La presse, 28 novembre 2009, D. La Presse Affaires
[" S&PTSX H11 464,41 +27,61 (+0,24%) S&P500 B1091,49 -19,14 (-1,72%) DOWJONES B10 309,92 -154,48 (-1,48%) PETROLE B76,05$US -1,91$US (-2,45%) DOLLAR B94,21 \u2018US -0,09\u2018US LA PRESSE AFFAIRES BLOGUE Vendredi folie : consommer pour aider lfeconomie ?lapresseaffaires.cyberpresse.ca/cousineau FINANCES PERSONNELLES Besoin dfaide pour y voir plus clair dans vos finances ?lapresseaffaires.cyberpresse.ca/finances-personnelles www.lapresseaffaires.cyberpresse.ca MARCHES BOURSIERS 10 secrets pour connaitre du succes a la bourse sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca CLAUDE PICHER LE CALVAIRE CACHE DES QUEBECOIS PAGE 9 LE GARDIEN DU CROCODILE UNE INCURSION DANS LfEMPIRE LACOSTE NOTRE DOSSIER EN PAGES 2 ET 3 Le surendettement de la Dubai World, une societe controlee par lfemirat, vient dfebranler les Bourses du monde entier.Tous les grands indices boursiers ont recule de quelques points de pourcentage a la suite des revelations portant sur les problemes financiers de la Dubai World, aux prises avec une dette de 59 milliards US.A vrai dire, je trouve que cette ácrisette boursiereâ tombe a pic.Pourquoi?Parce qufelle va ramener un peu de prudence dans la presente euphorie boursiere.Du moins, je lfespere! Je mfexplique.Depuis le creux boursier du debut de mars dernier, la Bourse a litteralement explose, depassant la moyenne des rebondissements qui surviennent dans les 6 a 12mois suivant la fin dfun ábear marketâ (cycle baissier).Le monde du placement (maisons de courtage, groupes de fonds communs de placement, firmes de planification financiere, etc.) a retrouve sa bonne mine, sa confiance et son enthousiasme dfavant la fabuleuse crise financiere qui a fait chuter la Bourse de quelque 50%.Par rapport a leurs creux respectifs de mars dernier, voici les hausses enregistrees par les grands indices boursiers jusqufa mercredi passe, la veille de la publication de la nouvelle portant sur les problemes financiers de la Dubai World.- S&P/TSX de Toronto: +55,6% - S&P 500 de New York: +66,6% - Dow Jones : +61,7% - NASDAQ: +71,9% - Russell 2000: +72,9% - MSCI World: +68,4% - Shenzhen de Chine: +125,0% - Shanghai de Chine: +80,8% - Hong Kong: +99,3% - Russie: +186,8% - Nikkei : +33,8% - FTSE 100: +52,8% - Dow Germany: +53,0% - S&P/TSX 60: +53,2% La lecon de Dubai MICHEL GIRARD CHRONIQUE ENTREPRISES LE QUEBEC, ROYAUME DES SUBVENTIONS PAGE 9 PLUS-VALUE Les 10 conseils dfun pro de lfinvestissement PAGES 6 ET 7 TOURISME UN AUTRE CONCURRENT POUR TRANSAT PAGE 11 LES BONS COMPTES POURSUIVRE AUX PETITES CREANCES, CA MARCHE! PAGE 8 SOUS LA LOUPE SE RETIRERc DfUN RENDEMENT DE 12% PAGE 8 >Voir DUBAI en page 4 Vincent Lacroix aura fait perdre plus de 100 millions a des centaines dfepargnants.et il coute cher a lfEtat.Les enquetes de la GRC et de lfAutorite des marches financiers sur le scandale Norbourg ont coute pres 15 millions jusqufici, ont appris La Presse Affaires et Le Soleil.A LIRE EN PAGE 5 DES ENQUETES COUTEUSES PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE Cette ácrisette boursiereâ tombe a pic.Pourquoi?Parce qufelle va ramener un peu de prudence dans la presente euphorie boursiere.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Vincent Lacroix MONTREAL SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009 20 salles de reunion et de formation pouvant accueillir de 12 a 345 personnes 4 salons de travail avec foyer 204 chambres tout confort Un personnel dedie au succes de votre evenement Un environnement exceptionnel propice a la productivite et a la creativite 1 888 BROMONT www.chateaubromont.com šššš ššš LE MEILLEUR MOMENT POURVOUS REUNIR?Des lfinstant ou vous en avez envie.en tout temps ! INDUSTRIE DE LAMODE Michel Lacoste, PDGdeLacoste.PHOTO FOURNIE PAR MICHEL LACOSTE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT NEWYORK L\u2019animal préféré de Michel Lacoste?P re sque tr o p facile.«Depuis mon jeune âge, je vois des crocodiles autour de moi et je m\u2019en porte très bien», dit-il en souriant.Michel Lacoste a vécu toute sa vie aux côtés du crocodile, un animal combatif qui peut rester de longues périodes sans manger (n\u2019est-ce pas le logo idéal pour survivre à une récession?).Mais depuis quatre ans, son rôle a changé.De fidèle compagnon, Michel Lacoste est devenu, un peu malgré lui, le gardien de l\u2019empire du crocodile.Destiné à une vie professionnelle dans l\u2019ombre de son légendaire père René Lacoste et de son frère aîné Bernard, Michel Lacoste accède à la présidence de Lacoste en 2005.L\u2019homme de 65 ans, qui a étudié l\u2019astrophysique dans sa jeunesse, s\u2019avère un gardien tranquille, respectant à la lettre le plan d\u2019affaires qui fait le succès de Lacoste, même si les revenus sont en baisse légère, mais constante depuis deux ans, dont une baisse de 5% pour les huit premiers mois de l\u2019année 2009.«Nous voyons bien les effets de la récession comme tout le monde, mais probablement moins que d\u2019autres marques.Nous avons des racines de qualité et de fiabilité qui font en sorte que le consommateur est rassuré par notre marque», dit Michel Lacoste en entrevue à La Presse Affaires, en marge de la Semaine de la mode de New York à la mi-septembre.« Nous ne transigerons jamais sur la qualité de nos produits.Nos clients n\u2019achètent pas notre gamme sur la base d\u2019un prix.Il ne faut pas faire de concessions là-dessus, car le consommateur verra très bien un coton moins cher», dit Michel Lacoste, homme effacé, trop heureux de laisser la vedette au crocodile.La deuxième chance américaine Ne pas faire de concessions, la famille Lacoste a appris cette leçon à la dure.En 1992, elle a vu son crocodile disparaître des tablettes américaines après la faillite de son distributeur.Son distributeur américain Izod, qui faisait mousser ses ventes grâce aux chaînes de magasins bas de gamme, avait été trop gourmand, inondant les boutiques de Lacoste, une marque toujours connue pour son élitisme et son bon goût.L\u2019opération a été lucrative à court terme \u2013 le chiffre d\u2019affaires avait atteint 500 millions par année aux États- Unis, une somme encore inégalée à ce jour \u2013, mais elle a finalement causé la perte d\u2019Izod.Lacoste a pu racheter les droits sur son petit crocodile en Amérique, mettant ainsi fin à un litige juridique datant de 1907 et qui s\u2019est rendu deux fois en Cour suprême des États- Unis.«Notre licencié (Izod) a acquis le droit de fonctionner de façon assez indépendante et il a trop écouté les sirènes, dit Michel Lacoste.Il a développé nos produits d\u2019une façon trop rapide en sacrifiant la qualité.» L\u2019échec américain a été difficile à avaler, mais Michel Lacoste et le reste de la famille ont retenu la leçon.«Gérer une marque, ça demande de la rigueur, dit-il.La tentation, c\u2019est de sacrifier son âme en valorisant le volume.» En faisait un retour graduel aux États-Unis à travers leurs propres boutiques à compter de 1995, Lacoste a bien géré sa deuxième chance.Si bien que les États-Unis sont aujourd\u2019hui le premier marché de Lacoste, avec un chiffre d\u2019affaires annuel de 239 mill ions d\u2019eu ros ( 379 mil - lions CAN) et 69 boutiques.Il s\u2019agit en quelque sorte d\u2019un retour aux sources pour le crocodile, qui doit son association à Lacoste à la suite d\u2019un pari fait par René Lacoste lors d\u2019un match de tennis à Boston.Le numéro un mondial de tennis en 1926 et 1927 avait vu une valise en crocodile à son goût dans une boutique entre deux matchs de Coupe Davis.Son entraîneur promet de la lui acheter s\u2019il gagne son match.Le numéro un mondial de l\u2019époque perd son match (et la valise), mais les médias français ont vent de l\u2019histoire et le surnom, qui colle bien à son tempérament combatif sur le terrain, l\u2019a suivi pour le reste de sa vie.Au fil des décennies, l\u2019expansion de Lacoste, société fondée à Paris en 1933 après la retraite sportive de son fondateur pour cause de tuberculose, ne sera pas seulement géographique.Célèbre pour son traditionnel polo, le crocodile a maintenant son sac, ses chaussures, ses lunettes, son parfum, sa valise.Si bien qu\u2019aujourd\u2019hui, les vêtements ne constituent plus que 60% des ventes de Lacoste.Arrivé en 2000 chez Lacoste, le designer Christophe Lemaire a aussi créé une collection de vêtements plus diversifiée qui fait concurrence au polo.Aujourd\u2019hui, Lacoste vend deux vêtements par seconde et un polo aux deux secondes dans le monde entier.«Il n\u2019a jamais été question de renoncer au polo, mais Lacoste a aussi d\u2019autres choses à offrir, dit Michel Lacoste.Il y a toujours eu des cycles en mode.Si le polo est un tout petit peu moins en demande depuis trois ou quatre ans, le consommateur va bientôt redécouvrir son charme.Quelques années après, il s\u2019en lassera et ira voir ailleurs.C\u2019est comme la longueur des jupes des femmes: c\u2019est quelque chose qui monte et descend.» La «délacostisation» de Lacoste En 2005, Michel Lacoste sort de l\u2019ombre de son père René et son frère Bernard.Grand patron de l\u2019empire familial depuis 1963, mais tombé gravement malade, Bernard Lacoste rendra l\u2019âme l\u2019année suivante.La plus grande décision du frère cadet: «délacostiser » Lacoste.En 2008, Michel Lacoste confie la direction générale du groupe à l\u2019extérieur de la famille.Christophe Chenut, publicitaire de métier et PDG du journal sportif L\u2019Équipe, est recruté.Une décision prise afin d\u2019atténuer les tensions entre divers membres de la famille Lacoste, qui détient 65% de la société évaluée à 400 millions d\u2019euros (632 millions CAN) selon la presse française.Le reste de l\u2019actionnariat est détenu par une autre grande famille européenne, les Maus, propriétaire du Groupe Devanlay qui distribue les produits Lacoste dans le monde.Selon la presse française, la nomination de la deuxième femme de Michel Lacoste (qui s\u2019est remarié) comme directrice des communications du groupe aurait été mal acceptée par son LE GARDIEN TRANQUILLE DU CROCODILE 1904 Naissance de René Lacoste à Paris.1925 René Lacoste remporte le premier de ses sept titres du Grand Chelem au tennis.1927 René Lacoste reçoit le surnom de «Crocodile » au cours d\u2019un match de Coupe Davis aux États-Unis.1929 Atteint de tuberculose, René Lacoste prend sa retraite du tennis.Il vaincra sa maladie.1933 Création de La Chemise Lacoste, la société qui deviendra Lacoste, par René Lacoste et son ami manufacturier André Gillier.Lacoste fabrique uniquement des polos blancs.1940 Lacoste interrompt ses opérations durant la Seconde Guerre mondiale, pour les reprendre en 1946.1951 Premier polo de couleur.Premières exportations en Italie.1952 Premières exportations aux États-Unis.1963 Bernard Lacoste, le fils aîné de René, devient président et directeur général de la société.1966 Accord de distribution en Amérique du Nord avec la société Izod, filiale de General Mills.L\u2019échec américain a été difficile à avaler, mais Michel Lacoste et le reste de la famille ont retenu la leçon.«Gérer une marque, ça demande de la rigueur, dit-il.La tentation, c\u2019est de sacrifier son âme en valorisant le volume.» L\u2019HISTOIRE DE LACOSTE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 INDUSTRIE DE LAMODE PHOTOMONTAGE LA PRESSE, PHOTOS AP 1968 Premier produit dérivé : l\u2019eau de toilette Lacoste.1974 Invention des raquettes de tennis en acier par René Lacoste.1981 Ouverture de la première boutique Lacoste à Paris.1992 Lacoste rachète ses droits de distribution en Amérique du Nord à son distributeur Izod, alors en faillite.Il les cédera l\u2019année suivante au groupe Devanlay, qui s\u2019occupe de ses droits de distribution dans le monde.1995 Ouverture de la première boutique Lacoste aux États-Unis, en Floride.1996 Décès de René Lacoste à Paris.2005 Michel Lacoste remplace son frère aîné Bernard à la présidence et la direction générale de Lacoste.2006 Décès de Bernard Lacoste à Paris.2007 Hausse de 100% des revenus mondiaux de Lacoste au cours des cinq dernières années (2002-2007).fils Philippe, responsable de la lucrative division sac et chaussures.Finalement, il semble que le litige ait été résolu au bénéfice\u2026 de personne : Philippe est parti travailler pour la fondation René Lacoste et sa bel le-mère Réjeane Lacoste a remis sa démission.Même s\u2019il a cédé certains de ses pouvoirs à Christophe Chenut, Michel Lacoste donne l\u2019impression d\u2019être encore le grand patron.«Nous sommes très heureux que Christophe ait rejoint les équipes du crocodile, ditMichel Lacoste.C\u2019est un ami de longue date et nous formons tous ensemble une équipe qui fonctionne bien.De toute façon, dans une entreprise, l\u2019entraîneur, c\u2019est un peu les actionnaires.Ce sont eux qui décident qui mettre devant le but, en défense et en attaque.» Pour l\u2019instant, difficile de tracer le bilan du tandem Lacoste- Chenut, aux prises à la fois avec une crise économique mondiale sans précédent et l\u2019essoufflement naturel de la croissance de Lacoste.Entre 2002 et 2007, les revenus mondiaux du petit crocodile ont doublé, créant des attentes pour l\u2019avenir.Pas étonnant que le chiffre d\u2019affaires de Lacoste soit en baisse depuis deux ans, à l\u2019échelle mondiale comme au Canada.«Nous avons ensuite vécu une grande période de croissance dans un temps économique favorable (dans les années 2000), dit Michel Lacoste.À certains moments, il faut mettre les fondations.Je pense que nous allons connaître une autre période de croissance bientôt.» Mais Michel Lacoste ne s\u2019inquiète pas pour l\u2019avenir de son animal préféré.Peu importe le climat économique qu\u2019il aura à affronter.«Le style de vie Lacoste est moderne et actuel, et notre famille de partenaires est solide, dit-il.Nous n\u2019avons pas du tout d\u2019inquiétudes sur la pertinence de notre marque.Le crocodile a encore beaucoup de beaux jours devant lui», dit-il avec cetteconfiance \u2013 tranquille\u2013 qui le caractérise.ÀNE PAS MANQUER LUNDI LACOSTE EN BREF CHIFFRE D\u2019AFFAIRES EN 2008 2,37 milliards CAN (1,5 milliard d\u2019euros), dont 41 millions au Canada GÉOGRAPHIE 113 pays ÉTENDUE 1118 boutiques, dont 13 boutiques au Canada DIVERSIFICATION 60% en ventes de vêtements, 40% en ventes de produits dérivés DANS LA PRESSE AFFAIRES MAGAZINE Talons hauts, fashionistas et billets verts Une incursion dans les coulisses des défilés de mode, la carte de visite d\u2019une industrie de 400 milliards de dollars SURCYBERPRESSE.CA Une journée à la Semaine de la mode de New York avec Barbara Atkin, directrice de mode chez Holt Renfrew, www.cyberpresse.ca/new-york 2008 Christophe Chenut, anciennement PDG du groupe L\u2019Équipe, devient directeur général de Lacoste.Michel Lacoste conserve la présidence de la société.Lacoste participe à la campagne de l\u2019ONU «Save Your Logo» en finançant des projets pour sauvegarder certaines espèces de crocodile en voie de disparition.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES AFFAIRES BOURSIÈRES Apprenez à négocier les actions/options, vivez de la bourse ou augmentez vos revenus.Résidence/bureau.Temps plein/partiel.Formation intensive et suivi personnalisé.\u2022 Cours Actions 1 semaine: Qc 20 fév.2010 Mtl 05 déc.2009 et 06 fév.27mars 2010 \u2022 Cours Options 2,3 jours : Mtl 19 décembre \u2022 Cours Investisseur Actif 1 jour: Mtl 13 mars 514.666.0306 / 1.877.309.0123 www.daytradercanada.com Conférences éducatives gratuites à 19 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À preuve, aucun gourou de la haute finance n\u2019avait prévu l\u2019ampleur mondiale de la crise financière et de la déconfiture boursière survenues entre l\u2019été 2008 et mars 2009.Et aucun gourou n\u2019a d\u2019autre part anticipé la spectaculaire flambée boursière des huit derniers mois.La mise au point boursière étant faite, des courtiers en placement font actuellement le tour de leurs clients pour les convaincre de procéder à une révision de portefeuille.On ne se le cachera pas.Dans la tête du court ier d\u2019une maison de courtage, une «révision de por tefeuille » est généralement synonyme de transactions boursières.Et quand le courtier vous appelle\u2026 c\u2019est généra lement pour vous recommander d\u2019ache ter.Surtout lorsque vous avez le portefeuille bien assis sur d\u2019importantes liquidités.Les courtiers ont horreur des liquidités.Il faut dire que ça ne les paie pas.Ce qui est payant pour une f irme de cour tage , c \u2019est d\u2019activer le plus possible le portefeuille de ses clients.C\u2019est-à-dire multiplier les transactions boursières.Les maisons de courtage veulent notre bien! Voilà pourquoi leurs conseillers font le tour des clients aux portefeuilles débordant de liquidités pour les inciter à investir massivement dans l\u2019achat d\u2019actions.Deux observations s\u2019imposent.Premièrement, pourquoi la majorité des conseillers n\u2019ont-ils pas appelé leurs clients lorsque la Bourse était à son creux, en mars dernier, et que les titres se négociaient à prix d\u2019aubaine par rapport à aujourd\u2019hui où ils se négocient de 50 à 100% plus cher, et même plus ?Et deuxièmement, pourquoi les conseillers recommandent- ils à leurs clients d\u2019investir aujourd\u2019hui massivement en Bourse, alors qu\u2019il n\u2019y aurait presque plus de potentiel à la hausse d\u2019ici plusieurs mois, selon les niveaux cibles établis par les stratèges des maisons de courtage ?Ah oui ! Ils vont sans doute réviser leurs niveaux cibles à la hausse\u2026 La leçon de Dubaï DUBAÏ suite de la page 1 LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le déficit budgétaire du gouvernement fédéral s\u2019élevait à 28,6milliards de dollars à la fin du mois de septembre, soit à la fin de la première moitié de l\u2019exercice 2009-2010.Ce déficit se compare à un excédent de 0,5 milliard enregistré pour la même période de l\u2019exercice précédent.En dévoilant ces chiffres hier, le ministre des Finances, Jim Flaherty, a expliqué qu\u2019une tranche de plus de 11milliards du déficit de 28,6 milliards est attribuable aux mesures prises dans le cadre du Plan d\u2019action économique du Canada, comme les baisses d\u2019impôt, la bonification des prestations d\u2019assurance emploi et le soutien au secteur de l\u2019automobile.Aussi, les revenus de l\u2019État ont chuté de 14,2 milliards, soit 12,3%, en raison de la baisse de la plupart des sources de revenus, particulièrement les impôts sur le revenu des particuliers et des sociétés, ainsi que la TPS.Les charges de programmes ont, de leur côté, augmenté de 16,3 milliards, ou 16,5%, ce qui est surtout attribuable à la hausse des prestations d\u2019assurance emploi et des transferts à d\u2019autres administrations, ainsi qu\u2019au soutien accordé au secteur de l\u2019automobile.Les frais de la dette publique ont reculé de 1,4 milliard d\u2019une année sur l\u2019autre en raison de taux d\u2019intérêt plus faibles.Pour le mois de septembre dernier seulement, le déficit du gouvernement fédéral s\u2019est élevé à 5,0 milliards, comparativement à un déficit de 0,6 milliard enregistré en septembre 2008.Le déficit du fédéral en forte hausse PHOTO AFP Vu le niveau très élevé des indices boursiers, les mauvaises nouvelles à la Dubaï World risquent de créer des remous et d\u2019amplifier les chutes quotidiennes.Sur la photo, des îles artificielles à Dubaï.Les maisons de courtage veulent notre bien! 28,6 milliards de dollars.C\u2019est le montant du déficit budgétaire du gouvernement fédéral à la fin du mois de septembre.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 LA PRESSE AFFAIRES MAGAZINE LES FRÈRES MOLSON, l\u2019entrepreneur, le « réseauteur » et le gentleman farmer TALONS HAUTS, FASHIONISTAS ET BILLETSVERTS, portrait d\u2019une industrie de 400 milliards de dollars 24 HEURES AVEC YANNIS MALLAT, le maître du jeu d\u2019Ubisoft à Montréal DOUBLE-VIE : ALAIN LEMAIRE, crack d\u2019antiquités À lire dans cette édition : LA PRESSE AFFAIRES MAGAZINE, un autre regard sur le monde des affaires.Aussi, les chroniques Vins, Technaute, Auto et Voyage.Exclusivement dans La Presse ce lundi.Ne manquez pas le magazine économique conçu par l\u2019équipe du cahier La Presse Affaires. SOPHIE COUSINEAU CHRONIQUE AFFAIRE NORBOURG Ce la fa it quat re ans qu\u2019on parle du scandale Norbourg.Quatre ans que l\u2019on épie les moindres faits et gestes de Vincent Lacroix, ce financier déchu qui s\u2019est reconnu coupable d\u2019avoir dérobé 115 millions de dollars.On pourrait croire que tout a été dit, que tout a été écrit.C\u2019est peut-être vrai.Mais dans la cacophonie des informations qui ont été diffusées depuis que les policiers de la GRC ont perquisitionné dans les bureaux de Norbourg, le 25 août 2005 au matin, il y a une grande histoire en pièces détachées.Unehistoire qu\u2019Yvon Laprade, journaliste de ruefrontenac.com, le site des lockoutés du Journal de Montréal, a patiemment recomposée.Dans son Autopsie du scandale Norbourg, un livre éclairant qui vient de paraître chez Québec Amérique, Yvon Laprade remonte aux origines de cette escroquerie qui a dépouillé 9200 petits investisseurs.Ce faisant, il braque les projecteurs sur un acteur négligé de Norbourg.Il s\u2019agit d\u2019Éric Asselin, l\u2019ancien bras droit de Vincent Lacroix.Ce personnage en arrière-plan, du fait qu\u2019il a échappé à tout procès, n\u2019a pourtant rien de secondaire.D\u2019ailleurs, sa photo aurait aussi dû figurer sur la couverture même si l\u2019éditeur a préféré le regard insondable de Vincent Lacroix, pour des raisons de marketing évidentes.Car des deux hommes, ce comptable et enquêteur devenu collaborateur de Lacroix devenu délateur est, à mon sens, le plus rusé.C\u2019est lui qui a réussi à manipuler le manipulateur.Qu\u2019on se comprenne bien.Je ne suis pas en train d\u2019accréditer la thèse de Vincent Lacroix, qui a cherché à se disculper en rejetant tout le blâme sur Éric Asselin.Du début à la fin, c\u2019est Vincent Lacroix qui a tout ourdi.Mais, comme le décrit Yvon Laprade, Vincent Lacroix est un financier d\u2019une intelligence moyenne.Un ti-cul qui voit grand.Il se lance en affaires en 1998 et passe à un cheveu de la faillite, à la suite du krach des technos.Pour camoufler ses pertes, il pige dans les comptes de ses clients au moyen d\u2019un stratagème assez grossier, quoi qu\u2019en dise l\u2019Autorité des marchés financiers (AMF).Comme un parieur, Vincent Lacroix a l\u2019espoir de se refaire et de tout corriger, ni vu ni connu.Mais il ne se fait pas pincer.Aussi la tentation est-elle irrésistible de recommencer, encore et encore, pour mener grand train.Un engrenage infernal dont il ne sortira qu\u2019avec les menottes aux poignets.En comparaison, Éric Asselin est un comptable et vérificateur talentueux.Ce CGA et planificateur financier est aussi diplômé dans l\u2019investigation des fraudes.Il a même étudié pour obtenir le titre de Certified Fraud Examiner.Mais de sa condition modeste d\u2019inspecteur et d\u2019enquêteur à l\u2019AMF, il ne fait qu\u2019entrevoir la vie luxueusequ\u2019il pourrait mener dans l\u2019industrie, de l\u2019autre côté de la clôture.C\u2019est donc en toute connaissance de cause qu\u2019il passe chez Norbourg, après avoir enquêté sur une firme que Vincent Lacroix cherchait à acquérir.Dès le départ, Éric Asselin a touché une prime d\u2019embauche de 120 000$ sous la forme d\u2019un chèque personnel, prime qui «a toutes les apparences d\u2019un pot-de-vin», écrit Yvon Laprade.Avec son expertise, Éric Asselin mystifiera les inspecteurs et les enquêteurs de l\u2019AMF.Tout comme cet ancien vérificateur au ministère du Revenu du Québec aidera Vincent Lacroix à faire une divulgation volontaire auprès du fisc.Bien difficile de croire que cet expert n\u2019a pas détecté en trois ans les manipulations de Vincent Lacroix, alors que son successeur aux finances ne mettra que quelques mois avant de découvrir le pot aux roses.Mais Éric Asselin est un fin renard.Sentant la soupe chaude, il quitte le navire en février 2005 pour se consacrer entièrement, dit-il, à sa firme de consultation.L\u2019explication convainc Lacroix.Et alors qu\u2019il se fait verser de riches honoraires par Norbourg, il devient délateur de la GRC en échange d\u2019une immunité judiciaire.À l\u2019automne, alors que l\u2019étau se resserre sur les collaborateurs de Norbourg, Éric Asselin décide d\u2019entreposer chez lui la fortune qu\u2019il a amassée.De jour comme de nuit, il se rend à la banque et au guichet automatique pour vider ses comptes.Il dissimulera près de 900 000 dollars en billets de banque dans le sous-sol de sa maison de Beauport, écrit Yvon Laprade.Éric Asselin emploiera ainsi toutes sortes de manoeuvres pour esquiver ses créanciers.Alors que toute la colère est dirigée sur Vincent Lacroix, écrit Yvon Laprade, «certains commencent à se demander s\u2019il n\u2019aurait pas fallu mettre Éric Asselin en taule lui aussi\u2026» LesyndicaudossierNorbourg, Gilles Robillard, de la firme RSM Richter, a confié au journaliste que, sans l\u2019expertise d\u2019Asselin, Vincent Lacroix se serait fait pincer bien avant.«Les deux ont tiré bénéfice des gestes qu\u2019ils ont posés\u2026 Asselin a toutefois profité du système pour ne pas subir le même sort que Lacroix.Pour cette raison, Asselin aurait dû faire face aux mêmes accusations.» Mais consciemment ou pas, la GRC a pactisé avec le diable.Or, la délation est une association douteuse qui, tout en soulevant des questions morales, ne donne pas toujours des résultats heureux.L\u2019un des cas les plus célèbres est celui d\u2019Yves «Apache» Trudeau.Ce membre fondateur des Hells au Québec avait 43 assassinats à son actif lorsqu\u2019il a décidé de collaborer avec les policiers, en 1985.Ses accusations ont été réduites à des chefs d\u2019homicide involontaire.Ce gangster a même reçu une promesse de libération conditionnelle hâtive.Or, seulement trois des 14 Hells Angels contre qui il a témoigné ont hérité de la prison à vie.La GRC a-t-elle des regrets?Si c\u2019était le cas, elle serait loin d\u2019être la seule dans ce dossier marqué par les égarements.s Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@ lapresse.ca Le vrai manipulateur VINCENT BROUSSEAU-POULIOT L\u2019enquête de la Gendarmerie royaleduCanadasurNorbourg ayant mené à la condamnation criminelle de Vincent Lacroix a coûté 3,7 millions de dollars aux contribuables.L\u2019enquête de la GRC a coûté 2,8 millions en salaires et 900 000$ en remboursement de dépenses, selon des documents obtenus par La Presse grâce à la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.Le mois dernier, Vincent Lacroix a été condamné à 13 ans de prison par le juge Richard Wagner, de la Cour supérieure.L\u2019ex-PDG de Norbourg avait plaidé coupable à 200 accusations de fraude, complot, recyclage de produits de la criminalité et fabrication de faux en vertu du Code criminel.Auparavant, Vincent Lacroix avait été condamné à cinq ans de prison pour des infractions pénales à la loi québécoise sur les valeurs mobilières grâce à une enquête de l\u2019Autorité des marchés financiers, qui a dépensé 10,4 millions jusqu\u2019à maintenant (voir texte ci-bas).La peine criminelle s\u2019ajoute à la première peine pénale.Selon les documents obtenus par La Presse, les enquêteurs de la GRC ont travaillé 70 512 heures sur le dossier Norbourg.La GRC évalue le coût moyen d\u2019une heure de travail de ses enquêteurs à 39,74 $.Environ 2,8 millions de dollars ont ainsi été dépensés en salaires, une somme à laquel le il faut ajouter 902 410$ en remboursement de dépenses de voyage, heures supplémentaire et contrats externes.La somme totale de 3,7 millions couvre les frais encourus par la GRC depuis le début de l\u2019enquête Norbourg, en juillet 2005, jusqu\u2019en septembre 2009.Outre la condamnation de Vincent Lacroix, l\u2019enquête de la GRC sur Norbourg a aussi permis la mise en accusation de cinq collaborateurs de Vincent Lacroix, qui subissent actuellement leur procès en Cour supérieure : Serge Beugré, ex-directeur général adjoint, Félicien Souka, exdirecteur de l\u2019informatique, Jean Cholette, ex-contrôleur comptable interne, Rémi Deschambault, ex-comptable externe, et Jean Renaud, exfonctionnaire du ministère des Finances du Québec et conseiller fiscal de Norbourg.Le procès reprend le 7 décembre.Chaque coaccusé est passible de peines allant jusqu\u2019à 14 ans de prison.La GRC refuse de divulguer combien d\u2019enquêteurs ont travaillé sur le dossier Norbourg.«Nous ne commentons jamais le coût de nos enquêtes, d\u2019autant plus que celle sur Norbourg est toujours devant les tribunaux.Nous ne dévoilons pas non plus notre nombre d\u2019enquêteurs, mais nous mettons toujours le nombre d\u2019enquêteurs nécessaire afin d\u2019assurer la sécurité des marchés financiers », dit le sergent Luc Bessette, porte-parole de la GRC.Hier, la Sûreté du Québec était incapable de préciser si elle avait donné un coup de main à la GRC dans son enquête criminelle sur Norbourg, et si des coûts supplémenta i res ont été engagés à la SQ.Avec la collaboration de William Leclerc et Le Soleil Le coût de l\u2019enquête de la GRC pour faire condamner Vincent Lacroix 3,7 millions et 70 000 heures de travail PIERRE COUTURE LE SOLEIL L\u2019affaire Norbourg s\u2019avère un véritable gouffre financier pour l\u2019Autorité des marchés financiers (AMF).La facture juridique dépasse maintenant les 10 millions de dollars, a appris Le Soleil.Et ce n\u2019est pas fini.Des documents obtenus en vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information révèlent que le scandale financier Norbourg a coûté j u squ\u2019à présent 10,4 millions à l\u2019AMF en frais d\u2019avocats et de services juridiques de toutes sortes.À la lumière des données obtenues par Le Soleil, on constate surtout que les frais juridiques ont explosé au cours de la dernière année, passant de 6 millions (en juillet 2008) à 10,4 millions (novembre 2009).Cette facture (10,4millions) pourrait d\u2019ailleurs doubler, voire tripler, puisque l\u2019AMF doit entrer l \u2019an prochain en procès dans une cause de recours collectif intenté contre elle par des investisseurs floués dans le scandale Norbourg.«Nous n\u2019avons pas le choix, un procès s\u2019en vient, et il faut se préparer et surtout se défendre », a commenté hier le porte-parole de l\u2019AMF, Sylvain Théberge.À l\u2019interne, l\u2019AMF dit avoir affecté au dossier Norbourg trois avocats et 18 enquêteurs ainsi que plusieurs cadres et employés de bureau.Essentiellement, le gros des dépenses extérieures juridiques de l\u2019AMF a été assumé par la firme d\u2019avocats Heenan Blaikie.Cette firme a facturé jusqu\u2019à présent 5,3 millions à l\u2019AMF pour assurer sa défense dans une cause de recours collectif.Ce recours collectif vise à indemniser les 9200 investisseurs de Norbourg des pertes (130 millions) subies à la suite de la fraude orchestrée par Vincent Lacroix.Dans cette cause, la firme Irving Mitchell Kalichman est également présente au dossier.Une somme de 168 164$ a été versée à ce cabinet pour divers services et travaux juridiques.D\u2019autres firmes d\u2019avocats figurent également au tableau des fournisseurs de services professionnels juridiques de l\u2019AMF.C\u2019est notamment le cas de la firme Langlois, Kronström, Desjardins qui a facturé un total de 804 206 $ pour assumer la défense de l\u2019AMF dans une autre demande de recours collectif.L a f i r me d\u2019 a v o c a t s Desjardins Ducharme n\u2019est pas en reste.Le montant de ses services professionnels livrés à l\u2019AMF dans un (autre) recours s\u2019élève pour sa part à 337 388$.Le volet pénal Dans le volet pénal de l\u2019affaire Norbourg, qui a mené à l\u2019enquête, à la condamnation et à l\u2019emprisonnement de Vincent Lacroix, plusieurs firmes d\u2019avocats ont également été très engagées pour le compte de l\u2019AMF.Parmi celles-ci, on doit noter la fi rme d\u2019exper t s Leclerc Juriscomptables, qui a notamment travaillé, lors de l\u2019enquête, à démontrer comment l\u2019argent des investisseurs de Norbourg avait été détourné.Cette firme a facturé 2,4 millions pour un total de 12 787 heures travaillées dans ce dossier.Le cabinet d\u2019avocats Dows Lepage, qui a également mis la main à la pâte, lors du procès de Vincent Lacroix, a déclaré jusqu\u2019à présent pour ses services une facture de 1 million .Le travail du cabinet Dows Lepage n\u2019est d\u2019ailleurs pas fini dans ce dossier, puisque l\u2019AMF a porté cette affaire devant la Cour suprême à la suite de la décision de la Cour d\u2019appel du Québec de r édui re la pe i ne de Vincent Lacroix.La firme d\u2019avocats Pouliot L\u2019Écuyer, liée notamment aux activités de perquisitions dans les bureaux de Norbourg à l\u2019été 2005 et aux plaintes pénales déposées contre Vincent Lacroix, a quant à elle présenté des honoraires pour une somme de 307 204 $.Une facture salée pour l\u2019AMF EXCLUSIF EXCLUSIF Consciemment ou pas, la GRC a pactisé avec le diable.PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019enquête de la GRC sur Norbourg a coûté 3,7 millions aux contribuables.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Avecses 25 années d\u2019expériencedans l\u2019industrie des services financiers, Yves a su obtenir la confiance et le respect de ses clients en leur fournissant des conseils de placements solides et fiables.En se joignant au premier gestionnaire de patrimoine au Canada, Yves est désormais en mesure de procurer à ses clientsun large éventail de produits et services incluant la gestion de portefeuille, la planification de la retraite, et bien plus encore.Yves Bernier est un employé de RBC Dominion valeurs mobilières Inc.RBCDominion valeurs mobilières Inc.* et la Banque Royale du Canada sont des entités juridiques distinctes et affiliées.*Membre du FCPE.®Marque déposée de la Banque Royale du Canada.Utilisation sous licence.RBC Dominion valeurs mobilières est une marque déposée de la Banque Royale du Canada.Utilisation sous licence.© Copyright 2009.Tous droits réservés.RBC Dominion Valeurs Mobilières, Centre Internationale, est ravie de vous introduire au conseiller en placements Yves Bernier.RBC Gestion de patrimoine Vous pouvez le rejoindre au (514) 878-5143. XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS SEMAINE DU 22 AU 28 NOVEMBRE 2009 « L\u2019expression marque de commerce est littéralement imprimée, comment diton.sur mon cerveau.» \u2014 Sir Richard Branson, président et fondateur de la société Virgin.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Il y a une nouvelle recrue dans le milieu montréalais du placement.Une recrue de marque.Après avoir gravi les échelons chez Fidelity à Boston durant une décennie, elle a obtenu la consécration à seulement 33 ans en obtenant le titre de meilleur gestionnaire de fonds aux États-Unis en 2007 par le site web MarketWatch, membre de la famille Dow Jones.Deux ans \u2013 et une sabbatique de sixmois pour faire le tour du monde \u2013 plus tard, Maxime Lemieux rentre au bercail.Depuis le 1er novembre dernier, le gestionnaire originaire de Québec et diplômé en commerce de l\u2019Université McGill gère un fonds de 5,5 milliards de dollars à partir de Montréal.Le fonds Fidelity Frontière Nord est le fonds d\u2019actions canadiennes le plus important de la famille Fidelity.Maxime Lemieux ne compte pas changer la philosophie ayant fait son succès à Boston: avoir une vision à long terme, garder ses titres en moyenne deux ans et protéger ses arrières en cas de catastrophe sur les marchés.En entrevue à La Presse Affaires, il dévoile 10 de ses secrets afin de connaître du succès à la Bourse.1 > Miser sur les marchés émergents\u2026 Au cours des dernières années, les marchés émergents ont battu à plate couture les principaux indices boursiers américains.Sur un horizon de cinq ans, l\u2019indice des pays émergents de Morgan Stanley s\u2019est apprécié de 43,5%, comparativement à 5,5% pour le Dow Jones et 6,6% pour le S&P 500.Selon Maxime Lemieux, la tendance risque de se poursuivre au cours des prochaines années.«C\u2019est une thèse difficile à contourner pour les investisseurs, dit le gestionnaire de 35 ans.Les pays émergents représentent maintenant plus de 50% de l\u2019économie mondiale et ils ont continué de croître de façon absolue malgré la crise.Des classes moyennes se créent.Les infrastructures de ces pays ne sont pas encore complétées.Les bilans financiers sont intéressants, les pays font des réserves monétaires.C\u2019est tout un contraste avec l\u2019Europe et les États-Unis qui s\u2019endettent.» 2 > \u2026 et leur allié canadien! Les investisseurs hésitant à s\u2019aventurer sur les marchés émergents ont une option de rechange plutôt facile: la Bourse de Toronto, dont le rendement depuis cinq ans (+29,7%) n\u2019est pas trop éloigné de celui de l\u2019indice des pays émergents de Morgan S ta nley (+ 4 3 , 5 %).«L e Canada est drôlement bien placé pour profiter de la situation des pays émergents, dit Maxime Lemieux.Le TSX est une porte arrière pour ce marché.Il est exposé aux pays émergents car la moitié de son indice boursier est composé des secteurs des ressources naturelles et de l\u2019énergie.» 3 > Les banques avant les assureurs Maxime Lemieux aime plusieurs secteurs à la Bourse de Toronto, mais son préféré ces temps-ci reste celui des titres financiers.Surtout les banques, largement épargnées par la crise à Wall Street.«Les banques canadiennes sortent de la crise sans avoir à réparer leurs bilans, dit-il.Si la croissance économique revient, les banques vont rester performantes.Bien sûr, les banques ne sont pas données actuellement, mais les facteurs fondamentaux vont rester positifs pour les banques.» À éviter : les assureurs, qui seront bientôt forcés de diluer leur actionnariat.«Manuvie l\u2019a fait la semaine dernière, dit Maxime Lemieux.Les assureurs investissent beaucoup leurs primes dans des obligations à long terme, qui ne donnent pas de bons rendements présentement.Si le taux de ces obligations reste bas, ça risque de poser des problèmes.» 4 > Le train de Buffett Max ime L emieux es t de ceux qui ont décidé de monter dans le train de Warren Buffett .Au début du mois, l\u2019Oracle d\u2019Omaha a investi massivement \u2013 44 milliards US \u2013 afin d\u2019acheter la compagnie ferroviaire Burlington Northern Santa Fe, qui se spécialise dans le transport de marchandises.Selon Maxime Lemieux, l\u2019Oracle d\u2019Omaha ne s\u2019est pas trompé dans son évaluation du secteur ferroviaire.«Les volumes ont diminué de 10% et les profits sont restés les mêmes dans le secteur ferroviaire, dit-il.Ça indique un changement profond dans cette industrie.Beaucoup de vieux contrats vont être renouvelés.Les entreprises ferroviaires tirent avantage de façon disproportionnée de leurs coûts moins élevés que ceux des transporteurs par camion.On s\u2019attend à une reprise plus faible, mais les compagnies de transport ferroviaire ont seulement besoin de petites hausses de volumes afin de générer des hausses de profits importantes.» 5 > Une dernière chance en or Qu\u2019importe si l\u2019or a atteintun sommet historique \u2013 1192,80$ l\u2019once à la fermeture jeudi, un record en termes absolus et une hausse de 35% depuis le début de l\u2019année \u2013 , Maxime Lemieux en veut davantage dans son portefeuille.Surtout si l\u2019état de l\u2019économie et des finances américaines continue de se détériorer.«Il y a moyen d\u2019être constructif avec l\u2019or sur un horizon de 12 mois, dit-il.Tant que la Fed continuera d\u2019imprimer de l\u2019argent comme elle le fait depuis un an et demi, le contexte sera positif pour l\u2019or.» Aux États-Unis, l\u2019inflation (sans l\u2019immobilier) est actuellement plus élevée que les taux d\u2019intérêt de la Réserve fédérale américaine.Résultat: une diminution du pouvoir d\u2019achat des détenteurs de dollars américains.Des circonstances parfaites pour le cours de l\u2019or, qui sert de valeur refuge.Cette belle histoire se terminera toutefois quand la Fed, encouragée par d\u2019éventuelles bonnes nouvelles au niveau de l\u2019emploi, haussera les taux d\u2019intérêt.«Le jour où la Fed n\u2019aura pas besoin de soutenir autant le dollar américain, l\u2019or va effectuer un repli, c\u2019est certain », dit Maxime Lemieux.6 > Le lingot, pas les aurifères Toujours dans l\u2019or, Maxime Lemieux préfère acheter le métal lui-même plutôt que les titres des sociétés qui tentent LES 10SECRETS BOURSIERS D\u2019UNE RECRUE DE MARQUE PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Maxime Lemieux a obtenu le titre de meilleur gestionnaire de fonds aux États-Unis en 2007 par le site webMarketWatch.Il gère maintenant un fonds de 5,5milliards à Montréal.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 XXXXXXXX PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE UNGRAPHIQUEVAUT1000MOTS SURLERADAR Ce qui a retenu notre attention, ce sont les premières demandes de prestations d\u2019assurance emploi qui ont baissé à 460 000.C\u2019était la première fois depuis un bon bout de temps qu\u2019elles diminuaient sous les 500 000 (on était à 650 000 au pire de la crise).En dessous de la barre de 450 000, on commence à parler d\u2019un retour de la création d\u2019emplois aux États-Unis.Par contre, ce qui nous dérange, c\u2019est que le taux d\u2019intérêt sur les obligations américaines de 2 ans, qui reflète bien les intentions de la Réserve fédérale (FED), soit passé de 1% à la fin octobre, à 0,75% aujourd\u2019hui.Cela signifie que le marché obligataire ne croit pas à des hausses de taux l\u2019an prochain.Le marché voit des risques de déflation et une croissance économique faible.Au contraire, l\u2019or à plus de 1180$US l\u2019once nous dit qu\u2019il y aura de l\u2019inflation.Et les marchés boursiers sont aussi très positifs.Il y a beaucoup de contradictions dans les marchés.Qui dit vrai ?Le marché obligataire a souvent raison! Mais ça peut jouer des deux côtés.L\u2019indice ISM manufacturier américain est l\u2019indicateur précurseur le plus important, selon nous.Les statistiques seront publiées la semaine prochaine.On devrait avoir un chiffre autour de 55.En bas de 50, on commence à s\u2019inquiéter et en dessous de 40, on est en récession.D\u2019autre part, on commence aussi à s\u2019inquiéter quand l\u2019ISM dépasse 60, car on sent que l\u2019économie a atteint son plein potentiel.Les REITS (fiducies immobilières) aux États-Unis.L\u2019immobilier commercial est à risque, comme on l\u2019a vu, cette semaine, à Dubaï où l\u2019on développe un énorme projet d\u2019îles en forme de palmier.Il y avait des obligations qui arrivaient à échéance le 14 décembre.Mais ils ont dû réorganiser la dette, en prolongeant l\u2019échéance au moins jusqu\u2019en mai 2010.Dans l\u2019immobilier commercial aux États-Unis, il y aura 1,4 trillion d\u2019obligations qui viendront à échéance d\u2019ici trois ans.Ce n\u2019est pas évident que les banques vont vouloir les refinancer au même niveau, surtout que le prix des édifices a baissé de 41% depuis le sommet.Et surtout que les investisseurs qui rachetaient les titres sont beaucoup moins intéressés.Les investisseurs ont vécu beaucoup d\u2019anxiété avec la crise financière et le plongeon de la Bourse.Maintenant, certains n\u2019attendent que de récupérer leur mise pour vendre leurs actions.Mais ce qu\u2019il faut évaluer, ce sont les perspectives des différentes catégories d\u2019actifs.Sur le marché obligataire, les taux sont à 3%.Sur les marchés monétaires, c\u2019est zéro.Tandis qu\u2019à la Bourse, on peut s\u2019attendre à un rendement annualisé de 10% d\u2019ici trois ans.Je pense que les gens sous-estiment le potentiel de la Bourse.Il faut rester encore dans les actions.On est entre la sixième et la septième manche, mais pas à la neuvième.La partie est avancée, mais elle n\u2019est pas terminée.Il est trop tôt pour sortir.Je pense qu\u2019il faut investir dans les actions.D\u2019abord, nous sommes très positifs pour les marchés émergents.La croissance économique va venir là-bas.Il faut absolument y être présent, par exemple avec un fonds indiciel.Au Canada, si on croit au pétrole, Canadian Natural Resources a de très belles perspectives.Les grosses dépenses sont faites.Ils récoltent le fruit de leurs investissements.Chaque 10$ d\u2019augmentation du prix du pétrole se traduira par une augmentation de 12$ du prix de l\u2019action.Du côté des services financiers, l\u2019action de la Banque TD est sous-évaluée par rapport aux autres banques canadiennes.Il y a des inquiétudes à cause des risques de détérioration des prêts commerciaux aux États- Unis, où la Banque TD est présente.Mais je pense que c\u2019est surfait.Puis en technologie, le titre de Research in Motion fait aussi face à beaucoup d\u2019incertitudes, à cause de l\u2019arrivée de concurrents au BlackBerry.Mais les téléphones intelligents ne représentent qu\u2019une part infime du marché des cellulaires : donc le potentiel de croissance est énorme.Et l\u2019action se négocie à seulement 14 fois les profits.Avec 26 ans d\u2019expérience, François Landry est premier vice-président et chef des placements au Groupe Fonds des professionnels.Au service des membres de cinq professions (médecins spécialistes, dentistes, pharmaciens, architectes et notaires) depuis 31 ans, le Groupe gère 1,9 milliard dans 11 fonds communs ainsi qu\u2019en gestion privée.À votre avis, quel est l\u2019événement le plus significatif Q: des derniers jours à la Bourse ?Que feriez-vous avec 10 000$ à investir ?Q: Quel placement évitez-vous à tout prix ?Q: Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment le Q: plus présentement ?Quel indicateur surveillez-vous le plus Q: attentivement en ce moment ?Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, François Landry, du Groupe Fonds des professionnels.La Bourse n\u2019est qu\u2019à la septième manche STÉPHANIE GRAMMOND Dans un contexte où la valeur de l\u2019once d\u2019or pourrait atteindre 1500$US, selon plusieurs analystes, l\u2019intérêt pour les titres aurifères est plus grand que jamais.Si le métal jaune atteignait ce prix aujourd\u2019hui, les plus grosses sociétés aurifères suivies par UBS \u2013 Newmont Mining et Barrick Gold \u2013 se retrouveraient toutes sous-évaluées en Bourse, estime la firme.La montée anticipée du prix de l\u2019or rendra plusieurs titres aurifères attrayants, selon UBS.Les aurifères sont-elles «chères» ?de l\u2019extraire.«L\u2019or tend à performer mieux historiquement que la moyenne des entreprises aurifères », dit-il.Les chiffres depuis le début de l\u2019année lui donnent raison: le cours de l\u2019or est en hausse de 34,9% contre 15,6% pour les aurifères du TSX.«Il faut aussi faire attention avec les titres aurifères, prévient Maxime Lemieux.On ne peut pas détenir ces titres-là pendant trois ans en se fermant les yeux.Ces titres ont une fenêtre d\u2019investissement plus courte.» Note aux investisseurs qui détiennent des fonds indiciels du TSX: ils sont exposés comme jamais aux hauts et aux bas des aurifères.«Les aurifères constituent 13% du TSX, c\u2019est un record, dit-il.Au début des années 80, ce n\u2019était pas plus de 8% du TSX.» 7 > Surpondérer avec des fonds indiciels négociés en Bourse Un gestionnaire de fonds communs en faveur des fonds indiciels négociés en Bourse, ses rivaux qui gagnent du terrain?Pourquoi pas.«Si un investisseur a une bonne connaissance des secteurs, je ne suis pas là pour le décourager, dit Maxime Lemieux.Les fonds négociés en Bourse peuvent être une bonne façon d\u2019avoir une surpondération à un secteur particulier.» Le gestionnaire de Fidelity a toutefois quelques réserves.À son avis, les fonds négociés en Bourse ne sont pas pour tous les investisseurs.«Il ne faut pas se lancer là-dedans si on ne connaît pas bien les marchés boursiers, dit Maxime Lemieux.Les gens mettent plus de temps à chercher pour leur nouvelle auto que pour leurs placements.» 8 > Diversifier, diversifier, diversifier La règle d\u2019or de tout investisseur: la diversification.«Évidemment, on peut avoir des surpondérations, dit Maxime Lemieux.Mais à long terme, la diversification réduit le risque et la volatilité.» Le gestionnaire de fonds communs prêche peut-être pour sa paroisse, mais il croit que les fonds diversifiés restent la meilleure solution pour bien des petits investisseurs.«Ces fonds doivent rester la pierre angulaire du système pour les petits investisseurs, mais libre à eux de rajouter quelques fonds indiciels», dit-il.9 > Prendre un risque sur le huard Se protéger ou ne pas se protéger contre les fluctuations de devises?Tel est le dilemme cornélien des investisseurs canadiens ayant placé des billets à l\u2019étranger, notamment dans les pays émergents si chers à Maxime Lemieux.Les fonds neutres en devises permettent de dormir tranquille, mais ils annulent l\u2019avantage d\u2019une hausse potentielle du huard.«Le dollar canadien risque de continuer à s\u2019apprécier, mais pas de façon aussi importante qu\u2019au cours de la dernière année», dit Maxime Lemieux, dont le fonds Fidelity Frontière Nord n\u2019est pas protégé contre les fluctuations de devises.10 > Un ordinateur avec vos engrais ?Au cours de la prochaine année, Maxime Lemieux aura particulièrement à l\u2019oeil les titres agricoles et les technos, deux secteurs qui n\u2019ont rien en commun.Sauf peut-être leur demande croissante dans les pays émergents.«L\u2019agriculture fut un secteur décimé cette année, dit-il.En agriculture, on peut s\u2019en sortir durant une année sans acheter des produits chimiques, mais pas plusieurs années.La Chine aura bientôt besoin de ces produits.Quant aux titres technos, la demande ne provient plus seulement des États-Unis mais aussi des pays émergents.La thèse du BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine) est en train de passer des ressources naturelles aux outils de production.Le Brésil n\u2019a jamais acheté autant d\u2019ordinateurs ! » Et un bonus > Investisseurs stressés, changez vos habitudes Cessez de regarder les cotes de la Bourse le matin.Venant du gestionnaire de fonds par excellence aux États-Unis il y a deux ans, le conseil a de quoi surprendre.«Les gens devraient arrêter de surveiller la Bourse au quotidien, dit Maxime Lemieux.Il faut plutôt voir à long terme, diversifier ses investissements.Ça reste la meilleure solution, car c\u2019est trop difficile d\u2019avoir le timing parfait en Bourse.» Au lieu d\u2019avoir le nez rivé sur les fluctuations quotidiennes des titres, les détenteurs de fonds communs devraient plutôt s\u2019intéresser au passé de leurs gestionnaires de fonds.«Il faut bien connaître les gestionnaires, dit Maxime Lemieux.Ce ne sont pas tous les gestionnaires qui vont bien faire dans toutes les situations.» Note : Tous les rendements boursiers sont en date du mercredi 25 novembre à la fermeture des marchés, à l\u2019exception des rendements de l\u2019or et des entreprises aurifères qui sont en date du jeudi 26 novembre à la fermeture des marchés.ILLUSTRATION LA PRESSE 750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200 2008 2009 D J F M A M J J A S O N LE PRIX DE L\u2019OR Fermeture hier 1174,20 $US En baisse -12,80 $US llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 LA PRESSE AFFAIRES Vous êtes tombé dans un piège ?Vous souhaitez dénoncer des pratiques commerciales douteuses?Faites-nous part de vos problèmes de consom-mation.Écrivez-nous en fournissant vos coordonnées.Notre adresse : À VOS AFFAIRES La Presse / Rédaction, 7, rue Saint- Jacques, Montréal, Québec, H2Y 1K9 Notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com a/s Stéphanie Grammond 514-285-7070 LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS «Claude peut prendre sa retraite maintenant, considérant que l\u2019analyse a été faite avec sa conjointe.» MATHIEU GALLANT Planificateur financier, BMO Groupe financier, succursale de Repentigny ÉCRIVEZ-NOUS ! Vous aimeriez qu\u2019un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget\u2026 Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique «Sous la loupe ».VOICI NOTRE ADRESSE À vos affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com SOUS LA LOUPE STÉPHANIE GRAMMOND LA SITUATION: Un litige de 1350$ LE HIC: Pour obtenir gain de cause, la dame a dû poursuivre aux petites créances «J\u2019ai eu mon argent.Mais j\u2019ai surtout gagné de l\u2019expérience et une certaine satisfaction d\u2019être allée jusqu\u2019au bout de cette aventure !»\u2013 Loreen Faille AU BOUT DU COMPTE: La dame a gagné sur toute la ligne.Elle a récupéré l\u2019argent qui lui était dû, plus les intérêts, plus les frais, pour un total de 1613 $.Quand les consommateurs ont maille à partir avec des commerçants, la Cour des petites créances devient souvent la seule solution pour faire valoir leurs droits.Or, plusieurs clients lésés se découragent face à la perspective d\u2019engager des frais judicaires, de perdre une journée de travail, et d\u2019attendre plus d\u2019un an pour que la cause soit entendue.C\u2019est encore plus vrai si la somme en cause est faible.Pourtant, il vaut la peine de se rendre devant les tribunaux.À preuve, Loreen Faille a gagné sur toute la ligne.En septembre dernier, nous avions raconté ses mésaventures dans une chronique intitulée Comment se battre pour se faire payer?Cours 101.Malgré des mois d\u2019efforts, la dame n\u2019arrivait pas obtenir les 1350$ qu\u2019une entreprise lui devait.Après la publication de notre article, elle s\u2019est résolue à intenter une poursuite à la cour des petites créances.Fin septembre, elle s\u2019est rendue au palais de justice de Saint-Jérôme, pour déposer sa requête.«Cela m\u2019a coûté 98$», dit-elle.Notez que les frais varient selon le montant de la poursuite, de 69$ pour une demande inférieure à 1000$, jusqu\u2019à 157$ pour une demande de 7000 $, soit le montant maximal d\u2019une poursuite aux petites créances.Sept mois plus tard, Mme Faille obtenait une décision favorable.Un jugement assez rapide, quand on sait qu\u2019il faut patienter neuf mois, en moyenne, avant d\u2019être entendu par un juge aux pet ites créances.Le temps d\u2019attente oscille entre 21 jours aux Îles-dela- Madeleine et deux ans à Campbell\u2019s Bay en Outaouais.Mais le délai est inférieur à un an dans 41 des 52 palais de justice du Québec.Montréal, Québec et Sherbrooke sont de ce lot.Par contre, le délai est plus long à Longueuil et à Joliette, a indiqué à La Presse Affaires, le juge en chef associé de la Cour du Québec, Mario Tremblay.Revenons au cas de Mme Faille.Le juge a condamné la partie adverse à lui verser 1350$, plus des intérêts de 5% calculés à partir du moment de la mise en demeure (85$), plus les frais judicaires de 98$.Or, l\u2019entreprise n\u2019a pas envoyé un cent à Mme Faille.La dame est donc retournée au palais de justice, pour demander un bref d\u2019exécution.Les frais pour le bref d\u2019exécution varient entre 58$ et 127$, selon la somme en jeu.Mme Faille a dû verser 82$, mais le greffier a ajouté la somme à celle due par la société récalcitrante.Armée de ce document, Mme Faille est allée cogner à la porte d\u2019un huissier qui lui a demandé 56$.C\u2019est la seule sommequ\u2019elle n\u2019a pas récupérée\u2026 car grâce à l\u2019intervention de l\u2019huissier, Mme Faille a finalement reçu un chèque de 1613$ qui couvrait le montant de sa réclamation, les intérêts, les frais d\u2019action et du bref d\u2019exécution.Ainsi, après pratiquement un an de démarches, le dossier est clos.«J\u2019ai eu mon argent, cela m\u2019a coûté en tout 56$, l\u2019essence, mon temps.Mais j\u2019ai surtout gagné de l\u2019expérience et une certaine satisfaction d\u2019être allée jusqu\u2019au bout de cette aventure!» conclut Mme Faille.Bien préparé pour les petites créances Avis aux consommateurs qui songent à se rendre devant les tribunaux: une bonne préparation fait toute la différence.La qualité de la preuve est cruciale\u2026 et c\u2019est souvent ce qui fait défaut, observe Stéphanie Poulin, avocate chez Option consommateurs.Si votre cause repose sur un contrat, des photos, des documents, apportez-les ! Si tout dépend d\u2019un témoin ou d\u2019un expert, amenez-les ! Le ouïdire, ça ne fonctionne pas.Avant de vous présenter devant le tribunal, renseignezvous sur les lois et la jurisprudence qui s\u2019appliquent à votre situation.> Pour vous aider, vous pouvez contacter l\u2019Office de la protection du consommateur (opc.gouv.qc.ca).D\u2019ailleurs, la majorité des litiges se règlent avec le dépôt d\u2019une plainte à l\u2019OPC.Et la conciliation solutionne la moitié des cas plus épineux.> Pour mieux connaître vos droits, une autre excellente ressource: le site web d\u2019Éducaloi (educaloi.qc.ca) > Pour trouver des cas semblables au vôtre, qui vous aideront à bâtir votre cause, fouillez la jurisprudence du Québec, grâce à une recherche pas mot-clé sur le site de la Société québécoise d\u2019information juridique (jugements.qc.ca).> Sur le site de Justice Québec, on décortique toutes les étapes du processus d\u2019une poursuite à la Cour des petites créances, de la mise en demeure jusqu\u2019à l\u2019exécution du jugement.Les frais, les tarifs, les formulaires\u2026 tout y est! (justice.gouv.qc.ca/FRANCAIS/publications/ generale/creance.htm) > L\u2019Association du Jeune Bar reau de Montréa l offre aussi un service de consultation pour ceux qui doivent se présenter aux petites créances (ajbm.qc.ca) > Enfin, Protégez-Vous vient de publier un Guide pratique de l\u2019accès à la Justice, de 70 pages, qui dresse un portrait clair des rouages de l\u2019appareil judiciaire.Consommation, travail, famille\u2026 on y traite tous les aspects du droit qui touche la vie courante.UNE POURSUITE AUX PETITES CRÉANCES, ÇA MARCHE! MARC TISON Claude gère lui-même ses placements et il se débrouille très bien.«Très très bien», même, a constaté notre planificateur invité.Claude a 48 ans.Il y a quatre ans, il a vendu son entreprise et a investi le fruit de cette vente dans un portefeuille de placements, concentré en actions et revenus de dividendes.« Il réussit à se verser en moyenne 35 000$ par an tout en maintenant la croissance de son portefeuille non enregistré, qui vaut actuellement environ 298 000$», observe Mathieu Gallant, planificateur financier pour BMO Groupe financier.Claude réalise un rendement moyen de plus de 12% en dépit des soubresauts du marché boursier.Mais pour atteindre ce résultat, il consacre une dizaine d\u2019heures par jour à la surveillance de ses placements.Il voudrait ralentir ce rythme.«J\u2019aimerais faire un petit voyage de temps en temps, faire de l\u2019ébénisterie, dit-il.Je n\u2019ai le temps de rien faire.» Il a conscience qu\u2019un gestionnaire n\u2019obtiendrait pas les rendements qu\u2019il réussit à atteindre, «mais ça ne me dérangerait pas d\u2019avoir une diminution de salaire», ajoute-t-il.Ralentir Jusqu\u2019où ralentir?Lors de ses di scussions avec notre planificateur Mathieu Gallant, Claude a fixé un revenu minimal de 25 000 $ par année.Sa conjointe Lise, âgée de 51 ans, touche de son côté un revenu d\u2019environ 70 000 $.Elle prévoit prendre sa retraite à 65 ans.Elle touchera une rente de retraite égale à 52% de son salaire, soit quelque 36 400 $ .Claude et Lise aimeraient maintenir alors un revenu net de 50 000$.Out re leur ma ison de 130 000$, les deux conjoints détiennent une plantation de pins de 30 hectares, évaluée à environ 240 000$.Dans une quinzaine d\u2019années, 15% des 15 000 pins pourraient être vendus pour la fabrication de poteaux d\u2019électricité.La valeur marchande est présentement de 100$ par poteau, ce qui représente un potentiel de 225 000$, en dollars actuels.L\u2019ennui, c\u2019est qu\u2019il est difficile de délaisser une stratégie qui procure un rendement de plus de 12% par année.Il est inutile de couper la poire en deux: si Claude cède la moitié de ses actifs à un gestionnaire, l\u2019autre moitié lui demandera autant d\u2019attention qu\u2019auparavant.Avec un rendement plus\u2026 cou ra nt , est - ce que les 298 000$ en placements et les 55 000$ de REER que Claude détient peuvent lui procurer un revenu de 25 000 $?Mathieu Gallant a poussé la machine à projections, en appliquant le rendement historique moyen de 7,8% des actions canadiennes.Il tient compte d\u2019un ajustement au coût de la vie de 2% par année.Dans ces conditions, les actifs de Claude seraient épuisés à 73 ans.Il faut appeler à contribution la pinède du couple.La vente du terrain, au cours de la prochaine année, procurerait un capital supplémentaire de 180 000$, une fois l\u2019impôt prélevé.Avec cet ajout, cette fois, tout va bien.Claude peut atteindre son objectif de 25 000$ par année, et le couple, celui d\u2019un revenu de retraite net de 50 000$ jusqu\u2019à 90 ans.Mais le pari d\u2019un rendement de 7,8% demeure audacieux\u2026 en d\u2019autres mains que celles de Claude! Notre planificateur a fait une seconde projection avec le rendement plus courant et moins préoccupant de 6%.Encore une fois, Claude et Lise atteignent 90 ans en respectant leurs objectifs.Claude pourrait reporter d\u2019une quinzaine d\u2019années la vente de sa terre, au moment où il atteindra 65 ans, par exemple.En plus de la valeur du fonds de terre, il encaisserait ainsi la récolte de pins à maturité.Mais «il y a beaucoup d\u2019impondérables \u2013 les coûts, la demande dans 15 ans pour ce type de produit, réplique Mathieu Gallant.Peut être qu\u2019il y aura des nouvelles technologies de r empl acement et même que Dame Nature décidera de reproduire la crise du verglas.» Bref, le planificateur suggère d\u2019appliquer la vieille maxime «Un tiens vaut mieux que deux tu l\u2019auras.» De toute manière, Claude pourra ralentir le rythme quand bon lui semblera .«Le but est de lui donner des balises », indique notre conseiller.À Claude de jouer.SE RETIRER\u2026 D\u2019UN RENDEMENT DE 12% LES DONNÉES Claude consacre plus de 50 heures par semaine à gérer ses placements, dont le rendement de 12% lui procure son \u2013 seul \u2013 revenu de 35 000$.Il aimerait avoir plus de temps libres et se dit prêt à «prendre sa retraite », s\u2019il peut toucher 25 000$ par année.LES PARAMÈTRES Claude, 48 ans Placements non enregistrés : 298 000$ Revenus de placements autogérés : 35 000$ par année REER: 55 000$ CELI : 6300$ Lise 51 ans Revenu : 70 000$ Rente de retraite à 65 ans : 36 400$ REER: 92 000$ CELI : 3500$ AUTRES ACTIFS Résidence principale : 130 000$, libre d\u2019hypothèque Pinède de 30 hectares : 240 000$ Avec la vente de la pinède, un rendement de 6% permet d\u2019atteindre les objectifs d\u2019un revenu de 25 000$ pour Claude et d\u2019un revenu net de retraite de 50 000$ pour le couple.PRÉCISION La chronique Sous la loupe de la semaine prochaine reviendra sur le cas présenté samedi dernier, 21 novembre.Outre leur maison de 130000$, les deux conjoints détiennent une plantation de pins de 30 hectares, évaluée à environ 240000$.Dans une quinzaine d\u2019années, 15% des 15 000 pins pourraient être vendus pour la fabrication de poteaux d\u2019électricité.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 LA PRESSE AFFAIRES CLAUDE PICHER CHRONIQUE Dans son dernier budget, l\u2019ex-ministre des F ina nces Mon ique Jérôme-Forget a annoncé pour 2009-2010 un déficit budgétaire, le premier en 10 ans.C\u2019était en mars 2009.La pire crise économique depuis la Grande Dépression des années 30 frappait de plein fouet.Dans ces conditions difficiles, aucun gouvernement, fédéral ou provincial, ne pouvait éviter le déficit.D\u2019autre part, pour plusieurs, ce retour aux déficits n\u2019apparaissait pas vraiment inquiétant.La ministre ne promettait-elle pas un retour à l\u2019équilibre dans quatre ans?Or, cet objectif sera beaucoup plus difficile que prévu à atteindre.Les Québécois ne s\u2019en doutent pas encore, mais ils s\u2019apprêtent à vivre un véritable calvaire.La prévision n\u2019émane pas de n\u2019importe où: elle provient d\u2019une publication assez techniquemais hautement intéressante lancée cette semaine à Québec, et qui trace un portait détaillé de l\u2019économie québécoise en 2009.Le passage le plus captivant (et le plus paniquant), à mon avis, est celui où Luc Godbout et Suzie Saint-Cerny s\u2019intéressent au retour à l\u2019équilibre budgétaire.Les auteurs parlent d\u2019une «tâche ardue».L\u2019expression est pudique.Page après page, tableau après tableau, ils montrent que les Québécois devront consentir des sacrifices dont ils soupçonnent à peine l\u2019ampleur.D\u2019abord, un premier constat: il est rigoureusement impossible de maintenir le rythme de croissance des dépenses des 10 dernières années, soit 4,7% par année.À ce rythme, le Québec aurait accumulé des déficits de 36,4 milliards en cinq ans, dont 10,2 milliards pour la seule année 2014.Nous sommes ici à des années-lumière du déficit zéro.De toute façon, avec une dette publique qui dépasse les 214 milliards, le Québec ne peut simplement pas se permettre de tels déficits.Mme Jérôme-Forget l\u2019a bien compris.Dans son budget, elle annonce que la croissance des dépenses sera plafonnée à 3,2% par année.C\u2019est bien, mais largement insuffisant pour éliminer le déficit.À ce rythme, le Québec accumulera 26,4 milliards de déficits en cinq ans, dont 6 milliards pour 2014.On est encore très loin de l\u2019objectif, et pourtant, cette seule mesure risque de faire très mal.La santé et l\u2019éducation absorbent ensemble 60%des dépenses du gouvernement, et elles augmentent plus rapidement que les autres dépenses.Pour maintenir le rythme de financement de la santé et de l\u2019éducation, il faudra couper ailleurs.Et quelles frappes! Pour tous les autres postes de dépenses (sécurité publique, culture, voirie, justice, environnement, logement social, etc.), l\u2019enveloppe budgétaire passera de 18,7 à 17,6 milliards.Si on tient compte de l\u2019inflation, la chute est dramatique.et le déficit est toujours là.L\u2019ex-ministre a aussi prévu une hausse d\u2019un point de pourcentage de la TVQ à compter du 1er janvier 2011.Malgré cela, le déficit persistera à 4,8 milliards en 2014.Le budget prévoit aussi l\u2019indexation des tarifs de certains services publics (sauf les garderies subventionnées), ce qui amènera des revenus additionnels de 6,5 milliards en quatre ans.C\u2019est toujours insuffisant.Malgré toutes ces mesures, amputations dramatiques ailleurs qu\u2019en santé et éducation, hausse de la taxe de vente, augmentation des tarifs, le Québec accumulera quand même 20 milliards en déficits d\u2019ici quatre ans, dont 3,7 milliards en 2014.Pour effacer ce trou, la ministre se contentait de promettre d\u2019«autres mesures à identifier aux revenus et aux dépenses», sans préciser davantage.Ça ouvre la porte à toutes les hypothèses.Les auteurs en avancent deux: Le gouvernement peut sabrer davantage les dépenses.S\u2019il veut toujours épargner la santé et l\u2019éducation, il devra alors amputer dramatiquement le financement de tous ses autres ministères, qui passerait de 18,7 à 13,8 milliards.Ce n\u2019est plus une cure minceur, c\u2019est de l\u2019anorexie.Il pourrait aussi faire bondir la taxe de vente provinciale à 11,5%.Si on tient compte de la TPS fédérale, les Québécois devraient payer 17$ de taxe de vente chaque fois qu\u2019ils dépensent 100$.Ouille, ouille! C\u2019est un cul-de-sac.Pour s\u2019en sortir, Québec peut difficilement augmenter les impôts sur le revenu des particuliers, qui sont déjà abominablement surtaxés.Faire payer les compagnies?Facile à dire, beaucoup plus difficile à faire.Depuis 2001, aucune province canadienne (sauf le Québec) n\u2019a augmenté l\u2019impôt des sociétés.Reste la voie de la tarification, notamment dans le secteur de l\u2019électricité.Dans tous les cas, comme contribuables, comme usagers de services publics, comme consommat eu rs , comme employés de l\u2019État, il n\u2019y a pas à en sortir : ça va faire mal.Et encore plus qu\u2019on lepense: les projections des auteurs sont basées sur les documents budgétaires de mars 2009.Or, on sait aujourd\u2019hui que le déficit de 3,9 milliards prévu pour l\u2019exercice en cours sera largement défoncé.Ça commence bien.Le calvaire caché des Québécois Un premier constat: il est rigoureusement impossible de maintenir le rythme de croissance des dépenses des 10 dernières années, soit 4,7% par année.À ce rythme, le Québec aurait accumulé des déficits de 36,4 milliards en cinq ans, dont 10,2 milliards pour la seule année 2014.MARTIN VALLIÈRES Le Québec serait un royaume des subventions aux entreprises parmi les provinces canadiennes, selon l\u2019Institut Fraser, un organisme d\u2019analyse économique du secteur privé.Le coût direct de ces subventions pour le budget provincial totaliserait quelque 6 milliards de dollars par an.Ce serait l\u2019équivalent de 1600$ pour chaque contribuable québécois ayant déposé un rapport d\u2019impôt, souligne l\u2019Institut Fraser dans une analyse publiée hier.Par ailleurs, les 6 milliards en subventions aux entreprises du Québec seraient deux fois plus élevées que celles versées par la province voisine, l\u2019Ontario.Aussi, le Québec débourserait à lui seul plus de la moitié des subventions aux entreprises provenant de toutes les provinces canadiennes.Un bémol s\u2019impose toutefois sur ce relevé de l\u2019Institut Fraser: les données provinciales sont pour l\u2019année financière 2007.Par conséquent, elles sont antérieures aux milliards de dollars en subventions versées à l\u2019industrie automobile en Ontario depuis l\u2019an dernier, par les gouvernements provincial et fédéral.Dans son rapport, d\u2019ailleurs, l\u2019Institut Fraser consacre trois des 11 pages à un relevé de ces subventions à l\u2019automobile.Elles totaliseraient 15,3 milliards depuis deux ans, déplore l\u2019Institut, fortement opposé à ce «bien-être social pour les entreprises».Dans le cas du Québec, l\u2019Institut Fraser critique aussi la générosité des fonds publics provinciaux envers les milieux d\u2019affaires.«Les Québécois devraient se demander si le fait de donner plus de 6 milliards par an aux entreprises est le meilleur usage de l\u2019argent des contribuables», commente Filip Palda, analyste principal à l\u2019Institut Fraser et professeur à l\u2019École nationale d\u2019administration publique (ENAP).Parmi les intervenants publics et d\u2019affaires, toutefois, on a accueilli avec scepticisme la teneur de l\u2019analyse de l\u2019Institut.LeministreduDéveloppement Économique, Clément Gignac, ex-économiste de banque, a dit douter de la «comparaison inter-provinciale» faite par l\u2019Institut Fraser.Par ailleurs, s\u2019il admet que des aides aux entreprises pourraient être révisées au moment des prochaines consultations budgétaires de Québec, le ministre Gignac a souligné que le gouvernement demeure préoccupé «d\u2019aider le mieux possible les entreprises à passer à travers la récession.» «Dans le contexte actuel, je ne suis pas mal à l\u2019aise que le Québec soit reconnu pour ces mesures d\u2019aide aux entreprises.Et ça fonctionne plutôt bien, alors que le taux de chômage au Québec est inférieur à la moyenne canadienne », a indiqué M.Gignac à La Presse Affaires.À la Fédération des chambres de commerce, l\u2019économiste Stéphane Duguay a dit souhaiter que l\u2019analyse de l\u2019Institut Fraser alimente le débat sur les subventions aux entreprises.«Avec les difficultés budgétaires à Québec, c\u2019est d\u2019autant plus important d\u2019analyser le rendement économique des mesures d\u2019aides, a indiqué M.Duguay.«Juste en fiscalité, par exemple, nous avons recensé au moins 260 mesures d\u2019aide aux entreprises qui se sont accumulées au fil des ans.Nous demandons au gouvernement d\u2019y faire le ménage».À l\u2019Association des manufacturiers et exportateurs, le président, Simon Prévost, souhaite aussi que le rapport de l\u2019Institut Fraser, malgré ses raccourcis idéologiques, provoque la réflexion.«C\u2019est exagéré de dire comme l\u2019Institut que les subventions aux entreprises n\u2019apportent rien à l\u2019économie.En fait, des programmes bien ciblés peuvent aider à développer certains secteurs », selon M.Prévost.Cela dit, il déplore la timidité du gouvernement à remettre en question de nombreux programmes d\u2019aide.«Les dirigeants d\u2019entreprise disent qu\u2019ils préféreraient une fiscalité plus concurrentielle au Québec, plutôt que le maintien de tous ces programmes», a indiqué M.Prévost.SELON L\u2019INSTITUT FRASER Le Québec, royaume des subventions llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 CÉLÉBRITÉS.Maria antoinette DuMortier 26 noveMbre 1929 Joyeux 80e anniversaire à une remarquable maman, grand-maman et arrière-grand-maman.Avec notre amour, La Famille Composez le (514) 285-7274 appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 celebrites@lapresse.ca Vous aVez un éVénement à célébrer ?tous les samedis dans La Presse celeb_28-11-09 LiSe GautHier Félicitations pour tes 56 ans ½! Reconnaissance et admiration pour ton courage et ta grande volonté à t\u2019affirmer dans la société malgré ton handicap.Tu as su provoquer l\u2019amour des gens grâce à ton sourire et à ton grand coeur.Merci au nom de tous ceux qui t\u2019ont accompagnée ou qui partage ta vie: Papa Alexis, Maman Hélène, ta soeur adoptive Colette et ton frère Robert.Ta famille et tes admirateurs tante LuCiLLe résidente au CHSLD Fernand Larocque.90 ans hier.BONNE FÊTE Lucille! Tu es la digne fille d\u2019Alinda Chapdelaine et d\u2019Euclide Morvan.Le secret de ta longévité?Tes prières à chaque soir: «Je veux pas traîner à l\u2019hôpital\u2026» prie-t-elle si souvent à ses trois oncles Gabriel (père Omi), Edgar (frère Omi) et Cyril Morvan (chanoine).La récolte de notre Créateur fut trop bonne cette année! Alors reste donc encore un peu avec nous au BANQUET de la VIE.On apprécie ta compagnie.XOXO Ta famille qui t\u2019aime\u2026 en particulier ton filleul Jean-Pierre et ta petite-nièce Camille-Maude.PS: Camille-Maude en profite pour remercier tous ses admirateurs de La Presse qui ont souligné son anniversaire en mai passé à camille.maudea20ans@gmail.com Bisous à tous! Pour le trouver, une seule adresse : www.portailrh.org/rh Information : Julie Roch 514 879-1636 ou 1 800 214-1609, poste 209 j.roch@portailrh.org Vous cherchez un professionnel de la gestion des ressources humaines? LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR VOS PLACEMENTS HUGO FONTAINE Plus grand choix, frais plus bas, meilleure liquidité.À bien des égards, les fonds négociés en Bourse (FNB) au sud de la frontière paraissent plus attrayants pour les investisseurs canadiens.Mais il y a d\u2019autres éléments à prendre en considération, souligne l\u2019analyste de Morningstar Canada, Esko Mickels.Il y a plus d\u2019un millier de FNB aux États- Unis, contre 135 au Canada.Ce plus grand choix permet aux investisseurs de miser sur des stratégies ou créneaux qui ne sont parfois pas disponibles au Canada, note M.Mickels dans un article publié sur le site de Morningstar.Le prix des FNB américains suscite l\u2019intérêt.«La concurrence et l\u2019échelle se combinent pour rendre de nombreux FNB américains moins chers que les produits canadiens comparables », explique M.Mickels.Par exemple, l\u2019investisseur qui vise une participation générale aux marchés émergents trouvera aux États-Unis un FNB avec des frais de 0,27% (Vanguard Emerging Markets Stock).Au Canada, il ne pourra trouver moins cher que le BMO d\u2019actions des marchés émergents (ZEM), à 0,535%.À long terme, c\u2019est significatif.Ce l\u2019est un peu moins à court terme, notamment en raison des coûts de conversion de devises.Esko Mickels rappelle aussi qu\u2019acheter un FNB qui piste un indice américain se traduit par une participation au dollar américain.De la même façon, un FNB américain qui piste un indice étranger se traduit par une participation à la devise concernée.Enfin, des modalités fiscales particulières s\u2019appliquent pour un Canadien qui investit aux États-Unis.Il doit en effet s\u2019attendre à une retenue de 15% sur les dividendes (il n\u2019y a pas de retenue sur les intérêts et gains en capital).Mais «si les FNB américains sont détenus dans un REER ou un FERR (mais pas un CELI), les retenues fiscales américaines ne s\u2019appliquent pas», précise Esko Mickels.FONDS COMMUNS FNB USA EN BREF EN BREF General Motors DES CONCESSIONNAIRES POURSUIVENT LE CONSTRUCTEUR > Douze concessionnaires canadiens de General Motors poursuivent le constructeur automobile dans l\u2019espoir d\u2019éviter la fermeture de leur commerce.Les concessionnaires qui ont entrepris cette procédure judiciaire comptent parmi les 240 à 250 établissements que GM Canada planifie fermer au cours de la prochaine année.Ils affirment que GM a brisé un contrat que l\u2019entreprise avait promis de renouveler à la condition que les concessionnaires atteignent certaines cibles en matière de rendement.Robert Slessor est l\u2019un des concessionnaires Pontiac Buick impliqué dans la poursuite.Il estime que son commerce, situé à Grumsby, en Ontario, a dépassé les attentes établies dans le contrat.L\u2019entreprise est dans la famille depuis les années 50, a soutenu M.Slessor, ajoutant qu\u2019il était déterminé à ne pas la perdre.GM prévoit éliminer plus d\u2019un tiers de ses concessionnaires canadiens d\u2019ici octobre 2010 afin de tenter de diminuer ses coûts et de rationaliser ses activités.LA PRESSE CANADIENNE Canwest RÉDUCTION DE LA PERTE > Canwest Global Communications a réussi à abaisser sa perte nette de façon considérable au quatrième trimestre terminé le 31 août dernier par rapport au trimestre correspondant de l\u2019exercice précédent.Pour l\u2019ensemble de l\u2019exercice toutefois, la perte de Canwest a bondi.L\u2019important groupe du secteur des médias au Canada, qui a placé une partie de ses activités sous la protection des tribunaux contre les créanciers il y a quelques semaines, a enregistré une perte nette de 111 millions de dollars, ou 62 cents par action, au quatrième trimestre de son exercice 2009, contre une perte nette de 1,02 milliard, ou 5,74$ par action, un an auparavant.Pour l\u2019ensemble de son dernier exercice complété, Canwest a vu sa perte nette atteindre 1,69milliard, ou 9,51$ par action, contre 1,04 milliard, ou 5,87$ par action, l\u2019année précédente.Les revenus du quatrième trimestre de 2009 ont été de 624,4 millions, en baisse par rapport à ceux de 720,6 millions un an auparavant.LA PRESSE CANADIENNE Tembec LA VENTE DE DEUX USINES ANALYSÉE > La forestière québécoise Tembec affirme que sa filiale européenne, Tembec SAS, examine diverses options stratégiques pour deux de ses usines françaises, dont la possibilité de les vendre.Les deux établissements visés sont ceux de Tarascon, dans le sud-est de la France, et de Saint-Gaudens, dans le sud-ouest du pays.Il s\u2019agit de deux usines de production de pâtes kraft ayant une capacité de production combinée de 565 000 tonnes métriques de pâte et une capacité de production d\u2019électricité de plus de 70 mégawatts, dont une partie peut être vendue au réseau électrique.Cette initiative survient alors que Tembec annonçait la semaine dernière des résultats financiers faisant état d\u2019une perte nette de 214 millions pour son exercice terminé le 26 septembre dernier et de revenus en baisse par rapport à ceux de l\u2019exercice précédent.LA PRESSE CANADIENNE 76,05$US Variation 1 JOUR -1,91$US Variation 1 SEM.-1,82% Variation 1AN +39,70% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.18,10 0,00 0,00 29,94 S&P/TSX 60 .XIU.17,15 0,05 0,29 27,99 S&P/TSX fin.XFN.21,75 0,17 0,79 35,01 S&P/TSX éner.XEG.18,00 -0,03 -0,17 21,62 S&P/TSX or .XGD.23,00 -0,09 -0,39 45,75 Oblig.c.terme .XSB.29,57 0,07 0,24 3,07 Oblig.l.terme .XBB.30,03 0,02 0,07 5,15 S&P 500 .XSP.12,79 0,15 1,19 17,34 FONDS INDICIELS VARiATiOn feRm.1J .$.1J .%.1An .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | feRmeTuRe 1 087,27 | VAR.1 j -2,10% | 1 SEM.-0,38% | 52 Sem.haut 1 113,69 baS 666,79 Var.1 J Fermeture .pts.%.TITRES PERDANTS EN% Volume Ferm .$.Var .%.SnP SPLiT .SNP.U.28 594 2,13 -13,42 VenTAnA GOLD .VEN.5 448 561 9,76 -13,09 COPeRniCAnW .CBK.U.3 200 2,86 -7,74 GeneRAL mOLY .GMO.26 027 2,31 -7,60 ViSTA GOLD .VGZ.61 227 3,09 -6,93 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.iSHAReS COmeX .IGT.6 218 120,95 -3,55 HORiZOnS BeTA.HZU.5 562 31,20 -1,60 HORiZOnS BeTAP .HBU.194 128 25,75 -1,49 VenTAnA GOLD .VEN.5 448 561 9,76 -1,47 uniTeD CORP.UNC.3 098 48,00 -1,35 TITRES GAGNANTS EN% Volume Ferm .$.Var .%.CORRiDOR ReSOu .CDH.566 419 4,30 20,45 WeSCAST/A .WCS.A.3 311 2,89 20,42 BLACKPeARL ReS .PXX.1 512 822 2,44 13,49 inTL fOReST .IFP.A.23 930 4,65 12,05 AinSWORTH LumB .ANS.21 054 2,03 10,93 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.POTASH CORP Of .POT.604 257 118,26 2,23 mACDOnALD DeTT .MDA.244 400 42,00 2,19 BPO PROPeRTieS .BPP.1 179 54,00 1,75 fAiRfAX finAnC .FFH.17 141 369,75 1,75 mOSAiD TeCHnO.MSD.93 430 19,06 1,20 PLUS ACTIFS Volume Ferm .$.Var .%.HORiZOnS BeTA/ .HNU.7 398 146 10,63 -0,09 iSHAReS CDn S& .XIU.6 465 096 17,15 0,29 HORiZOnS BeTAP .HGD.5 551 839 3,98 2,05 VenTAnA GOLD .VEN.5 448 561 9,76 -13,09 HORiZOnS BeTAP .HOU.5 410 297 9,10 -1,52 YAmAnA GOLD .YRI.4 665 413 13,95 -1,69 HORiZOnS BeTAP .HND.4 634 213 6,47 -0,31 neWGOLD .NGD.3 729 451 3,77 -1,57 KinROSS GOLD .K.3 580 007 20,53 -0,34 mAnuLife finAn .MFC.3 490 566 18,49 -0,05 HORiZOnS BeTAP .HGU.3 292 749 15,11 -2,01 BOmBARDieR/B .BBD.B.3 144 361 4,61 0,22 TeCK ReS./B .TCK.B.3 115 584 36,30 -0,38 eLDORADO GOLD .ELD.2 937 162 14,17 0,50 SunCOR eneRGY .SU.2 934 287 37,96 -0,13 iAmGOLD .IMG.2 800 140 19,68 -1,80 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/tSX TOROnTO .12 mois > CANADA tSX CroISSaNCe PeTiTeS CAPiTALiSATiOnS .12 mois PLUS ACTIFS Volume Ferm .$.Var .%.GOLD WHeATOn G .GLW.4 255 391 0,36 -2,74 enCORe RenAiSS.EZ.3 735 577 0,19 -5,00 ALAnGe eneRGY .ALE.3 285 604 0,50 -1,00 TAGiSH LAKe GO .TLG.2 976 337 0,02 200,00 TeRRAnemeTALS .TRX.2 959 534 1,42 2,16 AViOn GOLD .AVR.2 793 476 0,45 2,27 KAm & ROnSOn .KMG.2 219 000 0,05 12,50 CenTuRY mininG .CMM.2 150 827 0,26 4,08 TRiLLiumnORTH .TNM.2 129 000 0,05 0,00 JASPeR min.JSP.1 930 000 0,10 33,33 > DANS LE MONDE | feRmeTuRe 11 464,41 | VAR.1 j 0,24% | 1 SEM.-0,99% | 52 Sem.haut 11 737,84 baS 7 479,96 | feRmeTuRe 1 405,60 | VAR.1 j -0,97% | 1 SEM.-0,17% | 52 Sem.haut 1 435,15 baS 678,62 brazil bovespa (brésil) 67 082,15 690,35 1,04 CaC 40 (France) 3 721,45 42,22 1,15 DaX (allemagne) 5 685,61 71,44 1,27 Dj Euro Stoxx 50 (Europe) 2 465,28 25,05 1,03 FtSE 100 (angleterre) 5 245,73 51,60 0,99 hang Seng (hong Kong) 21 134,50 -1 075,91 -4,84 Mexico bolsa (Mexique) 30 775,45 327,62 1,08 FtSE MIb (Italie) 22 205,28 282,83 1,29 NIKKEI 225 (japon) 9 081,52 -301,72 -3,22 S&P/aSX 200 (australie) 4 572,10 -136,50 -2,90 Shanghai (Chine) 3 096,27 -74,71 -2,36 Swiss Market (Suisse) 6 336,66 53,28 0,85 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ m$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à3milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) COnSOmmATiOn COuRAnTe 1 495,73 pts 0,13 0,44 s Couche-tard (ATD.B) 21,53 0,33 1,56 3 506 7,65 21,58 11,50 0,14 jean Coutu (PJC.A) 9,27 0,04 0,43 1 900 2,21 10,94 6,35 0,18 Weston (George) (WN) 61,09 -0,02 -0,03 1 339 1,88 67,43 52,75 1,44 Loblaw (L) 32,86 -0,04 -0,12 3 987 1,05 37,57 28,83 0,84 Lassonde (LAS.A) 47,00 0,00 0,00 15 0,43 47,25 31,00 1,08 Shoppers Drug Mart (SC) 43,27 -0,06 -0,14 4 495 -0,05 50,00 41,40 0,86 Metro (MRU.A) 36,01 0,01 0,03 1 337 -1,07 40,00 32,00 0,55 Molson (TPX.B) 48,00 0,00 0,00 22 -1,62 60,00 40,25 0,96 Saputo (SAP) 29,26 0,00 0,00 2 488 -2,92 30,48 18,38 0,58 TéLéCOmS 708,60 pts 0,07 0,40 bCE (BCE) 27,87 0,19 0,69 13 338 1,31 28,00 20,94 1,62 Rogers (RCI.B) 32,05 -0,21 -0,65 9 442 0,00 37,50 25,40 1,16 telus (T) 34,40 0,02 0,06 4 215 -0,75 39,50 29,12 1,90 SAnTé 322,47 pts 0,89 0,34 s theratechnologies (TH) 3,02 0,07 2,37 1 183 7,86 3,45 1,13 0,00 s atrium (ATB) 15,12 0,43 2,93 1 057 2,79 16,89 11,27 0,00 s MDS (MDS) 8,13 0,25 3,17 2 466 -0,49 9,99 4,96 0,00 biovail (BVF) 15,04 0,04 0,27 2 644 -1,38 16,59 10,01 0,36 COnSOmmATiOn AuTRe 855,96 pts 0,68 0,01 t Cogeco Câble (CCA) 34,37 -0,73 -2,08 1 119 7,74 36,50 26,40 0,56 uni-Select (UNS) 27,70 0,05 0,18 235 4,45 29,00 18,20 0,47 Reitmans (RET.A) 17,19 -0,05 -0,29 362 4,37 17,47 8,09 0,72 s Shaw (SJR.B) 20,47 0,37 1,84 8 635 2,76 22,90 17,37 0,84 s Gildan (GIL) 19,92 0,51 2,63 1 712 2,00 23,74 7,35 0,00 tVa (TVA.B) 13,00 0,00 0,00 0 1,96 14,75 4,81 0,20 s bMtC (GBT.A) 29,49 0,29 0,99 2 1,34 32,44 16,02 0,40 astral Media (ACM.A) 32,00 0,22 0,69 1 903 1,20 34,50 19,41 0,50 thomson Reuters (TRI) 33,15 0,29 0,88 6 700 0,33 38,88 26,50 1,11 Canadian tire-a (CTC.A) 55,25 -0,28 -0,50 1 007 0,24 60,75 37,81 0,84 Le Château (CTU.A) 12,53 0,03 0,24 59 0,16 13,24 6,39 0,70 s Rona (RON) 14,98 0,37 2,53 690 -0,13 16,25 10,10 0,00 Pages jaunes (YLO.U) 5,30 -0,04 -0,75 10 247 -0,93 7,60 4,68 0,80 t Dorel (DII.B) 32,44 -0,81 -2,44 135 -1,34 35,00 15,00 0,50 Quebecor (QBR.B) 25,89 -0,22 -0,84 329 -1,93 29,34 13,80 0,20 s Magna (MG.A) 51,66 1,01 1,99 1 480 -2,40 55,25 25,44 0,00 éneRGie 2 731,90 pts 0,01 .0,24 transcanada (TRP) 33,98 0,28 0,83 11 882 2,47 35,00 28,86 1,52 s enbridge (ENB) 45,07 0,62 1,39 6 079 2,11 45,19 35,20 1,48 EnCana (ECA) 56,73 -0,15 -0,26 16 522 0,59 65,71 44,64 1,62 Imperial Oil (IMO) 40,63 -0,12 -0,29 4 333 0,35 49,11 35,29 0,40 Penn West Energy (PWT.U) 18,75 -0,15 -0,79 6 429 0,27 19,49 8,82 1,80 Can Natural Res.(CNQ) 70,72 -0,08 -0,11 8 068 0,17 79,00 35,85 0,42 s Crescent Point En.(CPG) 39,40 0,43 1,10 7 829 0,13 39,97 18,13 2,76 Pengrowth Energy (PGF.U) 10,20 -0,04 -0,39 2 728 0,10 12,33 5,84 0,84 Suncor Energy (SU) 37,96 -0,05 -0,13 29 354 -0,29 40,79 19,90 0,40 husky Energy (HSE) 27,85 -0,07 -0,25 10 918 -1,07 36,09 24,78 1,20 Canadian Oil Sands (COS.U) 29,22 0,02 0,07 13 576 -1,12 34,89 16,65 1,40 talisman Energy (TLM) 18,37 0,02 0,11 9 093 -1,13 20,17 9,31 0,23 Enerplus Res.(ERF.U) 23,86 0,03 0,13 2 694 -2,21 30,25 16,75 2,16 arc Energy (AET.U) 19,92 -0,14 -0,70 3 870 -2,26 22,10 11,41 1,20 Nexen (NXY) 24,97 0,02 0,08 9 992 -4,11 29,10 14,86 0,20 Cameco (CCO) 30,36 0,06 0,20 9 839 -4,41 33,43 16,01 0,24 finAnCe 1 530,76 pts 0,73 .0,89 s Intact Financial (IFC) 37,40 0,84 2,30 2 822 4,32 37,66 26,17 1,28 s Ind.alliance (IAG) 30,00 0,32 1,08 1 530 3,77 32,70 13,75 0,98 brookfield asset (BAM.A) 22,60 0,05 0,22 6 775 2,03 25,95 14,48 0,52 s banque CIbC (CM) 68,80 0,80 1,18 12 964 1,78 69,67 36,51 3,48 s IGM Financial (IGM) 41,36 0,60 1,47 928 1,67 45,43 24,20 2,05 s banque Nationale (NA) 63,13 0,83 1,33 3 785 0,83 63,74 24,25 2,48 Great-West (GWO) 24,10 0,14 0,58 5 034 0,71 28,00 11,21 1,23 Financière Power (PWF) 27,63 0,07 0,25 1 794 0,18 31,99 14,66 1,40 Power Corporation (POW) 26,17 0,09 0,35 3 847 0,00 31,08 14,70 1,16 banque Laurentienne (LB) 43,04 0,28 0,65 625 -0,12 44,00 23,90 1,36 Sun Life (SLF) 29,02 0,02 0,07 6 075 -0,48 38,50 14,97 1,44 banque Scotia (BNS) 48,18 0,27 0,56 11 846 -1,13 49,90 23,99 1,96 s banque Royale (RY) 56,70 0,82 1,47 23 696 -1,44 58,66 25,52 2,00 banque tD (TD) 66,19 0,35 0,53 12 092 -1,65 70,00 32,37 2,44 banque de Montréal (BMO) 52,93 0,28 0,53 16 901 -1,74 54,75 24,05 2,80 Riocan Reit (REI.U) 18,23 -0,07 -0,38 3 633 -2,25 19,18 11,23 1,38 Financière Manuvie (MFC) 18,49 -0,01 -0,05 34 962 -2,48 26,50 9,02 0,52 SeRViCeS PuBLiCS 1 570,72 pts .0,65 .1,33 Innergex (IEF.U) 9,95 0,00 0,00 347 -0,20 10,69 8,00 1,00 Gaz Métro (GZM.U) 16,11 -0,05 -0,31 516 -0,68 16,60 10,63 1,24 t boralex (BLX) 8,07 -0,10 -1,22 131 -0,98 10,98 5,00 0,00 t transalta (TA) 21,70 -0,51 -2,30 4 361 -1,14 26,60 17,96 1,16 Canadian utilities (CU) 40,46 -0,19 -0,47 718 -1,22 42,47 34,05 1,41 Fortis (FTS) 26,09 -0,10 -0,38 2 160 -2,47 27,46 21,52 1,04 mATéRiAuX 3 146,70 pts .0,33 .2,21 Domtar (UFX) 58,75 -0,46 -0,78 39 5,86 59,21 8,04 0,00 s tembec (TMB) 0,97 0,10 11,49 120 4,30 1,50 0,50 0,00 Canam (CAM) 7,19 -0,04 -0,55 97 0,56 7,93 4,54 0,16 s Cascades (CAS) 8,90 0,09 1,02 936 -0,34 9,10 1,70 0,16 teck Cominco (TCK.B) 36,30 -0,14 -0,38 31 180 -1,94 38,36 3,35 0,00 Goldcorp (G) 45,15 0,05 0,11 23 082 -3,28 47,99 25,57 0,18 s Potash (POT) 118,26 2,23 1,92 6 047 -3,69 135,00 61,81 0,40 barrick (ABX) 45,25 -0,36 -0,79 23 992 -3,72 49,87 29,46 0,40 t Semafo (SMF) 4,52 -0,22 -4,64 19 148 -3,83 5,03 0,99 0,00 t Osisko (OSK) 7,74 -0,37 -4,56 23 655 -4,68 9,24 1,80 0,00 TeCHnOLOGieS 229,13 pts 0,06 .2,25 CGI (GIB.A) 13,21 -0,12 -0,90 5 138 2,64 13,90 8,46 0,00 Open text (OTC) 39,50 0,36 0,92 449 1,54 44,60 32,11 0,00 Exfo (EXF) 3,90 0,00 0,00 68 0,78 5,21 2,95 0,00 Research in Motion (RIM) 61,45 -0,15 -0,24 9 900 -3,47 95,00 44,23 0,00 inDuSTRieLLeS 1 071,42 pts 0,96 .2,58 s Laperr.& Verreault (GLV.A) 8,88 0,57 6,86 114 7,64 9,88 5,26 0,00 s CaE (CAE) 8,65 0,12 1,41 2 083 2,61 9,48 5,99 0,12 t Quinc.Richelieu (RCH) 21,47 -0,28 -1,29 79 1,13 22,99 13,56 0,32 s transcontinental (TCL.A) 12,99 0,14 1,09 519 0,85 14,12 5,42 0,32 aCE aviation (ACE.A) 5,90 0,00 0,00 13 0,68 8,99 2,42 0,00 Velan (VLN) 13,05 -0,10 -0,76 0 0,00 13,65 10,05 0,32 t Genivar (GNV.U) 26,70 -0,27 -1,00 211 -0,15 27,98 18,54 1,50 Stella-jones (SJ) 22,69 0,19 0,84 7 -0,26 26,49 12,50 0,36 t transforce (TFI) 6,91 -0,14 -1,99 443 -2,40 8,66 2,78 0,40 s Canadien Pacifique (CP) 51,45 0,70 1,38 3 263 -2,50 55,96 32,36 0,99 t transat (TRZ.B) 15,10 -0,39 -2,52 264 -3,02 16,98 6,51 0,00 s SNC-Lavalin (SNC) 49,00 0,60 1,24 2 032 -3,05 51,87 26,35 0,60 s Canadien National (CNR) 55,64 0,64 1,16 4 923 -3,50 58,20 37,85 1,01 bombardier (BBD.B) 4,61 0,01 0,22 31 465 -4,16 5,35 2,22 0,10 Garda (GW) 9,47 -0,02 -0,21 604 -4,34 11,80 0,57 0,00 Ferm.VarIatIoN 1J Volume 52 Sem.DIV.$.$.%.100.haut baS aNN.Var.Cette Sem.%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$uS \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la bourse de New York et au NaSDaQ.DowJoNeS .12 mois NaSDaQ .12 mois | feRmeTuRe 10 309,92 | VAR.1 j .1,48% | 1 SEM .0,08% | 52 SemAineS haut 10 495,61 baS 6 469,95 | feRmeTuRe 2 138,44 | VAR.1 j .1,73% | 1 SEM .0,35% | 52 SemAineS haut 2 205,32 baS 1 265,52 t 3M (MMM) 76,75 -1,16 -1,49 0,14 79,25 40,87 abbott Lab.(ABT) 54,08 -0,33 -0,61 0,82 57,39 41,27 t altria (MO) 19,00 -0,19 -0,99 0,11 19,48 14,42 t american Ex.(AXP) 40,84 -0,88 -2,11 -0,22 42,20 9,71 t apple (AAPL) 200,59 -3,60 -1,76 0,34 208,71 78,20 at&t (T) 26,99 -0,09 -0,33 3,73 30,65 21,44 t bk Of america (BAC) 15,47 -0,48 -3,01 -3,85 19,10 2,53 berkshire (BRK.B) 3 382,00 -21,00 -0,62 -1,89 3 569,00 2 241,00 boeing (BA) 52,45 -0,48 -0,91 1,45 55,48 29,05 t Chevron (CVX) 78,17 -1,47 -1,85 1,82 81,92 56,12 t Cisco Syst.(CSCO) 23,38 -0,36 -1,52 -0,34 24,83 13,61 t Citigroup (C) 4,06 -0,11 -2,64 -3,33 9,00 0,97 t Coca-Cola (KO) 57,18 -0,93 -1,60 -0,52 58,43 37,44 t Comcast (CMCSA) 14,88 -0,19 -1,26 -0,87 18,10 11,10 t Conocophillips (COP) 51,92 -0,98 -1,85 -0,31 57,44 34,12 t Eli Lilly & Co (LLY) 36,90 -0,50 -1,34 0,85 40,78 27,21 t Exxon Mobil (XOM) 74,87 -1,60 -2,09 0,66 83,64 61,86 t GE (GE) 15,94 -0,24 -1,48 2,25 19,30 5,73 t Goldman S.(GS) 164,16 -4,76 -2,82 -3,44 193,60 59,13 t Google (GOOG) 579,76 -5,98 -1,02 1,72 587,06 262,58 t hP (HPQ) 49,07 -0,98 -1,96 -1,94 51,43 25,39 home Depot (HD) 27,61 -0,24 -0,86 1,58 28,44 17,49 t Intel (INTC) 19,11 -0,23 -1,19 -0,68 21,27 12,05 t IbM (IBM) 125,70 -1,58 -1,24 -0,99 128,94 75,31 john.& john.(JNJ) 62,89 -0,41 -0,65 0,93 63,44 46,25 t jPMorgan (JPM) 41,33 -0,83 -1,97 -2,66 47,47 14,96 Medtronic (MDT) 42,99 -0,19 -0,44 8,51 43,65 24,06 Merck & Co (MRK) 36,29 -0,28 -0,77 -0,47 36,96 20,05 t Microsoft (MSFT) 29,22 -0,57 -1,91 -1,35 30,14 14,87 t Morgan Stanl.(MS) 30,51 -0,91 -2,90 -4,95 35,78 10,85 Motorola (MOT) 8,20 -0,08 -0,97 -0,97 9,45 2,98 t News Corp.(NWS) 13,69 -0,52 -3,66 -3,11 15,24 5,61 t Occidental P.(OXY) 81,20 -2,83 -3,37 1,51 85,20 41,27 t Oracle (ORCL) 22,09 -0,51 -2,26 -1,12 22,95 13,80 t PepsCo (PEP) 62,30 -0,89 -1,41 0,35 63,27 43,78 t Pfizer (PFE) 18,25 -0,34 -1,83 -0,60 18,90 11,62 Philip Morris (PM) 49,99 -0,32 -0,64 0,52 52,35 32,04 Procter&Gam.(PG) 62,48 -0,39 -0,62 1,10 64,55 43,93 t Qualcomm (QCOM) 44,99 -0,45 -0,99 -0,24 48,72 29,34 t Schlumberger (SLB) 63,14 -1,89 -2,91 -0,32 71,10 35,05 t time Warner (TWX) 30,85 -0,47 -1,50 -2,50 32,85 15,40 unit.health (UNH) 29,44 -0,10 -0,34 3,08 30,25 16,18 t united Parcel (UPS) 57,43 -0,77 -1,32 -0,14 59,63 37,99 t united tech.(UTX) 67,20 -1,11 -1,62 -1,13 69,97 37,40 t Verizon Comm.(VZ) 31,63 -0,40 -1,25 3,94 34,90 26,10 Walgreen (WAG) 39,01 -0,22 -0,56 0,10 40,69 21,39 Wal-Mart (WMT) 54,63 -0,33 -0,60 0,64 59,23 46,25 Walt Disney (DIS) 30,35 -0,26 -0,85 1,13 30,93 15,14 t Wellpoint (WLP) 54,24 -0,86 -1,56 4,03 55,73 29,32 t Wells Fargo (WFC) 27,14 -0,69 -2,48 -2,62 32,76 7,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS .$ uS.$uS.%.%.haut baS Var.Cette SemaINe Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS .$ uS.$uS.%.%.haut baS Var.Cette SemaINe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Les Bourses mondiales ont continué de s\u2019inquiéter hier des conséquences des difficultés financières de Dubaï , mais les places européennes et américaines ont échappé à un mouvement de panique, se distinguant des places asiatiques, qui ont plongé.«Il n\u2019est question que de Dubaï , a commenté Hugh Johnson, de Johnson Illington Advisors.Cela crée de l\u2019incertitude, et l\u2019incertitude mène à la peur».L\u2019indice phare de Wall Street, le Dow Jones, qui avait fini mercredi au plus haut depuis octobre 2008, a abandonné 1,5%, et le NASDAq, à dominante technologique, 1,7%.Fermée jeudi en raison de Thanksgiving, Wall Street réagissait hier pour la première fois à la situation de Dubaï, qui avait fait vaciller ses homologues européennes et asiatiques la veille.L\u2019émirat a demandé mercredi un moratoire de six mois sur le remboursement des 59 milliards US de dettes d\u2019une de ses entreprises publiquesclés, Dubai World.« C\u2019est une petite crise financière, mais l\u2019histoire nous dit que les petites crises financières peuvent devenir de grandes crises», a prévenu Hugh Johnson.En baisse de plus de 2% dans les premiers échanges, le Dow Jones a réduit ses pertes au fil de la séance.Les 30 valeurs le composant ont fini dans le rouge mais «il n\u2019y a pas de ventes panique», a observé Peter Cardillo, d\u2019Avalon Partners.«La perception (du marché) est que ce n\u2019est pas une nouvelle crise (qui commence), mais une conséquence de la \"vieille\" crise », a-t-il ajouté, estimant que «le vrai test » serait lundi.La Bourse de Paris a rebondi hier, le CAC 40 gagnant 1,15%, rassurée par la faible exposition des banques aux difficultés financières de Dubaï qui avaient affolé les marchés la veille.L\u2019indice-vedette a gagné 42,22 points pour s\u2019inscrire à 3721,45 points.Les autres places européennes ont également rebondi : Francfort a pris 1,3%, Londres 1% et l\u2019Eurostoxx 501,1%.Jeudi , le CAC 40 avait chuté de 3,4% \u2013 sa plus forte baisse journalière depuis avril \u2013 après la révélation de graves difficultés financières de Dubaï.En revanche, l\u2019ensemble des Bourses asiatiques, Hong- Kong en tête, ont clôturé en forte baisse non seulement en raison des craintes concernant Dubaï, mais aussi en conséquence de la flambée du yen face au dollar.L\u2019indice Hang Seng de la Bourse de Hong-Kong s\u2019est effondré de 4,8%.La Bourse de Shanghai a cédé quant à elle 2,4%, essentiellement en raison de la crainte que Pékin ne durcisse sa politique monétaire.La Bourse de Toronto a clôturé en légère hausse, les investisseurs tentant d\u2019évaluer la portée de la crise du crédit de Dubaï, espérant que celleci ne nuira pas à la reprise économique mondiale.L\u2019indice composé S&P/ TSX a terminé les échanges en hausse de 27,61 points, à 11 464,41 points.Il avait perdu quelque 200 points jeudi.Le dollar canadien a retraité hier de 0,09 cent US à 94,21 cents US, les cours des matières premières ayant cédé du terrain.Le pétrole brut a abandonné 1,91$US à 76,05$US le baril à la Bourse des matières premières de New York, tandis que le cours du lingot d\u2019or a laissé 12, 80 $US à 1174 ,20 $US l\u2019once.La reprise des échanges sur les marchés américains se déroulait alors que les détaillants accueillaient les consommateurs pour le «vendredi noir», qui marque officieusement le début de la saison du magasinage des Fêtes.Les investisseurs surveilleront impatiemment les données des détaillants ces prochains jours, qui leur donneront une idée des perspectives des ventes pour le mois à venir.Les dépenses des consommateu rs sont le pri nc ipal moteur de l\u2019économie américaine.Les Bourses restent ébranlées par Dubaï D\u2019APRÈS AP ET AFP Une porte-parole de la filiale Saab de Genera l Motors affirme que plusieurs acheteurs potentiels ont démontré un intérêt envers le constructeur suédois, après le désistement de Koenigsegg.Un groupe dirigé par la suédoise Koenigsegg Automotive AB s\u2019était retiré mardi d\u2019une entente pour faire l\u2019acquisition de Saab.La transaction était en préparation depuis juin.La porte-parole de Saab, Gunilla Gustavs, a indiqué que plusieurs acheteurs se sont manifestés après l\u2019effondrement de cette entente.Elle n\u2019a pas voulu dévoiler leur identité, hier, mais elle a affirmé être en contact avec plus d\u2019un.Saab est à restructurer ses activités sous la protection des tribunaux depuis le 20 février.D\u2019autres prévoient la fin quasi assurée de la marque suédoise.«Le scénario le plus probable est la fermeture», estime Paul Newton, analyste automobile pour IHS Global Insights, à l\u2019unisson de la presse suédoise.«Le coup de grâce», «c\u2019est fini»: les grands journaux du pays scandinave ont rivalisé de titres pessimistes depuis l\u2019annonce du retrait de Koenigsegg, le petit producteur suédois de bolides de luxe qui menait le consortium d\u2019investisseurs destiné à reprendre Saab.La dernière option jugée possible est que le chinois Beijing Automotive (BAIC), qui s\u2019était allié à l\u2019offre de Koenigsegg en septembre, se décide à faire cavalier seul ou s\u2019allie à un autre partenaire.Le cinquième constructeur chinois, qui cherche à s\u2019internationaliser, a indiqué mercredi qu\u2019il allait «prudemment réévaluer» le projet.«Le problème est que Pékin est intéressé par la seule chose qu\u2019il ne pourra probablement pas obtenir de General Motors \u2013 la technologie \u2013 et c\u2019est pour ça qu\u2019il est peu probable qu\u2019il arrive à un accord pour empêcher Saab de disparaître », souligne Paul Newton.Le chinois Geely, qui est en négociations avancées avec Ford pour reprendre le constructeur suédois Volvo Cars, a dit qu\u2019il se concentrait sur ce dernier.Plusieurs acheteurs potentiels encerclent Saab «C\u2019est une petite crise financière, mais l\u2019histoire nous dit que les petites crises financières peuvent devenir de grandes crises.» MARIE TISON Après avoir survécu à Canada 3000, Conquest Vacations et Go Travel Direct, Transat devra affronter un nouvel adversaire.Le fondateur de Conquest, Robbie Goldberg, a annoncé son intent ion de la ncer un voyagiste, Direct Save Holidays, qui desservira des destinations soleil à partir de Toronto, Calgary, Edmonton et Vancouver dès novembre 2010.Direct Save Holidays fera affaire uniquement sur l\u2019internet.«Nous croyons que l\u2019arrivée d\u2019un nouveau voyagiste ajoutera de la capacité à un marché déjà surchargé, écrit l\u2019analyste Chris Murray, des Marchés mondiaux CIBC, dans un rapport.Selon nous, cette arrivée mettra de la pression supplémentaire sur les voyagistes dominants, incluant Transat et Sunwing Vacations, au cours de la saison hivernale 2010-2011.» Transat s\u2019est cependant montrée philosophe.«Ça va arriver dans un an, ce n\u2019est pas encore fait, on va voir comment ça va sedécliner, a commenté le porte-parole de Transat, Jacques Bouchard, en entrevue téléphonique avec La Presse Affaires.Mais la compétition, ce n\u2019est pas quelque chose de nouveau dans le monde du voyage.Nous sommes habitués de voir plusieurs joueurs sur ce marché.» M.Murray souligne toutefois la grande expérience de Robbie Goldberg dans le domaine du voyage au Canada.M.Goldberg a dirigé Conquest Vacations pendant plus de 35 ans avant de le vendre à d\u2019autres membres de la direction il y a trois ans.Conquest a dû mettre fin à ses activités en avril dernier en raison de difficultés financières.Di r e c t Save Hol idays établ ira son siège social dans les locaux mêmes de Conquest, rue Brisbane à Toronto.M.Goldberg possède l\u2019édifice.Le fondateur de Conquest a précisé que les clients de Direct Save Holidays emprunteront de nouveaux Boeing 737 exploités par Jazz.Dans des entrevues avec des médias spécialisés, il a expliqué que, contrairement à Air Canada, Jazz ne possédait pas son propre voyagiste.« Il n\u2019y aura donc pas de conflits », a-t-il soutenu.M.Murray note que Jazz n\u2019a pas encore annoncé qu\u2019elle fournira les B737 à Direct Save Holidays.«Cela peut indiquer qu\u2019un contrat ferme n\u2019est pas encore en place, indique l\u2019analyste.Mais si l\u2019annonce de M.Goldberg se vérifie, il s\u2019agira d\u2019une très bonne nouvelle pour Jazz, parce que cela lui fournira une source de revenus additionnelle, en plus de son entente avec Air Canada.» Au cou rs des années , Transat et Air Transat ont dû affronter un grand nombre de concurrents, mais plusieurs, comme Conquest, ont disparu du marché.Canada 3000 a fait faillite en novembre 2001 alors que Jetsgo a fait de même en mai 2005.Zoom Airlines a fait faillite en août 2008, entraînant la fermeture de son voyagiste affilié, Go Travel Direct.Un nouvel adversaire pour Transat Blé ($US/boisseau) 5,49 -0,27 2,47 Cacao ($US/livre) 1,47 -1,40 N.D.Café ($US/livre) 1,38 -0,61 N.D.Maïs ($US/boisseau) 3,97 1,34 12,22 Soya ($US/boisseau) 10,53 -0,14 18,85 Sucre ($US/livre) 0,22 2,07 N.D.Taux préférentiel 2,25 0,00 -1,75 Fonds à un jour 0,25 0,00 -2,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,22 0,00 -1,48 Obligations (2 ans) 1,12 -0,13 -0,60 Obligations (10 ans) 3,22 -0,16 -0,13 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,50 0,00 -0,75 Taux préférentiel 3,25 0,00 -0,75 Fed funds 0,25 0,00 -0,75 Bons du trésor (3 mois) 0,02 0,01 -0,03 Obligations (2 ans) 0,68 -0,04 -0,41 Obligations (10 ans) 3,21 -0,16 0,23 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 9,50 01-06-10 104,65 0,23 -0,06 Canada 9,00 01-03-11 110,26 0,74 -0,01 Canada 6,00 01-06-11 107,82 0,75 0,01 Canada 10,25 15-03-14 132,91 2,16 0,28 Canada 9,75 01-06-21 159,40 3,44 0,70 Canada 8,00 01-06-23 145,36 3,70 0,48 Canada 8,00 01-06-27 151,63 3,90 0,52 Canada 5,75 01-06-29 124,85 3,91 0,47 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 158,53 4,16 0,56 Manitoba 7,75 22-12-25 135,11 4,62 0,45 New Brunswick 6,00 27-12-17 116,52 3,62 0,42 Newfoundland 6,15 17-04-28 117,57 4,71 0,32 Nova Scotia 6,60 01-06-27 122,16 4,72 0,31 Ontario 6,25 25-08-28 118,95 4,71 0,32 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 115,73 2,49 0,00 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 142,21 4,64 0,46 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 141,02 4,66 0,41 P E I 8,50 27-10-15 129,10 3,07 0,38 Québec 6,00 01-10-29 116,57 4,70 0,33 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 104,97 6,52 0,30 Bombardier 7,35 22-12-26 93,50 8,05 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 110,17 5,23 0,39 Gtaa 6,45 03-12-27 110,41 5,52 0,34 Investors Gr 6,65 13-12-27 103,75 6,29 -1,87 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 112,94 5,60 0,37 CANADA Taux d\u2019escompte 0,50 0,00 -2,00 Coupon ÉChÉanCe prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 6,97 rands Australie 1$ vaut 1,04 dollar Brésil 1$ vaut 1,64 real Chine 1$ vaut 6,42 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,57 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,29 dollars Inde 1$ vaut 43,90 roupies Israël 1$ vaut 3,59 n.shekels Japon 1$ vaut 81,36 yens Liban 1$ vaut 1 593,31 livres Mexique 1$ vaut 12,17 pesos Norvège 1$ vaut 5,34 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,32 dollar Russie 1$ vaut 27,59 roubles Suède 1$ vaut 6,56 couronnes Suisse 1$ vaut 0,95 franc EN CENTS US .12 mois 0,6288\u20ac VARIATION +0,0000\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,5905$ 94,21¢US VARIATION -0,09¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 106,15¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois aluminium ($US/livre) 0,89 -2,61 13,75 argent ($US/once) 18,30 -2,48 79,08 Cuivre ($US/livre) 3,06 -2,17 84,31 Étain ($US/livre) 6,72 -1,33 16,73 nickel ($US/livre) 7,31 -3,87 58,71 palladium ($US/once) 362,65 -2,24 90,47 platine ($US/once) 1 445,00 -2,33 66,15 plomb ($US/livre) 1,04 -2,35 110,77 Zinc ($US/livre) 1,00 -1,96 81,13 MÉTAUX Source : London Metal Exchange Variation .%.FerMeture 1jour 1an essence ($US/gallon) 1,93 -3,57 63,26 Gaz naturel ($US/gigagoule) 5,19 0,56 -24,51 Mazout ($US/gallon) 1,96 -1,40 12,98 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Variation .%.FerMeture 1jour 1an Variation .%.FerMeture 1j 1an OR 1174,20$US Variation 1 JOUR -12,80$US Variation 1 SEM.+2,83$US Variation 1 AN +45,23$US New York rendeMent FerMeture SeM.annÉe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 0 9 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 SEULEMENT MOIS 2$ POUR LES ABONNÉS VERSION PAPIER 2SEMAINES D\u2019ESSAI GRATUIT LAPRESSESURMONORDI.ca OÙ QUE VOUS SOYEZ, LA PRESSE SUR VOTRE ORDINATEUR EN VERSION INTÉGRALE./ 2003621A 2036172 LE PLUS GROS SITE D\u2019EMPLOIS AU QUÉBEC Le bonheur, ça se travaille.Chez Workopolis, on est là pour faire votre bonheur.MC 2006, COVAN.Le bonheur, c\u2019est de mettre toutes les chances de son côté.Source: ComScoreMedia Metrix Canada, avril 2009.532 000 visiteurs exclusifsàWorkopolis, 241 000 à 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