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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-08-02, Collections de BAnQ.

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[" Économie CITE DC L'ILE Renseignements de location - .842-6636 Kl/CANDEREL \u2022 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 2 AOUT 1989 Le dollar canadien atteint les 85 cents // s'agit de son plus haut niveau en 9 ans d'aprvs Ijiutdint Pri-s» Le dollar canadien s'est propulse hier a sun plus haut niveau en près de 9 ans, rendant plus attrayantes les vacances aux Etats-Unis mais réduisant sensiblement les profils des exportateurs.Le refus de John Crow, gouverneur de la Banque du Canada, d'abaisser les taux d'intérêt et la diminution des frais d'emprunt aux Etats-Unis se sont combinés pour faire remonter brusquement le dollar sur les marchés des changes, le poussant dans le courant de la journée jusqu'à 85,16 cents US, son niveau le plus élevé depuis octobre 1980, époque où il ;iv.iit atteint 86.07 cents.Selon les cambistes, la Banque du Canada est intervenue vigoureusement pour restreindre la montée du dollar, qui n'en a pas moins terminé la journée à 85,12 cents (il s'établissait à 84.69 cents a la clôture lundi ).Cette situation a incite l'opposition a reclamer avec une insistance accrue une réduction des taux d'intérêt, tandis que l'Association canadienne des exportateurs estimait que chaque gain d'un cent du dollar par rapport à sa contrepartie américaine coûtait aux entreprises canadiennes S 1,3 milliard en profils perdus.«Si le rythme actuel se maintient, le chômage ne pourra qu'aller en s'intensi-ii.int au Canada», a soutenu Clem Srour.porte-parole de l'Association.Les administrateurs de Steinberg recommandent l'offre d'Oxdon PHILIPPE DUBU1S50N La saga de Steinberg a pris un nouveau tournant, hier.Le conseil d'administration du géant de l'alimentation a recommandé à ses porteurs d'actions d'accepter l'offre d'achat modifiée du groupe torontois Oxdon.ce qui laisse présager une surenchère pour les actions de Steinberg.«A défaut de toute offre concurrentielle ou d'une augmentation de la contrepartie offerte aux actionnaires en vertu de l'offre de la Corporation d'acquisition Socanav-Caisse (CAS), le conseil d'administration recommande aux porteurs d'actions ordinaires et d'actions subalternes de classe A de déposer leurs actions en vertu des offres modifiées d'Oxdon», lit-on dans le communiqué émis en soirée.Oxdon offre $ 53 en espèces pour chacune des actions de classe A et $ 75 en espèces pour cha- cune des actions ordinaires.Pour sa part, Socanav et la Caisse de dépôt offrent, au comptant.$ 51 par action de classe A et $ 75 par action ordinaire.Dans son communiqué, le conseil d'administration de Steinberg dit avoir pris en considération l'offre concurrente de la Corporation d'acquisition Socanav-Caisse ( CAS ).Le conseil souligne toutefois le fait «qu'il ne peut être certain que les offres modifiées d'Oxdon ni l'offre CAS seront menées à bonne fin».Par conséquent, le conseil ajoute que les porteurs qui déposent leurs actions en vertu des offres modifiées d'Oxdon «auront le temps de déposer leurs actions en vertu de l'offre CAS» si leurs actions ne sont ni levées ni payées par Oxdon.L'offre d'Oxdon se termine le Il août et celle de CAS.le 22 août.Surenchère La recommandation du conseil ouvre ainsi toute grande la porte a une surenchère entre Oxdon et CAS pour l'achat de Steinberg.En vertu de la Loi des valeurs mobilières, un projet visant la restructuration de l'actif d'une compagnie doit recevoir l'approbation des deux tiers des actionnaires de toutes categories.Aussi, le tandem québécois Socanav-Caisse doit recueillir au moins 66 p.cent des actions de Steinberg et ce, dans chacune des classes d'actions, pour mener son projet a terme.Si cette condition n'est pas respectée, la Corporation CAS ne pourra fusionner et éventuellement scinder Steinberg en deux, Socanav héritant de la division de l'alimentation et la Caisse de dépôt du parc immobilier.CAS détiendra 55,5 p.cent des actions ordinaires et 9,6 p.cent des actions de classe A une fois qu'elle aura levé l'option d'achat exclusive que lui a accordé les héritiers de Sam Steinberg.Toutefois, si les porteurs d'actions de Steinberg suivent la recommandation du conseil d'administration, CAS pourra difficilement recueillir au moins 66 p.cent des actions de chacune des classes.Oxdon.pour sa part, n'éprouvera aucune difficulté a obtenir le tiers des actions de classe A et ainsi faire échec au projet de CAS.Oxdon doit toutefois modifier son offre qui est conditionnelle à ce que 90 p.cent des actions de classe A et 90 p.cent des actions ordinaires soient déposées.Oxdon s'est réservé le droit de le faire.loint hier soir, la porte-parole de la Caisse de depot et placement.Mme Suzanne Brochu, n'a pas voulu commenter la possibilité que CAS annonce une majoration de son offre.«Nous avons une option irrevocable visant l'acquisition du bloc de contrôle de Steinberg.Puisque nous avons l'intention de lever cette option au cours des prochains jours, l'OPA d'Oxdon ne peut réussir», a-l-elle déclaré.Les 12 administrateurs de Steinberg étaient presents à la reunion d'hier.Toutefois, les trois administrateurs qui sont membres de la famille Sum Steinberg ou associes à cette dernière se sont abstenus d'appuyer cette recommandation puisqu'ils om declare leur intention de déposer leurs actions en vertu de I offre CAS.Reaction des TUAC Par ailleurs, les Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC) et Loblaw ont réagi aux informations de La Presse selon lesquelles l'entente TUAC-Oxdon-Loblaw serait sans grande valeur.Les TUAC ont affirme dans un communiqué qu'ils sont «convaincus que l'entente contient les garanties suffisantes qui permettront la réalisation de l'objectif que s'est fixé le syndicat».Pour sa part, le président de Loblaw.M.Richard l'urne, a souligné que «l'acquisition des magasins Steinberg représente une occasion idéale pour percer le marche québécois et d'y établir une solide base de magasins corporatifs».Nouvel arrêt des transactions sur Louvem-Ste-Geneviève Vue du pont Victoria, le campus de Montréal du Technoparc.Il s'agit du terrain de I Adacport que l'administration Dore aurait souhaité voir comme emplacement de l'Agence spatiale.Montréal aura finalement son parc de la haute technologie RUDY LE COURS Après moult hésitations, tergiversations et négociations, le lancement du Technoparc Montréal métropolitain a été fait hier en présence des intervenants qui en ont vanté les mérites à l'unisson.Les gouvernements d'Ottawa et de Québec, les administrations de Montréal et de Saint-Laurent, les.recteurs des universités McGill et de Montréal de même que l'entreprise privée représentée par le président et chef de la direction de BCE.M.I.V.Raymond Cyr.chantaient hier en choeur les vertus de ce futur centre de haute technologie, partage entre l'ancien terrain de l'Adacport (46 hectares) que Montréal destinait initialement à l'Agence spatiale et une vaste étendue prés de l'aéroport de Dorval et la Transcanadienne (265 hectares), sise dans la municipalité de Saint-Laurent, représentée à Québec par nul autre que le premier ministre Robert Bourassa.Ces deux terrains ont été qualifies de campus par M.Cyr, également président du Conseil d'administration du Centre d'initiative technologique de Montréal (CITEQ), initiateur du Technoparc.Pour faire plaisir à M.Bourassa à l'approche de la campagne électorale, M.Cyr a affirme que 50 000 emplois, dont 10 000 de chercheurs, pourraient naitre par suite de la création de ce parc.Il a toutefois dû nuancer ses propos à la suite de questions de la presse, admettant d'une part qu'il ne s'agissait là que de projections et d'autre part qu'un certain nombre d'entreprises se seraient établies ou auraient grandi dans l'agglomération métropolitaine, avec ou sans Technoparc.Le coût des infrastructures pourrait atteindre $45 millions pour le campus Saint-Laurent et $ 20 millions pour le campus Montréal, sommes qui seront recueillies a même les bénéfices tirés de la vente des lots aux quelque 100 a 200 firmes qui devraient venir s'y établir.L'apport économique de pareille concentration de haute technologie serait de $ 3.5 milliards.Le Technoparc aurait une espérance de vie plus élevée que la multitude d'initiatives analogues américaines des dernières années parce que.à l'exemple de la Silicone Valley ou de la route 128 au Massachusscts, il peut compter sur la complicité étroite des qua- tre universités et de trois écoles supérieures affiliées de Montréal, a souligné le recteur de l'Université de Montréal.M.Gilles Clou-tier.hôte de la cérémonie d'hier.Celte complicité suppose que les chercheurs pourront avoir accès aux bibliothèques universitaires et à certains laboratoires ou instruments de recherche.En retour, les institutions d'enseignement s'attendent à pouvoir mener certains projets de recherche de concert avec les entreprises installées dans le Technoparc.Tant les gouvernements fédéral et québécois que les administrations municipales y vont d'une aide monétaire ou logistique pour que le bébé survive.Le vice-président du conseil exécutif de Montréal, M.Robert Pcrreault, qui représentait le maire Jean Doré, en voyage au Gabon, n'a pas voulu relancer la polémique sur l'Agence spatiale quand on lui a demandé si Technoparc n'était pas, somme toute, seulement un prix de consolation pour l'utilisation de l'Adacport.Il a toutefois lancé haut et fort que «cette réussite nous mettra sur la voie de nouvelles solidarités».Quant au premier ministre Bourassa, il s'est refusé à voir dans ce projet une entrave au parc technologique de Québec, lancé il y a quelques mois ou à celui que Sherbrooke compte mettre au monde prochainement.«Le dynamisme d'un parc peut contribuer a celui d'autres parcs», a-t-il seulement indiqué.PHILIPPE OUBUISSON ne fois de plus, les transactions sur les titres des sociétés minières Louvem et Ste-Gene-viève ont été suspendues, hier matin, et sont demeurées interrompues toute la journée sur le parquet des Bourses de Montreal et de Toronto.C'est à l'initiative de ces deux compagnies que les transactions ont été arrêtées par les autorités boursières.Le secrétaire de la société Ste-Genevièvc, M.Michel lodoin, a refusé de commenter.«Un communiqué sera émis demain ( aujourd'hui )», a-t-il dit.Depuis quelques semaines, plusieurs rumeurs ont circulé rue Saint-lacques.D'aucuns soutiennent que le projet de Louvicourt suscite la convoitise des grandes sociétés minières.La propriété de Louvicourt.oû une importante minéralisation a été intersectée à la suite de plusieurs forages, est détenue en co-participation par Aur Resources et Louvem.Cependant, les participations respectives (aux environs de 50 p.cent) font l'objet d'un litige entre les deux partenaires.La semaine dernière, deux géants miniers de Vancourver.Lominco et Teck Corporation ont signé une lettre d'entente leur permettant d'acquérir 19 p.cent des actions en circulation d'Aur Resources de Toronto.Selon les analystes, cette transaction a permis à Comminco d'assurer l'approvisionnement de ses usines canadiennes en zinc et cuivre, métaux dont la propriété de Louvicourt est riche.Une rumeur veut que la compagnie Noranda tente à son tour de prendre position dans Louvicourt, cette fois en mettant la main sur Louvem et sa société-mère Ste-Gencviève.Ste Geneviève détient une participation de 56 p.cent dans Louvem.Précisément, Noranda reluquerait deux séries d'obligations convertibles en actions ordinaires de Ste-Geneviève détenues par des investisseurs suisses.Ces obligations, qui viennent à échéance en août 1992 et mai 1993, permettraient à Noranda de détenir une participation majoritaire dans Ste-Geneviève après leur conversion.L'analyste Alexander Doulis de McNeil Mantha accorde toutefois peu de crédibilité à cette rumeur.Il souligne que la participation de Louvem dans Louvicourt pourrait être diluée à 25 p.cent seulement compte tenu du litige qui l'oppose à Aur Resources.L'entente Esso-Texaco soulève bien des critiques MIVILLE TREMBLAY En plus du gouvernement québécois.17 organismes veulent contester l'entente entre Esso et le Bureau de la concurrence concernant la revente de certaines stations services de Texaco.Dans ce groupe, figure les deux partis de l'opposition à Ottawa, des associations de consommateurs, des syndicats, et des distributeurs indépendants.Esso et le Bureau de la Concurrence du ministère de la Consommation et des Corporations ont jusqu'au huit août pour répondre aux objections formulées dans les mémoires qui ont été déposés lundi.La cause devrait être entendue et tranchée par le Tribunal de la concurrence cet automne.M.Goldman, directeur du Bureau de la concurrence, a indiqué qu'il ne s'opposerait pas à la fusion si l'Impériale lui promettait de vendre une raffinerie de Nouvelle-Ecosse, 13 points d'entreposage et de distribution et un total de 543 stations-service à travers le Canada, dont 77 au Québec.Le mémoire du gouvernement québécois demande qu'Esso soit obligé de revendre un nombre beaucoup plus important de stations au Québec.Le document soutient que le bureau a utilisé de mauvais critères pour évaluer le degré de concurrence qui subsistera après la transaction.Selon Québec, il faut mesurer les parts de marché non pas à partir du nombre de stations-service que possèdent les pétrolières, mais sur la base du volume des ventes.En utilisant ce dernier critère.Esso obtiendrait 26 p.cent du marché québécois, et le désaisissement proposé ne ramènerait sa part qu'à 24,5 p.cent.Dans le marché du grand Montréal, la part d'Impériale grimperait même à 28 p.cent.Or, le bureau reconnait qu'il y a diminution sensible de la concurrence dès que la part d'Impériale atteint 26 p.cent.Le document estime que les marches locaux définis par le bu- MONTRÉAL\tTORONTO\tIK)W JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN \t\t\tj£ 370.30 (+.30) 1 ^?ojô&m]\t\\ $ [0,8512 1 2020.70 1 1 (-1.35) 1_ ¦^\u2022l - 0.07°.\t1 3963.78 1 1 ( - 6.97 ) 1 -^H(-0.18%)^\tI 2641.12 I ¦ (-19.54)1 - 0.73%\t\t reau couvrent un trop grand territoire et qu'en réalité, moins de stations-service se disputent la clientèle que ne le laissent paraître les chiffres du bureau.Le document du Québec souligne que les raffineries québécoises produisent près de leur capacité maximale, et qu'il n'est pas facile pour les indépendants d'acheter de l'essence des raffineries ontariennes.ou d'en importer de l'étranger.Mais le principal argument est celui de l'écart des prix de l'essence entre l'Ontario et le Québec, écart qui démontre une concurrence plus faible au Québec.Si on exclut les taxes, l'écart moyen était en 1988 de 5 cents de litre, ou de 17,4 p.cent.Pour les consommateurs cette transaction de $ 5 milliards entraînera une hausse des prix de l'essence et devrait être bloquée, soutient l'Association des consommateurs du Canada.L'association s'oppose à la fusion des deux entreprises depuis son annonce au début de l'année, et juge insuffisant le nombre de stations que doit revendre Esso.Ronoco, un petit indépendant du Quebec s'objecte a la transaction de façon générale, et demande à récupérer deux stations qu'elle loue à Texaco en vertu d'un bail à long terme.Quant a Suncor, son mémoire demande seulement à ce que l'on ne la considère pas comme une grande pétrolière, el qu'elle puisse avoir la possibilité d'acheter des stations au Québec et en Ontario.Plusieurs petites entreprises de ressources, des syndicats de Nou-vclle-Ëcosse et le maire de Dartmouth, ont aussi exprimé leur opposition a la transaction. E2 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 2 AOUT 1989 LES MAGASINS GREENBERG LIMITÉE S Yvon Paradis André Thibault Henry Grover Monsieur Daniel F.Cohen, président directeur général des Magasins Greenberg Limitée, est heureux d'annoncer les nominations suivantes: Monsieur Henry Grover, auparavant vice-président du développement de l'entreprise et assistant trésorier, au poste de vice-président executif \u2014 Monsieur Yvon Paradis au poste de vice-président de l'exploitation des magasins \u2014 Monsieur André Thibault au poste de vice-président des ressources humaines.C'est en 1918 que fut ouvert le premier magasin et après 71 ans d'existence Les Magasins Greenberg Limitée exploitent maintenant 105 succursales reparties dans l'est du Canada.LE BUREAU DE COMMERCE DE MONTREAL ACTIVITÉS À VENIR le 14 août FETE CHAMPÊTRE Une soirée d affaires, plaisir et divertissement qui aura lieu au Jardin botanique de Montréal.\u2014 Date révisée.Les 25 et 31 août et les 8 et 15 septembre ATELIERS DE FORMATION POUR SUPERVISEURS ET CHEFS DE SERVICE Des ateliers intensifs destinés aux chefs de service et aux superviseurs pour les aider à mieux planifier, communiquer, administrer les ressources humaines et résoudre les problèmes.INSCRIPTION ET RENSEIGNEMENTS: 878-4651 PHONE ULAIRE ÉCOPIEUR POUR SEULEMENT 49$ un télécopieur! 'est un téléphone! C'est un photocopieurh ma///// DIVISION OU GROUPE T.C.G.(Québec) INC CENTRES OE SERVICE CAKTEL MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN 9055, boul.Pit IX 377-7422 DISTRIBUTEURS AUTORISÉS CARTEL MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN Papintiu (nit) Aniou P.-A.-T.St-Jacqui» (rut) Cdtt-Vtrtu Fairviiw(ctrrtri) llt-Ptrrot RIVE-N0RO Chomatftr Pont-Vim Ttrribonni Rjpsntigqr Sl-EutfacJu Blainvillt 273-MC1 252-8301 645-92S1 439 *22) 338-7840 694-3310 4530506 SS8-3751 663-9510 471-2825 582-0020 491-7100 437-5876 Toutes nos succursales sont maintenant ouvertes jusqu'à 21 h les ieudi et vendredi et le samedi lusqu a 17 h EXTÉRIEUR 0E MONTRÉAL\t Onjmmonitvill*\t478-4911 Troii-Rnritrti\t378-2791 Slwtrook»\t563-8242 RIVE-SUD\t lonrjutuil\t677-9136 Gmnfiilrj Part\t656-7180 Oiltiauguay\t692-1515 St-Bruno\t441-2678 EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL\t Cowinirilli\t263-5131 Gjliniau\t568-2266 Granby\t378-0181 Hull\t776-3186 Joliifli\t753-4234 Sti-Agattit\t326-2332 St-Hyacinthi\t774-4844 StJean\t343-9245 Sl-Jénjmt\t436-5710 Sriawinirjan\t5)9-3331 Sorti\t742-1060 Victori»illt\t752-4593 ValleyfitlrJ\t371-1540 CENTRE DE SERVICE CARTEL Résultats d'Idéal Métal ¦ La compagnie montréalaise Idéal Métal inc.(distribution de métaux non ferreux) a clos le troisième trimestre, le 30 juin, avec un chiffre d'affaires consolide de $ 37,6 millions contre $ 33.5 millions l*an dernier, soit une augmentation de 12,3 p.cent.Par contre, le bénéfice net a diminué a $719 000 comparé à $ 1.7 million en 1988.Pour la période de neuf mois, le c.a.a totalisé S 111,1 millions comparativement à $ 96,5 millions précédemment, une progression de 15.1 p.cent, mais le bénéfice net consolidé a régressé à S 3.7 millions alors qu'il était de $ 5,4 millions un an plus tôt.La diminution du bénéfice, explique la compagnie, est attribuable au fléchissement des prix des métaux et au rétrécissement des marges brutes, de même qu'a la hausse des frais financiers liée à la montée des taux d'intérêt.AVIS D'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET SPECIALE CM donne qu'une a\u201eemhlcr générale et spécule de* membres en rtjle du VMCA de Montrai > tiendra au \\ie(c wcial de la corporation r 1441.rue Drummond.5e étage.Montreal.Quebec! le 2.' août 1 1 \u2022 \u2022 à 17 h .'0 aut fins de considérer, et si juge a propos, d'autoriser la sente d'un immcuMc situe dans la sillc de Montreal et se composant de» lots 13-1 Ml et IMI-I'.du cadastre ollicicl du sillage de la Cote-Saint-Louiv disision d'enregistrement de Montreal, avec la bâtisse s dessus érigée et ponant le numéro 5550.asenue du Parc.Montreal.Quebec.Cet as is est donne par ordre du president.Krancnis Goulet.Secretaire Installer une entreprise à Toronto coûte cher ¦ Après New York et Washington.D.C., c'est à Toronto qu'il est le plus coûteux d'installer une entreprise.C'est ce que révèle l'étude de 29 villes nord-américaines réalisée par la firme Colliers Ma-caulay Nicolls.À Toronto, il en coûterait en moyenne $441 le mètre carré, tandis qu'à New York et à Washington, les prix tournent autour de $ 505 et $451.respectivement.Toronto est aussi au huitième rang quant â l'impôt immobilier.Selon un porte-parole de la Colliers Macau-lay Nicolls, cela rend la ville beaucoup moins attirante pour les entreprises et réduit ainsi sa compétitivité sur le plan international.Le Pavillon du Canada en construction ¦ La construction du Pavillon du Canada, financée par le gouvernement fédéral, a commencé hier à Montréal, à l'extérieur du Palais des Congrès.Le pavillon abritera la Conférence mondiale de l'énergie (CME).qui aura lieu du 17 au 22 septembre.On y attend plus de 4 000 spécialistes et dirigeants politiques d'environ 80 pays.Le gouvernement canadien veut attirer les investissements étrangers au pays et commercialiser à l'étranger ses ressources énergétiques et son savoir-faire technologique.Montedison veut détenir tout Himont ¦ Montedison SpA, numéro un de la chimie italienne, a offert d'acheter tous les titres en circulation de la compagnie américaine Himont Inc.de Wilmington (Delaware) et de la hollandaise Erbamont N.V., pour environ $ 1.06 milliard US.Montedison possède actuellement 81 p.cent du capital de Himont et 72 p.cent d'Erbamont.La société italienne offre $ 49 en espèces et en certificats pour chacune des 12.3 millions d'actions de Himont qu'elle ne détient pas encore, et $ 37 en espèces et certificats pour chacune des 12,4 millions d'actions d'Erbamont.Éconoflashes PROPOSITIONS DAFFAIRES.705 HYPOTHEQUES A 1ERE ?e, boionce de vente, notoire Loberae 7^-4334 ARGENT A PRETER en 1ère et ?e hyp.Achat de solde de ori « de ^ene.Rodmo Siiiconi Notoires, 131-176»._ ESCOMPTE Meilleure offre Réponse Mrt.R.Landry 293-9322 HYPOTHEQUES lire, 2e, balance de vente).Notoire Rivet 319-8*84 IRE \u2022 JE HYPOTHEQUE Reside ntiel,Commerciol,industrlel PLACEMENTS SEVILLE INC.I7J-S4SJ 112-3312 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 5 5 5 555355 Bon bilan nécessaire pour financement.Aucun argent reouis.Gros profits.722-3402.¦ UN RESEAU EN PLEINE CROISSANCE UNE FORMULE GAGNANTE UNE OPPORTUNITE EXCEPTIONNELLE A DECOUVRIR.QUEBEC-SNACK 388-3842 7 A INCROYABLE OPPORTUNITE itt Pas de vente.463-7443 A LOUER ancien garage Goo-dveor, vente et service.4 oortes.6J0O oi.co.1340 vontee de Liesse, ville St-Laurent, 931-7261.ACCEDEZ o yotre indeoendance financière.Routes de distributrices exclusives concernant l'hygiène et la santé oubliaue.Financement disponible.Pour informations Montreal: Mme Trudel 514-524-4443, Quebec: M.Petit 418-423-0443.ACHETONS brevets et Inventions marketing, etc.722-7944._ ASSOCIES actifs, (retraites ou semi-retraites) libres de voyager o travers le monde, domaine touristique et geogroohique, possibilité 14 de million et plus annuellement, capital minimum reauls 100,0001 garant».SU-597-9139.AVIS DE 60 JOURS A vendre liste de propriétés en Instance de repossession.Info T.G.2001 Inc.514-755-425?BREVETS Inventions.Achetons et linoncons.Bluteou & Ass.S44-X45 CG.A.achèterait clientele vtt.et enyirons.Messooe au: Vt-*iV.CHAUFFEUR de limousine.Porte: votre propre affaire sans Investissement.Voiture fournie.Pour entrevue appeler au 274-5000 M.Buchanan CHERCHONS DISTRIBUTEURS, pour Ultra Mogjk, dans différentes regions du Quebec et de l'Ontario.Très bons profits.Faites vite! 819-244-S043 Michel Berube ou Oenls Chortier COMPAGNIE INTERNATIONALE çn oieIrie evportsiofi recherche o$$oo** omoWeu».investissement de txrsr pour «fwnne xceotee.DISCO Dcr-rerrtme s*tuee au bord de Tenu sur grond foc 'nternohono' (Esfrie) a immediate ment Mwm tfoToetit pour financement de CKOiet !-¦«:¦\".¦¦\u2022 Emprunt garanti ou patenôtres acceptes (31 W7.;»8Î matin 3h o midi 710 OCCASIONS 0 AFFAIRES DISTRIBUTEUR Notre compagnie en plein essor cherche distributeur provincial en mesure de se chorger de comptes importants et de monter un reseau d'agents-dlsfributeurs.Nous offrons plusieurs produits connus a l'échelle nationale, pour distribution en gros et ou detoit.investissement de 30 OOCS protege par le stock de produits.Tel.: M.B.Jessel ou Holiday Inn Le Seville 332-2720, entrevues mordl o leudi.EVBOUTEILLEUR d'eau de sour, ce naturelle cherche distributeurs indépendants.Bouteilles retour nobles 13.9 litres, IS FAB notre usine.Tel.9h-5hscnsfroi-, 1-300-343-5171 INFORMATICIEN recherche col-legué pour partager local et équipement.381-2523_ INVESTISSEURS reauls, prolet 100*, Québécois; technologie de pointe, retour élevé, garantie Offerte.722-8402._ INVESTISSEURS demondes pour importante ogence de voyoges franchisee en Amérique du Nord.Argent requis I0.0O0J.Bonne opportunité pour vovoger.Michel 644-3232._ MONTREAL, Rive-Sud.vendre, ochefer.immeuble, commerce.T.verino 655-3555 Imm.Avifec crtr PROJET a aqrordlssement, centre culturel delà établi depuis S ans.Investissement de groupe S5,000 et plus, rendement 19.5%, remboursement Intérêt au trimestre, terme 3 ans avec remboursement Capitol.Int.: 673-4636._ RESTAURANT entièrement équipé, 90 pieces, a louer a St-Jeon sur Richelieu, 989-2174._ SHERBROOKE, HULL TROIS-RIVIERES ET REGIONS 1-800-567-9439 Commerce facile d'opération, 'h journée par semaine, S400.et plus de revenus, financement bancaire a 100S MTL, RIVE-SUD ET REGIONS 514 1-800-363-4541 INF.24H URGENT! 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