La presse, 6 décembre 1989, B. Informations nationales
[" Informations nationales CELTE X me.SUOO M MOTOROLA PORTATIF $9SS *CT!V»t'ON 934-5292 BUREAU: 563-6421 A^Es.' aArTr«i\u20ac LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 6 DECEM8RE 1989 Michel Bourdon dénonce un «trafic» d'informations de Marc-Yvan Côté DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC Alors qu'il était ministre des Transports.Marc-Yvan Côte recevait des informations sur l'octroi des contrats de construction du ministère de la Santé et des Affaires sociales, a soutenu hier.Michel Bourdon, député péquiste de Pointe-aux-Trembles.À l'Assemblée nationale, hier.M.Bourdon a déposé une longue liste des contrats octroyés par le ministère de la Santé, de I980 à I987.un document signé par M.Vincent Rochelle, ingénieur a la direction de la construction du ministères de la Santé.Selon le député Bourdon, ce document de plus de 80 pages \u2014 qui mentionne les firmes retenues et les montants accordés \u2014 a été remis à M.Côté, en 1988, alors que ce dernier était toujours titulaire des Transports, lors d'une réunion partisane du Parti libéral à Québec a-t-il précisé à La Presse.Pour M.Bourdon, ce document constituait «un document de travail » pour M.Côté.«Comme il est un des responsables du financement pour la région de Québec, il doit être en mesure de dire à une firme qu'il veut \"collecter\" vous avez eu ceci ou cela», a risqué comme expliquation M.Bourdon.Fonctionnaire de carrière, M.Rochctte est aussi un militant de longue date au PLQ, qui fut à de nombreuses reprises délégué de son comté \u2014 Louis-Hébert \u2014 aux congrès du PLQ.Lundi, M.Côté a reconnu qu'il avaient été en contact avec le militant Rochctte par le passé, «à titre d'organisateur», a précisé le ministre.En Chambre, hier, M.Côté a soutenu qui! ne se souvenait pas du document déposé par M.Bourdon, mais qu'il était plausible que ce fonctionnaire l'ait produit et qu'il l'ait transmis à ses supérieurs, notamment au ministre de la Santé de l'époque.Thérèse Lavoie-Roux.«Est-ce qu'il a pu le transmettre a d'autres personnes?|e vais vérifier.», a soutenu M.Côté.Du même souffle, le ministre a déposé une liasse de documents \u2014 notamment les conclusions des comités de sélection du ministère de la Santé \u2014 pour une vingtaine de projets de construction du ministère.Le fonctionnaire Vincent Rochette que pointe du doigt aujourd'hui l'opposition péquiste siège aux comités de sélection des firmes de professionnels depuis 1978.«Il fut donc nommé par le gouvernement du Parti québécois, possiblement pour ses compétences et son honnêteté, j'imagine», a répliqué M.Côté.Ce fait fut confirmé par Guy Chevrette, députe péquiste de lôliette qui fut ministre de la Santé pendant 11 mois.Selon M.Chevrette toutefois, le fonctionnaire qui siégeait à ces comités à l'époque, avait pour seul mandat de questionner «Rosalie», le fichier central des entreprises.Les documents remis par M.Côté démontrent toutefois que c'est en janvier 1984 \u2014 sous le Parti québécois Marc-Yvan Côté \u2014 que le cabinet a approuvé l'arrêté en conseil permettant de passer à côté de «Rosalie» pour certains contrats.C'est alors qu'on avait décidé que les contrats entre $5 et $10 millions pouvaient être accordés par des comités de sélection.En Chambre.M.Côté a mis en garde M.Bourdon contre le risque de ternir inutilement les réputations \u2014 les six députés péquistes qui siégeaient de 1973 à 1976 utilisaient cette méthode et « il n'y en a plus un dans ce Parlement, ils sont tous disparus», a-t-il lancé.Au cabinet du premier ministre, M.Ronald Poupart, l'un des proches conseillers de M.Bourassa a soutenu qu'il appartenait au ministre Côté \u2014 et non au premier ministre \u2014 de repondre aux affirmations de l'opposition.Sylvie Godin.porte-parole de M.Bourassa a soutenu que le chef de cabinet Mario Bertrand n'avait pas demandé «d'enquête interne» au premier fonctionnaire Benoit Morin.«Il a demandé à M.Morin de s'enquérir des faits soulevés en Chambre, de vérifier», a-t-elle expliqué.Selon elle, il n'appartient pas au bureau du premier ministre de vérifier si le fonctionnaire Roehette a bel et bien re-contrè Guy Bacon \u2014 l'adjoint de Tommy D'Errico \u2014 à la permanence du PLQ sur la rue De Gaspé.à l'automne 1987.comme l'a révélé M.Bourdon à La Presse, vendredi dernier.Hier, M.Bourdon a reconnu qu'il tirait le principal de ses informations des confidences de l'ingénieur de Laval, Real Deschénes.Lors de la dernière campagne électorale, ce dernier \u2014 un ex-organisateur de Robert Bourassa et collecteur de fonds pour le PLQ \u2014 avait soutenu qu'il existait un réseau de favoritisme contrôlé par l'ex-tréso-rier du PLQ, Tommy D'Errico.Toujours selon M.Deschénes.les firmes d'ingénieurs proches du parti \u2014 qui contribuaient à sa caisse électorale avaient plus de chances d'obtenir des contrats des ministères de la Santé et des Transports.Dans une lettre qu'il a fait parvenir au premier ministre Bourassa, le leader du PQ en Chambre.Guy Chevrette soutient même qu'«il y avait des témoins» lors de la remise du document de Vincent Rochctte à M.Côté en 1988.Le même document aurait été remis au responsable du financement du PLQ, Tommy D'Errico, selon les mêmes témoins, a indiqué M.Chevrette.« |e veux être le premier à témoigner devant une commission parlementaire», de lancer M.Chevrette à La Presse.II a refusé toutefois d'identifier ces mystérieux «témoins».34 accusations de corruption pèsent contre John Munro Presse Canadienne OTT.\\Il I Trente-quatre accusations de corruption ont été portées, hier, contre l'ex-ministre libéral |ohn Munro, à la suite de ce que la GRC a appelé elle-même «une longue enquête».Me Munro, qui pratique le droit à Hamilton, en Ontario, a été inculpé en même temps que huit individus de l'Ontario, de l'AIberta et de la Saskatchewan.Dans un communiqué, la GRC a fait savoir que c'est la Fraternité nationale des Indiens qui a réclamé une enquête sur un usage pre-sumémeni frauduleux de ses fonds, en 1985.Des policiers fédéraux de toutes les provinces et des Territoires du Nord-Ouest ont participé à l'enquête.Les huit autres accusés sont Peter Manywounds, de l'AIberta.Larry Russell, de l'Ontario, ainsi ue David Ahenakcn, Wayne Ahenaken.Douglas Cuthand.Solomon Sanderson, Noel Starhlan-ket et lames Patrick Woods, de la Saskatchewan.Le communique de la GRC i si gnale que plusieurs accusations ont été portées contre ces individus, mais sans préciser contre qui en particulier.Il y a cependant lies accusations d'abus de confiance, de conspiration, de corruption, de fraude et de vol.Subvention M.Munro, qui a ete ministre des Affaires indiennes en 1980.a déclaré, au début de la semaine, qu'il s'attendait a être accusé, mais il a proclame son innocence.L'enquête aurait été faite û la suite d'allégations voulant qu'une somme de 150 000$, provenant du gouvernement fédéral, ait été versée à la campagne du ministre pour le leadership du Parti libéral, en 1984.par l'intermédiaire d'une association indienne.Si tel était le cas, a fait remar- quer l'ex-depute de Hamilton*Est pendant 22 ans.une telle façon de procéder aurait immédiatement été dénoncée par les chefs indiens.«Cela aurait été une question d'heures», a-t-il fait remarquer.Selon lui, les accusations ont ete portées parce que la GRC n'est pas favorable a l'idée d'un gouvernement autonome pour les Indiens, une idee qu'il prune lui-même depuis longtemps.Dans une déclaration assermentée, en mai 1988.la GRC a affirme que l'argent donne par une association indienne de la Saskatchewan à la campagne du ministre pour le leadership de son parti provenait d'une subvention de 1,5 million$ qu'il avait procurée a l'Assemblée des premieres nations.Les accusations surviennent moins d'un mois après la poursuite judiciaire de bOO 000$ de Munro contre la GRC pour harcèlement.300 hommes d'affaires québécois à la rescousse du Lac Meech MARIO FONTAINE Les milieux d'affaires québécois appuient massivement l'Accord du lac Meech, affirme le financière! ancien ministre Claude Castonguay, confiant de convaincre maintenant le reste des Canadiens des vertus de l'entente constitution nelle.«À 99 p.cent les gens que nous avons contactés se sont dit d'accord avec Meech», a déclaré hier M.Castonguay en déposant une liste de quelque 300 noms de personnalités québécoises, qui composent le Regroupement en faveur du Lac Meech.Des gens qui s'impliquent en leur nom personnel, précise le président du conseil du groupe La Laurenticnnc.Les organismes et associations se positionneront dans les prochains jours, explique-t-il.Presque tout le gratin québécois de l'industrie et des finances se retrouve parmi les défenseurs de l'accord.La liste comprend par exemple les noms de Marcel Dutil (Canam Manac).Bernard Lemai-re (Cascades).Philippe de Gaspé Beaubien (Télémédia).Claude Héland (Mouvement Desjardins), Michel Bélanger ( Banque Nationale), Laurent Beaudoin (Bombardier).Purdy Crawford (Imas-co).Raymond Cyr (Bell), Bertin Nadeau ( Unigesco ), Roger Néron (Culinar).Pierre Pcladcau (Québécor), etc.Une campagne de sensibilisation a volets multiples a par ailleurs été lancée hier pour fléchir le Canada-anglais: une délégation de gens d'affaires québécois visitera les trois premiers ministres récalcitrants ( Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve, Manitoba), on multipliera les conférences de presse.les déjeuners-causeries, la participation à des débats et à des émissions d'affaires publiques.M.Castonguay se dit confiant qu'un mouvement pro-Meech prendra également forme dans les provinces anglophones à compter de janvier.Les gens d'affaires québécois ne sont ni divisés ni indifférents à la question, fait valoir l'initiateur du mouvement.Car ceux qui s'as- Claude Castonguay, de La Laurentienne, Serge Saucier, de la firme RCMP, et Cordon Fehr, de Pfizer Canada, ont fait part hier, a la presse, de l'appui de 300 représentants du milieu des affaires a l'Accord du lac Meech.socient au regroupement estiment que toute révision de l'accord reviendrait à reprendre à zéro l'ensemble de l'exercice.Une réouverture qui serait vouée à l'échec selon eux.et bloquerait l'ensemble de la révision constitutionnelle.Un rejet de l'Accord du lac Meech aurait des conséquences très négatives sur l'économie du Québec et du Canada, a également soutenu M.Castonguay en conférence de presse.«Un climat de tranquillité est essentiel à la croissance (économique)», de renchérir Marcel Patenaude.président du Groupement québécois d'entreprises.Des investissements d'envergure seraient bloqués dans le moment, dans l'attente de ce qu'il adviendra de l'accord constitutionnel.L'UPA se plaint de l'attitude «conciliante» iide Québec dans le dossier du Catt IASERPH0T0 PC Un groupe compose de «Canadiens éminents» devrait lancer son propre programme favorable a l'entente le mois prochain a Ottawa, pendant que la délégation pro-Meech préparera ses visites aux Frank McKenna.Gary Fil-mon et Clyde Wells.Par ailleurs, hier, le Conseil canadien des chefs d'entreprises ( 150 entreprises employant 1.5 million de personnes) a chaudement appuyé « l'intervention remarquable » des hommes d'affaires québécois.Comparativement à l'organisation mise en place par les hommes d'affaires pour sauver l'entente du libre-échange, celle destinée au Lac Meech est remarquable de sobriété: 6100S en caisse dans le moment, des contributions limitées à 2000$ par personne, un demi poste de secrétaire et aucune publicité payée.On mise sur la persuasion, sur le fait que quoique imparfaite, l'entente actuelle est satisfaisante selon eux.Une loufoque histoire de micros sème la zizanie au NPD CILLES PAOUIN du bureau de I a l'resse OTTAWA Un des candidats défaits lors du congres au leadership du Nouveau parti démocratique, le depute de Saskatchewan Simon de long, s'est retrouve dans l'eau chaude hier lorsque les partisans neo-democra-tes ont appris qu'il avait conclu, et renie, une entente secrète avec son rival Dave Barrett pour bloquer la voie à Audrev McLaughlin.Ce marché secret, par lequel De long visait a obtenir le poste de whip de son parti et une hausse de traitement de 7000$.a etc rendu public lundi soir a l'émission The |ournal du reseau anglais de Radio-Canada.À la demande de l'émission, le natf de long avait accepté de porter un micro camouflé sous son veston pendant la journée du scrutin.Il elait convenu qu'il pouvait fermer le micro quand il le souhaitait et que rien ne serait diffuse avant la fin du congres.Muni de cet appareil.De long a rencontré Dave Barrett, au sous-sol du centre des congres de Winnipeg, dans le but évident de négocier son retrait de la course, entre le premier et le deuxième tour de scrutin.La conversation entre les deux hommes a été entièrement enregistrée et de longs extraits ont été diffusés lundi soir.Au debut de la rencontre.Barrett offre à De long d'en faire le porte-parole du parti en matière d'environnement.Ce dernier réplique qu'il aimerait mieux le poste de whip afin d'avoir plus d'influence au sein du caucus des députés.«C'est d'accord», lance Barrett, «j'en suis très heureux ».Les deux se laissent alors en échangeant une poignée de main.Maigre cette entente, de long est retourné parmi ses partisans pour attendre le résultat du deuxième lour et écouler ses conseillers.Puis cédant aux pressions de sa mère et d'un organisateur de Colombie-Britannique, il annonce sa decision de passer dans le camp d'Audrey McLaughlin.La diffusion de ces propos a jeté l'embarras dans les rangs des néo-democrates hier a la Chambre des communes et les bureaux de certains deputes ont été inondés d'appels de protestation de la part des membres du parti.Selon M.Robinson, d'a u t res n ed O-d é m oc ra t es avaient accepte de se prêter au jeu de l'émission, mais Mme Mclaughlin et M.Ijar-rett avaient refusé cette curieuse proposition.Il a affirme que De long avait été traîné chez Barrett quasiment contre sa volonté, oubliant le micro sous son veston.Le député-espion De long a pour sa part refuse de rencontrer la presse a Ottawa, mais a déclare ;'.une station de télévision de sa circonscription qu'il n'avait pas conclu de marche avec Barrett.INDRE PÉPIN idu bureau de La l'resse iOUEBEC es représentants des 50 000 I agriculteurs québécois mem-ires de l'Union des producteurs agricoles (UPA) demandent au ïouvernement du Québec et.principalement, au premier mi-aistre Robert Bourassa, de défen-Ire plus clairement les intérêts les producteurs québécois dans jes longues et complexes négociations internationales du Gatt.Ces négociations, qui durent ïhts d'une années, permettent lux puissances internationales.Notamment les Etats-Unis, de fai-valoir leur point de vue et de fixer rigoureusement les règles commerciales qui vont assurer le »mmercc des denrées alimentaire travers le monde.Le Canada, avec 14 pays, forme groupe de Cairns, pour defen-sa politique de soutien aux ïçultcurs canadiens.Le Que- bec, donc, ne représente rien dans ce gigantesque affrontement entre pays producteurs.Le Québec n'est même pas représente aux discussions.Notre province ne compte même pas d'observateur à cette table de discussion qui va délibérer durant plus d'un an.Les 500 délégués de l'UPA, réunis à Québec pour leur 65e congrès annuel, demandent donc au gouvernement québécois de prendre posisition.«même si tous les politiciens québécois veulent obtenir la fameuse entente du Lac Meech».a expliqué hier leur président lacques Proulx.«Le premier minisire Bourassa n'a jamais prononce un discours consistant sur l'agriculture, depuis qu'il dirige les destinées du Québec», a déclaré M.Proulx.au cours d'un entretien accordé a La Presse.L'UPA.qui a regroupé près de 15 000 manifestants à Ottawa il y a une dizaine de jours, reproche au gouvernement du Québec son attitude «conciliante» dans le dossier des négociations internationales.À l'Assemblée nationale, le débat sur cette question ne démarre pas.L'opposition péquiste questionne le gouvernement, mais les ministres de l'Agriculture et du Commerce extérieur.MM Michel Page et lohn Ciaccia.répètent simplement que le gouvernement du Québec agit en étroite collaboration avec le gouvernement central.Hier, par exemple, le ministre Ciaccia a évité la question avec un vieux cliché parlementaire, rappelant l'époque où le Parti québécois était au pouvoir.Au coeur du litige, dans le contexte du libre-échange avec les États-Unis, les agriculteurs québé-copis veulent obtenir l'assurance que les différents programmes de soutien seront maintenus.Les Américains sont prêts à libéraliser ces politiques, le ministre canadien John Crosbiedu Commer- ce extérieur soutient qu'il veut défendre les intérêts canadiens, mais l'UPA québécoise veut un discours plus énergique du Que-bec.Virage a 180 degrés Hier, à l'ouverture du congres de l'UPA.M.Proulx a indiqué que l'organisme opércniit «un virage à 180 degrés en 1990», ajoutant que «nous allons préparer nous-mêmes les États généraux de l'agriculture québécoise.» Celui-ci n'a cependant pas précisé ce que voulait dire son virage de 180 degrés ni ce qu'allaient être les Étais généraux.Ces Ltats généraux seraient tenus en septembre prochain.Toutefois, d'après de informations dont Fait état la Presse Canadienne, ce «congrès du renouvellement» marquera un virage importani dans la position politique de l'UPA.un virage qui pourrait aller jusqu'à une prise de position en faveur de la souveraine-lé du Québec Le bilinguisme n'est pas une priorité pour Benoît Bouchard GILLES GAUTHIER du bureau de la Presse OTTAWA m c bilinguisme, même à la ¦¦canadienne, n'est pas une priorité pour Benoit Bouchard au sein de son ministère, celui des Transports, qui est un des pires à ce chapitre.Il a refusé hier de prendre l'engagement que les francophones occuperont au cours des prochaines années 25 p.des postes de gestion ainsi que des emplois dans les secteurs scientifiques et techniques dans son ministère à Ottawa et de faire de l'égalité entre francophones et anglophones une des grandes priorités de l'administration des Transports.Comparaissant devant le co-miié mixte (Chambre et Sé- nat) des langues officielles, le ministre a été mis au défi de prendre ces engagements par le sénateur Pierre De Bané, qui faisait notamment remarquer que le nombre de fonctionnaires unilingues anglophones occupant des postes exigeant le bilinguisme avait augmente aux Transports depuis deux ans.Tout au long de sa comparution, le ministre a tenté d'expliquer qu'il était bien difficile de faire respecter la loi sur les langues officielles dans un ministère comptant 20 000 fonctionnaires oeuvrant «sur le terrain» d'un ocean a l'autre.Selon lui, une tradition profondément anglophone existe encore aux Transports, «mais il y a amelioration.Il faut prendre le temps nécessaire en autant qu'il y a progrès». B2 LA PRESSE.MONTREAL MERCREDI 6 DECEMBRE 1989 \t\t\t\t\t Editorial\tPaul Des marais president du conseil d administration\tRoger D Landry president et éditeur\tClaude Mrs son éditeur Jdwnt\tMarcel Deijardim directeur de i mfcxmjttcn\tAlain Dutouf > \t\t\t\t\t Agriculture: M.Crosl\tbie ménage la\ti chèvre\t) et le\tchou\t MJohn Crosbie n'est pas ministre de l'Agriculture, mais il pourrait tout aussi bien l'être compte tenu \u2022 des tracas que l'agriculture lui cause.En sa qualité de ministre fédéral du Commerce extérieur, il doit négocier au GATT le dossier agricole.Dossier épineux et particulièrement important pour un grand pays producteur comme le nôtre.La principale difficulté vient du fait que le Canada a deux types différents d'agricultures: d'une part, celle qui est surtout destinée a l'exportation (céréales et boeuf des Prairies, porc du Quebec dans une moindre mesure); d autre part, l'agriculture destinée au marché national et local (produits laitiers, volaille, fruits et légumes).Or le GATT cherche, pour la premiere fois, à définir des régies internationales pour le commerce des produits agricoles, comme il en a trouvé depuis 40 ans pour les produits industriels.Par ces règles, le GATT veut surtout favoriser le commerce agricole mondial.On ne peut pas être contre: sans commerce, l'Islande croulerait sous le poids de ses morues tandis que les pampas argentines retourneraient à la broussaille.Les agriculteurs de l'Ouest voient le problème sous le même angle que les Argentins: il faut éliminer les obstacles au commerce international, car leur économie locale dépend des exportations.Sans les besoins en céréales des pays communistes, bien des villes de la Saskatchewan dépériraient.Et cela pourrait aussi arriver si le GATT ne parvient pas à mettre fin à la guerre commerciale insensée que se livrent les États-Unis et la Communauté européenne.À l'Est, et surtout au Quebec, les agriculteurs voient le GATT d un autre oeil.La gestion de l'offre et les quotas a l'importation dans plusieurs domaines leur ont permis d'approvisionner le marché local a la satisfaction du consommateur.Ils craignent que la remise en question de ce système compromette la survie de leur industrie au detriment des consommateurs.Ils ont fait connaître leurs sentiments lors de manifestations il y a un an et plus récemment a Ottawa.C'est M.Crosbie qui doit concilier ces deux positions pour que le Canada tire les plus grands avantages des négociations du GATT.À cette fin, le Canada fait partie du groupe de Cairns, avec le Brésil, l'Argentine, l'Australie, la Thaïlande et d'autres grands exportateurs de produits agricoles, dans le but de libéraliser le commerce mondial.À l'exception du Canada, tous les membres du groupe appuient les Etats-Unis qui demandent i elimination de tous les quotas et subventions qui tendent a déformer les courants commerciaux.La Canada espère ainsi que les États-Unis et l'Europe parviendront a un compromis qui n'éliminera pas entièrement les quotas et les autres barrières non tarifaires.L'espoir d'un compromis n'est pas infondé, car un échec des négociations dans le domaine agricole pourrait avoir des repercussions très graves dans d'autres domaines dont l'importance est beaucoup plus grande pour des puissances essentiellement industrielles et commerciales.M.Crosbie ne peut pas attendre toutefois que les autres arrivent â une solution qui fera (affaire de tous les agriculteurs canadiens, de l'Ouest comme de l'Est.Le Canada a d'importants intérêts des deux côtés; il est donc bien placé pour chercher un compromis.Il faut notamment chercher le moyen de gérer nos marchés d'une façon qui protège les intérêts des agriculteurs et des consommateurs.Une utopie?Peut-être.Mais c'est plus positif que d'attendre qu'on nous donne la solution idéale sur un plateau d'argent ou que les négociations du GATT se terminent par un échec lamentable.Frederic w ACNIÉRE Les pérégrinations du maire Doré: pourquoi Lyon?Quand ils ont pris connaissance du nouveau voyage de M.Jean Doré, bien des Montréalais ont dû se demander ce que leur maire pouvait bien aller faire à Lyon.Au premier abord, il est en effet difficile de voir dans cette ville, surtout connue comme une capitale gastronomique, une étape prioritaire dans les pérégrinations d'un maire montréalais.Enquête faite, le choix de cette ville n'est pas totalement gratuit.Mais il est par contre révélateur de la philosophie qui préside aux activités internationales du maire et de I Ho- tl tel de Ville.M.Dore aime manifestement les '^\"Wm I voyages qui ont un certain panache.C'était a'\"# M I aussi le cas pour son prédécesseur.Mais ce qui Mr JUB était compréhensible de la part du maire Drapeau, un homme d'une autre génération qui a dirigé la ville a une autre époque, devient carrément inacceptable pour un maire progressiste en principe, intéressé à l'emploi et à la lutte à la pauvreté.En tout, selon une liste fournie par le cabinet du Comité exécutif, on peut recenser quinze «missions du maire a l'étranger».À l'occasion de ces voyages, M.Doré a passé 82 jours hors du pays.En trois ans de pouvoir, il a donc été à l'étranger environ un jour ouvrable sur dix.Est-ce trop?Sans doute pas.Montréal veut développer son rôle international, a déjà d'innombrables échanges à l'étranger, est au carrefour des grands blocs.Il est normal que les activités du maire reflètent cette réalité.Est-ce trop cher?Non.En gros, ces déplacements ont dû coûter 75 000$, ce qui n'a rien d'exorbitant.Il ne faut pas oublier que les activités internationales peuvent entraîner de nombreuses retombées, difficiles a mesurer mais dont l'existence est indéniable.Ce qui fait par contre problème, ce sont les villes et les pays que le maire a choisis de visiter.Sur ces 82 jours de déplacement, M.Doré en a consacré 17 aux inévitables conférences internationales de maires (New York, Gabon, Brazzaville, Istam-bul), sur lesquelles il exerce peu de contrôle.Par contre, les 65 autres jours de voyage correspondent à des choix de l'administration municipale.Quels sont-ils?¦ 11 jours aux États-Unis, en quatre voyages distincts qui ont permis au maire de passer quatre jours à Chicago, cinq en Californie, un a Boston, un à New York.¦ 17 jours en France, en trois voyages, incluant celui de cette semaine.¦ 15 jours dans d'autres pays européens, soit un voyage en Suisse, un autre en Italie et en Allemagne.¦ 22 jours en Asie en deux visites, l'une en Chine et l'autre au Japon et à Hong Kong.Cela n'a pas de sens.Au nom de quelle logique un maire de Montréal passe-t-il plus de temps a Lyon qu'à Boston, à Genève qu'à New York?Qu'a-t-on retiré du voyage à Shanghai?Montréal est une ville nord-américaine.Son principal défi, dans son désir de s'ouvrir au monde, n'est pas Europe 1992, mais le libre-échange, qui affectera beaucoup plus Montréal que le reste du Québec: pour certaines entreprises, ce sera un tremplin, pour d'autres, une grave menace.Un maire montréalais qui pense à l'économie, à la technologie, mais aussi aux citoyens, ne peut pas oublier les USA.Par exemple, l'expérience de Boston, une grande ville, notre voisine, qui a réussi une remontée spectaculaire surtout en haute technologie, est sûrement plus précieuse pour Montréal que celles de Grenoble ou de Lyon.Pourquoi alors cette visite à Lyon?Montréal entretient avec cette ville des relations depuis dix ans, établies par M.Drapeau.Le voyage de cette semaine réactive ces liens, ce qui sera entre autres symbolisé par le fait que le maire recevra un doctorat honorifique.Les activités les plus importantes seront la tenue des entretiens du centre Jacques-Cartier, des colloques qui illustrent les relations suivies entre les mondes académiques de Montréal et de la région Rhones-Alpes.M.Doré a également profité du voyage pour faire un tour de TGV, rencontrer MM.Maurois et Chirac.Est-ce vraiment prioritaire?Évidemment pas.Mais c'est typique.Typique d'un genre de diplomatie où l'éclat des relations culturelles entre la France et le Québec prend le pas sur les autres considérations.Typique d'une administration municipale qui se prend pour un gouvernement.En ce sens, M.Doré s'inscrit dans une grande tradition.Serait-il possible de faire autre chose?Certainement.Voici une suggestion.L'administration Doré a eu de très intéressantes initiatives pour encourager l'industrie montréalaise de la mode, qui emploie des milliers de gens ordinaires.Si le maire Doré allait promouvoir cette industrie qui allie création d'emplois à création tout court à New York, un grand centre et un marché accessible, on ne pourrait qu'applaudir.Mais il est sûrement moins valorisant d'aller vendre de la «guenille* aux États-Unis que d'aller récolter un doctorat dans une capitale gastronomique.Alain DUBUC La boîte aux lettres Analphabètes?Mon oeil! ¦ Il parait que les récentes statistiques sur l'analphabétisa-tion des Québécois sont basées sur le critère de la 9e année de scolarisation, je viens d'apprendre que la moitié de ma famille est analphabète.Analphabète mon père, avec sa 7e année, lui qui a été facteur rural durant vingt-sept ans.qui écrivait des lettres sans fautes et dont le principal passe-temps à soixante-dix-sept ans était de faire des mots croisés; analphabète ma tante, parfaitement au courant de l'actualité, qui lit sans sourciller des «briques» de 700 pages; analphabètes mes cousines, qui m'écrivent des lettres vivantes et bien construites.En vérité, les analphabètes, ce sont plutôt mes enfants, avec leur beau diplôme de secondaire V, moyenne de 77% en français, incapables d'écrire une page sans fautes et dont le vocabulaire est tellement limité qu'ils ont du mal a comprendre un texte qui sort le moindrement de la banalité.Micheline CHARRON Montréal Prière à M.Malépart ¦ M.Michel Girard, dans sa chronique du 24 novembre, nous informe qu'enfin la mobilisation s'organise contre l'abolition des transferts de revenus de retraite dans un REÉR prévue pour la fin de 1989.Les spécialistes financiers prétendent que ce projet de loi de M.Wilson sera pire que celui qui voulait désindexer les pensions, et qui aura à court terme le malheureux effet d'appauvrir davantage nos aines.En conséquence, mon cher |ean-Claudc, nous vous demandons d'implorer la Divine Providence de faire renaître un homme de votre trempe auprès de notre deputation fédérale et provinciale, pour nous aider ù contrer ce projet de loi qui aurait des effets désastreux sur l'économie personnelle déjà précaire de vos aines.Amen.J.- P.HARDY Montréal Une forme de torture ¦ Dans l'article qu'il consacrait récemment à l'usage du tabac en prison, le Dr Gifford-|oncs affichait une attitude frisant îe fascisme.Il suggérait de profiter de l'incarcération de certains citoyens pour les forcer ù cesser de fumer.Il allait même jusqu'à dire que «ceux que l'on priverait de tabac derrière les barreaux n'auraient pas le choix».Quand une personne est reconnue coupable d'une infraction à la loi.les tribunaux peuvent décider de son emprisonnement.C'est alors l'emprisonnement \u2014 et l'emprisonnement seul \u2014 qui constitue la sanction.Nul n'a le droit de se complaire en plus à torturer les gens moralement ou physiquement.Un individu emprisonné ne perd ni tous ses droits ni toutes ses prerogatives.C'est même là une des caractéristiques à quoi l'on reconnaît la civilisation.La proposition du Dr Gif-ford-Iones relevé de la barbarie.Quels que soient ses motifs, en effet, fumer n'est pas plus illégal que jouer aux cartes et c'est là l'un des seuls petits N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses pages et se réserve le droit de les abréger.I.'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: La boite aux lettres.La Presse.7, rue Saint-Jacques, Montréal.H2Y IK9.plaisirs qui restent à de nombreux détenus.Michel BÉDARD Président Société pour la liberté des fumeurs Jean-Claude BERNHEIM Coordonnateur Office des droits des détenues La criminalité à Brossard ¦ La recrudescence de la violence n'est pas un phénomène scolaire mais social.Et l'école, qu'elle soit publique ou privée, ne peut y échapper.C'est un problème qui nous préoccupe, nous, éducateurs de l'école secondaire Pierre-Brosseau, et nous investissons beaucoup de nos efforts pour tenter de protéger notre école des effets néfastes d'une violence et d'une agressivité omniprésentes dans la société.Il est vrai que nous n'y parvenons pas toujours et que des incidents isolés y éclatent parfois, souvent causés, disons-le, par des intervenants de l'extérieur de notre école.Le 24 octobre dernier, à notre grande surprise, nous faisions la une du journal Le Courrier du Sud et, le lendemain.La Presse nous consa- crait quelques colonnes.Même la radio s'intéressait subitement à notre école! Tdut ça à cause d'un malheureux sondage qui se voulait d'abord un instrument de réflexion et de prévention mais qui fut utilisé à des fins bien différentes.Cette enquête portait sur.la perception des jeunes de deux écoles secondaires de Brossard face aux problématiques reliées à la violence en.milieu scolaire.Le chef de police de Brossard, Monsieur Ronèoui a cru bon de remettre à la presse locale les résultats de ce sondage.Nous trouvons ce gesféinutile et malheureux et regrettons aussi qu'il ait été posé'en pleine campagne de publicité des écoles privées.,, Nous aurions aimé que le journal Le Courrier du Sud publicisc/ega-lement les réponses n deux questions du même sondage: I ) «Actuellement, j'ai, le sentiment que dans mes études, ça va bien.» .92 pour cent des élèves'de l'école Pierre-Brosseau répondent positivement.,,'\"'\u201e' 2) « Actuellement, je.me sens motivé dans mes études.» 80 pour cent de nos élèves répondent positivement.Ce que nous déplorons, le I plus dans ces événements, c'est g le sensationnalisme qui s'y las- $ crit et le non-respect de nqsdjx I années d'effort et de travail.Il nous semble qu'un des rôles d'un journal régional est de chercher à appuyer les institutions de son territoire, de- les valoriser, de les amener à se dépasser et d'instaurer une fierté réciproque entre elle» et la communauté qu'elles desservent.Nous voulons dénoncer qu'un journal régional se serve de manchettes à sensations pour perturber le climat de travail de notre école et tenter de ternir notre réputation.(.'.'.)'.\" f.- -ni* Les éducateurs de léçqte secondaire Pierre-Brosseau (49 signatures) LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 6 DECEMBRE 1989____ _ B3 Opinions_ «Louise» a-t-elle été victime d'un système trop vertueux?Dans sa chronique du IS novembre commentant < L'affaire Louise», cette jeune femme accusée puis acquittée d'abus sexuel en-vers sa fille, franc me Pelletier posait des questions fondamentales au sujet du regime visant à protéger les enfants du Quebec (et leurs \"\" parents).Or.dans les prochains jours, la Commission de protection des droits de la jeunesse saisira l'occasion du dépôt de son rapport d'activités à l'Assemblée nationale, pour dresser un bilan des 10 ans de la Loi sur la protection de la jeunesse.Dans l'article qui suit, écrit spécialement pour La Presse, le pré-¦ sident de la commission.M.Vaughan Dowie.rappelle les choix fondamentaux que la société a dù faire en adoptant cette loi et s'efforce de répondre aux oues-,m.~ùons soulevées par Madame Pelletier dans nos pages.VAUGHAN DOWIE Le 18 novembre dernier, votre collaboratrice.Francine \u2022 Pelletier, commentant I'«Affaire de Louise», soulevait quelques questions que d'aucuns pourraient qualifier d'«incontournables»: Louise serait-elle victime d'un système exagérément vertueux?Son histoire serait-elle le symptôme du dérapage de la Direction de la protection de la jeunesse?L'un des tout premiers droits reconnus aux enfants dans notre législation est le droit à la protection dès l'instant où leur sécurité ou leur développement est ou peut être considéré comme compromis.Rien de plus, mais rlçrydc moins! (I.est evident que la pratique dé là protection est une pratique ftfjrttgive.c'est-ù-dire qu'elle s'immisce et souvent s'impose dans ce qu'il est convenu d'appe-lerla vie privée des personnes et l'intimité des familles.Elle est aussi subjective dans le sens où ceux qui en ont la responsabilité doivent évaluer des situations «pas toujours évidente» et pren- dre les décisions qu'ils estiment les meilleures en leur àme et conscience.Mais cette pratique est absolument nécessaire si I on reconnaît l'enfant comme une personne, a certains égards vulnerable, mais une personne a part entière, qui n'est «la chose» de personne, pas plus de ses pi»; rents que des autres adultes qui l'entourent.Dans la législation, cette pratique de la protection est cependant balisée par une série de droits que l'on reconnaît à l'enfant concerné, lesquels créent des obligations aux parents ainsi qu'aux intervenants sociaux, scolaires et judiciaires appelés à intervenir en contexte «de protection».La loi fournit même aux enfants et à leurs parents des recours au cas où ces droits seraient lésés.Ce sont la Commission de protection des droits de la jeunesse et, éventuellement le tribunal (Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, Cour supérieure.Cour d'appel).Donc, toute intrusive et subjective qu'elle soit, la pratique de la protection n'est pas arbitraire.Bien entendu, ce sont les humains qui l'assurent et les intervenants sociaux et judiciaires ne sont pas infaillibles.De là à saisir le prétexte de quelques dérapages pour clamer a I aberration d'un système entier «exagérément vertueux » ou sur la voie du «dérapage systématique», il faudrait se garder de «charrier».Revenir aux «bases» La société québécoise est-elle prête à remettre en question les motifs qui donnent ouverture à une intervention de protection?Il serait opportun de rappeler ces motifs qui sont explicités à l'article 38 de la Loi sur la protection de la jeunesse.Ils tiennent en huit paragraohes et le terme «enfant» qui t est utilisé recouvre tout autant la période de l'adolescence que celle de l'enfance.Les realités auxquelles ils réfèrent sont les suivantes: Abandon, isolement et rejet affectif grave et continu, absence de soins, état de privation matérielle, dépendance d'adultes représentant un danger moral ou physique, exploitation au travail et contrainte à s'exhiber, abus sexuels et mauvais traitements physiques, troubles de comportement sérieux.Lequel de ces motifs faudrait-il supprimer?Faites l'exercice de les relire et formez-vous une opinion.La notre est faite: AUCUN.L'enfant qui se plaint de se faire toucher «la noune» par son papa est-il victime d'abus sexuels?Pas nécessairement, mais ce n'est certainement pas en demandant au papa de la petite s'il est un vilain abuseur qu'on pourra escompter avoir la réponse définitive à cette question.Faut-il pour autant attendre une éventuelle hospitalisation ci la mise à jour de détails sordides sur une enfant abusée depuis «x» années, etc.pour «enclencher» quelque intervention?Pour chaque plainte reçue faisant état d'intervention abusive ou superflue de la part d'intervenants sociaux, la Commission en reçoit dix qui dénoncent leur inaction, les délais ou l'insuffisance de moyens mis en place pour protéger adéquatement les enfants pris dans l'engrenage non pas du système de protection, mais de I une des situations évoquées précédemment.Les enfants ont droit a la protection.La Commission de protection des droits de la jeunesse estime par ailleurs que non seulement I investissement social en protection est nécessaire et impératif du point de vue du respect des droits de l'enfant mais qu'il devrait s'ajuster aux besoins réels observés, et nous sommes encore loin du compte.Au moment d'écrire ces lignes, les directeurs de la protection de la jeunesse avaient sur leurs listes 3 340 situations en attente d'évaluation, sans compter les 529 autres dont l'évaluation n'était qu'amorcée ou sur le point de l'être.Il s'agissait là d'autant de signalements jugés «recevables».donc de signalements donnant à penser que des enfants étaient en situa-lion «de danger».Ln admettant que 40 p.cent de ces signalements s avèrent fondés après evaluation (ce que reflètent les statistiques 1988-1889 des services de protection) c'est près de I 600 enfants québécois dont le droit à la protection n'est actuellement pas respecté.Remettre en cause le devoir que nous avons, comme société, de protéger ces enfants relèverait du pur cynisme.et des personnes doivent s'en charger Si notre société ne remet pas en question son devoir de proie- fer ses enfants les plus vulnera-les.doit-elle repenser son mode d'intervention?Vaughan Dowie Il ne se trouve plus grand monde pour remettre en question la pertinence d'une intervention sociale préalable à l'intervention judiciaire en matière de protection.Doit-on remettre en question l'instance, et dans ce cas-ci.la personne chargée d'effectuer cette intervention au nom de la société: le directeur de la protection de la jeunesse?Selon la Commission, non seulement faut-il maintenir mais encore faut-il davantage soutenir son action et l'action de ses délègues: ARH (agents de relations humaines), psychologues, travailleurs sociaux, eriminolo-gues.etc.Depuis 10 ans.la Commission de protection des droits et la jeunesse a été témoin de multiples «dérapages» attribuables aux services de protection.Chaque fois qu'elle a ete saisie d'une situation-problème qui relevait de sa competence, elle propose et obtenu des correctifs à des situations particulières ou des ameliorations a des s> sternes entiers.Avec un recul de dix ans d'application de la Loi sur la protection de la jeunesse, deux types de réformes devraient s'actualiser à brève échéance: la première a l'interne des services dispensés par le DP) et lu deuxième dans la communauté.Dans chaque cas.la société est interpellée en même temps que les DP).À l'interne.Il faut d'abord résoudre une fois pour toutes les problèmes des listes d'attente «à l'entrée».C'est un problème sur lequel nous avons déjà eu l'occasion de nous prononcer et sur lequel nous aurons dans les prochains jours l'occasion de revenir.D'autre part, le législateur a voulu que les intervenants en protection soient des «personnes» et non des machines.Or ces personnes sont quotidiennement confrontées a des enfants vulnérables et désorganises, a des adultes insécures et méfiants quand ce n'est pas «de-passés».Elles ont souvent a trancher entre laisser l'enfant avec son ou ses parents «aussi imparfaits, fussent-ils», au nom de son droit à être maintenu dans son milieu parental ou retirer l'enfant de ce milieu familial au nom de son droit à recevoir des services adéquats.Qu'on tranche en faveur de l'un ou l'autre de ces droits, l'histoire de la protection est jonchée de petits cadavres.L'expérience de la Commission l'amène cependant à constater que les pires drames sont survenus lorsqu'on néglige d'intervenir ou lorsque des bouleversements bureaucratiques et de multiples changements de «personnes» compromettent la «continuité» des services.Il est donc de toute première importance pour la Commission que les équipes DP| puissent disposer de personnel d'encadrement et de soutien professionnel qui puissent contrecarrer les aléas bureaucratiques et offrir aux intervenants qui sont sur la ligne de feu un contexte de travail où l'inexpérience des uns sera compensée par la maturité des autres et intégrée à un fonctionnement farouchement respectueux des droits de l'enfant dont le premier, dans le contexte de cette foi.est d'etre protège.Dans la communauté.On ne peut faire fi de la menace, bureaucratique chaque fois qu'un organisme public ou para-public (comme sont les CSS à l'intérieur desquels oeuvrent les DPJ) est chargé de gérer un programme social.Une façon de la contrer est de pouvoir compter sur un.réseau communautaire fort.L'Etat doit se doter d'une stratégie de soutien aux initiatives communautaires pour permettre à celles-ci de dialoguer avec les établissements sans renoncer à leurs préoccupations de prévention.Conclusion Tant qu'il y aura des enfants en besoin de protection, une vigilance s'imposera pour s'assurer d'abord qu'ils soient proteges et ensuite qu'ils le soient adéquatement, c'est-à-dire dans leur meilleur intérêt et dans le respect de leurs droits, ces deux poles de l'intervention ne pouvant ulti-mement que se rejoindre.La Commission de protection des droits de la jeunesse est la pour y veiller.Il est evident qu'a lui seul, un système de protection de la jeunesse, aussi parfait pourrait-il être, ne peut régler tous les pro- : blêmes.Leur source est souvent profonde.Elle s'inscrit dans la trame de notre existence sociale.Les bouleversements sociaux, le contexte économique et la mouvance des valeurs sont sources intarissables de nouveaux problèmes qui commandent perpétuellement îles solutions originales.Il faut donc se faire a l'idée qu'il y aura toujours des enfants a protéger et qu'il nous faudra toujours être généreux a leur endroit sans cesser d'etre vigilants face à nous-mêmes.AVORTERENT: Morgentaler souhaite un débat serein HENRY MORGENTALER jHk fin d'éclairer le débat en \u2022\u2022cours sur l'avortement, il serait important de se servir de termes propres et appropriés, basés sur les connaissances actuelles plutôt que, sur des notions surannées et non scientifiques.En effet, bien que le terme foetus désigne généralement le produit de la conception au premier stade du développement embryonnaire, nous nous trouvons d'abord en présence d'un zygote, cellule qui est le produit de i'union du sperme et de l'ovule, et qui se multiplie par la suite.Il s'agit alors d'une morula, d'une blastule, d'un' blastocyste et d'un embryon; le terme foetus n'est approprié qu'à partir du troisième mois de gestation jusqu'à la naissance.Il est par conséquent inexact de parler, aux premières étapes de la grossesse, de bébés «nonnés» (« unborn babies») ou «pré-nés» («pre-born babies»); ces termes ne sont appropriés qu'environ deux ou trois mois avant l'accouchement, et personne ne préconise l'interruption de grossesse à une étape aussi tardive de la gestation, à moins de circonstances extrêmement rares et mettant la vie en danger.L'affirmation selon laquelle il y a, des la conception, un bébé dans l'utérus de la femme est tout simplement erronée et rélève plutôt d'un dogme religieux arbitraire que de nos connaissances actuelles sur le développement embryonnaire.Malheureusement, par ignorance et parce qu'ils acceptent ce dogme , les adversaires du libre choix pensent que l'avortement consiste à tuer un bébé.Cette affirmation est absolument fausse et monstrueuse.Une femme involontairement tombée enceinte et qui se sent incapable, à ce moment de sa vie, d'assumer les responsabilités que emporte la maternité, peut .ouloir interrompre le développement d'un embryon ou d'un foetus avant que ce dernier ne devienne un bébé.Il ne s'agit nullement de «tuer» ou d'«assassiner» un bébé, et il serait arrogant et irresponsable d'accabler une femme de telles accusations.Le terme «mère» ne devrait pas désigner une femme enceinte: elle ne devient mère qu'en mettant au monde un enfant vivant.Il en est de même d'un homme responsable d'avoir rendu une femme enceinte: il ne de\\ \u2022ait être appelé «père» que si la femme accouche d'un enfant vivant.Le terme «avorteur» désigne toute personne pratiquant un avortement illégal.Dans le cas d'un médecin, le terme adéquat serait «médecin pratiquant » des avorte-ments (medical abortionist) ou «spécialiste des avortements médicaux».Le terme «pro-vie» ne devrait en aucune façon s'appliquer aux personnes opposées au libre choix et à l'avortement; les termes «adversaires de l'avortement» ou «du droit à l'avortement» «antichoix» ou «anti-femmes», seraient appropriés.Les «pro-choix» sont profondément soucieux de la qualité de vie et souhaitent que les femmes deviennent mères lorsqu'elles le désirent, parce que les enfants*- voulus ont plus de chances de recevoir l'amour et l'affection dont il ont besoin de façon cruciale pour leur développement et leur épanouissement en tant que personnes sensibles, dévouées, responsables et équilibrées.Être «prochoix» c'est, par conséquent, être «pro-vie».L'utilisation du terme «pro-vie» évoque automatiquement le terme contraire de «pro-mort»: en fait le message que les adversaires de l'avortement veulent transmettre.Il est, par conséquent, totalement injuste et inapproprié de qualifier de «pro-vie» les adversaires de l'avortement.Le projet de loi C-43 est soit inutile, soit inconstitutionnel J'espère que ces remarques favoriseront la tenue d'un débat plus éclairé sur l'avortement, exempt d'insultes et d'accusations.Tout en reconnaissant que plusieurs adversaires de l'avortement^ sont bien intentionnés et légitimement soucieux de protéger le caractère sacré et l'importance de la vie humaine, je crois nécessaire à notre démocratie qu'ils respectent également les profondes convictions de ceux qui approuvent le droit des femmes à l'avortement parce que ceux-ci tiennent à la protection de la vie, de la santé, de la fertilité et de la dignité des femmes, et du bien-être des enfants.|e souhaite qu'un débat et un dialogue sur ces questions importantes soit possible dans notre pays, sans invectives ni insultes, dans une atmosphère de respect mutuel, dans le respect du principe de la liberté de conscience et de religion, fondement d'une société pluraliste.Les auteurs sont professeurs à la Faculté de droit de l'Université de Montreal.ANNE-MARIE BOISVERT et PIERRE TRUOEL On a critiqué le caractère partiel du projet de lui federal sur l'avortement.On s'est étonne que le projet ne définisse pas pins avant les droits respectifs du foetus, de la mere, voire même du père.Dans ce genre de débats, il arrive que l'on oublie les cadres constitutionnels balisant les possibilités d'intervention du Parlement fédéral.La veritable difficulté de ce projet tient plutôt au fait qu'il cherche, en réalité, a régir les pratiques médicales et ne définit pas vraiment l'avortement comme un crime.La réglementation de l'avortement met en cause un ensemble de questions se rattachant surtout aux matières attribuées aux provinces par les textes constitutionnels.Tout ce qui touche au statut des personnes, voire à la définition de ce qui constitue une personne, relève au depart du champ de la «propriété et des droits civils», une juridiction dévolue aux législatures provinciales.Il en va de même de matières telles la déontologie médicale et les conditions auxquelles les soins de santé seront rendus disponibles.Ceux qui préconisent des règles plus précises sur ces matières feraient mieux de s'adresser aux autorités des provinces.Le Canada est un pays fédéral, ce n'est pas parce qu'il semble plus commode de régler un ensemble de questions au moyen de sa seule intervention que le Parlement fédéral acquiert le pouvoir pour faire des lois sur I avortement.La juridiction du Parlement en cette matière est limitée: elle ne lui permet que de définir et punir des crimes.En dehors de cette dimension, c'est aux provinces que les responsabilités sont dévolues.Ce sont ces dernières qui ont juridiction sur le statut des personnes et les services de santé.Il ne faut donc pas s'étonner que le projet de loi ne vise pas à définir les droits respectifs du foetus et ceux de la femme.La compétence du Parlement en matière de droit criminel est é-noncée à l'article 91 (27) de la Loi constitutionnelle de 1867.Le sens de la notion de droit criminel et l'étendue des pouvoirs que la Constitution confère à ce titre au Parlement fédéral ont donné lieu à de multiples intcrprélations par les tribunaux.Il ressort des décisions judiciaires sur ce sujet que la definition généralement retenue de la competence exclusive du Parlement en matière de droit criminel, soit de définir et de réprimer les actes ou omissions attentatoires à l'ordre public, revêt un caractère imprécis, essentiellement extensible et susceptible de varier avec les époques.La législation criminelle doit cependant presenter une caractéristique fondamen-lale: celle de condamner des gestes qui portent atteinte aux valeurs fondamentales de la société.Au coeur du domaine du droit criminel, l'on retrouve la répression des conduites intrinsèquement criminelles.Ce «noyau historique» vise les gestes et comportements qui sont contraires aux normes et valeurs fondamentales de la société.En périphérie de ce «noyau historique», l'on trouve la legislation visant ordinairement mais non exclusivement à préserver la paix, l'ordre, la sécurité, la santé, la moralité publics, sans que cette législation ait été historiquement considérée comme faisant partie du domaine du droit criminel.Cela ne veut pas dire que le Parlement a le loisir d'utiliser son pouvoir en matière de droit criminel pour édicler des mesures d'immixion dans les champs de compétence réserves aux provinces.C'est d'ailleurs dans ces cas où s'élèvent des doutes sur le caractère de la législation fédérale qu'il convient de se demander si l'on est en présence d'une conduite intrinsèquement criminelle.Là réside le caractère extensif de la notion de droit criminel.Un geste ou un comportement peut devenir mauvais, dans la perception populaire, il entrerait alors dans les attributions du Parlement fédéral de l'interdire au litre de sa compétence en droit criminel.Les possibilités d'intervention du Parlement fédéral en matière d'avortement sont donc limitées par l'étendue de sa compétence sur le droit criminel.Les conduites prohibées doivent présenter des caractères les situant dans le domaine conceptuel du droit criminel.En plus, une autre limite substantive liée à la définition du droit criminel vient dicter les paramètres de l'intervention du Parlement.Ce dernier doit exercer sa juridiction en posant des interdits â l'égard des gestes ou comportements identifiés et en punissant les transgressions au moyen d'une peine, non d'un mécanisme de réparation analogue à ceux qui caractérisent le droit civil.La répression et la peine sont des ce acté-ristiques essentielles du uroit criminel.Ainsi, lorsque le Parlement choisit de recourir au droit criminel pour poser un interdit, il doit être convaincu que la conduite visée présente un caractère vraiment inacceptable pour la société canadienne.Il ne peut en même temps se défendre de considérer une conduite comme étant criminelle et s'appuyer sur sa juridiction en droit criminel pour légiférer.Définir un crime, c'est définir et punir une conduite intrinsèquement mauvaise.Une telle conduite, en raison de son caractère ne saurait être susceptible d'être autorisée.Le projet de loi C-45 ne définit pas un crime; nulle part on y pose un jugement moral sur la pratique de I avortement.Rien en soi n'y est considère comme condamnable.Au contraire, le geste-de procurer un avortement est' prohibe sauf s'il est posé suivant-les règles de la médecine.Or dans' le projet de loi.le crime n'est pas commis dès lorsqu'un médecin l'a autorise.Le droit criminel reconnaît parfois la possibilité de s'en remettre a la profession médicale pour determiner si un geste pose était nécessaire pour éviter un mal pire qup le geste commis, mais; non pour déterminer si le geste poseest intrinsèquement mauvais.; Il est injuste de reprocher au; gouvernement de ne pas régler, dans le projet de loi C-43.chacune; des multiples dimensions de l'avortement car il est des choses que le Parlement federal ne peut faire a l'égard de l'avortement.A l'instar de la plupart des questions complexes, les legislatures provinciales doivent exercer leurs responsabilités.Il est bien possible que le débat soit alors multiplié par dix.mais c'est de cette façon que le Canada est constitué! Le reproche que l'on peut faire au projet de loi C-43 c'est de punir une conduite sans en avoir préalablement affirmé le caractère criminel.Le veritable debai en matière d'avortement.la grande difficulté du législateur, tient à l'absence de consensus sur la question de savoir si l'a vortemeni constitue une conduite criminelle c'est-à-dire qui porte atteinte aux valeurs fondamentales de la société.Le projet de loi.en identifiant l'avortement à une question médicale évite de l'associer à un acte intrinsèquement criminel et préfère laisser a la profession médicale le soin de trancher la question qui divise l'opinion publique.Virtuellement, le projet de loi propose de déléguer à la profession médicale le soin de définir ce qui constitue une conduite criminelle.C'est donc dire qu'on est loin d'une matière intrinsèquement criminelle! Dans ce contexte, le recours aux sanctions pénales perd ses assises et sa légitimité car nous ne sommes plus dans le domaine du droit criminel.Au plus, le projet de loi indique qu'une intervention médicale non fondée sur le plan thérapeutique ou qui ne serait pas effectuée selon les règles de l'art serait illégale et passible de sanctions.Mais le droit actuel en matière de voies de faits et de pratique illégale de la médecine règle déjà ces questions.C'est pourquoi le projet de loi C-43 est soit inutile car il porte sur des gestes déjà prohibes et punis dans notre droit criminel, soit inconstitutionnel car son essence véritable est de régir des questions qui sont de la juridiction des provinces. Carrières el Tous les postes annonces .ont ou\\ B4 ¦ Bureau de sondage Depuis 1^44.BBM |oue, auprès des rélêdiffusi ûrs.n le rôle de plaque tournante des résultais de rtçhen Kee (ourd'hui.les I SO employés l1 l 000 sociétés membre lucratit se nrotn eni ¦< un carrefour technologique pas bonne orientation comme Président Voire mission : façonner les plans d'avenir de BBM.yorre < r votre esprit pratique sont indispensablesà la dir« tw \u2022 -diversitié.Vous sere?à la t.us catalyseur, visionnaire, s .-dans la mise .111 print des plans d'action Vous êtes passé maître dans l'an d'organisé) >r >\u2022\u2022\u2022 duits de consommation, de recherche, Je rnédi is ou de con SÎon exceptionnelle vient accélérer OU couronner votre e.r LÀ SOCIÉTÉ CALI I N T E R N A T ! 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poste-clé, vous superviserez sept ou huit personnes se chargeant des secteurs finances, gestion et production et vous évaluerez les systèmes comptables et analytiques en place.Vous formulerez dos recommandations au comité consultatif à dos fins do normalisation, d'élimination ou de modification des systèmes informatisée et manuel».Uno fois ces recommandations approuvées, vous verrez à In mise en œuvre des nouveaux systèmes ot dos modifications, et vous aiderez les divers services dans In préparation des budgets d'exploitation et des immobilisations.Couramment bilingue, vous possédez un titre comptable officiel (c.a.g.a.ouc.m.a.|.«lu moins c'nq années d'experience, surtout on preparation ot présentation de budgets et en analyse financière, et êtes familiarise: avec les syslome s com ptabios informatisés et manuels.Votre excollence à titre de superviseur est reconnue, et vous avez beaucoup d'entregent EXCELLENTE RÉMUNÉRATION EN DOLLARS É.-U.PLUS UNE INDEMNITÉ DE SÉJOUR AVANTAGES SOCIAUX \u2022 Contrai initial do deux ans \u2022 Salaire initial en dollars américains peut être non imposable et fournir ainsi l'occasion de se constituer un capital substantiel \u2022 Logement moderne meuble et climatisé \u2022 Assurance-vie et installations médicales \u2022 Gratuité scolaire dans les écoles privées françaises (jusqu'au secondaire III) ot anglaises (jusqu'au secondaire II) et allocations généreuses couvrant les frais d'études hors de l'Afrique occidentale aux élève* poursuivant leurs études à un niveau supérieuraux années susmentionnées \u2022 Vacances annuelles de six semaines Les personnes qualifiées sont priées de communiquer avec M.Cy Harris sans tarder.Les entrevues seront obtenues par rondoz-vous seulemont.Compagnie Cowan Conseillers on personnel Ltéo 1110, pjo Sherbrooke Ouest A Bureau 1808 Montréal (Québec) H3A 108 Tél.: (514)042-6311 Fax : (514) 842-8313 V»*CAt.ET-INTERNATIONAL I COWAN personnel ¦¦ire; dans un iji.uîL un pro 4£> SHDM societe d'habitation et de developpement 0e montreal La SHDM, Société paramunicipale, est un véhicule privilégie de Id Ville de Montre.il.pour la réalisation de ses objectifs en matière d'habitation et de développement urbain.Un de ses objectifs est de préserver et d accroitro le parc immobilier a approximativement 6 000 logements.Dans ce contexte d'expansion, nous sommes à la recherche d'un(e): DIRECTECIR(TRICE) DE LA GESTION IMMOBILIÈRE Relevant du directeur general et supporté(e) par une équipe d'environ '10 personnes, vous aurez a encadrer, développer el orienter les activités rattachées à la gestion d'immeubles telles que les processus d'acquisition de nouvelles propriétés, la gestion locative, la gestion de l'entretien et la gestion des ressources humaines sous votre responsabilité.De plus, en tant que membre de la direction, vous serez amené a participer à l'élaboration de la mission de la S.H.D.M.et â l'identification du plan stratégique et d'intervention.La personne choisie aura Idéalement un baccalauréat en administration ou l'équivalent en gestion immobilière et, à son actif, une expérience de 10 ans en gestion immobilière dont 3 ans à un niveau décisionnel.Vos talents de bon conimunicateur.votre dynamisme reconnu et vos qualités de gestionnaire efficace vous permettront de diriger de façon .le un département en pleine évolution.Si ce défi est a la hauteur de vos competences et s'inscrit dans un cheminement de carrière dynamique, n'hésitez pas à faire parvenir ¦ curriculum vitae en toute confiance a: Anne-Marie Langcller.C.R.I.S.H.D.M.1055.boul.Rcnc-Lévesquc Est, 8ièmc étage Montréal (Québec) H2L 4S5 IA PRESSE MONTREAL.MERCREDI 6 DECEMBRE 1989 CARRIERES ET PROFESSIONS Spécialiste technique de fabrication A titre de chef de file dans le domaine de la fabrication de bobinage de génératrice hydroélectrique nous nous sommes engages à fournir des produits d'une qualité supérieure et ce à l'échelle mondiale.Afin de satisfaire à la demande toujours croissante de nos clients, nous sommes à la recherche d'une personne ayant une compétence en technique de fabrication.Cette personne devra posséder un diplôme en électro-mécanique de même qu'une expérience de 2 années minimum dans l'industrie électrique lourde.Elle devra posséder des aptitudes pour travailler en équipe, et à l'occasion se déplacer pour rencontrer la clientèle, être motivée et capable de travailler avec un minimum de supervision.Le titulaire de ce poste devra parler couramment le français et l'anglais.Si un travail exigeant, comportant de nombreux défis vous intéresse; si vous aimeriez faire partie d'une organisation dynamique, faites-nous parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante: GE Canada 1691, de l'Industrie Beloeil, (Québec) J3G 4S5 Noua offrons des chances d'emplois égales à tous.G3 Cégep de DguMMONJyjlU Le COLLEGE DE DRUMMONDVILLE sollicite des candidatures en vue de combler des charges d'enseignement pour la session d'hiver 1990 à l'enseignement régulier et ce.selon les spécifications ci-aprés.Administration Chargeai: 410-210-79 Comptabilité II 8 périodes 410-523-79 Prix de revient et système 4 périodes 410-623-79 Contrôle interne et vérification 4 périodes Technologie de l'estimation et de l'évaluation immobilière Charge a 4 Charge tt 5 Charge ^6 Charge tt 7 Note 221-624-77 221-604-81 221-634-77 242-206-78 Estimation (mécanique) Rapports d'évaluation Estimation (électricité) Sciences graphiques 8 périodes 4 périodes 8 périodes 6 périodes pour la charge tt 7.la candidate ou le candidat devra posséder la connaissance de AUTO CAD.QUALIFICATIONS REQUISES Diplôme universitaire de 1er cycle dans la discipline, bonne connaissance du français écrit et parlé et, de préférence, formation en psycho-pédagogie et expérience de l'enseignement au niveau collégial.Nous demandons à toutes les personnes intéressées à postuler ces charges d'enseignement de le signaler par écrit, au plus tard le 15 décembre 1989, au: Service du personnel CÉGEP DE DRUMMONDVILLE 460.rue Saint-Georges Qrummondville, Québec J2C 6A2 Nous sommes présentement à la recherche d'une IK'rsonncdynamiqueetcxpérimcntécpournotreservice I \" du Secrétariat et Contentieux.mimas 111 | Avocat \\ en droit civil I Sous la gouverne fonctionnelle de l'avocat responsable f des affaires civiles, vous serez appelé à éludieretélaborer divers documents contractuels ainsi qu'à représenter | l'entreprise devant différentes instances judiciaires et | quasi judiciaires, en plus de fournir des opinions ! juridiques dans ces domaines.Membre du Barreau du Québec, vous possédez quatre ou cinq années d'expérience en droit civil.La rémunération sera établie selon votre expérience et votre formation.Si vous êtes intéressé, faites-nous parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 15 décembre 1989 avant 16 h,en adressant votre envoi comme suit: S.T.C.U.M., Division Ressources humaines corporatives, (Concours SEC-CON-89-002), 440, boul.René-Lévcsque Ouest, 12' étage, Montréal (Québec) H2Z 1V7.Ce poste est offert à toute personne, quels que soient son sexe, son handicap, son origine ethnique ou raciale.Société de transport f de la Communauté urbaine de Montréal College de Rosemont Régisseur des services de l'entretien (M) SERVICE: Équipement ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES: Sous l'autorité du Directeur du service de l'équipement, il assure: \u2022 La gestion de l'ensemble des activités reliées à l'entretien préventif, technique et sanitaire des bâtiments et terrains.\u2022 La révision des mécanismes de planification, de coordination et de contrôle des travaux d'entretien et de rénovation dans lo cadre de la réorganisation administrative.\u2022 L'élaboration et l'implantation de l'informatisation de la gestion des travaux d entretien.QUALIFICATIONS REQUISES: \u2022 Diplôme d'études collégiales en mécanique du bâtiment \u2022 Six ans d'expérience.Toute équivalence tant dans la scolarité que dans l'expérience pourra être considérée.SALAIRE: De 32 783Sa 43 575 S Un curriculum vitae doit parvenir avant 16h30 le 15 décembre 1989 au: Collège de Rosemont Direction générale Concours «Régisseur/équipement» 0400.16e Avenue Montréal (Quebec) H1X 2S9 i Crown cork & buul r jn.id.i me CROWN CORK & SEAL, une importante multinationale spécialisée dans la fabrication de produits d emballage métallique est a la recherche d'un candidat pour oeuvrer a Montréal à titre de : DIRECTEUR DE PRODUCTION Relevant du directeur d'usine, vous aurez sous votre responsabilité 3 chefs de servies ayant sous leur autorité 9 contremaîtres et environ 190 employés.Vous aurez comme principale fonction la supervision et la coordination de l'ensemble des activités reliées a la production.Vous verrez à la gestion efficace des ressources humaines et matérielles ainsi qu'au maintien d'un bon climat de travail.Vous apporterez le support technique nécessaire à la réalisation des projets et à l'amélioration des équipements et piocedes actuels.Vous contrôlerez les coûts d operation et maintiendrez les standards de qualité.Autonome, vous avez une grande facilité a communiquer et vous vous distinguez par votre leadership et un sens aigu des responsabilités.Vous possédez un minimum de 4 années d'expérience dans un poste de responsabilité en supervision dans le domaine manufacturier et êtes titulaire d'un baccalauréat en génie mécanique.Toute autre combinaison équivalente d'expérience et d'éducation pourra être considérée.Nous offrons un excellent salaire à la mesure de vos competences ainsi qu'une gamme complète d'avantages sociaux Les candidats intéresses par ce poste sont pries de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 18 décembre 1989 au Directeur du personnel Case postale 100 Station Ahuntsic Mc.lréal, Québec H3L 3N7 Ce poste est ouvert à tous.ITITI 20 ANS D'EXPERIENCE Notre client, une multinationale, chef de file dans son domaine est a la recherche d un: INGÉNIEUR INDUSTRIEL dont les fonctions seront: \u2022 estimation de coût pour nouveaux produits \u2022 maintenance a jour des standards de main-d oeuvre, conception et recommandation de nouvelles méthodes de travail \u2022 participation à des etudes sur les problèmes rencontres sur les Chaînes de production \u2022 accomplissement de toute autre tâche pertinente Le candidat ideal possède des etudes universitaires en génie industriel ou en gestion de la production et il possède également environ 2 années d'expérience pertinente.Il est bilingue et se distingue par d excellentes aptitudes en communications écrites et verbales.Notre client ollre un salaire des plus concurrentiels ainsi qu un excellent regime d'avantages sociaux.Veuillez taire parvenir votre C.V.a: Yvon Marcotte HUNT PERSONNEL 666.Sherbrooke Ouest ste 1702 Mil H3A 1E7 842-4693 HUNTIllîl! PERSONNEL i Notre société, importante multinationale manufacturière de produits chimiques, plastiques et agricoles, est à la recherche pour son bureau de LaSalle, d'un(e): Programmeur(e)-analyste Vous exécuterez ce contrat d'une durée d'un an en effectuant des analystes fonctionnelles et organiques des nouveaux systèmes ainsi que des systèmes existants.Vous devez posséder un baccalauréat en informatique et un minimum de cinq années d'expérience en Natural/Ada-bas et une connaissance des systèmes manufacturiers, financiers ou de paye.De l'expérience dans un environnement IBM 4381, DOS et CMS ainsi qu'une connaissance de la micro-informatique seraient des atouts.Si vous désirez relever un défi qui fera appel a votre dynamisme et à votre engagement au sein de notre équipe, faites parvenir votre curriculum vitae avant le 22 décembre 1989, en mentionnant le titre du poste désiré, au Service des ressources humaines.Monsanto Canada Inc.425, rue Saint-Patrick LaSalle (Québec) H8N 2H3 FÀIïliC Famic, firme spécialisée dans l'automatisation et la formation en entreprise, est a la recherche d'un : RÉDACTEUR-RÉVISEUR Travaillant pour le département d infographie, le titulaire do ce poste aura comme responsabilité première la révision linguistique de manuels techniques conçus parl'entreprise.Un diplôme universitaire en etudes françaises ou en toute discipline connexe ainsi qu'une expérience de travail pertinente sont nécessaires à l'obtention do ce poste.Le bilinguisme est un atout.Fnmic ost à la recherche d'une personno ayant, de preferonco.des connaissan ces en GRAPHISME sur le MACINTOSH Le candidat devra être très lamilier avec lo fonctionnement des logiciels suivants \u2022 Illustrator \u2022 Page Maker De plus, une Donne connaissance du français oral et écrit serait preferable.Veuillez fwro parvenir votre curriculum vitae.sous pli confidentiel, avant le vendredi 15 décembre à: Monsieur Charles Gauvin Automatisation Famic 2285, rue Guénette Ville Saint-Laurent (Québec) H4R 2E9 Ces postes sont également ouverts aux hommes et jux femmes RÉFRIGÉRATION HUSSMANN LTÉE REPRÉSENTANT pour division industrielle demande im mé'.tiatement Connaissances techniques roquis-îS.Salaire selon I experience.Automobile fournie, benefices marginaux olforts S.V.P.tairo parvenir votre curriculum vitae à: Refrigeration Hussmann Ltec a / s de Normand Quennevillc 6200.route Transcanadienne SAINT-LAURENT (Quebec) H4T 1X9 AVOCAT(E) Etude legale recherche avo-cat(e) bilingue.Possédant 1 à 3 années d expérience (droit commercial, droit bancaire et litige) Faire parvenir curriculum vitae à: LAFLAMME ROUSSEAU a / s Me André Rousseau 801.rue Sherbrooke est 11e étage Montréal.Québec H2L 1K7 VICE-PRÉSIDENT Gestion des immeubles Important promoteur immobilier Recherche une personne dynamique et autonome pour prendre en charge l'équipe de location et d'administration de sa division commerciale et résidentielle (4 édifices et 600 logements) Exigences: \u2014 Bacc en a^rjunjçtratipn ou experience équivalente: \u2014 5 ans en location d'espaces à bureaux; \u2014 Bilingue Nouveau défi \u2014 Salaire selon expérience J Le group* DION LEBEAU & il » s o c i .\u2022 s Finaliste MERCURIAPE 39 Faire parvenir C.V.59, St-Jacques 4e étage Mil.Qc H2Y 1K9 Informations: 842-2592 ORANGINA fresh ntisty ¦rLTzrc REPRÉSENTANTS(TES) MONTREAL ET LES ENVIRONS Les Distributions Oran-Jus Inc.distributeur des produits Oranqina.Fresh'n Tasty et New York Seltzer, est à la recherche de representaritsltesl, pour visiter les magasins de detail en alimentation.Qualifications: \u2014 Experience dans lo domaine de l alimentation \u2014 Autonome, dynamique et disponible \u2014 Facilite de communication.\u2014 Sens de la planification \u2014 Bilingue Nous offrons: \u2014 Salaire de base.\u2014 Commissions.\u2014 Allocation pour automobile \u2014 Avantages sociaux.\u2014 Possibilité d'avancement.Les candidats intéresses doivent faire parvenir leur curriculum vitae au Directeur des ventes 8253.boul.Métropolitain Est Ville d'Anjou, Que.H1J 1X6 Un centre d accueil de readaptation pour jeunes d expression anglaise ayant ries problèmes de mesadaptation cherche un Directeur des services administratifs Relevant du directeur général, il est responsable de toutes les activités concernant les finances, de l'administration et du personnol du contre.Exigences: Posséder au minimum un diplôme de 1er cycle en commerce ou en sciences administratives, de même qu'une oxpérienco éprouvée dans los domaines suivants: les méthodes de budgétisation et rapports de suivi du ministère de la Santé et des services sociaux: les systèmes de tenu de i'vres internes: les achats pour un établissement; la gestion de bâtiments.< virement et de marchandises: la suporvision du personnel dans les domaines administratifs ut en services auxiliaires: l'application de conventions collectives; l'administration du RREGOP.de regimes d'assurances, et de la CSST: l'implantation do systèmes do microordinateurs.Le bilinguisme est essentiel.Traitement: Selon les normes du MSSS pour les employés cadres - classe 15 (43 7613 -56 890 S).Envoyer son curriculum vitae et trois lettres de references aux soins du president du Comité de selection, avant le 22 décembre.Les entrevues auront lieu vendredi le 12 janvier 1990 La Presse, ré'.: 17948 CP.6041.Suce.«A» Montréal.Qc H3C 3E3 REPRESENTANTS DES VENTES CARTON ONDULÉ \u2014 RÉGION DE MONTRÉAL NOUS GRANDISSONS! Aim d élargir notre personnel de ventes, nous sommes actuellement à la recherche de deux représentants des ventes dans le domaine des emballages.Exigences: \u2022 Experience de la vente industrielle (prèfèrablement dans le domaine de remballage).\u2022 Dynamisme, ambition et initiative.\u2022 Bilinguisme (essentiel).Nous offrons: \u2022 Plan de rémunération intéressant comprenant salaire, commission, bonis, auto fournie, dépenses ainsi que d'excellents avantages sociaux.Les demandes seront traitées confidentiellement.Veuillez adresser votre curriculum vitae détaillé indiquant votre expérience professionnelle, vos attentes salariales, etc.à: Claudette Thùorèt-Parent Kruger Inc.7474, rue Cordner LaSalle (Québec) H8N 2W3 REPRÉSENTANT Compagnie d'équipement de bureau en pleine expansion recherche un représentant pour compléter son équipe de vente.Les candidats recherches sont dynamiques et possèdent une expérience d'au moins deux ans dans la micro-informatique Nous offrons: un salaire de base de 20 000 S par an plus une commission, ainsi qu une tjamine complète d'avantages sociaux.Veuillez communiquer avec M.Yvon Lemay au: 765-0007 Compagnie prestigieuse et dynamique oeuvrant dans le sectour touristique est à la recherche do: REPRÉSENTANTES BILINGUES LIEU DE TRAVAIL: Vieux-fvlontreai \u2022 Hxperience dans le secteur du tourisme constitue un atout.\u2022 Voiture nécessaire: \u2022 Salaire de base assure.Los personnes Intéressées devront tairo parvenir leur CV avant 17 h le 15 décembre a l'adresse suivante: 7, de In Commune ouest burenu 102 Montréal (Québec) H2Y 1Y7 BESOIN ESTIMATEUR EN MÉGANIQUE (tuyauteries industrielles \u2014 chauffage) La Presse, réf.: 17949 C.P.6041, Suce.«A» Montréal, Québec H3C 3E3 «36 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 6 DECEM3RE 1989 CARRIÈRES ET PROFESSIONS le collège de granby 23b ST jACÛOti.GBASà* ?Q CAr.i^A im 3n1 Tel ;SU> Wé-wS'* OFFRE D'EMPLOI \u2022 Le Coliege ce Granby est à la recherche d un candidat ou can-¦ 0ia4tc pour la session Hiver 1990 dans la discipline suivante: TECHNIQUES DE BUREAU Cours: 6 heures semaine \u2022 Exploitations et transmission de I information 2 neu-res semaine Micro-ordinateur et applications bureautiques 4 heu-*.res semaine Ct-^ge: ER-90-01-12 QUALIFICATIONS REQUISES Lr^ç-nr un d'p'ome universitaire terminal de 1er cycle dans une i>ô«*ipline appropriée.Avot de r experience professionnelle.Croître les logiciels suivants: Word Perfect 5.0).Ventura 2.0.PO Paintbrush Plus.Scanning Gallery, Chartmaster.Pizazz Plus.La candidate ou candidat retenu devra fournir au Collège une disponibilité au prorata des heures d'enseignement dispensées.Compte tenu des competences, il se peut que les charges soient ,sendees Toute personne intéressée est priée de faire parvenir son curneu-vitae en f lisant reference au numéro de la charge avant le 15 tecembre 1989.16 heures à: DIRECTEUR DU PERSONNEL COLLEGE DE GRANBY 235, rue St-Jacques Granby(Québec) J2G 9H7 COORDONNATES DES SERVICES EN FRANÇAIS L'hôpital General du comté de Welland est un établissement cocittnunauîaire de 457 lits.Nous sommes a la recherche d une personne pour coordonner lapplication des services en français a : hôpital et aider par la suite les organismes de paiements de transit du pian regional de Niagara.Dans l exercice de ses fonctions, la personne choisie sera chargée mettre sur pied ies services en français et de prodiguer des conseils a cet égard conformément au programme des services en français du conseil régional de santé, a la Loi sur les services en fi wcàis et au mandat de l'hôpital.En outre, elle supervisera le Service de traduction en français qui dessert Hamilton et la région de Niagara.Les^xigences de ce poste englobent des aptitudes supérieures a .la cSrnmmunication verbale et écrite dans les deux langues officiel-les^Jiinsi qu'une formation scolaire (de préférence un diplôme) dans le domaine de la santé, des sciences sociales ou de l'adminis-traJKn de la santé, une certaine connaissance de la Loi sur les subites en français et une bonne comprehension de la communaux et de la culture franco-ontarienne.Le»postulants sont invités à soumettre leur curriculum vitae conti-dZïït'el à : 4ttf *¦ ' Assistant directeur du personnel et des relations de travail HÔPITAL GÉNÉRAL DU COMTÉ DE WELLAND Rue Third Welland.Ontario L3B 4W6 S GONTROLEUR(E) DES GOUTS NotTS client est une importante société publique, responsable de gérer de nombreux projets de construction dans l'ensemble du Quebec.Cette sociè-tè'Sât à la recherche d un(e) contrôleur(e) des coûts pour compléter son egwpe de gestion financière a son siège social de Montréal.Il (elle) sera ragpahsable du contrôle des coûts pour plusieurs projets de construction \u2022 aiflcgsels il (e!!e) sera appelé(e) à participer.La personne recherchée possède une formation reconnue en comptabilité de gesiton et contrôle des coûts.Elle possède une expérience de plusieurs années en comptabilité appliquée aux projets de construction.Elle a aussi la caoacitè de travailler de façon responsable et autonome et de transiger efficacement avec des gérants de projets, des ingénieurs-conseils et des entrepreneurs en construction.Uneremunération et des avantages sociaux concurrentiels viennent s'ajou-tecSIinterèt pour le poste lui-même.\u2022 LasZfjersonnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum viiae.a/aBT/e 14 décembre 1989.à: M.Robert Robitaille, M.B.A., Associé principal Sècodev groupe conseil inc.440.rue Wiseman Outremont (Québec) H2V 3J8 SECODEV CROUPS CONSEIL INC.CONSEILLERAS REPRESENTANTES »~ SANTÉ - SÉCURITÉ DU TRAVAIL Nq{T£ client désire promouvoir ses produits et ses services et assurer a sa cliewele ae la region métropolitaine un suivi de qualité.PROFIL RECHERCHE: * Formation académique pertinente + Personne autonome et organisée * Aptitudes techniques et connaissances tgchnologiques * Experience de travail pertinente * Bilinguisme Notre client, une firme en pleine expansion offre d excellentes perspectives de carrière, ainsi qu une rémunération globale des plus concurrentielle.S.V.P.faire parvenir votre curriculum vitae avant le 15 décembre 1989.CONSEILLERS EN PERSONNEL DE LAVAL 111-26e Avenue t Bois-des-Filions, Québec J6Z4H8 H.RUHL MACHINERIE CIE LTEE Chef de file en système de contrôle pour véhicule.Nous sommes à la recherche d'un REPRÉSENTANT BILINGUE pour un de nos territoires Le candidat devra de préférence connaître l'industrie du camionna-ge.-Une connaissance des instruments de contrôle et de l'informati-qu£serait un atout supplémentaire.NOUS offrons un salaire de base, plus commission ainsi que tous les avantages marginaux reconnus dans l'industrie.Nous offrons un entraînement complet.Faire parvenir C.V.: H.RUHL MACHINERIE CITE LTÉE 893, Montée de Liesse Ville St-Laurent, Québec « H4T1P5 \" Attention: Directeurs, Région de l'Est .1, , ,l LABORATOIRE DR RENAUD PARIS FRANCE RECHERCHE CONSEILLÈRE TECHNIQUE Important fabricant de cosmétiques recherche une conseillère technique.EXIGENCES: Esthéticienne bilingue, mature, dynamique, habituée à parler en public, disponible pour voyager (Canada et Etats-Unis), bonne presentation, expèrien-cs 'a vente souhaitable.Prerequis: parfaitement bilingue.5 années d\"2î#e.' ence en esthétique.S.'iS- envoyer votre cuincuium vitae a: 1040.Rockland Outremont (Québec) H2V 3A1 Coordinateur interne des ventes (Divsion tuyauterie \u2022 Aqueduc \u2022 Egout) Les Industries REHAU.important manufacturai d exliusiO'S en CPV, sont présentement a la recherche d un candidat pour le poste de coordinateur inte>ne des ventes.Les candidats ioivert être bilingues, avoir une '^'nation universitaire avec une 5vri»,,c;i sur le marché du travail.M20Mo.63m5 Vrjf *ji rreroerrrer* air:: CîfeqrasrnuïAÎIGS C'Jiier toi tuenes USCos33 Garartedeîncs m 00 s Venez faire 1 tour! AT Processeur 80236.tOMIu recteur 3i\".720 K 1 lecteur a»'.12 Mo 1d!jquef>ie20Mo.68rrrs Moniteur monochrome ambre Carte yaphiqje ATI GS C'avwr 101 touenes MS-Dos 3 3 Girveie3rr::3 coopo|y HfcrnCcwtrji U \u2022NC.ttlMitlIH *j -Vs\" NlttilttOI Succursale irfwrnatque 5O00Jean-7a,'oncuesl Montréal PresceOeca'ï.rrréwlia-i5i4f3*3-44ê7 "]
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