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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Détente
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-07-16, Collections de BAnQ.

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[" Détente LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 16 JUILLET 1989 Rencontre du maire Hibou du vidage des Chnouguis avec quelques jeunes admirateurs et admiratrices.Il n'y en a pas que pour les plus jeunes.Les moins jeunes aussi peuvent se laisser captiver par la magie du spectacle.Oui es-tu donc?Un Lapindien, voyons! Eveline Payette (Maman Ourse), Frederick Forget (Papi Ours) Sophie Fortin (Bibron) et Anne-Marie Jacques (le maire Hibou), personnifiant quatre personnages du village des Chnouguis.~i_r\t\t\t _TL\t\t\t Bonjour Madame Micquette! DE LA RONDE GEORGES LAMGN Ils ont pour la plupart 16 et 17 ans, beaucoup de bonne volonté, L H de l'énergie et I BÊBÊ dc '^^^^^ l'enthousiasme à revendre.Leur été, ils le passent, après un mois d'entraînement, à travailler à La Ronde dans leur costume de Chnouguis.Des personnages sortis tout droit de l'imagination de Michel Deloir, musicien pop, scénariste et et aussi fan de l'environnement.Eveline Payette, Frederick Forget, Sophie Fortin et Anne-Marie Jacques sont parmi la trentaine d'étudiants et d'étudiantes qui ont choisi de s'identifier à ces gros personnages tout en rondeurs et haut en couleurs que sont les Chnouguis.Le petit monde des Chnouguis, c'est une trentaine de personnages \u2014 dont une dizaine de Mies et Micquettes \u2014 tendres et drôles, rappelant les animaux les plus communs au Québec: lapin, chien, écureuil, raton-laveur, ours et mouffette.« Des animaux avec le sourire, doux, poilus avec des mouvements qui portent à être drôle, comme le dit Deloir.C'est surtout, précise-t-il, un mélange de rêve, de musique et de couleurs.Bref, c'est magique.» D'ailleurs, le décor féerique de maisons-bonbons aux couleurs tendres pastels de rose, mauve, jaune, rouge s'y prête bien.Les parents peuvent y voir s'épanouir tout ce petit monde de l'enchantement et assister aux réactions parfois surprenantes dc leurs enfants.Avec ce petit monde, c'est un regain de vie que l'AMARC a redonné depuis deux ans au secteur de l'ancien village québécois, lamentablement délaissé depuis plusieurcs années.Pas toujours facile «C'est parfois dur six jours par semaine, mais on a d'autres satisfactions, comme voir les enfants tous les jours et être vraiment en contact avec eux, admet Eveline Payette, qui, depuis deux ans, personnifie Mamie Ourse.Et puis dans le costume on peut se défouler.Moi, je ne me vois pas derrière un comptoir a vendre des hot-dogs ou de la crème glacée toute une journée.Pour moi, c'est plus un jeu que du travail, on ne fait pas cela pour l'argent mais pour le spectacle.Même qu'entre deux spectacles, on joue entre nous.» Tant et si bien qu'Eveline vit intensément son personnage.Au point qu'elle s'ennuie même de Mamie Ourse pendant l'hiver.Frederick Forget, loans, alias Papi Ours, lui, en est à sa première année dans la troupe des Chnouguis.11 a déjà le spectacle dans le sang.Depuis trois ans, il s'est orienté vers le mime et avoue volontiers qu'il n'éprouve aucune difficulté à le pratiquer.Il fera même partie du spectacle du groupe juste pour rire des jeunes.«Parce qu'ils sont destinés aux jeunes, les textes sont faciles, avoue-t-it.Après deux semaines, on les connaît par coeur.Il suffit de les mimer et d'ajouter parfois sa note personnelle.C'est tellement différent à chaque jour.Le plus difficile, c'est la chaleur et la transpiration, ça chatouille et on ne peut pas se gratter.» Il faut le voir s'exécuter avec forces gestes, interprétant avec des touches drôles son rôle de Papi Ours.«C'est un bon comédien qui sait interpréter le texte, assure Deloir.Ses mouvements reflètent toute l'expression du personnage.» Sophie Fortin, 1b ans, la plus petite du quatuor, personnifie Bibron, l'un des ratons laveurs.«Le fun, c'est quand le public embarque et rythme la cadence du spectacle, explique-t-elle.Parfois, les enfants nous tirent la queue.C'est moins drôle quand des adultes nous donnent des coups sur la tête.Ça résonne en dedans dc notre tète qui pèse une quinzaine de livres.Il y a aussi les enfants qui ne veulent plus nous laisser partir.C'est tout même intéressant.» Pour Anne-Marie lacques, le maire Hibou, il n'a fallu qu'une semaine pour s'habituer à son personnage.«Au début, on a de la difficulté à descendre les marches, dit-elle.Je tombais partout.Après une semaine, on acquiert de la souplesse, on arrive rapidement à maintenir son équilibre.Ça développe également le sens visuel.» Une petite famille Bref, c'est une véritable petite famille autant sur la scène qu'en dans la vie.Pourtant, le «chef » de cette famille.Michel Deloir, n'a pas par habitude de ménager les susceptibilités même s'il sait également encourager quand il faut.«Il est exigeant, admet Eveline Payette, mais il sait aussi apprécier le travail que nous faisons.» D'ailleurs, Michel Deloir ne le cache pas non plus.Personne n'est indispensable, «je ne suis pas dépendant de leur crise de vedette, admet-il sans détours, l'ai une longue liste de candidats qui n'attendent que le moment de venir, je peux les remplacer en deux jours et ils le savent.Mais je leur fais sentir qu'ils sont tous importants dans le spectacle.» Et il n'en finit plus de parler de ses «kids» qui font «un magnifique travail».Chaque jour de cette heureuse saison qu'est l'été, à La Ronde le rideau se lève à nouveau sur le décor enchanteur des Chnouguis au grand plaisir des enfants et des parents.C'est huit spectacles différents d'une durée dc 20 minutes chacun.Chaque spectacle en enchaîne un autre.Dc la mystérieuse grotte des Chnouguis, on passe chez la famille ours avec l'impayable Papi Ours, le cheval grand Galop, le monde des Mies et des Micquettes.Le premier spectacle commence à 14 h et le dernier à 20h.Et les enfants adorent les personnages.Ils aiment les toucher, les câliner, les agacer même.Parfois, il faut l'encouragement de maman ou dc papa pour oser les approcher.Il est étonnant dc voir les petits, envahir la scène, à la fin dc chaque spectacle, se blottir contre Odorette la mouffette, se laisser amadouer par un lapindien ou encore faire connaissance avec le maire Hibou.On est en plein pays dé connaissance! Dans le petit monde du rêve et dc l'étonnant.Michel Deloir rappelle qu'il n'existe pas un spectacle au Québec comme les Chnouguis où les enfants restent jusqu'à la fin.«je ne pensais pas obtenir un tel succès après deux ans, notc-t-il, c'est au-delà de mes espérances.Tous les endroits de spectacle \u2014 17 différents \u2014 sont pleins.» Le village des Chnouguis, c'est aussi un peu le côté zoo dc La Ronde avec accompagnateurs coiffés du chapeau colonial.Et pu.'s les enfants peuvent très bien s'identifier à ces personnages de contes de fées qui font partie de leur univers quotidien.«L'important, comme dit Deloir, c'est de s'élever au niveau des enfants.» Et on peut dire qu'avec les Chnouguis il y purvient. Les uns cl les autres y rantine Grimaldi LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 16 JUILLET 1989 «On parle de Beckett, de Duras, pas de moi » Trente-cinq ans après Bonjour tristesse, qu'elle a signé à 19 ans, Françoise Sagan vient de publier La Laisse, son vingtième roman.Le magazine Elle qui l'a interviewée souligne qu'être une star et devenir écrivain, ce n'est pas très facile mais que faire la une des médias par la faute d'un accident de voiture, de démêles avec l'alcool et la drogue, de deux mariages, d'un enfant, de prises de position politiques, c'est beaucoup plus surprenant.\u2014 Vous avez peut-être souffert du snobisme dea intellectuels à vos débuts.Vous n'étiez pas considérée comme un grand écrivain.On racontait que voua n'aviez pas écrit Bonjour tristesse toute seule.\u2014* Il leur a fallu 25 ana pour se résigner à m'admettra comme écrivain.Mais Je ne suis pas souvent citée comme «écrivain français» par les intellectuels.On parlera de Beckett, de Duras, pas de moi.Pourtant, L'oeil Françoise Sagan flûte, je n'écris pas si mal, j'ai môme un certain talent! \u2014 Vous avez beaucoup d'amis écrivains?\u2014 Ah, non! \u2014 Pourtant vous avez le projet de fonder avec certains d entre eux une sorte d'association qui s'appellera Alias.C'est une vieille idée que j'ai depuis dix ans: nous associer pour écrire des scénarios de télévision et rester anonymes.Ça obligera à être efficace et, si on a écrit une merde, on ne sera pas compromis! t \u2014 Qui sont les autres d'Alias ?\u2014 Il y aura six hommes: Bernard-Henri Levy.Jacques Laurent.Georges Conchon.Erik Orsenna.Philippe Sollers.Bertrand Poirot-Delpech.Et moi.\u2014 Pensez-vous entrer un jour à l'Académie française?\u2014 Ah, non! j'ai refusé de me présenter.Et j'ai refusé d'entrer au Goncourt.Ça me barbait, le n'aime pas les coteries, les combines, les histoires, l'ai firésidé une fois dans ma vie un ury, à Cannes, ça a été tout un drame.\u2014 Lorsqu'on observe votre parcours depuis I954.on découvre que l'air de rien vous êtes devenue une des consciences politiques de votre époque.\u2014 La politique, je m'en fichais.Et puis il y a eu la guerre d'Algérie, l'ai été plastiquée, l'ai rejoint la gauche par instinct et j'ai eu confiance en Mitterrand.Elle réserve le mot de la fin à l'humour de Sagan, sa notice biographique rédigée par elle-même pour le Dictionnaire des écrivains de lérôme Gard n : «Fit son apparition en 1954 avec un mince roman, Bonjour tristesse, qui fit un scandale mondial.Sa disparition, après une vie et une oeuvre également agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même.» Royal non?Photo de François Texier BLOC-NOTES \u2022 Cet été, comme tous les étés.l'hi-rondclle gazouille, le merle siffle, l'aigle trompette, l'alouette tirelire, la caille étape, le hibou hue, la cigogne craquette, la grué craque, la colombe roucoule, la grive grigotte, l'orfraie hurle, la mésange titine, la paon criaille, la perdrix cacabe, le perroquet jase, la poule glousse, les poulets piaulent, la pie jacasse, le geai cajole, le pinson fringotte, le coq coquelinc.le dindon glougloute et le rossignol chante.M WeX.Un joyeux coup de Barr.Non pas qu'elle ait réellement besoin de cet argent, mais Roseau-nc Barr touchera $250 000 pour donner huit spectacles à Atlantic City, et la même somme pour en présenter huit également à Las Vegas.Il semble par ailleurs que Roscannc n'éprouve pas plus de difficulté à avoir raison des voleurs qu'à imposer ses volontés aux producteurs.Confrontée dans une rue de Los Angeles à une bande de voyous qui lui réclamaient sa bourse, la comédienne, au lieu de s'exécuter, en asséna un vigoureux coup sur la tétc du chef du gang qui, la reconnaissant soudain, s'excusa et se baissa pour ramasser le sac à main qui était tombé sur le sol.Roseanne en profita pour lui envoyer un bon coup de pied au postérieur, en s'écriant: «Fiche le camp, voyou!».Ce qu'il fit sur le champ, suivi de ses comparses penauds.La fidélité de Nicholson.¦ lack Nicholson ne trahirait jamais un ami pour obtenir un rôle, affirment ceux qui le connaissent, et il va maintenant avoir l'occasion de le prouver.Une situation délicate a en effet surgi entre Nicholson et son ami Warren Beatty, qui s'est entendu avec la Warner Brothers pour tourner un film sur Howard Hughes.Il parait toutefois que le studio préférerait que ce soit Nicholson plutôt que Beatty qui incarne l'excentrique milliardaire.Si C'est le cas.lack se désistera-t-il en faveur de son ami?¦ Bertrand Ta vernier tourne, avec lane Birkin et Dirk Bogarde, Daddy Nostalgie, l'histoire d'une filie qui retrouve son père.La vie et rien d'autre, avec Philippe Noi-ret et Sabine Azé-ma, sortira en septembre.¦ Brigitte Bardot règle ses comptes.Elfe a déjà écrit 450 pages de ses Mémoires.Deux titres possibles : le ou La Vérité.¦ Arnold Schwarzenegger et Maria Shriver, journaliste à NBC et nièce de Kennedy, attendent leur premier enfant pour novembre.¦ Au grand soulagement des producteurs de la série, lanc Wyman a décidé de revenir à Falcon Crest.Le régime et les médicaments ont réussi à stabiliser son diabète, et l'actrice se sent beaucoup mieux.|ane Wyman s'est dite touchée par les nombreuses lettres de téléspectateurs qui l'imploraient de ne pas quitter le feuilleton.«Je ne peux pas les décevoir», a-t-elle conclu.¦ Il a fallu trois serveurs pour apporter son petit déjeuner à Mike Tyson dans un hôtel de Beverly Hills.Et pour cause: le boxeur avait commande deux énormes steaks, douze oeufs brouilles, cinq muffins et deux litres de lait.¦ Elizabeth Taylor a fait don à son ami, le camionneur Larry Fortensky, d'une garde-robe provenant de collections de grands couturiers parisiens.La plupart des vêtements n'ayant toutefois pas plu à Larry, elle les reprit et en fit cadeau à son jardinier.¦ Scotland Yard s'est lancé à la rescousse de l'agent 007.La police a ouvert une en quête après que Timothy Dal-ton eut reçu deux lettres menaçant de révéler des détails compromettants sur sa vie privée s'il ne crachait pas immédiatement $150 000.¦ Pas étonnant que Linda Gray ait changé d'avis après avoir annoncé à tout le monde 3u'elle en avait assez de Dallas: les pro-ucteurs lui ont promis $123 000 par épisode pour une série de quatre à six épisodes par saison commençant l'automne prochain, plus un contrat en vertu duquel elle digirera au moins quatre épisodes pour un cachet totalement distinct.¦ Paul McCartney s'est couvert de gloire en sauvant une jeune fille qui était sur le point de se noyer dans la piscine de l'hôtel de Palm Springs où il se trou-vait en vacances Voyant que le mai tre-nageur était absent, l'ex-Beatle se précipita à l'eau et ramena la malheu reuse saine et sauve sur la terre ferme.¦ Victoria Principal fut prise d'une rage incontrôlable lorsqu'une vendeuse chargée de lancer une nouvelle gamme de parfum lui en en voya une généreuse décharge qui trempa la blouse de soie que portait l'actrice.« Petite imbécile, s'exclama Victoria, pourquoi ne demandez-vous pas aux gens leur avis avant de les asperger!» Tandis que la malheureuse vendeuse se confondait en excuses, le directeur du magasin se précipita sur les lieux et réussit enfin à calmer l'actrice, en lui offrant un bon d'achat d'une valeur de $300.¦ Cela fait dix ans que Carol Burnett n'a pas eu son propre show à la télévision, mais elle prévoit un retour, la saison prochaine, dans une série de remplacement que doit lancer NBC au milieu de l'année.Et la comédienne y fera ce qu'elle fait le mieux, puisqu'elle incarnera un personnage différent toutes les semaines.¦ Un retour à la télévision s'annonce également pour Lee Majors, qui incarnera un détective dans le film Keaton's Cop.Les producteurs seraient si impressionnés par le jeu de Majors qu'ils songent à un film pilote qui serait suivi d'une série relatant les exploits du détective en question.¦ lack Nicholson et Bruce Willis insistent tous deux pour incarner Napoléon dans un film à grand déploiement prévu pour bientôt, et ils s'efforcent désespérément, de son côté, de gagner les producteurs à sa cause.Sources: AP, AFP, Enquirer, Max, Globe L'art forain mène à la Fête.¦ LES MOTSi LA BARBEI \u2014 Interjecfion d'ennui, de désagrément.Une anecdote.Un jésuite voit entrer un jeune homme portant barbe et cheveux d'un blond flamboyant.Se penchant à l'oreille d'un de ses voisins, il dit à voix basse: «II est roux comme Judas».«J'ignore, répond le jeune homme, qui a l'ouie et la répartie fines, si ludas était roux, mais ce que je sais fort bien, c'est qu'il était de la compagnie de Jésus.» Jean-Paul Favand a été le premier antiquaire assez inspiré pour collectionner les objets forains.En 18 ans, il a amassé un peu partout dans le monde plus de 3 000 pièces d'art forain (animaux de manège, jeux de massacre ou poupées mécaniques).Il ne s'est pas trompe, les prix de l'art forain sont en train de flamber: un animal de manège de Dcntzel (le grand sculpteur forain américain ) s'est arraché $ 148 000 dans une vente aux enchères.«L'art forain, a confié l'antiquaire français au magazine Globe, commence à fonctionner comme l'art tout court.La classification des oeuvres par artistes a entrainé une spéculation énorme.» Il ne s'en plaint pas; il détient la collection la plus complète au monde.Satisfait du travail accompli, il met aujourd'hui en vente l'ensemble de sa collection, cela pour réaliser un projet autrement ambitieux: mettre sur pied le premier centre d'exposition sur l'art du spectacle et réparer ajnsi une injustice.«Il existe bien, dit-il, un musée du Travail, pourquoi pas un musée de la Fétc?» (ottabumnon \\p\\ciale Courez vite ^ à Québec! Si vous avez raté le superspectacle de Robert Char-lebois, rue Saint-Denis à Montréal, ou si vous avez envie de le revoir, courrez vite 1 Québec! Il clôtura le Festival d'été ce soir à 20 h 30.Place d'Youville.avec le groupe antillais Kas-sav.Ils se promettent beaucoup de plaisir et ça sera une fête inoubliable je n'en doute pas, ça va zouker ferme ! Vous préférez lap valse?Courez à Lachine! C'est l'ouverture aujourd'hui du Sel Festival su-kraej perphonique qui aura pour thème cette année, enfin jusqu'au 23 juillet, la musique d'Autriche.Ça commence pari une initiation à la valse viennoise de 14h à I8h et soirée viennoise au son de l'ensemble Schrammel à 20h.Moi je dois rester sur la' drôle de rue \u2014 Saint-Denis \u2014 pour le Festival luste pour Rire.Ce n'est pas très dansant mais c'est tordant.LES FILLES ONT PRIS LE DESSUS ¦ |e viens de jaser avec le producteur Rock Deniers et en parlant de sa série de Contes pour tous il dit en riant: «Je réalise qu'un genre de déséquilibre s'est installé dans mes contes depuis La Guerre des tuques: les filles ont pris le dessus! Ce sont maintenant les rôles féminins qui sont les plus forts dans nos scénarios.Dans le prochain aussi.Jean Beau-dry Uacques et novembre et Matins infidèles encore inédit ) commence demain le tournage de Mùlanie et la cause perdue d'après un scénario de Stella Goulet.Toute l'intrigue se passe à la campagne.On tourne à Calixa-Lavallée jusqu'au 31 août.Mélanie, une fillette de Il ans, qui sera jouée par Marie-Stéphane Gaudry, va tenter d'amadouer la vieille solidaire du village, celle que l'on surnomme «la sorcière», rôle en or qui sera assumé par Madeleine Langlois.L'autre rôle important dans ce conte c'est la petite amie noire de Mélanie, Florence.C'est une jeune Montréalaise d'origine haïtienne qui a été choisie: Kesnamelly Neff.DES ADOLESCENTS ATTEINTS DU CANCER ¦ On a peu entendu parler de Giles Walker (90 jours) depuis la sortie de son excellente comédie satirique The Last Straw qui tourne autour du champion donneur à la Banque de sperme, un véritable étalon mais qui, par ambition et orgueil, se laisse presser comme un citron.Voilà que Giles s'attaque à un sujet très sérieux avec Prince en exil qui traite des adolescents atteints de cancer réunis dans un camp d'été, comme celui qui est situé tout près de Toronto; mais lui tournera à Saint-Sauveur au camp Canawana.Il a choisi de jeunes acteurs de Toronto et de Vancouver pour les rôles principaux: Zach Ensley, Nicolas Schields, Stacey Mîsty-siyn et, dans le rôle du docteur, Chuck Shamate.Le scénario est de Joe Wcisenfcld ( Ann of Green Gables) d'après un roman américain très réaliste de Mark Schreiber.Premier tour de manivelle le 24 juillet à Saint-Sauveur, puis quelques séquences à Saint-Bruno et les intérieurs dans les studios de l'ONF.Giles Walker a pris comme stagiaires sur son film les deux gagnants du concours d'apprentissage de l'Acamédie du Cinéma, Gary Yatcs et Alaine Dumont.Le mot de C'a m brou ne à tous! UN GROS OUF! ¦ Le producteur français Claude Nadjar est venu surveiller les permiers pas de son dernier-né Vent de Galcrnc qu'il a co-produit avec Francinc Forest.Il est allé voir les réactions du public en salles à toutes les projections vendredi, hé oui en matinée et en soirée.Il a fait un gros ouf! Il travaille sur deux autres co-productions à venir: L'Aigle et le cheval qu'il aimerait voir tourné l'an prochain en Alberta.C'est une adaptation du roman français de René Hardy, auteur d'Arrière victoire dont les Américains ont tiré le film Back to Victory.DeLacorta.l'auteur de Diva, a accepté d'écrire le scenario en anglais avec un co-scénarisle canadien, oui n'est pas encore choisi, mais enfin, ie projet commence à peine à se concrétiser.Claude Nadjar est aussi le eu-producteur de Rock Deniers sur un autre Conte pour tous que tournera Michael Rubbo (Solution beurre de peanut ou Tommy Tricker, (ça sera Vincent et moi avec Tcheky Karyo (L'Ours de |ean-|acques An-naud) dans le rôle de Vincent Van Gogh.Ça promet! Déjà il a tourné quelques séquences en France avec une dame centenaire qui a connu Van Gogh dans sa jeunesse.C'est super, parait-il.FESTIVAL DES FILMS POUR ENFANTS A RIM0USKI ¦ Un festival, ça se prépare et surtout un festival international ! Voici que le Carrousel international du film pour enfants de Rimouski, qui se tiendra du 18 au 24 septembre, est en train de former son jury, international, composé uniquement de jeunes du Québec, de France, de Belgique et des États-Unis.À la présidence de ce jeune jury cette année on retrouvera la vedette féminine de Fierro l'indomptable: la nuit des secrets: Alexandra London Johnson, âgée de 15 ans.Bravo! VÉRITÉS ET MENSONGES DE LA PETITE VERA ¦ La petite Vera elle-même en personne viendra lancer son film au Ouimetoscopc le 24 Natalia Nego juillet à Montréal.C'est une comédie de moeurs soviétique de Vassily Pichul, proche de la comédie à l'italienne.Un portrait de famille très actuel (qui n'est pas sans rappeler les années 60 au Québec!) et Natalia Négocia, alias Vera, la bouillante étudiante éprise de liberté, viendra nous raconter ses vérités et mensonges.Intéressant.SEPT SKETCHES POUR CHAQUE EPISODE ¦ Miroir-Miroir fera place aux jeunes à la télé inter-active de Vidéotron.Il s'agit d'un téléro- Claire Lamarche man de 26 épisodes de 30 minutes avec intervention des téléspectateurs.L'idée de donner la parole au public vient de Claire Lamarche, pour qui, on le sait, le Droit de parole est toujours et de plus en plus important! Mais elle n'écrit pas ies textes.Elle riait tout à l'heure au téléphone: «Je ne me vois pas encore comme scénariste, je me contente de la production et de préparer les choix de questions à proposer au téléspectateurs.Par exemple, l'animateur Francis Redely, dira «Le couple devrait-il se séparer?Se parler intelligemment ?Se battre en cour?» Selon ie choix adopté les comédiens feront évoluer la situation.Ce qui fait que Yves Taschereau.c'est lui pas moi, doit écrire sept sketches pour chacune des émissions.C'est tout un travail! Ça sera excitant pour les comédiens aussi car ils devront être prêts à jouer trois finales différentes!» Qui sont ces braves?Le plus connu est l'cxcellentissi-mc Gildor Roy, entouré de Raymond Arpin, Marie-Hélène Bcrthiaume, Stéphane Côté, Maric-Jocclyne Dion, Normand Helms, Isabelle Ouimct et Dominique Pétain.Vous les connaissez?Sur ce, bon dimanche. LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 16 JUILLET 1989 C3 Montréal en ville De l'humour à la sauce lavalloise DIANE ¦OISSONKEAULT collaboration spécial* ¦I y a deux semaines que le Festival de Trois permet chaque lundi soir d'entendre des textes d'auteurs québécois, lus par des comédiens d'Ici.Demain à 20h, la comédienne Andrée Lacha-pelle fera la lecture des textes de Marie-Claire Biais, alors que la semaine prochaine, Danielle Bis-sonnette lira les textes de jovatte Marchessault.Ce festival se clôturera le 8 août avec la participation de Mme Denise Bombardier.Ces soirées littéraires ont lieu à l'Agora de la Maison des arts.C'est un amphithéâtre à aire ouverte meublé de tables et de chaises, où une bonne acoustique permet d'apprécier les performances parfois agrémentées de musique «live».Il y a même un service de bar.NOUVEAUX HUMORISTES ¦ Pendant que Montréal se dilate la rate à l'heure du festival «luste pour rire», à la Maison des arts de Laval, on retrouvera Andrée Lachapelle Marie-Claire Biais Denise Bombardier les meilleurs moments des « Lundis juste pour rire» les 20-21-22 juillet et les 3-4-5 août.Ce festin d'humour à la sauce lavalloise se déroulera à l'Agora, et le démantibulé Michel Courtemanche.la-vallois de souche, assumera l'ouverture et la clôture du festival.' On présentera aussi de nouveaux humoristes de Laval.Admission: $5.Pendant tout l'été, parallèlement, se déroule à la salle Wilfrid Pellan la Biennale Internationale des émaux sur cuivre.Une trentaine d'émailleurs d'ici et d'un peu partout dans le monde exposent une soixantaine de pièces.Du mardi au dimanche, de I3h à loh et de 19h à 22h.C'est gratuit.Pour le plaisir des petits, la troupe du Théâtre à Gaspard attend les enfants tout l'été pour leur présenter ses spectacles, les mardis, mercredis et jeudis à loh \"H), et les samedis, dimanches de 15h 10 à I6h30.C'est la première fois au Québec qu'une pièce de théâtre pour enfants est campée dans un tel liou.Ce qui procure bien des avantages: éclairage adéquat, bonne acoustique, décor bien aménagé et banquettes confortables.Du vrai théâtre comme pour les grands.On y présente « Hormona la poule platine» cet après-midi et mardi prochain.«Une faim de loup» lui succédera à partir du 22 juillet; du 5 août au 17 août, «Les vacances de Roger Formulaire».Coût: $3.La Maison des Arts de Laval est située au 1395, boni, de la Concorde.Pour vous y rendre, prenez l'autobus au terminus Henri-Bourassa, les circuits 35, 40 et 42.DU NOUVEAU SUR SAINT-DENIS ¦ Les jeunes entrepreneurs du bar «Business» viennent d'ouvrir une boutique de vêtements nommée « Food » au 4872, Saint-Denis.Située légèrement hors des circuits de magasinage, elle est visible de loin à cause des deux colosses de béton plantés devant sa façade.À l'intérieur, on vend des vêtements-mode en provenance de Paris, Londres, Milan, New York, Toronto et Montréal.Créations inusitées, modèles originaux, on trouvera de belles petites robes noires toutes simples (du noir, c'est noir), des pantalons de soie, de jolis maillots de bain noirs ($50), des chemises pour hommes, décontractées ou élégantes ($35 à $120) sans oublier les très britanniques chaussures dont les semelles signées Doc Martin's font le bonheur de plus d'un pied londonien.S'ajoutent aux vêtements quelques accessoires, ceintures, lunettes de soleil jean-Paul Gauthier ($110), bijoux en forme de grappes de raisins, bracelets au citron et autres gourmandises vestimentaires.Des amies m'avaient dit: «Food c'est cher!» Oui, mais avec les soldes de 50 p.cent actuellement en vigueur, c'est beaucoup plus raisonnable, La vente se termine à la fin du mois.DONNE-MOI TON \u2022UNDER WEAR-.¦ Ouvert depuis à peine deux mois, ça marche fort.On se les arrache! De quoi s'agit-il?De nouveaux sous-vêtements masculins.Les filles en sont folles, et c'est en nombre qu'elles envahissent la boutique Under Wear de la rue Saint-Denis.Les filles pot-ten t les boxers comme un short.et en profitent parfois pour en acheter un pour leur chum.Le choix est vaste et on en trouvera pour tous les goûts et toutes les tailles.Du mini-string au caleçon en passant par le large boxer, de l'imprimé cochon rose aux petits pois, jusqu'au boxer de satin ou de soie.A des prix variant de $12 à $50.On vend aussi des T-shirt marrants, des ensembles camisoles, des boxers et des sacoches â rasoirs, en plus de robes de chambre en vente à $40.4159.rue Saint-Denis et au 1612.Sherbrooke ouest.CHEZ OUENTIN ¦ On a agrandi et remodelé la boutique Arthur Quentin.Elle occupe maintenant trois espaces, chacun présentant un volet particulier de l'art de vivre chez soi.Maryse Quentin a toujours su s'entourer de beaux objets.Vous le constaterez en visitant la boutique.Une section est réservée aux tables, à la verrerie, aux couverts, aux nappes, aux objets décoratifs, aux meubles, aux livres de décorations.Une section met l'accent sur la porcelaine, les casseroles, les moules, les livres de cuisine, etc.' La troisième section est réservée à la papeterie, aux articles de bureau, aux accessoires pour les fumeurs, aux accessoires de toilette, aux parapluies, etc. la saison des mariages, voilà une bonne adresse où dénicher un cadeau original.3960, rue Saint-Denis.Maryse Quentin a toujours su s'entourer de beaux objets.Vous le constaterez en visitant la boutique.LES JOIES DE LA SOBRIETE ¦ Ils ne se défoncent plus, ne boivent plus, ne sniffent plus, ne se droguent plus, mais ils causent.C'est ce qui arrive quand on décide de joindre les A.A.à la suite d'une décision personnelle, d'une cure de désintoxication ou d'une prise en charge thérapeutique.On s'explique le vrai pourquoi des choses.A Montréal, de plus en plus de jeunes joignent le groupe.La seule condition pour devenir membre A.A.ou C.A., arrêter de boire ou de consommer des drogues.L'adhésion ne requiert ni cotisation ni honoraire, mais ces organismes sont financés par leurs membres.Des réunions se tiennent un peu par- tout en ville.Tout un réseau organisé pour aider ceux qui veulent s'en sortir.On y parle de Dieu.soit! mais d'un Dieu ou d'une puissance supérieure tel que chacun peut le concevoir.Ce qui est touchant, c'est le côté chaleureux et accueillant de ces gens qui participent aux rencontres, à toute heure du jour, à plu-* sieurs endroits de la ville.Des gens qui en ont pour la plupart vu de toutes les couleurs et qui ont le courage et l'honnêteté de venir partager leurs expériences.Pour se joindre au mouvement A.A.intergroupe, il suffit de composer le 376-9230.Information publique: 374-3688.P.S.En avril 1990, après 33 ans d'existence, ce sera la pre- ça crée à la Maison dies arts tie Lavai Durant les prochains week-ends de juillet, six artistes et trois historiens d'art se prêtent à une expérience de création à travers la sculpture et la peinture.Ils réalisent des oeuvres d'art en présence des visiteurs qui peuvent ainsi apprendre quels sont les techniques utilisées.Admission ¦ $1,50.Ci-haut, une vue extérieure de la Maison des arts.mière fois au Canada que le «Congrès international de jeunes A.A.» aura lieu à Montréal.«Les jeunes du mouvement sont très actifs et très engagés.On organise de plus en plus d'activités pour eux et ça bouge!», de dire Denis, un jeune membre.On a ouvert récemment deux nouveaux clubs sociaux, disco sans alcool et sans drogue: «La Sobriété», au 7I59.Côte-des-Neiges, jus exotiques et bonne musique garantie.Et «L'amicale 2», disco danse du jeudi au dimanche, au 6334.Saint-Hubert.LES C.A.¦ Le mouvement «Cocaïne anonymous* a vu le jour en I982 en Californie, il regroupe environ 50000 membres aux États-Unis.À Montréal, c'est en (986 que débutent les premières rencontres.De trois à quatre rencontres hebdomadaires, on est maintenant passé à plus d'une trentaine par semaine; dans la région métropolitaine on rejoint près de 2000 membres.Il y a peu, on a restructuré le bureau d'information, le système de réponses téléphoniques de C.A.devient ainsi plus accessible.Tout comme dans A.A., on respecte ici le code des douze traditions.C.A.se préoccupe du rétablissement et de la sobriété des gens qui ont joint la fraternité afin d'obtenir de l'aide.Le succès de C.A.peut être attribué au fait qu'un toxicomane en rétablissement a une habileté exceptionnelle à comprendre et à aider le toxicomane qui consomme des drogues de façon incontrôlée.On retrouve dans C.A., tout comme dans A.A., deux sortes de réunions.Les réunions ouvertes: pour les toxicomanes et leurs familles et pour n'importe quelle personne désireuse de régler son problème de toxicomanie.Réunions fermées: exclusivement réservées aux toxicomanes qui peuvent ainsi discuter en profondeur de certains éléments du programme de rétablissement.Les coûts de ces deux organismes sont couverts par les contributions volontaires des membres à chaque réunion.Pour renseignements: 485-8511.Architecture La ville de Boston entreprend de démanteler son autoroute centrale JEAN-PIERRE BONHOMME La ville de Boston vit des moments urbains intéressants.Les industries électroniques s'y multipliant, la municipalité retrouve sa prospérité et l'on y construit un peu partout, tant au centre qu'en périphérie.C'est d'une résurrection spectaculaire que l'on peut carrément parler ici.Mais c'est toutefois au coeur même de la capitale du Massachusetts que se déroule la plus grande aventure urbaine de Boston, peut-être la plus significative en Amérique du Nord: l'enfouissement sous les quartiers du centre-ville d'une rébarbative autoroute nommée John Fitzgerald Expressway.L'affaire n'est pas banale.La municipalité \u2014 et.surtout le gouvernement de l'État \u2014 s'engagent ici dans un chantier qui coûtera au bas mot $4,5 milliards.Le projet n'est pas nouveau.11 avait été conçu en 1970, durant le premier mandat du gouverneur Michael Dukakis.Abandonné par le successeur de celui-ci, il revit maintenant de plus belle.Il s'agit d'escamoter la monstrueuse protubérance que constitue cette grande voie routière aé- rienne dont la structure métallique s'ajoute aux servitudes de bruit et de vue pour nuire au bien-être de la population.La nouvelle architecture de Boston, dont certains éléments sont de bonne facture, n'arrive manifestement pas à cohabiter avec cette voie.Vexpressway en question est réellement l'autoroute nationale No 93 qui, venant du Nord, passe quasiment sous le balcon de l'hôtel de ville pour se lancer ensuite, à travers les quartiers de Boston, vers le sud des États-Unis.Selon le grand projet actuel, l'autoroute sera enfouie à partir de l'entrée nord de la ville, sur la rive sud de la rivière Charles.Le tunnel débouchera cinq kilomètres plus loin, au sud.De sorte que les nouveaux édifices, souvent bien dessinés, du centre-ville donneront alors sur des boulevards et des rues ordinaires; les piétons, eux, pourront donc déambuler sans être incommodés.Surtout, les habitants de la ville, notamment les nouveaux occupants des immeubles en copropriété de la baie, pourront vivre en paix.Racine du tunnel Par ailleurs, un embranchement de ce tunnel prendra racine au coeur même de la ville et se dirigera sous la baie, donc sous la mer, vers l'aéroport Logan situé au large: ce sera le Harbour Tunnel.Les travaux préliminaires de ce double projet de construction sont déjà commencés.On effectue actuellement des forages très visibles dans l'environnement de l'entrée nord.L'affaire est de grand intérêt car elle exprime la volonté des Américains de ranimer leurs villes centrales, jadis moribondes, en corrigeant d'abord les principales erreurs.Or, la plus grande bévue fut justement de laisser les ingénieurs de la voirie charcuter des zones urbaines centrales pour y faire passer leurs autoroutes.En ce sens, la décision du Massachusetts de guérir son principal centre-ville constitue un symbole de précieux renouveau; elle donne espoir à ceux qui cherchent à faire de la ville un lieu riche en communications individuelles.Le parallèle à faire avec la ville de Montréal saute aux yeux.Dans les deux cas, la ville centrale est coupée en deux par des autoroutes de différents caractères: la tranchée Ville-Marie pour Montréal, et une voie élevée pour Boston.Les inconvénients sont toutefois les mêmes.On peut entendre les bruits, et respirer l'odeur de l'essence, à partir des terrasses des deux hôtels de ville.La ville de Boston renaît rapidement.Divers immeubles, qui viennent de surgir dans le coeur urbain, sont illustrés Ici.Au centre, on aperçoit un tronçon d'autoroute détonnant dans ce nouvel environnement.Boston, par contre, manifeste une ferme volonté de corriger sa brisure.Elle prétend refaire la grille de ses rues centrales selon un plan réfléchi qui tient compte de la présence des piétons.Et Montréal Peut-on en dire autant de Montréal?La métropole du Québec n'est pas blessée d'une manière aussi visible que Boston, son autoroute centrale ayant été partiellement enfouie au départ.Mais il faut dire que rien dans la planification urbaine, et rien non plus dans les projets de remise en ordre de ('«arrondissement centre», ne dénote une volonté de la Ville ou du gouvernement du Québec de reconstituer les surfaces abîmées.La municipalité a bien fait procéder à des études sommaires sur la manière de refaire le couvercle, mais celles-ci restent secrètes.Le débat n'a pas encore atteint la place publique et le ministre des Transports, M.Marc-Yvan Côté, ne considère pas cette question comme prioritaire.Il, est évident que Montréal, comme Boston, a besoin de discuter ouvertement de la manière de resouder les quartiers divisés par l'autoroute Ville-Marie.Et pendant qu'on y est, le projet bostonnais devrait également inspirer l'État sur le mode d'enfouissement de l'autoroute métropolitaine, cette voie qui sectionne les quartiers du nord de la ville. C 4 la presse, montreal.dimanche 16 amllet 1989 CAROLINE et MATHIEU LA GRÊLE èl PETITS DÉBROUILLARDS Vf: eue am&tefr vesce.nxe et pomp eue PeAWMTB sws ceçeervu* ûdcjkamt P'A/P A5^ejrj^npi3r:i Haraorasg isnaug ronvinng ma arana ta hi r h nans ngraraa hsss n ran ma san gsraroam @ 30130 13(51 fM'Zm La3!s rjuro saBiHiae oursin ?raa m il s3 \\mnn\\3 mit rasa a^nranHiiaLâ @@a lïranjrgy a on m n saura Harass m arjrjgg sa^naiiasu SOLUTION DE DIMANCHE DERNIER Philippe Guérin Ils vont partir ! ¦ Si les mois de juillet et août constituent pour beaucoup de scrabblcurs un moment de relâche, il n'en est pas de môme pour les joueurs élites.Car depuis quelques années les cham- Î>ionnats du monde se dérouent autour du quinze août, qui se trouve être I Assomption de la Sainte Vierge, jour férié en Europe.Tenus à Québec l'année dernière, ils se dérouleront en Belgique pour la cinquième fois.Apres Liège (1973 et 1980) et Bruxelles (1978 et 1985).c'est au tour de Namur d'accueillir la crème des scrab-bleurs.Namur est une ville de près de 100 000 habitants au confluent de la Meuse et de la Sambre, située à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Bruxelles.Ville industrielle (métallurgie), elle a souffert de la guerre, mais elle offre encore à ses visiteurs des témoignages de son riche passé.Auparavant, chaque fédération avait droit à 25 places pour le championnat du monde.Mais, pour la première fois cette année, entre en vigueur un nouveau système de répartition des places base sur le nombre de joueurs inscrits à la fédération par rapport à la population francophone du pays concerné.Le Québec semble avantagé par ce système car sa population est relativement faible et le nombre de scrabblcurs affiliés à la fédération relativement important (1200).De ce fait le Québec, grâce à des calculs compliqués, est autorisé à envoyer vingt-sept représentants à ce championnat.Hélas, ces vingt-sept places ne seront pas remplies, car tous les présélectionnés ne pourront pas se rendre en Belgique et comme le règlement ne prévoit pas de remplaçants, ils ne seront que 10 à partir à la con- 3uète du championnat mon-ial.Ce sont: \u2022\u2022 Mario Buteau du club «Le Mot-Passant» de Québec, \u2022* André Houle, lacques Forbes, Pierre Nguyen d'Anjou, \u2022* Luc Perron de Hull, ** Renée Gaudettc de Saint-Hyacinthe.\u2022* André Dcguirre du club «Montcalm» de Québec, ** Louis Garand du club Laurcnticn de Saint-Laurent, ** Nina Baronian du club Saint-Laurent, Michèle Gingras de Laval.Il manque à cette sélection plusieurs ténors de la province notamment François Bcdard, le champion du Québec en titre, qui a dit non après avoir longtemps tergiversé (peut-être changcra-t-il encore d'avis!), Christian Daviau.les* frères Bergeron, Guy Pérusse, etc.On voit apparaître deux nouvelles figures qui disputeront à Namur leur premier championnat du monde, Louis Garand, ancien bon joueur, qui s'est exilé aux États-Unis le temps de passer son doctorat et qui, depuis près de deux ans, a travaillé fort pour revenir au premier plan et Nina Baronian qui doit sa sélection à sa magnifique prestation lors des championnats du Québec 1989 où elle termina 18e.Les championnats du monde, comme vous le savez certainement, ce n'est pas seulement le championnat du monde.Simultanément se déroule un tournoi open où se retrouvent tous les amateurs de scrabble, bons et moins bons.On s'attend à ce qu'une vingtaine de québécois participent à ce tournoi open, ce qui porterait à trente le nombre de joueurs québécois qui traverseront l'Atlantique.Bonne chance donc à tous.Une visite o Mont-Laurier?Pour ceux aui trouvent la Belgique trop lointaine et qui Eartent en vacances dans les aurentides, pourquoi ne pas rendre visite au club de Mont-Laurier «La Scrabblitc Lauricr-Montoise».Ils vous attendent tous les mardis soirs.Rcns: Marc Rebeyrol (819) 587-3794.Comment louer la partie de duplicate ci-dessous La formule duplicate vous permet de rejouer chez vous une partie disputée dans un club.Pour obtenir les règles détaillées, écrivez à Philippe Guérin, rubrique du scrabble.La Presse, 7, rue Saint-facqucs, Montréal.H2Y IK9.Partie disputée au club de Losalle le 10 juillet 1989 TIRAGE MOT RETENU HÉF.PTS 1.AENRSUX 2.OEIMORT RENAUX HT 50 3.AOILNPT MEDIATOR (I) 10O 6fl 4 EEESSST LAPIDENT E5 94 5 AEEORST TESSERES(2) K5 B2 6.A.ALOUV6 STEREO(3) LIO 31 7 ABJIMVW AVOUA(B)LE I4E 66 8 MBIWtDNO JAVA SB 30 9 BMDO»ENU IV/AN 112 34 10 MiCEElKZ BOUDINEE SA .19 11 EEIRRUV SKIEZ SK 99 12 RUEEI»FO RYE SI 32 13 ABEILLP FEERIQUE NI 118 14 BELL»EUN PIFA(4) IL 36 15.NtAAESTT OMBELLE B8 32 16 CEHLORS NATTERAS II 75 17 AFOMn1 L OCHERA3 (5) 2C 73 18.GHIUOMN (CIAF 02 36 19.MGGNUCU MIT 3G 21 20 MCGNtOU GLUM6) C2 19 21 GUM CON M3 22 22 MU AU 12 12 __1069 1 - Mf DIAIOR, tamMIn tivi n pincer lot cof \u2022 d'un* gutforo 2 - TESSCRE, pion dont rAntiqt*rp 3 \u2022 TAPOTEES «n VG pour 58 point» 4 - PIFEB CHJ PIEFF».ictnhr.lupporfcr 5 - lOCHER.lecounr un orbrr* pouf nn faim tombrrr foi frurft 6 - GlUI.potllo pour lorre» lot fogoti a- ,.i.,m Pi* tor PtSitrpps GUE'IN.783 ?o Mowo COAUIER.948 3o- ProrroMo CIERMONT.843 -,- C8 Humphrey Beauregard nans Eliess Nut l'incorrigible LA PffESSE.MONTRÉAL.ONHANCMC 16 JULLET 198?Dessins de Yves Perron, scénario de Normand Viau (D 1989 tes editions Vipère ii iJ'^^aP Pac Siô oekj/// cTe&tme auE.MOH&ieiiiz e>E.#AiT rour PACTÏéLJLiEBEfcteur AVi'
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