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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2010-02-17, Collections de BAnQ.

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[" www.cyberpresse.ca/arts CINÉMA Retrouvez la liste complète des nominations aux Jutra sur cyberpresse.ca/jutra PHOTOS Voyez les vedettes présentes à la Berlinale sur cyberpresse.ca/berlinale BLOGUE Suivez Marc-André Lussier en direct de la Berlinale sur cyberpresse.ca/lussier MUSÉE DES BEAUX-ARTS 150 ANS, TOUTES SES DENTS PAGE 3 NÉGOS DIFFICILES À TVA LA CHRONIQUE D\u2019HUGO DUMAS PAGE 6 ARTS ET SPECTACLES ANABELLE NICOUD D\u2019abord contesté, le nouveau système de mise en nomination des prix Jutra devrait faire consensus dans le milieu du cinéma québécois.Avec, comme favoris, les incontournables Polytechnique, J\u2019ai tué ma mère et Dédé à travers les brumes, les mises en nominations, annoncées hier, ont aussi laissé place à quelques surprises parmi lesquelles 1981 et surtout Le jour avant le lendemain.Marie-Hélène Cousineau, la coréalisatrice avec Madeline Ivalu du Jour avant le lendemain, était émoustillée hier.Avec quatre mises en nomination dont celle du meilleur film et de la meilleure réalisation, Le jour avant le lendemain conclut une carrière entamée notamment au festival du film de Sundance l\u2019an dernier.«Même si le film a été présenté dans les festivals, on a toujours l\u2019impression d\u2019être perçu comme un film canadien et non comme un film québécois», déplore la réalisatrice.Coproduit par le Nunavut, le Nunavik et le Québec, le film a été distribué discrètement au Québec il y a un an.Plusieurs de nos interlocuteurs ont avoué ne jamais avoir entendu parler du film.Defaçonplusattendue, Polytechnique, de Denis Villeneuve, et J\u2019ai tué ma mère, de Xavier Dolan, jouaient du coude hier dans les catégories du meilleur film et de la meilleure réalisation.Une reconnaissance «locale ou nationale», selon Xavier Dolan, dont le nom apparaît dans quatre des cinq nominations de J\u2019ai tué ma mère.Ricardo Trogi et son 1981 sont aussi présents dans cinq catégories, dont celle du meilleur film et de la meilleure réalisation.Avec neuf nominations principalement «techniques », Grande Ourse est aussi l\u2019un des films les plus cités de ces mises en nomination.La course aux Jutra est dominée par Dédé à travers les brumes, de Jean- Philippe Duval.Le biopic sur Dédé Fortin est cité dans 10 catégories, dont celles du meilleur film, de la meilleure réalisation, du meilleur acteur et du meilleur scénario.Ironiquement, les plus dures critiques quant à la réforme des mises en nomination des Jutra venaient de l\u2019un des producteurs de Dédé, Roger Frappier.«Avec 10 nominations, je peux dire que j\u2019adore ce nouveau système finalement», plaisantait l\u2019associé de M.Frappier, Luc Vandal.Est-ce qu\u2019on en aurait eu moins avec le vote des pairs?Je ne sais pas: peut-être que cela nous a favorisés.Je trouve ça assez juste, même si aucun système n\u2019est parfait.» PLA CHRONIQUE DE MARC CASSIVI EN PAGE 5 CINÉMA Des Jutra réconciliateurs «Avec 10 nominations (pour Dédé à travers les brumes), je peux dire que j\u2019adore ce nouveau système finalement ! » \u2014 Luc Vandal >Voir JUTRA en page 5 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Adam Cohen devant un autoportrait de son illustre père, Leonard Cohen, fait à Paris en 1976.Nathalie Bondil ALAIN DE REPENTIGNY Adam Cohen s\u2019arrête devant un tableau «typiquement montréalais » de son père, Leonard.«Cette chaise-là était dans la maison de ma grand-mère, elle se trouve maintenant dans la maison de papa, rue Vallières.Je m\u2019y suis assis tellement souvent, j\u2019y ai fumé mes premières cigarettes.» Juste à côté, son regard se pose sur un autre tableau: une guitare rouge, qui cache un porte-poussière.Le fils Cohen sourit: «Cette guitare doit encore être là à côté de la porte, rue Vallières.Exactement au même endroit.» Plus loin, il aperçoit une naturemorte (chandelier, plat de fruits, lunettes sur une table), peinte à Hydra, en Grèce: «J\u2019y ai passé quelques mois l\u2019été dernier et ce chandelier était au même endroit sur la même table.Je me souviens du jour où il l\u2019a peint, en 1976.Qu\u2019est-ce qu\u2019on fait avec deux enfants quand il pleut?On dessine.À la maison, que ce soit à Montréal, à Hydra ou à Los Angeles, on se lève le matin et il y a toujours sur la table des pages noircies de dessins.De les voir accrochés à Montréal, ça me fait du bien.» Nous passons devant l\u2019un des premiers dessins de l\u2019expo, représentant la Marianne de la chanson So Long Marianne, fait dans un cahier ligné à Hydra, en 1961.À droite, un autoportrait couleur peint à Paris en 1976 côtoie une série d\u2019autoportraits en noir et blanc plus récents faits à Bombay.«Il dessinait souvent des autoportraits, commente Adam.Je le trouvais beau, mon papa, mais il se dessinait toujours avec le nez tordu, des lignes bizarres et de drôles d\u2019expressions.Ma soeur et moi, on le corrigeait, on lui disait «non papa, t\u2019es pas comme ça» et on se mettait à le dessiner.Si j\u2019étais un fana d\u2019art, je dirais que c\u2019est du Cocteau.Il a toujours eu ce style.» Un peu plus léger Adam Cohen estime que pour son père, le dessin est l\u2019opposé de l\u2019écriture, quelque chose qu\u2019il n\u2019a pas à travailler et qui lui vient vite.«Le fait de gribouiller lui permet d\u2019être un peu plus léger, croit-il.La légèreté ne lui est pas venue facilement, il a dû la chercher, éteindre une partie de lui-même et se retrouver.Pour lui, la méditation n\u2019était pas une recherche spirituelle, mais une avenue créée par la désespérance.» Ce n\u2019est qu\u2019en 2007 que Leonard Cohen a accepté qu\u2019on réunisse ses dessins pour en faire une exposition qu\u2019on a vue à Manchester, Toronto et Vancouver avantMontréal.«Ça fait un bon moment qu\u2019on insiste pour qu\u2019il expose ses oeuvres et il a fini par céder, dit Adam.C\u2019est bien tombé: il n\u2019est plus du tout disponible pour en faire la promotion parce qu\u2019il est en tournée.De toute façon, il connaît trop d\u2019artistes visuels dont c\u2019est la vocation et il a honte qu\u2019on s\u2019intéresse plus à lui qu\u2019à eux.» Ses petits dessins, Leonard Cohen les qualifie de «décoration acceptable».S\u2019il a accepté de les exposer, croit Adam, c\u2019est justement pour montrer à quel point ce n\u2019est pas sérieux pour lui.«Mais moi, je reconnais Leonard Cohen dans ses dessins et j\u2019ai l\u2019impression que ça peut plaire aux gens, affirme son fils.C\u2019est une belle annexe à son oeuvre, en particulier les poèmes qui les accompagnent, pleins de son autodérision, son humour, son esprit tranchant, son ironie et son regard intérieur.À 75 ans, il ne va pas en faire 100 autres.Je pense que ça l\u2019intéresse moins justement parce que les gens s\u2019y intéressent.» Leonard Cohen ne sera pas présent au vernissage de son expo, ce soir.«Quand il est à Montréal, c\u2019est justement pour échapper au côté showbusiness de Los Angeles, renouer avec ses racines et être tranquille à la maison », explique Adam.MONTRÉAL EN LUMIÈRE / Exposition Leonard Cohen LE CRAYON LÉGER Adam Cohen a toujours vu son père dessiner.Une visite de l\u2019expo de la cinquantaine d\u2019autoportraits, portraits de femmes et natures mortes (pastel, aquarelle, fusain, images créées à l\u2019ordinateur, etc.) que propose la Galerie TD Lounge, c\u2019est comme renouer avec de vieux amis pour le fils de Leonard Cohen.«Je le trouvais beau, mon papa, mais il se dessinait toujours avec le nez tordu, des lignes bizarres et de drôles d\u2019expressions.» \u2014 Adam Cohen >Voir COHEN en page 4 MONTRÉAL MERCREDI 17 FÉVRIER 2010 / SEULEMENT MOIS 2$ POUR LES ABONNÉS VERSION PAPIER 2SEMAINES D\u2019ESSAI GRATUIT LAPRESSESURMONORDI.ca OÙ QUE VOUS SOYEZ, LA PRESSE SUR VOTRE ORDINATEUR EN VERSION INTÉGRALE.87 ARTS ET SPECTACLES FLASHES CIRQUE UN PSY DE PREMIÈRE Un peu à la manière de la TOHU, la Cité des arts du Cirque de Montréal, l\u2019espace SubTopia, en Suède, accueille et produit des troupes de cirque contemporain.C\u2019est justement là que Psy, la nouvelle (et quatrième) production des 7 doigts de la main, a connu une première version, dite de travail, en décembre dernier.Hier soir, à la TOHU, avait enfin lieu la première mondiale de ce spectacle inspiré de nos troubles émotionnels.Lisez à ce propos notre critique sur Cyberpresse ce matin.Psy par les 7 doigts de lamain, présenté dans le cadre de Montréal en lumière, à la TOHU jusqu\u2019au6mars.\u2013 Marie-Christine Blais Xavier Dolan travaille sur une télésérie, a-t-on appris hier.Intitulée Des gens ordinaires, la série télévisée sera « une incursion dans la vie des gens modestes et qui vivent une période charnière de leur existence », résume le jeune réalisateur.Après J\u2019ai tué ma mère, Xavier Dolan espère pouvoir tourner pour la télévision.Le télédiffuseur ou le casting de Gens ordinaires ne sont pour l\u2019instant pas connus.La série est cependant conçue avec la productrice Lyse Lafontaine (La dernière fugue) d\u2019Équinoxe.«J\u2019aime la télévision: c\u2019est un univers qui me plaît, car il y a la chance, à la télévision, d\u2019avoir une longueur du thème, on a le temps d\u2019étayer, de discuter une thématique dans un souffle plus durable », explique le cinéaste.Xavier Dolan ne délaisse pas pour autant le cinéma.Avec Équinoxe, il déposera auprès des institutions son projet de troisième long métrage Lawrence Anyways à l\u2019été.Depuis la sortie en salle de J\u2019ai tué ma mère, Xavier Dolan a autoproduit Les amours imaginaires, tourné à l\u2019automne et déjà vendu en France.\u2013 Anabelle Nicoud TÉLÉVISION / EXCLUSIF XAVIER DOLAN ÉCRIT UNE SÉRIE TÉLÉVISÉE Léa Pool réalisera un documentaire sur le cancer du sein pour l\u2019ONF, a-t-on appris.Le film, actuellement en préparation, explorera «toutes les formes de philantropie » qui se rattachent au cancer du sein.La réalisatrice de Lost and Delirious a déjà tourné plusieurs documentaires, dont Hotel Chronicles, en 1989 ou encore Gabrielle Roy, en 1997.Pour son prochain film, elle a d\u2019abord été contactée par l\u2019Office national du film.«C\u2019est un sujet qui m\u2019intéresse et j\u2019avais le goût de faire un documentaire », dit-elle.Léa Pool présente La dernière fugue pour l\u2019ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois.Après Maman est chez le coiffeur (2008), La dernière fugue (2010) et son documentaire, Léa Pool reviendra à la fiction.«J\u2019ai des idées, mais rien de précis », dit-elle.\u2013 Anabelle Nicoud CINÉMA LÉA POOL PRÉPARE UN DOCUMENTAIRE AVEC L\u2019ONF Lea Pool PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Xavier Dolan et Anne Dorval PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Les mythiques studios Abbey Road seraient bientôt mis en vente par leur propriétaire EMI, rapportait hier le Financial Times.La vente alléguée du légendaire studio où ont été conçus des classiques des Beatles et de Pink Floyd est symptomatique des graves difficultés financières d\u2019EMI qui, selon les observateurs, pourrait bientôt passer entre lesmains de Warner MusicGroup.Le Financial Times n\u2019a pas été en mesure d\u2019affirmer que le major de l\u2019industrie du disque liquidera aussi la marque de commerce Abbey Road en même temps que l\u2019édifice, sis au 3 Abbey Road dans le nord-ouest de Londres.Les motivations derrière cette éventuelle vente ne font aucun doute.Terra Firma, la firme privée qui a acquis EMI en 2007, n\u2019arrive plus à rembourser la dette estimée à 2,88 millards$CAN, une situation pourtant plus rose qu\u2019au moment de l\u2019acquisition de la compagnie.Terra Firma doit trouver près de 200 millions d\u2019ici l\u2019été prochain, à défaut de quoi le contrôle d\u2019EMI sera repris par la banque américaine Citigroup.EMI, quatrième major en importance de l\u2019industrie du disque mondiale \u2013 derrière Universal Music, Sony-BMG et Warner Music Group \u2013 est dans la ligne de mire de Warner Music Group.Son patron, Edgar Bronfman Jr.n\u2019a jamais caché son intention d\u2019acquérir son concurrent.L\u2019édifice du3Abbey Road a été converti en studio à la fin des années 20.Utilisé à l\u2019époque par les orchestres classiques, il a été adopté par les artistes rock dès les années 50.Il est devenu un lieu de pèlerinage pour les mélomanes depuis que les Beatles ont baptisé un de leurs albums en son honneur, un disque illustré par cette fameuse photo où les quatre membres traversent la rue devant les studios.Le prix estimé pour Abbey Road Studios pourrait atteindre «plusieurs dizaines de millions de livres», indique le Financial Times.\u2013 Philippe Renaud, collaboration spéciale MUSIQUE LES STUDIOS ABBEY ROAD À VENDRE Couverture de l\u2019album Abbey Road des Beatles.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE «Faire de bonnes affaires est le meilleur art qui soit», disait le roi de la pop, AndyWarhol.C\u2019est à l\u2019artiste devenu lui-même objet de marketing que s\u2019attarde l\u2019exposition La vie en pop \u2013 L\u2019art dans un monde matérialiste, présentée cet été au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa (MBAC).L\u2019exposition qui provient originellement du Tate Modern, à Londres, s\u2019intéresse à quelques superstars de l\u2019art contemporain, Warhol en tête, qui ont brouillé la frontière entre leur art et leur célébrité.Le Warhol qui y est dépeint est celui des années 70 et 80, qui a notamment été mannequin et porte-parole publicitaire.«Le Warhol de La vie en pop est celui qui avait cultivé sa personnalité publique comme un produit, explique le commissaire de l\u2019exposition, Jonathan Shaughnessy.L\u2019exposition réunit quelques-unes des figures-clés qui ont adhéré à la célèbre déclaration warholienne et qui ont réussi à créer leur propre marque artistique.» Parmi elles se trouve l\u2019artiste américain Jeff Koons, ex-spéculateur à Wall Street.Il est l\u2019auteur d\u2019un coup publicitaire fumant, Made in Heaven, dans lequel il pose avec celle qui deviendra sa femme (puis son ex-femme), la star du porno hongrois et ex-politicienne italienne Ilona Staller, dite Cicciolina.«Dans Made in Heaven, Koons a fusionné son personnage public, son art et sa vie», affirme M.Shaughnessy.Les oeuvres de l\u2019artiste japonais TakashiMurakami, de l\u2019Américain Keith Haring et du Britannique Damien Hirst seront également présentées dans le cadre de l\u2019exposition.Les dirigeants du MBAC étaient à Montréal, hier, pour dévoiler la saison 2010-2011 du Musée.Outre La vie en pop, une panoplie d\u2019expositions seront présentées cette année, dont une sur l\u2019architecte d\u2019Habitat 67, Moshe Safdie, qui compte le Musée des beauxarts du Canada parmi ses réalisations majeures.\u2013 Sophie Ouimet-Lamothe MUSÉE DES BEAUX-ARTS DUCANADA ANDY WARHOL ET LA CÉLÉBRITÉ Jonathan Shaughnessy et Marc Mayer Lady Gaga MUSIQUE LADY GAGA GRANDE GAGNANTE AUXBRITAWARDS La pop star américaine Lady Gaga, récipiendaire des prix International Female Solo (artiste féminine internationale), International Breakthrough (révélation internationale) et International Album, a provoqué quelques trop rares étincelles hier soir lors de la cérémonie des Brit Awards 2010, qui soulignait sa 30e année.La blonde excentrique a réussi un tour du chapeau en s\u2019emparant des trois prix pour lesquels elle avait été mise en nomination.Juste derrière, le boys band pop-r&b britannique JLS a remporté les prix dans les catégories British Single (pour la chanson Beat Again, que le groupe a interprétée pendant la soirée) et British Breakthrough (révélation), damant le pion à la favorite Florence&The Machine.Cette dernière n\u2019est toutefois pas repartie bredouille, remportant le prix du meilleur album britannique de l\u2019année pour Lungs.\u2013 Philippe Renaud, collaboration spéciale llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É AL ME R C R E D I 17 FÉ V R I E R 2 0 1 0 ARTS ET SPECTACLES Le Musée des beaux-arts de Montréal célèbre aujourd\u2019hui son 150e anniversaire.Sa directrice Nathalie Bondil fait le point.Et nous parle des 150 prochaines années.JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE À 150 ans, le Musée des beaux-arts de Montréal n\u2019a jamais été aussi affamé.Dans les cinq dernières années, la valeur des oeuvres acquises par l\u2019institution a fait un bond prodigieux de 7 à 21 millions de dollars, résultat d\u2019intenses campagnes de sollicitation de dons auprès des collectionneurs.Un dynamisme qui se traduit également par les multiples projets en cours, qui vont de l\u2019agrandissement des lieux à la remise en valeur de la collection permanente.Au cas où vous ne le saviez pas, le musée inaugurera en 2011 son nouveau pavillon Claire et Marc Bourgie, réalisé grâce à l\u2019appui financier de la famille du même nom.Cette annexe nécessaire, qui sera située dans l\u2019ancienne église Erskine&American de la rue Sherbrooke (juste à côté du musée), va permettre au MBAM de doubler sa superficie pour l\u2019art canadien et de s\u2019offrir une salle de concert qui sera gérée par la toute récente Fondation Arte Musica, mise sur pied par Pierre Bourgie.«On a toujours été interdisciplinaires, mais là on va intégrer de plus en plus de musique, souligne la directrice et conservatrice en chef Nathalie Bondil.Parce que la musique vient chercher un public qui ne venait pas au musée.» Cette tendance, déjà éprouvée avec Warhol, Yoko Ono et plus récemment J .W.Waterhouse (musique sélectionnée par Kent Nagano), devrait se confirmer dans la plupart des expositions temporaires à venir.À commencer par celle sur le trompettiste Miles Davis, qui sera produite l\u2019été prochain en partenariat avec le Festival de jazz de Montréal.Sans frontières D\u2019autres changements sont à prévoir pour la collection permanente qui, dans la foulée des changements en cours, sera largement réorganisée et remise en valeur.On pense à la collection d\u2019art canadien, qui pourra se dévoiler plus généreusement dans son nouvel espace, mais aussi au département des cultures anciennes (art précolombien, art africain, art traditionnel chinois ou japonais) qui sera désormais mieux exploité, à la suite de l \u2019embauche d\u2019un conservateur attitré.«On ne peut pas rester dans une vision ethnocentriste, observe Nathalie Bondil.Nous sommes une société multiculturelle et ce département est une facette importante du Musée.Nous en avons fait une priorité.» L\u2019autre priorité, c\u2019est de mieux faire parler la collection permanente.En adoptant « l\u2019approche transversale », Mme Bondil veut donner un nouvel éclairage à des oeuvres t rop longtemps exposées hors contexte.«On ne va pas seulement mettre en valeur les objets, mais aussi les techniques, les styles, les différents matériaux.On va introduire des éléments de musique, de littérature afin de mieux contextualiser les oeuvres.Je veux qu\u2019on soit sans frontières», résume-t-elle, en espérant que ces «sésames» serviront de «passerelles» entre l\u2019institution et le public.«Ces ensembles vont permettre à des gens qui ne connaissent pas trop les musées de relier les oeuvres à leur propre histoire.» Et Jean-Paul Gaultier Et les expos temporaires ?Elles resteront les véritables vedettes du Musée, qui en a fait sa marque de commerce internationale.La rétrospective consacrée au designer de mode Jean-Paul Gaultier s\u2019annonce à ce chapitre comme le gros morceau de l\u2019été 2011, son univers éclectique et «décloisonné » résumant à lui seul la grande volonté d\u2019ouverture de la vénérable institution, qui souhaite également faire une belle part à la mode, une avenue déjà explorée avec l\u2019expo Yves Saint Laurent.De moins en moins perçu comme élitiste, le MBAM poursuit donc sa longue marche vers la démocratisation.Plus d\u2019accessibi l ité, c\u2019est toujours plus de visiteurs.Et plus de visiteurs, c\u2019est encore plus de sous pour nourrir une collection qui se chiffre actuellement à 36 000 objets et qui ne cesse d\u2019augmenter avec la multiplication des acquisitions.À noter que 99 % des oeuvres acquises le sont à la suite de dons et que le Musée est subventionné à 50% par le gouvernement provincial, le reste dépendant directement de l\u2019autofinancement.À lire samedi : 150 ans de grands et de petits moments.L\u2019histoire du MBAM vue par La Presse.ARTS VISUELS / Nathalie Bondil Le MBAM a 150 ans et toutes ses dents PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE De moins en moins perçu comme élitiste, le MBAM poursuit sa longue marche vers la démocratisation avec à sa tête la directrice et conservatrice en chef Nathalie Bondil.DANIEL LEMAY Les propriétaires de Place du Parc exigent le démontage immédiat de l\u2019exposition photographique Drame humain à Gaza, présentée depuis unmois dans le hall du Cinéma du Parc par l\u2019organisation Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient (CJPMO).Lundi soir, l\u2019avocate de Gestion Redbourne, représentant Second Placement Inc., le propriétaire des lieux, a envoyé un courriel à la direction du Cinéma du Parc, l\u2019enjoignant de « retirer toutes les photos, oeuvres exposées aussi bien que des documents écrits et des bulletins d\u2019information concernant, inter alia, Drame humain à Gaza se trouvant dans les Lieux Loués immédiatement ».Dans c e cou r r i e l, le s mandataires invoquent une clause du bail qui stipule que le locataire doit utiliser les espaces loués «uniquement aux fins d\u2019y exercer les activités d\u2019un cinéma de façon exclusive ».Par contre, a rgue CJ PMO, la clause précédente indique que les lieux peuvent être utilisés pour «des présentations, des réunions, visionnement (sic) ou toutes autres utilisations similaires ».L\u2019exposition a été inaugurée le 15 janvier, mais le Cinéma du Parc n\u2019a reçu les premières protestations que vendredi dernier \u2013 une quinzaine de courriels selon Jean-François Lamarche, le directeur de la programmation.Une de ces communications, envoyée à des dizaines de destinataires, dénonçait l \u2019exposition comme «une vaste machine de propagande anti-Israël ».Avec cette exposition de 44 photos que doivent accueillir plusieurs autres villes canadiennes, CJPMO disait vouloir amener la communauté internationale à «rompre le silence» au sujet «des conditions de pauvreté extrême, de destitution et de misère humaine» dans lesquelles vivent un million et demi de Palestiniens depuis l\u2019attaque israélienne du 27 décembre 2008.«À notre tour, nous avons demandé à nos membres d\u2019envoyer au Cinéma du Parc et à Redbourne des courriels pour appuyer l\u2019exposition et dénoncer ce geste purement politique», nous disait hier Thomas Woodley, le président de CJPMO qui compte quelque 12 000 membres.« Le Cinéma du Parc a présenté à ce jour une quarantaine d\u2019expositions, plusieurs sur des sujets de nature sociale.Et sans le moindre problème.Cette réaction de censure prouve bien qu\u2019il est important que les Québécois et les Montréalais comprennent mieux ce qui se passe à Gaza.» Vers 16h hier, le Cinéma du Parc avait reçu plus de 1600 courriels d\u2019appui.M.And ré Shareck, le vice-président de Redbourne \u2013 l\u2019entreprise est engagée dans l\u2019exploitation d\u2019une quinzaine d\u2019édifices montréalais dont Place Montréal Trust et les Cours Mont-Royal \u2013 n\u2019a pas rappelé La Presse.Par ailleurs, nous apprenions par le Registre des entreprises du Québec que l\u2019un des principaux actionnaires de Second Placement, le propriétaire de Place du Parc, est The Fishman Holdings, dont le siège social est à Tel- Aviv, en Israël.De l \u2019aut re cô t é , nous n \u2019avons pu jo ind r e M.Roland Smith, le patron du Cinéma du Parc qui participe à la 60e Berlinale en Allemagne.Rappelons que le Cinéma du Parc et AMC ont présenté récemment le documentaire Rachel de la Franco- Israélienne Simone Bitton sur la mort d\u2019une jeune pacifiste américaine écrasée par un bulldozer israélien en 2003 à Gaza.Pour l\u2019heure, le Cinéma du Parc n\u2019a aucune intention de démonter Drame humain à Gaza avant la date prévue du 28 février.Drame humain à Gaza : l\u2019expo est menacée llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 7 F É V R I E R 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 3 montrealenlumiere.com BILLETTERIE LA BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL: MÉTROPOLIS 514 908-9090 \u2022 ticketpro.ca L\u2019ASTRAL DE LA MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN 514 908-9090 \u2022 ticketpro.ca GESÙ \u2013 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 514 861-4036 514 790-1245 \u2022 admission.com SALLE POLLACK / McGILL 514 982-6038 514 790-1245 \u2022 admission.com LION D\u2019OR 514 598-0709 \u2022 ticketpro.ca POUR TOUT CONNAÎTRE DE NOS CONCERTS EN PRÉVENTE ET DE NOS EXCLUSIVITÉS, INSCRIVEZ-VOUS À L\u2019INFOLETTRE DU FESTIVAL montrealenlumiere.com/infolettres Info-Lumière 514 288-9955 \u2022 1 888 477-9955 LE FESTIVAL DÉBUTE DEMAIN ! SOYEZ DE LA FÊTE ! 18 AU 28 FÉVRIER 2010 11e ÉDITION SPECTACLE D\u2019OUVERTURE PREMIÈRE PARTIE GREAT LAKE SWIMMERS en collaboration avec DEMAIN SOIR, 20h | MÉTROPOLIS DEMAIN SOIR, 20h | SALLE POLLACK 18-19 FÉVRIER, 20h | CINQUIÈME SALLE, PdA CE VENDREDI, 19h | MÉTROPOLIS 20-21 FÉVRIER, 20h | CINQUIÈME SALLE, PdA ÉTATS-UNIS FRANCE Enfants de la ville Double dose de plaisir CE JEUDI ET VENDREDI, 20h | LION D\u2019OR présenté par en collaboration avec D\u2019HONNEUR COPRÉSIDENTE Lisboarium & Tourists CE JEUDI ET VENDREDI, 19h | L\u2019ASTRAL Les sentinelles dorment DEMAIN SOIR, 20h | GESÙ CE VENDREDI, 22h | L\u2019ASTRAL DEMAIN SOIR, 22h | L\u2019ASTRAL 21h DJ MARY HELL VJ PINK RUBBER LADY LES SOIRÉES ÉLECTRO AXA Avec la participation du 20h LES SPECTACLES BMO En collaboration avec le Groupe Fiatlux-Ampleman MALAJUBE LA GRANDE SOIRÉE D\u2019OUVERTURE 19h30 HYDRO-QUÉBEC PRÉSENTE LES ÉVÉNEMENTS DES QUAIS DU VIEUX-PORT Sous la direction de L\u2019Entracte QUE LA FÊTE COMMENCE! Emboîtez le pas aux personnages afin d\u2019ouvrir les festivités avec Le Cirque Carpe Diem! 20h LES FEUX BMO En collaboration avec le Groupe Fiatlux-Ampleman LE DÉCOMPTE en collaboration avec en collaboration avec Flamenco Nuevo ENTRE ROCK, BLUES, JAZZ, COUNTRY.ET MARIACHIS! LA DIVADUFADO DEMAIN! L\u2019ARTISTE ÉTRANGER S\u2019ÉTANT LE PLUS ILLUSTRÉ AU QUÉBEC LA VEDETTE DE PULP FICTION CHANTE LES PLUS GRANDS DE LA BOSSA-NOVA DANS LE VIEUX-MONTRÉAL, SUR LES QUAIS DU VIEUX-PORT ET SUR LA PLACE DES FESTIVALS 2SITES EXTÉRIEURS GRATUITS ! DANS LE VIEUX-MONTRÉAL ET SUR LES QUAIS DU VIEUX PORTS GRATUIT DEMAIN ! Un voyage immersif inoubliable àtravers l\u2019histoire de la terre,votre portail pour un voyage dans l\u2019univers! YUGA, LE FILM DANS L\u2019AMBIOSPHÈRE L\u2019 ORÉAL Tous les jours, chaque demi-heure, de midi à21h (relâche les dimanche et lundi 22 février) SUR LA PLACE DES FESTIVALS ENTRÉE LIBRE DEMAIN DE MIDI À21h! DEMAIN ! LE COIN DES CONTEURS Venez vous pendre à leurs lèvres!Tous les jours de 12 h30à13h30 et de 17hà19h30.Pour connaître la programmation des conteurs: montrealenlumiere.com ÀL\u2019ESPACE L\u2019 ORÉAL ENTRÉE LIBRE COHEN LEONARD EXPOSITION ARTWORKS 305, rue Sainte-Catherine O., 2e étage Galerie LoungeTD Maison du Festival Rio Tinto Alcan L.Cohen, It was the hat ARTS ET SPECTACLES 0217 17h00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC Pyramide Union fait la force Le Téléjournal 18h45 Pleins feux Virginie L'Épicerie Le moment de vérité Mirador / La superposition d'état Le Téléjournal Pleins feux sur Vancouver TVA TVA Nouvelles TVA Nouvelles Le cercle Oeufs d'or Les Gags Destinées / Renaissances Dr House / Appelons un chat, un chat TVA Nouvelles 22h45 Denis Lévesque 23h45K-9 P.I.1h30\" V Dumont 360 Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver - Hockey féminin Canada c.Suède, Patinage de vitesse féminin et masculin, Surf des neiges masculin Demi-lune (D) TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! Tactik La vie en vert Terres d'échanges Les francs-tireurs / Joseph Fascal Voir / Yannick Nézet-Séguin , Léa Pool.La joute Moquettes / Geneviève Brouillette CBC CBC News Coronation Street Wheel of Fortune Jeopardy Dragon's Den / Skivvies Republic of Doyle / Fathers and Son CBC News: The National 22h55 CBC News /23h05 The Hour CTV-M ! Winter Olympics CTV News Vancouver 2010 Winter Olympics - Men's Long Track Speed Skating 1000m, Women's Hockey Canada vs.Sweden, Women's Short Track Speed Skating 500m, Men's Snowboard Halfpipe (D) \" GBL-Q 16h30 ! Young & R.Global National Evening News House & Home E.T.Canada Ent.Tonight Bones / The Dwarf in the Dirt Kitchen Nightmares / Black Pearl The Deep End / An Innocent Man News Final Designer Guys ABC The Dr.Oz Show .Be a Millionaire?ABCWorld News Fox 44 News Smarter-5th Grad Modern Family The Middle Modern Family The Middle Cougar Town Cougar Town The Office 23h35 Nightline \" CBS Dr.Phil Channel 3 News at 6 CBS Evening News Ent.Tonight Old Christine Gary Unmarried Criminal Minds / Hopeless CSI: NY / Hammer Down Channel 3 News 23h35 Letterman \" FOX That '70s Show King of the Hill Family Guy The Simpsons 2 1/2 Men 2 1/2 Men Human Target / Lockdown American Idol FOX 44 News at 10 TMZ Scrubs NBC First at Five 5:30 Now News channel 5 NBC Nightly News Jeopardy Wheel of Fortune Vancouver 2010Winter Olympics (D) 23h355 Nightcast \" PBS-P Curious George Homework Hotline BBC World News Nightly Business PBS NewsHour Art Express Scully World Show The National Parks: America's Best Idea / Going Home (1920-1933) BBC World News Charlie Rose \" SHOW Howie Do It Howie Do It Trailer Park Boys Trailer Park Boys Relic Hunter SUMMER HOUSE (2007) avec David Jones, Lindsay Price.Hawthorne NCIS / Smoked TLC What Not to Wear / Carrie Say Yes-Dress Say Yes-Dress Mystery Diagnosis / Terrifying Tremors Obese and Pregnant Twins by Surprise Toddlers & Tiaras Obese and Pregnant ARTV Les Contes d'Avonlea Cormoran / L'état de santé de Bella La liste Vente de garage Studio 12 / Zachary Richard Voir les comédiens / Jean Lapointe LES CHARIOTS DE FEU (1981) avec Ian Charleson, Ian Holm, Ben Cross.0h30 \" CD Ondes de choc Casse-croûte / Le cygne Partie 1 de 2 Biographies Le convoi de l'extrême Destruction Destruction Histoires de crimes / La mère disparue Images-chocs Cinépop 16h20 ! FLAMME SUR LA GLACE: EN R.18h10 JOE FRIDAY (1987) avec Dan Aykroyd, Christopher Plummer, Tom Hanks.QUATRE GARS ET UN BALAI (2002) Paul Gross.21h50 LOIN DE LA FOULE DÉCHAÎNÉE (1967) avec Julie Christie, Peter Finch, Alan Bates.0h35 \" EV Le globe cooker / Thaïlande Habit du Monde Gilles Proulx Ushuaïa Nature Les nouveaux explorateurs La carte aux trésors / Pas de Calais Paris bouche à bouche HI Petite maison / Le souvenir Chasseur de mystères Les ailes de la guerre Kaamelott Kaamelott The Unit: Commando Partie 1 de 2 Frères d'armes / Point de rupture MMAX Génération 2000 / 2000 Musicographie / Bruce Springsteen Top5 Anglo Top5 Franco Hollywood Inc.Génération 80 / Musique francophone Affaires de stars Star-O-Mètre L'index québécois MP Masozen Palmarès L'univers M+ M.Net Danse ou crève! Funkmaster Flex Next! Colocs.TV Colocs.TV Rikki et Vikki: Célibs et Bi RDI Le Téléjournal RDI santé RDI monde RDI économie 24 heures en 60 minutes Grands Reportages Le Téléjournal RDI économie Vivez Vancouver Le Téléjournal S+ Le rêve de Diana Les experts / Faux semblants Bones / L'épouvantail Sophie Parker Rex / Calibre 7,65 City Homicide / Boucher de l'autoroute Border: surveillance / Lourdes pertes SE 15h15 ! SPEED R.17h35MALÉDICTION AU CONNECTICUT (2009) 19h20 HISTOIRES ENCHANTÉES (2008) avec Keri Russell, Adam Sandler.LA GUERRE DESMARIÉES (2009) Kate Hudson.15 ANS ET DEMI (2008) Daniel Auteuil.0h05 \" TFO Moitié, Moitié Rivaux WonderChoux Caillou Panorama L'empire du mot EN ATTENDANT LE BONHEUR (2002) Kharta Ould Abdel Kader.Expression Expédition \" TV5 Prendre sa place 17h50 Questions pour un champion Journal France 2 Verdict / L'affaire Boutolleau PAPA (2005) avec Martin Combes, Alain Chabat.Lumière et caméra À table Mixeur TV5 le journal 23h35 Thalassa \" VIE Maison en otage / Figée dans le passé Idées de grandeur Décore ta vie Ma maison Propriétaire Des maisons d'occasion$ S.O.S Santé Décore ta vie Recettes vedette Déco sur mesure Phobies Z Eureka / Amnésie contagieuse La porte des étoiles Jobs de bras Dollhouse / À la vie à la mort L'Épée de vérité Le Diable et moi / Le guerrier mongol Les stupéfiants / Nager dans le sirop RDS ! Jeux olympiques 2010 (D) Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver - Surf des neiges Demi-lune masculin, Patinage de vitesse longue piste 1000mmasculin, Hockey féminin Suisse c.Slovaquie, Hockey masculin Slovaquie c.République tchèque (D) \" SPN ! Vancouver 2010 Winter Olympics (D) Vancouver 2010 Winter Olympics (D) \" TSN ! Vancouver 2010 Winter Olympics (D) Vancouver 2010 Winter Olympics - Women's Hockey Canada vs.Sweden, Men's Hockey Sweden vs.Germany, Women's Curling Great Britain vs.Sweden, Men's Snowboard Halfpipe (D) \" TTF Johnny Test Batman Les Simpson Jimmy L'intrépide Johnny Test Île des défis extr.Défis extrêmes 6teen Les Simpson American Dad Henri pis sa gang South Park Les Simpson American Dad VRAK H2O Hannah Montana 90210 Beverly Hills / Fêtes et défaites Dans le trouble Grenade avec ça?Dans le trouble Famille parfaite Les frères Scott / Tous au rendez-vous 70 M.changement Samantha Samantha VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE ALAIN BRUNET «Vous trouvez que Calexico n\u2019est pas un groupe vraiment américain?I like it that way ! Oui, nous proposons un autre type de culture américaine.Nous sommes perchés sur une autre branche.Oui, nous avons le sentiment d\u2019appartenir à une communauté d\u2019artistes qui transcendent leurs origines nationales.» Dans cet immense pays où l\u2019on a encore du mal à distinguer la culture du divertissement, Joey Burns avoue ne pas toujours avoir la vie facile au point de vue de sa santé financière.Mais ne compte pas changer de direction pour autant.«Nous faisons partie de cette mouvance de créateurs qui ne se préoccupent pas de devenir immensément populaires.Ça n\u2019a jamais été une motivation.Nous nous estimons d\u2019ailleurs très chanceux d\u2019avoir trouvé un auditoire assez considérable pour nous faire vivre et nous permettre de relever de nouveaux défis artistiques, dit-il.«Notre auditoire est stable et constitué de vrais amateurs de musique.Nous leur sommes très reconnaissants de nous permettre de poursuivre l\u2019aventure, tout en restant vrais avec nous-mêmes.Nous apprenons de notre public, il apprend de nous.Idem avec les médias : les interviews ne sont pas accordées sur la défensive, nos conversations avec les journalistes ne comportent pas les caractéristiques du star-system.Le processus demeure très ouvert.» Lancé à l\u2019automne 2008, l\u2019album Carried to Dust, le dernier de Calexico, occupera une place importante au festin de Montréal.D\u2019aucuns ont conclu à l\u2019un des opus les plus concluants depuis les débuts de la formation en 1996.Joey Burns en est d\u2019ailleurs très fier.«Après un certain nombre d\u2019années de travail créatif, dit-il, nous savions ce que nous pouvions faire de mieux: rester ouverts à l\u2019expérimentation, inviter des artistes à nous surprendre, trouver de nouvelles approches afin d\u2019écrire nos nouvelles chansons, s\u2019inspirer de nos voyages.» Inclassable Absolument inclassable, Calexico intègre plusieurs genres à ses chansons: écriture, improvisation, rock indie, jazz, norteño, tex-mex, reggae, mambo, mariachi, électro, on en passe.Ses membres sont issus de différentes communautés établies à Tucson, ainsi qu\u2019en Arizona, ce qui catalyse d\u2019autant plus cet éclectisme assumé.On se souviendra que des auteurscompositeurs français, parmi les plus réputés, ont fait appel à leurs services: Jean-Louis Murat et Dominique A.«Nos collaborations, ajoute Joey Burns, peuvent être électroniques avec Goldfrapp.Nous pouvons collaborer à des remixes avec le Gotan Project ou avec le Nortec Collective.Travailler à la création de bandes originales comme celle de Circo, un film documentaire consacré à un cirque familial du Mexique.Le producteur Michael Mann a utilisé plusieurs de nos chansons, idem pour la série The Sopranos.Demain, j\u2019ai rendezvous avec le leader du groupe tropicaliste Os Mutantes, une autre rencontre est prévue avec le bluesman Amos Lee.Je fonctionne à l\u2019instinct, je fais confiance à mes amis.Des choses intéressantes finissent par se produire.» Pour le concert montréalais, Calexico s\u2019amène avec un personnel de Tucson, dont la scène musicale est de plus en plus diversifiée selon Joey Burns, un natif de Montréal qui a grandi à Los Angeles avant de s\u2019établir en Arizona il y a 16 ans.«Sauf Paul Niehaus, dit-il, le joueur de pedal steel guitar qui vient de Nashville, tous les musiciens résident à Tucson.Musicien incroyable, le pianiste et accordéoniste Sergio Mendoza fait aussi dans la salsa et le mambo.Jacob Va lenzuela est un trompettiste très inspiré par le jazz, très habile dans l\u2019improvisation.Michael Carbajal, l\u2019autre trompettiste du voyage, a joué dans plusieurs formations salsa.Le batteur John Convertino et le bassiste Chris Giambelluca vivent également à Tucson.» Ce brassage de cultures dans Calexico, insiste Joey Burns, se manifeste aussi par les origines ethniques des membres.Et n\u2019a rien d\u2019une stratégie consciente.« Nous ne nous posons pas des défis d\u2019ordre stylistiques, nous ne disons pas, bon, essayons de créer une chanson country dans le style d\u2019Ennio Morricone ! Ce que nous proposons émerge naturellement du processus créatif.Quiconque veut créer ne doit-il pas fonctionner ainsi ?» Dans le cadre de Montréal en lumière, Calexico se produit demain au Métropolis, 20h.En ouverture : The Great Lake Swimmers.MONTRÉAL EN LUMIÈRE L\u2019autre Amérique de Calexico PHOTO FOURNIE PARLE FESTIVAL MONTRÉAL EN LUMIÈRE Calexico s\u2019amène à Montréal avec un personnel de Tucson, dont la scène musicale est de plus en plus diversifiée, selon le chanteur Joey Burns.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Les exceptionnelles qualités de pianiste et de musicien de Till Fellner nous sont connues depuis une quinzaine d\u2019années, plus précisément depuis un enregistrement de 1994 des deuxième et troisième Concer tos de Beethoven avec Marriner, chez Erato, et un récital Schubert dans une église de Lanaudière en 1997.Né en 1972, le pianiste autrichien avait alors un peu plus de 20 ans.Aujourd\u2019hui, 38 ans et bien droit à son piano, il a toujours son air d\u2019adolescent et montre en même temps la tenue d\u2019un interprète racé et de longue expérience.Inscrit dans le cadre d\u2019une intégrale Beethoven projetée avec Nagano et l\u2019OSM, en concert et au disque, le premier Concerto de Beethoven (qui, en fait, n\u2019est pas le «premier ») trouve Till Fellner dans une forme technique et musicale pour ainsi dire parfaite.Articulation immaculée, égalité du discours, pensée soutenue: il ne manque rien.Les cadences sont celles de Beethoven et le pianiste glisse même quelques ossias dont les experts prennent note.Soucieux de style, Nagano réduit l\u2019orchestre pour ce jeune Beethoven qu\u2019il accompagne en chambriste.Le reste de la soirée est moins heureux.On entend d\u2019abord une création de Gilles Tremblay.Non encore revenu à la santé, le compositeur est là-haut dans une loge et Nagano lui adresse un très long hommage.D\u2019une durée de 13 minutes, la nouvelle oeuvre, intitulée L\u2019Origine, utilise un poème de Fernand Ouellette qui parle de l\u2019existence et que chante, chantonne ou déclame une voix de mezzo \u2013 dans le cas présent, la voix bien timbrée de Michèle Losier.L\u2019orchestre considérable et coloré est dans la bonne veine Tremblay, mais trop souvent il engloutit le texte, qu\u2019au surplus l\u2019obscurité de la salle nous empêche de suivre.La deuxième Symphonie de Brahms occupe l\u2019aprèsentracte de ses 45 minut e s .La d isposi t ion des violons à gauche et à droite du podium, avec les contrebasses au fond gauche et les violoncelles devant, semble être adoptée définitivement par Nagano\u2026 en attendant la nouvelle salle.L\u2019orchestre sonne bien ainsi, Brahms de même (sauf ici et là du côté des cuivres).Mais l\u2019événement musical ne s\u2019arrête pas au son.Nagano fait un Brahms froid et carré, qui ne chante pas.Dans les circonstances, on souhaiterait qu\u2019il omette la reprise au premier mouvement.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef d\u2019orchestre : Kent Nagano.Solistes : Michèle Losier, mezzo-soprano, et Till Fellner, pianiste.Lundi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Série «Grands Concerts ».Programme: L\u2019Origine, pour mezzo-soprano et orchestre (2009) (création) \u2013 Tremblay ; Concerto pour piano et orchestre no 1, en do majeur, op.15 (1797-98) \u2013 Beethoven ; Symphonie no 2, en ré majeur, op.73 (1877) \u2013 Brahms OSM Fellner fait le concert Calexico est d\u2019une autre Amérique.Pas celle des Grammy.Pas celle de la radio FM commerciale.Pas celle du top 40.Pas celle de l\u2019isolationnisme.Pas celle du white trash.Encore moins celle des clichés antiaméricains qui viennent à l\u2019esprit.De Tucson, Arizona, le multiinstrumentiste, chanteur, auteur et compositeur Joey Burns mène les destinées d\u2019un ensemble inclusif, en phase idéale avec sa région d\u2019adoption.Sa tournée mondiale triomphale, entreprise il y a deux ans, se poursuit toujours, mais les concerts prévus au printemps en Europe ont dû être reportés à l\u2019automne parce que Cohen s\u2019est blessé au dos.« On a insisté presque férocement pour qu\u2019il chante aux Jeux olympiques, révèle Adam.Ce n\u2019est pas son style.Non seulement ça ne l\u2019intéresse pas, mais on savait tous que k.d.lang allait y chanter Hallelujah.Que veut-on de plus?Elle est exquise.» EXPOSITION LEONARD COHEN, Galerie Lounge TD de la Maison du Festival (audessus de L\u2019Astral), du 18 février au 9 mai.Entrée libre.Le crayon léger COHEN suite de la page 1 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É AL ME R C R E D I 17 FÉ V R I E R 2 0 1 0 ARTS ET SPECTACLES L e j u r y, compos é de personnalités et de représentants des associations professionnelles du cinéma, a donc laissé une place moindre à Bernard Émond.Son dernier film, La donation, doit se contenter de trois nominations : meilleur scénario, meilleure actrice, meilleure direction photo.Demain, de Maxime Giroux, Carcasses, de Denis Côté, Derrière moi, de Rafaël Ouellet et Lost Song, de Rodrigue Jean, ont été boudés par le jury.Du côté commercial , le grand champion du boxoffice, la comédie De père en flic, d\u2019Émile Gaudreault, est représenté par Michel Côté et Rémi Girard, tous deux en lice pour le prix du meilleur acteur et le prix du meilleur acteur de soutien.Une mince récolte qui n\u2019irrite pas le réalisateur du film, Émile Gaudreault: «J\u2019irai chercher ma Bobine d\u2019or sans amertume », assure-t-il.« Il y a beaucoup de films qui apparaissent dans les nominations.Elles ne mettent pas juste en relief le box-office, mais le cinéma», dit Denis Vil leneuve.La refonte du système de mises en nominat ion é t a it un « exercice nécessaire » pour que les «Oscars québécois » conservent leur légitimité, selon lui.La remise des prix Jutra au r a l ieu l e d imanc he 28 mars.Patrice L\u2019Écuyer animera la soirée, diffusée sur Radio-Canada.Pour la liste complète des nominations : www.cyberpresse.ca/jutra Des Jutra réconciliateurs JUTRA suite de la page 1 ANABELLE NICOUD Cette saison, Jacques Godin fait son retour au cinéma : après La donation, de Bernard Émond, le comédien est le héros de La dernière fugue, de Léa Pool.Inspiré du roman de Gil Courtemanche, La dernière fugue raconte la réconciliation de dernière minute d\u2019un homme prêt à mourir et de son fils.Difficile de reconnaître dans le fringant Jacques Godin le personnage d\u2019A natole Lévesque, un homme diminué par la maladie de Parkinson.Le comédien, végéta lien depuis 20 ans, s\u2019entraîne cinq ou six fois par semaine: son personnage, lui, est emprisonné dans son corps et ne jure que par la bonne bouffe.Et pourtant, note Jacques Godin, «je suis plus vieux que mon personnage!».À bientôt 80 ans, Jacques Godin ne songe pas à prendre sa retraite.Au contraire: «Rendu à un certain âge, si on est en forme, il faut travailler », croit-il.Ces dernières années n\u2019ont pas été les plus fertiles de la carrière du comédien: absent des écrans, Jacques Godin a attendu pendant deux ans que le téléphone sonne.«On ne m\u2019engageait pas, dit-il.Dans ma condition, je m\u2019attends à ce que les gens m\u2019appellent.Je me dis que j\u2019ai travaillé sérieusement pendant ma vie.J\u2019ai été deux ans sans travailler.Mais moi, ne pas travailler, ça me déprime.Beaucoup de gens de mon âge ont de la difficulté avec les plateaux, mais moi, je n\u2019ai pas de problème.» La prolifique carrière de Jacques Godin a démarré accidentellement dans des troupes paroissiales.Jeune homme, il s\u2019est dirigé vers les HEC avant de suivre des cours et d\u2019entrer \u2013 brièvement \u2013 au Conservatoire avant de se faire connaître grâce à la série Radisson.Jacques Godin devient alors un habitué du petit écran québécois et apparaît dans la version télé de Des souris et des hommes, puis dans Endgame in Kosovo, Belle et Sébastien, Chartrand et Simonne.«La télé a progressé énormément, il y avait beaucoup d\u2019emplois: ça a augmenté jusqu\u2019au moment où ça a baissé », plaisante-t-il.Pour La dernière fugue, Jacques Godin a remplacé au pied levé le comédien français qui était pressenti pour jouer Anatole dans cettecoproductionCanada- Luxembourg.«Il a plongé à bras-le-corps dans le film», constate la réalisatrice, Léa Pool (Maman est chez le coiffeur).«Cela m\u2019a beaucoup plu d\u2019aller tourner au Luxembourg, dit de son côté Jacques Godin.J\u2019ai adoré travailler récemment avec Bernard Émond, mais aussi avec Léa Pool, avec qui je n\u2019avais jamais travaillé avant.» Pour La dernière fugue, il a toutefois retrouvé une ancienne partenaire de théâtre, Andrée Lachapelle.Pour l\u2019année, on devrait ret rouver Jacques Godin dans la télésérie Toute la vérité.«Je fais un père Alzheimer : je commence à me spécialiser», plaisante le comédien.On pourrait le recroiser au cinéma si l\u2019occasion se présente.«Les rôles que j\u2019apprécie sont ceux dans lesquels je dois trouver quelque chose: que les gens voient une interprétation làdedans est une vraie récompense pour moi.» La dernière fugue est présenté ce soir en ouverture des RVCQ.Le film de Léa Pool, prendra l\u2019affiche le 27 février.Tous les renseignements: www.rvcq.com.OUVERTURE DES 28es RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS Jacques Godin: toujours acteur PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Jacques Godin partage la vedette de La dernière fugue avec Andrée Lachapelle, Yves Jacques et Aliocha Schneider.«Dans ma condition, je m\u2019attends à ce que les gens m\u2019appellent.» \u2014 Jaques Godin L\u2019an dernier, à pareille date, la crédibilité de la Soirée des Jutra avait été quelque peu ébranlée par un «oubli» malheureux lors du dévoilement de ses finalistes.Tout est parfait, l\u2019un des meilleurs films québécois de la dernière décennie, n\u2019avait pas été retenu parmi les candidats au Jutra du meilleur film de 2008.On avait appris dans la foulée que le film d\u2019Yves-Christian Fournier avait pourtant été sélectionné parallèlement par un jury de professionnels mis sur pied de manière exploratoire par les organisateurs des Jutra.Les choix de ce «jury fantôme» avaient mis en évidence les lacunes du vote universel (beaucoup d\u2019électeurs admettaient ne pas avoir vu les films).La présidente de la Soirée des Jutra, Danielle Proulx, pour qui la révision du mode de désignation des finalistes est une priorité depuis trois ans, a décidé de réagir.«Plusieurs se retrouvaient oubliés», a-t-elle rappelé hier.Cette année, c\u2019est un jury de représentants de différents corps professionnels, ainsi qu\u2019un ancien lauréat du Jutra-Hommage (le cinéaste Michel Brault) et une ancienne critique de cinéma (Louise Blanchard), qui ont déterminé les finalistes (désormais au nombre de cinq plutôt que quatre, une décision qui s\u2019imposait).J\u2019ai toujours considéré le vote universel comme un moindre mal pour les Jutra, dans un petit milieu où les apparences de conflits d\u2019intérêts sont inévitables avec des jurys de pairs.À la lumière des ratés de l\u2019an dernier (confusion entourant des bulletins de vote erronés, mises en nomination étonnantes, etc.), j\u2019ai commencé à en douter.Il m\u2019a semblé qu\u2019un compromis souhaitable serait d\u2019envisager une forme hybride de sélection des finalistes, privilégiant un vote universel, pondéré par celui de jurys indépendants.Après moult «analyses, études et discussions franches », comme l\u2019a souligné hier Danielle Proulx, la solution du jury unique pour les films de fiction a été retenue.Les délibérations «sous forme de maïeutique» ont évité le piège de la dictature, selon le délégué général de la Soirée des Jutra, Henry Welsh.Avec ce net avantage sur l\u2019ancienne formule: les jurés ont vu les 39 films de fiction admissibles dans les différentes catégories.Ce qui explique peut-être l\u2019inclusion surprise du Jour avant le lendemain, de Marie- Hélène Cousineau et Madeline Piujuq Ivalu, qui a été peu vu et publicisé.Sous «l\u2019ancien régime», ce très beau film atypique aurait sans doute été ignoré dans les catégories de pointe.Il n\u2019y aura jamais de mode parfait de désignation des finalistes dans un concours aussi subjectif que la Soirée des Jutra.Le jury de professionnels a accouché, à mon sens, d\u2019un tableau de très bonne tenue, à l\u2019image de la dernière année de cinéma québécois.Contrairement aux sélectionneurs des Oscars, ceux des Jutra n\u2019ont pas succombé aux sirènes du box-office.Michel Côté et Rémy Girard ont pleinement mérité leur sélection dans les catégories d\u2019interprétation pour De père en flic, mais le jury n\u2019a heureusement pas confondu le «film le plus populaire» avec le «meilleur film» de l\u2019année.N\u2019empêche: il y a toujours de grands oubliés, peu importe la méthode de sélection.À mon humble avis, le «grand oublié» de cette cuvée Jutra 2009 est Bernard Émond, absent de la catégorie du meilleur réalisateur pour La donation, qui n\u2019a pas été retenu parmi les finalistes au Jutra du meilleur film.Cette fable languide et mélancolique, sur le devoir et l\u2019engagement, méritait à mon sens meilleur sort.Comme du reste le brillant scénario de Polytechnique, signé Jacques Davidts, lui aussi écarté du tableau des finalistes.La Soi rée des Jutra aura l ieu le 28 mars.Les résultats finaux seront déterminés, comme c\u2019est la coutume, par les votes des membres des différentes associations professionnelles (réalisateurs, acteurs, etc.).À prévoir : un duel entre Polytechnique et J\u2019ai tué ma mère.À moins que Dédé à travers les brumes ne brouille les cartes.Il y a toujours un «mais.» PHOTO FOURNIE PAR TVA FILMS Dédé à travers les brumes, réalisé par Jean-Philippe Duval et mettant en vedette Sébastien Ricard dans le rôle de Dédé Fortin, est l\u2019un des films-vedettes de la Soirée des Jutra avec 10 nominations.MARC CASSIVI CHRONIQUE s Pour joindre notre chroniqueur : mcassivi@lapresse.ca Le jury de professionnels a accouché, à mon sens, d\u2019un tableau de très bonne tenue, à l\u2019image de la dernière année de cinéma québécois.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 7 F É V R I E R 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 5 arts et spectacles Marc-aNDrÉ lUssIer BERLIN Il n\u2019en fallait pas plus pour que la rumeur s\u2019emballe.Martin Scorsese et Lars Von Trier s\u2019étant rencontrés ici au cours du week-end, les spéculations allaient bon train à propos d\u2019un projet commun qu\u2019annonceraient bientôt les deux cinéastes.Le réalisateur d\u2019Antichrist réunirait le réalisateur de Shutter Island avec Robert DeNiro dans un remake de Taxi Driver, rien de moins! Farfelue ou pas, la rumeur s\u2019est répandue comme une traînée de poudre aux alentours des quart iers généraux de la Berlinale.Au point même où certains journaux spécialisés ont relayé la nouvelle avec des conclusions différentes.Ainsi, Variety affirme que la rumeur «est apparemment fondée».Ce projet s\u2019inscrirait dans la même veine que The Five Obstructions.Dans ce documentaire tourné en 2003, Von Trier avait mis au défi le cinéaste danois Jorgen Leth de refaire son propre film The Perfect Human, créé en 1967, de cinq manières différentes.Le journal spécialisé cite une interview que Peter Aalbaeck Jensen, l\u2019associé du cinéaste, a accordée à un journal danois dans laquelle il affirme ne pas pouvoir confirmer ni infirmer la nouvelle.Dans le magaz ine britannique Screen, on est plus sceptique.On rapporte que les gens du studio Zentropa (codirigé par Von Trier) ont été très occupés à démentir cette rumeur dans les médias danois.Contacté par un journaliste du Screen, l\u2019associé Jensen a confirmé qu\u2019une rencontre a bel et bien eu lieu entre les deux cinéastes, mais que cette rumeur à propos d\u2019un remake de Taxi Driver était farfelue.Il n\u2019est pas dit que l\u2019idée soit si bonne de toute façon.À suivre\u2026 Jafar pahani retenu en Iran Invité à la Berlinale afin de participer à une discussion sur le cinéma iranien, le cinéaste Jafar Pahani n\u2019a pas obtenu la permission de son gouvernement pour effectuer le voyage.Depuis quelques mois, l\u2019étau se resserre de plus en plus sur les artistes iraniens, particulièrement ceux qui expriment leur opposition au régime.Rappelons que le réalisateur du Cercle, dont les films ont maintes fois été primés dans le monde, était venu à Montréal l\u2019an dernier afin d\u2019assumer la fonction de président du jury du Festival des films du monde.«Chez nous, ce n\u2019est pas quand on part que les problèmes commencent.C\u2019est quand on revient! avait-il alors déclaré à La Presse.Je sais que je subirai des interrogatoires à mon retour.Mais je ne veux pas me taire.» philippe Falardeau abandonne Latino del Norte Depuis deux ans, Philippe Falardeau menait deux projets de front.Il a en outre travaillé au scénario de Latino del Norte, un film librement inspiré de la vie du felquiste Jacques Cossette-Trudel, produit par Chantal Bujold.Ce long métrage verra peut-être le jour éventuellement, mais sans lui.«Ma vision ne concordait plus avec celle de la productrice, m\u2019a-t-il annoncé.J\u2019ai préféré me retirer de ce projet.» Après son séjour à Berlin, où il siège sur le jury de la section «Génération Plus », le cinéaste s\u2019envolera vers Paris afin de rencontrer des acteurs.Le rôle-titre de son prochain film, Bashir Lazar, est encore à combler.Produite par micro_scope, cette adaptation de la pièce d\u2019Évelyne de la Chenelière sera déposée auprès des institutions pour une seconde fois.Le film relate l\u2019arrivée au Québec d\u2019un immigrant algérien désirant obtenir le statut de réfugié politique avant de devenir enseignant.Un peu de magasinage pour séville Le marché du film de Berlin étant l\u2019un des plus importants du monde, les acheteurs en profitent pour conclure plusieurs ententes.Du côté des Films Séville, on annonce l \u2019acquisition de quelques titres, dont Adèle Blanc-Sec, la nouvelle réalisation de Luc Besson.Louise Bourgoin (La fille de Monaco) et Mathieu Amalric en sont les têtes d\u2019affiche.L\u2019autre Dumas, un film de Safy Nebbou (L\u2019empreinte de l\u2019ange), relate la relation tumultueuse entre l\u2019écrivain Alexandre Dumas et Auguste Maquet, son«nègre littéraire ».Gérard Depardieu et Benoît Poelvoorde s\u2019y donnent la réplique.Séville a aussi acquis les droits du nouveau film de Dany Boon, Rien à déclarer, dont le tournage a commencé hier.Dans cette comédie, dont on dit qu\u2019elle est de la même veine que Bienvenue chez les Ch\u2019tis, Dany Boon et Benoît Poelvoorde incarnent deux douaniers en poste à la frontière franco-belge\u2026 Merci du compliment\u2026 Dans la navette entre mon hôtel et Potsdamer Platz, une voisine espagnole, responsable des acquisitions pour un distributeur.«Vous êtes de Montréal ?Ah! Le Canada! Et quel beau festival de cinéma vous avez! Le Festival de Toronto est vraiment magnifique, j\u2019adore.Et c\u2019est maintenant devenu le deuxième plus important festival au monde, vous savez ! Vous avez vraiment de quoi être fier!» Ben oui madame.Merci de me le rappeler.60e BERLINALE Berlinotes et compliment\u2026 HUGO DUMAS CHRONIQUE PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE le cinéaste iranien Jafar pahani, qui présidait le jury du Festival des films du monde de Montréal (FFM) l\u2019an dernier, n\u2019a pas obtenu la permission de son gouvernement pour se rendre à Berlin.C\u2019est assez évident que les grands médias ont traversé des années plus calmes et plus harmonieuses sur le plan syndical.Après des rencontres houleuses qui ont dégénéré en lock-out au Journal de Montréal, Quebecor s\u2019attaque au renouvellement de la convention collective des employés d\u2019une autre de ses lucratives filiales, soit le réseau TVA.Et devinez quoi ?Ça commence déjà à barder dans l\u2019édifice du boulevard De Maisonneuve.Sur son site web, le Syndicat des employés de TVA, qui regroupe 800 membres, dénonce la «campagne de désinformation» orchestrée par «des petits cadres en mission» visant à «insécuriser» les employés de la boîte.Les syndiqués ont aussi publié la longue liste des demandes patronales, qui déboule sur plusieurs points : fusion des salles de rédaction de LCN, TVA et Argent, affectation de tous les employés temporaires à des quarts de travail de quatre heures, exclusion des nouvelles plateformes de la juridiction syndicale, baisse de la protection pour les changements technologiques et modifications importantes au régime de retraite.Bre f, idéologiquement parlant, les deux camps se tiennent et s\u2019observent à des kilomètres de distance.Hier, ni le syndicat ni TVA n\u2019ont commenté publiquement le contenu des discussions.«La convention collective est expirée depuis le 31 décembre.Et les négociations se poursuivent comme dans n\u2019importe quel autre renouvellement », note la porte-parole de TVA, Nicole Tardif.Depuis le 3 février, patrons et syndiqués ont parlementé à trois reprises.Le Syndicat des employés de TVA réunit autant les techniciens, les réalisateurs, les journalistes que les employés de bureau.Selon une source bien branchée à l\u2019interne, «historiquement, les négociations avec TVA ont toujours été difficiles ».Évidemment, le spectre du lock-out décrété au Journal de Montréal le 24 janvier 2009, où 253 travailleurs du quotidien-vedette ont été jetés à la rue, plane au-dessus de la salle de rédaction du «vrai réseau».Cette méthode drastique privilégiée par Quebecor pourrait-elle s\u2019appliquer à la chaîne télé numéro un au Québec?Plongé dans un dur conflit depuis plus d\u2019un an, le président du Syndicat des travailleurs de l\u2019information du Journal de Montréal (STIJM), Raynald Leblanc, détecte plusieurs similitudes dans les techniques de négociation employées par son exemployeur.«Le dépôt patronal a été énorme dans notre cas comme dans celui de TVA.C\u2019est tellement lourd que ça empêche de négocier.Tu ne sais pas par quel bout prendre tout ça, tu ne sais pas comment tu vas t\u2019en sortir, car la liste est longue et compliquée.Selon moi, c\u2019est du terrorisme.Ça fonctionne par la peur», constate-t-il.Au Saguenay, la bisbille au journal Le Réveil, en lock-out depuis le 4 mars 2009, s\u2019est réglée lundi soir, mais à quel prix?Vingt des vingt-cinq employés de cet hebdomadaire dominical basé à Jonquière \u2013 et propriété de Quebecor Media \u2013 ont été remerciés : seul trois journalistes et deux commis de bureau y resteront.S\u2019ils acceptent leur nouveau cadre de travail, bien sûr.Évidemment, l\u2019équipe du Réveil a très mal accepté de se faire mettre un couteau sur la gorge aussi brutalement : s\u2019ils rejetaient les dernières offres officielles, Quebecor fermait leur journal.Aussi simple et brusque que ça.Pas trop le choix de dire oui, oui, oui dans une telle situation.«Ce ne sont pas des négociations.Ce sont juste des demandes.On n\u2019a rien eu.Si on n\u2019embarque pas dans leur train, ils ferment la place.Ils ont scrappé notre convention collective.On ne travaille plus pour Le Réveil, mais bien pour Quebecor », déplore la présidente du syndicat du Réveil, Dominique Savard, reporter à cet hebdo depuis 30 ans.Chez Quebecor, la porteparole Isabelle Dessureault n\u2019a pas rappelé La Presse hier avant l\u2019heure de tombée.Toujours dans le monde des médias, le groupe Corus a fermé les micros de ses stations Info 690 (l\u2019ancienne fréquence de CKVL) et AM940 Montreal\u2019s Greatest Hits le vendredi 29 janvier à 19h.Raison : non-rentabilité de ces chaînes logées sur une bande plutôt moribonde.Dix personnes ont ainsi été licenciées.Sale temps pour faire de l \u2019information au Québec, non?Négos difficiles à TVA, c\u2019est vrai Le spectre du lock-out décrété au «Journal de Montréal» le 24 janvier 2009, où 253 travailleurs du quotidien vedette ont été jetés à la rue, plane au-dessus de la salle de rédaction du «vrai réseau».s Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE le président du syndicat des travailleurs de l\u2019information du Journal de Montréal (stIJM), raynald leblanc, détecte plusieurs similitudes entre les techniques de négociation utilisées chez son employeur et chez tVa.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S E T S P E C T A C L E S \u2022 l a p r e s s e M O N T R É A L M E R C R E D I 1 7 F É V R I E R 2 0 1 0 "]
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