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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Consommation
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1989-07-19, Collections de BAnQ.

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[" Consommation Les producteurs de fruits et légumes commencent a en avoir marre d'entendre parler des pesticides.Plusieurs craignent que les consommateurs prennent panique et balaient d'un coup de vent les légumes-dollars qui poussent dans les champs.Pourtant, ils répètent que ies pesticides ne sont pas aussi, dommageables pour la santé que les gens le croient.«Ces temps-ci, dit Louis Menard, agronome à l'Union des producteurs agricoles, il y a une espèce de psychose dans le public.Ça me fait rire de voir la panique qui s'installe mais les gens continuent d'arroser leur pelouse et en respirent des pesticides!» « Les gens doivent savoir qu'il y a des organismes fédéraux corn-.ne Agriculture Canada qui sont là pour surveiller si le risque est acceptable pour la santé.Ce sont des experts en santé animale et humaine et je pense qu'ils soni crédibles.» Le problème, soutiennent d'emblée tous les producteurs agricoles1 £on tactes dut Lp Presse.c'est que les consommateurs sont très exigeants sur le plan de la qualité.«On sait que les consommateurs sont de plus en plus exigeants, dit |can Frapsauce, propriétaire de Terres Noires à Sherrington.Mais sans pesticides, on ne peut pas exploiter une ferme comme la nôtre.Avec les moyens dont on dispose, c'est un mal nécessaire.» Pour illustrer ses efforts pour diminuer malgré tout l'utilisation de pesticides.l'Union des produc- Les agriculteurs sont bien conscients de la sensibilité des con- seaux de dépistage comme celui de Luc Brodeur, dans les maraî-sommateurs envers les pesticides.Ils citent en exemple les ré- chers du sud de Montréal.teurs agricoles s'est associée l'hiver dernier au Mouvement pour l'agriculture biologique et encourage la culture de légumes sans engrais chimiques, certificats de «culture biologique» à l'appui.L'UPA cite aussi en exemple les réseaux de dépistage déjà existants dans le secteur de la pomme et des légumes.Luc Brodeur est le grand patron d'un de ces réseaux.Agronome, il parcourt la région de Sherrington depuis huit ans pour diminuer .l'utilisation de pesticides \"dans les champs dd carottes.' de laitue, de céleri et d'onions.Perçu comme un fauteur de troubles au début, il est maintenant reconnu comme un modèle de sagesse à laquelle les producteurs de la Mon-téregie se réfèrent volontiers.Il a réussi à faire couper par cinq le nombre de traitements d'insecticides dans la culture des carottes.Souvent, explique-t-il, les agriculteurs sont portés à utiliser des produits chimiques qui éliminent des insectes dont la présence est si minime qu'elle n'aurait de tou- te façon aucun impact sur les cultures.« Un producteur agricole pulvérise des insecticides, dit-il, mais même quand le produit a fait son travail, il continue de pulvériser et ça devient un cercle vicieux parce qu'il a peur que les insectes reviennent.» Le système de dépistage de Luc Brodeur est en grande partie biologique et en apparence fort simple- .« On dépiste 3 000 acres de carottes sur une possibilité dé 8000 au Québec, explique-t-il.On a des pièges recouverts de colle avec une couleur spéciale pour attirer les insectes.On compte le nombre d'insectes sur le piège et on a une idée du nombre d'insectes dans le champ.» Les dépisteurs recommandent d'utiliser ou non des insecticides en fonction du nombre et de la sorte d'insectes découverts dans le champ selon différentes méthodes.Mais qu'on ne s'y trompe pas.Luc Brodeur est convaincu qu'il Les consommateurs sont difficiles, disent les producteurs.«Ils ne veulent pas de carottes croches, l'ensacheur les jette.\u2022 faudra encore recourir aux pesticides pendant plusieurs années et n'hésite pas à les recommander lorsque c'est nécessaire.« Les producteurs aussi ont peur des résidus de pesticides dans les legumes, mais il y a au moins une génération qui n'a connu que ça, les pesticides.Ce sont les pesticides qui ont permis les monocultures.La rotation des cultures était très coûteuse en main-d'œuvre et le volume était limité.» Il est donc encore loin, le printemps où on ne sentira que les odeurs du fumier en passant près des champs.PROVIGO et STEINBERG Luc Brodeur, directeur du Réseau de dépistage du sud de Montréal, montre avec fierté l'un de ses outils de travail.p*\"05 tcne Un piège à moustiques comme celui de Luc Brodeur.On compte les insectes et on décide d'utiliser ou non les insecticides selon le nombre qui s'y collent._s ^ Soucieuses de bien paraître auprès du public, deux grandes chaînes d'alimentation québécoises analysent depuis quelques mois la teneur en pesticides de leurs f mi ts et légumes: Depuis le milieu d'avril, Steinberg envoie cinq échantillons par semaine au laboratoire Novalab de Montréal qui en évalue la teneur en pesticides, jusqu'à présent, aucun échantillon n'a présenté de doses résiduelles plus élevées que les normes canadiennes, soutient Claude Durand, porte-parole de Steinberg.« Le gouvernement a de bonnes nonnes, affirme-t-elle, mais chez Steinberg, on veut une espèce d'assurance personnelle.Qu'on se souvienne des moules ou des raisins du Chili, on ne voudrait pas que cela nous arrive.-» «Si une tomate présente une dose plus élevée que les normes d'Agriculture Canada, le lot n'ira pas sur le marché.Les fournisseurs doivent d'ailleurs s'engager par écri t pour dire que leurs fruits et légumes respectent les normes du gouvernement.» De son côté.Provigo affirme avoir investi $200000 pour s'associer à une dizaine de chaînes alimentaires américaines qui analysent les résidus de pesticides dans les fruits et légumes frais et en partagent les résultats.Cette chaîne se base sur les conclusions d'un rapport présenté en mai 1987 par la National Academy of Science, aux États-Unis.«Il y a 14 pesticides homologués aux.Etats-Unis et dont l'utilisation est mise en doute par ce rapport », dit M.Desrochers.Autrement dit.ces produits chimiques sont utilisés en toute légalité, mais comme l'alar à un certain moment, il y a une controverse scientifique sur leur potentiel cancérigène.Pas question pour le moment de retirer du marché des aliments qui contiennent des résidus de ces 14 pesticides puisqu'ils sont officiellement acceptés au Canada.Possibilités de pression par contre, a fait savoir M.Desrochers, pour que les producteurs cessent d'employer un produit jugé nocif par la National Academy of Science.«C'est un système de confiance, dit-il.À long terme, nous allons avoir un impact.On peut mettre du monde en faillite.» Comme bien d'autres, M.Desrochers s'indigne pourtant de la vigueur avec laquelle les consommateurs réagissent aux pesticides.« Nos voitures sont des milliers de fois plus dangereuses que les pesticides, dit-il, mais on ne dit pas que l'auto est mauvaise!» LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 19 JUILLET 1969 Les résidus de DDT sont tolérés au Canada BENOIT CHAPDEIAINE ¦ Les résidus de DDT, un insecticide dont l'utilisation est interdite au Canada depuis plus de quinze ans, sont tout de même tolérés dans les fruits et légumes que nous mangeons, à la condition de respecter les nonnes d'Agriculture Canada.Ceci s'explique du fait que le DDT.reconnu pour être un dangereux agent chimique massivement utilisé dans les années 60.reste présent à l'état résiduel dans les terres agricoles.Comme on ne peut pas changer radicalement toute la terre, il ne faut pas s'étonner de manger un peu de DDT.même en quantité infime.«On n'est pas pire que les au- Un examen obligatoire ¦ A compter de I99I, les quelque I4000 agriculteurs québécois devront réussir un examen préparé par le ministère de l'Environnement pour avoir le droit d'arroser leur terre avec des pesticides.Les agriculteurs accaparent déjà 83 p.cent du marche de 3 millions de kilos de pesticides au Québec.« Au Québec, dit Yves Page, directeur de la gestion et du contrôle des pesticides au ministère de I Environnement, on a toujours été les enfants pauvres des pesticides.En Saskatchewan, ils ont dés cours depuis 1969.Nous, on a commencé au mois de mai cette année!» Par contre, les cours du MENVIQ sont les plus élaborés actuellement au Canada, assure M.Page.Certaines commissions scolaires offrent déjà ce cours d'une durée de 30 heures au coût de Slia très pays, dit Louis Menard de Il PA Dans les pays en voie de développement, il y a souvent des produits encore arrosés avec du DDT.C'est donc important de bien laver les fruits et legumes.» Il n'est pas étonnant que des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides, compte tenu des arrosages, mais il est étonnant de voir comment les nonnes peuvent varier beaucoup d'un produit à l'autre.Ainsi, des raisins peuvent contenir 30 fois plus de carbaryl qu'une dose équivalente de mais selon Santé et bien-être social Canada.Santé et bien-être social soutient que la toxicité d'un pesticide n'est pas la même selon selon qu'il est appliqué à différents produits.Le ministère tient aussi compte, dans ses calculs, de la consommation canadienne.Une analyse réalisée en I987 par Agriculture Canada rapporte que sur 97.2 p.cent des quelque 4000 produits testés en laboratoire respectent les normes gouvernementales.Parmi les fruits et légumes contrevenants figure une petite quantité de pèches, poires, cerises, abricots, raisins et céleris avec des doses excessives de phos-met.Ces produits ont dû normalement être retirés du marché.Agriculture Canada étudie présentement en priorité quatre pesticides utilisés en alimentation: l'alar.l'atrazine, le dinoseb et le pentachlorophénol (PCP), qui ont fait l'objet de nouvelles études scientifiques dénonçant leur nocivité.L'Alar.le nom commercial d'un agent chimique abondamment utilise pour retarder la chute des pommes, n'est plus fabriqué depuis quelques mois par la firme américaine Uniroyal.L'hiver dernier, des scientifiques ont dénonce ce produit comme etani extrêmement cancérigène, ce qui a ete nie par la suite par d'autre» scientifiques.«Le produit est brûle», concluent les observateurs.«Des etudes menées sur des animaux de laboratoire», dit Christiane Ranger d'Agriculture Canada, affirment que l'atrazine pourrait être mutagène.donc cancérigène et on a découvert des résidus dans les puits et quelques sources d'approvisionnement en eau.» L'azatrine et le dinoseb sont respectivement utilisés pour l'arrosage du mais et des pommes de terres selon Christiane Ranger.Le PCP se retrouve essentiellement dans la viande et les oeufs.Les produits qui contiennent des résidus de ces pesticides continuent d'être en vente libre pendant la réévaluation, à la condition de ne pas excéder la norme résiduelle déjà fixée.Green, un écologiste qui.peste! ¦ L'Ontario s'est donné comme objectif de diminuer de 50 p.cent l'utilisation des pesticides avant 2005.Il n'y a pas d'objectif semblable au Québec, mais M.Yves Page, responsable du contrôle des pesticides au ministère de l'Environnement, parle de 23 p.cent, sous toute réserve.Pour les écologistes comme les membres de la Société pour vaincre la pollution, il est clair et net que le gouvernement québécois ne fait pas assez pour réduire l'utilisation des pesticides.Daniel Green, président de la Société pour vaincre la pollution, ne mèche pas ses mots: «On se retrouve encore cet été sans cadre législatif.Les citoyens n'ont pres-qtTaucun recours.Il n'y a eu que deux poursuites en vertu de la Loi sur les produits anti-parasitaires et il n'y a pas d'inspecteurs.» «La loi prévoit que personne ne peut appliquer un pesticide sans être sous la supervision directe d'une personne formée pour cela.Est-ce qu'un pilote d'avion qui parle à son patron est sous supervision directe?» Quant aux résidus de pesticides dans les fruits et legumes, s'indigne M.Green, «souvent, on ne tient pas compte des effets combinés de deux pesticides ni que les enfants ne mangent pas selon les paramètres définis pour les adultes.» «Ce n'est pas nécessaire qu'un produit tue.Les effets non mortels sont moins faciles à évaluer.On a extrapolé du rat blanc et on tient pas compte des gens qui ont des prédispositions génétiques.» «le prévois que dans quelques apnées les supermarchés vont être obligés d'afficher la liste des pesticides.Ca se fait déjà en Californie.En fait, c'est le consommateur qui va décider où va aller l'industrie.» «Présentement, le consommateur a l'alternative d'acheter des produits moins toxiques, mais c'est sûr qu'ils coûtent plus cher.» Daniel Creen ne mâche pas ses mots: «On se retrouve encore cet été sans cadre législatif». 04 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 19 JUILLET 1989 PHOTO ARMAND TROTTlER.RTTU* Steinberg vend des verres et des assiettes en styromousse sans CFC et un détergent sans phosphate, sous letiquette «Cercle vert».Steinberg entend protéger l'environnement ¦ Steinberg Inc.vient de lancer une nouvelle gamme de produits «Cercle vert», une étiquette qui regroupera des produits permettant aux clients soucieux de respecter l'environnement de les repérer facilement.En même temps.Steinberg a émis un énoncé d'engagement lace à l'environnement qui concerne non seulement ses produits mais aussi ses méthodes quotidiennes d'exploitation ainsi que les moyens de sensibiliser et d'eduquer ses employés et clients.In lançant ses trois premiers produits sous étiquette privée «Cercle vert», la compagnie a déclaré que ce geste était dicté par sa responsabilité de fournir aux clients les produits les plus sains et surs pour l'environnement à des prix concurentiels.Les trois produits, des verres et des assiettes en styromousse sans CFC (chloro-fluoro-carbones)et un détergent sans phosphate, sont en magasin depuis peu.Steinberg vise, comme objectif, d'avoir un nouveau produit proenvironnement Cercle vert dans 16 catégories de produits telles les produits d'entretien ménager, shampooing, et autres au cours des 18 prochains mois et elle travaille déjà dans ce sens avec ses fournisseurs et des experts scientifiques.L'énoncé d'engagement de Steinberg décrit les gestes déjà poses dans ses méthodes d'exploitation tels que le recyclage des cartons et de l'huile à moteur de même que l'élimination des CFC de ses produits.Aujourd'hui, une collaboration accrue s'est instituée avec les fournisseurs et le?autorités scientifiques afin de dé veîopper des produits respectueux de l'environnement.Parmi les autres gestes con crets.un programme de recyclage du papier a été mis sûr pieds.La compagnie s'est aussi engagée dans le recyclage du fréon de se?appareils de réfrigération.En effet, le fréon RI 2 dommageable pour la couche d'ozone est remplacé sur près de 25 p.cent du parc de camions de la compagnie.Ce processus de transformation s'appliquera également aux appareils de réfrigération des magasins au rythme où le permet la technologie moderne.Le troisième volet de cet enga- gement, qui est de sensibiliser le public et les employés, comprend entre autre la carte d'affinité Visa «Environnement» en collaboration avec les Caisses populaires Desjardins.Une partie des recettes sera versée à des groupes à but non-lucratif préoccupés par l'environnement tels que la Fondation québécoise en environnement.La compagnie fait la promotion de cette carte dans ses circulaires hebdomadaires.De plus, la compagnie entreprendra également la publication régulière de rubriques sur l'environnement dans ses diverses publications internes, pour donner des renseignements et conseils sur l'environnement.Elle travaille aussi à la création d'affiches et d'étiquettes instructives pour ses magasins.Un coeur grand comme la maison ¦ Dans ce coin de ville tout prés du Parc Lafontaine.Lucette et lerdinand ont accueilli tour à tour, sept garçons dont le plus jeune avait deux ans et le plus âgé.onze ans.Cela fait maintenant au-delà de dix ans que ça dure.Ce petit bout de femme aux yeux souriants nous dit avec regret: «l'aurais tellement aimé avoir beaucoup d'enfants, une grosse «gang» d'enfants.Mon rêve, c'est d'avoir une grande maison avec beaucoup d'espace; là je ne me sentirais pas limitée.» Sa consolation.leur roulotte à la campagne pour l'été.Lucette nous confie par la suite qu'elle et son mari ont grandi à la campagne.Ils étaient onze enfants chez elle et onze également dans la famille de son mari.«Malheureusement, nous n'avons pas pu avoir d'enfants à nous.Nous avons donc décidé d'adopter un petit garçon, notre fils qui aura 15 ans à l'automne.C'est pour ça que nous accueillons toujours des garçons car ils doivent partager la même chambre.Dans I ensemble, les choses se passent bien; naturellement, quand les enfants sont de genres très différents, ça fait plus d'action.» D'où viennent les garçons hébergés par Lucette et Ferdinand?La plupart du temps, de familles monoparentales.«Il n'y a pas de père dans le tableau» nous dit-elle, «et les mères ont souvent de gros problèmes, mais je m'arrange bien avec elles; je tiens à mon point de vue.j'essaie de dire clairement les choses.En cas de doute, j'en parle à la praticienne avant, pour savoir ce que je dois faire.» Le passage des enfants dans la famille Gagné peut durer un an.deux ans et même davantage; cela varie.Pendant ce temps, les garçons profitent pleinement de leur séjour chez Lucette et Ferdinand.Ils profitent de leur grand amour des jeunes, de leur capacité à les accepter et à les aimer tels qu'ils sont, de leur volonté à les aider.«Au début, nous dit Lucette, on se laisse guider par un certain instinct, on essaie de déceler le genre d'enfant, on le regarde agir, on observe ses reactions, on arrive alors à trouver la petite chose qui te mène à lui et qui l'amène vers toi.» Elle nous parle aussi que cela prend un bonne discipline, des règles et des exigences bien définies.«l'aime beaucoup ça être famille-d'accueil», souligne Lucette.«C'est enrichissant de voir grandir les enfants, de les voir faire des projets; ça nous procure une satisfaction personelle, une certaine valorisation.Quand les jeunes partent de chez nous assez vieux, ils nous rappellent pour donner des nouvelles, pour venir nous voir, pour nous demander notre opinion face à une décision.On se sent alors pas mal important!» À vous de Montréal et de Laval qui avez une maison ou un logement asez grand, le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain demande: «Avez-vous le goût et le coeur pour accueillir d'autres filles ou garçons?» Télé-phonez-donc à l'Accueil-ressour-ces et vous aurez plus d'information: 527-7261.\" BENEVOLE DEMANDIEZ ¦ Le Service des Bénévoles du Centre Hospitalier lacques-Viger et du Centre d'Accueil Ernest Routhier est à la recherche de bénévoles qui disposent de quelques heures par jour, par semaine ou par mois pour accompagner sur une base amicale nos bénéficiaires dans leurs activités de vie quotidienne.N'hésitez pas à venir nous rencontrer au 1051, rue St-Hubert ou encore prendre rendez-vous au 842-7181 local 338-339.Merci de votre dévouement à la cause de personnes âgées les plus dim unies.AU SERVICE DES JEUNES ¦ Notre société a besoin de vous pour aider nos jeunes! Devenir bénévole est une occupation enrichissante qui vous donnera l'opportunité d'aider et de supporter moralement des jeunes qui ont des problèmes d'apprentissage ¦a t r\\ ¦¦ /l'incartiAn c r\\n i i I , > M 11.\u2022 ! - AU SERVICE DES JEUNES ¦ Notre société a besoin de vous pour aider nos jeunes! Devenir bénévole est une occupation enrichissante qui vous donnera l'opportunité d'aider et de supporter moralement des jeunes qui ont des problèmes d'apprentissage et/ou d'insertion sociale.Quelques heures par semaine de votre temps peuvent rendre le goût de vivre à un jeune.Les Associés bénévoles qualifiés au service des jeunes-offrent une formation pour améliorer vos compétences et répondre à votre désir de vous perfectionner.Vous aurez à oeuvrer dans des hôpitaux spécialisés, des centres de prévention et de rééducation, ainsi que des centres communautaires et des écoles de votre région.Impliquez-vous aamteux-étre des jeunes de notre société en communiquant sans tarder avec nous.Service bénévole de Montréal: 866-3351 12e FESTIVAL ¦ Le 12e Festival multiculturel de Côte-des-Neiges aura lieu dimanche, le 13 août au Parc Van Morne.Plusieurs bénévoles sont requis le 12 août pour travailler aux préparatifs entourant les événements de la journée soit: les kiosques, préposés à l'accueil, l'installation d'équipements, servir les rafraichissements et pour terminer remettre le tout à l'ordre à la fin de la journée.POUR ENFANTS EN PHASE TERMINALE ¦ Une fondation qui a pour objectif de réaliser les rêves d'enfants en phase terminal apprécierait l'aide de bénévoles capables de travailler, sans supervision, afin d'exécuter du travail général de bureau.Pour les personnes possédant des aptitudes en relations publiques, voilà une excellente opportunité de s'impliquer auprès des médias.¦ La conférence Énergie et développement viable aura lieu au Jardin Botanique de Montréal, du 14 au 17 septembre I989.D'ici là, des bénévoles sont essentiels pour accomplir différentes tâches reliées à leur campagne de financement, ainsi que du travail d'ordre clerical.Pendant la conférence, les bénévoles pourront assurer le service de garderie, donner un coup de main en offrant les rafraîchissements et accueillir les participants.¦ Un organisme de Côte-des-Neiges organise un camp d'été pour jeunes familles avec enfants.Plusieurs bénévoles sont requis pour .voir à la préparation des repas pour 15 à 20 personnes pendant 4 jours.Les dates sont les suivantes: du 17 au 20 juillet, du 7 au 10 août et le 28 au 31 août.D'autres bénévoles sont requis pour faire de l'animation.¦ Un organisme pour femmes si- ' tué au centre ville, requiert les services d'une bénévole pour le comptoir de vêtements usagés.Il s'agit de faire le triage des vête- J ments,- de les disposer agréable- ' ment, et de comptabiliser les ventes.Les mardis, jeudis et vendre- : dis de 16 h 00 a 18 h 00.¦ Le Centre d'Accueil Charleroi est à la recherche de bénévoles dans le cadre d'un programme de jumelage qu'il veut mettre à la '.disposition de sa clientèle attein- i te de déficience intellectuelle.Au cours de l'été, le bénévole tiendra compagnie à un bénéficiaire, un * après-midi ou une soirée par se- \u2022 maine, et l'aidera à profiter au .maximum des activités organi- * sees par le Centre.Tous les frais .reliés aux activités du bénévole ; lui seront remboursés. LA HKcbsê, MONTRCAL, MfcRCSËDI 14 JUlltfcl I4B4 EN BREF POUR ETRE JOINT EN TOUT TEMPS ¦ Pour donner la paix d'esprit aux parents qui ont de jeunes enfants ou des parents âgés a la maison, un nouveau teléavertisseur i communément appelé pagette) vient d'etre lance sur le marche.¦Vvce cet appareil, à peine plus vjros qu'un paquet d'allumettes, les parents peuvent être joints en tout temps, peu importe ou ils se trouvent Le i de-Parent, offert par la compagnie Scutpage.qui se specialise duns lu vente et la location de leleavertisseurs.émet un signal sonore lorsque son numéro est ^.gnale.Ce qui indique à ton propriétaire qu'il doit rappeler à la maison immédiatement.Le te-lepareni se loue au coût de Si 5,95 par mois.Des frais de programmation de S20, renouvelables chaque année, sont exiges iors de la signature du contrat.Son prix, si on veut l'acheter: $285 CUIDE DE CLASSEMENT OES ALIMENTS ¦ Quels fruits frais sont de meilleure qualité: les fruits de catégorie fantaisie ou commerciale?Pour ceux qui ignorent que les fruits appartenant à la catégorie fantaisie sont supérieurs.Agriculture Canada est en train de mettre a jour son guide de classement des aliments.À l'intérieur, on y expliquera, par exemple, la différence entre les légumes frais Canada «I ou \"2 (les »1 sont de meilleure qualité).Ou encore ce qui distingue la viande de catégorie A-1 de celle qualifiée A-2.A-5.B.C.ou D.«Le guide est utile, es-lime Rene Cardinal, a la Direction générale de la production et de l'inspection des aliments, à Ottawa.Après l'avoir consulté, les consommateurs pourront mieux choisir les produits en fonction de leurs prix.Ils sauront, par exemple, pourquoi les fruits de catégorie fantaisie sont plus chers que les fruits de catégorie com- merciale.» Le guide sera disponible plus tard cette année.AMENDE DE $14000 À *' BÉTON TRANS-OCEAN ¦ La compagnie Béton Trans-Océan.située sur la rue Papineau.a Sherbrooke, a contrevenu à ta Loi sur la protection du consommateur et a été condamnée à une amende de $10000.Le président de la firme.Yvon Richard, et un représentant.Guy Labrecque.reconnus coupables de fausse représentation lors de la conclusion d'un contrat de franchise avec un consommateur, ont de leur cote été condamnés chacun à une amende de $2000.Pour vendre une franchise, les deux individus ont fait des représentations trompeuses quant a la rentabilité du commerce, ont minimisé la somme d'efforts a fournir pour rendre l'entreprise rentable, ont faussement prétendu que la formule de béton de la compagnie était unique et exclusive, et ont exagéré les propriétés du scellant qu'ils utilisaient.Ils n'ont pas, par ailleurs, fourni l'aide technique prévue au contrat et ne détenaient pas.en fait, de véritable expertise dans le domaine.Béton Trans-Océan.Yvon Richard et Guy Labrecque font l'objet de plusieurs poursuites similaires ailleurs au Québec.REPARATIONS INUTILES ¦ Les propriétaires de deux commerces de la Cote-Nord.Express T.V.et Stéréo, et Centre musical A.B.Électronique Enr.ont été condamnés pour des infractions a la Loi sur la protection du consommateur.Ronald Filion.propriétaire d'Express T.V.et Siéreo, situe a Sept-iles.a été condamne a payer une amende de $600 a la suite de la visite d'un enquêteur de l'Office de la protection du consommateur (OPC).Celui-ci voulait vérifier son honnêteté et s'est présenté chez lui avec un appareil de télévision qu'un expert avait volontairement affecté d'une défectuosité mineure.Le commerçant a prétendu qu'une pièce de l'appareil devait être remplacée, alors qu'elle était en bon état; il a dit avoir fait un travail, qui n'était pas nécessaire; il n'a pas fourni d'évaluation écrite avant de réparer l'appareil et n'a pas demande de renonciation écrite à l'évaluation; il a remis à l'enquêteur une facture incomplète, sur laquelle il n'avait pas indiqué le nombre d'heures travaillées el le tarif horaire.Alain St-Laurent.co-propriétaire du Centre musical A.B.Electronique Enr., de Baie-Comeau, a de son côte été condamné a payer une amende de $300.Il a déclaré à un enquêteur de l'OPC qu'il devait restaurer une lampe-écran d'un appareil de télévision, alors que celle-ci fonctionnait normalement, et a remis une facture incomplète.Répartir les paiements de gaz et d'électricité sur 12 mois ¦ Le plan budgétaire mis de l'avant par Gaz Métropolitain reçoit l'approbation de l'ACEF de l'Est.Avec ce plan, l'abonné peut faire des versements égaux toute l'année, qui représentent la moyenne de la consommation annuelle.La facture est réajustée au douxième mois (en juillet), en fonction de la consommation réelle.Les abonnés doivent donc s'inscrire au plus tôt, avant que la facture du mois d'août ne leur soit acheminée.Ce plan permet à ceux qui chauffent leur logis au gaz naturel d'éviter les mauvaises surprises l'hiver.alors que les coûts augmentent proportionnellement avec le froid.Selon l'ACEF de l'Est, les versements \" mensuels égaux constituent une excellente façon de planifier son budget.Ils permettent « d'éviter les retards de paiement l'hiver et.à la limite, des coupures de service.D'après Gaz Métropolitain, plus de 25 p.cent des abonnés utilisent ce mode de versement.Hydro-Québec, qui offre également .un mode de versements égaux depuis -quelques années, compte, des i automne, en offrir une version améliorée.Le compte, qui doit être acquitté mensuellement, sera ainsi revisé tous les six mois ( il n'est actuellement ajuste qu'aux douze mois).Si les abonnés doivent de l'argent, par ailleurs, ils ne seront pas obligés d'acquitter leur dette en un seul versement.Les paiements pourront être étalés sur les prochains six mois.Ces changements sont pré-\"senxemem aXessai dans la région de la Mauricie, ou 40 000 abonnés de Shawinigan participent à l'expérience p 11 ¦ H \u2022 LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 19 JUILLET 198» L'utilisation en justice des empreintes génétiques recèle des failles inquiétantes Atsociâtrd Pi wi s1w york ¦ L'utilisation en justice des empreintes génétiques n'est peut-être pas fiable dans tous les cas.car la technique utilisée n'est pas soumise a des critères définis une fois pour toutes, estime un chercheur généticien américain.Il faut que les spécialistes mettent au point des normes permettant de définir avec précision la -technique que devront utiliser les 'laboratoires sollicites par la justi-;cc d'une part et l'interprétation des résultats d'autre part, souligne Eric lander, de l'Institut whitehead pour la recherche biomédicale de Cambridge (Massachusetts), dans un article paru dans la revue britannique Nature.La technique de l'empreinte génétique consiste à analyser la structure de l'AON (acide dés-oxyribonucléique) contenu dans chacune des cellules du corps humain, et donc dans celles du sang et du sperme.Elle permet de savoir si le sang ou le sperme retrouvés lors d'un crime ou d'un viol appartient ou n'appartient pas à tel ou tel suspect.Cette technique est également utilisée dans les recherches de paternité.La structure de l'ADN.comme les empreintes digitales, est en effet unique.Il n'y a qu'une chance sur plusieurs millions pour que deux personnes aient le même ADN.é l'exception des vrais jumeaux qui ont le même patrimoine génétique.Technique répandue Cette technique commence a être très répandue aux Etats-Unis, où elle a déjà été utilisée lors de 80 procès d'assises.Elle a fait récemment son apparition en Europe, mais elle n'a pas encore été utilisée comme preuve en justice, sinon en Grande-Bretagne.Eric Lander souligne dans son article qu'il ne sait pas combien d'erreurs ont pu.éventuellement, se produire lors de rétablissement d'empreintes génétiques.Il précise qu il n'a pas non plus d'opinion sur la nécessité de suspendre ou non le recours é cette technique jusqu'à ce qu'elle soit strictement codifiée.Mais il insiste sur le fait que son propos n'est pa» de remettre en question l'utilité de cette méthode qui - est un outil présentant de fantastiques possibilités pour la médecine légale».Les laboratoires spécialisés dans l'établissement d'empreintes génétiques sont eux aussi d'accord pour que les techniques utilisées et l'interprétation des résultat* f««i»nf I iihir'i de critères Les laboratoires spécialisés dans l'établissement d'empreintes génétiques sont eux aussi d'accord pour que les techniques utilisées et l'interprétation des résultats fassent I objet de critères clairs.Pour établir si l'ADN du sang retrouvé sur un suspect correspond à l'ADN des cellules de la victime (ou celui du suspect à celui du sperme retrouvé sur la victime), ce n'est pas aussi simple que de comparer deux empreintes digitales.Les marqueurs Pour définir les caractéristiques d'un ADN, les scientifiques sont obligés d'utiliser des mar- ?ueurs spéciaux (moléculaires), es marqueurs vont se fixer Sur des sites qui varient d'un individu à l'autre.L'agencement de ces sites est ensuite comparé dans les deux échantillons.On comprend ainsi la nécessité de se mettre d'accord sur les marqueurs à utiliser et sur la façon d'interpréter la «carte» qu'ils dessinent.Pour illustrer cette nécessité.M.Lander raconte qu'il a témoigné lors d'un procès récent à New York au cours duquel un laboratoire privé avait affirmé que le sang retrouvé sur la montre de l'accusé était le même que celui de la victime, une femme assassinée.Mais les experts cités par la défense, et aussi par le procureur public, ont finalement estimé que les éléments apportés par les examens d'ADN n'étaient pas assez fiables pour conclure avec certitude à la culpabilité de l'accusé.En effet, le laboratoire qui avait effectué l'analyse ne s'était pas conformé aux normes qu'il avait lui-même établies pour définir la similitude des ADN.Le précieux art du fil et de l'aiguiille ¦ On croit souvent à tort que le j prix à payer pour réparer un vêtement est trop élevé.En fait tout est relatif.Cela est sans doute vrai pour les vêtements fabriqués, à partir de fibres synthétiques ou de tissus imprimés difficiles à imiter.En revanche, si on tient compte du coût des vêtements à l'heure actuelle surtout ceux faits de fibres naturelles, le retissage vaut son pesant d'or.On peut s'attendre à débourser une quinzaine de dollars pour faire réparer un accroc de la'grosseur de la tète d'une épingle.Le prix peut varier entre trente et quarante dollars pour un trou de la grosseur d'un dix sous.Et le coût peut grimper jusqu'à une centaine de dollars dépendam-ment du genre de tissus à réparer et de la complexité de la tache.Ce sont là les prix moyens demandés par les nettoyeurs.Il faut savoir néanmoins que ceux-ci facturent généralement le,double du tarif des tisserands avec qui l'on peut négocier directement. 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