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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-08-13, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles * LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1989 Une programmation sans concession aujFfoéâtre de Quat'Sous Une saison à contenu majoritairement québécois annonce Pierre Bernard CILLES G.LAMONTAGNE collaboration ipttiale Pierre Bernard ne voulait pas me dire où nous allions.Il nous attendait, le photographe et moi.dans le hall de son théâtre en torturant le piano pour chasser l'angoisse.Le directeur artistique me proposait de le suivre vers «un terrain neutre» pour livrer en primeur à La Presse la programmation de la saison du Théâtre de Quat'Sous.(e l'ai suivi, jusque dans le cosmos.L'année dernière, pour son premier mandat à la barre du Quat'Sous.il avait choisi d'annoncer sa programmation à bord d'un bateau-croisière sur les eaux du Saint-Laurent.Tout le monde avait compris qu'il se jetait à l'eau, Pierre Bernard, en reprenant ce théâtre qui fut dirigé pendant 28 ans par Paul Buis-sonneau, pour ensuite connaître le trop court règne de Louise La-traverse, et deux années troubles avec Louison Oanis.Un an plus tard, on peut dire que Pierre Bernard a pris de l'altitude.À demi-caché dans la pénombre, flanqué d'un méga-projecteur de $ 2 millions et demi, il regarde défiler sous le dôme sphérique du Planetarium le spectacle hautement théâtral des étoiles au-dessus de nos tètes.«C'est une programmation que je qualifierais de dure, presque sauvage, entonne-t-il.qui ne comprend aucune comédie non plus.Mais dans la nuit, il y a de la lumière aussi.Les artistes nous amènent à voir au-delà de la réalité.Ce qui me fascine, c'est cette force extraordinaire qu'a le théâtre de faire découvrir des zones d'ombre, la face cachée du réel, comme pour les étoiles qui paraissent si petites vues de loin.» Sa prochaine saison, à contenu majoritairement québécois, en est une de tous les risques, avec un indice d'audace particulièrement élevé.La programmation debute dès le 11 septembre avec une création québécoise de |ean-François Caron intitulée l'écrirai bientôt une pièce sur ies nègres.Les trois points de suspension ont leur importance, puisqu'il s'agit des nègres blancs d'Amérique.Un texte à forte saveur politique, servi en pleine période électorale.Claude Poissant dirigera la plus grosse distribution de l'année sur la petite scène du Quat'Sous.André Montmorency, Jean-René Ouellet et Luc Picard se partagent les rôles principaux, aux côtés d'Anne Dorval, Chantai Baril, Renée Clément.Roc h Aubert et lean-Luc Denis.Il sera intéressant de découvrir cette confrontation de points de vue «ici-maintenant» a partir du même jeune auteur qui nous a donné Donut en 1986.« Un propos fort, dit Pierre Bernard, engage, et parfois violent.» Puis, le 6 novembre fera date au Quat'Sous, avec une surprise de taille, comme une caisse de dynamite oubliée dans un entrepôt.Mycroft Mixendeim revivra sous les traits de Jacques Godin dans La Charge de l'orignal èpormyable de Claude Gau-vreau, mis en scène par André Brassard.Au début des années 70, le comédien Gilles Renaud avait laissé sa marque au TNM dans le même rôle.Jacques Godin, cette fois-ci.est le choix personnel d'André Brassard qui n'avait pas travaillé au Quat'Sous depuis Les anciennes odeurs de Michel Tremblay en 198I.«C'est une pièce terrible, immense comme son auteur, commente Pierre Bernard.Une pièce sur l'intolérance, la manipulation, la difficulté de l'artiste à créer.C'est aussi une main levée pour le droit à la différence.Le texte a été écrit en 1956 et on a encore peur en I989 de s'en approcher, comme d'une planète entourée de gaz mortels.Brassard ne veut pas que cet auteur-là fasse pitié, et qu'il reste un poète maudit pour toujours.Il a l'intention de faire de La Charge une cérémonie du drame de l'enfermement.» Comme pour accentuer davantage la dimension énorme du personnage de Mycroft, les comédiens qui complètent la distribution sont tous de petite taille: René- Richard Cyr (dans un Gauvreau, quel beau défi!).Sylvie Léonard.Adèle Rein-hardt, Monique Spaziani, et Pauj Cagelet (ce comédien nain qui fut éblouissant dans le Hamlel-Machinede Carbone 14).Sans être une coproduction, la piece sera présentée en collaboration avec le Théâtre français du Centre national des Arts.Pierre Bernard aura donc le mérite de combler une lacune plutôt incompréhensible pour un théâtre comme le Quat'Sous qui produira pour la première fois de son histoire une pièce de Claude Gauvreau.En janvier 1990, le 15, ce sera au tour de Jeannc-Mance Delisle à sortir de l'ombre, avec une recréation québécoise de Un oiseau vivant dans la gueule.La pièce, qui avait remué les festivaliers au cours de trois représen- tations uniques au Festival de théâtre des Amériques en 1987.sera montée par la même met-teure en scène que Le Chien, Brigitte Haentjens.La distribution reste à confirmer pour cette tragédie tissée à partir d'un triangle amoureux entre une femme de 40 ans, et son amant plus jeune qui entretient une ambiguïté amoureuse avec son propre frère jumeau.« Jeanne-Mance Delisle écrit des tragédies, dans le plein sens du terme, prévient Pierre Bernard.C'est une auteure grave.Cette pièce-là, c'est l'amour-dè-sastre.Elle est construite comme un tango désarticulé.» Le 19 mars, en fin de saison, le Quat'Sous mettra à l'affiche une traduction de la pièce Through The Leaves, que la troupe américaine Mabou Mines était venue Eresenter aussi au FTA de 1987.e même traducteur que pour L'Éveil du printemps.Jean-Luc Denis, a traduit de l'allemand au québécois le texte dense du dramaturge bavarois Franz Xaver Kroetz.Une autre pièce-coup de massue, qu'il vaut mieux se bien préparer à recevoir.Les deux comédiens n'ont pas encore été choisis pour les rôles difficiles du couple propriétaire d'une triperie, et dont le romantisme est aussi cru et brutal que la viande charcutée sur l'étal du boucher.La pièce sera mise en scène par Lou Fortier, qui assiste André Brassard depuis plusieurs années.En lui donnant sa première chance, Pierre Bernard confirme une tradition en voie de s'installer, depuis que Françoise Faucher a réalisé sa première mise en scène l'année dernière au même théâtre.Une autre tradition également, amorcée avec le récital de Sylvie Bernard l'an passé, amènera Chantai Beaupré au Quat'Sous du 15 au 26 mai.L'au-teure-compositeure-interprète, une protégée de Michel Tremblay, n'est pas montée sur scène depuis quatre ans, et Pierre Bernard veut montrer par là qu'il est prêt à prendre des responsabilités que les producteurs de spectacles n'ont pas l'audace de prendre vis-à-vis d'artistes au talent aussi exceptionnel que peu commercial.Même s'il déplore que les gouvernements continuent à «s'occuper mal du théâtre», et le forcent à fonctionner avec des budgets serrés où les artisans restent sous-payés, Pierre Bernard a néanmoins la situation bien en main, et la stabilité parait revenue à la direction du Quat'Sous.Pierre Bernard, directeur artistique du théâtre de Ouat'sous.La petite équipe des sept permanents n'a pas connu d'autre changement récent que l'arrivée au poste d'attachée de presse de Tessa Goulet, qui occupait précédemment des fonctions similaires au TNM.C'est donc une programmation courageuse, sans s'accorder de répit, sans concession, ni courbette, ni ronron de gentillesse, et fidèle à ses antécédents d'aventurier, que le petit théâtre de l'avenue des Pins entamera en septembre.Comme quoi Pierre Bernard disait vrai dans le noir inquiétant du Platetarium: «J'aime aller contre mes peurs, leur faire face.Je veux montrer l'obscurité pour qu'elle puisse appeler la lumière.» Maurice Trepanier: colleur, collagiste ou coupeur de CLAUOE-B.FORTIN, ¦ aurice Trepanier est-il un colleur, un collagiste ou encore un coupeur de tète moderne?Il n'a lui-même pas de réponse à ces questions.Une chose est certaine, toutefois.Trepanier.45 ans, est un «peintre» à sa manière.Ses ciseaux sont son pinceau.Ses tubes de peinture, l'acrylique qui unit ses ensembles.Et sa palette, les magazines d'actualité où il puise les images.Avant de créer des collages, Trepanier était peintre.Aujourd'hui, il exerce simplement son art avec d'autres moyens.C'est un nostalgique de la peinture d'avant la photographie.Et ses collages en sont témoins.«J'aime l'aspect tableau d'avant le- modernisme, cette recherche pour'créer l'allure d'une photo qui n'en est pas une», confie l'artiste.Avec ses collages, Trepanier ne fait que revenir à la technique camera obscura d'avant l'époque moderne, mais à l'aide d'images médiatisées.Réactions de l'art D'ailleurs, commente-t-il, l'apparition de la photographie a transformé le monde de la peinture.Les impressionnistes, par exemple, ont utilisé la couleur en abondance parce que la photo à cette époque était en noir et blanc.Tout comme le figuratif a fait place à l'abstraction en réaction à l'image-vérité de la photo.Pour cette raison, Trepanier a un faible pour Vermeer, peintre hollandais du XVIIs siècle.«Si Vermeer était de notre époque, il travaillerait peut-être chez Nikon ou Life Magazine!» Il apprécie également les oeuvres de Dali parce que ce dernier a tenu tête au modernisme.Trepanier est soucieux d'accorder au tableau une uniformité d'éclairage et de proportion en dépit des images superposées.Il est en quelque sorte un metteur en scène en deux dimensions.Lorsqu'il commence un tableau, il se fie à son instinct, à ses impressions, au gré des images qui se présentent à lui.Jamais, il ne commencerait son travail avec un plan en tète! À son atelier, toutes les images sont découpées dans des revues comme Paris-Match, l'Actualité, Time-Life ou National Geogra- phic, puis classées par thèmes.«Au lieu de les jeter, mes amis m'apportent des boites pleines de magazines», ajoute-t-il.Cheveux de Luc Plamondon La démarche artistique de Maurice Trepanier n'est pas sans rappeler celle d'un certain Kenneth Halliwell.dont la vie tumultueuse a été relatée dans le film de Stephen Frears, Prick Up Your Ears.Au milieu des années 60, Halliwell a présente ses oeuvres de collages au public londonien.Mais on le connaissait surtout comme l'amant de Joe Orton, célèbre auteur de théâtre anglais mort en 1967.L'artiste montréalais avoue ne pas connaître Halliwell, mais il précise que le travail de certains artistes québécois comme Pierre Guimond et Thomas Corriveau peut se rapprocher de sa démarche.Les images se lient les unes aux autres pour créer un effet baroque, comme cette chevelure de Luc Plamondon qui se fond et s'intègre à la verdure environnante.La démarche est plus difficile qu'elle ne parait à première vue, car l'éclairage doit aussi se combiner à la scène.Évidemment, pour bien apprécier l'oeuvre, le recul s'impose.Petrowski et Mistou Une des pièces intéressantes de son exposition est le tableau de Nathalie Petrowski en Mona Lisa sur fond de Rocheuses.Son sourire a inspiré l'artiste qui lui a jumelé des mains monalisesques assorties à l'ensemble.Le Pape Jean-Paul II passe éga- moderne! lement sous les ciseaux de Trépa nier.«C'est d'ailleurs, après Rea gan et l'ensemble de la principauté de Monaco, la per sonne la plus médiatisée au mon de», fait remarquer l'artiste.Il faut voir, entre autres.Sa Sainte té en présence d'un autre pape celui du Pop Art, Andy Warhol «Mitsou à Vienne» est un autre tableau à la hauteur du titre qu'il inspire.La plupart des oeuvres de Maurice Trepanier prennent l'aspect de clins d'oeil aux personnes qu'il admire, ou de sourire en coin à certaines personnalités que le créateur trouve peut-être trop médiatisées.Maurice Trepanier présente pour la première fois ses oeuvres, réalisées depuis 1985, à la Galerie Aubes, rue Saint-Denis, jusqu'au 19 août.\u2022 Dali chez Reagan».L artiste Trepanier a voulu dans ce tableau faire un clin d'oeil a l'un des maîtres Maurice Trepanier devant l'un de ses tableaux a la Bouguereau, intitule «Les baigneuses», modernes qu il admire.photospierwcote up^x D2 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 1S AOÛT 1989 Jorma Hynninen : des textes vécus CLAUDE G 1 NCR A S ¦ Si le nom de lorma Hynninen est connu depuis peu de ce côté-ci de l'Atlantique, il l'est cependant dans tous les secteurs de l'art vocal : le récital, le concert, l'oratorio et l'opéra.Et.maigre les limites que lui imposent sa voix et son physique, le baryton finlandais de 48 ans n'en possède pas moins un répertoire substantiel et varié, dont témoigne d'ailleurs sa discographie.Au disque comme en public, lorma Hynninen chante les melodies de Sibelius, de Schubert et de Schumann, les deux solos de baryton dans le Deutsches Requiem de Brahms, celui de Pater ccstattcus dans la huitième Symphonie de Mahler, et des rôles aussi contrastants que le Comte des Nom di Figaro et Oreste dans Elektra.forma Hynninen donnait un recital vendredi soir au Festival international de Lanaudière, dans cette même église de Notre-Dame-des-Prairies, moderne et acoustiquement sans problèmes, où Hermann Prey avait présenté un programme Schubert en 1987.L'événement avait attiré quelque 250 personnes, ce qui est plus qu'appréciable, compte tenu de l'affiche: un nom encore assez peu familier, un programme difficile, comme seuls les plus grands centres musicaux pourraient s'en permettre, avec comme seul élément connu le cycle Dichterliebe («Les Amours du poète»), de Schumann.Le Père Lindsay avait entendu lorma Hynninen l'été dernier à Tangle wood dans la version mi-concert mi-scénique d'Elektra et l'avait alors engagé pour Lanaudière cette année.Le baryton et son pianiste avaient donc pu inscrire (oliette entre deux récitals à I angle wood et à Ravi nia.Première qualité observée: l'union absolument parfaite entre la voix et le piano, lorma Hynninen et son compatriote Ralf Go-thoni travaillent ensemble depuis une vingtaine d'années.M.Go-thoni était déjà au piano dans le tout premier enregistrement du chanteur, un récital de mélodies de Sibelius gravé en 1975.Dans ce duo constitué de forces parfaitement égales, l'impeccable piano épouse les moindres inflexions de la voix, dont il est comme le prolongement.On sent que chaque interprète possède son sujet à fond; on sent surtout que les deux coéquipiers ont pleinement assimilé leur programme.Pas une hésitation chez le baryton (qui chante évidemment tout de mémoire), pas une faute chez le pianiste.La voix du baryton n'est pas belle au sens où on l'entend habituellement: elle est avant tout expressive.Elle sert d'abord à transmettre le caractère des textes et ceux-ci sont vécus \u2014 chaque mot, chaque instant \u2014 avec une intensité quasi scénique.Chanteur et pianiste rendent dans leur totalité le climat souvent très étrange des mélodies de Sibelius et l'atmosphère troublante de celles, proches de l'atonalité, de Hugo Wolf.Une telle approche ne convient cependant pas aux Dichterliebe.Dans la vision hallucinante de M.Hynninen, et d'ailleurs non exempte de certains manièrismes, le cycle de Schumann s'ouvrait non pas «au merveilleux mois de mai» mais «au sinistre mois de novembre».Nous nous retrouvions bientôt en plein Winterreise.Jorma Hynninen, interprète manifestement très intelligent, a certainement ses raisons pour aborder de cette façon le cycle de Schumann.Pour ma part, je dirai Une chicane de ménage entre Fernand et Luce éveille l'intérêt de leurs voisins, Bernard et George qui écoutent avec un certain amusement leurs propos.Dans l'ordre habituel: Une Lebrun, Mario Thomas, Francois D'Amour et Daniel Desputeau.que j'ai beaucoup aime ses Sibelius et Wolf et trouvé intéressant son Schumann.Toutes les oeuvres étaient, bien sur.chantées dans la langue originale.Donc, l'allemand pour Wolf et Schumann.Detail à noter, toutes les mélodies de Sibelius étaient chantées en suédois, sauf la première, qui l'était en finnois.L'explication est simple: le compositeur finlandais a écrit la majeure partie de ses mélodies sur des textes suédois.JORMA HYNNINEN.Baryton Au piano Ratf Cothoni Vendredi soir, église de Notre-Dame Uo> Prairie».Dans la cadre du douzième Festival international de lanaudière.Programme: Knutjr op 72 no 4.Jag ir «Y trid.op 57 no 5 Htcken, 00 57 no 8: Sjf SJt SUS* 00.56 no 4: Svarta rotor, op.56 no 1: law nyttr msvçr.op.15 op.4: fhetan torn rfnm sm Xsktmgs more.op.57 no 5; Var det en drim?op.57 no 4 .Sibelius 0$r frtund; Par à/usikant.fmmmrnn.Otr Scnottr.Seammvts Aùscnted (18881 Hut OiMmmà* cycle de 16 mélodies, op.(1340) .Scnumam Un «théâtre ambulant» CLAUDS GINCKAS ¦ Les concerts que le Festival de Lanaudière présente dans les églises de la région sont assortis d'un élément visuel à l'allure de «théâtre ambulant.» Les habitués auront deviné que je parle de la fameuse bannière, oeuvre collective d'artisans, représentant les é-glises en question, et de l'immense panneau blanc portant les marques commerciales des commanditaires du Festival.Bannière et panneau sont patiemment transportés d'église en église chaque soir de concert.Habituellement, ils sont placés discrètement sur les côtés.Le public peut admirer la bannière et consulter le pan- neau avant et après le concert et à l'entracte.Vendredi soir, on avait placé les deux objets dans le choeur de l'église, face au public, et au milieu de quantité de bébelles, fleurs artificielles, etc., qui décorent déjà le lieu.Le tout formait un spectacle d'une laideur incroyable.le ne voudrais pour rien au monde blesser les dames qui ont créé la bannière, ni les généreux donateurs du Festival.Mais ces objets n'ont pas leur place sur la scène (ou l'équivalent de), au milieu des artistes.Devenu international, le Festival de I an au il ière doit accepter de mettre un peu à l'écart \u2014 sans les éliminer nécessairement \u2014 ses reliques de festival régional.Jorma Hynninen Le Marché Maisonneuve s'ouvre au théâtre Les Montréalais peuvent y voir la pièce Les Voisins SOPHIE COUSINEAU Bernard et sa femme Jeanine discutent avec leur voisin Georges.En arrière-plan, on remarque la haie, l'obsession de Bernard.Dans l'ordre habituel, ces personnages de la pièce Les Voisins sont interprétés par François D'Amour, Jocelyne Hénen et Daniel Desputeau.PHOTOS REMI LEMEE.u Pressa M D'ici la fin de l'été, les Montréalais pourront se divertir à coût modique au Marché Maisonneuve, un superbe édifice où l'on présente actuellement la pièce de théâtre Les Voisins.Depuis longtemps, on n'entre plus dans l'immeuble du Marché Maisonneuve pour négocier l'achat d'un poulet ou d'un cas-seau de frambroises.Vestige d'une époque où la Cité Maison-neuve se dotait de bâtiments sans commune mesure avec l'importance de cette banlieue, cet immeuble est maintenant occupé par le Centre culturel et sportif de l'Est depuis 1980.En plus d'organiser des ateliers divers, le Centre présente depuis 10 ans des pièces de théâtre en collaboration avec la troupe Excursion-Théâtre et les productions Onze %.Depuis six ans, toutefois, la troupe n'avait pas ressenti le besoin de monter du «théâtre d'été en ville».Pour la troupe, «c'est une occasion d'amener les gens du quartier à fréquenter le théâtre en été; une sortie qui nécessite le plus souvent un voyage à l'extérieur de la ville et qui.par conséquent, est beaucoup trop chère pour une grande partie des résidents du coin », affirme Line Lebrun, une comédienne de la troupe qui signe aussi la mise en scène.L'Excursion-théâtre, une troupe semi-amateur, se compose de comédiens professionnels et amateurs.Ces derniers sont recrutés parmi les élèves les plus doués de l'atelier de théâtre du Centre.Line Lebrun, Maryo Thomas, jocelyne Hénen.Francois d'Amour, Daniel Desputeau, Roxanne Messier, Lise Dominique et Marc Hervieux interprètent les personnages.Les Voisins est une pièce assez connue.Elle a remporté un vif succès auprès des Québécois depuis une dizaine d'années, au théâtre comme à la télévision grâce à sa version filmée de Radio-Québec.Cette pièce était d'ailleurs mise en scène par la troupe en 1986.Cet été.l'Excursion-théâtre a rodé la pièce dans des campings aux environs de Montréal avant de revenir la présenter au Marché Maisonneuve.On y dépeint de façon caricaturale les relations entre trois familles voisines habitant la banlieue.La mise en scène de Line Lebrun souligne une certaine force de caractère chez les personnages féminins, quoique la pièce ne dé- roge pas de son côté misogyne provocateur.Même si l'on a déjà vu les Voisins, cette soirée constitue une belle occasion de découvrir ou de redécouvrir le Marché Maison-neuve, construit en 1914 par l'architecte Marins Dufresne.Il n'y a plus de traces des étals des bouchers et des stands des maraîchers dans l'édifice depuis quarante ans, mais on retrouve toujours un marché de fruits et de légumes, à l'extérieur, à l'est de l'édifice.Et entre le mât du stade qui surplombe l'immeuble, on cultive des légumes dans un champs où se délimitent des carrés de potagers.Devant le Marché Maisonneu- ve, une très belle fontaine d'Alfred Laliberté, entourée de fleurs, orne le parterre.Cette oeuvre, la première sculpture de bronze d'importance réalisée au Canada, est bien réparée malgré le vandalisme dont elle a souffert au cours des années.Et pour en savoir plus long sur l'histoire du Marché Maisonneuve, on pourra assister à une soirée son et lumière, organisée par Maryo Thomas, un des comédiens qui produit aussi la pièce, aura lieu le 15 septembre prochain.On peut encore voir la pièce les 24, 25 et 26 août prochain, à 20 h 30, au Marché Maisonneuve, 4375 est, rue Ontario.Admission: $7.Réservations téléphoniques: 872-1644.Le Marché Maisonneuve n'abrite plus les stands des maraîchers, mais le Centre culturel et sportif de l'Est y offre pour la fin de l'été, des représentations de la populaire pièce Les Voisins.Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Raymond Bematchez 18:00 O \u2014 Chantai Daigle Avant de vendre les droits de son histoire à un journal anglais.Chantai Daigle avait accordé une entrevue (gratuitement) à Radio-Canada, qui a dû retarder sa diffusion à aujourd'hui.Louis Lemicux est le père-confesseur.20:00 £9 \u2014 « Devine qui vient dîner» Stanley Kramer a réalisé cette comédie de moeurs en 1967.L'histoire d'une jeune fille de la bourgeoisie blanche américaine qui tombe amoureuse d'un Noir.Papa-manan, qui croyaient ne pas avoir de préjugés, se réveillent subitement.Avec Sidney Poitier.Spencer Tracy.Katharine Hepburn et Katharine Ross.21:00 (B \u2014 The Secrets of the Phantom of the Opera Le magicien David Copperfield explore la légende du fantôme de l'Opéra de Paris.21:00 (Q \u2014 Lumières Le thème est success story et les invités sont Ginette Reno, André-Philippe Ga-gnon, Stéphane Laporte.Suzanne Lévcsque et Raymond Bernier.Une reprise.\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t22 h 30\t23 h 00\t23 h 30 O\tQanC*npM(1M&)\tLe Rè\\e cattomien (5e de 7)\t\tKassav au Zénith\t\t3.Pr-axhes: Politique a faint Bangle Desh.\t\t3.Drmanche*: Retour à Grand-Pré f21h35).\t\tTèléjournal (22035]\tL'Excentrique.\u2014Myslere poisson volant (23O10\t QD\tCBSNm\tNight Court\t60 Minutes\t\tMmi Sénés: Il Tomorrow Comes (Iredell lundi, 21ÎI).\t\t\t\t\t\tNews/Honeymooners\tTales-(23045) GD\tFocus\tNightly News\tOisney\t\tFamily Tie*\tMy Two Dad*\tMini Series: On Wings on Eagles (dernière de 2).\t\t\t\tMJLS.H\tLet's Get Harry O\tThe Magical World of Oisoey\t\tMovie: \"Condorman\".\t\t\t\tChasing Rainbows (lîe de M)\t\tSunday Report\tVenture (22028)\tNewswatch\tStreets.(23025) O\tBugs Bunny\tJournal intime: Inv.; Janette Bertrand.\t\tVie gens riches-.\tMtnisene: Affaires internes (Ire de 2, suite lundi, 200).\t\t\t\tle Club Sandwich; Gaston L'Heureux\t\tNouvelles TVA/Sports\tBon Dimanche Ot\tBugs Bunny\tJournal inhme: tor: Janette Bertrand.\t\tVie gens nches.-\tMinisere: Affaires irterrie* (Ire de 2.suite fund 200).\t\t\t\tLe Club Sandwich:Gaston L'Heureux.\t\tNouvelles TVA/Sports\tBon Dimanche o\tNmIn\tHomegrown Cafe\tIncredible Sunday\t\tws\t\tThe Secret of The Phantom of The Opera\t\tHot Shots\t\tCTV Weekend News\tNightJme CB\tTV 1 New*\tASC News\ttoeredWe Sunday\t\tSunday NJght Movie \"Star Tree\".\t\t\t\t\t\tmwgntbett\tTO* Beach Boys Œ)\tGud* vacances\tIs Rive caMinen (5e de 7)\t\tKassav su Zenith\t\t8.Dimanches: Politique» faim: BangtaDesh.\t\tB.Oirnanch*ï Retour à Grand-Pré (21035L\t\tTtMjoumal (22035)\tLÉxceritrique.-Mystère poisson volant 123010\t Œ)\tIci Montreal\tla Belle et la M*\t\tVie gens riches.\tMinisene: Affaires-ntemes (Ire de 2.suit* lundi, 2ChL\t\t\t\tle Club Sandwich: Gaston l'Heureux.\t\tNouvelles TVA/Sport*\tMagazine Montréal fD\tPulse\tTravel, Travel!\tCannes Rock Festival\t\tWS\t\tThe Secret ol The Phantom of The Opera\t\tnot >w\t\tCTV Weekend News\tPuise ©\tGuide vacances\tLa Rev* californien (5* de 7)\t\tKassav au Zénith\t\tB.Dimanches: Powoque 1 faim: Banda Dash.\t\tB.0imancti*s:RetwiGr*no^(21h35).\t\tT«èjourntl(22h35)\tL'Excentrique.- Mystère poisson volant (23010\t 09\tPtsst-Partout\tOne-sew: \"Objectif Lune\".\t\t\tLa Trentaine: Bonne Thérapie (lled*13)i\t\tlumen*\tCinéma rWO/wood: Irma La Douta\".\t\t\t\t m\tABC News\tArTveel 3f F rr^ra\tIncredible Sunday\t\tSunday NSgftt Movie \"Star Trek\".\t\t\t\t\t\tABCNens\tPersonal Power (23015) es\tPiSM-fartovt\tL'Oiseau Neu\tLe Monde des epice*\t50eAmdel'ONF\tL'Ami oe Maupassant Heutot, per* t Ft*.\t\ta comns* Art*ta\tL^cOiqiier pro^irxiel\tOocuiKiitaài en musique: Pays d'octobre.\t\tRéflexion* sur la sexualité\t CD\tAll Creatures Great and Small\t\tWild America\tNaturescene\tNational Audubon Society Special\t\tMasteipieceTrie*tre:Fortur«ofWaf(Seel7edes7part*s).\t\t\t\tMystery! Dorothy LSayer's lord Peter Wimsey.\t \tPremières\t\tCaméra SI\t\tSpécial BmaAet*-Otvir»qwvi*Md*ier?'\t\t\t\tla Grand Journal\tD'Importance capital*\tSport* Plu* Week-end\tMen recod es\tSoapboi\tLong Ago 4 Far Away\tWonderworks\t\tAJ Creatures Great and Smaf\t\tMasterpiece Theatre\t\tMystery! Dorothy LSayefsLord Peter Wimsey.\t\tP.O.V.: \"Dark Circle\".\t \tÉeceed** fens (17030)\tLe Orvan\tLeJoum*IA2\tSentiers\tApostrophes: Lectures de Felipe Gonxales.\t\tTMt*M(21M5)\t\t\u2022 l'Épingle not* (Ir* d* t) (22010)\t\tFenêtre sur cour (23010)\t SD\tMusique Vidéo\t\tMusique Vidéo\t\tMusique Vidéo\t\tMwqu* Vidéo\t\tNu Mus*\t\tMusique Vidéo\t m\tHousekeeping (KMC)\tThelivfigDiyfcjNi\t\t\t\t\tDit Hard\t\t\t\t\tIromveed m\tToute* We* de lui (17030)\t\tMorte Termèe\t\t\t\tMac et moi\t\t\tStreet 122135',\t\t \u2022 Changement de dernière Owe. LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 13 AOUT 1989 03 Roch Voisine toujours en tête ¦ Aucun changement dans le peloton de tête du palmarès d'expression française, tant dans les ventes de microsillons que de compacts disques.Roch Voisine demeure au sommet pour la sixième semaine.Les seuls changements apparaissent en cinquème position, Mitsou ayant gagné deux places sur L'amour en chansons et Ginette Reno, cette dernière ayant descendu de la sixième à la dixième position au palmarès de ventes de microsillons.Mitsou profite sans doute des retombées de sa tournée de spectacles, car son ascension est aussi marquée dans les ventes de compacts disques où elle déloge Paul Piché.qui était en sixième position et qui descend à la huitième.Pichéen est à sa 33ème semaine sur le palmarès du top 10 des ventes de microsillons.La jeune chanteuse française Patricia Kaas.dont la chanson Mon mec à moi a été consacré chanson de l'année, grimpe pour sa part de la treizième à la neuvième position.Coté anglophone, le succès du film Batman permet enfin à Prince de grimper en téte.avec la trame sonore de ce film qui n'a mis que quatre semaines pour atteindre le sommet.Ce qui ramène les Fine Young Cannibals en troisième position.Madonna demeurant bonne deuxième.Les ventes de compacts disques ont subi moins de changements, sauf pour Anderson Bruford qui atteint la cinquième position, un gain de trois places.Debbie Gibson est également réinscrite parmi les dix meilleurs vendeurs et Melisa Etheridge glisse du numéro quatre à la sixième position.Dans l'ensemble, on note une grande stabilité dans les palmarès, aucun changement significatif, de départ ou d'entrée dans le peloton de tète, des dix premières positions aux palmarès, phénomène normal en cette période de l'année.MICROSILLONS FRANÇAIS CS SO NS ARTISTE- mut - cjupi»! 1 1 8 ROCH VOISINE ICM|CC)[laKMlnpoMert S» STlHttl StM 2 2 41 GERRY BOULET REWU-VOUSDOUXtCC) oot&ioo-XCOS CO SELECT 3 3 17 FRANCIS CABREL suuuK csrs-nro.'css 4 4 28 SOLDAT LOUIS PRttKKBOœa GmnGU-270 OnMumTnm&Mda 5 7 36 MITSOU ELMUCO ICCIMILSI-Stsa OS 6 5 12 ARTISTES VARIÉS UWtfENCHJWSW iCOÏlfSTV sa Met 7 8 13 MARIO PELCHAT MUIOPOCKA lufegnmiD-MMfMM 8 9 10 CLAUDE BARZOTTI ELLtKTU acraoM'Scto 9 13 3 PATRICIA KAAS WmaékOM IIhhh-KkIMU-S0' r ri .-¦ -, I ,,\\ It .Ces gagnants quotidiens recevront l'album version originale «Le temple du Soleil» et deviendront automatiquement admissibles au tirage final des voyages.tirage final oes vuyayes.Ce grand tirage final se fera parmi les 40 finalistes le 27 août 1989 lors de la clôture de l'exposition à la Place des Arts.Concours Jeunes Explorateurs, C.P.7373, suce.A, Montréal (Québec) H3C 4A5 ro de la page du Temple du Soleil_ Numéro < Adresse._Âge-App.Code postal_ Signature d'un parent- Téléphone. LA PRESSE MONTREAL, DIMANCHE 13 AOUT 1989 0 S Spectacles CINEMA 16 h.ABYSS ITHE) Astretu 13 h 15.16h.19h.21 h40 C*rtfour Uval 131 Sam.dim 13h.19 h.21 h 35: an sem.19 h.21 h 35 Plaça Alexis-Nihon (1): 13 h, 16 n.19 h.21 h 35 Dernier spectacle ven.sam.minuit.A CENT FAIT LA FMKf IL > One-Parc OcMort 12.BoocherviUei des 19 h.Cine-Parc Tracv Hh des 19 h.ARME FATALS II ) K3) 13 h.16 h.19 h.21 h 30 I (31.Sam.dim.13 h 30.15 h.19 h.21 h 15.en sem.19 h.21 h 15.Cine-Parc Chateauguav des 19 h.Cme-Parc Joiiette: au crépuscule Cine-Parc Laval (4h des 19 n Cine-Parc Saint HiLiire (11: des 19 h.Laval 2000(2).Sam.dim 13 h.16 h 15.19 h.21 h 25.en sam.19 h.21 h 25 Paradis (2): 13 h 10.15 h 30.17 h 40.19 h 50.22 h.AVENTURES DU BARON MUNCHAUSEN ILES) Cinepiex centre-villa (7k 14 n.16 h 30.19 h.21 h 35 BABAR, LE FILM Ou Plateau té* 13 h.14 h 30.16 h.17 h 30.Laval (Sr 13 h 20.15 h 10.Omega 12.Longueuili 13 h.14 h 45.16 h 30.Parisian (4k 12 h.16 h 30.Rex 12.Saint-Jerome) 13 h 30.15 h.Versailles : 12 h 30.14 h 15.BABAR.THE MOVIE Fairvtew (1): 12 h 45.14 h 45 Palace (S): 12 h 10.14 h, 15 h 45.BACOAD CAFE Cinepiex centre-ville (9): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.BATMAN Fairview (2r.16 h 15.18 h 50.21 h 30.Palace (1): 12 h, 15 h.18 h.21 h.Dernier spectacle ven.sam.23 h 45.Versailles (2): 13 h.15 h 45, 18 h 30.21 h 15.Dernier spectacle ven.sam.23 h 50 BATMAN (Vf) Barri 12): 12 h 30.19 h.21 h 30.Carrefour Laval (4).Sam., dim., 13 h 30.16 h 20.19 h.21 h 25: en sem.19 h.21 h 25.Cine-Parc Laval (2): des 19 h Cine-Parc SaintHilaire (2): des 19 h.Complexe Desjardins (3): 13 h 10.15 h 50, 19 h.21 h 40 longueuil (2).Sam., dim., 13 h, 16 h, 19 h; du lun.au ieu.19 h.Paradis 13k 13 h 15,16 h, 19 h.21 h 45.BIG BAD AND BEAUTIFUL Guv: 10 h.12 h 30.15 h, 17 h 30.20 h.BOOV MAGIC Eve: 10 h.12 h 50.15 h 45.18 h 35.21 h 30.CAMILLE CLAUDEL Cinepiex centre-ville 16): 13 h 30.16 h 45.20 h 15.CHAMPS DES REVES (LE) Brossard (1).Sam., dim.14 h.16 h 30, 19 h 10.21 h 20: en sem.19 h.21 h 20.Carrefour Laval 15).Sam., dim., 13 h 50.16 h 30.19 h 10.21 h 20; en sem., 19 h 10.21 h 20 Cine-Parc Laval (1): des 19 h Cinepiex centre-ville (8): 13 h.15 h 10, 17 h 20.19 h 30.21 h 40.Cremazie.Sam., dim.12 h 30.14 h 30.16 h 45.19 h.21 h 15; en sem.19 h, 21 h 15.CHERIE J'AI REDUIT LES ENFANTS Cine-Parc Odeon (1.Soucherville): des 19 h.Cine-Parc Saint-Eustache (5): des 19 h.Uval (3): 12 h 40,14 h 50.17 h.19 h.21 h 10.Dernier spectacle sam., 23 h 20.Omega 11.Longueuil): 13 h.15 h 10.17 h 10.19 h 20.21 h 20.Parisien (5): 12 h 30.14 h 45.17 h, 19 h 15, 21 h 35.Versailles (3): 12 h 30.14 h 35.16 h 40.18 h 50, 21 h 10.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 25.CHER SUJET (MON) Université.Sam., dim.13 h 15.15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15: en sem.19 h 15, 21 h 15.CIMETIERE VIVANT Cine-Parc Tracy (1): des 19 h.COCKTAIL (v.f.) Cine-Parc Odeon 11, Boucherville): des 19 h.COMBAT A FINIR Cinepiex centre-ville (5): 15 h, 19 h 10.COMEBACK MARILYN Commodore: des 18 h.CMOOMJ DUNDEE H Cine-Parc Samt Eustache (2r des 19 h OEAO POETS SOCIETY Loews i2> 13 h.15 0 45 IS h 20.21 h 15 Dernier spectacle sam.23 n 50 Pine (S.Sainte-Adèle)-19 h.22 h 05 DEEP STAR SIX Cine-Parc Chateauguav (S* des 19 h DO THf RKHT TMNG Faubourg Sainte-Cathenne I3k 14 h.16 h 30.19h 10.21 h40; lun.jeu.14h.16»30.21 h 40 ENJEUX 06 LA MORT (LES) Cme-Parc Lavai (2k des 19 h.ENTRE OEUX PLACES Ciné-Parc Saint Eus tache (5): des 19 h.EOWPCD\u20acREVe Cine-Parc Tracv 12): des 19 h EXPLORERS Cine-Parc Joiiette I2h au crépuscule FIERRO.L ETE DCS SECRETS Barri (5h 15 h.17 h.Carrefour Uval (2).Sam.dim.13 h.FLESH k LACES Eve: 11 h 15.14 h 05.17 h.19 h 55.FREDDY (S).L HERITIER OU REVE Berrl (1): 13 h 15.15 h.17 h 15.19 h 15, 21 h 15 Uval 2000 (1).Sam.dim .13 h 45.15 h 35.17 h 25.19 h 20.21 h 10: en sem.19 h 20.21 h 10.Longueuil (1).Sam., dim.13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15; du lun.au jeu.19 h 15.21 h 15.Paradis m 13 h 15.15 h 20.17 h 25.19 h 30.21 h 30.FRWAV THE 13TH PART VIII: JASON TAKES MANHATTAN Palace I3h 17 h 20.19 h 30.21 h 40.Dernier spectacle ven.sam.23 h 50.GHOSTBUSTERS (2) Place Alexis-Ninon (3k 14 h.16 h 45.19 h 05.21 h 25.Dernier spectacle ven.sam.23 h 55 Pointe-Claire (1).Sam., dim.13 h 30.16 h.19 h.21 h 30; lun mar., 19 h.21 h 30.GREAT BAUS OF FIRE Bonaventure (2).Sam., lun., mar.21 h 30; dim.12 h 45.17 h, 21 h 30.HEAR NO EVIL.SEE NO EVIL Cine-Parc Saint-Eustache (3k des 19 h.HONEY I VE SHRUNK THE KIDS D0rv.1i (3k 13 n.15 h 10.17 h 20.19 h 30, 21 h 40.Dernier spectacle sam.23 h 35.Palace (4): 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle sam.23 h 45.INDIANA JONES i THE LAST CRUSADE Oorval (11: 13 h.16 h.18 h 50.21 h 35.Dernier spectacle sam., 23 h 55 Imperial: 12 h 20.15 h 20, 18 h 20.21 h 20 INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE Cine-Parc Joiiette I2) des 19 h.Cine-Parc Odeon (2.Boucherviile): des 19 h.Cine-Parc Saint-Eustache (2): des 19 h.Du Plateau n>: 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 30.Greenfield (1).Sam., dim.13 h.16 h.18 h 50, 21 h 35: en sem., 18 h 50.21 h 35 Laval (1): 13 h.16 h, 19 h, 21 h 40.Dernier spectacle ven .sam.minuit 10.Le Paris (3.Saint-Hyacinthe): 14 h.19 h.21 h 30.Parisien tlk 13 h.16 h.18 h 55.21 h 40.Rex (1.Saint-Jerome): 13 h 30.16 h 10.19 h 10 21 h 40.Versailles (1): 13 h.16 h.18 h 50.21 h 35.Dernier spectacle ven.sam.23 h 55.INFIRMIERES OU PLAISIR Bijou: 11 h 25,15 h 15, 19 h.JESUS DE MONTREAL Brossard (2).Sam., dim.13 h, 16 h 31.19 h 05.21 h 30.en sem.19 h 05, 21 h 30.Carrefour Laval (2).Sam., dim.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 30; en sem., 19 h 20.21 h 30.Cinema Egyptien in 14 h, 17 h 10.19 h 20.21 h 30.Dauphin (1): 14 h.17 h 10.19 h 20, 21 h 30.KARATE KID (3) (V.f.l Berri (S): 12 h 30, 14 h 45.17 h, 19 h 15, 21 h 30 Cine-Parc Uval (3): des 19 h.K-9 Cine-Parc Uval (1): des 19 h.Cine-Parc Tracy (2): des 19 h.LAVIGUEUR DEMENAGENT ILES) Cinepiex centre-ville (5): 13 h 05, 17 h 15.21 h 15.LETHAL WEAPON II Oorval (4).16 h.18 h 45.21 h 30.Dernier spectacle sam., 23 h 30.uval (5): 16 h 50.19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.minuit.Palace i2> iShlO I6h10 l8hSO 21 h 30.Oemier spectacle ven.sam 23 h 55 Ptaza Jean Talon Sam .16 h 50.19 h 10 21 h 30: dim .12 h 10.14 h 50 16 h 50.19 h 10.21 h 30.en sem 19 h 10 21 h 30 Versatiles (6> 16 h.18 h 45.21 h 30.Oemier sepctacie sam 23 h 50 LIAISONS DANGEREUSES Dauphin 12) Sam .dim .14 h 30.17 h.19 h 30.21 h 45 en sem.19 h 30.21 h 45.LICENCE TO KILL Ou Parc 13) Sam.dim.13 h.16 h, 18 h 45.21 h 3D en sem.18 h 45.21 h 30.Fawview 1 '' '6 n 20.18h 55.21 h 30.Loew s 11): 12 h 40.15 h 35.18 h 30.21 h 20.Dernier spectacle sam.minuit.Pint (2.Sainte-Adele): 18 h 45.21 h 50 LOCK-UP Astre (2): 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 25.Dernier spectacle ven.sam .23 h 30 Cine-Parc Chateauguav I2l des 19 h Cine-Parc Saint Eustache (3) des 19 h Oorval 01 12 h 10.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 30 Dernier spectacle sam., 25 h 20.Greenfield (2).Sam., dim.12h30.14h40.17 h.19 h 20.21 h 40; en sem , 19 h 20.21 h 40.Uval 12): 12 h 40.14 h SO.17 h, 19 h 30.21 h 50.Dernier spectacle ven.sam, minuit 15 Palace Eft 17 h 40.20 h.Oemier spectacle ven.sam.22 h 20.Palace (6): 12 h.14 h 20, 16 h 40.19 h 05.21 h 25.Dernier spectacle ven.sam.23 h 45.Pine (3.Sainte-Adele): 19 h 15.22 h 05.LOVER BOV Cine-Parc Laval (3): des 19 h MA BELLE-MERE EST UNE EXTRATERRESTRE Cme-Parc Saint-Eustache (4): des 19 h.MARIANA Complexe Desjardins 12): 12 h 35.14 h 50.17 h 10.19 h 30.21 h 40.MARIS.LES FEMMES.LES AMANTS (LES) Berri 14): 12 h 4S.15 h.17 h 15.19 h 30.21 h 45; mere.12 h 45.15 h.17 h 15, 21 h 45.MATINEE IDOL L Amour: 10 h 55.13 h 55.16 h 55.19 h 55.MISSION SAUVETAGE Cine-Parc Joiiette (1) au crépuscule MORT 0 UN COMMIS VOYACEUR Complexe Desiardins ni: 13h.16h, 19h, 21 h 45.NIGHTMARE ON ELM STREET (S) \u2014 THE OREAM CHILD Astre (3): 13 h.15 h, 17 h.19 h, 21 h.Dernier spectacle ven.sam., 23 h.Bonaventure (IL Sam., et en sem.19 h 15, 21 h 15; dim., 13 h 15.15 h 15, 17 h 15, 19 h 15.21 h 15.Place Alexis-Nihon (2) 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.23 h 10.Pointe-Claire (2).Sam., dim.13 h 30.15 h 30.17h30.19 h 30.21 h30; en sem.19 h 30.21 h 30.NUIT DE BENGALI Complexe Desiardins (4): 12 h 30.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 35 PARENTHOOD Astre (4): 13 h.15 h 15.17 h 30.19 h 45.22 h.Cinema Egyptien (2): 13 h 30.16 h, 19 h.21 h 25; mere.13 h 30.16 h.21 h 25.Cinema Egyptien (3): 13 h 30, 16 h, 19 h, 21 h 25.Decarie (2).Sam., dim., 14 h 30.16 h 30,19 h, 21 h; en sem., 19 h, 21 h 20.Place du Canada.Sam., dim.13 h 45.16 h 15.19 h.21 h 25; en sem., 19 h.21 h 25.Pointe-Claire (6).Sam., dim.13 h 15.16 h 15, 19 h, 21 h 25; en sem.19 h, 21 h 25.PERMIS OE TUER Uval (4): 15 h 50.18 h 30.21 h 20.Dernier spectacle minuit 10 Omega (2, Longueuil): 19 h.21 h 30.Parisien (4): 13 h 45.18 h 30.21 h 25.Rex I2.Saint-Jerome): 16 h 20.19 h, 21 h 35 Versailles (5): 15 h 50.18 h 40.21 h 30 Dernier spectacle sam.minuit 15.PETER PAN Oorval (4): 12 h.13 h 40.Fairview (2): 12 h 30.14 h 30.Palace (3): 12 h, 13 h 45,15 h 30.PETER PAN (v.f.) Greenfield (1).Sam., dim.12 h 30.14 h 15.Uval (4): 12 h 10.13 h 30.17 h 45.Parisien (3): 12 h 15.16 h 45.Versailles (6): 12 h 30,14 h 20.IFAMOUS PLAYERS LOCKUP COLUMBIA TRi STAA FIL MS C* CANApA version o.anglaise J*,\",0»' '-.if PALACE © J PALACE 6 I 11 00-2 19 11:40-1 V) voo-r» 9:30 4 M-roo IN GREENFIELD PARK cinéma PINE Tow* I-.soir »:»\u2022\u2022: 40 'Jdtm Il »-.*:« VMM J0-9 40 LE NOUVEAU FLEAU DE NEW-YORK.3 INFO^LMv 866-0111 îihooa 221100 fWDAY 7ff£l3?mffi JASONTAK£S MANHATTAN version o.arxjtaise g PALACE © £22 Untrtflezton pro/ond* WkPâ tut II tûUudt, turIt condition*^\u2014* et* la torrvnm {TavjourxtTHiL lATUftl version o.anglaise ! -¦-Torvtrvin?-»-^ UNIVERSITE ® Robin Williams - ILA SOCIÉTÉ DflS POÉTESl DISPARUS veMron français* d* DEAD POETS SOCIETY U PARISIEN 1) \"1| Tous le j*j MMO \u2022 soirs 1 En 1905, il découvre la relatl- G \".vite.En 1906.il -&J invente 11» «Rock S Roil-1 YOUNG EINSTEIN versono.anglaise \u2022 4 40-* 4S I.M LOEWS © Lut» 4 Ir* II» I: JS-4 40 CINÉMA V CINEMA DU PARC 'S I ni H »:4*>*:«f> 4) M Tout 1»« Min ; 10-1 10 \u2022J ni* 1 u 1 i\\ Siiw-io-rio Thus l*s lelri ] 7:IS-*:1S 1 - Ittf-tiU 5 11-7 IS-4 1SJ IHEL EHB90TM OAIMNY ELOVBt vojnglaise letwu.Weapon PLAZA KAN-TALON \"VERSAILLES (i) I W-M»-Ï;W 1 M M 11 fou\\ ih telri H rtO-9 M J tir, Il 10-2 » 4 SI-' HO W en version Irancaise au LE PARIS (Sl-Hyacintne) ¦Un d+v^rtîMfTVBfit pur et - .1 loyeux pour toute la (a- ** mille \u2022 - 0 Barclay.ASSOCIATED PRESS ] \"S PLATEAU version française ^ en anglais aux LOEWS et PINE (Sle-Adeiei W LE FILM Basai Wkm^Êtà/UUmMmmÊ^j \\i 00.4 jo \"\"\"S HATE AU \u2022 .'VERSAILLES © Jfrll Terni Im tovt* I ¦\"¦111 jo-ï :o GREENFIELD PARK ¦ .\"VERSAILLES ® TIMOTHY OALTON JAMES BOND OUT \\ Permis aQeTùbi \\ version Irança'se de: , .LICENCE TO KILL ITV \u2022La surprise la plus | G 1 heureuse de l'été» \u2014 D.Kehr.CHICAGO TRIBUNE \u2022Un film délicieusement drôle pour petits et grande» \u2014 B.Kirkland.TORONTO SUN CHERIE, J Al LES ENFANTS »*r tion franc tttê c** version française de: HONEY, I SHRUNK THE KIDS ^ESTOmflC EnPÉfllL U PARISIEN SI ±2> c,-\u2022 a- » ;\\ I Le PARISIEN * leurs I 1 JO-J »i-4 JO i IMPERIAL Il 1*4)4*1 l*« nun I ¦ Il 00-1 4i ttnien rrjmjtse dm version française de-iNDUM IWESJjarHClASTOWyBE»^ , ¦¦ ( Tf :¦>¦¦»¦ et \u2014 GREENFIELD PARK Le PARIS Tenia 1rs soif» \u2022 SO-ft.» 111 4 M 7^ft:S0-».J» I-09-T 00-I M î' Jftare.^ rTÏA*> t-fM^ immm rft-ï; (V/\u2014 .l'_ l:09-r »-» U et en arjiais a I IMPERIAL et OORVAL en anglais au* PALACE et FAIRVIEW VERSION FRANÇAISE G_r TURNER &H00CH ' -.- ¦ - IN* L *em m casrsxfssssi o s-> rn-mj 1: J> .\"VERSAILLES © il lo-i n 4 44-4 » ft: 10 GREENFIELD PARR ' ¦ i -i selrs fi Ifï-S » 1^-.».^.-l-mi .J ti- \\l *ï 8np*>srfRM-rT*Mf\\ I ._ _ _-¦ « .IMPERIAL SI 90-1 90 S M en anglais aux LOEW?CINEMA V et DU PARC PETITE I LA) VOLEUSE Oneoieacentre-vitteHi ii« i9n PHANTASMES POSNO Commodore des 18 h PLAISIRS SEXUELS POUR TOP MOOCL DELUXE Commodore: des 18 h POUCE ACADEMY 6 (vil Cine-Parc Saint Hilawe 12): des 19 h.Cmeple» centre-viMe (3) 13 h 10.15 h 20.17 h 30.19 h 40.21 h 50 SCENES FROM TNt CLASS STIUCClf IN BEVERLEY HsLLS Fautwurg Sainte-Cattierine (4k 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h SECRETS Of STAC* (SI Cuv 11 h 10.IS h 40.16 h 10.18 h 40.21 h 10.SOCIETE OES POETES DISPARUS Ou Plateau I2): 19 h.21 h 30.Parisien (3k 14 h.18 h 40.21 h 30.SONAIU8I Cine-Parc Chateauguav 12k dés 19 h.Cine-Parc Laval (4k dés 19 h.Ciné-Parc Saint Hilaire 11k dés 19 h.S.O.S.FANTOME (31 Carrefour Laval 11).Sam., dim.13 h 45.16 h 45.19 h 05: en sem.19 h 05.Ciné-Parc Saint Eustache (4k dés 19 h.Cinepiex centre-ville 13 h 15.16 h, 19 h.21 h 45 SOUBRETTES EN EXTASE Bijou: 10 h 10.131» 55.17 h 40.21 h 30.SPEED imax ivieux Port): 12 h 30.18 h 30.TEENACE OESET Biiou: 13 h.16 h 45.20 h 30 TICKLED PINK L Amour 12 h 30.15 h 30,18 h 30, 21 h 30.3 FUGITIFS Cine-Parc Chateauguav 111: dés 19 h.Cine-Parc Saint Eustache (1k dés 19 h.TURNER A NO HOOCH Cinema V 111.Sam., «m.12 h 30.14 h 43.17 h.19 h 15.21 h 40; en sem.19 h 15, 21 h 40.Ciné-Parc Saint-Eustache 11k dés 19 h.Du Parc ID.Sam., dim.13 h.15 h.17 h.19 h.21 h 15; en sem.19 h.21 h 1S.Loews (3): 12h30.14h45.17h.19h20.21 h 30.Dernier spectacle sam., 23 h 35.TURNER 6 HOOCH (v.f.) Ciné-Parc Chateauguav tlk dès 19 h.Greenfield 13).Sam., dim.12 h S.14 h 45.16 h 55.19 h 10.21 h 30.en sem., 19 h 15.21 h 30.Lé Pans I2 Samt n>acmttiek 13 h 15.15 h 15.19 h 15 21 h 15 Parisien 12) 12 h 45.14 h 55.17 h 05 19 h 20.21 h 35 Rex 11.Saint-Jérôme) 15 h 20.15 h 20 17 h 20.19 n 20 21 h 20 Versailles (41 12 h 30.14 h 35 16 h 40 18 h 50.21 h 10 Oemier spectacle ven sam.23 h 25.UMP Bonaventure 12).Sam., lun.mar.19 h 30 dmv 15 h.19 h 30 Carrefour Laval 11): 21 h 10.Cméptam centre-vtée 12k 21 h 30 Longuewi 12): 21 h 30.UNCLE BUCK Bonaventure 12) Merc .jeu.19 h 30.21 h 30 Faubourg Sainte-Catherine I2>.Mere, jeu, 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15 21 h 15 Pointe-Clatre 111 Mere.jeu.19 h 20.21 h 20.VCRTWt immax (Vieux-Port) 10 h 30.11 h 30.13 h 30.14 h 30.15 h 30.16 h 30.17 h 30.19 h 30.20 h 30.21 h 30.WEEK-END AT BERMTE'S Faubourg Samte-Catherine (2) Sam .dim .13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 20.21 h 30: lun.131».15h05.17h10.21hS0: mar.13h.15 h 05.17 h 10.19 h 20.21 h 30.Pointe-Claire 13) Sam., dim.12 h 50.14 h 55.17 h.19 h 05.21 h 20; en sem .19 h 05.211»20.WHEN MARRY MET SALLY Carrefour Laval (61.Sam .dim .13 h 20 1ShS0.17hS0.19HS0.21h40; en sem.19 h 30.21 h 40.Cinepiex centre-ville (1): 13 h 15.15 h 15 17 h 15.19 h 15.21 h 15.Décarie 11) Sam.dim.14 h 30.17 h.19 h 35.21 h 45; en sem.19 h 35.21 h 45 Faubourg Sainte-Catherine il).13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 Pointe-Claire (4).Sam., dim.13 h.15 h.17 h.19 h 10.21 h 15; en sem.19 h 10.21 h 15.YOUNG EINSTEIN Cinéma V 12).Sam.dim, 13h1S, 15h 15, 17 h 15.19 h 20.21 h 30; en sem.19 h 20.21 h 30.Ou Pare (2).Sam.dim.13h 15, 15h 15.17H15, 19h 15.21 h 15; en sem.19h 15.21 h 15.Loew s (4k 12 h 30.14 h 35,16 h 40.18 h 45.20H50: jeu.12h30.14h35.16h40.Dernier spectacle ven., sam., 22 h 55.Loew s (5): 13 h 30.15 h 35.17 h 40.19 h 45.21 h 50.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 50.SALLES DE REPERTOIRE ACCUSED (THf I Ouimetoscooe 19 h 30 ASTERIX CHEZ LES BRETONS Ouimetoscooe: 14 h 30.CHER PETIT VIL LACE (MON) Ouimetoscope 16 h 15.CHEVAL BOSSU (LE) Ommetoscope 16 h 30 CONFORT ET L iNOtf FERENCE (LE) Cinema ONF 20 h.DECLIN Of l EMPIRE AMERICAIN (U) Ouimetoscooe 21 h 20.GOLD RUSH \u2014 LA RUEE VERS L'OR Cuimetoscooe 14 h 15.HIGH HOPES R'alto 19 h 15 I LOVE YOU Ouimetoscop» 14 h.MCK'S MOVIE Ouimetoscope: 16 h NOCES BARBARES ILES) Ouimetoscopr.21 h 35.OEUVRE AU NOIR II ) Ouimetoscopé: 19 h.OMBRES OES ANCETRES OUBLIES (LES) Ouimetoscopé: 19 h 15 PETITE VERA Ouimetoscopé: 21 h 10.RAINMAN RialtO: 15 h.WARM NICHTS ON A SLOW MOVING TRAIN RialtO: 17 h.21 h 30 YEELEN \u2014 LA LUMIERE Parallèle: 19 h 30.Guide Cinéma Cinéplex Odéon iciné-parc tracy __,| Moule 10 ISorli» 1 /H| Pour mlMimtion jportr/ /^HEjJZS!] Certes Axceptee» 849-FILM ggggEgj*; 1 l_Ham- loom |\" du 11 au 17 aout LE FILM A L'AFFICHE DÉBUTE DIX MINUTES APRÈS L'HEURE INDIQUEE DANS L'HORAIRE |CINE PARC ST HILAIRE 10e ANNIVERSAIRE | TA CIMETIERE VIVANT (14 «ne) Teme Him: LAPENT FAIT LA FARCI K9(G)(> IrmCJiM) 3*me rllm EQUIPE OE RtVE le faubourg 1616 ntJ#'\\l ru» Si\" C¦ WHEN HARRY MET SALLY (G) Dolby SUreo THX / 1M - 3-30 ¦ S 30 - 7 10 ¦ » 30_ WEEK ENO AT 8ERNIE S (G) Oolby Slerto Vm .Sem .Oim el Mardi 1 00 - ]:0S -S:10-7M-930 Lundi 1 00 ¦ 3 OS ¦ S 10 - S-30_ UNCLE BUCK (G) Oolby Sltreo Mere il Jtud.1 15 - 3 1S - SIS ¦ 7:15 - S~1S 00 THE RIGHT THING (M im) Oolby Slerto 2 00 - 1 JO -7 10 9 40 Eic.Lundi Meoùlel Jeudi 17 eoul: 2:00-4 30 - 9 40_ SCENES FROM THE CLASS STRUOOLE IN BEVERLY HtLLS (18 an») 1 00 - 3 00 - 5:00 - 7:00 - ftOO COMPLEXE DESJARDINS MORT D UN COMMIé VOYAGEUR (O) 1 00 - 4 00- 700-945_ MIRIANA(O) ' 12 35 ¦ 2 SO ¦ 5 10 ¦ 7 30 ¦ 9 40 BATMAN 114 an») (y IrancaxM) 1 10 - 3 50 - 700 - 9-40_ NUIT OC BENGALI (O) 12 30 - 3 00 - 5 10 - 7:20 \u2022 9:35 cremazie 8610 rut* Si D«/ni1 LE CHAMPS DES RÊVES (G) Oolby SI*réo Sem.el Dm.12 JO 2:M \u2022 4:45 - 1 00 \u2022 9:15 Sem 7 00- 1 H place alexis nihon Mvlro Ai*.if.- THE ABYSS (G) Dolby Sleree 1 00 - 4 00 - 7 00 - 9:35 Couche lard: Ven.el Sam.: 12:00_ NIGHTMARE ON CLM STREET >5.THE OREAM CHILD (IS ana) Dolby Stereo 1:10 - 3:10 - 5:10 - 7 10-919 Couche tard- Ven.el Sam.11:10_ GHOSTBUSTERS ^2 (G) 2:00 \u2022 4:45 \u2022 7 0S - 9 2 > Couche tard: Ven.el Sem.11 35 le dauphin 2ru* IL.ml JESUS OE MONTREAL (14 I 2:00 - 5:10 - 7 20 - 9:30 \u2022) Dolby SI4reo ÉGYPTIEN JESUS DE MONTREAL (14 en») Oolby Siereo (v.o.avec sous-tltrea englax») 2:00- 5 10- 7 20- 930_ PARENTHOOD (G) Oolby St4r»o I 30 - 4 00 - 7 00 - 9 25 Eic Mercredi 1ê eoùl: 1:30 - 4:00 - 9:25 PARENTHOOD (G) Dolby Slereo 1 JO ¦ 4 00 - 7 00 - 9 25 POINTE-CLAIRE 636t.Tr (i- .l,.^,irj .ni-, GHOSTBUSTERS \u2022 2 (G) Oolby Stereo Sem.el Olm.: 1 30 .4:00 - 7:00 \u2022 9 JO Ven Lundi el Mardi: 7 00 -9:30_ UNCLE BUCK Dolby Sttrto Mercredi et Jeudi 7 20 - 9:20_ NIGHTMARE ON ELM STREET \"5 THE OREAM CHILD (IS an») Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:10 - 3:30 - 5:30 \u2022 7:30 \u2022 9 JO Sem : 7 30 ¦ 9:30_ WEEK-ENO AT BERNIE S (G) Oolby Sterao Sam.el Olm.: 12:50 - 2:55 - 5:00 \u2022 7:05 - 9 20 Sem.: 7 05 - 9:20_ WHEN HARRY MET SALLY (G) Oolby Slereo Sem.el Olm.: 1:00 - 3:00 - 5:00 - 7:10 \u2022 315 Sem.: 7 10-9-15_ THE ABYSS (G) Oolby Slereo Sem.el Olm.: 1:30 - 4:15 - 7:00 \u2022 9 J \u2022> Sem.: 7 00 - 9-35_ PARENTHOOD (G) Dolby Slereo Sem.et Olm.: 1-15 \u2022 4:15 \u2022 7:00 - »:2S Sem.: 7:00-9:25 LIAISONS DANGEREUSES (14 en») Dolby Slereo Sam el Dim.: 2:30.5:00 - 7:30 \u2022 9 45 Sem.: 7:30- 3 45 longueuil Place LuiujuiMiii HJ'j uiirsi iu»* Si J.iegu*** FREOOY \u2022 J L'HERITIER OU RÉVE (19 ena) Van.Sem.el Dim.: lrlB*3nlS-(c1B< 7:15 - 9:15 7 Lun.au Jeudi: 7 15 -9 15_ BATMAN (14 ant) (< Irancali») Ven.Sem.el Olm.: 1.00 \u2022 4:00 - 7:00 Lundi eu Jeudi : 7 00 UHF(Q)(> trençaiae) / ftJO brossard M.i.l Ch.impl.nn i fibOU bOtil f i ,i h,cori«, Astr*.IL Y A TOUT CE QU'ON SAIT DÉJÀ SUR L'AVENTURE.ET PUIS IL Y A m G7 »lo. D6 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 13 AOUT 1989 L'église St.James United 168 REMUEZ VOUS 92 1992.350» ANNIVERSAIRE DE LA h ma vno\\ nu \\io\\trk m, cuv PINARD La série de boutiques qui longe le côte nord de la rue Sainte-Catherine, entre les rues City Councillors ci ':f?Saint-Alexandre, dissimule à la vue des passants la façade d'un des plus beaux joyaux architecturaux du patrimoine montréalais.Derrière ces vitrines s eléve en effet la façade néo-gothique de l'église St.lames United, ouverte au culte méthodiste en 1889 et classée monument historique le 15 février 1980 par le ministère des Affaires culturelles.Ces boutiques et l'immeuble de trois étages qui les contient ne témoignent pas des elucubrations d'un architecte aux idées bi/arres.mais résultent plutôt des difficultés financières qu'a connues la congrégation de Montréal vers 1925; sans les revenus de ces locaux commerciaux, il y a belle lurette que l'église servirait à d'autres fins ou aurait cédé la place à un autre gratte-ciel.Les trois premières églises Lorsqu'il fut inauguré en 1889 sous le nom d'église St.lames Methodist, le remarquable temple religieux de la rue Sainte-Catherine était le quatrième que construisaient les méthodistes de Montréal.Le méthodisme fut fondé en Angleterre par |ohn Wesley dans la deuxième moitié du XIXe siècle.Il existait à Québec depuis 1780 lorsqu'il fut implantée Montréal en 1802 par Joseph Sawyer, ministre de la Conférence de New York de l'Église épiscopale méthodiste.La premier temple, appelé «chapelle wesleyenne», fut construit en 1806 du côté ouest de la rue Saint-|oseph (actuelle rue Saint-Sulpice), à peu près à l'angle de la rue Le Royer.Ce petit édifice en pierre servit par la suite de « News Room » ( ou salle des nouvelles), fut utilisé pour loger la première bibliothèque de Montréal, et servit de premier bureau au « Board of Trade».A sa démolition en 1888 pour permettre la construction de la chapelle du Sacré-Coeur de l'église Notre-Dame, il abritait les bureaux de la Fabrique de Notre-Dame.La deuxième chapelle «wesleyenne» fut construite en 1821 à l'angle nord-ouest des rues Saint-|acques et Saint-François-Xavier.Ce terrain fut subsé-quemment occupe par l'hôtel St.Lawrence Hall, puis par le siège social de la Banque Provinciale.Le troisième temple fut construit du côté nord de la rue Saint-|acques, tout prés de l'angle nord-est de la rue Saint-Pierre, là où se trouve une succursale de la Banque Canadienne Impériale de Commerce.Le temple connu sous le nom de «St.fames Street Methodist Church » fut inauguré en 1845.Conçu en style néo-gothique par l'architecte George Dickinson, il avait une capacité supérieure à 2000 paroissiens.Le déplacement de la population vers le nord et la transformation de la rue Saint-Jacques de rue résidentielle à une rue commerciale incita les administrateurs à étudier diverses possibilités, y compris celle de déménager l'église sur un autre emplacement.Cette possibilité fut vite abandonnée, mais il fallait trouver un autre lieu de culte.Rue Sainte-Catherine Pour la construction de la nouvelle é-glise.on choisit un emplacement situé rue Sainte-Catherine.Acheté en 1886.l'emplacement de 58902 pieds carrés mesurait 235 pieds de front sur 320 de profondeur et était délimité par tes rues Sainte-Catherine, City Councillors, Mayor et Saint-Alexandre.Jadis la propriété de Sir Hugh Allan, il comprenait toujours la vieille résidence Allan et ses dépendances.Après le déménagement de Sir Allan dans le Mille carré doré, la maison fut louée au courtier Alexander Mitchell et à l'importateur W.R.Ross successivement.Au moment de son acquisition au coût de $70000, la maison et le terrain étaient la propriété de D.Mclntyre, au nom du Canadien Pacifique qui, dit-on.les avait acquis dans le but de construire sa gare du centre-ville.Ce projet fut abandonné lorsqu'il fut décidé de construire la gare Windsor, plus à l'ouest.La construction de l'église L'architecture de l'église fut l'oeuvre d'Alexander Francis Dunlop.Les principaux contrats furent accordés à I.Vv.Hutchison (maçonnerie.$98 500).G.Pallascio (menuiserie, $39400) et G.W.Reid (toiture.$9225).Les travaux s'élevèrent à $180000, au grand dam des administrateurs.La pierre angulaire fut posée le 11 juin 1887 par lames Ferrier, le seul membre survivant du conseil d'administration d'origine.Ferrier répétait ainsi le geste similaire posé en 1845 lors de la construction de l'église de la rue Saint-lacques.La nouvelle église ne fut ouverte au culte qu'en juin 1889.Entre la fermeture de l'église de la rue Saint-|acques et l'inauguration de l'église de la rue Sainte-Catherine, les méthodistes pratiquèrent leur culte à la salle Queen's avant de s'installer temporairement dans la salle paroissiale à l'arrière de la nouvelle église.Le nouveau temple de 2000 places conserva le même nom qu'auparavant, sauf pour le mot «Street»; il fut donc connu sous le nom d'église St.lames Methodist.Apres avoir vainement tenté de vendre l'édifice de la rue Saint-Jacques, les administrateurs le firent démolir pour le remplacer par un immeuble à bureaux du nom d'édifice Temple également dessine par Dunlop.Cet édifice s'avéra un échec financier; 15 ans après sa construction, il fut acheté par la Banque Canadienne Impériale de Commerce, démoli et remplacé par une succursale dotée d'une remarquable colonnade.Maigre la fusion de trois communautés le 10 juin 1925, date à partir de laquelle le temple fut connu sous le nom d'église St.James United, les administrateurs éprouvaient de plus en plus de difficultés à l'entretenir.On ressortit alors des cartons le vieux projet envisagé en 1895, puis en 1901, de construire des boutiques en bordure de la rue Sainte-Catherine.Connu sous le nom d'édifice Mercantile, l'immeuble de trois étages fut construit en 1926 selon des plans de l'architecte Frank Peden.Les dernières modifications dignes de mention survinrent en 1937 alors que la grande salle à l'arrière de l'église fut subdivisée en plusieurs petites, sous la surveillance de l'architecte Gratton Thompson.La chapelle de la rue Saint-Joseph, photo ministers mmaires cuLTURcuEs La façade d'origine.photo archives puboques ou canada L'analyse architecturale Sans compter le couloir qui conduit de la rue au pied de la façade, l'église et la salle derrière mesurent 241 pieds de profondeur sur 107 dans la partie la plus large.La salle mesure 84 pieds de profondeur sur 70 de largeur.L'église mesure 157 de profondeur sur 66 de largeur (90 dans les transepts).Le faite de la nef culmine à 92 pieds, et les deux tours mesurent respectivement 200 et 140 pieds de hauteur.L'église fut construite en pierre de grès rouge rustiquée extraite dans la vallée de la rivière Credit, ornementée de pierre de grès de couleur olive provenant de la baie des Chaleurs.Les fondations, les marches et les seuils de portes et de fenêtres sont en pierre calcaire grise de Montréal.La charpente est en bois, y compris celle du toit à pignon recouvert d'ardoise, sauf pour les raccords et les tirants disposés en croix qui étaient en acier.Ce type de fermes ne développe aucune poussée vers l'extér rieur, ce qui a permis de donner des dimensions plus modestes aux contreforts ornementaux des murs latéraux.Dunlop avait choisi le style néo-gothique d'inspiration victorienne, comme en font foi la façade de l'église, avec sa magnifique rosace malheureusement dissimulée a la vue des visiteurs et enfoncée dans une ouverture de forme ogivale, son portail surmonté d'un fronton et encadré d'ouvertures a pinacles, les ouvertures ogivales, les contreforts, la forme polygonale et absidiale de l'arrière de la salle encadré de deux tourelles octogonales et les ouvertures latérales surmontées d'un fronton.En revanche, la projection du transept aurait dû être un peu plus prononcée.Les clochers sont sectionnés par des bandes lombardes et des moulures et leurs faces sont dotées d'ouvertures ogivales fermées par des abat-sons.Le couronnement d'origine des clochers était beaucoup plus élaboré, comme l'indiquent de vieilles photos.On y apercevait de nombreux pinacles taillés dans la pierre.Ces pinacles ont disparu, tout com- L intérieur, en regardant vers le choeur.L'intérieur, en regardant vers la façade, photosnmocun.upm» me ceux qu'on retrouvait en façade, de même que les deux lucarnes à oeil-de-boeuf surmontées d'un pinacle qui perçaient chaque versant du toit de l'église.Une flèche classique surmonte la tour est, tandis que la tour ouest est couronnée par un appareil fort étrange formé d'une flèche ceinturée d'arcs-boutants décoratifs et supportée dans le vide par quatre arcs portants.Quant à la flèche que Dunlop aurait prévue à la croisée du transept et de la nef, elle n'a jamais été construite.Soulignons enfin la différence dans la hauteur du toit et le mur de pierre qui sépare l'église de la salle.L'intérieur Les incessantes difficultés financières de la communauté ont eu au moins un bon côté: faute de moyens, l'intérieur n'a subi que très peu de transformations, soit l'enlèvement d'éléments ornementaux en plâtre du plafond et de légères modifications apportées à l'abside.L'intérieur illustre plus sobrement le style néo-gothique.Dès l'entrée à l'église, on n'est pas sans remarquer le double porche: le porche habituel fermé par deux jeux de portes, et un espace aménagé en porche en 1926 lors de la construction de l'édifice Mercantile et fermé par un troisième jeu de portes.Ce volume aboutit à un passage sombre qui débouche sous un arc ogival, rue Sainte-Catherine.L'aménagement du choeur délimité par un portail à arc ogival en étonnera plusieurs avec son orgue installé en plein centre, derrière les bancs du public (au lieu des stalles habituelles) disposés par palier, l'autel et la chaire, le tout fermé par une balustrade sculptée dans le bois.Cet aménagement rappelle beaucoup plus celui du XVIIIe siècle dans les temples protestants, car généralement le style néo-gothique préconisait l'installation de l'autel au fond du choeur.La nef ne respecte pas non plus l'esprit néo-gothique car elle est aménagée comme une auditorium de théâtre avec un plancher en pente, des banquettes rayonnantes et un balcon en fer à cheval s'avançant jusqu'au mur du choeur et ceinturé d'une balustrade en bois et en bronze.En revanche, le plafond est purement d'esprit néo-gothique.L'immense lustre central date de 1919, année où l'architecte britannique Septimus Warwick procéda à la redécoration intérieure de l'église (on en était alors au troisième thème).On ne retrouve aucun autel latéral.La série d'arcs inversés du plafond voûté est unique au Québec.La charge du toit ne repose sur aucune colonne; la retombée des arcs de la série de voûtes en croisées d'ogive purement décoratives se termine par un pendant sculpté de forme variable, au lieu de reposer sur une colonne ou un pilastre.Sur les murs, les arcs en retombée reposent sur des corbeaux sculptés ou des colonnes engagées.Les moulures des arcs comportent habituellement trois tores.Les arcs sculptés qui se rencontrent à la croisée centrale forment une imposante clé de voûte.Le balcon repose sur des colonnes en fonte à chapiteau composite.Les vitraux ne sont pas d'origine.Quant à la rosace, elle dépasse largement le plafond de la nef à cause de son diamètre trop grand.La fausse fenêtre en ogive à l'arrière de l'église, à la hauteur du balcon, permet à la rosace d'éclairer l'intérieur.L'orgue ne manque pas d'intérêt.Installe en 1891 au coût de $12550 (moins $2375 pour l'orgue de l'église de la rue Saint-Jacques) par le facteur d'orgue Edward D.Wadsworth & Brothers, cet orgue remarquable ( il est évalué à $500000) a été reconstruit pour $6000 en 1908 par les facteurs d'orgue Warren Brothers, d'Ontario.En 1938, la société Casavant Frères, de Saint-Hyacinthe, procédait à une nouvelle reconstruction au coût de $16000.L'orgue dont la sonorité est tout simplement remarquable a conservé son buffet d'origine et la plus grande partie de la tuyauterie en zinc bronzé.La console date de 1938.L'orgue comprend quatre claviers, un pédalier et 66 rangs de tuyaux.SOURCES: Ministère des Affaires culturelles: St.James United Church.History.Survey, Analysis, par John Bland: St James United, oar Yves L'Espérance: inventaire des biens culturels: Orgue de l'église Unie de Montréal, inventaire realise par Karl J.Raudseop et documents divers \u2014 Congregation St.James United: The Story of St.James United Church, par Matthew Arnold; St.James United Church.A Brief History of St.James United Church \u2014 Communauté urbaine de Montreal, Service de la planification du territoire: Répertoire d architecture traditionnelle ¦ les églises, et documents divers.REPÈRES Nom: église St.James United.Adresse: 463 ouest, rue Sainte-Catherine.Métro: Station Place-des-Arts, vers l'ouest rue Sainte-Catherine.Ces articles sont offerts sous forme de livres par les Editions La Presse, sous l« titre Montréal, son histoire, son architecture.Renseignements: Guy Pinard, 285-7070.Les mariages d'agrément hantent le Maroc Un théologien n'y voit qu'une façon détournée de s'adonner à la prostitution Agence France-Presse H A BAT ¦ Les mariages d'agrément, dits «tamatoue», ont de plus en plus cours au Maroc, où les prétendants au «vrai» mariage se font de plus en plus rares en raison du chômage frappant la jeunesse et de l'augmentation continue du coût de la vie.Le «tamatoue» est un mariage «temporaire» où le futur époux, plutôt que d'assouvir ses envies sexuelles auprès des prostituées \u2014 ce qui est reprehensible selon la loi islamique \u2014 contracte le mariage avec une femme de son choix pour une période fixée à l'avance d'un commun accord entre les deux parties.Pour réparer le prejudice que l'épouse subit incontestablement dans cette sorte d'union, le conjoint est généralement contraint de lui verser à l'avance une forte- dot (bijoux, biens immobiliers ou sommes d'argent).Comme le veut la tradition, la durée de tels mariages et la dot versée à l'épouse sont expressément établies dans l'acte de mariage.À l'issue de la période fixée, au cours de laquelle les conjoints vivent maritalement aux yeux de la loi, le divorce n'a pas besoin d'être proclamé et chacun d'entre eux retrouve sa liberté.Plus ou moins toléré dans certains pays d'Islam chiite, ce genre de mariage est strictement interdit par les quatre grandes écoles juridico-théologiques de l'Islam sunnite: malckitc (prévalant au Maroc comme dans les autres pays d'Afrique du nord), hanafite ( la plupart des pays d'Asie), cha-feitc (Proche-Orient) et hanbali-te (Arabie Saoudite).Son interdiction au Maroc pousse ceux qui le contractent à le garder secret.Les futurs époux se présentent ainsi chez les juges qui consacrent leur union par l'élaboration d'un arte de maria-l ge normal impliquant, pour l'un comme pour l'autre, les droits et obligations prévus par le Coran et la Sunna (tradition héritée du prophète).Ce phénomène commence à avoir des influences sur la pratique du mariage en général au Maroc, puisque dans certains cas, no-tammant dans la région orientale du pays, bon nombre de travailleurs émigrés scellent, à l'occasion de leurs vacances d'été, une union normale avec la femme de leur choix avant de la renvoyer sans motif chez ses parents à la fin des vacances.Afin d'éviter cette mauvaise surprise, les familles dans cette région prennent désormais mille et une précautions avant d'accepter de marier leurs filles à un tra-vailleur marocain exerçant à l'étranger.Dans les grandes métropoles, comme Rabat.Casablanca.I es ou Marrakech, le mariage d'agré- ment est apparu il y a quelques années avec l'augmentation du nombre de touristes arabes, venant notamment des pays pétroliers du Golfe.Ces riches «prétendants» se marient avec de jeunes Marocaines de la manière la plus normale qui soit, tout en se mettant secrètement d'accord avec elles sur la durée de leur union.Celle-ci s'étale généralement entre un mois et deux ou trois ans.Il n'est pas rare de voir des jeunes filles, la plupart du temps de condition très modeste, parées du jour au lendemain de somptueux bijoux, habiter dans les quartiers les plus chics et rouler à bord de luxueuses voitures.L'histoire de leur subite opulence court de bouches à oreilles et nombreuses sont désormais les jeunes Marocaines qui.profitant des périodes du pèlerinage à La Mecque ou de la «Omra» (petit pèlerinage ).vont elles-mêmes dé- nicher le riche prétendant en Arabie Saoudite.Plus celui-ci est âgé, plus la dot est importante.Selon des rumeurs circulant actuellement à Rabat, mais non confirmées officiellement, environ 400 jeunes filles marocaines auraient été dernièrement appréhendées par les services de police, accusées de s'être rendues dans les Lieux saints de l'Islam pour «prostitution».Ce nombre témoigne, à lui seul, de l'ampleur du problème qui ne cesse de se développer.D'après un théologien, «les mariages temporaires ne sont ni plus ni moins qu'une forme détournée de s'adonner a la prostitution condamnée par Dieu et par l'Islam».Il n'en demeure pas moins que le besoin et la pauvreté ont leurs propres raisons.Le prohète lui-même n'avait-il pas déclaré que '
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