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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
S. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2010-10-04, Collections de BAnQ.

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[" SPORTS www.cyberpresse.ca/sports HOCKEY Participez au pool opposant les internautes aux journalistes de La Presse à 12h30 sur cyberpresse.ca/poolendirect FOOTBALL Consultez les sommaires des matchs de la NFL sur cyberpresse.ca/sommairesnfl HOCKEY Mathias Brunet commente l\u2019actualité du monde du hockey sur son blogue à cyberpresse.ca/lnh PLANÈTE LNH LA DEUXIÈME VIE DE KARI LEHTONEN PAGE 2 COUPE RYDER LES EUROPÉENS PRENNENT LE LARGE PAGE 5 Ian Poulter PHOTO AP SPÉCIAL POOLERS ================= INTERNAUTES C.JOURNALISTES, PRISE 2 Encore une fois cette année, les experts de hockey de La Presse vous invitent à vous mesurer à eux dans un pool de la LNH ! Notre champion de l\u2019an dernier, Miguel Bujold, conservera-t-il son titre ?Préparez votre liste de repêchage et joignez-vous à des centaines d\u2019internautes, aujourd\u2019hui dès 12h30, pour choisir en direct les neuf attaquants, les cinq défenseurs et les deux gardiens qui formeront l\u2019équipe du public.Et bonne nouvelle: vous avez encore le premier choix du repêchage ! Aujourd\u2019hui, de 12h30 à 14h sur cyberpresse.ca/poolendirect Steven Stamkos PHOTO REUTERS Henrik Sedin PHOTO PC MARC ANTOINE GODIN LA MALBAIE \u2014 Un site internet haineux lui est consacré.Un «jeu de boisson» inventé à partir de ses expressions circule aussi sur le web.Et tous les amateurs duQuébec ont suivi la rumeur selon laquelle il allait être remplacé à l\u2019analyse des matchs du Canadien.Benoît Brunet ne laisse personne indifférent.Certes, ceux qui le dénigrent sont beaucoup plus bruyants que ceux qui l\u2019apprécient.Mais les reproches qui lui ont été adressés ne l\u2019atteignent pas.«Je savais, en prenant cette job-là, que j\u2019allais être critiqué, nous a confié Brunet.Ça ne m\u2019a pas empêché de faire mon travail.» L\u2019homme de 42 ans a endossé l\u2019uniforme du CH pendant une décennie.C\u2019est ce qui lui permet aujourd\u2019hui de faire la sourde oreille et de laisser dire.«Lorsque je jouais un mauvais match, je n\u2019avais pas besoin de me le faire dire par un journaliste, je le savais.Mais il faut être capable de vivre avec les critiques.Je ne me rendrai pas malheureux à cause de ça.» Non seulement Brunet n\u2019a pas senti le besoin de répliquer à ses détracteurs, mais bien souvent, il n\u2019est même pas au courant des flèches qui lui sont lancées.«J\u2019en entends parler par mes amis, mais je ne passe pas mes journées à chercher ce qu\u2019on dit sur moi.Et je ne sens pas que j\u2019ai à me justifier auprès des gens qui parlent de moi dans des blogues ou sur Facebook.«De toute façon, ils ont fait la même chose à Yvon Pedneault avant moi.Et le jour où je ne serai plus là, la personne qui va me remplacer aura peut-être une période de grâce, mais à un moment, elle va finir par se faire ramasser.C\u2019est sûr.» Le standard de Gilles Tremblay Si Yvon Pedneault et Benoît Brunet ont tous deux goûté à la «critique de masse», c\u2019est entre autres parce que l\u2019hégémonie de RDS crée une surexposition.«Dans le temps où il y avait trois réseaux qui présentaient du hockey, les gens voyaient les commentateurs moins souvent, souligne Brunet.Moi, l\u2019an dernier, lors d\u2019une saison où le calendrier était resserré, j\u2019ai fait 129 matchs de hockey, Jeux olympiques compris.«En plus, on participe aux bulletins d\u2019information, aux avant-matchs, on est là en finale.on est tout le temps là ! «C\u2019est dangereux parce qu\u2019on ne peut pas nous comparer à personne.» Enfin, si.Les téléspectateurs plus âgés ne manquent pas de comparer Brunet à un autre ancien joueur et analyste, le très respecté Gilles Tremblay.«C\u2019est injuste que les gens le comparent à moi, car j\u2019ai été dans le hockey pendant 41 ans, dont 28 ans à la radio ou à la télé, réplique M.Tremblay.«Benoît commence à s\u2019améliorer et il travaille très bien.Vous ne pouvez pas lui demander l\u2019impossible.Il faut être réaliste, lui demander de dire de son mieux ce qu\u2019il connaît du hockey, et de nous dire autre chose que ce qu\u2019on a vu à la télé.«Il faut pouvoir ajouter quelque chose qui n\u2019a pas été vu au départ.Chercher d\u2019où vient l\u2019erreur ou la perfection sur un jeu.Parfois, elle origine de très loin.» Le français, principale critique Gilles Tremblay a été le premier joueur au Québec à s\u2019installer dans un studio de télé pour commenter des matchs.Il admet que l\u2019appui du public lui a été plus aisément gagné.«Mais ce n\u2019était pas facile au début, car je travaillais à côté de René Lecavalier \u2013 une grande vedette \u2013 et je devais remplacer son bon ami Jean-Maurice Bailly.Mais M.Lecavalier était un grand maître, se souvient l\u2019homme de 71 ans.Il m\u2019a donné des conseils, car je savais que je devais améliorer mon expression française.» Benoît Brunet a été placé devant un défi similaire.Ayant baigné dans l\u2019univers anglophone du hockey depuis son adolescence, le passage aux expressions françaises a été laborieux.BENOÎT BRUNET «Je ne me rendrai pas malheureux à cause des critiques» PHOTO LE SOLEIL >Voir BRUNET en page 4 MONTRÉAL LUNDI 4 OCTOBRE 2010 / SEULEMENT MOIS 2$ POUR LES ABONNÉS VERSION PAPIER 2SEMAINES D\u2019ESSAI GRATUIT LAPRESSESURMONORDI.ca OÙ QUE VOUS SOYEZ, LA PRESSE SUR VOTRE ORDINATEUR EN VERSION INTÉGRALE.87 HOCKEY FRANÇOIS GAGNON QUÉBEC \u2014 Les amateurs de hockey de la capitale ont lancé un message clair samedi dans le cadre de la grande Marche bleue organisée pour rendre hommage aux défunts Nordiques tout en réclamant leur retour.Par ce samedi ensoleillé, 60 000 amateurs de hockey sont venus dire à la LNH qu\u2019elle pouvait compter sur un bassin d\u2019amateurs capable de faire vivre, et bien vivre, une équipe à Québec.Un message également lancé à Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor, qui a réitéré son intention d\u2019acquérir une équipe et de l\u2019installer dans la capitale.M.Péladeau a toutefois répété qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de piger dans ses économies afin d\u2019ériger un nouveau domicile pour son éventuelle équipe.Si les plaines d\u2019Abraham et la ville de Québec vibraient au rythme de la Marche bleue et que la manifestation a été couronnée de succès, il sera intéressant de voir si la vague s\u2019est rendue à Ottawa, où le gouvernement conservateur n\u2019a toujours pas annoncé son intention d\u2019injecter des fonds publics dans la construction du nouvel amphithéâtre.Une construction nécessaire pour ouvrir la voie au retour du hockey de la LNH à l\u2019autre bout de l\u2019autoroute 20.En plus des amateurs, plusieurs anciens joueurs des Nordiques ont donné leur appui au retour d\u2019une équipe à Québec, dont les frèresMarian, Anton et Peter Statsny.«C\u2019est émouvant pour moi de me retrouver ici devant cette mer bleue», a déclaré Peter Statsny.«Québec est la ville où j\u2019ai connu les meilleurs moments de ma carrière.C\u2019est un paradis pour le hockey.Avec de la volonté, on peut réaliser tous nos rêves », a ajouté l\u2019ancien capitaine.«Les Nordiques sont bien vivants», a renchéri Michel Bergeron qui a pris part au rassemblement.Entraîneurchef des Nordiques pendant neuf saisons, «le Tigre» était visiblement ému lors de son allocution, qui a précédé celles des frères Stastny.Alain Côté, bien plus connu et reconnu pour le but que lui a refusé Kerry Fraser dans l\u2019un des moments forts de la rivalité Canadien-Nordiques que pour les 103 qu\u2019il a marqués au cours de ses 10 saisons à Québec, a profité du fait saillant de sa carrière pour soulever la foule.«Oui, mon but était bon.Mais le vôtre, celui de ramener le hockeyàQuébec, l\u2019est aussi», a imagé le «boeuf» de Matane.Plusieurs politiciens étaient présents au rassemblement.S\u2019ils n\u2019ont pas été invités à monter sur scène, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, et le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ont donné leur appui au projet visant à doter Québec d\u2019un nouvel amphithéâtre.M.Duceppe a mis de la pression sur le gouvernement conservateur en indiquant que l\u2019attribution de fonds publics fédéraux ne pouvait être associée à une candidature olympique accordée à Québec.«Le fédéral a offert 500 millions à Toronto dans sa quête d\u2019obtenir les Jeux olympiques de 2008 qui se sont finalement déroulés à Pékin.Tous les députés du Québec à Ottawa devront mettre de la pression », a indiqué M.Duceppe.Organisée par Mario Roy, citoyen de Lévis qui a lancé son projet au milieu du mois d\u2019août dernier, la manifestation a coïncidé avec l\u2019escale du Canadien de Montréal au Colisée, où le Tricolore a terminé son calendrier préparatoire avec une victoire facile de 7-2 aux dépens des Islanders de New York.Demeuré discret lors de la marche, le maire Régis Labeaume avait toutefois concocté un petit coup de marketing en vue de la rencontre.La Ville de Québec avait, en effet, acheté des publicités sur les bandes duColisée, publicités sur lesquelles on pouvait lire: «Plus Nordiques que jamais!».Rappelons que plus tôt cette semaine, Régis Labeaume, même s\u2019il ne peut encore compter sur l\u2019appui financier du fédéral, a donné le coup d\u2019envoi au projet de construction du Colisée.Manifestation monstre pour le retour des Nordiques PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE Environ 60 000 amateurs de hockey se sont rassemblés à Québec pour réclamer une équipe de la Ligue nationale dans la capitale.RICHARD LABBÉ PLANÈTELNH Il n\u2019y a pas si longtemps, Kari Lehtonen était considéré comme un gardien à l\u2019avenir reluisant.Dans les coulisses, les dépisteurs ne lésinaient pas sur les compliments, et personne n\u2019a été surpris en 2002 quand les Thrashers d\u2019Atlanta, dotés du deuxième choix du repêchage cette année-là, ont choisi de faire de Lehtonen leur joueur de concession.Comme les choses ont changé.Aujourd\u2019hui, Kari Lehtonen essaie seulement de relancer sa carrière.De devenir le ga rdien qu\u2019on attendait.Rick Nash, tout premier choix en 2002, est devenu un joueur de premier plan, mais Lehtonen ?Pas vraiment.Ralenti par de nombreuses blessures, le gardien finlandais a récolté une fiche de 94-83-17 et 14 blanchissages en quatre saisons à Atlanta.Pas si mal, mais certes pas les chiffres que l\u2019on espérait d\u2019un gardien qui devait révolutionner sa position.À bout de patience, les Thrashers ont finalement cédé Lehtonen aux Stars de Dallas en février, en retour d\u2019un autre premier choix décevant, le défenseur Ivan Vishnevskiy, qui n\u2019a disputé que cinq rencontres dans la LNH.En entrevue téléphonique, Lehtonen me jure qu\u2019il n\u2019a jama is demandé aux Thrashers de l\u2019échanger\u2026 mais on devine aussi qu\u2019il ne s\u2019est pas mis à pleurer en apprenant la nouvelle.«Ça ne fonctionnait pas pour moi à Atlanta, alors je pense que cet échange a fait l\u2019affaire des deux parties, commence-t-il par dire.(Le DG) Don Waddell m\u2019a donné plusieurs chances à Atlanta, mais c\u2019était le temps de passer à autre chose.Je me retrouve à Dallas, dans un endroit que j\u2019adore.C\u2019est bien comme ça.» Je parle ensuite à Lehtonen d\u2019un sujet incontournable dans son cas: les blessures.Peut-on causer de malchance, de mauvais coups du sort ?En tout cas, le gardien de 26 ans n\u2019a franchi le cap des 50 matchs en une saison qu\u2019à une seule reprise, en 2006-2007.Ennuyé par des maux de dos la saison dernière, il n\u2019a pris part qu\u2019à 12 rencontres.«C\u2019est dur à expliquer\u2026 Quand on est un gardien, parfois, c\u2019est peut-être une bonne chose de prendre congé de temps à autre.Au cours de l\u2019été, je me suis entraîné différemment.En Europe, on est habitué à jouer moins de matchs, et ç\u2019a été un gros changement pour moi.J\u2019espère que mon entraînement d\u2019été va rapporter, mais d\u2019un autre côté, je ne peux pas m\u2019en faire avec les blessures.Je dois plutôt me concentrer sur une seule chose: arrêter les rondelles.» Lehtonen affirme qu\u2019il ne va pas chercher à disputer un nombre précis de matchs cette saison.«Je n\u2019ai pas discuté de ça avec les dirigeants de l\u2019équipe.Mais je suis sûr qu\u2019ils veulent que je sois devant le filet le plus souvent possible\u2026» Sympathie pour Carey Price Un gros gardien au potentiel énorme, un choix de première ronde en lequel les attentes sont très grandes, tout cela ne vous rappelle pas quelque chose?C\u2019est l\u2019histoire de Kari Lehtonen, mais c\u2019est aussi l\u2019histoire d\u2019un certain gardien du CH, que Lehtonen connaît bien.Drôle de hasard, au fil de notre conversation, Lehtonen me dit que la seule pression, c\u2019est celle qu\u2019il se place luimême sur les épaules.Où ai-je entendu ça, déjà?«Mais c\u2019est comme ça quand on est gardien de but, ajoute-til.Il n\u2019y a pas de milieu.Ou bien on est le héros, ou bien on est le zéro.On échappe un match et c\u2019est nous qui avons laissé tomber l\u2019équipe, comme si on était un gros perdant.C\u2019est probablement l\u2019aspect le plus difficile de notre métier.«Carey Price est tout un gardien, mais je sais aussi qu\u2019il a dû traverser des moments difficiles à Montréal.Je sais comment c\u2019est, à Montréal.Quand on perd, c\u2019est deux fois pire qu\u2019ailleurs.Je sais ça.Je sais aussi que quand on gagne, c\u2019est deux fois mieux qu\u2019ailleurs.C\u2019est un endroit difficile, mais Carey Price va connaître une très bonne saison.C\u2019est un excellent gardien.» Kari Lehtonen n\u2019est pas dupe.Il sait très bien que d\u2019une certaine façon, il a été chanceux de connaître ses mauvais moments à Atlanta, là où la ville n\u2019est pas hockey.«C\u2019est sûr que si j\u2019avais connu des matchs difficiles dans un plus gros marché, on m\u2019aurait enterré.On m\u2019aurait demandé de changer de travail, de devenir vendeur de hot-dogs dans les gradins\u2026» C\u2019est la beauté du sport : on obt ient toujours une deuxième chance.Cet te deuxième chance, Lehtonen va l\u2019avoir à Dallas, là où les Stars espèrent retrouver celui qui, il n\u2019y a pas si longtemps, devait devenir un gardien de premier plan.«Les deux ou trois dernières saisons ont été décevantes pour moi, reconnaît le Finlandais.Je n\u2019ai pas été capable de passer à l\u2019autre niveau, de devenir un gardien d\u2019élite dans cette ligue.C\u2019est ce que je dois faire dès maintenant.» Aussi sur cyberpresse.ca/ planetelnh: une dernière chance pour Raycroft, McDonagh échoue chez les Rangers, et le «code» des « joueurnalistes ».Le défi de Kari Lehtonen PHOTO JEFF ROBERSON, ASSOCIATED PRESS Kari Lehtonen est passé des Thrashers d\u2019Atlanta aux Stars de Dallas en février dernier, une chance pour le gardien de renaître.«Si j\u2019avais connu des matchs difficiles dans un plus gros marché, on m\u2019aurait enterré.» \u2014 Kari Lehtonen LE HOCKEY SUR CYBERPRESSE POOL LNH Jusqu\u2019au 10 octobre, rendez-vous sur cyberpresse.ca/pools pour vous inscrire gratuitement à notre grand pool de la LNH.À gagner : un voyage en Turquie! BLOGUES Venez discuter du Canadien avec François Gagnon sur cyberpresse.ca/gagnon et de la LNH avec Mathias Brunet au cyberpresse.ca/lnh PLANÈTE LNH Relisez les billets de Richard Labbé sur l\u2019actualité dans la LNH sur cyberpresse.ca/planetelnh Alex Auld PHOTO REUTERS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 S P O R T S L A P R E S S E M O N T R É A L LU N D I 4 OC T O B R E 2 0 1 0 LE CANADIEN FRANÇOIS GAGNON QUÉBEC \u2014 Avec ses six buts et neuf points récoltés en quatre matchs préparatoires, Tomas Plekanec prouve avec éloquence que les 20 millions de dollars touc hés l\u2019été dernier lors de sa mise sous contrat pour quatre ans ne le ralentiront pas.«Je suis content de la façon dont je joue», a dit Plekanec après le match de samedi au Colisée, où il a récolté deux buts et deux passes.Le Tricolore l\u2019a remporté 7-2 aux dépens des Islanders de New York qui se sont présentés à Québec avec un semblant d\u2019équipe de hockey.Le petit joueur de centre a offert une passe décisive de toute beauté à Michael Cammalleri en début de rencontre.Après avoir reçu une passe d\u2019Andrei Kostitsyn, Plekanec a redirigé la rondelle de l\u2019autre côté de l\u2019enclave où était bien posté Cammalleri, qui n\u2019a eu qu\u2019à tirer dans une cage déserte.Plekanec a aussi orchestré un jeu qui s\u2019est soldé par un but de P.K.Subban lors d\u2019une attaque à cinq.Le Tchèque a aussi démontré une grande force d\u2019accélération pour percer la défense des Islanders sur le premier de ses deux buts.Rejoint par Michael Cammalleri en entrée de zone, Plekanec a aussi joué de chance sur le jeu.Son premier tir a raté la cible.Mais après avoir frappé la bande, la rondelle est revenue dans l\u2019enclave où elle s\u2019est posée sur la lame de son bâton.«Quand les choses vont bien, on dirait que la chance nous suit également.Ce n\u2019était pas une grande partie de hockey, mais nous avons vite retrouvé notre synchronisme, Michael et moi », a expliqué Plekanec, qui a également eu de bons mots pour Andrei Kostitsyn, qu\u2019il trouve transformé.«Je ne sais pas ce qui explique ce changement, mais il est beaucoup plus engagé avec nous sur le banc.Il parle davantage et nous fait part de ses observations.Sur la patinoire, il demeure un joueur dangereux avec son tir puissant.Il est aussi très fort physiquement », a dit Plekanec.Est-ce que le départ de son petit frère Sergei pour Nashville pourrait expliquer, en tout ou en partie, ce changement d\u2019attitude?«On aura une meilleure idée plus tard en saison.Il est toutefois certain que l\u2019absence de Sergei l\u2019oblige à communiquer davantage avec les autres gars dans le vestiaire.» Kostitsyn a récolté deux passes samedi.Cammalleri pète les plombs Michael Cammalleri s\u2019est fait complice d\u2019un but en plus d\u2019inscrire le premier du Tricolore.Le petit attaquant s\u2019est toutefois fait remarquer bien plus par son assaut contre la recrue Nino Niederreiter que par ses prouesses offensives.Hors de lui, Cammalleri a d\u2019abord passé le bâton au visage du choix de première ronde (cinquième sélection) des Islanders l\u2019été dernier.Il a ensuite asséné un coup de bâton à deux mains qui a atteint l\u2019attaquant originaire de la Suisse derrière le genou gauche.Âgé de 18 ans seulement, Niederreiter s\u2019est alors affaissé sur la patinoire.Avec l\u2019aide du soigneur, l\u2019attaquant très prometteur des Islanders est rentré au vestiaire d\u2019où il n\u2019est jamais revenu.Chassé de la rencontre par les arbitres, Cammalleri pourrait écoper d\u2019une suspension et rater le début de la saison, jeudi à Toronto.En fin de journée hier, l\u2019attaquant n\u2019avait toutefois pas été convoqué par Colin Campbell, préfet de discipline de la LNH.«Nous laisserons la Ligue fa i re son travail dans ce dossier», a indiqué Jacques Mar tin avant de pla ider la cause de son mei l leur franc-tireur.«Michael a été frappé sournoisement plus tôt dans le match par ce joueur.Il profite d\u2019une très bonne réputation autour de la LNH et n\u2019est pas considéré comme un joueur salaud.En plus, je ne crois pas que le coup était aussi grave que le geste le laissait croire », a souligné l\u2019entraîneur-chef après la rencontre.«Ce jeune joueur m\u2019avait frappé moi aussi à la tête par derrière plus tôt dans le match», a ajouté Tomas Plekanec.Benoît Pouliot a marqué deux fois lui aussi samedi.Lars Eller a marqué le septième but de Montréal.La réplique timide des Islanders est venue de Jon Sim et Jesse Joensuu.Les millions n\u2019ont pas ralenti Plekanec Le centre a récolté six buts et neuf points en quatre matchs préparatoires FRANÇOIS GAGNON QUÉBEC \u2014 Alors qu\u2019ils ont de la difficulté à former une bonne équipe dans la LNH, les Islanders de New York se sont présentés à Québec avec un club misérable.Vraiment ! Trois joueurs seulement, les défenseurs Bruno Gervais et Jack Hillen, de même que le vétéran attaquant Jon Sim, défendaient les couleurs de l\u2019équipe l\u2019an dernier.Neuf joueurs en uniforme au Colisée sont toujours en quête d\u2019un premier but dans la LNH en saison régulière.Ça vous donne une idée.«Je sais que je commence à être vieux, mais je dois l\u2019être plus que je le crois, car il y a beaucoup de noms sur cette liste qui ne me disent vraiment rien», a lancé Jaroslav Spacek en consultant l\u2019alignement des Islanders à son arrivée dans le vestiaire des Remparts de Québec.Vestiaire que les joueurs du Canadien ont occupé samedi.Et comme si ce n\u2019était pas assez, l\u2019entraîneur-chef Scott Gordon n\u2019était même pas derrière le banc de l\u2019équipe envoyée à Québec.Il dirigeait l\u2019autre formation des Islanders qui recevait les Devils du New Jersey à Long Island à l\u2019autre Colisée, celui de Nassau.C\u2019est Dean Chynoweth, un des adjoints de Gordon, qui a dirigé l\u2019équipe à Québec.Petit entraînement Si de nombreux amateurs de hockey de la capitale ont dénoncé cet affront des Islanders à leur endroit, dans le camp du Canadien, Jacques Martin a refusé de minimiser l\u2019importance du match de samedi en dépit de l\u2019opposition quelconque offerte par les Islanders.«Peu importe l\u2019équipe que l\u2019on croise, il est important de travailler sur certaines facettes de notre jeu.C\u2019est ce que nous avons encore fait ce soir », a souligné l\u2019entraîneur-chef.Un camp particulier «Nous connaissons un camp assez particulier», a reconnu le défenseur Bruno Gervais, croisé à son arrivée à Québec.«Nous avons seulement cinq matchs préparatoires et quatre de ces parties sont disputées en même temps.Nous avons eu deux soirées de deux matchs simultanés.Ça veut dire qu\u2019aucun des gars n\u2019aura joué plus de trois parties avant la saison», a indiqué Gervais qui bataille pour un poste de défenseur régulier encore cette année.La perte de Mark Streit pourrait l\u2019aider dans sa quête, blessé lors d\u2019un match simulé.«Il reste encore huit défenseurs avec des contrats de la LNH au sein de l\u2019équipe.Je connais un bon camp, je pense offrir un bon hockey.Pour le reste, je ne suis au courant de rien.J\u2019espère que les choses se placeront », a conclu Gervais qui a été laissé de côté plus souvent qu\u2019il ne l\u2019aurait voulu en deuxième moitié de saison l\u2019an dernier.Il a terminé l\u2019année avec un dossier de trois buts, 17 points et une fiche de moins 15.Les Islanders en formation (très) réduite PASCAL MILANO L\u2019Impact et les Aztex d\u2019Austin ne se quittent plus.En vertu de la victoire montréalaise de 2-0 hier, les deux équipes se retrouveront dès mercredi dans le cadre des quarts de finale de la Deuxième division de la USSF.Si le portrait était clair pour l\u2019Impact \u2013 assuré de la sixième place \u2013, son rival texan pouvait encore prétendre au championnat en l\u2019emportant devant les 12 608 spectateurs présents au stade Saputo.Cette hypothèse a rapidement pris du plomb dans l\u2019aile avec le choix d\u2019Adrian Heath de se passer de ses éléments les plus prolifiques.Il a ainsi décidé de donner du repos à ses trois meilleurs buteurs et d\u2019aligner seulement deux joueurs avec plus de 15 matchs au compteur cette saison.Il n\u2019est donc pas surprenant que l\u2019Impact ait dominé la totalité du match.Après des tentatives de Marco Terminesi et Ali Gerba, Anthony Le Gall s\u2019est chargé de transposer la domination montréalaise du terrain au tableau d\u2019affichage à la 25e minute.Sur une ouver t u re de Patrick Leduc dans le dos de la défense, le milieu droit a parfaitement maîtrisé le ballon avant de tromper Miguel Gallardo d\u2019un tir de l\u2019extérieur du pied.«Je voyais le ballon partir à côté, mais au dernier moment je le vois aller dans le filet.C\u2019est mon premier but sous mes nouvelles couleurs.Cela montre que les remplaçants aussi peuvent apporter quelque chose.» Ce premier tournant du match a rapidement été suivi par un deuxième après un geste antisportif de l\u2019attaquant Randi Pat terson à l\u2019égard du défenseur mont réala is Wesley Charles.Verdict : un carton rouge et une équipe d\u2019Austin réduite à 10 en plus d\u2019être menée au score.Le match s\u2019est poursuivi sur les mêmes bases lors de la seconde demie.Face à une équipe d\u2019Austin peu entreprenante, l\u2019Impact s\u2019est de nouveau procuré les meilleures occasions.Après plusieurs ratés, Rocco Placentino, grâce à une magnifique volée, a finalement inscrit le but du K.-O.à la 87e minute.Peu d\u2019enseignements Puisque Austin a choisi d\u2019aligner une équipe B, l\u2019Impact a-t-il pu prendre quelques notes utiles en vue du match aller mercredi?Pas beaucoup, selon l\u2019entraîneur Marc Dos Santos.« Ils avaient des joueursclés qui ne jouaient pas.Nous nous préparons comme si nous allions affronter la meilleure équipe d\u2019Austin mercredi.Par contre, de notre côté, nous avons réussi à faire des changements et à bien gérer l\u2019effectif.» Sans oublier le traditionnel message lancé à l\u2019adversaire à l\u2019approche des séries éliminatoires.«On avait mal commencé la saison face à eux (défaite 2-0), c\u2019était important de remettre les pendules à l\u2019heure, a souligné Patrick Leduc.Ce n\u2019était peut-être pas leur équipe A, mais ils n\u2019ont pas la dynamique que l\u2019on a en ce moment.«Pour mercredi, il faudra prendre en considération ce que l\u2019on a fait aujourd\u2019hui en se disant qu\u2019il y a des joueurs qui ont beaucoupmarqué qui seront présents de leur côté.Il faudra aussi continuer à bien faire circuler le ballon en profitant des espaces laissés derrière.» Dans les autres quarts de finale, Rochester affrontera Porto Rico alors queMinnesota se mesurera à la Caroline.Enfin, Portland et Vancouver en découdront une dernière fois à cet échelon avant de faire le saut en MLS la saison prochaine SOCCER En séries, l\u2019Impact se frottera aux Aztex PHOTO MATHIEU BÉLANGER, REUTERS P.K.Subban a marqué samedi soir à Québec alors que son coéquipier Andrei Kostitsyn a récolté deux passes.«Ce n\u2019était peut-être pas leur équipe A, mais ils n\u2019ont pas la dynamique que l\u2019on a en ce moment.» \u2014 Patrick Leduc LE SOMMAIRE CANADIEN 7 ISLANDERS 2 PREMIÈRE PÉRIODE 1.Canadien, Cammalleri 2 (Kostitsyn, Plekanec) .3:25 2.Canadien, Pouliot 1 (Halpern) .4:55 3.Islanders de N.Y., Sim 1 (Niederreiter).10:55 4.Canadien, Subban 2 (Spacek, Plekanec).15:49 (an) Pénalités - Marcinko NYI 14:48, Sim NYI 17:40.DEUXIÈME PÉRIODE 5.Canadien, Plekanec 5 (Cammalleri, Gorges).6:15 (an) Pénalités - Lapierre Can 2:54, Moen Can 3:29, Katic NYI 5:53, Marcinko NYI 6:50, Boyd Can 9:55, Cammalleri Can (cingler majeure, inconduite de partie) 16:52.TROISIÈME PÉRIODE 6.Canadien, Plekanec 6 (Darche, Kostitsyn).2:40 7.Canadien, Pouliot 2 (Eller, Spacek) .13:29 (an) 8.Canadien, Eller 1 (Darche, Gorges) .16:47 9.Islanders de N.Y., Joensuu 2 (Eriksson, Ortmeyer) .18:40 Pénalités - Spacek Can, White Can , Yablonski NYI (min., majeure, inconduite) 2:46, Pouliot Can 6:46, Katic NYI 12:39.TIRS AU BUT Canadien .12 4 10-26 Islanders de N.Y.9 5 8-22 GARDIENS Canadien: Price.(G,2-2-0) Islanders de N.Y.: Legace .(P,0-1-0)(16-12) Koskinen .(à 0:00 de la 3e période)(10-7) BUTS ET AVANTAGES NUMÉRIQUES Canadien: .3-3 Islanders de N.Y.: .0-0 Arbitres - Stéphane Auger, David Banfield Juges de lignes - Derek Amell, Steve Barton Assistance - 0 (15,250) «Nous avons seulement cinq matchs préparatoires et nous avons eu deux soirées de deux matchs simultanés.Ça veut dire qu\u2019aucun des gars n\u2019aura joué plus de trois parties avant la saison.» \u2014 Le défenseur Bruno Gervais llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 4 O C T O B R E 2 0 1 0 S P O R T S 3 5(%) U !5WONTO8PC %;.=Q U !5WONTO8PC H(\"H@.=U U;\" * U;\" !5WONTOPA M(,U ).\" +=U &\".6 @>(\")@>, UA 5QU \"9@=.(%U % ,.3% (; &@\" =Q,Q&0(% A 777A
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