La presse, 1 octobre 1989, C. Détente
[" Détente LA PRESSÉ.MONTREAL.DIMANCHE 1\" OCTOBRE 1989 ^ .¦ .* ¦ Pour enrichir la mémoire historique du Québec JEAN-PIERRE BONHOMME Le directeur des fouilles, Claude Bilodeau, avec un étudiant de l'UOAM, sur le site Lemoyne-Leber.f f \u2022¦i'ié*.Les étudiants ont accès à plusieurs chantiers de fouilles au cours de l'été, notamment celui de Lemoyne-Leber.-«cri a La directrice des fouilles Lemoyne-Leber, Claire Saint-Germain, et l'étudiant en certificat de l'UOÂM, Pascal Dumont, examinent quelques fragments d'une autre époque.PHOTOS JEAN GOUPIl et PIERRE CÔTÉ, U PnXSt LW archéologie est une science attirante.Sa popularité tient à sa nature même; comme son étymologie l'indique \u2014 arkhaios signifie ancien en grec \u2014 elle étudie tout ce qui appartient au passé.Rien de moins.La société québécoise, éveillée par sa révolution dite tranquille, n'échappe pas à l'intérêt que suscite partout ce domaine.Sa jeunesse s'intéresse de plus en plus aux techniques de l'étude des sols et des artefacts qui révèlent la structure des deux grandes périodes de son cheminement: l'histoire moderne, qui est celle des établissements occidentaux, et l'histoire pré-colombienne, qui est celle des Amérindiens.Cette étude enrichit donc la mémoire historique.Dans quatre universités Ce n'est qu'aux environs de I96I que les collèges ont commencé à proposer l'archéologie comme matière de sensibilisation historique.Aujourd'hui, cet intérêt conduit une cinquantaine de jeunes québécois à se former à cette discipline complexe dans quatre universités du territoire: celles de Montréal, de Laval, l'UQUÀM et McGill.Le principal organisme responsable des fouilles archéologiques dites «historiques» est un organisme sans but lucratif, la Société d'archéologie et de numismatique de Montréal (SANM).La SANM est effectivement responsable des fouilles en milieu urbain métropolitain pour le compte de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec.L'éveil aux sciences de l'archéologie, indique le directeur de la Société, M.Pierre Brouillard, n'est pas étranger à l'intérêt que les citoyens, les deux niveaux de gouvernement et les municipalités portent à l'environnement de leurs quartiers urbains centraux La SANM, signale M.Brouillard, reçoit tant de mandat; de recherche par les temps qui courent \u2014 on veut ainsi mieux comprendre la cité \u2014 qu'elle souffre d'une pénurie de chefs d'équipe adéquatement expérimentés en ce domaine particulièrement riche.Le directeur explique que l'archéologie urbaine doit être privilégiée car c'est là, dans la période des I7e et I8e siècle, «que se trouve notre potentiel».Les recherches en ce secteur, dit-il, permettent de mieux comprendre la réalité québécoise et de !a situer dans le contexte mondial.Les chantiers de fouilles que les Montréalais on', pu voir cet été, l'un dans un parking derrière l'église Notre-Dame, et ¦'autre rue de la Commune, sur la pointe de terrain du gouverneur de Callière, sont effectivement «historiques».L'« histoire», pour le Québec, commence avec l'arrivée de Jacques Cartier.Elle est importante, mais relativement courte.Car l'histoire, sur le plan mondial, ne débute qu'avec les documents écrits.Les Iroquoïens et les autres Avant l'arrivée des Européens, en ce qui concerne la vallée du Saint-Laurent, on est dans le gouffre mystérieux de la «préhistoire».Les «Iroquoiens», selon l'expression des archéologues, les occupants primitifs dont on trouve ici des traces quadrimillénaires, n'écrivaient pas.H faut découvrir leurs modes de vie par des fragments de poterie et d'autres vestiges de ces peuplades sans grande organisation civile et peu sédentaire.Or, il arrive que les quatre universités québécoises et les trois écoles de fouilles du Québec orientent souvent leur recherches dans le domaine de la «préhistoire».Le plus grand département, celui de l'Université de Montréal avec sa quarantaine d'étudiants, explique M.Brouillard, est «très fort» en archéologie préhistorique québécoise, mais moins versé en archélogie urbaine.Il serait opportun, suggère-t-il, que l'Université de Montréal intéresse aux sciences et aux techniques archéologiques urbaines ses candidats au baccalauréat.La création d'une école de fouilles urbaines au Québec serait également souhaitable, selon Brouillard.Elle compléterait les trois écoles de fouilles «préhistoilques», c'est-à-dire pré-françaises, et ceia, escompte-t-ii, permettrait d'ouvrir d'autres chantiers comme ceux du Vieux-Montréal, dont l'un, derrière l'église Notre-Dame, a exposé les fondations des demeures de héros du Robert Bilodeau et son adjointe Claire Saint-Germain sur le chantier Lemoyne-Leber.La directrice des fouilles que le gouvernement canadien effectue a la Pointe-à-Callière, Pauline Desjardins.Claude Chapdelaine montre fièrement une poterie de la période préhistorique dont il a découvert les fragments au Cap Tourmente.les fouilles archéologiques Régime français comme Lemoync d'iberville et lacques Leber ( 1660).Le gouvernement du Québec a mis sur pied une telle école «pré-française» à Pointe-du-Buisson, près de Melocheville.Les élèves s'initient, l'été, aux techniques de fouilles archéologiques amérindiennes sur ce terrain jadis occupé par les «Iroquoiens».Les deux autres écoles sont universitaires.On recrute à l'étranger L'intérêt pour l'archéologie préhistorique, dite classique, dit M.Brouillard, s'explique par l'actuel besoin de recruter des professeurs à l'étranger, le Québec ne formant pas encore de vrais docteurs en cette discipline, et ce en dépit de l'engouement que l'on observe fréquemment chez les Québécois pour les civilisations primitives.Mentionnons au passage que, pour faire de l'archéologie, il est nécessaire d'obtenir un permis du gouvernement du Québec.Le professeur d'anthropologie Claude Chapdelaine enseigne à l'Université de Montréal et reconnaît que l'archéologie y est une discipline populaire.C'est en partie parce qu'elle est prometteuse d'emplois, dit-il.En effet, les travaux sur îe terrain, l'été, nécessitent l'embauche de plusieurs personnes.Les anthropologues sociaux, en comparaison, travaillent souvent seuls et ont plus de difficulté à trouver du travail d'été.M.Chapdelaine, pour sa part, a emmené cet été huit étudiants au Cap Tourmente pour effectuer des fouilles.L'équipe espérait mettre à jour un lieu de campement préhistorique.Si l'objectif principal n'a pas été atteint, les chercheurs ont quand même déterré d'intéressants fragments de poterie de la période visée.M.Chapdelaine précise qu'une dizaine de campements préhistoriques, dont trois de plus de 2000 ans d'âge, ont déjà été repérés.Depuis 1978, signale le professeur, on a effectué au Québec une quarantaine d'interventions en archéologie appliquée.Mais il met les élèves en garde contre i;ne idéalisation excessive.C'est une activité exigeante, dit-il, qui commence par de durs stages dans des cadres naturels fréquemment hostiles et se poursuit par de longs travaux d'étude et de description en laboratoire.Vers une archéologie rentable?Il estime que les spécialistes au service de l'État, responsables de l'archéologie au Québec, devraient imiter leurs collègues des autres pays développés et réaliser eux-mêmes leurs projets de recherche.Cela, astime-t-il, les engagerait davantage façon dans le processus.Le chef d'équipe Robert Bilodeau a par ailleurs exprimé l'opinion que les interventions en archéologie au Québec s'effectuent souvent «dans un esprit de sauvetage».Au Québec l'enseignement de l'archéologie se fait selon le mode américain, c'est-à-dire dans le cadre des sciences humaines.A l'Université de Montréal, principal lieu d'enseignement, par exemple, le cours de trois ans conduisant au bac se donne au département d'anthropologie dont il est partie.L'UQÀM, elle, donne un certificat d'un an.Dans ces facultés, les étudiants s'initient aux méthodes de recherches techniques et se familiarisent avec les divers aspects culturels.Ils prennent acte des diverses théories explicatives courantes: le structuralisme et le fonctionnalisme, par exemple.Les diplômés peuvent espérer se faire embaucher dans trois domaines de l'archéologie appliquée.Le ministère des Affaires culturelles employent des spécialistes pour la préservation des biens culturels; les grands intervenants, comme Hydro-Québec, veulent connaître «la mesure humaine» dans leurs études d'impact; et la Loi sur l'urbanisme oblige les intervenants à intégrer l'archéologie aux plans d'aménagement.Voilà donc un champ d'activité nouveau qui a engendré l'ouverture d'une dizaine de bureaux de consultation en archéologie.Je pense donc je lis Les uns et les autres à Prandne Grimaldi LA PRESSE.MONTREAL.EMMANCHE 1- OCTOSJTE 1989 James Bond, la fleur au fusil Les lames Bond se suivent et ne se ressemblent pas.Timothy Dalton est parti au combat la fleur au fusil.Le magazine Max l'a rencontré.\u2014 N'êtes-voua pas tombé dans le piège en acceptant le personnage de James Bond.Sean Connery a dû attendre Les Incorruptibles de Brian de Palma en 1987 pour être reconnu?\u2014 Sûrement pas.La preuve, Sean Connery a façonné lames Bond en apportant son élégance, sa classe, un jeu subtil, de l'humour.Mais en même temps Sean Connery est devenu une star mondiale grave à lames Bond.Quand Sean a voulu tourner d'autres films, avec Hitchcock, par exemple dans Pas de printemps pour Mamie, he public ne s'est pas dit: «Ah tiens, je vais voir lames Bond dans un film d'Hitchcock.» Ça fait 20 ans que je suis dans le ; business, et le public est habitué ¦' à me voir dans des rôles très : différents, l'ai trouvé le temps, ; entre deux lames Bond, de S tourner dans Hawks de Robert ; Ellis Miller et d'interpréter une Cièce de théâtre à West End à ondres.\u2022 \u2014 La jeune génération préfère les films de Spielberg.N'avez-vous pas fait le mauvais choix en acceptant d'être le James Bond des années 90?\u2014 lames Bond s'est lancé dans l'aventure il y a 27 ans! Bond est même un des premiers héros du cinéma parlant.Bien sûr, quand Roger Moore a pris la succession de Sean Connery, le public a critiqué le côté un peu trop TIMOTHY DALTON 7\" aristo anglais, trop guindé.La cote remonte, avec moi (rires), depuis The living daylights.Mais surtout dans Licence to kill; l'histoire est plus moderne.Les racines d'un film de lames Bond sont les aventures d'un héros.Steven Spielberg s'est énormément inspire de 007.( il le reconnaît lui-même ) pour créer Indiana lones, son explorateur de charme.\u2014 Avez-vous été pistonné pour succéder à Roger Moore ?\u2014 À deux reprises, j'ai failli Interpréter lames Bond.Une première fois quand Sean Connery a abandonné le personnage, l'avais 25 ans à l'époque et je me trouvais un peu jeune pour le rôle.Quelques années plus tard, quand Roger Moore a voulu changer de peau, Albert Broccoli m'a à nouveau proposé d'être lames Bond.Hélas, je tournais Flash Cordon.\u2014 Quel est votre Bond préféré?\u2014 le pense qu'il y a deux séries de lames Bond.Les permiers ont toujours été mes préférés comme Docteur No, Bon baisers de Russie, Goldfînger.Les derniers comme Octopussy sont pour moi complètement différents.Ils sont plus proches de la bande dessinée de science fiction que de l'univers des romans d'espionnage de |ohn Le Carré, licence to kill est par contre un classique.007 se découvre une âme au point de douter de lui-même comme de son job.\u2014 Qui, selon vous, de Sean Connery ou Roger Moore est le meilleur?\u2014 Sean Connery a imprégné lames Bond très longtemps d'un look qui est pour moi excellent.Roger Moore a changé le rôle dans un genre plus sophistiqué; ses films ne sont pas de vrais lames Bond; ce sont des comédies.Mon choix se porte sur Sean.\u2022 Les Munchkins sont ces personnages merveilleux qui ont aidé à faire du Wizzard of Oz un film si attachant.Stephen Cox vient d'écrire à leur sujet, pour marquer le cinquantenaire du film, un livre qu'il a intitulé The Munchkins Remember.Il y précise qu'une douzaine des 122 Munchkins qui paraissent dans Wizzard of Oz étaient des enfants; la plupart des autres étaient des nains, et quatre appartenaient à la même famille.Cox soutient que la rumeur voulant que les Munchkins se livraient à toutes sortes d'orgies sont dénuées de tout fondement.Il précise que ce bruit avait été lancé par Judy Garland qui n'hésitait jamais à s'écarter un peu de la vérité si cela pouvait lui être profitable.L'un des Munchkins.Jerry Maren, incarne aujourd'hui le maire McChee-se dans les messages publicitaires de McDonald.\u2022 L'Arkansas est le seul État américain qui offre une ristourne (5 p.cent) sur les frais encourus par une compagnie cinématographique pour y tourner un film; en 1988, il s'y est tourné six longs métrages.Cachez ce sein.LES MOTS ÊTRE CHAUVIN \u2014 Se dit d'un patriotard fanatique.Le mot est le patronyme de Nicolas Chauvin, fier soldat de la République et de l'Empire mis en scène dans une piécette des frères Cogniard intitulée la Cocarde tricolore.On y trouve des couplets comme celui-ci : le vais te rouler par terre.N'en déplaise à Mahomet, Reçois cette calotte.Une, dcux.par'moicett'botte: J'suis Français, j'suis Chauvin, l'tape sur le bédouin.¦ L'effeuilleuse qui avait été engagée a l'occasion d'un party d'anniversaire pour Danny Aiello n'en crut pas ses oreilles lorsque l'acteur la pria de ne pas enlever ses vêtements.Croyant bien faire, les amis de Danny, qui incarne le propriétaire d'une pizzeria dans le film Do The Right Thing, avaient imaginé ce divertissement somme toute assez anodin, mais sans songer, semble-t-il.que la femme et la fille de l'acteur seraient elles aussi de la fête.¦ Plaisanterie coûteuse pour Sylvester Stallone: il avait emprunté sa montre de $9 à un technicien sur le plateau de son nouveau film, Setup, et lui demanda s'il voulait voir le temps voler.«Pourquoi pas?», répondit l'autre, sur quoi Sly attacha la montre à un ballon et lâcha le tout dans l'atmosphère, en riant aux éclats.Le lendemain, l'acteur surprit encore plus le technicien en lui faisant cadeau d'une montre de $3 000.¦ Faute de moyens.Oliver Stone a abandonné son projet Evita avec Meryl Streep.Il prépare un film sur Jim Morrison, le défunt chanteur du groupe The Doors.Meryl Streep, elle, sera la vedette de Postcards from the edge, de Mike Nichols avec Shirley MacLaine, Richard Drey fuss, Denis Quaid et Gene Hack-man.¦ George Michael fait actuellement contruire, au coût de $15 000, une pièce additionnelle dans sa maison.pour son chien.Le Labrador pourra s'y ébattre à coeur joie, sans salir les tapis de la maison en rentrant mouillé de l'extérieur.¦ Mary Wilson avait decide de se iendrc à la réception donnée par Diana Ross à la suite d'un concert, à Los Angeles, mais en arrivant sur les lieux, elle se fit dire sèchement qu'elle n'était pas sur la liste.Il semble que Diana n'ait pas pardonné à son ancienne collègue des Suprêmes les propos désobligeants qu'elle tient à son endroit dans son autobiographie, Dream-girl: My Life as a Supreme.La malheureuse revint s'asseoir toute penaude dans sa Rolls-Royce, jusqu'à ce qu'un agent de police lui intime l'ordre de partir parce qu'elle bloquait la circulation.Diana, elle assista, ravie, à toute la scène depuis une fenêtre de la maison.¦ Après avoir fait un chèque de $56 000 pour trois splendides robes qu'elle venait d'acheter dans une luxueuse boutique de Beverly Hills, Cybill Shepherd a payé sans sourciller au propriétaire une somme additionnelle de $15 000 pour éliminer les motifs distinctifs de chacune des robes, afin qu'elles aient toutes trois exactement la même apparence.¦ Patrick Cox, 26 ans.de Toronto.Installé à Londres.Chausseur des stars.Quelques années dans un coiiège spécialisé à Londres, des commandes de Paul Galliano et Vivienne Westwood ( pour laquelle il a fait à la main 40 modèles en moins de 30 jours) l'ont tout naturellement amené à créer sa propre griffe.Parmi ses clients figurent Boy George, Brian Ferry, Mick /agger, Elton John.Seule absente de marque.Madonna, qu'il rêve de chausser et à laquelle il vient d'envoyer sa dernière collection femmes: pas moins de quarante bottes.Sources: AP.AFP, Enquirer, Examiner.Globe Jack Nicholson \u20141975 Kirkland, photographe des stars Ann-Margret \u2014 1969 Audrey Hepburn \u20141964 Lorsque Douglas Kirkland a fait ses photos de Coco Chanel en 1962.il était le plus jeune photographe de l'équipe de loo* qui l'avait engagé justement pour sa jeunesse.Travaillant sans flash en couleur avec des films ultra-sensibles, il ouvrait la voie à une nouvelle façon d'aborder la photo, moins guindée, plus spontanée, un styie qui lui a permis de s'imposer comme un des grands photographes de célébrités.Avec lui.les stars ne sont pas de fantastiques produits de son imagination; elles vivent d'une vraie vie en toute liberté.C'est peut-être pourquoi tant de vedettes d'Hollywood, parmi celles qui fuient habituellement les photographes, lui font confiance.Le magazine Premiere, qui lui consacre un long reportage, reprend quelques-unes de ses meilleures photos.collaboration i,vi iaU Rêvez-vous de prendre le large ?Moi, si! tonne et heureuse 3 748e > année à tous les membres de la communauté juive qui fêtent depuis hier le Rosh Hashanah.Joyeux anniversaire aussi a notre Diva nationale.Diane Dufresne, qui a célébré son 45\" automne hier à Montréal.En pleine forme, la Diane.De retour des Grandes Vacances avec Dodo, Joe Bo-can et Claude Dubois enregistré au nouveau Club Med d'Opio sur la Côte d'Azur, juste derrière Grasse.Il parait que tous les parfums de Grasse montaient Jusqu'à Opio! Ce qu'il y a d étonnant dans ce nouveau Village c'est que les chambres sont comme celles des hôtels de luxe : téléphone, téléviseur et serrure aux portes.Chez Coscient qui produit la série d'émissions sur les Grandes Vacances avec Dominique Michel comme animatrice, on se dit très satisfait de cette émission.Tout le monde était de bonne humeur, aucune friction entre les vedettes, ça baignait dans l'huile.De plus, il y a un petit nouveau qui s'est bien intégré à l'équipe: Jean-Pierre François, la vedette montante de l'heure en France.Il interprète son tube de l'été le te survivrai.A découvrir.o ¦ |o.Dodo et Dubois sont restés ia-bas mais Mouffe a dû rentrer à Montréal pour deux bonnes raisons: terminer le montage sonore de son film tourné pendant le carnaval de Rio, et enregistrer L'Autobus du show business mardi au Fo~ rum.Hé oui ! Ferland rendra hommage aux Glorieux.Il leur offre une belle brochette de vedettes: Diane Dufresne qui chantera Un jour mon prince viendra et Fascination, Nanette Workman, Marie-Denise Pelletier, la sexubé-rahte jeune Mitsou, l'étonnant duo montagnais Kashtin, la vedette de la série Lance et compte.Cari Marotte, qui fera valoir ses talents de.chanteur, tout comme l'ancienne vedette du Tricolore Yvon Lambert.Ça promet.Sûrement un Beau Dimanche le 8 octobre à 20h.o ¦ Rêvez-vous de prendre le large?Moi aussi mais je ne peux pas aller bien loin ces temps-ci.Alors j'ai accepté une invitation à bord du Maxim: un nouveau bateau de croisière amarré au quai Alexandra du Vieux-Port de Montréal en permanence I Le Maxim a tout pour que «La croisière s'amuse», sauf les chambres.En fait il s'agit de l'ancien traversier Le Gobelet d'Argent) Sa longueur équivaut à celle de deux terrains de football.Il y a deux grandes terrasses aménagées sur les ponts à tribord et un grand salon à bâbord.La discothèque très «chromée» peut accueillir 300 personnes et offre une vue panoramique.Le groupe Max, composé de sept musiciens, vous fait danser du jeudi au samedi soir pour la modique somme de S3 qu'on débourse à l'entrée.Jusqu'au 14 octobre, le capitaine Bou-dreault amène des groupes en croisière sur le fleuve jusqu'à Boucherville.Voilà qui fera une sérieuse compétition au Ville-Marie II, ce gros navire également amarré en permanence dans le Vieux-Port mais qui ne bouge pas! Le Maxim est jeune, beau et fort et surtout .il navigue lui ! o Bonne fête et longue vie au petit magazine québécois Vie de Star, qui célébrera demain son deuxième anniversaire.On sait que les magazines ont la vie courte de ce temps-ci, alors Normand Hétu, le président de cette publication, profite du succès pour inviter demain toutes les stars qui ont collaboré à la revue à une soirée Casino au restaurant Les Serres de Marguerite.Michel Jasmin et Danielle Ouimet animeront la soirée et recevront les Mitsou, René Si-mard, etc.q Pour la première fois, le Palais des Congrès de Montréal et l'Office des congrès et du tourisme vont jumeler leurs galas annuels.Le soir du 5 octobre, 15 membres du Club des ambassadeurs du Palais des Jacques Fauteux Congrès recevront le trophée Alcan-Agora et seront proclamés «Ambassadeurs accrédités».De plus, des trophées Ulysse seront décernés à ceux qui se seront distingués de façon marquante dans une des nuit catégories qui touchent le tourisme montréalais.C'est l'ineffable Jacques Fauteux qui animera cette soirée et le fantaisiste André-Philippe Gagnon saura sûrement surprendre les invités par ses formidables imitations.¦ Le réalisateur québécois Roger Cardinal ( Malarek ) est re-venu à Montréal pour faire le montage de Dracula.Live from Transylvania, un gros film de deux heures pour la télévision, qui met en vedette Georges Hamilton dans le rôle de Dracula.Léo llial est, parait-il, formidable dans le rôle très dramatique d'un professeur roumain qui découvre des choses importantes au point de vue historique.Font également partie de la distribution Jean-François Robert-son et Joseph Cazenet (celui qui jouait le vieux journaliste aguerri dans Malarek.Cette émission sera diffusée le 25 octobre à l'heure de pointe sur les ondes de 150 stations de télévision américaines, ainsi qu'en Europe, en Australie, au Moyen-Orient.Chez-nous au Canada, c'est à 22 h, en direct, via satallite, de la Tour de Salomon à Visegrad, un site célèbre où le Comte Dracula fut emprisonné pendant 12 ans! Roger Cardinal et George Hamilton seront présents à cette émission spéciale montée par John Joslyn, celui-là môme qui nous avait présenté Le Retour du Titanic.Live.Si sa cote d'écoute est aussi forte pour Dracula que pour le Titanic ce sera uwc véritable consécration pour notre réalisateur.En tout cas, la maison de production Filmline Internationalde Montréal est satisfaite (déjà!) et vient de signer un contrat avec Roger Cardinal pour qu'il réalise un autre spécial de deux heures.Cette fois, ce sera « The secrets of the Vatican» qu'il ira tourner à Rome fort probablement avec Robert Wagner.q ¦ La semaine dernière, lé beau Patrick Bruel est venu à Montréal pour la sortie du film La Maison assassinée de George Lautner.J'ai appris qu'en plus d'être comédien, il est aussi Rocker] Il a même fait l'Olympia à Paris! Son nouveau microsillon sortira cette semaine en France.Avant de retourner à Paris, Patrick est allé voir le show de Robert Charlcljois, puis il est allé aux Foufounes Electriques! Il dit que les groupes rock français qui' sont invités au festival Rock de Montréal sont très bons et m'a surtout recommandé Mano Negra.De plus, il reviendra à Montréal et sur scène avec son groupe en spectacle.Q ¦ Sur ce, bon dimanche.Kashtin LA PRISSE.MONTREAL, DIMANCHE 1* OCT06Jt£ 1989 \u2022 C 3 Montréal en ville Ça bouge en ville! Un vent de culture DIANE BOISSONNEAULT collaboration ipécial* La vie artistique de Montréal dispose tout de même de nombreux atouts cet automne.L'intérêt des institutions, la participation des pouvoirs publics et l'énergie privée font qu'il y a plein de choses intéressantes à voir.Mentionnons d'urgence, parce que ça se termine aujourd'hui et que ça vaut franchement la peine d'être vue, la foire des arts.Entrée libre à l'art contemporain .Quatorze galeries de Montréal et une de Québec se sont réunies sur 25 000 pieds carrés et exposent toutes les récentes productions de leurs artistes.Le projet intitulé A l'ombre du génie inclue des peintures, sculptures et photographies d'artistes qui ont utilisé comme traitement inusité, des produits de beauté Yves Saint-Laurent pour exécuter leurs oeuvres.Résultat étonnant ! Près de deux cents artistes québécois de renom l'ont fait pour une bonne cause: aider à financer la Fondation des maladies mentales.Si l'on ajoute les oeuvres du volet «Art brut», des tableaux réalisés par des personnes atteintes de maladie mentale, et celles du volet «Coup de coeur», des installations grand format par de jeunes artistes, en plus des galeries montréalaises invitées: Christiane Chassey.Waddington et Core et la galerie d'art Lavalin on estime qu'environ cinq cents artistes sont représentés à l'exposition Entrée libre.Un événement marquant en art contemporain.Au risque de me répéter cette opération de vaste envergure mérite d'être encouragée.Allez-y, ça stimule.Apres, vous aussi vous vous sentirez créatif.P.S.L'entrée est libre mais on accepte vos dons.Ne soyons pas pingre, c'est pour une bonne cause.Et si vous avez les moyens, il reste encore quelques billets pour le diner gastronomique et le gala de clôture de l'exposition qui aura lieu le 4 octobre.Le billet est de $ I 000 par couple, chaque couple repartira avec une oeuvre.Les profits de cette soirée, agrémentée d'extraits de la comédie musicale Gala, seront également versés à la Fondation des maladies mentales.Information : 253-0382.Entrée libre se tient au 2000 est, rue Notre-Dame.Oui, oui I c'est sous le même toit qui abrite les Cent jours d'art contemporain.Puisque vous y êtes, vous voudrez peut-être en profiter pour vous taper ces Cent jours d'art contemporain.Hyper songée.cette exposition de calibre international qui prend place dans une autre galerie géante de l'ancien espace industriel, vous permet de voir les travaux élaborés d'une vingtaine de créateurs d'ici et d'ailleurs, et cherche à donner le poul des nouvelles tendances de l'art conceptuel.Cette exposition, plus hermétique dans sa démarche, en laissera plus d'un perplexe.Sans vouloir se masturber avec les qualificatifs, certains vous diront que c'est «pas si pire.» Admettons.Des performances sont prévues tous les mercredis.Une autre belle idée, l'atelier des jeunes; on amène les enfants à dessiner en s'inspirant des oeuvres.Ils de-viennvnt artistes à leur tour.En laissant son dessin, l'enfant participe à la création d'une oeuvre collective qui prend forme tout au long de l'exposition, soit jusqu'au 3 décembre.Du mercredi au dimanche.Adultes: $6; étudiants et ««e d'or: $4; dix-huit ans et moins: S 2.ART GERMANIQUE ¦ Pour avoir un aperçu de ce qui se fait en Allemagne de I ouest: Blickpunkte.C'est un événement multidisciplinaire d'art allemand actuel qui veut tenir compte de toute les activités artistiques: musique, danse, théâtre, cinéma et performance.mwmm P\\XîS Le claveciniste Slim William a réussi à réunir des musiciens de funk et de blues pour le Festival de Rhythm'n Blues qui se termine ce soir à l'Air du Temps.Ces manifestations gravitent autour de l'événement principal qu'est l'exposition.Blickpunkte regroupe les oeuvres de trente artistes, parmi lesquels figurent l'artiste Joseph Beuys (décédé il y a trois ans et considéré comme un des plus grands artistes du XXe siècle).Anecdote, on raconte que lorsque Beuys et Warhol furent mis en présence l'un de l'autre, Warhol sortit son appareil photo dans une sorte d'hommage silencieux à l'autre artiste.« Rich ter, Ruckriem et d'autres artistes reconnus en Allemagne tant en sculpture qu'en peinture, sans oublier la vidéo, participent à cet événement.Plus d'une centaine d'oeuvres à découvrir.Pour certains cependant, il semble que le processus de création soit plus important que le résultat, ça donne des oeuvres assez bizarres et très intello.Enfin ceci dit, l'invasion allemande a pour but d'enrichir notre culture.Au Musée d'art contemporain, au cours de l'automne, la galerie Chantai-Boulanger et la galerie Optica exposeront des travaux d'artistes allemands.L'événement Blickpunkte est coproduit par te Musée d'art contemporain et le Goethe Institute.A lieu jusqu'au mois de février.O UNE EXPOSITON POUR FLANER: ARTLUMINUM ¦ Cet happening artistique hors musée regroupe cinquante-quatre artistes, sculpteurs et peintres européens, américains et canadiens, dont plusieurs sont mondialement connus.Ils ont travaillé avec la plus grande variété possible de techniques de l'aluminium, seul ou combiné à d'autres matériaux.Ils proviennent des tendances actuelles les plus diverses.Vaut certainement une halte si vous passez par le centre-ville.C'est gratuit et Artluminum a lieu à la fois dans les atriums et jardins de la Maison Alcan, au H88 ouest, rue Sherbrooke, à la galerie d'art Lavalin et au centre de l'espace public devant le siège social de l'entreprise au 1100, boul.René-Lévesque.Ouvert le dimanche et jusqu'à 23 h la semaine.L'expositiom d'Andy Warhol a pris fin hier à la galerie Dominion.On n'a pas connu le succès anticipé.Normal, les amateurs d'art montréalais ne sont pas habitués de débourser $ 23 000 pour une sérigraphie, même pour ce cher Andy.Nettement plus abordable, l'exposition à la galerie Enca-drex d'un jeune peintre montréalais, François Hudon.Ce dernier s'est déjà mérité plusieurs prix, il expose plus d'une vingtaine d'aquarelles et cinq acryliques de grand format.Ses thèmes favoris sont les gens, la quotidienneté, la rue, l'instant présent qu'il tente de reproduire de façon réaliste.Intéressant! Vernissage aujourd'hui jusqu'à 22 h au 1682, rue Sainte-Catherine est.L'exposition se tiendra jusqu'au 21 octobre.\t \t \t \t \t K ^^^^^\t \tSB jîB \t Éros, l'une des pièces de l'exposition Artluminlum, qui regroupent les oeuvres de 54 artistes canadiens et américains.PHOTO ¦ Il ne vous reste plus que huit jours pour profiter des expositions du mois de la photo.Parmi mes préférées, à la nouvelle Maison de la culture Mercier a lieu l'exposition Zone critique, et à Marie Uguay, il faut voir l'expo de photojournalisme depuis le Vietnam, et un nouveau lieu, la chapelle historique du Bon Pasteur, photographiée sur la musique à travers les âges.Pour un périple musical de quelques 10 000 km il n'y a qu'à sortir et foncer dès demain 20 h aux Foufounes électriques et au Spectrum.C'est mainteant au tour du rock francophone de prendre le plancher pendant les prochains jours.Les dynamiques participants au rock francophone ont décidé de vous en mettre plein les oreilles.Tout un métissage de couleurs et de vitalité.Différents spectacles de groupes internationaux sont présentés.Qu'elles prennent source à TiziOuzou, Winnipeg, Memphis, Chicoutimi, As-nière Genevillier, vous pourrez y entendre des musiques différentes: rock, blues, rai, reaggae assaisonnées à toutes les épices linguistiques: du bon québécois (Pagliaro) aux sonorités latines (Los Carayos) en passant par l'humour belge (Stella) et la complainte arabe (Chcb Kadcr) jusqu'à la sauce antillaise (Babylon fighters).Au total une vingtaine de groupes de partout viendront of- frir leur performance.Demain, vous pourrez vous échauffer avec VIP (France) ou Ralph et les Baronies, vous énerver avec DD traqué et Stella, vous émouvoir avec Cheb Kadcr.De l'action, c'est ce qu'il y aura à revendre entre demain et dimanche prochain.Ça se termine par une matinée sans alcool avec les Pa-rabelleum et Vallium et les Dépressifs.L'équation de départ consiste à faire un événement musical qui soit fidèle à la réalité francophone.Même si nos politiciens l'oubliaient parfois, nos rockers, eux ont encore du coeur au ventre.Billets: $$4,99 aux Foufounes électriques et $ 11,99 au Spectrum.À ne pas manquer non plus, la dernière soirée du Festival de ; Rhythm'n Blues qui se termine ce soir à l'Air du Temps.On : pourra y entendre l'excellente chanteuse Géraldine Hunt, une vraie pro du rhythm and blues, accompagnée du groupe Tchu-kon.Profitez-en pour applaudir '.le claveciniste Slim William qui a réussi à réunir plusieurs musiciens de funk et de blues.Nous ; avons pu vibrer avec eux pen- \u2022 dant les trois dernières semaines ! sur le « Rhythm of the City ».Ce- ; lui-ci espère récidiver pour notre plus grand plaisir à tous.Lundi au Cercle littéraire, les : fans de «Vamp» et de «Papier ; mâché» seront heureux de venir discuter avec un des meilleurs : auteurs de sa génération, Christian Mistral.Chez Babou, 3814, : rue Saint-Denis à 20 h.Architecture L'exposition sur le Panthéon, au CCA, est un événement international JEAN-PIERRE BONHOMME Les immeubles d'importance ont toujours une valeur symbolique; la signification des bâtiments valables va toujours au delà de l'apparence utilitaire.L'exposition que le musée d'architecture de Montréal du boulevard René-Lévesque (le Centre canadien d'architecture) présente jusqu'à la mi-novembre sur le Panthéon (celui de Paris) montre cela d'une manière éclatante.Elle montre qu'un immeuble peut, par les émotions projetées sur lui, représenter de grands pans de l'histoire mondiale.Il n'est pas exagéré de dire, dès l'abord, que l'exposition, nommée Le Panthéon: symbole des révolutions constitue sans contredit un événement culturel de première importance; elle élève Montréal, pour une rare fois, au niveau des grandes villes cultivées.Les créateurs du Centre promettaient, lors des récentes cérémonies d'ouverture, que l'existence de leur institution \u2014 un musée-bibliothèque \u2014 aurait un impact favorable sur la vie intellectuelle.L'actuelle exposition, de caractère et d'envergure internationaux, montre que les promesses ont été tenues.L'exposition est une coproduction du Centre canadien d'architecture et de la Caisse nationale des monuments et sites de France.Ce dernier organisme parisien est responsable du patrimoine immobilier historique de l'État.L'aventure a été appuyée financièrement par les ministè- res québécois des Affaires internationales et culturelles et par le ministère de la culture, de la commvnication et des Grands Travaux et du Bicentenaire de France.Il s'agit donc d'une collaboration franco-québécoise de première importance.Le conservateur de l'exposition, qui a déjà été présentée à l'Hôtel de Sully, M.Barry Berg-doll, lui, est un Américain.Ce professeur d'histoire de l'art de l'université Columbia a consacré plusieurs années de recherche sur le Panthéon.Il a par ailleurs passé une année à Paris pour réunir les documents et pièces pertinents.Une publication illustrée, de 300 pages, une véritable encyclopédie de l'oeuvre de Jacques-Germain Soufflot et du contexte de son évolution, accompagne l'exposition.Il réunit les textes de fond d'une dizaine d'architectes et d'historiens de renom.L'exposition montréalaise, en tout cas, pourrait bien être l'ultime lieu auquel les Québécois auront accès pour commémorer cette fameuse révolution française.Combien de Québécois savent ou se rappellent que le Panthéon, ce grand édifice au dôme saint-pierrais, qu'on voit se profiler, au sud-ouest de Notre-Dame, a été construit par l'architecte Soufflot, sous Louis XV, pour servir d'église nationale, d'église-mère, en quelque sorte, dédiée à Sainte-Geneviève, la patronne de Paris?Combien de Québécois savent, par ailleurs, que cette construction constitue un exploit technique sans précédent, et qu'elle a été terminée juste au moment où la Révolution a éclaté?Le Panthéon-Sainte-Geneviève est un ouvrage si monumen- Cette photo du Panthéon, a été prise en 1855 par Baldus.Elle est extraite d'un album intitulé Vues et monuments de Paris tal.du reste, que tous les régimes, tant du 18e que du 19e siècles, ont voulu se l'approprier, s'en servir comme représentation de leur pouvoir.L'immeuble est revenu au culte à trois reprises.C'est à l'occasion des funérailles de Victor Hugo, seulement, en 1885, que le Panthéon, redevient, dans sa totalité, pour la dernière fois, un édifice civique.Signalons que l'immeuble est une construction en pierre armée, c'est à dire en pierre retenue par diverses structures de métal.Il est en réparation depuis six ans car les pierres de son dôme à trois coupoles tombent à l'occasion.L'intérêt d'une fréquentation de l'expostion sur le Panthéon tient au fait qu'il s'agit là d'une manière concrète, pratique, de prendre un bain d'histoire française.La complexité de la réalisation technique ne doit pas faire oublier qu'au fond l'immeuble se veut une représentation de la spiritualité française.On se bat pour nommer son style, est-ce une construction néo-classique; est-ce plutôt une représentation «à la grecque»?Toujours est-il que c'est le siècle des lumières lui-même qui a produit le monument.Il appert que Soufflot et son commanditaire, Louix XV, voulaient produire une sorte de synthèse de la représentation chrétienne, tout en soulignant la force et le pouvoir, l'équilibre, aussi, de l'État royal.La révolution a bloqué les grandes fenêtres qui jetaient tant de lumière dans cet immeuble, transformé en mausolée.Les restes des grands personnages reposent toujours en ce lieu.Comme quoi les immeubles publics sont nécessaires pour nourrir l'âme collective. £4 LA PRESSE.MONTREAL, «MANCHE 1- OC TOME 1989 4g PETITS DÉ8RODÎU4RPS '/A CAROLINE et MATHIEU L'ENERGIE EOLIENNE 4-^sr^, tes «10111414$ À ve*jts
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