRANÇOIS LISSE \\pecialc WASHINGTON ¦ Big Brother annonce son imminente arrivée dans les supermarchés américains.Bientôt, il saura que M.X acheté quatre gallons de crème glacée par semaine, mais seulement 200 grammes de legumes.Et que Mme Y ne porte aucune attention aux marques de détergent et achète systématiquement celle qui est en solde.Muni de ces informations individuelles.Big Brother \u2014 c'est-à-dire, les experts en marketing des chaînes d'alimentation et des fabricants de produits \u2014 pourra cibler précisément sur M.X sa publicité pour une nouvelle gourmandise congelée, et évitera de lui vanter les mérites du brocoli.Mme Y.elle, recevra coupons ou autres correspondances pour tenter de la transformer en une fidèLe consommatrice de telle marque de détergent.La technologie qui permet d'atteindre de telles merveilles de publicité individuelle est à nos portes.Dans plusieurs grandes villes, comme Washington, des programmes sont à l'essai dans des supermarches.À l'automne, plusieurs grandes chaînes installeront d'ici trois ans plus de la moitié de tous les magasins d'alimentation américains seront ainsi branchés.Cette grande opération d'affinage du marketing est présentée comme un avantage certain pour les consommateurs.Les acheteurs fidèles de telle marque de produit \u2014 Kraft.Del Monte ou Campbell pour citer quelques fabricants déjà intéressés \u2014 recevront un crédit utilisable au magasin lorsqu'ils auront acheté un certain nombre d'exemplaires du produit.Dans d'autres programmes actuellement à I essai, le rabais sera accordé automatiquement à la caisse lors de l'achat d'un 15° yogourt de même marque au cours d'un même mois, par exemple.Ces «primes de fidélité» représentent le virage technologique du bon vieux coupon-rabais.Les experts en mise en marché savent que la clientèle aisée qui les intéresse vraiment ne perd pas de temps à découper des coupons dans leurs journaux.Une carte d'«achcteur habituel» \u2014éventuellement «d'or» ou «platine», pourquoi pas \u2014 permet de renouveler le genre et d'en balayer le côté un peu grippe-sou.Pour plusieurs de ces projets, la participation du consommateur est volontaire.Il faut si- gner pour obtenir une carte.Mais les défenseurs des libertés individuelles grognent devant cette nouvelle intrusion électronique dans le détail de la vie Je chacun.Est-ce qu'on veut vraiment que quelque part un ordinateur contienne l'information selon laquelle vous êtes un lecteur habituel du tabloïd National Inquirer, vus faites une énorme consommation de beurre d'.ira-chide croquant et, célibataire, vous n'avez acheté en trois ans qu'une toute petite boite de condoms?La consommation est une affaire souvent délicate, ce qu'on a constaté à Washington quand un établissement louant des cassettes vidéo a révèle la liste des films visionnés par le malheureux juge Robert Bork.Il y a des avantages.Avec un tel système, on pourra retracer rapidement tous les acheteurs i d'un produit dangereux ou cm- ; poisonne.Mais, aux États-Unis, l'information a toujours tendance à se répandre plus que prévu.Déjà, les compagnies qui compilent la valeur du «crédit» des consommateurs vendent leur information sans le moindre scrupule.Il est aise d'apprendre si tel voisin ou rival a fait tous ses paiements sur sa maison ou traîne une énorme dette.Les entreprises privées qui compilent des données sur des individus ne sont pas assujetties à une obligation de secret.Les banques de données, listes de noms etc., se vendent à qui mieux mieux.Atterrissage de précaution La paroi du fuselage chauffait d'uprvs Ufl ALBANY ¦ Une passagère d'un vol de Pied-mont Airlines, sentant que la paroi du fuselage à côté d'elle devenait chaude, a aussitôt fait alerter le pilote qui a décidé de poser l'avion, transportant 53 personnes, en banlieue d'Albany.dans l'Etat de New York.Six voitures d'incendie et un camion-échelle se sont portés à la rencontre du Boeing 737-200 à l'aéroport Colonie dans le comte d'Albany.Des équipes d'entretien ont essayé sans succès de déterminer la cause de réchauffement de la paroi, mais on ne signale ni blessé ni dégâts.Le pilote a décidé d'atterrir «uniquement par mesure de précaution» et n'a pas déclaré d'urgence, a précisé David Shipley, porte-parole de Piedmont.L'atterrissage s'est effectué d'une façon «très calme», a déclaré de son côté Susan Young, autre représentante de la compagnie aérienne.« Il n'y a pas eu de panique,» a-t-elledit.L'avion, qui était le vol 1943, s'est posé à l'aéroport de Colonie, dans la banlieue d'Albany, 36 minutes exactement après avoir quitte Syracuse à destination de Boston, avec 47 passagers et six membres d'équipage.La plupart des passagers ont poursuivi leur voyage vers Boston à bord d'avions d'autres compagnies.SPECIAL JUILLET MAQUILLAGE PERMANENT L'inventrice L'innovjtrice complet 599s en clinique 383-5395 i**4 Crémazie -il.-: OFFRE SPÉCIALE Ahhh! THERMOPOMPE Carrier \u2022 Financement disponible 100°o \u2022 Tarif économie d'Hydro-Québec \u2022 Service 24 heures ReduiJtz ios coûts de chJuHi je jusqu'à SPECIAL DE LA SEMAINE THERMOPOMPE 2 TONNES I PRIX i l ECONG-TECH 733-1414 3995* INSTALLATION COMPLÈTE Chez ECONO-TECH seulement lusqu'au 15-7-69 DISTRIBUTEUR AUTORISE CARRIER FÉLICITATIONS À NOS PORTEURS La Presse Dans le cadre d'une promotion organisée au printemps dernier pour nos porteurs, 5 prix ¦ de 500$ ont été tirés au hasard parmi tous les participants.Voici nos cinq porteurs chanceux: François Laurin rie Repentigny Steve Bessette d Iberville David Mompilat rte Rosemere Jacinthe Dubé de Ville d'Aniou Armando Henriquez de Montréal FÉLICITATIONS À CES GAGNANTS ET UN GROS BRAVO À TOUTE L'ÉQUIPE DES PORTEURS DE LA PRESSE.7 Placements A6 LA PRESSE, MONTREAL, LUND110 JUILLET 1989 Les maisons de courtage ont négligé l'épargnant au profit des institutions Michel Girard MICHEL GIRARD Le pourcentage des opérations effectuées par les épargnants sur le parquet de la Bourse de Toronto a radicalement baissé depuis I980.À cette époque, elles comptaient pour la moitié des opérations totales.Aujourd'hui, les transactions des particuliers ne comptent plus que pour 33 p.cent de l'ensemble des opérations boursières réalisées dans l'enceinte de la principale place boursière canadienne.Le marché est actuellement largement dominé par les institutions.À quoi peut-on attribuer cette diminution sensible?Certes, à plusieurs facteurs.Mais la plupart de ceux-ci ont un point en commun: les firmes de courtage ont négligé l'épargnant ordinaire au profit des investisseurs institutionnels, d'avouer le nouveau président de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, Michael St.B.Harrison.Prenons le lancement des nouvelles émissions d'actions.Dans l'allocution qu'il a prononcée récemment devant les membres de l'organisme qu'il préside, M.Harrison a reproché aux firmes de courtage d'ignorer presque totalement l'épargnant ordinaire, lors du processus de prise ferme de la plupart des émissions d'actions de premier ordre.On courtise les épargnants seulement pour essayer de leur vendre des actions de sociétés moins chevronnées et dynamiques.Une exception, cependant: l'émission d'Air Canada où le petit épargnant a eu droit à un bon traitement, ce qui est bien la moindre L'épargnant doit être à égalité avec celui du négociateur institutionnel, dit Michael St.B.Harrison.des choses pour une société de la Couronne! «Avec l'arrivée des prises fermes et du regime de prospectus simplifié, le petit épargnant a été exclu du processus de placement intelligent qui demande de considérer le risque et la rémunération », de critiquer M.Harrison.« Peut-être que des investisseurs institutionnels malins peuvent décider en 20 minutes s'ils sont acheteurs ou non, ajoute-t-il, mais les épargants rusés aimeraient bien avoir 12 heures environ pour se faire une idée.Les récentes opérations ont presque totalement exclu l'épargnant».Des pions?Par ailleurs, selon M.Harrison, de plus en plus d'épargnants, croient qu'à la Bourse «les jeux' sont faits d'avance contre eux et qu'ils ne sont que des pions sur un échiquier géant où ils ne peuvent pas se permettre de jouer».Les vastes opérations boursières préprogrammées par ordinateur ont certes fortement contribué à miner la crédibilité du marché boursier, il n'y rien de drôle à constater à la fin d'une séance que le Dow (ones a baissé de 25 points à cause d'une opération préprogrammée d'arbitrage entre les marchés à terme et au comptant.«Combien est déconcertant pour l'épargnant de savoir que les ordinateurs se moquent de l'orientation du marché et ne s'intéressent qu'à l'arbitrage entre les marchés à terme et au comptant», renchérit le président de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières.«Un épargnant doit se sentir évincé du marché.Il reste assuré qu'une autre liquidation du genre d'octobre I987 peut arriver et que ça ne sera pas à cause de nouvelles économiques».Autrefois, les bénéfices, les dividendes, les divisions d'actions, le lancement de nouveaux produits, l'arrivée de nouvelles technologies ou d'une nouvelle direc-tion servaient de moteur à l'orientation de la bourse ou des titres.Aujourd'hui, sur le parquet de la principale bourse à l'échelle mondiale.New York, ce sont les programmes préprogrammés d'achat et de vente d'actions et de contrats à terme qui semblent faire la pluie et le beau temps.L'exemple du Japon?«Nous au Canada, précise M.Harrison, avons jusqu'à présent évité de créer un système qui permette des négociations assistées par ordinateur de grande envergure et nous devons sérieusement examiner les conséquences pour le grand public investisseur si nous devons créer un tel système».Du côté de la Japanese Securities Dealers Association, on a décidé de procéder très lentement avec cette histoire de négociations assistées par ordinateurs.Raison invoquée: on ne veut pas risquer de perdre la participation des épargnants.Quoi qu'il en soit, les courtiers canadiens semblent vouloir redorer leur blason auprès des épargnants ordinaires.Leur défi: convaincre l'épargnant qu'un portefeuille équilibré d'actions et de titres à revenu fixe comme les obligations est le «meilleur moyen pour assurer sa prospérité économique».Il leur faut également convaincre l'épargnant qu'à long terme, les instruments traditionnels comme les actions et les obligations restent très rémunérateurs.Autre grand défi: convaincre le grand public que le marché boursier canadien a préservé son intégrité, malgré les fréquentes controverses soulevées à la Bourse de Vancouver.On aimerait bien que les investisseurs ne confondent pas les marchés de Montréal et Toronto avec cette bourse de pacotilles! «L'épargnant doit savoir au préalable que lorsque son ordre arrive sur le parquet, il est à égalité avec celui du négociateur institutionnel», ajoute M.Harrison.Ce qui, soit dit en passant, n'était pas évident lors des jours tumultueux qui ont entouré le krach d'octobre 87.L'imposition des gains de capital: les citoyens canadiens sont défavorisés MICHEL GIRARD \u20acJ:10 -, :;-':)¦) : ; j m iD-ii-, r S:I0-S:S0 LOEWS ® ^tyvi tu |.»-4.fW rJulia Migenes version frsncane imw:J0 Ïl^^iiP^- 4W 30-9:1S ] MfTTi ILil' ¦fîll \"Mire Ces horaires couvrent la période du 9 au 13 juillet incl.unehistoir d e v e nt VERSION FRANÇAISE ¦L'un des liims améft- râr-q ctlns lea plus marquants | ST| rjapuia l'EXOflCISTE.s \u2014 Los Angeles Times Stephen kin9 aMETTÉREWANT v.f.de: PET SEMATARY *S PLATEAU .\"VERSAILLES ® OMEGA rchérie, j'ai 9.: version o.angtaise |R| \\wKBmMMMMMmmmm*À\\ l««smcAT>«a»a«r) m, mi j 9:JS CINÉMA DU PARC les enfants \u201e.,*.¦ HOMEY.I SHRUNK THE KIDS rliiv»«*l» 9 \"TU*** TflOUlU\" Robin Williams I LA SOCIÉTÉ DES POETESl DISPARUS version Irançaise de IDEAD POETS SOCIETYl aucun i«t»»«-pa»*er | ] 11-1:1) 1; 14-7 15 9: IS I l*\" ¦\"' ' ' ' \u2014i ' TVERSAILLES ® MÏWîT^WnflWJÎIi »-'itt r-r-A.i'.-.1 \"ii i .i U., .~) 1 10 en anglais au» LOEWS.DU PARC.DORVAL et CINÉMA V nm&mmemmwmm K-9 EN VERSION FRANÇAISE Bern.Longueuil.Carrefour Laval, La Pararjit, Cine-Parc Odeon.Cine-Parc Laval, One-Pare CMteauguay.JAMES BELUSHI 2*àm.> FILM AUX CINE PARCS MORT '\" .D'UN MttKKII COMMIS VOYAGEUR Complese Oaajardlns.ANDREW MCCARTHY Une comédie vivante à propos | (.d'un gars qui ne l'est plus.2iem« FILM AUX CINE-PARCS La Faubourg.Pornte-Clarre, Carrât our Laval, Astro.Cmé-Parc Laval.JGNAIHAN StlVERMAN vf psion originale anglaise f A 12 LA PRESSE, MONTREAL, LUND110 JUILLET 1989 Recherchez ce signe de quotité.Ici on sert du beurre De nombreux restaurants affichent déjà leur qualité.Voici une liste partielle des restaurants qui servent du oeurre avec les toasts et sandwiches.CAFÉ LE SIÈCLE 4434, Saint-Laurent Monfréai RESTAURANT CHEZ BETTER 4382, Saint-Laurent Montréal RESTAURANT L'EXPRESS 3927, Saint-Denis Montréal LE CONTINENTAL BISTRO AMÉRICAIN 4169, Saint-Denis Montréal LES PALMES 1500, McGill College Montréal RESTAURANT LA PIZZAIOLLE 1446A, Crescent Montréal CROCODILE 4238, Saint-Laurent Montréal RESTAURANT CHEZ BETTER 61, de la Gare Saint-Sauveur CHEZ PIERRE RESTAURANT-BAR 1263, rue Labelle Montréal RESTAURANT LALOUX 250, des Pins est Montréal L'EXOTIC 3788, Laval Montréal LES CUISINIERS RESTAURANT 3834, Saint-Denis Montréal RESTAURANT GARGANTUA & PANTAGRUEL 3873, Saint-Denis Montreal RESTAURANT L'ACADÉMIE 4051, Saint-Denis Montréal LE PAVILLON DE L'ATLANTIQUE 1 188, Sherbrooke ouest Montréal RESTAURANT LE PARCHEMIN INC.1333, University Montréal RESTAURANT LE MIDI 1255, Bleury Montréal LE CAFCONC 1050, de la Gouchetière 0.Montréal L'ESCAPADE RESTAURANT 1050, de la Gauchetière 0.Montréal LE NEUFCHATEL RESTAURANT 1050, de la Gauchetière 0.Montréal LETOURNEBROCHE RESTAURANT 1050, de la Gauchetière 0.Montréal ALDO RESTAURANT 1231, de la Montagne Montréal RESTAURANT .LO STIVALE D'ORO 2150, de la Montagne Montréal PORTO FINO RESTAURANT 2040, de la Montagne Montréal RESTAURANT VENT VERT 2105, de la Montagne Montréal Soyez parmi les restaurants de qualité.Laissez savoir à vos clients que votre restaurant sert ce qu'il y a de meilleur: du beurre sur vos toasts et sandwiches.Affichez le symbole de votre Qualité vous aussi.Appelez le Bureau laitier du anada au (514) 284-1092 (frais virés acceptés) et annoncez chez vous, à vos clients, que vous servez du beurre.Ils viendront plus nombreux.Bureau laitier du Cbnada Quoi faire Pour cette rubrique veuillez faire parvenir vos lettres à: « Quoi faire » LA PRESSE, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 au plus tard le lundi qui précède la parution Religion Spiritualité ¦ le mouvement P ai i Intérieur» invite les personnes intéressées a une conference gratuite sur la clairvoyance, les guides spirituels et l utilisation de la perception extra-sensorielle L'événement se tient le 11 juillet au 3434.Côte-des-Neiges.Renseignements : 527-7407.¦ le |eu de la passion d Henri Cheon.est présente par la troupe des Jongleurs de la montagne, tous les lundis, mercredis et jeudis, a 20 h 30.dans les jardins illumines du chemin de la croix de I Oratoire Saint-Joseph.Entree gratuite.Renseignements : 733-8211.¦ L'organiste Cilles Rkxot se produira, le mercredi 12 juillet, i 20 h.dans le cadre des concerts spirituels de t Oratoire St-Joseph Les billets sont en vente des 19 h a l'entrée du concert.Cout: S10, S 6, S 4.Renseignements : 733-8211.¦ La Fondation internationale musulmane du Canada confirme que la fête de L'Aid al Adna est le 13 juillet.Pour information sur l'heure de la prière dans les différentes mosquées, composez un des quatre numéros suivants : 629-5628.843-7866, 331-1770 OU 484-2967.¦ Le Mouvement gnostique international organise une conférence publique portant sur \u2022 Une vision anthropologique de l'Ego», le vendredi 14 juillet, a 19 h.au 4232A Wellington (metro de l'Eglise) Entree libre.Renseignements : 767-7877.¦ La chanteuse Sylvie Lagacé et le pianiste Marcel Mercier se produiront au Cafe chrétien de Montreal, le samedi 15 juillet, a 20 h 30.au 7537.rue Saint-Hubert, a Montreal.L'entrée est libre.Renseignements : 272-2812.¦ La communauté haïtienne de Montreal invite toutes les personnes intéresêes a une messe célébrée par Mgr Willy Romekn.le samedi 15 juillet, a 17 h.a l'église de la paroisse Sainte-Marthe, a Riviere-des-Prairies I angle du boul.Couin et de la 14e Avenue).Les dons seront verses au diocèse de Jeremie (Haiti), pour le parachèvement d'un foyer de jeunes.Renseignements: M.Jean Antoine, au 648-0656.¦ Une messe traditionnelle en latin (grégorien, polyphonie, orgue) est célébrée tous les dimanches, a 10h, a l'église Saint-Joseph, sise au 166 de la rue Dante, a Montreal.La messe basse est célébrée a 8 h 30 Renseignements : 270-1324.¦ Le dimanche 16 juillet, a 11 h, a l'Oratoire Saint-Joseph, 3800, chemin de la Reine-Marie, les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la direction de Gilbert Patenaude, présentent : la messe \u2022 Missa Cregoriana -, d'Alfred Toe-pier, et le motet \u2022 Ubi Caritas », de Maurice Ourufie A 16 h, Raymond Daveluy a l'orgue.Entree libre.Renseignements : 733-8211.¦ Le Centre de Tai-Chi Edouard Roy invite le grand public aux soirees de méditation pour la paix qui ont lieu tous les vendredis soirs de 19 h 30 a 20 h 30.au 3643 rue St-Laurent.3e étage.Montreal.Renseignements: 845-8022.¦ Entraide Missionnaire.15 rue de Castelneau ouest, Montreal, informe de sa prochaine activité intitulée : \u2022 Des analphabètes' nous apprennent a lire ».Cette session biblique se tiendra a Cap Rouge, du 6 au 11 août.L'ACDI finance cette session.Renseignements : 270-6089 Réunions Rencontres ¦ Jeunesse Lambda, un groupe d'échanges pour les gais et les lesbiennes de 25 ans et moins, organise une discussion sur le theme de \u2022 L affirmation de soi > le 14 juillet, a 19 h 30.au CLSC Centre-ville, a la salle mi-temps, au 1199, rue Bleury (metro Place-des-Arts).Renseignements : 251-8175.¦ Les Sorties du midi pour les gens de 50 ans et plus organisent un diner au Restaurant Les Filles du Roy suivi d'une visite guidée du Vieux Montreal et du musée Marguerite Bour-geoys.le 20 juillet.Reservations : Lisa, au 662-6047.¦ L Association des veuves de Montreal propose plusieurs courts voyages au Quebec et aux Etats-Unis en juillet, août et septembre.Les activités d'artisanat, de mini-putt et de bridge se poursuivent chaque semaine.La Maison est ouverte les mardis, mercredis et jeudis après-midi.Renseignements sur les horaires, les destinations et les frais de séjour : 276-3911.¦ Jass Inc., club social et sportif pour les personnes seules, organise tous les samedis une marche de santé et d'amitié sur le mont Royal a l'intention des gens qui souhaitent se faire des amis.Le départ a lieu a 14 h, a l'angle de l'avenue Mont-Royal et de l'avenue du Parc \u2014 coin sud-ouest.Un apéro et une danse suivent la marche, vers 17 h, au bar Décibel 1289, avenue Mont-Royal ouest).D'autres activités ont également lieu au cours de la semaine : café-rencontre (dimanche, 14 h), cinéma-rencontres ( mardi ), badminton ( mardi, 19 h), tennis (vendredi, 20 h), pique-nique, voile et baignade ( lac Brome, le dimanche 16 juillet).Renseignements : 388-8727.¦ L Entre-nous invite les personnes seules de 30 ans et plus a un souper-rencontre dansant a tous les vendredis soirs au restaurant Les 3 frères.Réservations : Violette, au 648-7075.¦ La Banque d'amitié, club social sans but lucratif pour personnes seules de 25 a 60 ans.organise une croisière aux Mille Iles, le samedi 5 août.D autres activités hebdomadaires sont également proposées: journée champêtre (dimanche), balle molle mixte (mercredi), ballon volant et danse (vendredi).Un voyage de deux semaines au Maroc est prévu pour le 15 octobre.Renseignements et réservations : Claude Milot, au 492-6038.¦ La Coopérative d'éducation populaire Olier organise une soiree de scrabble est égale-' ment le mardi 11 juillet, a 19 h 30, au 772, rue Rachel est.Apportez votre jeu et votre dictionnaire.La Coopérative invite également les adultes a une partie de volley-ball amicale, tous les mercredis soirs, de 18 h 30 à 21 h, au parc La Fontaine (coût: S2).Le mardi 18 juillet, -i 13 h.on propose un souper ($3,50 pour les non-membres) suivi d'une activité \u2022 Fais-moi un dessin ».Renseignements et inscription : 525-1829.¦ Spirale-Amitié propose cette semaine une série d'activités très diversifiées : souper dansant au restaurant La Forge, concerts (série Mozart Plus et concert en plein air), tennis, patin a roulettes et patin sur glace, randonnée cycliste a Saint-Constant et pique-nique aux iles de Boucherville.Information sur les horaires et les frais de participation : 381-6971 ( répondeur, possibilité de laisser un message ).¦ Mono vie Ahuntsic, un organisme membre de la Fédération des associations de familles monoparentales du Quebec, invite les gens a son local situé au 1161, boul.Henri-Bourassa est, du mardi au dimanche, à 19 h, le samedi, a 19 h 30, et le dimanche, a 14 h.Un café-rencontre se tient tous les dimanches, a 15 h 30.¦ La Cle des champs invite les hommes et femmes de 28 ans et plus à une soirée qui se tiendra au restaurant L'île de France (801, boul.de Maisonneuve ouest).Reservations: Françoise, au 365-4559.¦ Le Centre des femmes de Montreal organise 5 sorties en ville a toutes les deux semaines a partir du 21 juin.Il y aura une journée barbecue sur le Mont-Royal, une visite au parc zoologique, des pique-nique, etc.Pour toute la famille.Renseignements : 842 pour fêter le 75e anniversaire de l'arrivée du premier Veillet te en Abitibi.Pour renseignements: Cratien Veillette, 514-438-6364.¦ La troupe HatHlou de Montmagny désire réunir tous les anciens choristes a l'occasion de son 2Se anniversaire, le 16 septembre Pour obtenir plus de détails, prière d'écrire a L Association musicale Halléiou me.CP.203, Montmagny.C5V 3S3.¦ Les lamMii Paqum et les allies sont invités au rassemblement annuel qui aura lieu a Uval les 19 et 20 août prochain Vous recevrez, sur demande, la programme de ta rencontre et le coût de la participation.Renseignements : Denise Paquin-Thibault.400 Place Desnoyers app 1002.Lavai, H7C 4S2.Tél.: 668-2070.Sur les scènes_ ¦ Paul Chambarland est l'auteur invité, ce soir, a I occasion du Festival de Trois de la Maison des Arts de Laval, il lira de ses textes en compagnie du comédien Denys Paris et du guitariste Claude Sirois.D'autres auteurs seront invités, les lundis, a 20 h pendant les mois de juillet et août.Renseignements : Anne-Marie AJonzo, au 663-4028.¦ Le service des loisirs de la Vide de Montreal propose, cette semaine, une série de spectacles gratuits.\u2022 au Theatre de Verdure du parc La Fontaine : Cercles philharmoniques de Saint-Jean, a 19 h 30 Lakeshore Concert Band, le lundi 10, a 19 h 30 Les Grands Ballets Canadiens, du mercredi 12 au dimanche 16.a 20 h.- au parc Ahuntsic : À portée de la main, spectacle théâtral d'initiation a la musique, le lundi 10, a 10 h - au parc Angrignon : Orchestre symphonique de Montréal, le lundi 10, a 20 h - au Square Dorchester : Fanfare de I Armée du salut, le lundi 10, a 19 h 30 Modem Square Dance, le mercredi 12, a 20 h \u2022 au lac des Castors : Initiation a la danse folklorique internationale, le lundi 10.a 20 h Danse folklorique internationale, le jeudi 13, a 20 h \u2022 au parc Jury : Rumba 5, le mardi 11, a 19 h - au parc Marcellln Wilson : Des masques et vous ( théâtre pour enfants ), le lundi 10, a 20 h - au parc Rene Goupil : À la portée de la main, le mercredi 12, a 10 h - au parc Benny : Cirque ( theatre de marionnettes), le mercredi I2 a io h - au parc Molson : Rumba 5.rythmes latino-américains, le lundi 10, a 19 h - au parc de l'Estre : Cirque, le lundi 10, a 10 h - au parc Jean-Amyot : Des masques et vous, le mardi 11, à 20 h A portée de la main, le jeudi 13.a 10 h \u2022 au parc François-Perrault : Cirque, le jeudi 13, a 10 h \u2022 au parc Kent : Rumba 5, le mercredi 12, a 19 h - au Parc Georges-Etienne Cartier : Kirkland Concert Band, le mardi 11, a 19 h 30 - au Vieux-Port de Montréal : Danse québécoise avec orchestre et calleur.le mardi 11, a 20 h En cas de pluie, les representations sont annulées sont autre avis.¦ L'institut Fieury Mesplet, en collaboration avec le lieu historique national de la Maison de Sir George-Etienne Cartier présente l'activité musicale «De Cartier a Cartier» tous les dimanches du 25 juin au 13 août.Ce concert est donné par le quatuor baroque \u2022 Les Amériques- et retrace les goûts musicaux des grandes périodes qui ont marqué l'histoire canadienne.Oans la cour arrière.A13 h 15 et 15 h au 458 rue Notre-Dame est dans le Vieux-Montre.il.Entrée gratuite.¦ Le Montreal Area Square Dance Association présente, tous les mercredis, de 20 h a 22 h au parc Dorchester de Pointe Claire des danses de carrées dirigées par un calleur.L'association acceuillera chaleureusement tous les francophones et les allophones qui désirent se joindre a eux.La grêle fait des ravages dans les vignes en France Agence France-Presse PARIS S Les orages qui se sont abattus vendredi et samedi sur le Bordelais, le Beaujolais et l'Alsace ont gravement endommagé les vignobles, notamment dans la région de Bordeaux (sud-ouest de la France) où les pertes risquent de toucher la moitié de la récolte, selon les premières estimations.Le ministre de l'Agriculture, M.Henri Nallet, se rendra aujourd'hui dans les départements sinistrés.Dans certaines communes, au sud-est de Bordeaux, où sont cultivées les vignes de vins blancs liquoreux, les dégâts peuvent aller jusqu'à 80-90 p.cent, selon le responsable de l'appellation Sauternes.Au moins neuf ou dix crus classés, parmi les plus réputés, ont été sérieusement touchés, dont le plus célèbre, le Château d'Yquem, premier grand cru, situé sur la commune de Sauternes.Pour les Lafaurie-Peyraguey, Clos Haut-Peyraguey, Rabaud-Promis, Sigalas-Rabaud, tous premiers crus classés, situés sur la commune de Bommes, de 30 à 70 p.cent de la récolte a été anéantie dans une région où le prix moyen du tonneau de 900 litres est de 28 000 FF ($4 300dollars).Pour sa part, le vignoble du Beaujolais a été nettement moins touché que celui du Bordelais et les pertes ne concernent que les appellations «Beaujolais villages».La distinction entre les ceps endommages superficiellement (feuilles et grappes détruites) et ceux dont les sarments ont été touchés n'a pas encore été établie avec précision, rendant ainsi délicate l'estimation des dommages dans la région du Rhône.Les dégâts sont très localisés a quelques communes des environs de Villefranche-sur-Saône.Sur la commune de Létra, la récolte 89 est détruite de 20 à 50 p.cent, sur celle de Blacé, de 30 à 60 p.cent, sur celle de Charentay et de Cha-melet, de 70 p.cent, indique la Préfecture du Rhône.Par ailleurs, en Alsace (est de la France), des averses de grêle sont tombées samedi sur la région de Colmar ( Haut-Rhin ), causant des dégâts au vignoble des abords de Riquewihr.Les pertes seraient de l'ordre de 40 p.cent pour les vignes du coteau de Schoenen-bourg.1500 amateurs d'astronomie au mont Mégantic Presse Canadienne NOTREDA MEDtS-BOIS ¦ Le Festival d'astronomie populaire du mont Mégantic, en Es-trie, est devenu au fil des ans le lieu de rencontre de tous ceux et celles qui s'intéressent à l'observation ou qui souhaitent s'y initier.«C'est un événement très important, parce qu'il rassemble les amateurs et les gens sérieux» , pense lean-Paul Larme, ingénieur civil â lu retraite, qui n'a pas manqué une seule édition du festival depuis le premier, en I983.L'événement, qui se déroulait ce week-end au mont Mégantic.a attiré cette année plus de I 500 visiteurs.Samedi soir, alors que les conditions climatiques étaient idéa- les pour l'observation de la voûte céleste, des dizaines d'astronomes amateurs avaient installé leur équipement autour de l'observatoire du mont Mégantic, tandis qu'à l'intérieur plusieurs autres observaient au télescope de 1,6 mètres la planète Saturne.Le Festival constitue d'ailleurs la seule période de l'année où le télescope de l'observatoire est ouvert au public.La septième édition du Festival coincidait avec deux anniversaires importants: celui du premier homme sur la Lune ( le 21 juillet ) et de l'envoi du premier satellite dans l'espace (en 1959).«Cette année, contrairement a notre habitude, on a une édition «spatiale» où on a mélangé l'astronomie et l'aérospatiale» explique Jean-Claude Vézina.l'un des responsables de l'événement."]
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