La presse, 18 novembre 1989, Cahier spécial publiscopie. 20 ans et un nom: UQAM
[" 20 ANS ET UN NOM : UQAM MONTREAL/ SAMEDI 18 NOVEMBRE 1989 S SBa Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Entrevue avec le recteur Claude Corbo LE QUEBEC ET L'UQAM, UNE MÊME PASSION M.Claude Corbo, recteur de l'Université du Québec à Montréal.Une partie de l'avenir du Québec se joue dans les salles de cours, dans les laboratoires et dans les centres de recherche universitaires où se forment présentement ceux et celles qui relèveront les défis énormes du Québec du XXIe siècle.Telle est la conviction profonde de Claude Corbo, recteur de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), cette institution née de la Révolution tranquille, qu'il dirige depuis trois ans, après avoir assumé la responsabilité de vice-recteur à l'enseignement et à la recherche pendant cinq ans.En fait, M.Corbo, 44 ans, philosophe de formation, a été mêlé depuis le tout début à l'aventure de ce qui était perçu dans le temps comme une université (u to pique.).Vingt ans plus tard, le défi d'une université accessible, ouverte, insérée au cobur de la société québécoise le passionne tout autant.«Je ne puis penser à l'avenir de l'UQAM, confie-t-il, sans me référer à l'avenir du Québec lui-même qui affrontera des défis importants et même périlleux au cours des prochaines années: vieillissement de la population, stagnation démographique, détérioration rapide de l'environnement, pression brutale exercée sur notre identité culturelle, mondialisation de l'économie.» La matière grise Dans cette société, fait-il valoir, le premier moteur de l'économie sera la matière grise.L'université a donc pour tâche principale de former aujourd'hui des hommes et des femmes qui auront les connaissances de pointe voulues pour «tenir leur bout» dans une société qui se complexifiera toujours plus.Il faut donc que l'UQAM continue à cultiver, en les adaptant, les valeurs qui l'ont animée jusqu'à ce jour: accessibilité, ouverture, sensibilité au milieu.L'institution a été créée pour permettre au Québec de rattraper un retard dramatique quant à la formation universitaire, dans toutes les disciplines.L'effort a porté fruit: 60 000 diplômés.Le nombre de programmes de premier cycle (certificat et baccalauréat) est de 117.Le rattrapage au premier cycle étant fait en bonne partie, l'UQAM s'est engagée à fond de train depuis une décennie dans le développement des études de 2e et 3e cycles (maîtrise et doctorat), de même que dans le développement de la recherche.Les résultats sont déjà impressionnants.À ce niveau, le nombre de programmes est de 50 et les fonds de recherche, qui étaient de moins de 5,5 millions de dollars il y a cinq ans, ont atteint 17 millions en 1988-89.Au nom des mêmes principes d'accessibilité, l'UQAM, fière de son nouveau statut d'université «associée» qui lui confère plus d'autonomie au sein du réseau de l'Université du Québec, se doit d'être à la fine pointe des connaissances.La qualité de son enseignement en dépend et, dans une large mesure, sa capacité de former des étudiants dont la vie professionnelle active se déroulera au siècle prochain, dans un monde où la somme des connaissances double en 12 ans.«En prenant ce virage, l'UQAM ne trahit pas le principe de démocratisation de l'enseignement, soutient M.Corbo.Bien au contraire, elle l'accomplit.Le Québec ne peut se permettre de perpétuer son retard, quant au nombre de maîtrises et de doctorats, par rapport aux autres sociétés nord-américaines.» Une richesse pour le Québec On s'interroge beaucoup sur l'évolution de l'enseignement universitaire.Est-il trop spécialisé?Trop cloisonné?Doit-il être plus fondamental?«Ce débat est sain, souligne le recteur de l'UQAM.Pour ma part, je pense que l'université doit développer SPECIAL UQAM Hebdobec / La Presse Responsable des cahiers spéciaux Alain Brunet Responsable de la rédaction Manon Chevalier Communications Photos René De Carufel, Pierre Maisonneuve et Pierre Charbonneau Graphisme ImaGraphis Montage Atelier La Presse Impression T.R.Offset Hebdobec Inc.7, rue Saint-Jacques Montréal H2Y 1K9 Tél.: (514) 285-7319 De la raison, du flair.au service du savoir universitaire L'Université du Québec à Montréal : un partenaire qui, entre la jeunesse et l'âge de raison, saura sans aucun doute tirer profit de la force de l'âge.Les anciens de VUQAM de Samson Bélair Samson Bëlair LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 3 Le transept sud de l'ancienne église Saint-Jacques, intégré au bâtiment moderne de la rue Sainte-Catherine.des habiletés fondamentales chez les étudiants: maîtrise des langages, maîtrise des méthodes de travail, maîtrise des cultures.Le développement des études avancées ne remet pas en cause le souci de qualité et d'accessibilité au 1er cycle.Ainsi, l'UQAM compte présentement près de 37 000 étudiants dont 92 p.cent au niveau du certificat et du baccalauréat.Elle a conservé la même souplesse quant aux normes d'admission et aux horaires.Plus de la moitié des étudiants (54 p.cent) sont des femmes et une proportion encore plus grande (58 p.cent) sont des adultes.Dans ses créneaux d'excellence \u2014 environnement (seul doctorat au Canada), développement technologique et impact social, et sciences de la gestion, pour ne citer que ces exemples \u2014, lUQAM, après seulement vingt ans, a atteint une belle maturité.Dans son discours à la communauté universitaire, M.Corbo résumait de façon saisissante cette aventure qui n'a pas d'équivalent dans le monde du haut savoir: «L'UQAM est devenue une richesse pour la société québécoise.Voilà ce que nous avons réussi à faire en vingt ans ensemble.»¦ La Grande Place du pavillon Judith-Jasmin, directement reliée à la station de métro Berri-UQAM.micRo floutiquÉ Universitaire Concessionnaire autorisé Nous tenons à féliciter l'Université du Québec à Montréal pour ses réalisations des 20 dernières années.Micro-Boutique est heureuse de pouvoir jouer un rôle actif au sein de la communauté universitaire québécoise que nous servons depuis 1985.Nous sommes conscients de l'importance primordiale de la micro-informatique en milieu universitaire.C'est pourquoi la Micro-Boutique s'efforce constamment d'associer une technologie de pointe aux besoins et aux exigences du monde universitaire. Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 Chez nous, la concurrence, c'est Toshiba contre Toshiba LeTlOOOSE.Une vraie petite merveille ! .Le petit ordinateur format «bloc-notes» de Toshiba.\u2022 Un lecteur de disquettes souples 3,5 po de 1,44 Mo/720k.le standard de l'industrie.\u2022 Un microprocesseur 80C86 fonctionnant à 9,54 MHz.\u2022 Une mémoire RAM de 1 Mo pouvant s'accroître jusqu'à 3 Mo.\u2022 Un écran électroluminescent à cristaux liquides avec résolution de 640 x 400 lignes.\u2022 Un poids total d'environ 5 lbs.(2,28 kg).LeT3100SX.Le summum des portatifs.\u2022 Un écran à gaz plasma VGA permettant une parfaite autonomie sur piles grâce à une nouvelle technologie.\u2022 Une mémoire RAM standard de 1 Mo pouvant s'accroître jusqu'à 13 Mo.\u2022 Une fente d'extension Toshiba et une fente d'extension pour carte modem.\u2022 Un logiciel MS-DOS 4,01 inclus à l'achat.\u2022 Système d'exploitation OS/2 hautement efficace.La Division des Systèmes Informatiques de Toshiba est fière de vous présenter ses deux nouveaux ordinateurs portatifs.Deux appareils extraordinaires qui perpétuent avec brio les standards d'excellence Toshiba.Comme tous les autres membres de la famille de portatifs Toshiba, ils vous livrent le ratio prix/performance que vous exigez.Quelle concurrence ! 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maîtrise en sciences de l'environnement (une centaine d'étudiants par année) : doctorat en sciences de l'environnement.L'université met présentement au point un nouveau programme de baccalauréat en génie de l'environnement.L'UQAM traduit sa préoccupation pour les problèmes de l'environnement en s'associant à Hydro-Québec pour offrir une série de conférences portant sur l'environnement et la santé.Devant l'envergure que ces activités ont prise depuis 15 ans, l'UQAM travaille présentement à la mise en place d'un Institut des sciences de l'environnement, qui devrait voir le jour dans les prochains mois.Le développement technologique et son impact social Fidèle en cela à la volonté de ses fondateurs, l'UQAM est l'une des rares universités à s'être donné la vocation de faire le lien néces- P.P.Lalonde Ltée rend hommage à rUQAM à l'occasion de son 20e anniversaire.P.P.Lalonde Ltée À Laval depuis 2 ans.Spécialistes en recouvrement de plancher résidentiel et commercial depuis 1917.1824, boul.Le Corbusier, Laval 682,-6501 Autoroute des Laurentides, sortie 8, boul.St-Martin nord.Tournez à gauche sur le boul.Le Corbusier.À 10 minutes de Montréal. 6 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 Dans la société de demain, il faudra être formé pour faire face aux nouvelles technologies et être en mesure de les intégrer harmonieusement dans les entreprises et les organisations.M.Camille Limoges, professeur d'histoire, directeur du baccalauréat en science, technologie et société, membre du Centre de recherche en évaluation sociale des technologies (CREST) et président de l'ACFAS.saire entre la technologie et la société, tant par ses programmes d'enseignement que par la recherche.Son baccalauréat en science, technologie et société (S.T.S.), forme des spécialistes rompus aux sciences sociales et capables de faire le lien avec les nouvelles technologies qui prendront de plus en plus d'importance dans la vie quotidienne et transformeront même les relations entre les individus.Trois regroupements de chercheurs se consacrent plus particulièrement à cette tâche: le Centre de recherche en évaluation sociale des technologies (CREST), le Centre de rprherche en développement industriel et technologique (CREDIT) et le Groupe de recherche en informatique et droit (GRID).Le domaine est vaste.Sous la direction du professeur Jorge Nio-si, les chercheurs du CREDIT se penchent sur le développement des structures industrielles et le transfert de technologie selon deux axes principaux.Dans l'axe «stratégies, structures industrielles et technologies», les chercheurs analysent les activités techniques et organisationnelles des entreprises industrielles; le second concerne l'examen des politiques industrielles et technologiques, plus précisément le rôle du secteur public dans la promotion industrielle et technologique.Au seul CREST, explique le professeur Camille Limoges, on aborde le problème sous trois angles: l'impact des nouvelles technologies dans les entreprises de services et les entreprises manufacturières, notamment les PME; les risques associés aux biotechnologies; le développement de la culture scientifique et technologique dans notre société.« Il faut à tout prix démystifier et revaloriser la technique dans cette société en pleine mutation technologique, si on veut éviter que le Québec ne perde pied, souligne avec insistance M.Limoges.Il faut que la technologie soit aussi perçue comme culturelle, même si elle ne s'exprime pas dans un langage.Il faut revaloriser l'enseignement technique à tous les niveaux.» À cet égard, il se dit très favorablement impressionné par ce qui se fait présentement au niveau collégial.Mais il est un domaine dans lequel le Québec a pris un retard dramatique, celui des outils de vulgarisation scientifique et technologique destinés à l'information et à la formation continue de l'ensemble de la population.«Il n'est pas possible, ni même souhaitable, d'arrêter le développement technologique, fait-il valoir.Le niveau de vie s'effondre- rait si nous cessions de progresser sur le plan technologique.Il faut plutôt évaluer soigneusement l'impact de ces technologies, se donner les moyens d'en contrer les effets négatifs, miser sur celles qui sont à la fois propres et performantes, et travailler à leur insertion harmonieuse dans les entreprises et les organisations.» Les sciences de la gestion Très rapidement, l'UQAM s'est taillé une place de choix dans les sciences de la gestion, autre domaine dans lequel le Québec avait un énorme effort de rattrapage à faire, il y a vingt ans.Elle accueille aujourd'hui 12 000 étudiants en sciences administratives et comptables, secteur d'enseignement et de recherche dans lequel elle ne cesse d'innover, principalement préoccupée de répondre aux besoins des entreprises québécoises, notamment des PME et des entreprises de services.Ses étudiants en sciences comptables se classent régulièrement dans le peloton de tête aux examens d'entrée des grandes corporations professionnelles.Plusieurs de ses diplômés en sciences de la gestion sont des gestionnaires de grand renom.Régulièrement, des thèses et des publications produites en sciences de la gestion sont primées à l'échelle canadienne et même nord-américaine.De plus, des chercheurs sont invités à donner des conférences dans les institutions dë réputation mondiale.Récemment, l'UQAM obtenait que ses programmes en gestion et intervention touristiques soient officiellement accrédités par l'Orga- ABDICK Déjà 105 ans d'expérience à votre service et maintenant une nouvelle combinaison gagnante avec l'acquisition de EQUIPEMENT d'IMPRIMERIE FOURNITURES et SERVICE APRÈS-VENTE Votre garantie de satisfaction.Une gamme complète d'équipement et de fournitures.Depuis la mise en page à l'impression d'une création graphique.Nos représentants sont à votre service pour consultation.ITEK Graphlx TEL.: 342-0950 OU 1-800-361-9582, Fax: (514) 342-8086 Hommage à tous ceux et celles qui ont apporté leur contribution à l'Université du Québec à Montréal durant ces 20 ans. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 7 M.Pierre Filiatrault, professeur en sciences administratives, directeur du Centre de recherche en gestion, l'un des centres importants dans ce domaine au Canada.nisation mondiale du tourisme (OMT).L'UQAM se donne comme objectif de rattraper la moyenne canadienne quant au nombre de maîtrises et de doctorats en sciences de la gestion, explique le professeur Pierre Filiatrault.La souplesse de ses normes d'admission et de ses horaires, de même que la mobilité des ressources professorales, lui ont permis d'innover en offrant, entre autres, depuis 13 ans, un supplément de formation «à la carte» pour les cadres d'entreprises, le MBA pour cadres.Ce programme a un succès étonnant et contribue grandement à tisser des liens entre l'université et le monde des affaires.Mis sur pied il y a quelques années, le MBA recherche, en plus de constituer un tremplin vers las études de doctorat, permettra de former des analystes en gestion pour les entreprises privées et les administrations publiques.Dans le domaine des études avancées, l'UQAM collabore étroitement avec d'autres établissements, à l'intérieur et à l'extérieur du réseau de l'Université du Québec: HEC, McGill et Concordia pour le doctorat en administration ; diverses constituantes de l'UQ pour la maîtrise en gestion de projet; l'ENAP et l'INRS pour la maîtrise en analyse et gestion urbaines.Au chapitre de la recherche, le Centre de recherche en gestion (CRG), que dirige le professeur Filiatrault, poursuit à la fois des travaux de recherche fondamen- tale centrés sur les besoins des entreprises québécoises et de recherche appliquée au sein d'entreprises, notamment dans le secteur des services où travaillent les deux tiers des Québécois.Son mandat est d'étudier les pratiques de gestion de la collectivité économique québécoise.afin de contribuer au développement de modèles de gestion propres au Québec.Le CRG tient compte autant du contexte de mutation sociale et technologique que de l'internationalisation des relations économiques.Ces travaux ont un impact particulier sur la préparation d'une relève capa- L'UQAM accueille aujourd'hui 12000 étudiants en sciences administratives et comptables, ce qui représente le tiers de sa clientèle.ble d'affronter les défis de demain.L'UQAM compte quatre chaires dans le domaine des sciences de la gestion : la chaire de marketing John-Labatt; la chaire de gestion de la technologie Hydro-Québec; la chaire d'études immobilières; la chaire de gestion des organismes sans but lucratif Seagram, présentement en développement.Le travail sur le terrain, souligne M.Jean-Charles Chebat, directeur de la chaire de marketing John-Labatt, rapporte autant a l'entreprise qu'à l'université.Les professeurs mènent de front des activités d'enseignement, de recherche et de liaison avec le milieu.Ce faisant, l'université remplit sa double mission: faire avancer l'état des connaissances et améliorer les performances économiques par la mise en oeuvre de solutions pratiques à des problèmes concrets qui se posent dans nos entreprises.¦ ?L UQA.M FÊTE SES 20 ANS Voilà une institution dynamique qui a toujours su offrir à sa clientèle un enseignement de qualité ainsi qu'un choix complet de programmes adaptés aux besoins du jour.Digital Equipment du Canada est fïère d'être associée à l'UQAM.JOYEUX ANNIVERSAIRE ?I ta ? 8 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 Ici et dans le monde DES PARTENAIRES POUR MIEUX GRANDIR M.Pierre Jeanniot, p.-d.g.d'Air Canada et président de la Fondation de l'UQAM.Cette dernière atteignait le printemps dernier son objectif de 10 millions de dollars dans le cadre de sa deuxième campagne de financement.Prélude et variations, monumentale sculpture-hologramme réalisée par le professeur Georges Oyens pour le nouvel amphithéâtre du Festival international de Lanaudière.Plantée au coeur de la société québécoise, l'UQAM, depuis quelques années, pratique une double ouverture: la collaboration avec les universités québécoises et les entreprises, et la coopération internationale.Les liens de plus en plus étroits entre l'UQAM et les autres universités québécoises ont permis depuis quelques années des réalisations importantes, grâce à une mise en commun des ressources humaines et financières, accentuant la complémentarité des vocations de chaque institution.Ainsi, l'UQAM a mis au point un programme de doctorat en communications avec l'université Concordia et l'Université de Montréal, un doctorat en administration avec les HEC, l'université McGill et l'université Concordia, une maîtrise en muséologie avec l'Université de Montréal, un doctorat en sciences religieuses avec l'université Concordia, un doctorat en ressources minérales de l'Université du Québec à Chi-coutimi, auquel l'UQAM est associée.Fait à remarquer, sur dix programmes conjoints d'études avancées, quatre sont menés avec des universités montréalaises.Dans plusieurs programmes d'études avancées, l'UQAM collabore également avec une demi-douzaine d'universités du réseau de l'Université du Québec dont elle est une composante dotée du statut «d'université associée».Ce nouveau statut, cadeau de 20e anniversaire du gouvernement québécois, facilitera grandement les ententes avec des partenaires universitaires, gou- vernementaux ou privés.La collaboration interuniversitaire s'impose d'autant plus que les sources publiques de financement se font plus maigres, tandis que les besoins sont dramatiquement aigus, particulièrement dans le domaine des études avancées et de la recherche.Collaboration avec l'entreprise Désireuse de servir de foyer de développement de la société québécoise, l'UQAM a fait preuve d'un dynamisme exceptionnel au cours des trois dernières années dans le domaine de la collaboration avec l'entreprise privée.Les activités de son Bureau de liaison pour la recherche et le développement, créé en 1986, et celles du Bureau UQAM / Concordia pour la recherche et le développement se sont intensifiées à un tel point que le volume des contrats liant l'UQAM à des entreprises québécoises a connu un accroissement de 62 p.cent par rapport à l'année précédente.Ces contrats touchent à toutes les disciplines: sciences appliquées, bien sûr, sciences humaines, et même le domaine des arts, auquel l'UQAM apporte une attention toute particulière afin de trouver des débouchés originaux à ses nouveaux créateurs.Ainsi, un contrat de $ 100 000 octroyé par le Festival international de Lanaudière a permis au professeur Georges Dyens de réaliser sa monumentale sculpture-hologramme Préluda et variations pour le nouvel amphithéâtre de Joliette.En plus de favoriser le rayonnement de l'université et de la cheviller à son milieu, ces contrats contribuent fortement au transfert des connaissances et de la technologie, et au décloisonnement des champs scientifiques, puisqu'ils portent sur la solution de problèmes nécessitant presque toujours une approche multi-disciplinaire.Ces contrats externes ont aussi un effet indirect appréciable sur l'équipement universitaire.Il arrive souvent que la solution des problèmes soumis aux chercheurs universitaires nécessite l'achat d'équipement coûteux.Après la prestation de services, cet équipement viendra s'ajouter aux outils dont dispose l'université pour ses activités d'enseignement et de recherche.D'autre part les entreprises peuvent utiliser les applications développées dans le cadre de ces ententes.La Fondation de l'UQAM Jeune université qui prend de plus en plus de place dans son milieu, l'UQAM est allée chercher des alliés qui croient en elle, qui peuvent compter sur elle et sur qui elle peut compter en retour.Cet appui est nécessaire à son développement même.Pour assurer la réalisation de projets spéciaux et, ainsi, mieux assurer son cheminement vers l'excellence, elle doit explorer toutes les voies possibles de financement privé.À ce point de vue, la Fondation de l'UQAM, présidée par le p.-d.-g.d'Air Canada, M.Pierre Jeanniot, lui a donné un sérieux coup de pouce en réussissant à dépasser, le printemps dernier, l'objectif de 10 millions de dollars qu'elle s'était donné pour sa deu- Le Groupe Pomerleau et ses filiales félicitent l'UQAM pour son magnifique travail de bâtisseur d'avenir.Grâce à ses efforts, passés et futurs, cette force vive qu'est notre jeunesse sera en mesure de relever les emballants défis des prochaines décennies.Vingt ans d'excellence: un avenir plein de promesses.POMERLEAU \"LE BÂTiSSEUR! xiéme campagne de souscription.Depuis sa création, en 1979, la Fondation a ainsi recueilli 16 millions auprès du public montréalais.Elle est ainsi en mesure de consentir annuellement une aide financière de plus de un million de dollars à l'université: bourses aux étudiants les plus méritants, achat d'équipement scientifique et informatique, soutien à la recherche et à la création, acquisition de documentation spécialisée.«Cette campagne a permis de constituer tout un réseau de partenaires et d'amis», souligne M.Jeanniot, en annonçant que la Fondation procédera dès l'an prochain à des levées de fonds annuelles.Critiquant la parcimonie des fonds gouvernementaux destinés aux universités, dans une économie mondiale fondée sur le savoir, le p.-d.-g.d'Air Canada compte cependant sur le secteur privé et les diplômés de l'UQAM pour que cette jeune institution puisse se maintenir à la fine pointe du développement scientifique et à l'avant-garde des courants artistiques.Ouverture sur le monde En vingt ans, l'UQAM a réussi d'intéressantes percées dans le domaine de la coopération internationale.Cette coopération s'articule sur deux fronts: la coopération avec des universités de pays de haut niveau de développement (Europe et États-Unis) et le vaste chantier Nord-Sud.Pour mieux encadrer son action internationale, elle a mis sur pied un Bureau de coopération internationale, initiative qui reflète l'intérêt grandissant de ses professeurs et de ses chercheurs pour LA PRESSE, MONTREAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 9 Exploration du gouffre Félix, base polaire polonaise du Svalbard, en Norvège.De nombreuses recherches sont menées sur le terrain.les liens de coopération scientifique et le développement des ressources humaines des pays du tiers monde.___ Des ententes avec le gouvernement québécois, la France et la Belgique ont permis la mise sur pied de sept programmes conjoints de recherche dans des domaines tels que l'intelligence artificielle, l'informatisation du travail, la création de didacticiels de français.Largement financés par les pays impliqués, ces programmes sont particulièrement précieux pour le progrès des connaissances et les échanges technologiques mutuels, parce qu'ils permettent le financement de travaux sur une période de trois à quatre ans.L'UQAM souhaite ardemment que les gouvernements d'Ottawa et de Québec accentuent leurs efforts dans ce domaine avec d'autres pays technologiquement L'UNIVERSITE ET LA VILLE DE MONTRÉAL Soucieuse d'affirmer sa vocation urbaine, l'UQAM s'est engagée dans un ambitieux programme de recherche sur la gestion des déchets solides et de formation darts le domaine de l'environnement.En cours depuis mars 1988, à la suite d'un protocole d'entente, les travaux de recherche sur les déchets solides sont faits par le Groupe de recherche et d'analyse interdisciplinaire en gestion de l'environnement (GRAIGE).Ils visent à la création d'un système de gestion intégrée des déchets solides.Le programme est financé par la Ville de Montréal (près de $ 200 000), l'université ($ 100 000), le ministère de l'Environnement du Québec ($ 100 000) et la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec (3 32 000).Cette entente, dont la durée s'étend jusqu'au printemps 1991, prévoit également la réalisation de recherches et d'études spécifiques par l'UQAM, dans ses domaines de compétence, travaux qu'elle peut également entreprendre avec d'autres partenaires montréalais.Enfin, l'entente porte sur la prestation de services sur demande à la Ville de Montréal, dans les domaines des sciences de la terre, de l'atmosphère, de l'environnement et des sciences humaines.¦ avancés, notamment avec les États-Unis.Quant au rayonnement de l'UQAM dans les pays du tiers monde, il est déjà bien établi.Il vient d'être reconnu d'une manière éclatante par le dernier Sommet des pays francophones qui a confié à l'UQAM l'implantation d'une chaire d'environnement à l'Université d'Alexandrie, en Egypte.De nombreux travaux de recherche conjoints, de développement ou encore de formation sont en cours avec le Sénégal, le Rwanda, le Bénin, le Maroc, le Mexique, l'Uruguay, le Mali, l'Indonésie, la Thaïlande.Madagas- car, la Chine, l'Algérie, le Mexique et le Brésil.Plusieurs de ces projets se réalisent avec l'Agence canadienne de développement international et avec le Centre de recherche pour le développement international.L'université accorde une importance particulière aux projets de nature multidisciplinaire comme celui que vient de réaliser le GRAIGE (Groupe de recherche et d'analyse interdisciplinaire en gestion de l'environnement) à Madagascar pour la société québécoise QIT Fer et Titane.¦ 20ans d'innovations dans l'education Dès 1969, l'Université du Québec à Montréal allait tracer son propre chemin et ainsi contribuer grandement au développement universitaire et celui de la société québécoise.Nous tenons à louan-ger l'UQAM à travers ses nombreuses réalisations et l'encourager dans l'accomplissement de ses projets futurs.Car si tous s'entendent sur la nette évolution qu'a connue le domaine de l'éducation, la contribution de l'UQAM se doit d'être soulignée.BRAVO L'UQAM! LES PLACEMENTS T.A.L.LIMITEE investit pour le long terme depuis 1973 1900.Place du Canada.Montréal (Que ) H3B 2N2 Tel (514)875 7040 A CAISSES DE RETRAITE ET AUTRES FONDS INSTITUTIONNELS A FONDS COMMUNS A PORTEFEUILLES DE PARTICULIERS A FONDS D'INVESTISSEMENT TALVEST A 3752 TENSE 10 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1 UN ET STIMULANT AU COEUR DE MONTRÉAL Les bibliothèques de l'UQAM sont également ouvertes au grand public.Située au carrefour des grands axes de transport urbain de Montréal, l'UQAM est un vaste chantier scientifique et culturel qui a eu le mérite de faire renaître l'historique Quartier latin.Depuis toujours l'UQAM s'efforce de regrouper ses activités.Encore maintenant, elle compte 17 pavillons situés dans un rayon de près de deux kilomètres à partir de la station Berri-UAQM.En effet, la première phase de construction du campus, qui date de 1979, n'accueille plus aujourd'hui que 45 p.cent des étudiants.C'est pourquoi une phase Il est en cours de réalisation.L'ensemble des travaux est évalué à 60 millions.La première partie de la phase II, le nouveau pavillon Thérése-Cas-grain sis sur le boulevard René-Lévesque, est maintenant terminée et loge les départements de psychologie, de sciences juridiques et de sexologie.Un nouvel édifice sera érigé à côté de ce pavillon pour reloger les sciences de l'éducation.Le développement du site Atha-nase-David, deuxième partie de cette phase, est amorcé.Les travaux doivent se terminer en 1991.Délimité par les rues Sainte-Catherine, Sanguinet, de Mai-sonneuve et Saint-Denis, il comprendra l'actuel pavillon Athanase-David rénové (ancienne École polytechnique) et intégrera la place Pasteur.Co nouvel immeuble abritera la direction de l'université, les services administratifs, le secteur des sciences de la gestion et le département de musique.Au tournant des années 2000, le complexe scientifique sera entièrement regroupé dans le secteur de la Place des arts.Ce vaste ensemble architectural a été conçu pour favoriser les échanges interdisciplinaires.Non seulement les secteurs d'enseignement et de recherche sont-ils ouverts les uns sur les autres, mais ils sont aussi reliés aux services de soutien (bibliothèques, centres d'audiovisuel, cafétérias, aires de repos), tout en facilitant l'accès du public.Pour gérer l'ensemble de ses différentes installations, l'UQAM a La Galerie de l'UQAM présente régulièrement des expositions, parfois d'envergure nationale ou internationale, ouvertes au public.mis au point un Plan général de conservation des immeubles (PGCI) qui lui a valu un prix prestigieux.Ce plan consiste en un système de logiciels inédits pour la gestion automatisée et l'entretien des biens et équipements.Il a été commercialisé, grâce à une entente entre l'université et la compagnie québécoise d'informatique EPIX Inc.Cette entreprise se consacre à la conception et à la mise en oeuvre de systèmes informatisés de gestion de bâtiments et compte déjà une clientèle internationale.Services à la communauté étudiante et universitaire L'organisation matérielle et pédagogique d'un établissement aussi décloisonné que peut l'être l'UQAM constitue un défi gigan- de l'UQAM Depuis sa création en 1980, l'IRSST s'est associé aux chercheurs de l'UQAM IRSST Institut de recherche en santé et en sécurité du travail du Quebec ?En participant au financement d'une équipe de recherche spécialisée dans l'approche biologique à l'étude du milieu de travail ?fw subventionnant 12 projets de recherche, et ?en accordant des bourses à 18 étudiants LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 11 La Grande Place du pavillon Judith-Jasmin, carrefour des principales voies de circulation du campus et lieu toujours très animé.M'é § ¦*\">\u2022.«s - t< w.Un moment de détente.Atelier de peinture dans le cadre des cours d'arts plastiques.La Verrière, espace agréable et bien aéré, offre une alimentation saine et diversifiée.tesque lorsqu'il s'agit d'assurer la qualité de vie des usagers.Un tel défi ne peut être relevé correctement que par les moyens techniques les plus raffinés.Ainsi l'UQAM travaille-t-elle présentement à la mise sur pied du SIT, système d'inscription par téléphone.Conçu par le registrariat en collaboration avec le service de l'informatique, le SIT a pu se matérialiser grâce à un don de 200000 dollars d'équipement de la compagnie Digital Equipment du Canada et à la collaboration du Centre canadien de recherche sur l'informatisation du travail qui a pris en charge une partie de l'élaboration du système.Il permettra à l'étudiant de gagner du temps lors de l'inscription tout en lui facilitant la tâche.C'est encore en fonction de la qualité de vie de ses usagers que l'UQAM a créé divers services (garderies, services d'hébergement et de placement, animation sportive et communautaire, etc.) et mis sur pied des projets relatifs à la santé et la sécurité, notamment le système d'information sur la gestion des matières dangereuses.Des cafétérias aux bibliothèques, l'UQAM, qui accueille plus de la moitié des étudiants de tout le réseau de l'Université du Québec, doit être en mesure de répondre à une multitude de besoins.L'université a mis l'accent depuis plusieurs années sur l'accueil d'étudiants étrangers ou allopho-nes.L'an passé, elle comptait 570 étudiants étrangers provenant de 50 pays.partageons le même objectif : la croissance.Si vous recherchez les services spécialisés d'une fiducie ou «trust» : ?'J Fiducie Desjardins 12 Publiscopie LA PRESSE, MONTREAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 En accord avec sa volonté d'intégration des personnes handicapées, l'UQAM s'est en outre dotée d'équi; ements qui permettent la production de documents en braille; elle est aussi reliée au Service d'imormation aux handicapés DISC-Québec.Pour ce qui est de l'aide financière aux étudiants, l'UQAM a mis fortement l'accent sur la promotion du concours des principaux organismes subventionnaires.Résultat: en 1988-1989, le montant des bourses attribuées à des étudiants de 2o et de 3e cycles s'est accru de 30 p.cent, ce dont se réjouit tout particulièrement La pavillon Thérèse-Casgrain, récemment inauguré, représente la première partie de la Phase II de construction du campus.D'ici à l'an 2000, l'UQAM aura regroupé l'ensemble de ses activités.birtz\tbastien\t \t\tarH Bffles \t\t4172 rue «-dénis \t\tmont real h2w 2m5 \t\ttél.: (5141 982-9450 \t\t1011 rue tt-loui* \t\tterrebonne jbw 1kl \t\ttél.: 15141471-4765 \t\tUx: l514t47M179 M E N I L A N INC.434,nieSte-HéIène Montréal (Québec) H2Y 2K7 CONSTRUCTEUR - GESTIONNAIRE Tél.: 848-6390 FAX: 848-1178 est fier de pari'cipci au projet de réalisation du nouveau CAMPUS - UQAM, PHASE II, à titre de gestionnaire et offre à i'UQAM ses plus sincères félicitations à l'occasion de son 20 e 'nniversaire l'université, farouchement déterminée à poursuivre deux objectifs essentiels à son plein développement: l'accessibilité et la qualité.Autre forme d'aide, l'université puise dans le bassin de ses étudiants de 2e et de 3e cycles pour remplir à temps partiel des fonctions de chargés de cours ou d'auxiliaires d'enseignement au 1er cycle et de chargés de recherche, ligne de conduite qui favorise grandement la poursuite d'études avancées et l'expérience pertinente sur le terrain.Intégration et ouverture au milieu environnant L'UQAM est un foyer intense d'animation et de développement économique, social et scientifique pour le milieu environnant, un puissant ferment de développement au coeur de la métropole du Québec.Le caractère d'accessibilité de l'UQAM se traduit, entre autres, par des liens originaux avec divers groupes qui poursuivent des objectifs de développement social et de promotion collective: centrales syndicales (CSN et FTQ), Relais-Femmes et divers autres groupes sociaux.L'université élabore présentement des projets de collaboration dans les secitiurs de l'environnement, ut* l'éducation populaire et du développement économique communautaire.Ces initiatives ont impliqué une trentaine de groupes jusqu'à ce jour.Elles ont une portée sociale précieuse et profitent également à l'université parce qu'elles soulèvent des interrogations nouvel- les chez les chercheurs et les amènent à se préoccuper de problèmes actuels.Ces services à la collectivité peuvent prendre diverses formes: activités de formation ou de vulgarisation, recherche et consultation-expertise.Perfectionnement en cours d'emploi, formation à la carte pour cadres d'entreprises, programmes destinés aux gens d'affaires de petites entreprises, on ne compte plus le nombre d'innovations à portée socio-économique qui toutes ont eu pour effet de maximiser l'insertion de l'UQAM dans la société.Plusieurs services de l'université sont également accessibles à la population.Les salles de spectacle Marie-Gérin-Lajoie et Alfred-Laliberté peuvent être louées par des groupes externes pour fins de congrès, de colloques ou de spectacles.La population montréalaise peut aussi profiter des quelque 35 activités organisées par le service des sports dont, les installations sont situées à l'École de technologie supérieure, une des constituantes du réseau de l'Université du Québec.De plus, le service met à la disposition de sa clientèle son Centre d'accès à la nature, dans la région de Mont-Tremblant.En dehors des périodes d'enseignement et de recherche, le Centre écologique, situé près de Saint-Michel-des-Saints, est également accessible à des groupes externes pour la tenue de conférences ou pour quelques jours de vacances.Dans le domaine culturel, les Montréalais peuvent aussi avoir accès aux bibliothèques de l'université, selon certaines conditions.De même, la Galerie de l'UQAM, dont l'objectif premier est de fournir un support à l'enseignement et à la recherche en arts plastiques, présente des expositions d'origine interne ou externe ouvertes au grand public, à l'intersection des rues Berri et Sainte-Catherine.Le Centre de design présente aussi des expositions et organise des colloques et conférences accessibles au public.L'UQAM poursuit deux grands projets culturels qui auront un impact important, tant pour la communauté universitaire que pour les Montréalais: l'Agora de la danse et la création d'une salle de concert.Grâce à une subvention de 2,8 millions du ministère des Affaires culturelles, l'université a entrepris le réaménagement du pavillon Latourelle, rue Cherrier, qui comprendra deux salles de spectacle (300 places et 160 piaces) destinées à la danse moderne et expérimentale.D'autre part, le département de musique de l'UQAM est de plus en plus confiant de pouvoir me-rfer prochainement à terme son projet de salle de concert, grâce à un don de un million de dollars de M.Pierre Péladeau, p.-d.g.de Québécor.En plus de ce don, l'université a déjà recueilli 750000 dollars pour ce projet.En association avec d'autres groupes consacrés à la musique, elle poursuit ses efforts pour obtenir le financement complémentaire d'organismes gouvernementaux.¦ Division Canlab\tFélicitations pi 20 ANS de succès!\tour i i __ 6800, route Transcanadienne ^tkfÊ'ÊrEtnr Pointe-Claire, Québec BO^ CCI H9R 5L4 (514) 694-9843\t\t DES DIPLOMES TÉMOIGNENT LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 1 En vingt ans, l'UQ.'.:.: a produit quelque 60 000 diplômés qui sont venus enrichir la société québécoise dans toutes ses sphères d'activité.Plusieurs ont atteint la notoriété et occupent des postes de commande.D'autres sont en début de carrière et misent sur leur compétence pour se faire une place au soleil.Nous en avons retracé quatre: Sylvie Lalande, vice-présidente à la programmation (recherche et développement) à Télé-Métropole; Michel Lord, éditeur de la revue Commerce; Léa Pool, cinéaste, et Louise Overbeek, comptable stagiaire.La grande aventure Il y a 19 ans, Sylvie Lalande quittait Québec pour s'inscrire au baccalauréat en communications de l'UQAM naissante.«C'était, se souvient-elle, la grande aventure.Le premier contact avec les bonzes du cinéma et de l'audiovisuel.L'impression de poursuivre des études en prise sur le marché.» À 38 ans, elle est depuis deux ans à Télé-Métropole, après avoir dirigé sa propre entreprise de consultation qui, entre autres réalisations, a orchestré tout le programme des fêtes du centenaire de La Presse.De ses études à l'UQAM, Mme Lalande se souvient qu'elle ne percevait pas toujours le fil conducteur qui reliait les divers éléments du programme.Aujour- M.Michel Lord d'hui, elle loue l'esprit innovateur de son Aima Mater.Elle est tout à fait consciente de la pertinence du bagage de connaissances qu'elle y a acquis et se rend compte que la plupart de ses consoeurs et de ses confrères de la «grande aventure» sont dans le monde professionnel des communications et y excellent.Un cadre recyclé Éditeur de la revue Commerce depuis 7 ans, Michel Lord a été l'un des premiers diplômés du programme de MBA pour cadres de l'UQAM.Il avait alors 38 ans, âge moyen de son groupe (1980-1981), ce programme ne recrutant que des candidats ayant un bagage considérable d'expérience.Auparavant, il avait fait son droit et un baccalauréat en sciences économiques à l'Université de Montréal.Journaliste à la Presse Canadienne, puis à La Presse, où il a occupé des fonctions de cadre de rédaction, il devint par la suite éditeur du Montréal-Matin.Après son MBA à l'UQAM, il a travaillé pendant quelques années chez Secor, groupe de consultants en communication, auquel collaborent plusieurs professeurs de l'UQAM.De ses 12 mois à temps plein de recyclage, à mi-chemin d'une carrière professionnelle déjà riche, M.Lord estime qu'ils ont marqué profondément sa carrière.«J'ai eu la chance, dit-il, de me frotter à de très bons profs en étude de cas, notamment Yvan Allaire et Roger Mille-, qui m'ont permis d'acquérir en économie et en gestion une culture essentielle à qui veut évoluer aujourd'hui dans le monde des affaires.» De l'école au plateau de tournage Bachelière en pédagogie, Léa Pool enseignait à des adoles- Mme Léa Pool cents de classe défavorisée, en Suisse, son pays d'origine.Pour les stimuler et leur donner un moyen d'expression, elle avait introduit dans ses cours la photo et la vidéo.Photographe amateur, elle sentait le besoin de parfaire sa formation pour mieux utiliser cet art en éducation.Le Québec étant déjà réputé comme endroit privilégié en matière de vidéo et de télé communautaire, elle étudie alors les divers programmes et opte pour l'UQAM avec l'idée d'y prendre un certificat.«Ces cours, confie-t-elle aujourd'hui, m'ont conduite au cinéma.» Ce qui était un simple outil pédagogique, un métier inaccessible, est devenu une passion.Elle a fait tout le baccalauréat qu'elle a terminé à l'âge de 25 ans.Depuis, il y a eu La Femme de l'hôtel et Anne Trister.deux films qui ont enlevé plusieurs prix.Elle se souvient très bien, entre autres, des cours de montage de Georges Dufaux.C'est là qu'elle a attrapé cette passion qui allait l'arracher à l'enseignement pour communiquer autrement.Numéro 1 au Canada Au premier barreau de l'échelle qui mène à l'excellence, Louise Overbeek est comptable stagiaire au cabinet Ernst & Young, Caron Bélanger, experts comptables.Mme Louise Overbeek Bachelière de l'UQAM en sciences comptables à 22 ans, elle se classait l'an passé première au Canada à l'examen final de l'Ordre des comptables agréés.Résultat plus que glorieux: 382 sur 400.Cette performance éblouissante lui valait, le 25 décembre 1988, d'être designée «Personnalité de la semaine » de La Presse.Même si elle n'en est qu'à ses premières armes comme professionnelle, Mme Overbeek estime que ses études, qui allient la théorie et la pratique, l'ont très bien préparée à relever les défis qui l'attendent.Nul doute que ses performances aux examens de l'Ordre lui donneront un bon pouvoir de négociation lorsqu'elle aura terminé ses deux années de stage professionnel ! ¦ La collaboration entreprises-universités est plus riche de la présence depuis vingt ans de l'Université du Québec à Montréal.Bell, une valeur sûre. 14 Publiscopie LA PRESSE.MONTREAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 POUR S'IMPOSER, L'UQAM A DU INNOVER Vingt ans, c'est l'âge de la plupart des enfants de la poignée de visionnaires qui ont plongé tête baissée dans l'aventure de la création d'une université, dans le Québec turbulent des années 70.Au fil de ces deux décennies, le Québec a vécu une métamorphose considérable.Résolument ouverte sur le milieu, l'UQAM a poursuivi avec dynamisme sa mission de démocratisation des études universitaires et d'accessibilité.Outre les domaines dans lesquels elle a réussi à s'imposer à côté d'institutions vénérables et jien nanties, comme McGill, Laval et l'Université de Montréal, ce qui caractérise toute l'évolution de l'UQAM, c'est le flair et l'audace qu'elle a eus tout au long de ses jeunes vingt années pour innover dans la création de programmes d'enseignement, de recherche et de création axés sur les besoins de son milieu.L'UQAM a suivi pas à pas l'évolution du Québec des deux dernières décennies: former des maîtres et des spécialistes en sciences humaines dans les années 70, des gestionnaires au cours des années 80, des scientifiques pour les années 90.Dans certains domaines, comme en environnement, elle s'est révélée visionnaire et en récolte fièrement les dividendes.Ainsi, au moment où se pose avec acuité le problème de l'intégration des immigrants et des allophones dans la société montréalaise, l'UQAM vient de créer un certificat en éducation interculturelle.Ce même esprit novateur l'a incitée à créer de nouveaux champs d'études au Québec en plus des disciplines traditionnelles: communications, informatique de gestion, gestion touristique, sciences immobilières, météorologie, danse, sémiologie, sexologie, enseignement professionnel, météorologie Les différentes disciplines artistiques représentent pour l'UQAM un domaine de prédilection.Arts, lettres, sciences de l'éducation Les différentes disciplines artistiques et les communications constituent pour l'UQAM un champ de prédilection.Certains professeurs sont des artistes internationalement réputés.En design et en journalisme, ses professeurs et étudiants remportent régulièrement des prix internationaux.De plus, l'université a mis sur pied Artscène, équipe vouée à la recherche, à la création et à la diffusion en danse et dans les arts de la scène.Ses chercheurs viennent des départements de danse, de théâtre et de design.À la fois laboratoire d'expérimentation et centre de formation, il a pour objectif la création, la production er 'a diffusion d'oeuvres chorégrs ques.L'EXCELLENCE À l'occasion de ce 20e anniversaire, Dale-Parizeau désire souligner l'excellence de l'Université du Québec à Montréal par sa contribution au développement universitaire de la société québécoise.Dale-Parizeau inc.courtiers d'assurances 1140.boul.de Maisonneuve Ouest.Montréal (Québec) H3A 3H1.tél.: (514) 282-1112 Prenez conseil de votre courtier, Dale-Parizeau 20 ans d'enrichissement et d'excellence voilà l'Université du Québec à Montréal JOLICOEUR & JOLICOEUR INC.8694, RUE SAINT-DENIS, SUITE 1 MONTRÉAL H2P 2H3 \u2022 TÉL.: 384-1460 NORMAND JOLICOEUR, B.A., L.S.C., C.A., C.DA.A.MICHEL GOULET, C.DA.A.JEAN-LOUIS LARIVÉE, C.D'A.ASS.YVES L'ÉCUYER, C.DA.A.DANIELLE GAUTHIER, C.DA.A.LISE F.COLLIN, C.D'ASS.YVON LEBLANC, C.D'A.A.COURTIERS D'ASSURANCES A L'UNIVERSITE DU QUEBEC A MONTREAL Pour son 20e anniversaire.Le groupe des Établissements commerciaux de Honeywell est fier, en tant que concepteur et installateur du système d'exploitation des bâtiments de l'Université du Québec à Montréal, de faire partie intégrante d'un des plus distingués établissements d'enseignement.Honeywell POUR I A MAITRISE l)K VU [Kl- HNIVIIO LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopie 1 £ L'UQAM a accueilli cette année quelque 37000 étudiants, dont 54 p.cent de femmes.Depuis sa création, elle a décerné plus de.60000 diplômes dans prés de 200 programmes.Elle compte plus de 900 professeurs et quelque 1300 chargés de cours.Dans le secteur des lettres, l'université a notamment fait sa marque en linguistique.Entre autres, elle a mis sur pied des équipes de recherche sur le créole et les langues africaines.Son Centre d'analyse de textes par ordinateur (ATO) met l'informatique au service de la linguistique.Ces recherches ont débouché sur ia création de logiciels uniques destinés tant aux chercheurs qu'aux entreprises privées et publiques.ATO offre des séminaires et des cours de programmation aux spécialistes.L'UQAM a intégré, à sa naissance, l'École normale Jacques-Cartier, l'École normale Ville-Marie et l'École normale d'enseignement technique.Elle a donc joué un rôle majeur au Québec dans la formation des maîtres.Son Centre interdisciplinaire de recherche sur l'apprentissage et le développement en éducation (CIRADE) fournit de précieux services de consultation, d'intervention, de documentation et d'évaluation de problèmes.Il travaille présentement à un projet unique au Que bec: le projet École-recherche en collaboration avec le milieu d el Ielein.ilu|iie.keurs ira\\au\\ de ici Iici Jlé de~ |Hiinie.orientés vers le .\u2022 irailslért Iccftnoloeiqué.eonirihilcnl .1 la l'onnutiôu .et à l.'mlce.raiiou d'eliiriiants-cherVheurs de 2 eicycles ait sein Ju-enireprrses.' Voila un exemple rie 'apport du ( K I M a notre avenir technologique.au carrefour de l'excellence Récipiendaire du prix Mica de la reenerche 1989 Centre de recherche informatique de Montréal Montréal: (514) 848-3990 8 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 QUELQUES PROFESSEURS RÉPUTÉS DE L'UQAM Jciences pures et appliquées iaston Chevalier, professeur de ciences biologiques et directeur u Laboratoire de recherche en Dxicologie de l'environnement TOXEN), responsable de l'orga-isation locale du Congrès inter-ational de biologie cellulaire, te-u à Montréal en 1988.ierre Dansereau, écologiste de iputation internationale, consi-éré comme un pionnier dans le omaine de l'écologie, profes-eur émérite de l'UQAM, Grand lontrèalais, membre de l'Ordre u Canada et de la Société royale u Canada, lauréat du Prix Marie-ïctorin du Québec en 1983 et du *rix Killam du Conseil des arts du \"anada en 1985.laude Hillaire-Marcel, profes-eur en sciences de la terre, fon-ateur du Centre de recherche en éochimie isotopique et en géo-nronologie (GEOTOP), titulaire e la chaire de recherche en envi-innement Hydro-Québec consa-rée notamment à l'étude de la ualité de l'eau et de la toxicolo-ie de l'environnement.André Joyal, professeur de mathématiques et membre de l'équipe de recherche en mathématique combinatoire.Grand Montréalais de l'avenir dans le domaine des sciences, lauréat du Prix Urgel-Archambault de l'ACFAS en 1982 et boursier Killam du Conseil des arts du Canada en 1985.Sciences administratives et comptables Yvan Allaire et Mihaela Firsirotu, professeurs de sciences administratives, gagnants du Prix d'excellence 1988 décerné chaque année par la Société des comptables agréés Charette, Fortier, Ha-wey/Touche Ross à l'auteur du meilleur article publié dans la revue internationale Gestion.Ils ont également été honorés en 1982 par l'Association des sciences administratives du Canada pour l'excellence de leurs travaux.Mme Firsirotu a en outre été la lauréate, en 1985, du A.T.Kearny Award décerné à l'auteur de la meilleure thèse de management en Amérique du Nord.Jean-Charles Chebat, professeur de sciences administratives, titulaire de la chaire de marketing John-Labatt (la seule au Canada dans ce domaine), rédacteur en chef de la Revue canadienne des sciences administratives et président de la division du marketing de l'Association des sciences administratives du Canada; également proclamé MBA du mois, en octobre 1988, par la revue Ratio.Pierre Filiatrault, professeur de sciences administratives et directeur du Centre de recherche en gestion, un des centres importants du Canada dans ce domaine.Ce centre est principalement consacré à la gestion des services, de la technologie et des transports.Yvon Houle, professeur de sciences comptables, premier universitaire francophone à occuper la présidence de l'Association canadienne des professeurs de comptabilité, nommé Fellow de l'Ordre des comptables agréés du Québec en 1988.Bernard Landry, professeur de sciences administratives, ex-mi- nistre du gouvernement du Québec et auteur de Commerce sans frontières, ouvrage critique sur le libre-échange.Jorge Niosi, professeur de sciences administratives et directeur du Centre de recherche en développement industriel et technologique (CREDIT) qui se consacre à la maîtrise sociale et à l'exportation de technologie.Monsieur Niosi fut également lauréat, en 1983, du Prix John-Porter de la Canadian Sociology and Anthropology Association.Sciences humaines et sciences de l'éducation Pierre Fortin, économiste de renom, directeur du Centre de recherche sur les politiques économiques (CERPE), directeur de la revue L'Actualité économique et président de la Société canadienne des sciences économiques en 1988-1989.Michel Guay, professeur d'histoire, vulgarisateur et écrivain, connu pour les conférences qu'il a prononcées dans le cadre des Agents de sécurité Agents spéciaux Agents armés Service de patrouille Enquêtes civiles et criminelles Service rie magasinage Etudes sécuritaires 5erviceJ.BroderickLtée A VOTRE SERVICE OEPUIS 1916 6140 EST.BOUL.METROPOLITAIN ST LÉONARD (MONTRÉAL) HIS 1A9 TÉL.: (514) 253 4133 LU o§ cep! ait < LU CC >CQ< Gilbert Viau Claude L.Bergeron ZI 3285, ST-MARTIN EST, BUR.201 LAVAL (QUE.) H7E 4T6 (514) 661-8427 grandes expositions sur l'Egypte, la Chine et la Thrace présentées au Palais de la civilisation, lauréat du Prix d'excellence en enseignement 1989-1990 de l'Université du Québec.Micheline Labelle, professeure de sociologie, boursière de la Fondation Thérèse-F.Casgrain, bourse décernée par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada en 1988-1989.Rènald Legendre, professeur de sciences de l'éducation, auteur du Dictionnaire actuel de l'éducation publié chez Larousse en 1988.Camille Limoges, professeur d'histoire et directeur du baccalauréat en science, technologie et société, membre du Centre de recherche en évaluation sociale des technologies (CREST), président de l'ACFAS, ex-chercheur au Conseil national de la recherche scientifique de France et à l'École pratique des hautes études de Paris, ex-sous-ministre au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science du Québec.Adrien Pinard, psychologue de réputation internationale, membre de la Société royale du Canada, professeur émérite de l'UQAM et de l'Université de Montréal, Fellow honoraire à vie da la Société canadienne de psychologie, lauréat du Prix Vincent de l'ACFAS en 1983, du Prix Léon-Gérin du Québec en 1986, du Prix de l'auteur 1987 de la revue Interface et docteur honoris causa de l'Université d'Ottawa en 1988.J.MELOCHE INC.EST FIER DE S'ASSOCIER AUX 20 M S DE SUCCÈS DE l'UQAM.jM L'OPTIMUM Mm DE MELOCHE L'assurance habitation et automobile des professionnels parrainée PAR: association des diplômés en sciences de la gestion de l'UQAM LA TRANQUILLITE D'ESPRIT.UNE QUESTION DE STYLE DE VIE ! J.Meloche inc.50, Place Crémazie 12e étage Montréal (Québec) H2P 1B6 (514) 384-1112 ou sans frais 1 800 361 -3821 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED118 NOVEMBRE 1989 Publiscopio 19 M.Pierre Dansereau Soeur Marcelle Corneille M.Adrien Pinard Jean-Claude Robert, historien réputé, membre de la Société royale du Canada et de la Société historique du Canada.Céline Saint-Pierre, professeure de sociologie et membre du Centre de recherche sur l'évaluation sociale des technologies (CREST), membre de la Société royale du Canada.Régine Robin-Maire, professeure de sociologie, historienne et romancière, membre de la Société royale du Canada, lauréate du Prix du Gouverneur général en 1986 pour son ouvrage Le réalis- me socialiste: une esthétique impossible.Arts et lettres Noël Audet, poète, romancier et professeur d'études littéraires, finaliste au Prix du Gouverneur général en 1981 pour son roman Ah, l'amour, l'amour, de même qu'en 1988 pour son roman L'ombre de l'épervier, publié chez Québec-Amérique.Colette Boky, chanteuse de grande renommée et professeure de chant au département de musique, rattachée au Metropolitan Opera de New York pendant douze ans, lauréate du Prix Denise-Pelletier du Québec en 1986.Soeur Marcelle Corneille, professeure de musique et professeure émérite de l'UQAM, fondatrice et directrice de l'École préparatoire de musique de l'UQAM, reconnue pour sa grande contribution à l'enseignement musical.Georges Dyens, professeur d'arts plastiques et sculpteur holographie, auteur de l'oeuvre environnementale Prélude et variations créée pour le nouvel amphi- théâtre du Festival international de Lanaudière.Claudette Houid, professeure d'histoire de l'art, conservatrice de la récente exposition Images de la Révolution française.Francine Noël, professeure au département de théâtre et romancière, auteure des romans Maryse et Myriam première.Joseph Rouleau, chanteur de réputation internationale et professeur de chant au département de musique, membre de l'Ordre du Canada, lauréat de la médaille d'argent du Covent Garden de Londres en 1983.# Fernande Saint-Martin, professeure d'histoire de l'art et théoricienne de l'art, membre de la Société royale du Canada, de l'Ordre du Canada et de l'Académie canadienne-française, ex-directrice du Musée d'art contemporain de Montréal, lauréate du Prix André-Laurendeau de l'ACFAS en 1988.¦ 20 FOIS BRAVO! I )cpuis \\ rjngl ans.Il Q.WI contribue a La Ville de Montréal est fiere de faire de Montréal une ville universitaire s'associer à cet anniversaire, unique en Amérique du Nord.VIVRE, MONTREAL 20 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 NOVEMBRE 1989 4» \u2022 Orchestre de chambre \u2022 Groupe de jazz \u2022 Exposition d'affkhes \u2022 Concours de dictée \u2022 Garderie « Prix de présence Station d» métro Berti-UQAM \" 9 H «s» \"1 Université du Québec à Montréal porRcufièrament du rôle de CUQAM dans la société québécoise.Venez vous exprimer, avec des «Hîfw«nders reconnus, sur le thème: «L'université ranconfre-t-elle les exigences de la société actuelle docts l'accomplissement de son rôle?» Pavillon Hubert-Aouin h Salle AM-050 De 20 h à 22 h 30 «Mnramwm - M.Pierre Lucier, président, Conseil des universités M.Michel Lord, président et éditeur Radio-Canada M.Pierre Poquerte présidenr, Conseil central de Montrée! (CSN Mme Monique Lefebvre-Pinard, vice-redrice a rsrîsfcïçjriemerî* et à la recherche à l'UQAM JEUDI NOVEMBRE UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! .,."]
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