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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2009-05-09, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts FESTIVAL DE JAZZ LE BILLET ET LES SUGGESTIONS D\u2019ALAIN BRUNET PAGE 10 PAUL PICHÉ SUR LE CHEMIN DU RETOUR PAGES 6 ET 7 sur cyberpresse.ca PHOTOS Vous songez à aller voir Ovo?Visitez notre galerie de photos sur cyberpresse.ca/ovo BLOGUE Discutez de télévision avec Richard Therrien sur cyberpresse.ca/therrien PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Un violon surletoit affichaitcomplettrois semainesavant sa premièreauRideauVert.Un succès certes,maisqui ne ditpas la difficultédemonterune comédiemusicaleàMontréal en 2009.Cet impossible défi,DeniseFiliatraultlerelèvepourtant, bonan, malan.> Un reportage d\u2019Alain de Repentigny à lire en pages 2 et 3.Joshua Redman Martin Larocque, dans le rôle principal de la comédie musicale Un violon sur le toit, le laitier Tevye.MON T R É A L S A M E D I 9 MA I 2 0 0 9 THESOUNDOFSILENCE Alvis Hermanis Nouveau théâtre de Riga L\u2019époque du Flower Power en République socialiste soviétique de Lettonie est recréée avec tendresse et drôlerie dans cet opus théâtral cadencé par la musique de Simon & Garfunkel.« Merveilleusement rythmé, ce spectacle émouvant et plein de charme confirme le très grand talent d\u2019Alvis Hermanis.» Les Inrockuptibles, France Usine C | 20 > 21 > 22 > 23 mai 1700590A ARTS ET SPECTACLES ENTREVUE UN VIOLON SUR LE TOIT Luxe ou nécessité, la télé ?Nécessité, ont répondu, début avr i l , 52% des Américains sondés par le réputé Pew Research Center.Nécessité comme dans: le câble de Vidéotron entre directement dans mes veines et le couper équivaudrait à une mort lente, atroce et inhumaine.Au palmarès des commodités indispensables à la vie moderne, le poste de télévision se classe au troisième rang devant le four à micro-ondes (47%), mais derrière le climatiseur (54%) et le sèche-linge (66%).Qu\u2019est-ce que ces chiffres scientifiques nous apprennent ?Facile.Que les Américains aiment d\u2019abord a) être au frais, b) enfiler des vêtements secs pour ensuite c) passer une agréable soirée avec leur amie la télé.Trêve de niaiseries, posséder un écran plat de 50 pouces ou un vieux modèle à cadran, c\u2019est à la fois un luxe et une nécessité.Pour bien des gens, la télé représente un divertissement peu coûteux, un outil d\u2019apprentissage, une source inépuisable de conversations aux Midis de Véro et un moyen efficace de vérifier les numéros gagnants de La poule aux oeufs d\u2019or.La télévision se métamorphose en luxe quand elle nous sert des émissions bonbons ou qu\u2019elle nous pousse à consommer des gâteries comme celle-ci, parfumée et sucrée : après 20 ans d\u2019attente, le coffret DVD de la première saison de Thirtysomething \u2013 La trentaine \u2013 sortira le 25 août.Enfin.Bien sûr, on pourrait facilement s\u2019en priver et économiser les 60$ que coûtera ce précieux objet.Mais avouez que, par un samedi gris et frisquet, quel délicieux plaisir que de renouer avec Michael, Hope, Nancy et Elliot, un thé Tazo à la main, une douillette sur les jambes, pendant que la pluie tambourinera sur la fenêtre.Le bonheur.Si cette série douce-amère sur des yuppies de Philadelphie, diffusée en 1987 et 1991 au réseau ABC, a mis autant de temps à sortir des voûtes, c\u2019est en raison de la complexité et du coût exorbitant des droits associés aux chansons incrustées dans le scénario.Le même problème bloque, depuis près de 20 ans, la sortie légale des coffrets DVD de la géniale série The Wonder Years, qui mettait en vedette Kevin Arnold, la belle Winnie Cooper et l\u2019ami à lunettes Paul Pfeiffer.Parlant de petit luxe abordable, la septième saison de 24 atterrit dans les magasins le mardi 19 mai.Yeah! Le CTU a été démantelé et l\u2019action déménage, pour la première fois, de Los Angeles à Washington.Tic, tac.L\u2019increvable Jack Bauer part aux trousses du présumé terroriste responsable d\u2019une grosse brèche dans le système informatique ultra secret du gouvernement américain : Tony Almeida.Tic, tac.Oui, ce même valeureux Tony (non, il n\u2019est pas mort dans la cinquième année, vous comprendrez plus tard) qui a combattu Nina Myer, Andre Drazen et Ramon Salazar aux côtés de Jack pendant toutes ces années.Pourquoi a-til retourné sa veste (antiballes)?Tic, tac, tic, tac.Des luxes exquis du même genre, il y en a des tonnes : revoir nos épisodes préférés de Friends, rigoler des bloopers du Coeur a ses raisons, découvrir l\u2019humour décapant d\u2019Absolutely Fabulous 15 ans après tout le monde, rire des mêmes blagues de 30 Rock 10 fois d\u2019affilée ou baigner dans la superficialité décadente de Nip/Tuck.Alors, nécessaire, la télé de luxe ?Non.Divertissante, réconfortante et amusante, ça oui.Je lévite Avec le film State of Play.Un thriller politico-militaire furieusement intelligent porté par des acteurs brillants (Hellen Mirren, Russell Crowe, Ben Affleck).Le tout sur fond de crise dans les journaux, où une jeune blogueuse (Rachel McAdams) s\u2019allie à un reporter bourru de la vieille école (Crowe).Inspirant.Je l\u2019évite Le concours Partez dans le Sud avec Sylvain Cossette de Brault&Martineau.Un mobilier de chambre colonial payable en 36 versements.Punta Cana en été.Et un chanteur qui fredonne More Than A Feeling du matin au soir.Est-ce vraiment un prix ?Troublant.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca Petits luxes entre amis HUGO DUMAS CHRONIQUE Au palmarès des commodités indispensables à la vie moderne, les Américains classent le poste de télévision au troisième rang devant le four à micro-ondes, mais derrière le climatiseur et le sèche-linge.ALAIN DE REPENTIGNY Denise Filiatrault, qui relève depuis quelques années le défi de monter une comédie musicale au Théâtre du Rideau Vert, s\u2019est fait dire qu\u2019on n\u2019avait pas d\u2019argent cette année pour présenter Un violon sur le toit en tournée au Québec.«Mais comme toutes les représentations au Rideau Vert affichent complet et que ceux qui viennent voir les répétitions sont envoûtés \u2013 tous les distributeurs veulent venir la voir \u2013, on essaie de refaire les budgets, explique la directrice artistique et metteure en scène.Je leur ai dit à la blague que les acteurs étaient prêts à coucher deux par chambre\u2026» «Denise, t\u2019es la seule qui fait de la comédie musicale en théâtre », intervient Lynda Johnson, qui incarne Tzeitel, la fille aînée de Tevye, le personnage principal d\u2019Un violon sur le toit, joué par Martin Larocque.S\u2019il n\u2019en tenait qu\u2019à eux, Johnson et Larocque n\u2019auraient pas assez d\u2019une demiheure pour dire toute l\u2019admiration qu\u2019ils ont pour Madame Filiatrault, sa passion du métier, son intuition, sa poigne et sa détermination.Au pied de la petite scène du Rideau Vert, nous discutons des étapes de la production d\u2019Un violon sur le toit (le chant, la danse, la mise en scène, le peaufinage.) échelonnées sur deux mois dans des lieux épa rpil lés quand La rocque nous interrompt: «Attention, il y a l\u2019effet Denise Filiatrault ! Normalement, en deux mois, on aura i t tout placé et on aurait commencé à enchaîner cette semaine.Avec Denise Filiatrault, le show est placé un mois et demi avant la première.Après, on le roule.Mais on ne se casse plus la tête et ça, c\u2019est extraordinaire.Je dirais que 90% des gens sur scène ont hâte à la première.» «On ne sent pas qu\u2019on est en retard, on ne se dit pas : Merde! Et si on n\u2019était pas prêts?renchérit Lynda Johnson.Denise a aussi été comédienne et ça paraît.Pour un metteur en scène ou un réalisateur, c\u2019est pas obligé, mais je trouve que ça aide drôlement.» «C\u2019est parce que je suis peureuse, dit Denise Filiatrault comme si pareilles louanges la mettaient mal à l\u2019aise.C\u2019est l\u2019école du music-hall, j\u2019en ai fait de la scène, j\u2019en ai chanté et dansé des tounes.Et je suis peureuse.Je me dis : S\u2019ils ne sont pas prêts, qu\u2019est-ce qu\u2019on va faire?Qu\u2019est-ce qui va arriver si je tombe malade?Ce n\u2019est pas de la prétention, c\u2019est mon travail.Quand tout est prêt, je me dis : Je peux tomber malade, ils vont s\u2019arranger.» Lynda Johnson et Mar tin Larocque pouffent de rire.Le jello a pris Ceux qui ont déjà vu Un violon sur le toit \u2013 au Centre Saydie Bronfman, dans sa version Broadway à la Place des Arts ou encore dans le film qu\u2019en a tiré Norman Jewison en 1971 \u2013 savent que malgré les thèmes sérieux qui y sont abordés, cette pièce, avec ses chansons que tout le monde connaît et ses personnages truculents, est un véritable bonheur.«Ça fait 20 ans que je veux jouer ça, ce rôle-là, dit spontanément Martin Larocque.Quand Denise m\u2019a appelé pour me demander si je connaissais Un violon sur le toit, je lui ai dit : \"Veux-tu que je te la chante?Je la connais par coeur!\" Et ce que j\u2019aime dans le fait de ne pas avoir de gros décor, c\u2019est qu\u2019on se concentre sur les personnages.» Denise Filiatrault a vu la pièce à New York il y a quelques années et elle se souvient d\u2019un décor avec un sous-bois et des saisons qui changeaient.«Mais ici, où veuxtu faire ça?Il n\u2019y a pas de place», dit-elle.Dans la pièce, Tevye a cinq filles, au Rideau Vert il en aura trois.«Dans l\u2019armée russe, ici, il y a quatre soldats, ajoute Denise Filiatrault dans un soupir.La distribution comprend 25 personnages, mais comme on n\u2019a pas les moyens ni l\u2019espace, j\u2019ai pris 18 acteurs.Certains jouent deux rôles, parfois ils ont des barbes et jouent des Juifs et l\u2019instant d\u2019après, ils deviennent des Russes.C\u2019est assez exceptionnel de les voir faire.» Ces contraintes bassement matérielles ne semblent pas affecter le moins du monde le moral de cette troupe que Madame Filiatrault compare à L\u2019EFFET DENISE Monter une comédie musicale, ça coûte cher.Très cher.La mission serait impossible pour le petit théâtre du Théâtre du Rideau Vert si Juste pour rire ne reprenait pas son Violon sur le toit à la salle Pierre-Mercure à compter du 26 juin.Mais ce partenariat essentiel ne règle pas tout.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE De gauche à droite : Émily Bégin (en bas), Émilie Josset, Martin Larocque et Lynda Johnson.La comédie musicale Un violon sur le toit sera présentée au Théâtre du Rideau Vert à partir du 12 mai.Denise a aussi été comédienne et ça paraît.Pour un metteur en scène ou un réalisateur, c\u2019est pas obligé, mais je trouve que ça aide drôlement.\u2014 Lynda Jonhson lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 ARTS ET SPECTACLES NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Pour beaucoup de gens, Berna rd Lachance, ce chanteur qui loue des salles de spectacle et vend ses billets lui-même sur le trottoir, est un modèle de courage et de détermination.Déjà, après avoir rempli le Centre Bell à la mitaine et charmé le plateau de Tout le monde en parle, sa cote à la Bourse de popularité était à la hausse.Mais avec son passage, cette semaine, chez Oprah à qui il a arraché des larmes en chantant, Lachance n\u2019est devenu rien de moins qu\u2019un héros national.J\u2019ai même entendu une commentatrice à la radio proposer qu\u2019on crée un poste au ministère de l\u2019Éducation rien que pour lui afin que son exemple et son énergie servent à combattre le décrochage scolaire.Une auréole avec ça ?Personnellement, je verrais plus Bernard Lachance comme prof de marketing aux HEC.Car au-delà de son charisme et de l\u2019énergie volcanique qui l\u2019anime, le point fort de cet hyperactif frôlant l \u2019obsessi f compulsif n\u2019est pas son talent de chanteur.C\u2019est son génie de vendeur.À côté de lui, le type qui vend des frigos aux Esquimaux a l\u2019air d\u2019un amateur.Bernard L acha nce ne fa i t pas que réinventer le por te-à-por te marchand, il fait basculer le principe dans le monde de la virtualité.Au lieu de vendre du concret aux gens sur le trottoir, il leur vend la promesse évanescente du plaisir qu\u2019ils vont ressentir en l\u2019entendant chanter un soir au Capitole, au Centre Bell, au Massey Hall et, en juin, au Chicago Theater.Autant dire qu\u2019il leur vend du vent.Et si les gens achètent, c\u2019est parce que sous ce vent, il y a la possibilité très hypothétique que Bernard Lachance devienne un jour une star.Ce jour-là, ceux qui l\u2019auront croisé sur le trottoir et qui lui auront acheté un billet en choisissant eux-mêmes leur place sur son tshirt pourront se vanter d\u2019avoir été là à ses débuts.En fin de compte, Bernard Lachance vend de la proximité et un rapport direct entre l\u2019artiste et le public.Sur le plan du marketing, c\u2019est génial.Sur le plan de l\u2019art, par contre, c\u2019est très dérangeant.Car Bernard Lachance inverse dangereusement les règles du jeu.Au lieu de faire ses classes, de se bâtir un univers musical qui se bonifie avec le temps et qui, tranquillement, gagne l\u2019adhésion d\u2019un public grandissant, il précipite les choses et force le coffre-fort du showbiz sans attendre qu\u2019il s\u2019ouvre naturellement à lui.Mieux encore: Lachance neutralise la sacro-sainte notion de prédestination.Prédestiné ou pas, il y va et loue ses salles en tablant sur son travail, son pouvoir de persuasion et sa personnalité exubérante et fantasque.Et ça marche! Ce faisant, il pulvérise l\u2019image de l\u2019artiste doué d\u2019un don divin qui attend d\u2019être découvert par le destin ou par René Angélil.Bernard Lachance n\u2019attend rien.Il fonce dans le tas.Pour Renaud Legoux, prof en marketing aux HEC, Lachance est une sorte de réponse à une industrie musicale en crise.Alors que les canaux marchands traditionnels ne marchent plus, Lachance propose une nouvelle logique marchande directe, personnalisée et sans intermédiaire, avec en prime un artiste, commerçant et épicier, qui provoque sa gloire au lieu d\u2019attendre qu\u2019elle lui soit servie sur un plateau d\u2019argent.Dans un monde où les vedettes sont produites en usine et leurs carrières dessinées par des architectes tout-puissants, Bernard Lachance est «l\u2019underdog » par excellence, celui qui triomphe contre Goliath grâce à une stratégie résolument non conventionnelle.Selon Legoux, l\u2019avantage d\u2019une stratégie non conventionnelle, c\u2019est qu\u2019elle permet généralement à «l\u2019underdog» de triompher.L\u2019inconvénient, c\u2019est qu\u2019elle implique des efforts énormes, que la plupart des humains normaux et équilibrés n\u2019ont pas envie de se taper.Ce qui revient à dire que même si sa stratégie a porté ses fruits, Bernard Lachance ne risque pas de faire école.Ni de produire une nouvelle génération de chanteurs hyperactifs obsessifs compulsifs qui vont arpenter tous les trottoirs de la Terre en cherchant à nous séduire avec un t-shirt et une paire de billets.Fiou! Une chance.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca Une chance qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019un Bernard.Bernard Lachance inverse dangereusement les règles du jeu.Au lieu de faire ses classes, de se bâtir un univers musical qui se bonifie avec le temps, il précipite les choses et force le coffre-fort du showbiz sans attendre qu\u2019il s\u2019ouvre naturellement à lui.FILIATRAULT une compagnie et qui comprend notamment Linda Sorgini, Émily Bégin, Émilie Josset, Sylvain Scott, Renaud Paradis, Frédéric Desager, Vita l i Makarov et Arlette Sanders.«Je n\u2019ai pas fait beaucoup de théâtre, mais avec cette troupelà, le jello a pris très vite», dit Martin Larocque.«J\u2019adore être au théâtre et si en plus c\u2019est dans une comédie musicale où on peut danser, chanter, jouer, je jouis.Je me sens exactement comme à la récréation, dans une cour d\u2019école ; tout à coup, j\u2019ai 8 ans!» renchérit Lynda Johnson.Denise Filiatrault adore les comédies musicales pour les chansons, bien sûr \u2013 «et la musique juive est tellement larmoyante, j\u2019aime ça », dit-elle en étirant volontairement chacune des notes du refrain de Ah, si j\u2019étais riche ! Mais ce qui l\u2019intéresse d\u2019abord, c\u2019est le livret, l\u2019histoire.Avec ce Violon, elle est gâtée.Adaptée d\u2019une nouvelle centenaire de Sholem Aleichem, la comédie musicale de Joseph Stein (livret), Jerry Bock (musique) et Sheldon Harnick (paroles) a été créée à Broadway en 1964 par le metteur en scène Harold Prince et le célèbre chorégraphe Jerome Robbins.Tevye le laitier vit avec sa femme et ses trois filles à Anatevka, un petit village ukrainien au tout début du XXe siècle.Une communauté juive repliée sur elle-même et ancrée dans la tradition qu\u2019ébranleront les trois filles de Tevye en épousant l\u2019une, un homme de condition modeste, l\u2019autre, un révolutionnaire, et la troisième, un homme de l\u2019extérieur du clan, un Russe.À la fin, les habitants d\u2019Anatevka seront contraints à l\u2019exil par un pogrom de l\u2019armée tsariste.«Il y a des choses dures, mais l\u2019auteur revire ça avec une réplique drôle.C\u2019est là que tu vois que l\u2019écriture est forte », dit Denise Filiatrault.Un Capitaine Bonhomme au coeur d\u2019or Le Tevye qu\u2019on a confiéàMartin Larocque est un personnage truculent, d\u2019apparence bourrue mais au coeur d\u2019or, une espèce de Capitaine Bonhomme qui cite à tort et à travers les prophètes quand il n\u2019invente pas lui-même dictons et proverbes.Chaque fois qu\u2019il a une décision à prendre, il en soupèse à voix haute le pour et le contre et il n\u2019hésite pas à s\u2019adresser directement à Dieu \u2013 «son grand chum», dit Larocque \u2013 quand il sent qu\u2019il n\u2019a plus le contrôle de la situation.Pourtant, quand sa cadette Chava décide de marier un Russe, Tevye la répudie.«C\u2019est trop lui demander», dit Lynda Johnson.À la toute fin de la pièce, quand le clan se disperse, on sent que Tevye veut passer par-dessus ses principes pour se réconcilier avec Chava, mais qu\u2019il ne peut s\u2019y résoudre.Son identité juive est fondamentale.«C\u2019est encore vrai aujourd\u2019hui, dit Denise Filiatrault.On m\u2019a dit : \"Tu montes ça?C\u2019est une vieille histoire !\" Oui, elle est peut-être vieille, mais Le mariage de Figaro aussi c\u2019est vieux, comme toutes les pièces de Molière.Mais il y a l\u2019histoire, les personnages, l\u2019intrigue qui a toujours sa place, c\u2019est la famille!» «La famille, mais aussi les changements auxquels on est confrontés en tant que parents, ajoute Lynda Johnson.Cet homme-là est bousculé dans ses valeurs.» «Cette pièce-là, c\u2019est comme une parabole, reprend Martin Larocque.Il y a quelque chose d\u2019intemporel là-dedans.Oui, elle est située en Russie en 1905, avec ses costumes, ses traditions, mais il y a aussi quelque chose de totalement sans limites, sans frontières : l\u2019adaptation au changement.Alvin Toffler l\u2019a écrit en 1970 dans Le choc du futur: si tu ne t\u2019adaptes pas au changement, tu vas te casser le nez.C\u2019est exactement ça, ce show-là.» Un violon sur le toit (complet) au Théâtre du Rideau Vert, du 12 mai au 13 juin ; en supplémentaires à la salle Pierre- Mercure à compter du 26 juin.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Denise Filiatrault avec une partie de la distribution de la comédie musicale Un violon sur le toit.«Je n\u2019ai pas fait beaucoup de théâtre, mais avec cette troupe-là, le jello a pris très vite », a dit le comédien Martin Larocque.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 3 ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE ALEXANDRE VIGNEAULT HAUT-PARLEURS Le site Billboard.com rapportait cette semaine que Cat Stevens, aujourd\u2019hui connu sous le nom Yusuf Islam, portait une attention intéressée au procès pour plagiat opposant Joe Satriani à Coldplay.S\u2019appuyant sur un texte de l\u2019agence de presse Reuters, le site précisait que l\u2019issue de cette bataille légale pourrait l\u2019inciter à poursuivre ou non Coldplay à son tour.Satriani poursuit Coldplay, car il estime que Viva La Vida (couronnée par un Grammy en février dernier) comporte d\u2019importantes similitudes avec sa chanson If I Could Fly, qui date de 2004.Or, voilà que le fils de Cat Stevens a porté à l\u2019attention de son paternel que la chanson litigieuse ressemble également à un passage de Foreigner Suite, une longue pièce de 18 minutes.Petit tour sur YouTube pour vérifier les allégations: à 5:15 de la deuxième partie de Foreigner Suite, les mélodies jouées au piano et chantées par Cat Stevens rappellent effectivement Viva La Vida.Est-ce suffisant pour justifier une poursuite?Je ne suis pas juriste.Sauf que ce fait nouveau pourrait provoquer un amusant revirement de situation.Et si j\u2019étais Satriani, je commencerais à m\u2019inquiéter.L\u2019asguitaristepoursuitColdplay pour plagiat.Son rôle est donc de prouver qu\u2019il est l\u2019auteur de If I Could Fly et que Chris Martin peut l\u2019avoir entendue.Mais comment pourrait-il posséder les droits d\u2019une mélodie enregistrée 30 ans avant lui par Cat Stevens, un artiste plus universellement connu que lui-même?Sa cause semble soudain moins solide.Coldplay n\u2019est pas tiré d\u2019affaire pour autant.Ce ne serait pas très malin d\u2019affirmer en cour que la mélodie n\u2019a pas été piquée à Satriani, mais à Cat Stevens, n\u2019est-ce pas?Ne reste alors qu\u2019à soulever un doute.Trois artistes, issus de trois générations et oeuvrant dans des sphères différentes de musique populaire qui « inventent» la même mélodie, ça commence à vouloir dire que la mélodie en question n\u2019a pas tellement de personnalité et que les probabilités que l\u2019un et l\u2019autre aient choisi les mêmes notes étaient très élevées.Ce n\u2019est pas drôle pour Chris Martin et sa bande qui, ironiquement, ont remporté en février le Grammy de la meilleure chanson pour Viva la Vida.Jamais un tel succès ne doit leur avoir donné autant de maux de tête.Vu d\u2019ici, cet imbroglio judiciaire ressemble toutefois de plus en plus à un divertissant feuilleton mettant en vedette de gros egos.Paul Banks s\u2019échappe d\u2019Interpol La voix caverneuse d\u2019Interpol, le chanteur Paul Banks, s\u2019échappe d\u2019Interpol le temps d\u2019un album prévu pour le mois d\u2019août, selon NME.com.Skyscraper (c\u2019est le titre présumé du disque) paraîtra sous une identité d\u2019emprunt: Julian Plenti.Paul Banks a déjà fait usage de ce pseudonyme sur une version remixée de NARC, tirée du deuxième album d\u2019Interpol.Les extraits sonores entendus sur le site Julianplenti.com ne permettent pas de déterminer avec précision la tonalité du projet solo du chanteur.On déduit qu\u2019il sera moins rock, mais tout de même peint de couleurs sombres.L\u2019ambiance est nocturne, sensuelle et hantée.Plus douce qu\u2019à l\u2019ordinaire, la voix grave de Paul Banks révèle un côté sexy et se fait beaucoup moins menaçante que dans le contexte d\u2019Interpol.L\u2019escapade en solo du chanteur ne signifie pas pour autant la fin du groupe.Il n\u2019est d\u2019ailleurs pas le seul membre d\u2019Interpol à mener des projets parallèles: le batteur Sam Foga r ino forme le duo Magnetic Morning avec Adam Frankl i n , chanteur du groupe shoegazer Swervedriver.NME.com assure que ces deux musiciens continuent de répéter avec Daniel Kessler (guitare) et Carlos D.(basse) en vue du successeur de Our Love to Admire.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : avigneau@lapresse.ca Coldplay disculpé par Cat Stevens ?Coldplay n\u2019est pas tiré d\u2019affaire pour autant.Ce ne serait pas très malin d\u2019affirmer en cour que la mélodie n\u2019a pas été piquée à Satriani, mais à Cat Stevens, n\u2019est-ce pas ?Ne reste alors qu\u2019à soulever un doute.ENTREVUE GUILLAUME ARSENAULT ALEXANDRE VIGNEAULT Une vieille dactylo sur l\u2019épaule, comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un violon, Guillaume Arsenault dit le texte de sa chanson Mots parleurs.Il tape du pied pour marquer le rythme et mesure chacune de ses syllabes à la manière d\u2019un slammeur.Pour toute musique, le cliquetis des lettres et, à tous les deux ou trois vers, le tintement du chariot.Instant magique où la mécanique rencontre la poésie.Le jeune trentenaire ne joue pas de la dactylo depuis très longtemps.Son vieil appareil lui a été offert par la photographe qui a fait la pochette de son album Géophonik.«Elle me l\u2019a donné en échange de steaks d\u2019orignal, ditil.La plupart du temps, quand je viens à Montréal, je remplis une glacière de viande.Ça fait exotique, ici.» Guillaume Arsenault est gaspésien, sauf que ça ne s\u2019entend pas vraiment.Il vit à Bonaventure, là où il est né.Ce qui ne veut pas dire qu\u2019il n\u2019a jamais eu la bougeotte: deux années durant, entre 18 et 20 ans, il a fait le tour des États-Unis et du Canada, sur le pouce, vivant de jobines quand c\u2019était nécessaire.«J\u2019avais envie de voir ma maison.Pour moi, la planète était ma maison», répondil pour justifier ces deux années passées à bourlinguer.Il a fait un bout de chemin en Westfalia avec une Américaine qui n\u2019avait pas de permis de conduire, un skinhead défroqué et une autre fille poquée rencontrés au Wisconsin.Arrivé au Nouveau- Mexique, il est monté dans la voiture d\u2019un vieux Louisianais qui écoutait de la musique en français et qui l\u2019a emmené dans une réserve Navajo.Guillaume Arsenault aimerait écrire un livre.Juste avec ces deux aventures, il a de quoi faire un roman.Ce n\u2019est pas seulement pour voir du pays qu\u2019il est parti sur la route, mais aussi pour voir les gens, pour «faire des liens dans le portrait universel».Et le voilà qui tente d\u2019expliquer, le plus clairement possible, sa fascination pour les manières d\u2019être et de s\u2019exprimer qu\u2019on trouve dans différentes cultures.Ces traits, ces tics, ces détails qui font qu\u2019une personne croisée au bout du monde peut rappeler quelqu\u2019un de familier.Tisser des liens Géophonik s\u2019affaire aussi à tisser des liens.Entre l\u2019urbain et le rural, le folk et les musiques électroniques, les sons aériens et le bruit des choses vivantes.Du «folktronica», pour reprendre l\u2019étiquette accolée à des artistes aussi divers que Juana Molina et The Notwist.Guillaume Arsenault se réclame pour sa part du groupe britannique Tunng et du hip-folk de Buck 65.Ses chansons, folk à la base, fourmillent de sons éclectiques (modem, jouets d\u2019enfants, dactylo, etc.) et empruntent des éléments au jazz, tout en s\u2019inspirant de l\u2019esthétique des musiques électroniques.Touffu?Très.Étonnamment digeste, aussi.«J\u2019adore la musique expérimentale, mais pourquoi rester dans le chaotique?» demande l\u2019auteur-compositeur.Il aime les mélodies, alors il s\u2019efforce d\u2019en composer de jolies.Il aime aussi les rythmes et ne refuse pas de laisser aller une chanson plus «facile» ici et là.«On ne peut pas manger du pain multigrain tout le temps, on a besoin d\u2019un hotdog une fois de temps en temps», juge-t-il.Il ne ménage pas la chèvre et le chou, il a seulement réussi \u2013 avec la collaboration précieuse du réalisateur Erik West-Millette \u2013 à trouver des points de rencontre entre son penchant pour les esthétiques sonores et la part d\u2019instinct nécessaire pour concocter une chanson touchante.Il possède de plus une plume assez habile pour servir de liant à cette étonnante mixture.Guillaume Arsenault l\u2019admet d\u2019emblée: c\u2019est par les mots qu\u2019il est venu à la chanson.«Encore aujourd\u2019hui, quand j\u2019écoute un album, je porte d\u2019abord attention aux textes, avoue-t-il.Des fois, je lis même le livret avant d\u2019écouter le disque.» Alors il s\u2019efforce, dans ses chansons, de mettre de la viande autour de l\u2019os.Avec une juste dose de jeux de mots, de simplicité et de trouvailles poétiques: «J\u2019avance, je regarde en avant/Le coffre rempli de valises/Même si le vécu paraît plus grand/Dans le miroir que dans le pare-brise» (Bonheur intermittent).Point de cynisme chez cet auteur.Point de défaitisme chez ce jeune Gaspésien désireux de voir son coin de pays dynamisé.«Le soldemigratoire chez les 18-35 ans est positif, les gens reviennent», signale-t-il.Le plus difficile pour ces jeunes adultes, selon lui, est de trouver le temps pour «donner une direction» à la Gaspésie alors que chacun s\u2019occupe de ses jeunes enfants.Mais il reste optimiste.«C\u2019est un moment où tout est possible.» DU FOLK ÉLECTRONIQUE Cartographe imaginaire du monde des sons, Guillaume Arsenault a concocté un étonnant album à cheval sur les frontières du folk et des esthétiques électroniques.Loin du fouillis audacieux, son Géophonik est d\u2019une beauté presque naturelle.CHANSON GUILLAUME ARSENAULT GÉOPHONIK GSI MUSIQUE/ SÉLECT Géophonik s\u2019affaire à tisser des liens.Entre l\u2019urbain et le rural, le folk et les musiques électroniques, les sons aériens et le bruit des choses vivantes.SUR LES PLANCHES DIANE DUFRESNE, ce soir au Monument-National.YANNI, ce soir au Centre Bell.JUNIOR BOYS, ce soir au National.ROGER HODGSON, ce soir et demain à la salle Wilfrid-Pelletier.MATHIEU PROVENÇAL, mardi au Cabaret Juste pour rire.BASTA, mardi au Divan Orange.BEN HARPER&THE RELENTLESS 7, mardi au Métropolis.THE NEWCITIES, mercredi au Cabaret Juste pour rire.ZURUBA, mercredi au Café Campus.CHRISTIAN SBROCCA, mercredi et jeudi à la Cinquième salle de la PDA.ANTOINE GRATTON, jeudi au Club Soda.K-OS, jeudi à l\u2019Olympia.CARACOL, vendredi au Club Soda.ANIMAL COLLECTIVE, vendredi au Métropolis.DEE ET VILLA BORGHESE, vendredi au Divan Orange.Roger Hodgson PHOTOAFP PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Guillaume Arsenault l\u2019admet d\u2019emblée : c\u2019est par les mots qu\u2019il est venu à la chanson.Alors il s\u2019efforce, dans ses chansons, de mettre de la viande autour de l\u2019os.Avec une juste dose de jeux de mots, de simplicité et de trouvailles poétiques.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE ALEXANDRE VIGNEAULT Enrhumé.Pire, probablement grippé.Ça s\u2019entend même au téléphone.Grippe porcine?«Tout le monde me dit ça», répond le guitariste et chanteur de Chinatown.Aucun cas n\u2019avait encore été identifié au Québec au moment de l\u2019entrevue.Félix Dyotte aurait pu être le tout premier.Ce n\u2019est cependant pas le genre de gloire qu\u2019il recherche.Pour Félix Dyotte, ça doit passer par la musique.Plus jeune, il a fait partie de The Undercovers, groupe ska-pop qui s\u2019est scindé au tournant du millénaire pour donner naissance à The Stills et, de loin en loin, à Chinatown.Des liens existent toujours entre les deux formations: Olivier Corbeil (bassiste des Stills) est manager de Chinatown et Liam O\u2019Neil (aussi des Stills) joue du saxophone sur Cité d\u2019or.Ce n\u2019est pas tout: c\u2019est aussi un proche des deux groupes, Gus Van Go, qui a réalisé Cité d\u2019or.Félix Dyotte affirme que, malgré les liens d\u2019amitié, ce choix ne s\u2019est pas imposé comme une évidence.«Quand tu regardes ses autres productions, ce n\u2019est pas vraiment notre genre, précise-t-il, citant des groupes comme Priestess et Vulgaires machins.Il est habitué au gros rock dur et nous, on a de petites guitares clinquantes.» Chinatown n\u2019évolue pas du côté du bruit et de la fureur, en effet.Pierre-Alain Faucon (clavier et chant) a un faible pour Brassens et d\u2019autres chansonniers français.Félix Dyotte, l\u2019autre auteur-compositeur de Chinatown, est un grand fan de Gainsbourg et de la pop française des années 60.Ça s\u2019entend.«J\u2019écoute beaucoup de musique des années 60, c\u2019est vrai, mais je ne m\u2019attendais pas à ce que ça s\u2019immisce autant dans nos chansons.» Pop romantique L\u2019influence de la musique de cette époque se sent dans l\u2019approche mélodique du groupe, soyeuse et presque sucrée.Dans sa manière légère d\u2019aborder l\u2019amour et la séduction, aussi.«On pourrait facilement verser dans le quétaine: on chante des chansons d\u2019amour avec de belles petites mélodies», constate Félix Dyotte.Sauf que le bassiste Toby Cayouette et le batteur Gabriel Rousseau veillent au grain.Ainsi, quand les chansons sont trop jolies, ils s\u2019assurent de les «salir» un peu.D\u2019où ce côté indie rock qu\u2019on perçoit ici et là.Plutôtquedeverserdansl\u2019ironie,Chinatown s\u2019assume.Les seuls clins d\u2019oeil volontairement kitsch du disque sont ces petites mélodies orientales qu\u2019on entend au début de Apprendre à danser et Bateau de querelle.Simple souvenir de voyage: l\u2019an dernier, Chinatown a fait une petite tournée en.Chine, grâce à l\u2019appui de l\u2019ambassade du Canada et de l\u2019Alliance française en Chine.Félix Dyotte affirme que c\u2019est lors de cette série de spectacles que son groupe, complété par Julien Fargo à la guitare, s\u2019est véritablement soudé.Bateaude querelle a d\u2019ailleurs été inspirée par cet improbable voyage, puisqu\u2019elle raconte la fin de l\u2019idylle vécue par l\u2019un des membres du groupe avec une fille de Shangai.Mine de rien, cet amour impossible colle parfaitement à l\u2019univers de Chinatown, où le sentiment amoureux n\u2019est jamais platement inscrit dans le train-train quotidien.Voilà qui tranche avec tous ces chansonniers qui cherchent à voir l\u2019amour dans les petites choses de la vie.«Prendre un café avec l\u2019être aimé, ça peut être autre chose que de l\u2019amour.Ça peut être de l\u2019amitié.Ou rien pantoute, fait valoir Félix Dyotte.Nous, on a décidé de ressentir les grandes choses dans les grands moments.» CHINATOWN Ce n\u2019est pas du chinois PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE De gauche à droite : Gabriel Rousseau, Julien Fargo, Pierre-Alain Faucon, Félix Dyotte et Toby Cayouette, les membres du quintette montréalais Chinatown.Chinatown aurait pu virer indie rock, vu ses accointances avec The Stills.Son improbable tournée en Chine aurait pu inciter le quintette montréalais à multiplier les clins d\u2019oeil à la musique asiatique.Or, c\u2019est surtout l\u2019influence de la pop française des années 60 qu\u2019on remarque sur son premier album, l\u2019élégant Cité d\u2019or.POP CHINATOWN CITÉ D\u2019OR TACCAMUSIQUE Milnes et Verdi Orfeo réédite en CD un live de Macbeth, de Verdi, réalisé à l\u2019Opéra de Vienne en 1970 avec Sherrill Milnes et Christa Ludwig, dir.Karl Böhm.Trios de Rachmaninov Le pianiste Jean-Claude Pennetier, le violoniste Régis Pasquier et le violoncelliste Roland Pidoux, invités réguliers duLMMC, viennent d\u2019enregistrer les deux Trios élégiaques de Rachmaninov, chez Saphir.Herreweghe-Bruckner Philippe Herreweghe poursuit son intégrale Bruckner à la tête de l\u2019Orchestre des Champs-Élysées, chez Harmonia Mundi, avec la cinquième Symphonie.NOUVELLES DU DISQUE lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 5 « \u2026 le public a été conquis\u2026 Benoît McGinnis [\u2026] est impeccable.Michel Dumont [\u2026] incarne avec brio et force le rôle d\u2019antihéros\u2026 L\u2019ensemble des comédiens a accompli un tour de force : le résultat final est une pièce incontournable.» 7jours.canoe.ca « Un excellent Benoît McGinnis\u2026 Michel Dumont porte la pièce sur ses larges épaules\u2026 La direction d\u2019acteurs est absolument admirable\u2026 Ça vaut le déplacement! » Samedi et rien d\u2019autre, Première Chaîne « Extraordinaire démonstration au niveau du jeu et de la mise en scène\u2026 Le jeu de Michel Dumont [\u2026] en impose!.Un spectacle d\u2019une grande qualité, avec une mise en scène vraiment extraordinaire.» Puisqu\u2019il faut se lever, 98,5 FM « Le duel entre ces deux personnages donnent lieu à une rencontre d\u2019une grande intensité entre Michel Dumont et Benoît McGinnis.» Le Téléjournal, SRC « \u2026 un Amadeus efficace, rondement mené, bien joué et plein de justesse\u2026 imposant Michel Dumont.» Voir « (Salieri) Formidablement défendu par Michel Dumont\u2026 Benoît McGinnis est parfait dans l\u2019électrisante désinvolture du prodige.» Le Devoir Théâtre Jean-Duceppe duceppe.com en collaboration avec Du 29 avril au 6 juin Amadeus dePeter Shaffer mise en scène et traduction de René Richard Cyr Benoît McGinnis Michel Dumont et 9 autres comédiens 1718652A À LA DEMANDE GÉNÉRALE i REPRISE EXCEPTIONNELLE 5 REPRÉSENTATIONS! DU 9 AU 12 JUIN 2010 Avec HENRI CHASSÉ i MARIE MICHAUD i TAI WEI FOO BILLETS EN VENTE MAINTENANT / TNM.QC.CA / 514.866.8668 DE ROBERT LEPAGE ET MARIE MICHAUD MISE EN SCÈNE ROBERT LEPAGE UNE PRODUCTION EX MACHINA 1824207A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE ALEXANDRE VIGNEAULT L\u2019époque où les boîtes à chansons étaient des lieux de culture qu\u2019on fréquentait pour écouter des chansonniers est à peu près révolue.Que ce soit Aux yeux bleus à Québec où Aux deux Pierrots, dans le Vieux-Montréal, ce sont des endroits qu\u2019on fréquente pour enfiler les bocks de bière et gueuler les classiques québécois, des lieux au croisement du pub irlandais et du karaoké collectif où l\u2019on va d\u2019abord pour s\u2019amuser.Or, personne n\u2019a chanté debout sur une chaise, dimanche, à La Boîte à Marius.Même qu\u2019il y régnait un calme inhabituel.La petite salle, du côté où se trouve la scène, était pourtant pleine.Seul un petit groupe de spectateurs se permettait de jaser et de chanter fort.Les autres écoutaient respectueusement le chansonnier livrer ses airs les plus connus, osant à peine l\u2019accompagner au refrain.Ce n\u2019était de toute évidence pas un soir comme les autres.Entendre Paul Piché interpréter lui-même Y\u2019a pas grand-chose dans le ciel à soir, Réjean Pesant et Heureux d\u2019un printemps n\u2019est habituel ni pour La Boîte à Marius ni pour le chanteur lui-même.«La richesse de ça, le privilège pour moi, c\u2019est que je me retrouve vraiment comme au début », a insisté le célèbre chansonnier rencontré un peu avant minuit, après sa prestation.Paul Piché n\u2019a jamais accepté de faire des spectacles en formule acoustique ou en trio, malgré la demande.«J\u2019ai toujours dit non à ça, dit-il.J\u2019ai Rick Haworth, Pierre Hébert, Mario Légaré et Jean-Sébastien Fournier, ça sonne et c\u2019est ça notre affaire.» Il a même failli dire non quand Ephrem, du tandem Mélange d\u2019anges heureux, qu\u2019il a connu il y a plus de 30 ans dans une boîte à chansons de Québec, lui a lancé l\u2019idée de faire de petits spectacles en solo.«Mais là, j \u2019avais envie de chanter, parce que je suis en train de faire de nouvelles chansons.Je me suis dit : allons voir, raconte l\u2019auteur de L\u2019escalier.Je suis content, finalement, d\u2019avoir accepté.Je trippe vraiment.» Silence radio Paul Piché n\u2019a jamais cessé de faire de la scène \u2013 hier encore, il participait au spectacle bénéfice Madagascart, à l\u2019Alizée \u2013, mais il n\u2019a pas publié d\u2019album de nouvelles chansons depuis Le voyage.Depuis 10 ans, donc.Il n\u2019avait jamais laissé s\u2019écouler plus de cinq ou six ans entre deux disques jusqu\u2019ici.«J\u2019ai passé un tour, convient-il.Je SUR LE CHEMIN DU PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Paul Piché s\u2019est produit dimanche dernier à La Boîte à Marius.«La richesse de ça, le privilège pour moi, c\u2019est que je me retrouve vraiment comme au début», a dit le célèbre chansonnier.L\u2019association Paul Piché/boîte à chansons va de soi.Tout le monde a déjà entendu l\u2019une de ses immortelles dans ces bars où l\u2019on va pour faire la fête.Sauf que, dimanche dernier, c\u2019est Piché lui-même qui a chanté Heureux d\u2019un printemps, L\u2019escalier et Mon Joe à La Boîte à Marius.Un rare spectacle solo, qui « fait partie du processus de création » d\u2019un album à paraître à l\u2019automne.PAUL PICHÉ lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 2009 - 2010 On joue québécois Michel TreMblay Fragments de mensonges inutiles Jean-rOck gaudreaulT une maison face au nord SébaSTien harriSSOn l\u2019espérance de vie des éoliennes Serge bOucher excuse-moi STéPhane brulOTTe une partie avec l\u2019empereur 5 créations 5 auteurs québécois abonnez-vous! 514 288-5034 duceppe.com 1767864A 1802324 ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE RETOUR pense que j\u2019ai bien fait .Je suis content des chansons que j\u2019ai.» C\u2019est la faute à la vie, s\u2019il n\u2019a pas fait plus vite.La tournée Le voyage a été longue, ce qui n\u2019est pas favorable à l\u2019éclosion de nouvelles chansons chez un artiste se disant incapable d\u2019écrire «une semaine avant et une semaine après » un spectacle.Il a aussi eu une petite fille.Surtout, il n\u2019a rien voulu forcer.«Ma façon d\u2019écrire, depuis Sur le chemin des incendies, c\u2019est de laisser l\u2019inspiration venir.Je ne la force pas.Je ne finirai pas une chanson si ce n\u2019est pas vraiment inspiré», expose-t-il.La plupart des huit nouvelles qu\u2019il a interprétées dimanche soir sont en chantier depuis cinq ou six ans.«Je ne savais pas que ce serait si long», admet le chansonnier.Et sans la série de spectacles acoustiques amorcée à l\u2019automne, ça aurait peut-être été plus long.Paul Piché raconte que cette discrète tournée lui a finalement fait l\u2019effet d\u2019un stimulant.«Après le tout premier show, j\u2019ai tout de suite terminé une autre chanson, assure-t-il.Pour la jouer au spectacle suivant.» Du rêve et d\u2019engagement Des mois plus tard, Paul Piché est catégorique: ces spectacles en solo font partie intégrante du processus de création de son nouvel album.Plusieurs des chansons n\u2019ont pas encore de titre officiel, mais la charpente de neuf d\u2019entre elles est presque définitive.Ne reste qu\u2019à les arranger et les enregistrer en studio, ce à quoi il s\u2019affaire depuis lundi.Que retenir des nouvelles pièces entendues dimanche soir ?Elles mêlent vie intime et engagement social, parlent de rêve et de faire des chansons.Paul Piché s\u2019en étonne.Il n\u2019a pas encore de vision d\u2019ensemble de ce qu\u2019il est en train de faire.«Je ne retiens rien, je laisse tout flotter jusqu\u2019à ce que ça s\u2019agrippe tout seul», fait-il valoir.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019il a fait une tournée solo et acoustique qu\u2019on doit s\u2019attendre à un album plus dépouillé, prévient-il.Deux ou trois chansons entendues dimanche, dont l\u2019une s\u2019intitule Les ruisseaux, se tiennent déjà très bien avec un accompagnement minimal.D\u2019autres, on le sent déjà \u2013 et Piché aussi, puisqu\u2019il ajoutait spontanément des lignes mélodiques vocales \u2013, grandiront avec l\u2019accompagnement du groupe.Le lien dans tout ça, c\u2019est l\u2019engagement, qu\u2019il soit social ou amoureux.Les deux à la fois, parfois, comme dans Prisonnier ou gardien (un titre non définitif).Il y a longtemps que Paul Piché veut lier l\u2019intime et le collectif, « comme ce l\u2019est dans la vie».De son prochain album, il dit aussi qu\u2019il le réalisera lui-même, avec la collaboration de Michel Bélanger (le patron d\u2019Audiogram) et peut-être d\u2019une autre personne qu\u2019il ne veut pas nommer.Son fils Léo (le «ti-gars» Léo de sa chanson Ti-galop), aujourd\u2019hui âgé de 27 ans, a composé avec lui les musiques de trois des chansons nouvelles.«On est très relax tous les deux, on s\u2019entend bien.C\u2019est super naturel», assure le chansonnier.Avis à ceux qui voudraient voir Paul Piché seul à la guitare: il ne fera que trois ou quatre autres de ces spectacles et, après, c\u2019est fini.«Aussitôt que l\u2019album est sorti, j\u2019arrête ça, tranche-t-il.Je ne partirai pas avec ma guitare.» Où et quand se produira-til?Mystère.Aucun spectacle n\u2019est affiché dans la section réservée à Paul Piché sur le site d\u2019Audiogram.Ni lui ni Mélange d\u2019anges heureux (avec qui il se produit souvent) ne possèdent de site internet fonctionnel ou de page MySpace.Ne reste plus qu\u2019à compter sur la chance pour avoir la chance unique d\u2019entendre Piché chanter J\u2019appelle ou Un château de sable, seul à la guitare.Paul Piché n\u2019a pas encore de vision d\u2019ensemble de ce qu\u2019il est en train de faire.« Je ne retiens rien, je laisse tout flotter jusqu\u2019à ce que ça s\u2019agrippe tout seul », fait-il valoir.SPECTACLES C L A S S IQUE CHAPELLE HISTORIQUE DU BON.PASTEUR Quatuor Molinari.Cherney, Zemlinsky, Rihm: 14h.ST.JAMES UNITED CHURCH Nathalie Paulin, soprano et narratrice, Quatuor Claudel-Canimex.Ravel, Chausson, Fauré: 20h.ESPACE DELL\u2019ARTE Ensemble Pentaèdre et Jean Maheux, comédien.Le jeu de l\u2019inventaire (Garneau-Longtin): 20h.SALLE CLAUDE.CHAMPAGNE .Université de Montréal) Orchestre symphonique des Jeunes de Montréal.Dir.Louis Lavigueur.Martin Chalifour, violoniste.Ouverture du Songe d\u2019une nuit d\u2019été, Concerto pour violon, Symphonie no 5 (Réformation) (Mendelssohn): 20h.SALLE PIERRE.MERCURE Les Petits Violons.Dir.Jean et Marie-Claire Cousineau.Schumann, Kreisler, Debussy, Corelli: 19h.THÉÂTRE DE LA VILLE .Longueuil) Véronique (Messager).Théâtre lyrique de la Montérégie: 20h.DA N S E AGORA DE LA DANSE Kidd Pivot: 20h.CAfÉ CAMPUS Spécial Ops: 18h30.CINQUIèME SALLE .Place des Arts) Norman: 15h.TANGENTE Impact/Nouvelle Création: 19h30.THÉÂTRE MAISONNEUVE .Place des Arts) La belle au bois dormant: 20h.VA R I É T É S CENTRE BELL Yanni: 20h.CLUB SODA Bust a move VI: 21h.kOLA NOTE Caribe Girls: 21h.LA SALA ROSSA King Khan & The Shrines + Vivian Girls: 20h30.L\u2019ÉTOILE DU QUARTIER DIx30 Martin Matte: 20h.MONUMENT NATIONAL .SALLE LUDGER.DUVERNAy Diane Dufresne: 20h.SALLE wILfRID.PELLETIER .Place des Arts) Roger Hodgson: 20h.THÉÂTRE CORONA Beatles Story: 20h30.THÉÂTRE SAINT.DENIS Peter Macleod: 20h.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 7 ! ER PLACE DES ARTS 514 842.2112 LAPLACEDESARTS.COM 10 juin 2009 11 juin 2009 12 juin 2009 13 juin 2009 QUÉBEC GRAND THÉÂTRE 418 643.8131 SALLE ALBERT-ROUSSEAU 418 659.6710 30 septembre 2009 1 octobre 2009 2 octobre 2009 3 octobre 2009 28 octobre 2009 29 octobre 2009 30 octobre 2009 31 octobre 2009 DRUMMONDVILLE 1 800 265.5412 6 octobre 2009 7 octobre 2009 TROIS-RIVIÈRES 8 octobre 2009 819 380.9797 12 mai 2009 13 mai 2009 10 décembre 2009 11 décembre 2009 JOLIETTE 450 759.6202 BROSSARD 450 676.1030 9 mai 2009 19 mai 2009 20 mai 2009 21 mai 2009 SHERBROOKE 819 820.1000 3 décembre 2009 4 décembre 2009 VICTORIAVILLE 819 752.9912 17 décembre 2009 30 juillet 2009 31 juillet 2009 16 octobre 2009 17 octobre 2009 23 octobre 2009 24 octobre 2009 15 octobre 2009 1 septembre 2009 2 septembre 2009 3 septembre 2009 19 novembre 2009 20 novembre 2009 21 novembre 2009 18 juin 2009 19 juin 2009 20 juin 2009 25 juin 2009 26 juin 2009 27 juin 2009 OTTAWA 613 755.1111 28 mai 2009 27 mai 2009 418 698.3333 15 mai 2009 13 janvier 2010 19 janvier 2010 20 janvier 2010 21 janvier 2010 4 février 2010 5 février 2010 10 février 2010 11 février 2010 12 février 2010 LAVAL 450 667.2040 18 décembre 2009 19 décembre 2009 5 janvier 2010 6 janvier 2010 7 janvier 2010 23 septembre 2009 24 septembre 2009 25 septembre 2009 26 septembre 2009 RIMOUSKI 418 724.0800 5 novembre 2009 6 novembre 2009 EN VENTE BIENTÔT RIVIÈRE-DU-LOUP 418 867.8008 3 novembre 2009 4 novembre 2009 15 juillet 2009 16 juillet 2009 17 juillet 2009 1 août 2009 MARTINMATTE.COM TOUS LES DÉTAILS SUR ST-JÉROME 450 432-0660 27 novembre 2009 28 novembre 2009 29 novembre 2009 EN VENTE BIENTÔT DÉ JÀ PLUS DE 340000 BILLETS VENDUS EN NOMINATION POUR L\u2019OLIVIER DE L\u2019ANNÉE MONTRÉAL LA BAIE RIEZENCORE.COM 22 janvier 2010 1820839A 1822730 Du 7 au 23 mai 16 MAI(VERSIONANGLAISE) La musique et l\u2019histoire des Beatles Un spect a c le si gné Mou ff e Information et billets : Théâtre Corona : 514 931-2088 \u2022 Admission : 514 790-1245 Souper-spectacle et prix de groupe disponibles www.theatrecorona.com Ànepas manquer! ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ÉMILIE CÔTÉ Yesterday\u2019s Ring revient avec un troisième «vrai» album, Diamonds in the Ditch.À travers 15 chansons, le groupe montréalais propose une sorte de road-trip de rockfolk- country-punk, relatant les aléas de la tournée.Entre le sexe, la drogue et le rock\u2019n\u2019roll, il y a des histoires d\u2019ex qu\u2019on veut oublier et les blues de ne pas être à la maison.Sans le vouloir, le chanteur Hugo Mudie a écrit une sorte de journal intime à travers ses chansons, qui se déroule entre le Québec et la Floride.«On n\u2019a pas fait l\u2019ordre des chansons en tenant compte des paroles.C\u2019est un heureux hasard», souligne son comparse, le guitariste Louis Valiquette.Yesterday\u2019s Ring éveille en nous le plaisir coupable d\u2019écouter des chansons qui donnent envie de partir en road-trip, les vitres baissées.«Presque toutes les chansons ont le même accord, lance Valiquette.Ce sont les mélodies et les arrangements qui sont importants.On ne réinvente pas la roue, mais la roue est belle en maudit!» Deux entités distinctes Yesterday\u2019s Ring n\u2019est plus le projet parallèle de quelques membres du groupe punk les Sainte Catherines.«Les deux projets sont menés de front, souligne Fred Jacques.Même que Yesterday\u2019s Ring nous rapproche plus de ce qu\u2019on est maintenant et de ce qu\u2019on écoute.» Mudie, Valiquette et Jacques font partie des deux groupes.Mathieu Guilbault (basse), Rich Bouthillier (batterie) et Ryan Battistuzzi (cordes, pedal steel) complètent Yesterday\u2019s Ring.«On ne pourrait pas faire tout l\u2019éventail de musique qu\u2019on fait en étant un seul groupe», explique Louis Valiquette.Le punk est un genre dicté par certaines «règles» musicales et les fans de Sainte Catherines \u2013 qui auront aussi droit à un nouvel album prochainement \u2013 ont des attentes bien particulières.«On veut garder les deux entités séparées», résume Fred Jacques.Pour la sortie de Diamonds in the Ditch, Yesterday\u2019s Ring a quitté l\u2019étiquette Dare to Care Records (Malajube, We Are Wolves) pour se joindre à Aquarius (Sum 41).L\u2019album a également des distributeurs aux États-Unis et en Allemagne.«Nous voulions aller voir une autre équipe pour voir jusqu\u2019où on peut pousser», explique Fred Jacques.Même si les chansons de Diamonds in the Ditch ont toujours un côté crade et «taverne», la réalisation donne un son de loin meilleur à celui des albums précédents.«La réalisation d\u2019El Rancho était limite.Là, nous avions du budget, du temps et un meilleur studio.» Le réalisateur Ryan Battistuzzi est membre de Yesterday\u2019s Ring.Il a enregistré l\u2019album de Bonjour Brumaire, dont faisait jadis partie Béatrice Martin, alias Coeur de pirate.Un et un font deux: elle a accepté de chanter sur une pièce de Diamons in the Ditch.Mara T remblay e t Kei t h Douglas de Mad Caddies s\u2019ajoutent aux collaborateurs.«On fait chanter Mara en anglais», souligne Fred Jacques.Scène musicale montréalaise Cela fait presque 10 ans que la bande de Sainte Catherines/ Yesterday\u2019s Ring roule sa bosse.Aujourd\u2019hui, quatre de ses membres sont pères.Louis Valiquette et Fred Jacques n\u2019aiment pas ce qu\u2019est devenue la scène musicale montréalaise.«On n\u2019a jamais été dans les bands cool de Montréal », dit Fred Jacques, même si Sainte Catherines a obtenu un contrat avec le légendaire label californien Fat Wreck Chords.«L\u2019industrie me gosse plus que jamais, poursuit Louis Valiquette (le fils de Gilles).T\u2019écoute Tout le monde en parle et Guy A.met ses petites tounes cool.À Montréal, c\u2019est vraiment une question de hype.Nous, ça fait longtemps qu\u2019on existe, donc ça ne compte pas.» Mais bon, le plaisir de jouer de la musique est toujours là.«On fait notre affaire et on continue notre route», conclut Fred Jacques.Yesterday\u2019s Ring sera en spectacle au Divan Orange, les 29 et 30 mai.YESTERDAY\u2019S RING Road-trip musical PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Yesterday\u2019s Ring lance son troisième album, Diamonds in the Ditch, où le groupe montréalais propose une sorte de road-trip de rock-folk-country-punk relatant les aléas de la tournée.Sur la photo, deux des membres du groupe: Fred Jacques (qui pousse le chariot) et Louis Valiquette.Un troisième album, une nouvelle compagnie de disques et un projet parallèle qui devient carrément un autre groupe à part.Avec Diamonds in the Ditch, le groupe montréalais Yesterday\u2019s Ring, formé de trois membres du groupe punk Sainte Catherines, rapplique avec un road-disque.«Presque toutes les chansons ont le même accord.On ne réinvente pas la roue, mais la roue est belle en maudit ! » \u2014 Louis Valiquette ROCK YESTERDAY\u2019S RING DIAMONDS IN THE DITCH AQUARIUS Festival d\u2019été de Québec : nouveaux noms De nouveaux noms de la programmation du Festival d\u2019été de Québec ont filtré.Matisyahu, Van Der Graaf Generator, Bell Orchestre et King Sunny Adé participeront à l\u2019événement, qui se tiendra du 9 au 19 juillet.Le chanteur de reggae Matisyahu s\u2019arrêtera à Québec le 12 juillet, selon l\u2019itinéraire de tournée publié par le site www.antimusic.com.L\u2019organisation du Festival n\u2019a pas confirmé cette information,mais ne l\u2019a pas infirmée nonplus.En revanche, la présence de Van Der Graaf Generator est certaine.L\u2019accueil réservé au spectacle solo de Peter Hammill, l\u2019automne dernier au Palais Montcalm, a visiblement été un incitatif pour mettre le groupe art rock du chanteur, pianiste et guitariste au menu le 10 juillet.Bell Orchestre, qui réunit des membres d\u2019Arcade Fire, s\u2019arrêtera pour sa part le 13 juillet.Rappelons que les musiciens ont fait paraître le disque As Seen Through Windows en mars.Quant à King Sunny Adé, dont les dates de tournée circulent depuis quelque temps sur l\u2019internet, il sera à Québec le 11 juillet.Femi Kuti, avec lequel il fait sa série de concerts, ne sera pas du voyage.La programmation complète du Festival d\u2019été, qui accueillera aussi Sting, Placido Domingo et Kiss, sera dévoilée le 20mai.\u2014Le Soleil FLASH CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Après un bref départ centré sur le pop, le 14e Festival de musique de chambre de Montréal s\u2019est ouvert jeudi soir à l\u2019historique St.James United Church par un «Hommage au Conservatoire », les artistes au programme étant associés à l\u2019institution à titre d\u2019élèves, anciens ou actuels, ou de professeurs.Du programme à la fois varié et substantiel , on retiendra d\u2019abord le Quintette pour piano et cordes op.44 de Schumann, joué en fin de concert, et avec toutes les reprises, par André Laplante \u2013dans la foulée de son récent et mémorable récital au LMMC\u2013 et le Quatuor féminin Claudel-Canimex.Une passionnante rencontre que je résumerai en quelques mots : les cinq musiciens nous ont rappelé qu\u2019il s\u2019agit là de l\u2019une des plus magistrales créations du répertoire tout entier de musique de chambre.Le quatuor ouvrait le programme avec les transcriptions, du Montréalais Francis Malka, de huit préludes et fugues du Clavier bien tempéré de Bach, assorties de projections des partitions sur deux écrans.Habiles transcriptions, du genre romantique, et jouées comme telles.Contraste total avec l\u2019accrocheuse Carmen Fantasy de Franz Waxman, jouée de mémoire et avec une solide technique de violon par Marie-Ève Poupart, que secondait Olivier Godin au piano.Les Trois Poèmes de Stéphane Mallarmé, qui suivaient, comptent parmi ce que Ravel a écrit de plus ennuyeux.Le petit ensemble instrumental sonnait bien, mais la jeune mezzo Pascale Beaudin mettait l\u2019accent sur les notes plutôt que sur les mots et la lecture des poèmes offer te par Joseph Rouleau n\u2019apporta rien à l\u2019expérience.Rien à dire sur l\u2019oeuvrette de Kelly-Marie Murphy qui complétait le menu.Que lque 10 0 per sonne s é t a ient présentes, dont le lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne, le di rec teur du Conservatoire, Raffi Armenian, et une représentante du maire de Montréal.14e Festival de musique de chambre de Montréal.jeudi soir, St.James United Church.FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE Du grand Schumann à St.James lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 ALBUM DISPONIBLE EN MAGASIN DIANE DUFRESNE EFFUSIONS LES 7, 8 ET 9 MAI 2009 LE 2 OCTOBRE « Elle est absolument sublime.Sa voix est plus ronde, plus forte que jamais.Sa gestuelle est parfaite.C\u2019est du théâtre en chanson.» André Magny \u2013 Le Droit « Effusions est donc une soirée où l\u2019intensité des chansons occupe le coeur de la scène » Steve Bergeron \u2013 La Tribune COMPLET COMPLET COMPLET EN SUPPLÉMENTAIRE 1821407A 1786947A 1 866 999-8111 www.cavalia.net SOUS LE GRAND CHAPITEAU BLANC Angle Métropolitain et Décarie NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES ACCLAMÉ PAR LA CRITIQUE ! « DU GRAND ART.SPECTACLE TOTAL ! » Daniel Lemay, La Presse « ENCORE PLUS SPECTACULAIRE ET RAFFINÉ.» Kathryn Greenaway, The Gazette « UNIQUE SUR LA PLANÈTE.» Journal de Montréal « UN RARE MOMENT DE MAGIE.» Josée Blanchette, Le Devoir « MAGNIFIQUE SPECTACLE.UN GIGANTESQUE SUCCÈS.» Louis Lemieux, RDI « UN SPECTACLE ADMIRABLE, D\u2019UNE BEAUTÉ, D\u2019UNE ÉLÉGANCE, D\u2019UNE NOBLESSE INCOMPARABLE.» Francine Grimaldi, Radio-Canada « TOUT SIMPLEMENT GÉNIAL.» Yves Desautels, Radio-Canada « BEAUCOUP PLUS ÉMOUVANT QUE LE CIRQUE DU SOLEIL.VOUS DEVEZ Y ALLER ! » Danielle Bird, CHOM « FANTASTIQUE ! » Christine Long, CTV 1819226A GreG Osby GESÙ, 22H30, SAMEDI 11 JUILLET.Issu de la mouvance M-base dans les années 80, un mouvement initié entre autres par steve Coleman, Geri Allen et Cassandra Wilson, le saxophoniste et compositeur visionnaire Greg Osby a été l\u2019invité de samuel blais, ce printemps à l\u2019Upstairs.Concluant?Mets-en! À tel point que le musicien new-yorkais revient au Gesù, cette fois avec le magnifique sextuor dont il mène les destinées \u2013en plus d\u2019assurer la direction artistique de sa nouvelle étiquette, Inner CircleMusic.Voilà certes l\u2019un des passages les plus excitants au menu de ce 30e FIJM.Ce sera l\u2019occasion d\u2019apprécier d\u2019autres virtuoses émergents aux côtés de GregOsby: Adam birnbaum, piano, Michael Pinto, vibraphone, Nir Felder, guitare, Joseph Lepore, basse, John Davis, batterie.Au programme, la matière du plus récent album de GregOsby, l\u2019excellent 9 Levels.\u2013 TEXTES ALAIN BRUNET Sur le blogue d\u2019Alain Brunet sur Cyberpresse : la radiographie complète de la programmation.ARTS ET SPECTACLES LE FESTIVAL DE JAZZ DEMONTRÉAL ALAINbrUNet bILLet Trente ans plus tard, les grandes vedettes du plus grand festival montréalais sont devenues des artistes de « jazz variétés » et de pop raffinée s\u2019adressant à toutes les générations d\u2019amateurs.Les Melody Gardot, Pink Martini, Madeleine Peyroux, Jamie Cullum, Tony Bennett, Al Jarreau, Chris Botti, Brian Setzer et autres Sophie Milman peuvent-ils à eux seuls remplir les plus grandes salles?Pas tout à fait.On doit faire appel à la nostalgie rock ou pop, donc à Joe Cocker, Jackson Browne ou à l\u2019incontournable Jeff Beck, archange de la guitare (un brin jazz) surgi d\u2019une époque déjà lointaine.Tel que prévu, les monuments et vedettes ne manquent pas à l\u2019appel du FIJM: Wynton et Branford Marsalis, le pianiste cubain Chucho Valdés, Pat Metheny, Gary Burton, Al Di Meola, Enrico Rava, George Wein, Dave Holland, Lee Konitz, Gonzalo Rubalcaba\u2026 Et Wayne Shorter, qui montre toujours la voie; si le saxophoniste n\u2019avait pas cette immense réputation, s\u2019il n\u2019avait pas joué auprès de Miles Davis et qu\u2019il n\u2019avait pas fondé Weather Report avec feu Joe Zawinul, sa musique visionnaire serait confinée à la catégorie jazz contemporain! Ainsi vont les «marques» \u2026 Comme c\u2019est le cas chaque année, des virtuoses déjà confirmés alimenteront leur légende au 30e: Wallace Roney (qui incarnera Miles dans le projet Kind of Blue de Jimmy Cobb), Kenny Garrett, Eliane Elias, Bill Frisell, Kenny Werner, The Bad Plus,Maria Schneider et son grandorchestre (enfin!), Chris Potter, Eric Harland, Brian Blade, Greg Osby, Hiromi, Baptiste Trotignon, Robert Glasper, Mark Turner, Sadao Watanabe, Bill Charlap, Houston Person, Esperanza Spalding, Nicholas Payton, Stanley Jordan, on en passe.On donnera raison à André Ménard, directeur artistique du festival: la série Invitation du 30e est particulièrement relevée avec trois musiciens et leaders qui offrent chacun trois menus alléchants, d\u2019autant plus riches en substance: le trompettiste Érik Truffaz, le saxophoniste Joshua Redman, le contrebassiste Renaud Garcia-Fons.Rien à redire non plus sur la sélection locale en salle: Oliver Jones, Ranee Lee, Julie Lamontagne, le Large Ensemble de Dan Thouin, André Leroux, l\u2019Auguste Quintette d\u2019Alain Bédard, un hommage à feu Éval Manigat, Yannick Rieu, Joel Miller avec Henry Hey, Michel Donato avec ses amis est-européens, Jean-Pierre Zanella et ses amis mexicains, le big band de Lorraine Desmarais, FrançoisBourassa, Alain Caron, etc.Force est d\u2019observer que les découvertes ou artistes émergents s\u2019annoncent plus nombreux que d\u2019ordinaire.Enfin\u2026 c\u2019est à mon sens le strict minimum auquel on doit s\u2019attendre d\u2019un grand festival.Point de vue jazz, voici ce qui me semble essentiel, à tout le moins digne d\u2019intérêt: Aaron Parks, Gerald Clayton, Dominick Farinacci, Michael Kaeshammer, Somi, Rudresh Mahanthappa, Lionel Loueke, Anat Cohen, Somi, Julian Lage.Musiques du monde?Les chanteuses brésiliennes Luciana Souza et Joyce, la chanteuse de salsa portoricaine La India, s\u2019ajoutent aux artistes reconnus tels Lila Downs, Oumou Sangare, Bïa et autres Burning Spear.Pop indie, rock, urban, techno ou hip hop?DeVotchka, Melissa Laveaux, NeeMa, Po\u2019Girl, Beirut, Thunderheist ou Estelle pourraient faire leur marque, à l\u2019instar des Eleni Mandell, Bell Orchestre, Pawa Up First ou Mistress Barbara.Que la direction artistique du FIJM n\u2019aie crainte, on ne se formalisera plus de cette négation des courants d\u2019avant-garde au sein de ce vaste événement qui s\u2019assume pleinement.Que le retour tardif du pionnier absolu du free jazz, Ornette Coleman, n\u2019ait pas été particulièrement souligné en conférence de presse mardi dernier, est un signe probant de cette indifférence de la direction artistique au courant essentiel que représente la tendance contemporaine sur la planète jazz.Mais bon.Considérons les Suoni per il Popolo, présentés en juin prochain à la Sala Rossa et la Casa del Popolo, comme une vraie et longue série de jazz contemporain.So what?Trente ans plus tard, le grand festival de l\u2019extrême centre Le Festival international de jazz de Montréal a misé sur trois décennies de compétences acquises afin d\u2019étoffer la nature de sa facture, c\u2019est-à-dire un grand happening généraliste avec un fort argument jazzistique.Résultat pour cette respectable programmation en salle qui s\u2019échelonnera du 30 juin au 11 juillet : foisonnement à l\u2019extrême centre, abondance au centre droite et à droite, présence marquée au centre gauche\u2026 des broutilles à gauche.MArIA sChNeIDer OrChestrA, THÉÂTRE MAISONNEUVE, 30 JUIN, 21H30.superbe compositrice, arrangeuse et leader de mon big band préféré, Maria schneider a fait ses classes avec feu Gil evans.Auprès de ce grand sorcier qui a orchestré les meilleurs albums de Miles Davis avec grand orchestre, la musicienne new-yorkaise (originaire du Minnesota) a parfaitement saisi les fondements d\u2019un alliage idéal pour big band, alliage où les avancées harmoniques du jazz contemporain cohabitent admirablement avec le lyrisme mélodique, le swing et les polyrythmes du jazz moderne, ainsi que l\u2019expression singulière des solistes qui constituent cet ensemble.Voilà autant de composantes qui se fondent dans un discours fluide, audacieux, d\u2019une grâce et d\u2019un raffinement incomparables.seule une femme pouvait y arriver, dois-je renchérir ! Maria schneider MILes FrOM INDIA THÉÂTRE MAISONNEUVE, SAMEDI 4 JUILLET.réalisé l\u2019an dernier par bob belden, un double CD nous avait mis la puce à l\u2019oreille: autour de la musique de Miles Davis, ce projet des plus particuliers réunit des jazzmen de renom et d\u2019illustres musiciens indiens.Ainsi, deux cultures s\u2019expriment sur le corpus du regretté cat des cats.Ainsi, les instruments du jazz (trompette de Nicholas Payton, claviers de robert Irving III, saxophones de bill evans, batteries de Lenny White et Vince Wilburn, saxophone de r.Mahanthappa, percussion de NduguChancler) s\u2019immiscent dans la musique classique indienne (tablas de badal roy, mandoline de U.shrinivas, sitar de hidayat Khan, mridangan d\u2019Ananta Krishnan, flûtes et voix de VK raman).Miles Runs The Voodoo Down, Blue In Green et de nombreuses autres expériences à l\u2019horizon\u2026 OrNette COLeMAN QUArtet THÉÂTRE MAISONNEUVE, 21H30, JEUDI 9 JUILLET.Même en 2009, c\u2019est-à-dire un demi-siècle après l\u2019introduction du terme «free jazz», la musique d\u2019Ornette Coleman en fait sourciller plus d\u2019un.Il s\u2019en trouve encore qui sont déstabilisés par les propositions audacieuses de ce saxophoniste de 79 ans, que les esprits conservateurs soupçonnent d\u2019avoir mis de l\u2019avant afin de camoufler ses limites techniques.Ce musicien est pourtant extraordinaire, de surcroît superbe mélodiste.sornettes sur Ornette?Absolument.ses détracteurs continuent néanmoins à lui reprocher ce style libre, parfois atonal ou arythmique, fondé pourtant sur le jazz moderne et aussi ancré dans le blues, le funk ou la musique africaine \u2013gnawa, entre autres.Sound Grammar, son plus récent album, nous ramène le grand Ornette en quartette.respect, donc.Immense respect.Ornette Coleman JOyCe CLUB SODA, 19H, SAMEDI 4 JUILLET.Peu connue sur ce territoire, Joycé silveira Palhano de Jesus, alias Joyce, est vénérée par les connaisseurs demusica popular brasileira, plus particulièrement les férus de samba jazz dont elle est la chanteuse emblématique.Dès ses débuts à la fin des années 60, laCarioca s\u2019est produite avec les plus grands de la bossa nova et de la MPb \u2013elle était notamment l\u2019interprète préférée de Vinicius de Moraes, ce qui n\u2019est pas peu dire.La chanteuse, de surcroît très bonne guitariste, fait équipe avec le batteur tutti Moreno, avec qui elle est mariée depuis des lustres.en ce qui me concerne, cette entreprise familiale a généré l\u2019un des plus beaux véhicules dont l\u2019objet est d\u2019amalgamer le jazz moderne et ce que le brésil a de mieux à offrir au plan musical.AArON PArKs trIO L\u2019ASTRAL, ,VENDREDI 3 JUILLET, 21H.L\u2019arrivée du jeune pianiste Aaron Parks dans le décor est un vent d\u2019air frais, pour employer un euphémisme.Le moins qu\u2019on puisse dire, c\u2019est que son plus récent album, Invisible Cinema (blue Note), a fait boum auprès de moult mélomanes, et ce, au-delà de la planète jazz.D\u2019entrée de jeu, la facture de ce virtuose émergent s\u2019inscrit dans le sillage d\u2019une nouvelle génération de jazzmen sensibles aux musiques du monde et manifestant de réelles affinités avec le rock et la pop indie de la période actuelle.Ce qui explique l\u2019attraction qu\u2019Aaron Parks exerce déjà auprès des jeunes mélomanes dont le jazz a cruellement besoin pour renouveler ses auditoires.De ce sideman de Joshua redman, on s\u2019attend à un premier passage marquant en tant que leader.JOshUA reDMAN, COMPASS THÉÂTRE MAISONNEUVE, 21H30, LUNDI 6 JUILLET.L\u2019album Compass (Nonesuch), dont le projet artistique est (entre autres) de réunir une paire de sections rythmiques, est l\u2019une des grandes réussites de Joshua redman depuis le début de sa carrière.La démarche avait été entreprise en 2007 avec Back East, un album en trio (sans instrument harmonique) inspiré du mythique Way Out West, créé en 1957 par sonny rollins.Pour la première étape du processus, on avait presque conclu à l\u2019exercice de style alors que Compass se libère de toute comparaison, si ce n\u2019est que pour la singularité de l\u2019instrumentation (déjà observable sur certaines plages de Back East) : deux contrebasses et deux batteries soudées par le saxophone.Ce concert de Joshua redman, un des fleurons de la série Invitation, s\u2019ajoute à ceux de son quartette (Aaron Parks, eric harland, Matt Penman) et de son quintette (Joe Lovano, Greg hutchinson, reuben rogers, sam yahel) qu\u2019il présente au Gesù, les 4 et 5 juillet.Sept choix pour le 30e Aaron Parks Que la direction artistique du FIJM n\u2019aie crainte, on ne se formalisera plus de cette négation des courants d\u2019avant-garde au sein de ce vaste événement qui s\u2019assume pleinement.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P r e s s e M O N T R É A L S A M E D I 9 MA I 2 0 0 9 ÉDITION SPÉCIALE 4 pages à conserver HORAIRE DÉTAILLÉ DES CONCERTS EN SALLE BILLETS EN VENTE AUJOURD\u2019HUI DÈS MIDI TICKETPRO 514 908-9090 ADMISSION 514 790-1245 PLACE DES ARTS 514 842-2112 MONTREALJAZZFEST.COM BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est Sauf pour les événements présentés à la Place des Arts GARY BURTON QUARTET REVISITED avec PAT METHENY ANTONIO SANCHEZ STEVE SWALLOW SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA vendredi 26 juin, 19 h 30 ANS DE PASSION, TOUTE L\u2019ÉMOTION EN UN CLIC ! VISITEZ LE NOUVEAU SITE WEB DU FESTIVAL montrealjazzfest.com DES CRÉATEURS DE TANGO FLAMENCO FLAMENCO 30 juin à 18h et du 2 au 11 juillet à 20h relâche les 1er et 7 juillet THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE présenté par POUR TOUTE LA DURÉE DU FESTIVAL ! EN PRÉ-OUVERTURE DU FESTIVAL ! POUR EN SAVOIR PLUS ! Consultez les fiches des artistes.Créez votre propre horaire.Partagez-le avec vos amis ! LA PROGRAMMATION DES 350 CONCERTS GRATUITS ET DES ACTIVITÉS EXTÉRIEURES SERA DÉVOILÉE LE 8 JUIN RENSEIGNEMENTS 1811703A LIONEL LOUEKE TRIO JAZZ AT LINCOLN CENTER ORCHESTRA METTANT EN VEDETTE WYNTON MARSALIS AVEC LE MAÎTRE DU PIANO FLAMENCO CHANO DOMINGUEZ ET SON QUARTETTE ERIK TRUFFAZ BENARES ERIK TRUFFAZ MEXICO ERIK TRUFFAZ PARIS CHUCHO VALDÉS QUINTET 01 juillet juin 30 02juillet 03 juillet 04 05 06 08 Mélissa Laveaux nous avait déjà conquis sur une scène extérieure en 2007.La légende raconte que le destin, voyant en elle un talent, lui fit perdre intentionnellement le chèque qui aurait servi à payer ses leçons de piano.Ainsi, la Canadienne d\u2019origine créole et Française d\u2019adoption put, en toute autodidaxie, composer, chanter et interpréter à la guitare les chansons folk et roots les plus pénétrantes, les airs de blues les plus intimes et les paroles les plus poétiques.Le destin a eu raison ! MÉLISSA LAVEAUX Après avoir fait salle comble aux deux dernières éditions du Festival, le Montréalais Jordan Officer est de retour cette année pour trois soirées intimes teintées de rythmes blues, jazz et country.Ce guitariste hors pair au style tout à fait unique s\u2019est fait connaître à ce jour pour ses collaborations avec la chanteuse jazz Susie Arioli.C\u2019est dans une atmosphère rappelant un lounge New-Yorkais des années 50 qu\u2019il présentera en formation trio le répertoire de son premier album qui sortira à l\u2019automne.Son dernier album, Loveshit, a été encensé par la critique.De descendance maltaise, quoique né dans les Laurentides, Jason Bajada avoue avoir toujours eu une obsession pour les chansons tristes.Les siennes sont d\u2019une mélancolie envoûtante, tout en contrastes avec les rythmes enjoués qui les portent.Les désespoirs amoureux qui inspirent cet auteur-compositeur-interprète anglophone sonnent vachement bien en folk-rock mélodieux ! Inspirée autant par la culture amérindienne que par ses propres origines égyptiennes et libanaises, NEeMA possède une voix douce, fragile, coulée dans le folk contemporain et la poésie.Depuis son premier album, Masì Cho, elle a tourné à travers le monde et s\u2019arrête enfin au Festival.JORDAN OFFICER NEeMA JASON BAJADA Du 3 au 5 juilllet (4 juillet 20h30) Angèle Dubeau a fait des pieds et des mains pour obtenir l\u2019accord du principal intéressé pour donner vie à son Philip Glass\u2014Portrait, album qui remporte un vif succès depuis sa sortie l\u2019automne dernier.La violoniste québécoise et son ensemble La Pietà interpréteront pour nous les pièces marquantes du fertile parcours du maître du minimalisme américain.Un pur plaisir et une première mondiale pour le Festival ! ANGÈLE DUBEAU PHILIP GLASS-PORTRAIT Du 30 juin au 2 juilllet On aura d\u2019abord droit à Monte Montgomery (18h), le gagnant du prix du meilleur guitariste acoustique sept années de suite au Festival SXSW.Puis, ce sera au tour du doigté acrobatique, puissant et athlétique de Peppino D\u2019Agostino (20h), ce poète de la guitare acoustique.Enfin, voilà un Russell Malone (22h) qui se balade sans hésitation entre les styles, impressionnant critiques et amateurs avec sa technique à tout casser! Méchante soirée en perspective ! Soirée tout en guitare avec l\u2019excellent guitariste jazz Sylvain Provost (18h) , dont la carrière a été lancée il y a plus de 25 ans sur la scène du Festival.Suivra le compositeur-improvisateur Frank Vignola (20h), l\u2019élite incarnée, qui joue de tout et avec les plus grands, a plusieurs disques, des livres-guides et des classes de maître derrière lui.Et on ira se coucher seulement après que le guitar hero du Québec Olivier Langevin (22h) se soit payé tout un trip avec entre autres Jocelyn Tellier! Entendre Don Alder (18h), on jurerait qu\u2019il y a quatre guitaristes sur scène! Avec sa technique unique combinant fingerpicking et percussion sur caisse! Muriel Anderson et Valérie DuChâteau (20h), elles, s\u2019offrent un spectacle à la couleur de leur amitié: unique etchaleureux! Pour clore cette série de virtuoses, il faut voir la technique particulière de tapping à la guitare électrique de Stanley Jordan (22h), entre musique et magie.Époustouflant et hypnotique ! GUITARISSIMO DANS LE CADRE DU SALON DE GUITARE DE MONTRÉAL On a tellement hâte de la revoir ! Véritable révélation de l\u2019été dernier au Festival, elle a vite réussi, par son incroyable magnétisme, à faire oublier qu\u2019on parlait d\u2019elle surtout en raison du triste accident qui l\u2019a menée vers la musique comme forme de thérapie.Dès les premières notes qu\u2019elle entonne on est charmé par cette chanteuse, guitariste et pianiste américaine de 23 ans.Son disque My One and Only Thrill vient confirmer que Melody Gardot appartient déjà au cercle rare des chanteuses originales.De l\u2019émotion à l\u2019état pur ! Après une brève participation fort remarquée au grand hommage à Leonard Cohen l\u2019été dernier, Madeleine Peyroux se paye le Théâtre Maisonneuve où elle nous bercera de son répertoire folk, country ou jazz des années 1930.C\u2019est avec son répertoire connu et des pièces de son album Bare Bones qu\u2019elle nous visite enfin, après quatre ans d\u2019absence ! Après le détour country de Learn To Smile Again, Susie Arioli revient au jazz avec Night Lights \u2014 5 étoiles, selon ejazznews.com, et 25 000 exemplaires vendus en à peine quelques mois! Voici une occasion de retrouver le son distinct et original de Susie Arioli et d\u2019apprécier la sensibilité, la complicité et la subtilité de Jordan Officer à la guitare.À la demande générale, la voici donc de retour après son succès au Théâtre Outremont ! La chanteuse canadienne d\u2019origine russe Sophie Milman, qu\u2019on adore pour sa force tranquille et son authenticité, nous comble une fois de plus en sortant cette année Take Love Easy.À 25 ans, la quadrilingue a déjà fait le tour du monde remplissant les salles et vendant des centaines de milliers de copies de ses albums.À la fin des années 1960, alors que le rock progressif n\u2019était encore qu\u2019au stade embryonnaire, Van der Graaf Generator commençait déjà à éclabousser de ses sonorités psychédéliques.Quarante ans et une vingtaine d\u2019albums plus tard, ses textes noirs, complexes, et ses musiques envoûtantes représentent un phénomène à eux seuls.Totalement imprévisible et toujours excitant ! Que serait le 30e du Festival sans la présence du maître de la contrebasse Charlie Haden?Il effectue un véritable retour à ses sources avec un album unanimement encensé, un extraordinaire projet bluegrass de musique traditionnelle du Midwest.Il déménage toute sa famille à Montréal pour nous présenter son spectacle et le disque Rambling Boy, dont les pièces sont interprétées par sa famille au grand complet : épouse, progéniture et illustres amis.MELODY GARDOT MADELEINE PEYROUX MADELEINE SUSIE ARIOLI PEYROUX SOPHIE MILMAN VAN DER GRAAF GENERATOR CHARLIE HADEN FAMILY AND FRIENDS RENAUD GARCIA-FONS BAJO ANDALUZ DOUBLE BASS MEETS FLAMENCO DANCER JOSHUA REDMAN avec INDRANI ET APURBA MUKHERJEE MALCOLM BRAFF avec MURCOF TALVIN SINGH avec SLY JOHNSON PHILIPPE GARCIA avec SABRINA ROMERO avec AARON PARKS ERIC HARLAND MATT PENMAN avec JOE LOVANO GREG HUTCHINSON REUBEN ROGERS SAM YAHEL Place au top trompettiste français Erik Truffaz pour trois concerts d\u2019affilée.Un trio de rencontres musicales de haut calibre! À Bénarès, première des trois villes de ce carnet de voyage pour le moins original, on est convié au salon indien d\u2019Indrani et Apurba Mukherjee, où nous attend aussi Malcolm Braff.Voix, piano, trompette et tablas y traduisent le fracas d\u2019une Inde de klaxons et de poussière.Un face à face épicé entre Moyen-Orient et Occident.Délicieux ! Pour ce 2e arrêt du vagabondage musical d\u2019Erik Truffaz, l\u2019un des artistes les plus libres de sa génération, Murcof le bidouilleur mêle ses rythmes aériens aux envolées dynamiques du trompettiste.Ils sont parvenus à tisser une tapisserie sonore bien à l\u2019image de l\u2019inventivité et de la curiosité musicale sans borne de Truffaz.Les voici réunis dans un ping-pong en musique agrémenté des percussions de Talvin Singh, maître incontesté des tablas et virtuose des platines de mixage.Belle aventure pour clore ce dépaysant triptyque aux trajectoires atypiques.Au fil des mois, Sly Johnson et Erik Truffaz ont su fusionner avec brio jazz et rap, révélant un duo beatboxeur-trompettiste à couper le souffle.L\u2019incroyable batteur et percussionniste Philippe Garcia les accompagnera pour cette troisième et dernière étape du voyage musical du virtuose de la trompette.Sa contrebasse à cinq cordes, c\u2019est à l\u2019archet qu\u2019il la fait chanter à merveille! La musique classique et le jazz sont loin de suffire à ses influences; il puise aussi son inspiration dans les musiques folkloriques et traditionnelles\u2026 et a un faible pour le flamenco! Il sera d\u2019abord seul avec sa bajo andaluz (contrebasse espagnole), puis la jeune Lyonnaise d\u2019origine andalouse Sabrina Romero, chanteuse, danseuse et percussionniste, viendra le rejoindre sur scène pour nous offrir un duo flamenco pas piqué des vers.Olé! Oliver, Oliver, que serait le jazz \u2014 et le Festival! \u2014 sans le grand Oliver?Il ouvre en grand la nouvelle salle du Festival, l\u2019Astral.Géant du jazz, un des plus illustres pianistes du pays, cet honneur lui revient de droit.Avec Éric Lagacé (contrebasse) et Jim Doxas (batterie), c\u2019est le trio des grandes occasions qui se pointe, mesdames et messieurs ! Elle et sa voix souple et sensuelle font le pont entre le pop brésilien et le jazz américain.Lui et sa guitare font goûter le Brésil à New York depuis une dizaine d\u2019années.Une grande dame de la bossanova et Romero Lubambo, un extraordinaire guitariste brésilien.Fluidité, interprétations sensibles, émotions vives\u2026 une merveille pour les oreilles ! Exceptionnellement en toute intimité au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts, le guitariste Al di Meola est de retour au Festival! En quartette acoustique (deux guitares, un accordéon et des percussions), il vient célébrer avec nous sur des airs de musique du monde inspirés aussi bien du flamenco et du tango que des rythmes cubains.Une chance unique de voir celui que les grands musiciens eux-mêmes considèrent comme une référence ! Ils sont de retour !Après sept ans d\u2019absence alors que leur concert chez nous avait été présenté à guichets fermés, Kool & The Gang, LA formation R & B de l\u2019histoire, est de nouveau sur nos planches! Soixantedix millions d\u2019albums vendus à travers le monde, 35 ans de musique, 31 albums or et platine ainsi que 2 Grammy Awards! Ça en fait, des raisons de fêter! Auparavant, le micro sera entre les mains de Stéphane Moraille \u2014 la voix puissante de Drinking in LA \u2014 de Bran Van 3000.Un programme double « guitaristique » blues des plus excitant! Pour la première fois au Festival, Susan Tedeschi, présente les chansons de son tout nouveau Back to the River.Avec le légendaire Buddy Guy \u2014pour notre plus grand plaisir!\u2014 qui, grâce à sa guitare survoltée et à sa voix caractéristique, s\u2019est vu intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.Passionnés de blues et de guitare, voilà le rendez-vous de l\u2019été ! Ils balanceront leur cocktail de gospel, de ska, de soul, de reggae et de rock steady dans une ambiance festive toute jamaïcaine.Alors que certains attribuent au premier le mérite d\u2019avoir baptisé cette musique, le second peut se vanter d\u2019avoir reçu la bénédiction du grand Bob.Ça n\u2019est pas tous les jours que de telles légendes nous visitent\u2026 C\u2019est sa longue et belle chevelure noire qui a valu à la Porto Ricaine Linda Viera Caballero, filleule de Celia Cruz, le sobriquet de La India (l\u2019Indienne), alors qu\u2019elle fréquentait, enfant, une école dans le Bronx.Son plus récent album, Soy Diferente, comporte diverses variations : reggaeton, salsaton, merengueton, salsa flamencoton\u2026 Autant dire qu\u2019à cette soirée salsa, il y aura du plaisir à la tonne ! L\u2019an dernier, ils ont été la folie du Festival, puis du Québec au complet! Heureux et étrange mélange de Django Reinhardt et de Samantha Fox, la musique des hurluberlus de The Lost Fingers constitue un anachronisme musical complètement déjanté! Musiciens virtuoses amoureux du jazz manouche autant que des succès kitsch des années 1980, ils rafraîchiront notre été avec les pièces de leur premier album, Lost in the 80s.Déroulez le tapis rouge pour recevoir, pour la première fois au Festival, Sadao Watanabe, un des musiciens japonais les plus réputés de notre époque et véritable star du jazz au Japon.Be-bop américain, bossa nova brésilienne, rythmes africains, ses influences sont aussi internationales que son illustre renommée.Avec les doigts agiles du virtuose, entouré de ses sept musiciens, vous serez entre bonnes mains ! Auparavant mieux connue comme pianiste de jazz, Eliane Elias a largement fait ses preuves comme chanteuse ces dernières années.Elle débarque au Festival avec son dernier album, Bossa Nova Stories, qui rend hommage au 50e anniversaire de la bossa-nova.Ce que le Brésil a de mieux à offrir ! À 18 ans, Kenny Garrett joue dans le Duke Ellington Orchestra et, plus tard, aux côtés des McCoy Tyner, Ron Carter, Marcus Miller et bien sûr Miles Davis.Belle soirée en perspective, où la musique de Sketches of MD sera la pièce de résistance.Après plusieurs passages remarqués, en duo avec Toots Thielemans ou avec son trio, le pianiste américain Kenny Werner est de retour à Montréal avec des morceaux de jazz tout en finesse et en élégance.Ce maître du piano, qui n\u2019a pas peur de bien s\u2019entourer, sera accompagné de pointures exceptionnelles dans un spectacle spécialement conçu pour cet été.Une occasion unique à ne pas manquer ! Notamment récipiendaire du prestigieux Prix Oscar-Peterson du Festival en 2002, la pianiste et compositrice québécoise est maintenant considérée comme une icône de la scène jazz d\u2019ici, en plus de cumuler les invitations à participer à des festivals internationaux.En plus de nous présenter en primeur son dernier album, Big Band, elle va s\u2019acoquiner avec son prolifique ami Oliver Jones, le temps de quelques morceaux ! Kind of Blue est l\u2019album jazz le plus vendu de tous les temps, et certainement l\u2019un des plus importants chefs-d\u2019oeuvre de la carrière de Miles Davis.Pour le 50e anniversaire de l\u2019album, le légendaire batteur américain Jimmy Cobb, seul membre encore vivant ayant participé à l\u2019enregistrement original, redécouvre et s\u2019aventure sur la route des grands classiques du jazz en compagnie de son So What Band.Elle nous avait déjà séduits, en 2005, avec un Facing the Truth doté d\u2019une étonnante maturité musicale.La leçon de piano n\u2019est pas terminée! Voilà qu\u2019elle et son trio nous proposent un deuxième effort : Now What.Aux côtés du contrebassiste Dave Watts et du batteur Richard Irwin, le brillant saxophoniste Donny McCaslin.Passion de la musique et net penchant pour l\u2019improvisation, voilà ce que propose Spectrum, avec à sa tête Yannick Rieu, toujours aux saxophones et à la composition.Improvisation et curiosité musicale sont les seuls mots d\u2019ordre de cette époustouflante soirée ! Cet habitué du Festival a joué avec Kurt Rosenwinkel, et travaille présentement à la composition d\u2019une nouvelle oeuvre vocale pour choeur, en plus de fricoter avec le guitariste virtuose Eric St-Laurent.Il vient nous présenter son 6e album, Tantramar, en compagnie du polyvalent Henry Hey, pianiste qui a notamment joué avec Mat Pennman, Bill Evans et.Rod Stewart ! En 2007, on s\u2019est délecté 11 soirs de suite du projet Terra Firma de Dan Thouin.Le Large ensemble, qui avait fait un tabac au 25e en 2004 est de retour à temps pour célébrer le 30e.Le collectif jazz poursuit dans la même veine en nous offrant, entre autres étoiles musicales de tous horizons, Yannick Rieu, Olivier Langevin et Jocelyn Tellier.Un jazz d\u2019ici explosif ! Ce sculpteur de vent exceptionnel a collaboré avec plus d\u2019une cinquantaine d\u2019artistes québécois dont Bob Walsh, Nanette Workman et Les Colocs.L\u2019harmoniciste honore une fois de plus le Festival de sa présence; c\u2019est que sans sa musique à bouche, la scène musicale québécoise ne serait pas ce qu\u2019elle est depuis une trentaine d\u2019années\u2026 Premier album de The Bad Plus avec paroles, For All I Care compte sur la voix de la chanteuse Wendy Lewis pour appuyer le plus récent projet de ce trio de jazz nouveau genre, dans lequel Ethan Iverson (piano), Reid Anderson (contrebasse) et Dave King (batterie) partageaient déjà une chimie particulière.Du jazz d\u2019avant-garde aux influences rock et pop baignant parfois dans l\u2019expérimentation électro, mais surtout, un véritable événement dans une salle aussi intime! En apprenant que le Festival s\u2019était doté d\u2019une nouvelle salle-club, l\u2019Astral, The Bad Plus a immédiatement voulu s\u2019y produire.Wynton Marsalis a «découvert » le trompettiste Dominick Farinacci, alors que ce dernier n\u2019avait que 15 ans! Maintenant âgé de 25, diplômé de la Juilliard School à New York et avec déjà sept disques derrière lui, Farinacci est reconnu pour son vaste répertoire, la poésie de sa sonorité et la chaleur de son timbre.Le retour attendu d\u2019un petit génie avec son nouveau disque Lovers Tales and Dances ! Le jeune pianiste et compositeur émergent Aaron Parks décrit sa musique en deux mots: spontanée et\u2026 cinématographique! Excellent soliste, compositeur et interprète, Parks, entouré de Ted Poor à la batterie et de Mat Brewer à la basse, nous présente son Invisible Cinema, un bijou de jazz acoustique chez Blue Note.Virtuosité, complexité harmonique et variété de textures font partie du vocabulaire du New-Yorkais.Son père est le bassiste renommé John Clayton, alors pas étonnant que le jeune pianiste newyorkais Gerald Clayton ait le jazz dans le sang! Celui qui a déjà joué entre autres aux côtés de Diana Krall nous vient en trio avec Joe Sanders à la contrebasse et Justin Brown.Sa virtuosité stupéfiante et son charisme indéniable lui ont valu la première partie d\u2019Holly Cole en 2007.Son dernier album, Days Like These, fera bientôt place à Lovelight ajoutant un 6e opus au répertoire déjà bien garni d\u2019un des principaux pianistes émergents.Le pianiste et chanteur Michael Kaeshammer, star montante du Canada anglais, connaît tous les rouages du boogiewoogie, il n\u2019y a pas de doute là-dessus! Ça fait six ans qu\u2019on ne l\u2019a pas vue au Festival, mais la voyageuse brésilienne qu\u2019est Bïa ne nous a pas oubliés ! Elle a d\u2019ailleurs réalisé son 5e album à Montréal, avec entre autres Yves Desrosiers et Bernard Falaise.Paru en 2008, son Nocturne compte autant de textes en portugais et en espagnol qu\u2019en français, et fait honneur au ton aérien, folk et feutré de la voix de la chanteuse.Nommée clarinettiste de l\u2019année par la Jazz Journalists Association, successivement en 2007 et 2008, la jeune Anat Cohen est aussi une saxophoniste émérite et une compositrice prolifique.Elle manie le jazz, le choro brésilien, le tango argentin et une vaste gamme de styles afrocubains, elle qui est native de Tel Aviv! Anat Cohen est un oiseau rare, capturé spécialement pour le 30e anniversaire du Festival ! Il a sidéré Herbie Hancock (dont il a été le guitariste), Terence Blanchard et Wayne Shorter à une audition du Thelonious Monk Institute of Jazz.Ce guitariste béninois prodigieux sait comme personne comment concilier chansons douces de la tradition africaine et prouesses techniques d\u2019un jazz des plus contemporain ! Sacrée meilleure chanteuse de l\u2019année 2008 aux National Jazz Awards, elle a aussi vu son album The Very Thought of You en nomination aux Juno Awards.L\u2019étoile montante du jazz canadien, qui a été comparée à Diana Krall en plus sucrée, vient nous présenter son dernier album, Haven\u2019t We Met?On connaît Eleni Mandell pour son folk musclé, entre jazz et pop, parfois teinté de blues ou de country.La voilà qui se fait un peu plus rock, voire dansante, avec Artificial Fire, son dernier album paru en février.Sa voix ambrée, au timbre feutré, dévoile ici un côté plus électrique.Cette Californienne préférée du Québec n\u2019a rien d\u2019artificiel et, surtout, est loin d\u2019être un feu de paille ! Des débuts qui coïncident avec le boom de la scène jazz fusion.Quarante ans de carrière.Une trentaine d\u2019albums.Pas étonnant alors que ses filles Clara et Ana soient également dans le métier et que son mari, Tutti Moreno, soit le batteur de son groupe.Joycé Silveira Palhano de Jesus \u2014 Joyce \u2014 est une merveilleuse chanteuse brésilienne, guitariste hors pair, qualifiée meilleure auteure-compositrice interprète du Brésil.Le guitariste-chanteur auteur- compositeur John Butler a commencé son ascension vers le firmament des étoiles indie folk en Amérique du Nord.Écologiste engagé, guitariste ahurissant, Butler produit luimême ses albums.Pour sa première visite au Festival, c\u2019est en solo qu\u2019il jouera pour nous des pièces de son nouvel album à venir, mais aussi des classiques de ses albums multiplatine en Australie, Grand National et Sunrise Over Sea.Mélange de Janis Joplin, soupçon d\u2019Édith Piaf et pincée d\u2019Ella Fitzgerald, voici Térez Montcalm, chanteuse intemporelle unique et originale.Au menu de la soirée, des classiques de la chanson française, quelques blues et des compositions de son plus récent album, Connection, concocté en 2008 avec son ami Michel Cusson et salué par la critique.Pas de doute, le guitariste et chanteur malien Vieux Farka est le digne héritier du talent de son père, le légendaire Ali Farka Touré.Son jazz rock rythmé, ses influences afro-boogie et son plaisir contagieux feront danser toute la nuit ceux qui ont gardé un coeur de 20 ans.Soyez de la fête\u2026 Son rock soul puissant serait reconnaissable entre mille, sa voix rocailleuse et troublante entre un million.Chaque chanson de Joe Cocker a le pouvoir de vous bouleverser jusqu\u2019aux entrailles.De vos oreilles droit au coeur, voici Joe Cocker ! C\u2019est le retour de Pink Martini, cette fois accompagné par un orchestre de 51 musiciens! Swing, jazz, classique, pop, toutes les musiques\u2014et toutes les langues ! \u2014 sont les bienvenues pour ces 10 citoyens du monde amoureux de multiculturalisme.Dans ce groupe hautement démocratique et abonné aux guichets fermés, chacun apporte son grain de sel, sa culture, dans un seul but commun: le plaisir! Définitivement irrésistible, totalement rafraîchissant ! Jeff Beck a succédé à Eric Clapton au sein des légendaires Yardbirds, aux côtés de Jimmy Page; fondé un groupe à son nom \u2014 dont le chanteur était un certain Rod Stewart \u2014; été un des premiers à tâter de la distorsion, du feed-back et de la fuzz box; écrasé les frontières du rock pour explorer du côté du jazz fusion\u2026 Cet aventurier du son loué par Jimmy Hendrix, toujours en quête d\u2019inconnu, s\u2019amène pour la toute première fois à Montréal.Des campus étudiants jusqu\u2019aux concerts avec Ella Fitzgerald ou Duke Ellington, de la une du Time Magazine à la «légende vivante », la carrière du pianiste Dave Brubeck, dans sa septième décennie, est une véritable épopée! Son célèbre opus, Time Out, a été le premier album jazz à s\u2019être vendu à plus d\u2019un million d\u2019exemplaires.L\u2019icône du jazz nous fait l\u2019honneur de réinterpréter l\u2019intégrale de son grand disque.Soixante-dix albums, au-delà de 50 millions de disques vendus, 82 ans, dont 50 et des poussières passée derrière le micro.Chanteur de jazz, crooner, figure illustre du répertoire populaire américain, celui que Frank Sinatra lui-même considérait comme le plus grand des chanteurs envoûte toujours le coeur et les oreilles de ses jeunes et moins jeunes fans.C\u2019est toujours un grand honneur de vous recevoir, monsieur Bennett ! Depuis Catching Tales, en 2005, Jamie Cullum a travaillé sur des trames de films avec Clint Eastwood, et travaille présentement sur son nouvel album, après avoir conquis le coeur du public et vendu des millions d\u2019albums.C\u2019est toute une chance d\u2019avoir avec nous le piano et la voix de l\u2019artiste jazz britannique le plus populaire de tous les temps ! Le Maria Schneider Jazz Orchestra existe depuis déjà 15 ans\u2026 et ça s\u2019entend! Non seulement Maria Schneider tente, dans ses compositions, de transcrire les émotions qui l\u2019animent, mais elle s\u2019attend à ce que ses collaborateurs les concrétisent fidèlement en musique! Son dernier album, Sky Blue, a d\u2019ailleurs récolté cinq étoiles auprès de Downbeat.Auparavant, le prodige de la guitare Julian Lage nous arrive avec les pièces de son premier album, tout frais, tout chaud, Sounding Point.Même si on le dit ambassadeur cubain du jazz latin, Chucho Valdés \u2014 qu\u2019on n\u2019avait pas vu depuis sept ans \u2014 ne se laisse pas enfermer dans un style, jouant aussi bien avec les plus grands du jazz qu\u2019avec Michel Legrand et Charles Aznavour.L\u2019homme, notamment récompensé par cinq Grammy, est désormais un maître incontournable et vénéré.D\u2019une rapidité sans égale, il fait partie de ces légendes vivantes du jazz.Jazz Magazine lui a d\u2019ailleurs attribué le titre très enviable de « pianiste le plus complet du monde ».Seul ou au coeur d\u2019ensembles comme le célèbre Weather Report qu\u2019il a fondé, il s\u2019est depuis longtemps imposé comme l\u2019un des très grands du jazz, dont il triture les limites sans merci.Apôtre de la spontanéité et de la liberté, improvisateur virtuose, le saxophoniste-compositeur compte plus de 40 ans d\u2019exploration musicale, ayant approché toutes les avenues ou les dérivés qu\u2019offrait le jazz, que les influences viennent du classique, du rock, de l\u2019électronique ou d\u2019ailleurs.Le saxophoniste-compositeur Branford Marsalis a une feuille de route des plus étonnante! Il a entre autres joué successivement avec Miles Davis, Sting et Public Enemy, a été directeur musical pendant deux ans au Tonight Show de Jay Leno.Le voilà de retour pour nous présenter son dernier album, Metamorphosen, sur lequel chaque musicien signe quelques titres.Le résultat est une oeuvre dense et riche dans laquelle travail, évolution et complicité sont palpables.Le saxophoniste Joshua Redman, se vouait d\u2019abord à une carrière en droit, pour finalement bifurquer vers le jazz\u2026 pour le plus grand plaisir de ses milliers d\u2019admirateurs! Le bonheur se prolonge sur un 13e album, Compass, sur lequel on retrouve sa surprenante assurance.Ce concept des plus audacieux présente deux trios sur scène: deux batteurs et deux contrebassistes réputés, ainsi que l\u2019extraordinaire saxophoniste en dénominateur commun.Dernier concert de sa série Invitation, il est présenté exceptionnellement au Théâtre Maisonneuve.Après 50 ans de carrière, ce monument du jazz voudrait qu\u2019on le considère non pas comme un « simple » saxophoniste et artiste, mais plutôt comme un compositeur qui écrase toutes les barrières.Comme si, à l\u2019orée de ses 80 printemps, il avait encore son nom à faire! Quand on a pratiquement inventé le free jazz, qu\u2019on alterne volontiers sax, trompette et violon, qu\u2019on a pondu une « grammaire du son » démocratique ou partagé la scène avec The Grateful Dead, plus vraiment besoin de s\u2019inquiéter des étiquettes ! Quand le grand bassiste Dave Holland s\u2019entoure de son complice saxophoniste Chris Potter, du pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba et d\u2019Eric Harland à la batterie, on peut sans conteste parler d\u2019un quartette extraordinaire! Quel bonheur de voir s\u2019unir sur une même scène ces quatre virtuoses pour une réunion inhabituelle, une soirée rare.Ce groupe qui n\u2019a pas vocation de durer ne sera vu et entendu ici que par les heureux qui y seront.On vous l\u2019aura dit ! Suite à sa participation l\u2019an dernier à l\u2019hommage que rendait le Festival à Leonard Cohen, le trompettiste américain Chris Botti est de retour.Habitué des spectacles avec de multiples invités, il a choisi cette fois de s\u2019entourer de tout un grand orchestre.Nul doute que le son feutré de cette trompette dont la tonalité rappelle souvent Miles se mariera à merveille aux mélodies déposées par Botti sur ce somptueux lit de cordes.Au coeur du Festival, il va sans dire ! Un coup de foudre, vous croyez à ça?En voici deux auxquels vous ne saurez résister! D\u2019abord, Molly Johnson, qui fait fureur en France et qui a notamment chanté ses standards de jazz et de blues pour Nelson Mandela et Quincy Jones.Ensuite, le charmant Al Jarreau, devenu ami de Montréal et dont on n\u2019arrive plus à se passer ! Interprétations soul, ballades jazz et personnalités chaleureuses.Tout pour succomber ! Considéré comme l\u2019un des meilleurs saxophonistes canadiens,a notamment joué au sein du Vic Vogel Big Band et du François Bourassa Ensemble.Aussi clarinettiste et flûtiste, le musicien oeuvre autant dans le domaine du jazz que dans la musique de tradition classique, actuelle ou populaire.Il s\u2019amène avec un nouvel album, Corpus Callosum.Contrebassiste, compositeur et réalisateur, Alain Bédard roule sa bosse avec de nombreux projets musicaux, dont cet Auguste quintette.Au son du très acclamé Bluesy Lunedi, on accueillera également le saxophoniste Julien Lourau qui, pour sa première présence au Festival, prendra place auprès des Frank Lozano, Jean-Christophe Béney, Alexandre Grogg et Pierre Tanguay.OLIVER JONES Invitée spéciale: RANEE LEE LUCIANA SOUZA & ROMERO LUBAMBO BRAZILIAN DUOS AL DI MEOLA 21h30 WORLD SINFONIA 09 KOOL & THE GANG KING SUNNY ADE FEMI KUTI & THE POSITIVE FORCE REGGAE SUMMIT BURNING SPEAR ET TOOTS & THE MAYTALS LA INDIA THE PRINCESS OF SALSA THE LOST FINGERS SADAO WATANABE ELIANE ELIAS BOSSA NOVA STORIES KENNY GARRETT SKETCHES OF MD KENNY WERNER QUINTET BILL FRISELL QUARTET LORRAINE DESMARAIS BIG BAND REMEMBERING THE MILES DAVIS CLASSIC KIND OF BLUE@50 JIMMY COBB\u2019S SO WHAT BAND JULIE LAMONTAGNE TRIO HOMMAGE ÉVAL MANIGAT YANNICK RIEU SPECTRUM LE LARGE JOEL MILLER GUY BÉLANGER ENSEMBLE THE BAD PLUS THE DOMINICK FARINACCI BAND AARON PARKS TRIO GERALD CLAYTON TRIO MICHAEL ANAT COHEN KAESHAMMER BÏA EMILIE-CLAIRE BARLOW ELENI MANDELL JOYCE JOHN BUTLER PACIFIKA TÉREZ MONTCALM VIEUX FARKA TOURÉ PINK MARTINI JOE COCKER WITH ORCHESTRA JEFF BECK 21h30 DAVE BRUBECK TIME OUT: TAKE 50 TONY BENNETT MARIA SCHNEIDER ORCHESTRA BRANFORD MARSALIS QUARTET JOSHUA REDMAN COMPASS ORNETTE COLEMAN QUARTET WAYNE SHORTER QUARTET avec BRIAN BLADE, JOHN PATITUCCI et DANILO PEREZ MILES FROM INDIA THE MONTEREY QUARTET DAVE HOLLAND GONZALO RUBALCABA CHRIS POTTER ERIC HARLAND CHRIS BOTTI AVEC GRAND ORCHESTRE UNE SOIRÉE SPÉCIALE AVEC AL JARREAU ET MOLLY JOHNSON ANDRÉ LEROUX AUGUSTE QUINTETTE avec DONNY McCASLIN avec invité spécial JULIEN LOURAU avec PHILIPE MELANSON RÉMI-JEAN LEBLANC JOCELYN TELLIER DAN THOUIN avec HENRY HEY SUPPLÉMENTAIRE LE 7JUILLET SUPPLÉMENTAIRE à18h avec SCOTT COLLEY DAVID SANCHEZ RANDY BRECKER ANTONIO SANCHEZ avec TONY SCHERR RUDY ROYSTON RON MILES avec invité spécial OLIVER JONES avec WALLACE RONEY VINCENT HERRING JAVON JACKSON LARRY WILLIS BUSTER WILLIAMS avec BRIAN BLADE GREG HUTCHINSON LARRY GRENADIER REUBEN ROGERS PREMIÈRE PARTIE: STÉPHANE MORAILLE PREMIÈRE PARTIE: CUBA SOY JAMIE CULLUM PREMIÈRE PARTIE: HILARY KOLE PREMIÈRE PARTIE: JULIAN LAGE \u2022 PROGRAMME DOUBLE \u2022 \u2022 PROGRAMME DOUBLE \u2022 SÉRIE INVITATION \u2022 PROGRAMME DOUBLE \u2022 \u2022 PROGRAMME DOUBLE \u2022 NICHOLAS PAYTON Trompette ROBERT IRVING III Clavier BILL EVANS Saxophone ténor R.MAHANTHAPPA Saxophone PETE COSEY Guitare BADAL ROY Tabla U.SHRINIVAS Mandoline LENNY WHITE Batterie NDUGU CHANCLER Percussions VINCE WILBURN Batterie ANANTHA KRISHNAN Mridangan HIDAYAT KHAN Sitar V.K.RAMAN Flûte/Chant à 20h 30 juin à 23h Même si 33 ans les séparent, ils sont frère sur le plan musical, des frères spirituels.L\u2019aîné, Enrico Rava, est trompettiste, alors que le plus jeune est pianiste.Stefano Bollani a 13 ans lorsqu\u2019il voit pour la première fois en spectacle celui qui deviendra son professeur, son ami, son mentor.Ensemble, les deux Italiens de talent ont su développer une complicité.Il y a longtemps que le jeune pianiste et compositeur de 36 ans a acquis le statut de figure incontournable du jazz français! De retour au Festival, il est accompagné de Mark Turner (saxophone) et de Matt Penman (contrebasse), également sur l\u2019album, ainsi que de Jeremy Pelt (trompette) et de Greg Hutchinson (batterie).Qui a dit que le dialogue était difficile entre la France et les États-Unis ?Bien que son prénom espagnol se traduise par « espérance », il est entendu qu\u2019Esperanza Spalding a déjà dépassé toutes les nôtres! On la dit mi-ange, mi-sirène.Elle a joué pour le président Obama à la Maison Blanche.Elle est à la fois chanteuse, contrebassiste et compositrice.Son dernier album, Esperanza, a été encensé par la critique.À 24 ans, on lui accole souvent l\u2019étiquette de jeune prodige.Irrésistible.L\u2019illustre saxophoniste improvisateur Lee Konitz est enfin de retour au Festival.Il sera accompagné de Minsarah, un trio américano-germano- israélien créatif et expérimental.Ensemble, ils ont travaillé à l\u2019album Deep Lee, paru à l\u2019automne 2008, pour lequel la critique est unanime.Riche, dense et introspectif, l\u2019essence de Konitz le transcende, alors que le côté innovateur de Minsarah emprunte une direction méditative inspirante.Le projet Indo-Pak Coalition du saxophoniste d\u2019origine indienne Rudresh Mahanthappa fait tourner bien des têtes dans le monde du jazz et du world beat! Rudresh, alto innovateur, entouré du guitariste virtuose Rez Abbasi et de l\u2019étoile du tabla Dan Weiss, trace de nouvelles avenues dans le futur du jazz, jouant astucieusement avec des formes musicales improvisées du sud de l\u2019Asie.Inspirée par l\u2019énergie de Bach, Oscar Peterson, Dream Theater et\u2026 Michael Jordan, la musique de la pianiste japonaise Hiromi est vraiment inclassable! En quartette, Hiromi sera entourée de son groupe, Sonicbloom.STEFANO BOLLANI ET ENRICO RAVA BAPTISTE TROTIGNON QUINTET ESPERANZA SPALDING LEE KONITZ AVEC MINSARAH BRIAN BLADE AND THE FELLOWSHIP BAND HADOUK TRIO RUDRESH MAHANTHAPPA INDO-PAK COALITION HIROMI SONICBLOOM avec MARK TURNER JEREMY PELT GREG HUTCHINSON MATT PENMAN JULIEN LOURAU BOJAN Z.KARIM ZIAD BOZILO ELSIANE THE BUG HIGH TONE THUNDERHEIST PAWA UP FIRST THE DEARS THE ORB THE BELL ORCHESTRE Quand on ne peut se déplacer à la montagne, on fait venir la montagne à nous.The Orb, pionniers britanniques de la musique électro, inventeurs du house ambiant, viennent casser la baraque pour la première fois au Festival! Leurs morceaux, qui tournent sur les meilleurs planchers de danse depuis la fin des années 80, ont figuré aux plus hautes positions des palmarès.Exigez l\u2019original.Exigez The Orb ! Si votre vie était un film, les pièces du groupe montréalais Pawa Up First en composeraient la trame sonore.Son post-rock instrumental s\u2019avère en effet un croisement impeccable des ambiances de Kubrick, Hitchcock et Leone.Complété par des projections vidéo, le spectacle est une véritable expérience ciné-rock.Une offre que vous ne pouvez pas refuser\u2026 La scène novo dub française a une fois de plus engendré un super groupe électro, High Tone\u2026 à moins que ce ne soit l\u2019inverse?Le quintette lyonnais est de retour pour la 3e fois au Festival.Sa sonorité lourde et puissante est chargée d\u2019effets, la présence d\u2019un live band sur scène renforce ses nuances organiques et les projections vidéo transforment la salle en un univers parallèle.Le Britannique Kevin Martin est une drôle de bibitte: il change de nom comme il change de style musical! Le musicien derrière God, Techno Animal et Ice réserve ses meilleurs rythmes dub électro dancehall pour son pseudonyme The Bug, et fait mouche avec chaque morceau.Accompagné de deux MC, il vous fera vous tortiller comme des vers au son de son 3e album, London Zoo .Rien de mieux pour chasser le cafard ! «La vie est un voyage émotionnel qui se traduit à travers ces notes, cette musique », dit la chanteuse Elsieanne Caplette à propos du duo montréalais Elsiane, qu\u2019elle forme avec le batteur Stephane Sotto.Leurs mélodies organiques semblent être autant inspirées du jazz et de l\u2019électro que de battements de coeur.Le groupe trip-hop vient conclure sa tournée Hybrid avec un tout nouveau spectacle.Une chance à ne pas manquer ! Tout ce que touche le groupe montréalais The Bell Orchestre se transforme en or! Leur rock expérimental tantôt vaporeux, tantôt fanfare, est adulé par le public.Les membres \u2014 dont certains affiliés à Arcade Fire et Torngat \u2014 sont des musiciens émérites acclamés par la critique.Leur dernière prouesse?Un 2e album exceptionnel, As Seen Through Windows.Des musiciens live jouent la trame sonore en temps réel pendant la projection du film! Lady Windermere\u2019s Fan Réal.: Ernst Lubitsch Avec Irene Rich, May McAvoy, Ronald Colman É.-U., 1925, 98 min.AVEC JEAN DEROME (FLÛTES ET SAXOPHONES) ET GUILLAUME DOSTALER (PIANO) Nanook of the North Réal.: Robert Flaherty Avec Nanook, Nyla et leurs enfants É.-U., 1922, 74 min.AVEC JEAN DEROME (FLÛTES, SAXOPHONES, PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS INVENTÉS) ET PIERRE TANGUAY (PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS INVENTÉS) Animation américaine Ce programme propose un spectaculaire survol de l\u2019animation aux États- Unis durant la période du muet.AVEC JEAN DEROME (FLÛTES, SAXOPHONES, PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS) ET BERNARD FALAISE (GUITARE ÉLECTRIQUE) Amor pedestre Réal.: Marcel Fabre / It., 1914,5 min.Avec Irene Rich, May McAvoy, Ronald Colman Lady of the Night Réal.: Monta Bell / É.-U., 1925, 58 min.Avec Norma Shearer, Malcolm McGregor, George K.Arthur Avec JEAN DEROME (FLÛTES ET SAXOPHONES) et ALEXANDRE GROGG (PIANO) The Docks of New York Réal.: Josef von Sternberg Avec George Bancroft, Betty Compson, Olga Baclanova É.-U., 1928, 76 min.AVEC ROBERT M.LEPAGE (CLARINETTE), JACQUES SEGUIN (FLUGEL) ET JEAN FRANÇOIS GROULX (PIANO) La Terre (Zemlja) Réal.: Aleksandr Dovjenko Avec Stepan Shkurat, Semyon Svashenko, Yuliya Solntseva URSS, 1930, 81 min.AVEC ROBERT M.LEPAGE (CLARINETTE), NICOLAS BOUCHER (PIANO) ET SYLVAIN POHU (GUITARE) Voir le 3 juillet.10e anniversaire 10e anniversaire BUDDY GUY SUSAN TEDESCHI ALPHA BLONDY OUMOU SANGARE Poursuivons notre visite en univers «redmanien» en compagnie de quelques-uns des amis et collaborateurs fidèles du saxophoniste new-yorkais.Que Greg Hutchinson, Reuben Rogers ou Sam Yahel en soient les musiciens, qu\u2019une batterie, une contrebasse et un orgue leur servent d\u2019instruments, quoi de plus normal?Pour ajouter un peu de piquant \u2014 et faire de ce quartette un heureux quintette \u2014, le très influent saxophoniste Joe Lovano répondra aux envolées de son vis-à-vis Joshua Redman.Haut les cuivres! La virtuosité et le charisme de Joshua Redman n\u2019ont d\u2019égales que son imagination narrative et ses sublimes solos.Pour entamer ces trois belles soirées en compagnie de l\u2019exceptionnel saxophoniste, voici une brochette de musiciens des plus intéressante dont la réputation n\u2019est plus à faire : le pianiste Aaron Parks, le batteur Eric Harland et Matt Penman, contrebassiste.Voilà un solide quartette de virtuoses, un quartette inédit ! Éval Manigat a d\u2019abord été le grand frère de la musique du monde au Québec.Ce «métisseur » haïtienamarqué plusieurs générations de musiciens.C\u2019est avec les plus grands musiciens de Montréal \u2014 dont Jean-Pierre Zanella, Jean Vanasse, Yvan Belleau, Martial Méroné et Karen Young, \u2014 qu\u2019on célèbrera l\u2019héritage incontestable de ce pilier de la musique du monde disparu l\u2019an dernier! Pacifika, c\u2019est :Silvana Kane, chanteuse d\u2019origine péruvienne amoureuse de flamenco et d\u2019électronique; Adam Popowitz, guitariste canadien féru de new wave, de classique et de pop ; et Toby Peter, bassiste né au Canada, élevé à la Barbade, qui a un faible pour le jazz, le hip-hop, le métal et les rythmes caribéens.Un coup de coeur de plusieurs pour Asunción, le CD de ce trio élu une des Révélations Radio Canada Musique 2008.Le guitariste américain jazz Bill Frisell est un véritable touche-à-tout musical! De retour au Festival, il a su bien s\u2019entourer de musiciens talentueux: Tony Scherr, guitariste pop rock, Rudy Royston, percussionniste jazz ayant travaillé entre autres avec Javon Jackson et Les McCann, et Ron Miles, trompettiste chevronné qui, en plus d\u2019accompagner son ami de longue date, joue aussi avec Don Byron et Madeleine Peyroux.Une soirée exceptionnelle! L\u2019élégante diva malienne Oumou Sangare, véritable icône, se pose chez nous avec l\u2019extraordinaire charisme, l\u2019énergie débordante et la générosité auxquels elle nous a habitués.Elle vient nous présenter son dernier album, Seya, qui brille d\u2019images puissantes et de grooves inspirés.Pour cette soirée toute africaine suivra l\u2019Ivoirien Alpha Blondy, cette star internationale du reggae, qu\u2019on compare souvent à Bob Marley.Le saxophoniste français Julien Lourau, le pianiste serbe Bojan Zulfikarpaši et le batteur d\u2019origine algérienne Karim Ziad créent avec BoZiLo un jazz teinté de leurs origines, aux accents funk, balkaniques et maghrébins.Les thèmes forts enchaînent les improvisations avec une fluidité assidue à mesure que se succèdent les morceaux festifs, intenses, voire explosifs.La mythique formation Hadouk Trio nous offre un voyage cosmopolite aux parfums épicés d\u2019Orient, aux teintes lumineuses d\u2019Afrique, au goût douxamer des Amériques.Entremêlant jazz fusion et rythmes du monde, toujours à la recherche d\u2019instruments exotiques au chant insolite \u2014 gumbass, hang, khen, orgue à bouche du Laos\u2026 \u2014 le trio composé de Didier Malherbe, Loy Ehrlich et Steve Shehan vous en fera voir de toutes les couleurs ! Brian Blade, batteur jazz singulier au style progressiste original, a aussi bien travaillé en solo qu\u2019avec d\u2019aussi grands noms que Bob Dylan, Joni Mitchell, Norah Jones, Wayne Shorter et Daniel Lanois.Devenu grâce à tous ces emplois le batteur de référence de sa génération, c\u2019est à la tête de ce groupe qu\u2019il s\u2019éclate en liberté.Avec ses amis de longue date du Fellowship Band, il a enregistré en 2008 son 3e album.Un parcours sans faute, donc, pour le musicien aussi fascinant à écouter qu\u2019à voir.Miles ou l\u2019Inde autrement.Ou l\u2019inverse ?Miles from India est une rencontre musicale fusionnelle entre la culture indienne et le jazz américain.Deux groupes, l\u2019un composé de musiciens indiens de grande renommée, le second de jazzmen américains ayant déjà collaboré avec le légendaire Miles Davis ou qui en sont de grands admirateurs, s\u2019unissent sur scène pour célébrer d\u2019une manière toute orientale, épicée et spirituelle la musique du grand maître.Un projet remarquable en exclusivité canadienne ! King Sunny Ade vient maintenant faire vibrer les Montréalais, 17 ans après sa dernière visite au Festival! Et on vous avertit: un spectacle du chanteur-compositeur et guitariste nigérian, maître de l\u2019afrobeat et roi du juju\u2014musique d\u2019origine yoruba \u2014, c\u2019est tout simplement l\u2019été sur scène ! Ensuite l\u2019incandescent Femi Kuti, le digne fils du père de l\u2019afrobeat, coqueluche de l\u2019Europe, qui s\u2019amène avec un nouvel album et un nouveau spectacle ! Le trompettiste américain Wynton Marsalis est apparemment une source inépuisable d\u2019idées.Le Jazz at Lincoln Center Orchestra, l\u2019un des big bands les plus accomplis de l\u2019histoire du jazz, regorge de talents.Le pianiste espagnol Chano Dominguez a su créer avec brio un savant pont musical entre jazz contemporain et flamenco.Du swing, du blues et du flamenco et on sert illico cette mixture fort impressionnante, à goûter de préférence en battant le rythme du pied.Un régal! Le Montréalais Grahm Zilla envoie accidentellement à son amie MySpace, la Torontoise Isis, un mix sur lequel il travaille.Isis enregistre un rap par-dessus.Le groupe de rock électro Thunderheist est né ! En 2008, leur méga succès Jerk It est acclamé par NME, Pitchfork et Spin.Ce n\u2019est pas assez?Pour le Festival, ils préparent un spectacle audacieux: une première partie live, suivie d\u2019un DJ set ! Vous avez rendez-vous en toute intimité au Club Soda pour votre séance de thérapie musicale avec les rockeurs expérimentaux montréalais The Dears, qui sauront vous remplir d\u2019émotions intenses! C\u2019est donc dans une formule toute fraîche et renouvelée que l\u2019inébranlable chanteur Murray Lightburn et ses amis viennent nous présenter leur dernier album, Missiles.Laissez-vous aller ! CONCERT D\u2019OUVERTURE 18h juillet juillet juillet juillet 09 juillet THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE SALLE CLAUDE-JUTRA 335, boul.De Maisonneuve Est GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury EN VOIX JAZZ D\u2019ICI 18h 18h 18h INVITATION HYATT REGENCY MONTRÉAL en collaboration avec CINÉ-CONCERT JAZZ L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, rue Sainte-Catherine Ouest CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent LES COULEURS 19h 19h30 PLEINS FEUX SALLE WILFRID-PELLETIER - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest CINQUIÈME SALLE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest SAVOY DU MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 19h CONCERTS INTIMES 19h30 PRIMEUR LES GRANDS CONCERTS 21h30 THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest 20h30 20h minuit 22h30 RYTHMES MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent LES NUITS JAZZ DANS LA NUIT GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury 21h JAZZ AU CLUB THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest JAZZ BEAT présenté par en collaboration avec L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, rue Sainte-Catherine Ouest 17h On peut dire de Zachary Richard qu\u2019il est un des artistes qui a accompagné toute l\u2019histoire de ce Festival.Même que son amitié ancienne pour les organisateurs en a fait un des inspirateurs et conseillers de toutes ses époques.Au gré des années, il a su proposer des projets musicaux qui nous ont excités tout en rencontrant un large public.Cette fois-ci, il nous propose un rendez-vous intime dans la chaleureuse (et souterraine.) Cinquième Salle de la Place des Arts pour donner vie aux pièces de son nouveau chef-d\u2019oeuvre, Last Kiss.Ce nouveau disque anglais, son troisième en carrière et le premier en 17 ans, nous fait retrouver l\u2019auteur-compositeur de génie qui nous a donné ces dernières années Cap Enragé, Coeur Fidèle et Lumière dans la Nuit.Zachary, merci et bienvenue à nouveau ! ZACHARY RICHARD Du 8 au 11 juilllet BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL: MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 514 908-9090 / ticketpro.ca (sauf pour les événements présentés à la Place des Arts) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 514 842-9768 514 908-9090 - ticketpro.ca MÉTROPOLIS (SAVOY) 514 908-9090 - ticketpro.ca L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, RUE SAINTE-CATHERINE O.514 908-9090 - ticketpro.ca PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 - laplacedesarts.com CLUB SODA 514 908-9090 - ticketpro.ca GESÙ CENTRE DE CRÉATIVITÉ 514 861-4036 514 790-1245 - admission.com THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 514 866-8668 514 908-9090 - ticketpro.ca BILLETTERIE MONTREALJAZZFEST.COM MONTREALJAZZFEST.COM POUR EN SAVOIR PLUS ! PLUS DE CONCERTS SUR LA PROCHAINE PAGE! PLUS DE CONCERTS SUR LA PROCHAINE PAGE ! 1811713A JILL BARBER SOMI BRIAN SETZER ORCHESTRA JACKSON BROWNE MONTREALJAZZFEST.COM PO\u2019GIRL GREG OSBY 9 LEVELS 11 juillet 10 juillet MONTE MONTGOMERY SYLVAIN PROVOST DON ALDER PEPPINO D\u2019AGOSTINO FRANK VIGNOLA MURIEL ANDERSON/ VALÉRIE DUCHÂTEAU RUSSELL MALONE OLIVIER LANGEVIN STANLEY JORDAN VENDREDI 3 JUILLET SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET 22h 20h 18h CINQUIÈME SALLE, Place des Arts 175, rue Sainte-Catherine Ouest 9 concerts de guitaristes d\u2019exception ! GUITARISSIMO BILLETS EN VENTE AUX CROISIÈRES AML Téléphone: 514 842-3871 ou 1 800 563-4643 souper-spectacle (5 services) Ranee Lee, l\u2019une des plus grandes chanteuses de jazz au Canada ! CROISIÈRE TOUT JAZZ! AVEC RANEE LEE ET SON QUARTETTE DU 1er AU 3 JUILLET ET DU 6 AU 10 JUILLET SOIRÉE JAZZY SUR LE SAINT-LAURENT! Avec son dernier album Deer in the Night, Po\u2019Girl nous précipite tour à tour sous un porche poussiéreux et brûlant du sud-ouest américain ou au beau milieu d\u2019une valse gitane effervescente.Po\u2019Girl, ce sont en fait les chanteuses et multi-instrumentistes Allison Russell et Awna Teixeira, respectivement de Montréal et Toronto, accompagnées de leurs deux musiciens.Banjo, clarinette, accordéon et harmonica ne sont que quelques-uns des instruments à partir desquels naissent les mélodies jazz, western, folk et roots de ce quartette turbulent.Au piano et avec sa voix grave caractéristique, la chouchou des festivaliers chante ce qui lui plaît.Son nouvel album, The Cole Porter Mix, évidemment dédié à son mentor, prouve plus que jamais la pertinence de sa démarche exploratoire.À voir en spectacle non seulement en tant que grande chanteuse de jazz, mais aussi parce que c\u2019est le lieu des retrouvailles avec son piano.JOHN PIZZARELLI SWING SEVEN RENAUD GARCIA-FONS DUO RENAUD GARCIA-FONS LA LINEA DEL SUR avec JEAN-LOUIS MATINIER à l\u2019accordéon avec DAVID VENITUCCI KIKO RUIZ PASCAL ROLANDO Ils se sont rencontrés au sein de l\u2019Orchestre national de jazz (en France).Ils ont aussi ceci en commun: ils se défient des frontières de la musique.Virtuoses de la contrebasse et de l\u2019accordéon, ils repoussent les limites techniques de leur instrument respectif.Leur amitié s\u2019est vite transposée en complicité; les deux artistes ont poussé plus loin en lançant l\u2019album Fuera en 1999.Partage, découverte, écoute et improvisation, voilà ce qu\u2019ils proposent pour le 30e.Contrebasse, accordéon, guitare flamenca et percussions en sont les instruments.Renaud Garcia- Fons, David Venitucci, Kiko Ruiz et Pascal Rolando en sont les musiciens.Linea del Sur, tout frais sorti, en est le résultat.Sur scène, la complicité palpable de ces quatre maîtres du jazz est renversante! À partir du jazz, ils atteignent une musique « transculturelle », comme se plaît tant à la qualifier le pionnier de la contrebasse.Maîtrise instrumentale et maturité musicale sont à l\u2019honneur.Ce vétéran, figure marquante du jazz de chez nous, a fêté l\u2019an dernier ses 50 ans de carrière.Qu\u2019on ne se surprenne pas que la longueur du CV excède celle de son instrument! Cet été, le contrebassiste chouchou du Festival s\u2019inspire de l\u2019Europe de l\u2019Est et s\u2019amène avec l\u2019accordéoniste roumain Marin Nasturica et le pianiste géorgien Loran Djintcharadze.MICHEL DONATO SOUS INFLUENCE EST-EUROPÉENNE JEAN-PIERRE ZANELLA ET SACBÉ Dans le style d\u2019Arcade Fire et de Beirut, leur rock world américain ne donne pas sa place! Nommé aux GrammyAwards en 2006 pour la composition de la musique du film Little Miss Sunshine, le groupe fusionne avec brio sonorités roumaines, grecques, slaves, yiddish, mexicaines aux racines américaines du punk et du folk.Le style rafraîchissant du quatuor oscille constamment entre tradition et modernité, dont A Mad & Faithful Telling est le dernier exemple.LILA DOWNS DeVotchKa Comme il nous a manqués! Monsieur Stray Cats revient enfin à Montréal avec son big band, prêt à nous faire « sauter, danser et hurler » sur des swings et des jump blues torrides ! Initiateur de la vague de néoswing qui a pris d\u2019assaut l\u2019Amérique du Nord vers le milieu des années 90, le rebelle du rockabilly est maintenant considéré comme la figure emblématique de ce genre renouvelé.Entouré de son orchestre, il vous en mettra plein la vue et plein les oreilles ! Membre du Rock and Roll Hall of Fame (2004) et du Songwriter\u2019s Hall of Fame (2007), le célèbre auteur-compositeur rock américain sera accompagné de son fidèle groupe qui le suit depuis 1993 : Mark Goldenberg (guitare), Mauricio Lewak (percussions), Kevin McCormick (basse) et Jeff Young (clavier).Il présente en primeur les pièces de son 12e album solo.Nul doute qu\u2019il nous conquerra aussi avec les titres qui ont fait sa marque lors des quatre dernières décennies ! Pour son 30e anniversaire, le Festival a décidé d\u2019inviter et d\u2019honorer George Wein, producteur, promoteur, pianiste et «père» de tous les festivals de jazz qui, il y a 55ans, créait le premier de ces événements majeurs avec le Newport Jazz Festival! Pour ce spectacle, il nous réserve une formule qui regroupe les plus grands noms du jazz: outre l\u2019instigateur au piano, la formation comptera Howard Alden (guitare), Lew Tabackin (sax ténor), Randy Sandke (trompette), Peter Washington (basse) et Lewis Nash (batterie).Deux grandes stars de la scène jazz montréalaise réunis le temps d\u2019une soirée : Alain Caron, bassiste bien connu pour sa participation au groupe de jazz fusion UZEB, ainsi que François Bourrassa, pianiste émérite ayant gagné plusieurs prix pour ses spectacles et albums en trio ou en quartette, nous proposent un rendezvous sous le signe de la virtuosité.GEORGE WEIN AND THE NEWPORT ALL STARS FRANÇOIS BOURASSA ET ALAIN CARON avec LEW TABACKIN RANDY SANDKE HOWARD ALDEN PETER WASHINGTON LEWIS NASH L\u2019an dernier, c\u2019est elle qui a lancé LE tube de l\u2019été, American Boy! La Britannique Estelle, nouvelle star du hip-hop, est tombée dans l\u2019oeil du célèbre John Legend, qui l\u2019a signée comme première artiste de son nouveau label, Homeschool Records.Selon le grand Wyclef, son R & B, style dancehall, un peu jazzé, parfois soul et plutôt reggae, en font la nouvelle Lauryn Hill.Divine Brown, anciennement choriste de Nelly Furtado la précédera avec son album-concept The Love Chronicles.ESTELLE BEIRUT PREMIÈRE PARTIE: DIVINE BROWN PREMIÈRE PARTIE: THE DODOS Elle est charmante, sexy, elle a du talent à revendre et sait s\u2019entourer des meilleurs.Elle fait revivre le jazz des années 1940 en se servant de sa propre plume.Envoûtante, inclassable, vulnérable, sa voix remarquable est dotée d\u2019un petit quelque chose d\u2019intemporel.Son 4e album, Chances, a été écrit en collaboration avec Ron Sexsmith et on y trouve un savant mélange de jazz, de folk et de country rappelant Patsy Cline, Édith Piaf et Etta James.Son Red Soil in My Eyes l\u2019a propulsée dans le monde du jazz.À cheval entre les deux cultures qu\u2019elle porte en elle, Somi incarne grâce, noblesse, empathie et séduction.Swing, funk, soul, gospel, elle chante un jazz teinté world \u2014 sur quatre octaves! Dotée d\u2019une aisance totalement déconcertante, elle a tous les atouts pour devenir une grande chanteuse de jazz.À découvrir absolument ! Qui de mieux que Mos Def et Robert Glasper pour réunir l\u2019essence du hiphop et la suavité du jazz?Le rappeur et acteur américain Mos Def et le pianiste jazz aux influences hip-hop Robert Glasper (qu\u2019on n\u2019a pas fini de découvrir !) explorent la fusion de ces deux styles musicaux où rythme et groove s\u2019amalgament à merveille.Une association finalement des plus complémentaire ! Pour le 30e anniversaire, le choeur le plus connu d\u2019Amérique a trouvé une place dans son horaire chargé \u2014 il se produit ponctuellement à New York et donne régulièrement des spectacles aux quatre coins du monde \u2014 pour venir nous chavirer, nous enflammer, nous transporter jusqu\u2019au septième ciel! Pour la première fois au Festival, parions que les airs gospels des plus grandes voix et musiciens des Black Churches de Harlem sauront vous faire vous déhancher dans ce spectacle\u2026 endiablé! ROBERT GLASPER TRIO INVITE MOS DEF HARLEM GOSPEL CHOIR BILL CHARLAP & HOUSTON PERSON YOU TAUGHT MY HEART TO SING BONOBO MISSTRESS BARBARA / CLAASS Pour le 2e passage du mixeur-compositeur Bonobo au Festival, on vous a préparé une soirée bien « ampli » ! Du hip-hop funky plein vos oreilles, des musiciens plein la scène, un full band plein vos yeux! Le protégé de Ninja Tune et ses acolytes joueront en effet les meilleures reconstitutions du matériel studio, avec claviers, sax, guitare, basse, batterie, etc.De quoi groover jusqu\u2019aux petites heures ! Seven Chances Réal.: Buster Keaton Avec Buster Keaton, T.Roy Barnes, Snitz Edwards É.-U., 1925, 61 min.AVEC ROBERT M.LEPAGE (CLARINETTE), JEAN FELIX MAILLOUX (CONTREBASSE) ET YANIK CLOUTIER (DOBRO) Cinéastes et musiciens improvisent Jean Detheux et Pierre Hébert, deux adeptes du cinéma en direct, présenteront une soirée d\u2019improvisation en compagnie de Jean Derome et de quelques-uns de ses amis musiciens.AVEC ROBERT M.LEPAGE (CLARINETTE), JEAN DEROME, DIANE LABROSSE (FLÛTES, SAXOPHONES ET INSTRUMENTS INVENTÉS) ET PIERRE TANGUAY (PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS INVENTÉS) PATRICIA BARBER COLE PORTER MIX ZACHARY RICHARD Du 8 au 11 juilllet Avec près de 40 albums à son actif, le chanteur et guitariste nous honore une fois de plus par sa présence.Passé maître dans l\u2019art de réinventer les classiques du jazz, leur donnant parfois un accent swing ou même pop, il est souvent comparé aux grands Nat King Cole et Frank Sinatra.Il s\u2019accompagne à cette occasion de sept musiciens complices pour nous offrir une fête qui va swinger! Monsieur Pizzarelli nous invite à une soirée de grande classe! On a eu droit l\u2019an dernier aux frères Toussaint de la formation Sacbé, un trio qui a littéralement écrit l\u2019histoire du jazz mexicain.Cette année, leur complicité familiale viendra agrémenter le souffle de l\u2019excellent instrumentiste Jean-Pierre Zanella.C\u2019est qu\u2019il tire de son saxophone des rythmes brésiliens et des sons s\u2019apparentant drôlement à la voix humaine! Une soirée où piano, contrebasse, batterie et saxophone promettent toute une fiesta ! L\u2019égérie mexicaine a entre autres contribué à l\u2019écriture de la musique du film Frida.Qu\u2019elle les chante en mixtèque, en zapotèque, en maya, en nahuatl, en anglais ou en espagnol, ses propres compositions et ses relectures de standards de la chanson ranchera lui ont valu sa renommée d\u2019artiste exceptionnelle.Son dernier passage remonte à 2004, et notre bonheur de revoir enfin cette artiste fougueuse, engagée et brillante débarquer n\u2019est que plus grand depuis la parution de Shake Away\u2026 La musique de Beirut est un paradoxe musical où vivent en harmonie musique d\u2019Europe de l\u2019Est, musique populaire américaine, folk, accordéon, ukulélé\u2026 Le Texan a déjà ému la scène indie avec deux albums ; il récidive avec un double : un disque ouvert sur le monde, avec ses musiciens (March of the Zapotec), l\u2019autre sur lui-même et sa création (Realpeople\u2014 Holland).Avant lui, The Dodos, deux drôles d\u2019oiseaux de San Francisco avec Visiter, un CD tout en guitare, en syncope, en xylophone\u2026 Le saxophoniste Greg Osby a l\u2019improvisation dans le sang ! L\u2019Américain a enregistré 15 albums remarquables chez Blue Note, avant de faire cavalier seul depuis 2008 sous sa propre étiquette, vouée à la promotion des artistes compositeurs émergents.Il y a d\u2019ailleurs déjà sorti un premier album, 9 Levels, recueil de compositions originales et complexes, empreintes d\u2019émotions et de profondeur.La DJ de renommée internationale se lance en live pour la première fois! Accompagnée de deux musiciens, elle interprétera les morceaux de I\u2019m No Human, son premier album en tant que compositrice, auteure et chanteuse.La 2e partie du spectacle est assurée par le groupe électro Claass, composé de membres de We Are Wolves et de DJ Jordan, qui roulent ensemble depuis deux ans.You Taught My Heart To Sing est la trame sonore idéale d\u2019un après-midi pluvieux, un recueil réconfortant de balades sentimentales tirées du répertoire populaire américain.Bill Charlap, au piano, a déjà travaillé avec Tony Bennett et trouve son inspiration dans le jazz des années 1940 à 1960.Houston Person, au saxophone, a été le partenaire musical de longue date d\u2019Etta Jones et a plus de 75 albums derrière lui ! salondeguitaredemontreal.com Visitez notre site web pour la liste complète des exposants et des activités du Salon de Guitare de Montréal Palais des Congrès 3 au 5 juillet, de 11h à 18h - 15$ Plus de 125 des meilleurs luthiers acoustiques et électriques au monde! Plus de 100 mini concerts et ateliers gratuits ! 12 juilletDimanche Montréal Variations LES PLUS GRANDS PIANISTES QUÉBÉCOIS RÉUNIS SUR SCÈNE! dimanche 12 juillet, 15h30 et 19h30 SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA dimanche 12 juillet, 19 h THÉÂTRE MAISONNEUVE, PdA HARRY orchestra JAMES GLENN orchestra MILLER Battle of the Bands UN DUEL DE LÉGENDES! Pour le grand concert de clôture du Festival, voilà que le projet Montréal Variations sur disque Analektra prend vie dans une mise en scène unique et fidèle de Philippe Dunnigan, concepteur et réalisateur de l\u2019album.OLIVER JONES, FRANÇOIS BOURASSA, JAMES GELFAND, JEAN-FRANÇOIS GROULX, ALAIN LEFÈVRE, GUY DUBUC, LUC BEAUGRAND, GUY ST-ONGE ET LORRAINE DESMARAIS 30 ANS DE MAGIE 226 PHOTOS \u2022 144 PAGES PRÉFACE D\u2019OLIVER JONES De Ray Charles à DJ Champion, revivez en images la passion musicale des 30 ans du Festival ! Disponible MAINTENANT en librairie et au montrealjazzfest.com SPÉCIALEMENT POUR LE 30e ANNIVERSAIRE Le Festival sous les étoiles THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE SALLE CLAUDE-JUTRA 335, boul.De Maisonneuve Est GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury EN VOIX JAZZ D\u2019ICI 18h 18h 18h INVITATION HYATT REGENCY MONTRÉAL en collaboration avec CINÉ-CONCERT JAZZ L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, rue Sainte-Catherine Ouest CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent LES COULEURS 19h 19h30 PLEINS FEUX SALLE WILFRID-PELLETIER - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest CINQUIÈME SALLE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest SAVOY DU MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 19h CONCERTS INTIMES 19h30 PRIMEUR LES GRANDS CONCERTS 21h30 THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest 20h30 20h minuit 22h30 RYTHMES MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent LES NUITS JAZZ DANS LA NUIT GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury 21h JAZZ AU CLUB THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE - PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest JAZZ BEAT présenté par en collaboration avec L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, rue Sainte-Catherine Ouest 17h ÉVÉNEMENT DE CLÔTURE CONCERT DE CLÔTURE MÉTROPOLIS (SAVOY) 514 908-9090 - ticketpro.ca BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL: MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 514 908-9090 / ticketpro.ca (sauf pour les événements présentés à la Place des Arts) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 514 842-9768 514 908-9090 - ticketpro.ca L\u2019ASTRAL (MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN) 305, RUE SAINTE-CATHERINE O.514 908-9090 - ticketpro.ca PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 - laplacedesarts.com CLUB SODA 514 908-9090 - ticketpro.ca GESÙ CENTRE DE CRÉATIVITÉ 514 861-4036 514 790-1245 - admission.com THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 514 866-8668 514 908-9090 - ticketpro.ca BILLETTERIE MONTREALJAZZFEST.COM 1811720A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE «C\u2019est super de tourner avec Ben (Jacobs, alias Max Tundra) », affirme Matt Didemus, de Junior Boys, volubile même s\u2019il ne s\u2019est réveillé que 30 minutes plus tôt, dans une chambre d\u2019hôtel de Washington.«Personnellement, ça m\u2019ennuie lorsque la première partie d\u2019un spectacle ressemble trop, musicalement, à la tête d\u2019affiche.Ça devient monotone.D\u2019ailleurs, les fans ont l\u2019air d\u2019apprécier nos différences.» Avec l\u2019excellent Parallax Error Beheads You, le Britannique Tundra a fait mouche, proposant une jubilatoire pop électronique qui chatouille Prince avec une plume arrachée à l\u2019aile d\u2019Aphex Twin.Ça brasse et ça groove de manière imprévisible.Les Canadiens de Junior Boys, tandem formé du bidouilleur/claviériste Matt Didemus et du chanteur/claviériste/ guitariste Jeremy Greenspan, tendent à ramener le calme dans leur basse-cour en privilégiant une chanson pop douillette, richement orchestrée, bercée dans la constance d\u2019un rythme house.Une chanson qui a trouvé son public, d\u2019abord dans le cercle des initiés à la pop électronique d\u2019avant-garde.Didemus se souvient d\u2019ailleurs de son premier concert à Montréal, à l\u2019invitation du festival MUTEK, en 2004 : «Ouais, nous n\u2019étions pas très bons à cette époque, concède-til.C\u2019était l\u2019un de nos premiers concerts.On apprenait tout du métier: après le succès du premier single, on s\u2019est fait dire qu\u2019il fallait un album complet, puisqu\u2019il fallait qu\u2019on donne des concerts.À ce stade-là, nous n\u2019étions que des gars de studio.Forcément, notre approche a changé, on compose de plus en plus en fonction des concerts.» Hommage à McLaren Le tandem vient nous présenter les chansons de son troisième album, Begone Dull Care, dont le titre a été emprunté à un court métrage d\u2019animation conçu par Norman McLaren et Evelyn Lambart en 1949, sur une musique d\u2019Oscar Peterson.«Malheureusement, nous n\u2019avons pu obtenir des images du film pour nous accompagner en tournée \u2013 c\u2019était trop compliqué, administrativement parlant.» «C\u2019est une idée de Jeremy, l\u2019hommage à McLaren, poursuit- il.Nous sommes tous deux des admirateurs de son travail, mais notre disque n\u2019est pas une sorte de concept autour de son oeuvre.En un sens, notre disque est autant une prise de conscience du métier d\u2019artiste ; McLaren a consacré sa vie à son art, lui faisant faire des bonds de géant.C\u2019est un peu ce qu\u2019on veut faire, à notre manière, et nous venons de le réaliser seulement, en travaillant sur notre troisième album, déjà.Les chansons abordent le processus créatif, notre vie personnelle dans tout ça, et la réalisation que notre vie n\u2019est pas normale du tout.» Didemus trace aussi un parallèle entre les méthodes de travail, McLaren utilisant la technologie de son époque, Junior Boys faisant de même avec ses synthés et ses ordinateurs.De plus, aussi audacieuse que fut la vision de McLaren, elle n\u2019était jamais trop aride pour le grand public \u2013 le tandem canadien fait aussi une musique qui, s\u2019adressant d\u2019abord aux initiés, vise aujourd\u2019hui un vaste public qui apprécie un type de pop riche et aérien, aux mélodies simples et touchantes.Danser ou ne pas danser ?«Franchement, je ne sais pas trop si on veut que les gens dansent ou non durant nos concerts.Ça dépend beaucoup des foules qu\u2019on rencontre », affirme Didemus.Sur scène, le duo s\u2019accompagne d\u2019un batteur, «pour donner un peu plus de tonus à nos chansons», ajoute le musicien.«Certaines chansons nous paraissent trop calmes pour être jouées en concert.Pour les autres, les arrangements ont étémodifiés, notamment pour accommoder le batteur.Sauf que notre musique n\u2019est pas strictement house, elle n\u2019est pas seulement faite pour danser.On s\u2019insère quelque part entre ces deux pôles, la musique de club et de salon.C\u2019est drôle, chaque concert est différent : parfois on danse, parfois non.Moi, j\u2019aime bien lorsque les gens dansent.» C\u2019est noté.Max Tundra et les Junior Boys en spectacle ce soir, 21h, au National.JUNIOR BOYS Le confort et la différence Les deux ne font pas forcément la paire, au plaisir des amateurs de pop électronique.Ce soir, le National accueille deux formations qui n\u2019ont en commun que le label qui les héberge, Domino Records : le joyeusement débile et nutritif Max Tundra et les confortables Junior Boys, auteurs d\u2019un album concept en forme d\u2019hommage à l\u2019oeuvre du maître du cinéma d\u2019animation Norman McLaren.VALÉRIE LESAGE LE SOLEI L L\u2019an dernier, le Festival de la chanson de Tadoussac célébrait ses 25 ans et on aurait pu s\u2019attendre à ce que les lendemains de la fête paraissent un peu moins enthousiasmants, mais il n\u2019en est rien! Du 11 au 14 juin, entre vedettes et découvertes, Tadoussac proposera de la chanson pour tous les goûts et tous les âges.Comme têtes d\u2019affiche, le festival mise sur Michel Pagliaro, Daniel Bélanger, Mara Tremblay, Catherine Major et Yann Perreau.Pag fêtera ses 40 ans de carrière avec le public en interprétant ses grands succès.Bélanger présentera Jolis chaos, Mara et Perreau arrivent avec des albums tout frais, tandis que Catherine Major fera corps avec son piano.Côté relève, la première perle à découvrir sera Marie-Pierre Arthur, mais pensez aussi à la charmante Andrea Lindsay, à Caracol, La Patère Rose, Beast et David Marin.Mais il y a plus, car Ivy viendra faire son slam, L\u2019Assemblée offrira son hip hop, Les Mononcles feront taper du pied avec leur musique traditionnelle et leur gaieté et Misteur Valaire pourrait remettre le feu au plancher.Côté France, retour de l\u2019énergique MeLL, qui est tombée amoureuse du festival l\u2019an passé et qui a supplié l\u2019équipe de pouvoir y revenir tous les ans! Elle présentera son nouvel album, Western spaghetti.Il y aura aussi les Fatals Picards (non, ils ne se moquent pas de notre Pascale Picard !), pour faire rire en chansons, Rémo Gary et sa poésie et également Xavier Lacouture.Enfin, un mystérieux tandem composé d\u2019une chanteuse suédoise jeune et belle et d\u2019un pianiste belge qu\u2019on dit vieux, laid et violent! Victoria Tibblin et Odieu profiteraient de la scène pour régler leurs différends.Ça promet ! Pour plus de détails, visitez le site du festival : www.chansontadoussac.com FESTIVAL DE LA CHANSONDE TADOUSSAC Des lendemains qui chantent PHOTO JOE DILWORTH Le tandem Junior Boys (Jeremy Greenspan et Matt Didemus) vient présenter à Montréal les chansons de son troisième album, BegoneDull Care, dont le titre a été emprunté à un court métrage d «McLaren a consacré \u2019animation conçu parNormanMcLaren en 1949.sa vie à son art, lui faisant faire des bonds de géant.C\u2019est un peu ce qu\u2019on veut faire, à notre manière.» lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 15 au Théâtre Corona Revivez l\u2019époque glorieuse montréalaise du Plus de 50 succès incontournables Rhythm &Blues des années 50, 60 et 70 DÈS LE 18 JUIN La revue musicale de l\u2019été 17 artistes sur scène billetterie@theatrecorona.com lundi au samedi 12h à 18h 514 931-2088 www.admission.com 514 790-1245 Écoutez des extraits exclusifs du spectacle au: www.theatrecorona.com réseau admission Franck Julien Skipper Dean Sylvie Desgroseilliers Jimmy Dooley Andrew Leader Michael Dozier 1822732 Théâtre Corona ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE KATHLEEN LAVOIE LE SOLEI L Entre la naissance du disque, il y a deux ans, et sa parution, plusieurs événements favorables ont ponctué la route des New Cities, dont de multiples tournées en compagnie de groupes établis tels que Hedley et Simple Plan, la rencontre avec le réalisateur Greig Nori (Sum 41), ainsi qu\u2019une signature de contrat de disques avec une multinationale.Tout un cheminement pour une aussi jeune formation! «Il y a trop de gens qui se mettent des barrières et qui se disent que ce n\u2019est pas possible.Nous, on veut faire ça de notre vie.On ne s\u2019est pas mis de limites.On a travaillé fort.Et là, ça dépasse tout ce qu\u2019on aurait pensé.D\u2019être sur un major, d\u2019avoir un gérant, on ne peut vraiment rien demander de mieux!» s\u2019enthousiasme David Brown.Toute une aventure Au cours de ces deux années, la vie au sein des New Cities n\u2019avait toutefois rien d\u2019un long fleuve tranquille.Pendant cette période, les musiciens désormais établis à Montréal ont multiplié les allersretours à Toronto, au gré des disponibilités de leur mentor, Greig Nori.«Ç\u2019a été une bonne chose en fin de compte.Lorsque tu as une chance dans cette industrie, tu ne veux pas la laisser passer.Entretemps, ça nous a fait triper d\u2019écrire des tounes.Tout le groupe s\u2019est impliqué là-dedans», fait savoir le chanteur.La composition de Dead End Countdown, un brûlot électropop représentatif de l\u2019album, a été déterminante.À partir de là, le groupe savait qu\u2019il tenait quelque chose de spécial.«Quand on l\u2019a finie, on n\u2019en revenait pas d\u2019avoir été capables d\u2019écrire ça! On s\u2019identifie beaucoup à cette pièce-là, avec sa base à la New Order.Elle est rock et douce en même temps.Ça nous représente bien.» Tant et si bien que The New Cities a cherché à atteindre cet équilibre délicat dans toutes ses compositions.«Si on compare à notre minialbum, on a essayé de ne pas être trop dance, ni trop rock.On est quand même arrivés à conserver notre son.Au départ, on a été inspirés par la vague des Killers et de Death from Above, mais on voulu remodeler ce son-là à notre image.De son côté, Greig était ouvert à ça», raconte David.Au moment de présenter cette nouvelle production sur scène, à l\u2019occasion d\u2019une tournée canadienne en compagnie de Ten Second Epic, The New Cities est maintenant prêt à prendre le monde d\u2019assaut.Vers l\u2019international «Quand on a signé avec Sony, c\u2019était important pour nous d\u2019être avec une compagnie qui nous permette d\u2019aller sur la scène internationale.On a été chanceux.C\u2019était une priorité pour eux aussi.On aimerait ça aller en Angleterre, aux États- Unis, au Japon.On s\u2019est aussi liés à Coalition Entertainment, qui s\u2019occupe de Simple Plan.Ils vont cogérer le groupe avec Greig.D\u2019avoir un dream team comme celui-là , ça peut juste nous aider!» L\u2019important, pour les six gars des New Cities, c\u2019est de demeurer fidèles à eux-mêmes, peu importe ce qui les attendra à partir de maintenant.« J\u2019ai une bonne intuition.Je suis confiant qu\u2019avec le CD qu\u2019on a fait, qu\u2019avec ce qu\u2019on est, on peut y arriver.Je sais aussi qu\u2019on est restés intègres, qu\u2019on est restés les mêmes gars avec les mêmes rêves», conclut David Brown.THE NEWCITIES Destin pop PHOTO FOURNIE PAR SONY MUSIQUE CANADA L\u2019important, pour les six membres de la formation trifluvienne The New Cities, c\u2019est de demeurer fidèles à eux-mêmes, peu importe ce qui les attendra à partir de maintenant.Le monde est de plus en plus petit.Il est donc plus que jamais permis de voir grand.Et c\u2019est exactement ce que fait la formation trifluvienne The New Cities depuis sa création, il y a trois ans.Avec la sortie de son premier album sur étiquette Sony, Lost in City Lights, le rêve est maintenant à portée de main.« Il y a trop de gens qui se mettent des barrières et qui se disent que ce n\u2019est pas possible.Nous, on ne s\u2019est pas mis de limites.On a travaillé fort.Et là, ça dépasse tout ce qu\u2019on aurait pensé.» ROCK THENEW CITIES LOST IN CITY LIGHTS SONY lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 16 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 1821420A COMMANDITAIRE ENTITRE COLLABORATEUR DERNIERS CONCERTS DE LA 75E SAISON DE L\u2019OSM! RÉSERVEZ VOS BILLETS SUR OSM.CA OU AU 514-842-9951 BILLETS À PARTIR DE 35,75$ LA SAISON 2009/2010 EST LANCÉE.ABONNEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! DAPHNIS ET CHLOÉ DE RAVEL: UN DESPLUSGRAND SUCCÈSDE L\u2019OSM MAI mardi 26 et jeudi 28 20h Également au programme, le légendaire baryton-basse José Van Dam interprète des extraits des Nuits d\u2019été de Berlioz! KENT NAGANO SAMYMOUSSA HECTORBERLIOZ chef d\u2019orchestre Études n° 3 et 4 pour orchestre Les Nuits d\u2019été, extraits JOSÉ VANDAM JACQUES IBERT MAURICE RAVEL baryton-basse Don Quichotte Daphnis et Chloé, ballet complet MAURICE RAVEL Soirée du 28 mai présentée par Don Quichotte à Dulcinée 1746560A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE KATHLEEN LAVOIE LE SOLEI L QQu\u2019est-ce que cela vous fait de revenir dans l\u2019oeil du public après quatre ans passés loin de la scène?R C\u2019est merveilleux! J\u2019adore ce que je vis présentement.C\u2019est vrai que j\u2019ai été parti longtemps, mais je n\u2019ai jamais cessé de travailler dans mon studio.Cela dit, j\u2019ai aussi pris un peu de temps pour moi, mais je ne suis pas très doué pour la relaxation! QLorsque vous voulez décrocher de la musique, que faites-vous?R Quand je fais une pause, je m\u2019en vais dans le sud de la France ou en Grèce, qui sont des endroits que j\u2019adore.J\u2019enfile un t-shirt, un short et voilà tout! Je n\u2019ai besoin de rien d\u2019autre pour relaxer.QAvec votre nouvel album, Voices, vous avez fait le pari d\u2019accoler de jeunes voix à votre musique.D\u2019où vous est venue cette idée ?R Il y a trois ans, j\u2019ai rencontré le meilleur réalisateur au monde, Ric Wake (Céline Dion, Mariah Carey).Nous étions tous les deux en pause et avons passé du temps ensemble.Àunmoment donné, on s\u2019est dit que ce serait intéressant de faire de la musique ensemble, d\u2019entrer en studio pour le plaisir, sans pression, d\u2019écrire une chanson.C\u2019est comme ça que tout a commencé.Et puis Ric, qui a accès à un bassin de talents de niveau mondial, a eu l\u2019idée d\u2019inviter des chanteurs.Comme je voulais apporter un élément de nouveauté dans ma musique, j\u2019ai acquiescé.La première personne qu\u2019il m\u2019a présentée, c\u2019est Nathan Pacheco, un ténor.Pendant les séances d\u2019enregistrement, Nathan m\u2019a jeté à terre.Il est tellement talentueux et il est encore si jeune ! Pendant les concerts, il reçoit régulièrement des ovations.J\u2019adore ça! Je me sens comme un fier papa! C\u2019est magnifique à voir.Puis est arrivée Chloé, qui a cette grosse voix capable d\u2019interpréter n\u2019importe quoi.Elle est vraiment branchée sur son art.Elle chante avec passion et émotion.De son côté, Leslie Mills est complètement différente.Elle a une voix fragile, voilée.C\u2019était important pour moi que toutes ces voix soient distinctes et qu\u2019elles ne se recoupent pas.Nous avons complété notre quatuor avec Ender Thomas.Ça faisait longtemps que je voulais une voix latino un peu râpeuse, un peu rock\u2019n\u2019roll et très polyvalente.Quelque chose d\u2019un peu exotique.Ender possède tout ça.QEt il y a votre fidèle orchestre.R Je n\u2019ai pas peur de le dire: mes musiciens font partie des meilleurs au monde! Chaque fois que je fais cette affirmation, les gens me prennent à la légère.Mais quand ils ont finalement la chance de voir ces musiciens s\u2019exécuter, ils comprennent.Cet orchestre est extrêmement compétent.Pour un compositeur, c\u2019est un rêve.Il m\u2019offre une telle palette de possibilités! QVotre tournée actuelle ne se limite pas à la musique.Vous êtes réputé pour vos concerts à grand déploiement.R C\u2019est vrai.Et je dois dire que notre production actuelle est la plus ambitieuse que nous n\u2019ayons jamais entreprise.Ne serait-ce que pour ses effets visuels, ses éclairages, ses costumes.Mais je ne veux pas en dire trop.Je tiens à garder l\u2019effet de surprise.J\u2019aime que le spectacle soit imprévisible.J\u2019aime être le conducteur qui amène les spectateurs en voyage.QCette capacité à transporter votre public, c\u2019est quelque chose que vous manifestez entre autres dans vos nombreuses émissions spéciales télévisées dans des réseaux américains comme PBS.R Je suis très fier de ce que j\u2019ai accompli à ce chapitre.Tout ce que je cherche à faire, c\u2019est dire la vérité.Je travaille fort sur ces émissions, j\u2019y mets de l\u2019émotion, de la passion.Je m\u2019implique dans tout: dans le cadrage, dans la direction artistique, dans les performances.Je suis à la fois le général et le concierge.Et je fais tout cela par plaisir ! J\u2019adore la photographie et le cinéma.J\u2019adore le processus de création.En même temps, j\u2019essaie toujours de ne pas trop intervenir dans le travail des autres.Je les laisse apporter leur eau au moulin.QLorsque vous vous produisez dans un pays étranger, où l\u2019on ne parle pas votre langue, comme ce sera le cas ici au Québec, cela changet- il votre façon d\u2019être sur scène?R Il m\u2019est arrivé d\u2019être très nerveux à ce sujet lorsque je donnais des concerts exclusivement instrumentaux.Mais ça ne m\u2019inquiète plus parce que j\u2019ai réalisé que la musique est un médium qui sait communiquer l\u2019émotion.Le fondement de la musique n\u2019est pas circonstanciel, il est émotif.Et ça, ça transcende les cultures.La musique est un langage universel.Yanni, en spectacle ce soir, 20h, au Centre Bell.YANNI La voie des voix Après six ans d\u2019absence sur disque, le pianiste grec Yanni effectue un grand retour avec Voices, un album où il superpose les voix de quatre jeunes interprètes à ses compositions.Cette proposition se trouve également au coeur de sa présente tournée, où les prestations de son orchestre s\u2019accompagnent d\u2019effets visuels recherchés.Le Soleil a joint le musicien à New York jeudi, où il s\u2019apprêtait à monter sur les planches du mythique Radio City Music Hall.PHOTO FOURNIE PAR GILLETT ENTERTAINMENT GROUP Le pianiste grec Yanni sera en spectacle ce soir au Centre Bell.Le fait de se produire dans un pays étranger, où on ne parle pas sa langue, ne lui fait pas peur.«La musique est un médium qui sait communiquer l\u2019émotion, dit-il.Le fondement de la musique n\u2019est pas circonstanciel, il est émotif.Et ça, ça transcende les cultures.» lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 17 MONTRÉAL Dès Le 18 juiN MONuMeNT-NATiONAL 514 871-2224 ADMissiON.cOM BROMONT Dès Le 6 AOûT chApiTeAu BROMONT 1 866 727-0433 www.chApiTeAux.cA ADMissiON.cOM 20 000 fOis àtravers le monde ! une comédie jouée plus de présente présente En vente maintenant! Mettant en vedette : seRGe pOsTiGO,pieRRe-fRANÇOis LeGeNDRe, catherine-Anne toupin, Marie Turgeon, Karine Belly, AlexandreAgostini eNvOLez-vOus veRs LA fOLie Des ANNÉes 60 1809378A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Il a 14 ans, parle trois langues et incarne l\u2019un des rôles principaux dans une comédie musicale présentée à l\u2019Imperial Theater de New York.Pourtant, il y a quelques semaines, le nom du jeune David Alvarez \u2013 originaire de Montréal \u2013 était encore méconnu.Ce qui a changé depuis ?Billy Elliot, spectacle dans lequel il partage la vedette avec deux autres jeunes acteurs, arrive en tête des nominations au Gala des prix Tony, grande fête du théâtre aux États-Unis.DAVIDALVAREZ DEMONTRÉAL À BROADWAY NATHAËLLE MORISSETTE Avec une telle feuille de route, le principal intéressé se sent-il comme un véritable petit prodige des arts de la scène?«Je ne sais pas\u2026», laisse tomber d\u2019un rire timide et hésitant l\u2019une des nouvelles coqueluches de la comédie musicale, au cours d\u2019un entretien téléphonique avec La Presse.Né de parents cubains, David Alvarez ne semble pas encore réaliser tout ce qui lui arrive.L\u2019adolescent \u2013 qui a fait ses premiers pas de danse à Montréal à l\u2019âge de 7 ans \u2013 aurait pourtant toutes les raisons du monde de laisser le succès lui monter à la tête.La comédie musicale Billy Elliot, inspirée du film britannique du même nom, finaliste aux Oscars en 2000, se retrouve en nomination dans 15 catégories au gala des prix Tony, dont celle de la meilleure comédie musicale.Pour ce prix, Next to Normal, Rock of Ages et Shrek \u2013 The Musical sont également dans la course.Les noms des gagnants seront connus le 7 juin.Fait inusité, les trois jeunes garçons qui se partagent le rôletitre de Billy Elliot (David Alvarez, Trent Kowalik et Kiril Kulish) sont tous en compétition pour l\u2019obtention du prix du meilleur acteur musical.«Quand j\u2019ai appris la nouvelle, je ne pouvais pas le croire », assure David Alvarez.Et avec raison.L\u2019an dernier, il tentait de se démarquer aux côtés de 1500 candidats venus des quatre coins de l\u2019Amérique du Nord pour décrocher le rôle.Aujourd\u2019hui, Billy Elliot, un fils de mineur qui rêve de devenir danseur, c\u2019est lui.Mais n\u2019incarne pas ce personnage qui veut.Pour y parvenir, l\u2019adolescent, qui a quitté Montréal avec sa famille à l\u2019âge de 7 ans pour aller s\u2019installer aux États-Unis, déploie de nombreux efforts.«Avant de passer l\u2019audition, je ne connaissais rien, précise-t-il.Tout ce que je sais, je l\u2019ai appris pour Billy Elliot.» Danser la claquette, chanter, jouer comptent parmi les nombreux apprentissages qu\u2019il a faits pendant six mois.Le plus difficile : parler anglais avec un accent britannique.Avant d\u2019auditionner, il admet même qu\u2019il ne maîtrisait pas parfaitement la langue de Shakespeare.Le jeune homme parle évidemment espagnol, anglais et possède encore quelques notions de français qu\u2019il a parfois tendance à oublier, confie-t-il.Ainsi, en ce moment, les journées du jeune danseur sont plus que chargées.À partir de 11h le matin jusqu\u2019à 17h le soir, il répète et prend ensuite une trentaine de minutes pour manger.Le spectacle dans lequel il joue en alternance trois ou quatre fois par semaine commence à 20h et se termine vers 23h.En dehors de Billy Elliott, dont les représentations ont commencé en novembre, il tente également de trouver temps et concentration pour aller à l\u2019école.Lorsque le rideau de la comédie musicale tombera pour la dernière fois, David Alvarez veut se consacrer entièrement à la danse au American Ballet Theater de New York.Il confie également vouloir prendre du temps pour\u2026 dormir ! Et son plus grand rêve ?« Je veux danser et jouer dans des films », répondi l sans donner plus de détails sur ses plans de carrière.David Alvarez souhaite également voyager et se fait un plaisir de venir à Montréal quelques fois par année pour visiter sa soeur aînée qui y habite toujours.Ce qu\u2019il préfère le plus de la métropole québécoise : La Ronde et la neige\u2026 PHOTO PETER KRAMER, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Fait inusité, les trois jeunes garçons qui se partagent le rôle-titre de Billy Elliot, Trent Kowalik, Kiril Kulish et David Alvarez, sont tous en compétition pour le prix du meilleur acteur musical.Originaire de Montréal, le jeune David Alvarez rêve de «danser et jouer dans des films».«Avant de passer l\u2019audition, je ne connaissais rien.Tout ce que je sais, je l\u2019ai appris pour Billy Elliot », confie David Alvarez.1 2 3 TRIO SYLVIE ST-JACQUES CINQ PORTRAITS POUR CINQ VICTIMES Porte-Parole, une compagnie qui aime stimuler le débat public, revient sur la scène montréalaise avec la création documentaire Sexy béton.Cette pièce d\u2019Annabel Soutar traite de l\u2019effondrement du viaduc de la Concorde.Menées comme une véritable enquête, les cinq pièces de Sexy béton tenteront de mieux cerner la vérité et poseront une réflexion sur la «chaîne des responsabilités.» À compter du 1er juin (en cinq spectacles, jusqu\u2019en janvier 2010) au Segal Centre for Performing Arts du Centre Saidye Bronfman.LE MANÈGE DE L\u2019UTÉRUS HANTÉ Après avoir remporté un beau succès lors du festival Fringe de Montréal en 2007, Tomomi Morimoti, Maya Kuroki, Joshua Lamb et leur collaborateur Patrick Graham présentent la version achevée du Manège de l\u2019utérus hanté.Combinant la danse, le théâtre, l\u2019installation d\u2019art et la performance musicale pop-rock japonaise, cette pièce est présentée à Espace Tangente, à l\u2019occasion du festival Accès-Asie.Les 14, 15, 16 mai, à 19h30, et le 17 mai, à 16 h.Pour infos : 514 525-1500.LE CABARET DES GENS HEUREUX Explosions de bonheur et plaisir seront au programme du Cabaret Jovialiste, qui se tiendra le 14 mai, à 20h, à L\u2019Escalier (552, rue Sainte- Catherine Est).On pourra y entendre les philosophes André Moreau et Louis Letiecq, les chansonniers Kola et Lilah, les poètes Aramis et Yannick Bériault, les slammers Pao Tofu, Xavier et Pierre Boudreau, Les Shôs Latins, Guillaume Vincent et plusieurs autres invités.Contribution volontaire à l\u2019entrée.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 18 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E DI 9 MA I 2 0 0 9 TRANSAMÉRIQUES FESTIVAL 25 spectacles inédits en danse et en théâtre dont ÉONNAGATA Sylvie Guillem | Robert Lepage | Russell Maliphant Sadler\u2019s Wells (Londres) Trois artistes majeurs et magiques redonnent vie au personnage anticonformiste du Chevalier d\u2019Éon.Une fascinante création où se chevauchent danse et théâtre.« L\u2019arrivée d\u2019une nouvelle création de Robert Lepage a toujours quelque chose de festif, de frénétique (\u2026) Le plus cosmopolite des hommes de théâtre québécois.» La Presse, Montréal Place des Arts \u2013 Théâtre Maisonneuve | 2 > 3 > 4 juin L\u2019ORGIE DE LA TOLÉRANCE Troubleyn | Jan Fabre (Anvers) Le grand créateur flamand s\u2019attaque aux animaux consommateurs que nous sommes devenus.Un pamphlet contre le consensus mou qui promet de déchaîner les passions.« Dans sa satire au vitriol, Fabre découpe au scalpel les mécanismes d\u2019une société occidentale vorace à l\u2019extrême.(\u2026) un triomphe tout simplement mérité.» Süddeutsche Zeitung, Allemagne Usine C | 25 > 26 > 27 mai 20 MAI AU 6 JUIN 2009 Première nord-américaine Une oeuvre-choc Billetterie Centre Pierre-Péladeau 300, boul.de Maisonneuve Est 1700460A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE SYLVIE ST-JACQUES COUPS DE THÉÂTRE Trois ans d\u2019attente pour connaître la fin d\u2019un feuilleton, c\u2019est long.Je présume que tous ceux qui ont assisté à la première mouture de Lipsync de Robert Lepage (au FTA en 2007) étaient ravis d\u2019apprendre que les Montréalais auraient enfin droit à la version finale de neuf heures.Ça se passera en février-mars 2010, chez Denise-Pelletier.Et j\u2019en connais qui ont déjà commencé à compter les dodos.Par contre, ceux qui n\u2019étaient pas de ce spectacle événement dans lequel le thème de la voix humaine relie les destins de neuf personnages logés un peu partout sur le globe se montrent perplexes.Neuf heures?Oui, plus qu\u2019un quart normal de travail.Et je suis certaine que même après le 18e entracte, on ne voudra pas quitter le Théâtre Denise-Pelletier.Ce qui ne veut pas dire, évidemment, que tous les artistes de théâtre devraient se lancer dans la production de pièces fleuves, habités par la philosophie de Lepage qui pense que «plus on en ajoute, plus ça paraît court».Il faut que ce soit bon.Et comme Lipsync l\u2019était dans son état embryonnaire, tous les espoirs sont permis pour la version complète.Notre rapport au temps, en tant que spectateur, est en mutation.Je suis de ceux qui peuvent se taper toute une saison de 30 Rock en un week-end \u2013 que disje?En une journée de pluie fériée! Par contre, les fourmis me prennent dans les jambes quand je suis au théâtre et que c\u2019est, disons, moyen.C\u2019est psychologique : si on me dit que le spectacle durera plus d\u2019une heure trente, la bougeotte me prend.Et pourtant, l\u2019un de mes meilleurs moments au théâtre la saison dernière a été le marathon de trois pièces américaines dans une journée que le Théâtre de l\u2019Opsis a présenté à l\u2019Espace libre.Je comprends aussi parfaitement l\u2019émotion de ceux qui se trouvent privilégiés d\u2019avoir vu Les sept branches de la rivière Ota.Et je suis certaine que les festivaliers d\u2019Avignon s\u2019arracheront les places pour la présentation en rafale de Littoral, Incendies et Forêts de Wajdi Mouawad.Les mêmes, peut-être, qui se tapent 10 heures de route pour assister à une pièce d\u2019une journée d\u2019Ariane Mnouchkine.Le temps se dilate au théâtre, expliquait Robert Lepage, lors de la rencontre de presse où était annoncée la venue de Lipsync à Montréal.Tout le monde se plaint de manquer de temps, d\u2019être pressé, de courir.C\u2019est peut-être pour ça qu\u2019il est si bon de se réfugier dans la noirceur d\u2019un théâtre pour se faire raconter une histoire.Et quand c\u2019est bon, on en redemande pendant des heures.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : sstjacqu@lapresse.ca Neuf heures ?Je suis certaine que même après le 18e entracte, on ne voudra pas quitter le Théâtre Denise-Pelletier.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE La pièce Lipsync, qui prendra l\u2019affiche l\u2019année prochaine au Théâtre Denise-Pelleter, dure neuf heures.«Plus on en ajoute, plus ça paraît court», selon la philosophie de Robert Lepage.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 19 LA TOURNÉE EUROPE 2009:UN GRAND SUCCÈS! COMMANDITAIRE ENTITRE COLLABORATEUR Émotionset salles combles! Après treize concerts donnés dans six pays, les musiciens de l\u2019OSMet leur directeur musical Kent Nagano sont rentrés au pays fiers de l\u2019accueil chaleureux qu\u2019ils ont reçu dans chacunedes douze villes visitées.ABONNEZ-VOUS DÈS MAINTENANT À LA SAISON 2009/2010! Un son orchestral d\u2019une élégance suprême\u2026on se doit d\u2019applaudir cet orchestre pour l\u2019excellence de son interprétation.\u2013El Mundo, Valence L\u2019OSM et son chef séduisent le Palau de la Música.\u2013El Periódico, Barcelone L\u2019évidence avec laquelle les finesses rythmiques sont maîtrisées ainsi que les longs passages solos (le cor anglais et le hautbois dans la Scène aux champs) aux accents relevés témoignent du niveau de l\u2019Orchestre.\u2013Wiener Zeitung, Vienne Ce retour européen est salué par des salles combles.L\u2019Orchestre a été chaudement applaudi à Zagreb.\u2013Maxence Bilodeau, Radio-Canada, Zagreb Le public s\u2019est laissé bercer par la virtuosité et la fluidité des notes avant bien sûr de faire à l\u2019orchestre et à son chef une ovation de plusieurs minutes.\u2013Louis-Bernard Robitaille, La Presse, Paris Les quelques secondes de silence total entre la dernière note et le déluge d\u2019applaudissements en disent long sur la qualité exceptionnelle de ce concert.\u2013ResMusica, Paris Si beau, intense et saisissant: un Chant de la Terre (Mahler) comme nous n\u2019en avons très rarement entendu.Une heure de gloire absolue.\u2013Tageblatt, Luxembourg Un Berlioz audacieux, un Debussy délicat.\u2013Welt Online, Hambourg FRANCE AUTRICHE CROATIE LUXEMBOURG ESPAGNE ALLEMAGNE L\u2019OSMEST DE RETOUR! Vous aussi, venez entendre votre orchestre! RÉSERVEZ VOSBILLETS SUR OSM.CA OU AU 514-842-9951 1821880A 1774901A 23.27.30 MAI ET 1.4 JUIN 2009 À 20 H /// SALLE WILFRID-PELLETIER LUCIA DI LAMMERMOORDONIZETTI PRÉSENTE EGLISE GUTIERREZ / STEPHEN COSTELLO / JORGE LAGUNES / ALAIN COULOMBE /// CHEF STEVEN WHITE /// METTEUR EN SCÈNE DAVID GATELY 514.842.2112 /// OPERADEMONTREAL.COM 1809044A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Sur l\u2019affiche, un corps charcuté au bassin et à la tête, avec un crochet à la place de la main droite.Au-dessus de cette oeuvre de l\u2019artiste montréalaise Sophie Jodoin, une phrase troublante : «Nous sommes en manque.» Voilà qui donne le ton de la prochaine saison du Théâtre français du Centre national des Arts, la deuxième sous la direction artistique de Wajdi Mouawad.SYLVIE ST-JACQUES «L\u2019idée de manque, de fragilité dans le travail de Sophie Jodoin m\u2019a profondément bouleversé », a expliqué Wajdi Mouawad, qui a rencontré la presse montréalaise, plus tôt cette semaine, pour parler du contenu de la saison 2009-2010 du Théâtre français.«Cette phrase suggère que nous sommes tous en quête de quelque chose qui consolerait, qui donnerait un sens.Un manque d\u2019argent, de sens, de temps, d\u2019ouverture\u2026 On peut projeter sur cette phrase une foule de choses.» La pièce Littoral (de Wajdi Mouawad), prendra l\u2019affiche du 15 au 19 septembre, pour ouvrir une saison qui prendra fin avec Ciels, dernière étape du quatuor également constitué d\u2019Incendies et de Forêts.La production du Théâtre de Lyon de Blackbird de David Harrower occupera le Studio du CNA du 24 au 26 septembre, après son passage au Théâtre du Nouveau Monde.Toujours au Studio, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau tiendra l\u2019affiche en octobre.Ensuite, ce sera au tour d\u2019Éric Jean et Pascal Brullemans d\u2019y être accueillis avec leur Hippocampe.Fort du succès de Krum l\u2019hiver dernier, le Théâtre français présentera de nouveau un spectacle en langue étrangère.Hedda Gabler (de Henrik Ibsen), des Allemands de la Shaubühne Am Lehniner Platz, sera présentée en exclusivité canadienne du 10 au 14 novembre.Au début décembre, Christian Lapointe offira Limbes de William Butler Yeats au public du Studio.En février, Denis Marleau reviendra visiter le CNA pour y présenter Une fête pour Boris (de Thomas Bernhard).La saison «adulte » du Théâtre français s\u2019achèvera avec Ciels de Wajdi Mouawad, présentée du 11 au 22 mai 2010.«Nous voulions un véritable département pour enfants et nous donner les moyens de constituer une réelle programmation et des activités destinées au jeune public», a exprimé Wajdi Mouawad.Conformément à cette direction du CNA, le Théâtre français présentera en octobrenovembre Le Bain de Jasmine Dubé.Toujours en novembre, le Studio prêtera sa scène aux Zurbains 2009.Le jeune public du CNA, en décembre, aura droit à une mise en scène d\u2019Alice au pays des merveilles par Hugo Bélanger.En février, les 8 ans et plus se feront offrir Les mauvaises herbes, un texte de Benoît Vermeulen.Pièce très appréciée des ados, Assoiffés de Wajdi Mouawad remonte sur scène les 16 et 17 avril.L\u2019ombre de l\u2019escargot de Jean-Philippe Joubert suivra, les 1er et 2 mai.Le périple d\u2019Agnès Zacharie va clore la saison, du 20 au 23 mai.Pour plus d\u2019information, consultez le site nac-cna.ca/tf.THÉÂTRE FRANÇAIS DU CNA L\u2019 an 2 de Wajdi Mouawad PHOTO LE DROIT Wajdi Mouawad assurera la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts pour la deuxième année.Fort du succès de Krum l\u2019hiver dernier, le théâtre français présentera de nouveau un spectacle en langue étrangère.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 20 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 ABONNEZ-VOUS ÀLANOUVELLE SAISON 09/10 514 849-0269 GRANDSBALLETS.COM Extraits vidéo et photos 7, 8, 9, 14, 15, 16 MAI 2009 20H \u2013 THÉÂTRE MAISONNEUVE CAUSERIES 19 H À 19 H 30 GROUPES 514 849-0269 BILLETS À PARTIR DE 20 $* * Nombre de sièges limité COMMANDITAIRE DE SAISON LA BELLE AU BOIS DORMANT DE MATS EK PRÉSENTÉ PAR 1700552A 1700559 1806796A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE SYLVIE ST-JACQUES Je retrouve Judith Malina au bout du fil, à son domicile newyorkais.À 80 ans passés, cette femme de théâtre, fille d\u2019un rabbin juif allemand orthodoxe, entretient encore la flamme.Celle du théâtre.De sa croisade pour l\u2019anarchie non violente.De la cause des démunis, des paumés, des exclus.«Oui, notre idée d\u2019anarchie non violente est encore bien vivante dans la communauté théâtrale new-yorkaise », juge celle qui poursuit son travail artistique pour un monde sans violence, sans prison, sans guerre, sans frontière et sans argent.«Notre philosophie a évolué», concède Malina , qui trouve la jeune génération beaucoup mieux avisée que ses congénères l\u2019étaient pendant les heures de gloire du Living Theatre.« Les jeunes comprennent mieux les enjeux planétaires et sortent dans la rue pour protester.Cela me donne beaucoup d\u2019espoir et d\u2019optimisme», dit la dame, qui est toujours active à la direction artistique de son théâtre, logé dans le Lower Manhattan.Le début d\u2019un temps nouveau Au Festival anarchiste, le Living Theatre présentera un collage représentati f de son répertoire depuis sa fondation, en 1947.Judith Malina a, entre autres, sélectionné des scènes de l\u2019Antigone de Bertolt Brecht et d\u2019Eureka!, l\u2019une des plus récentes productions du Living Theatre.Depuis 60 ans, le Living Theatre a évolué avec son temps.Judith Malina a été de toutes les manifestations antiguerre, a été nommée Humaniste de l\u2019année par l\u2019église humaniste de New York, a publié de la poésie, enseigné à Columbia et n\u2019a jamais quitté le camp des radicaux.Encore aujourd\u2019hui, elle parcourt le monde pour subvenir aux besoins financiers de son théâtre.«Parce que nous ne recevons rien de l\u2019État.» Même si, en sa qualité d\u2019anarchiste, elle se méfie des solutions politiques, elle se réjouit de l\u2019élection d\u2019Obama.«Je pense qu\u2019il était le meilleur homme pour le job.» Les préoccupations du Living Theatre, poursuit Judith Malina, penchent désormais du côté des enjeux psychologiques et écologiques.«Nous vivons dans un monde qui doit être réparé.Il faut apprendre à mieux savoir qui nous sommes et quelles sont nos responsabilités.Je rêve aussi d\u2019un monde où il y aurait moins de compétition, de colère et de haine.» Le Festival de théâtre anarchiste aura lieu à la salle D.B.Clarke de l\u2019Université Concordia, les 13 et 14 mai.Info : 514- 981-5330 ou www.myspace.com/anarchisttheatre_montreal JUDITH MALINA DU LIVING THEATRE Toujours vivante Créé en 1947 par Judith Malina et Julian Beck, le Living Theatre compte parmi les plus anciennes et célèbres compagnies théâtrales indépendantes aux États-Unis.Les 13 et 14 mai, le Festival de théâtre anarchiste de Montréal présente un collage de créations anciennes et récentes de cette compagnie vouée à la cause de « l\u2019anarchie non violente».PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE THÉÂTRE ANARCHISTE Judith Malina est une des fondatrices du Living Theatre de New York, qui existe depuis 1947.Malgré ses 80 ans bien sonnés, elle continue de parcourir le monde pour subvenir aux besoins financiers de son théâtre.«Notre idée d\u2019anarchie non violente est encore bien vivante dans la communauté théâtrale new-yorkaise.» lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 9 MA I 2 0 0 9 A R T S E T S P E C T A C L E S 21 Saison2009-2010 COMPOSTELLE VIÊTNAM ARGENTINE LA LOIRE NÉPAL TOSCANE Dans une salle près De chez vous ! ABONNEz-VOuS et courez la chance de gagner une croisière pour deux dans les îles grecques._ www.lesgrandsexplorateurs.com (514) 521-1002 ou 1 800 558-1002 présenté par : 1774394A 1774396 +!*\"#'-* *-\"!* \"*!!* *\" .*! 28& ;MOOM ;\"OM >EM' )&HSM&6HM (8RMSO -@ Q&MO@I'M SM ,H)-+EM'O K@-@ESMS MO ;@)S S)M;O@;8-@E&MSC &HSM&6MS ,R+ESM@83 *@&E'SC E**M'SMS )-@IMS ,M S@>-M >-@'; MO )MOEOS )+&OSA $6M; -M ;+'KH&M';EM& $,!%.* (*0)&/!\" 6+8S )-+'IM&M# @8 ;58& ,M ;MOOM ;8-O8&M 6EME-M ,M )-8S ,R8' *E-H'@E&MA 514 521-1002 -1800 558 -1002 \"\"\"4+,&$>31-&69.!0>3),(>&4/05 =:
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