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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2010-11-27, Collections de BAnQ.

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[" S&P TSX B12 892,71 -53,10 (-0,41%) S&P 500 B1189,40 -8,95 (-0,75%) DOWJONES B11 092,00 -95,28 (-0,85%) PÉTROLE B83,76$US -0,10$US (-0,12%) DOLLAR B98,04¢US -1,00¢US FILIÈRE URANIUM LES PRIX MONTENT, L\u2019OPPOSITION AUSSI PAGES 2 ET 3 LA PRESSE AFFAIRES FRAIS CACHÉS LES TRANSPORTEURS AÉRIENS CONTOURNENT LA LOI PAGE 8 FINANCES PERSONNELLES Des conseils pour vos finances personnelles sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/perso BLOGUE Wal-Mart peut-elle changer ?Lisez Sophie Cousineau sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/cousineau www.lapresseaffaires.cyberpresse.ca CRISE EUROPÉENNE Notre dossier sur la crise européenne sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/europe MICHEL GIRARD CHRONIQUE À cinq semaines de la fin de l\u2019année 2010, il est grandement temps de se rafraîchir la mémoire fiscale au sujet des gains et pertes en capital, simple question de ne payer que sa juste part des impôts, sans plus! Si vous faites partie des heureux investisseurs qui ont encaissé cette année des gains en capital avec les placements détenus dans un portefeuille hors REER, vous pourriez peut-être réduire votre facture fiscale «grâce» à vos placements qui accusent des pertes en capital.Cela touche les actions, les parts de fonds communs (d\u2019actions, d\u2019obligations, de portefeuille équilibrés, etc.), les unités de fiducie, les obligations négociables, les FNB (fonds négociés en Bourse), etc.Pour réduire vos gains en capital, vous devez liquider vos placements perdants avant la fin de l\u2019année.Attention ! Au sujet des actions négociées sur le parquet de la Bourse canadienne, vous devrez effectuer les transactions de vente au plus tard au cours de la séance du 24 décembre\u2026 Les transactions réalisées après cette date seront traitées sur le plan fiscal comme si elles avaient été bouclées en 2011, donc non admissibles pour les déclarations de cette année.Concernant les actions négociées sur le marché américain, la date butoir des transactions de vente pour réclamer des pertes en capital en 2010 est le 28 décembre.Autre subtilité fiscale liée aux placements hors REER.Si vous avez un solde de pertes en capital accumulé lors des années précédentes, n\u2019oubliez pas de vous en servir pour réduire, s\u2019il y a lieu, les gains en capital de cette année.Gains et pertes en capital: c\u2019est le temps d\u2019agir PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHILIPPE MERCURE GRANDE ENTREVUE « Papa ?Maman ?Claudette ?Cécile?Vous suivez?OK.On est en business.» Merc redi soi r de novembre, dans une petite salle du Marché Jean-Talon.Katleen Felix explique les rudiments de la microfinance à une poignée de bénévoles réunis pour la soirée-bénéfice de Résultats Canada, une organisation qui se décrit comme le « chien de garde» de l\u2019aide internationale canadienne.Entre les plats de biscuits et les chansons de la chorale, on devine la jeune femme à des annéeslumière de sa vie de financière de Wall Street, où elle travaillait avant de tout laisser tomber pour suivre ses convictions.Drôle, allumée, Katleen Felix est pourtant ici comme un poisson dans l\u2019eau.«La mauvaise microfinance se penche seulement sur les résultats financiers.La bonne regarde aussi les indicateurs sociaux.Si nos clients ne mangent pas tous les jours, s\u2019ils n\u2019ont pas de bonnes habitudes d\u2019hygiène, si leurs enfants sont malades, ils ne peuvent pas être productifs », explique-t-elle.Katleen Felix est directrice de projets et responsable des relations avec la diaspora pour Fonkozé, la plus grande entreprise de microfinance d\u2019Haïti.Fonkozé est une abréviation du créole Fondasyon Kole Zepòl \u2013 littéralement Fondation collées épaules \u2013 un organisme qui, on le devine, veut épauler le peule haïtien.Ses outils pour le faire sont les microprêts, la micro-épargne, les micro-assurances.Bref, Fonkozé est une banque qui sert les pauvres d\u2019Haïti selon leurs moyens.KATLEEN FELIX, DE FONKOZÉ LA FINANCE AU SECOURS D\u2019HAÏTI Montréalaise d\u2019origine haïtienne, Katleen Felix poursuivait une belle carrière à Wall Street avant de tout plaquer pour aider le pays de ses parents.À la veille de l\u2019élection présidentielle haïtienne, cette apôtre de la microfinance donne un avertissement : «En Haïti, il n\u2019y aura pas de démocratie politique sans démocratie financière.» >Voir HAÏTI en page 12 >Voir URGENCE en page 4 MARTIN CROTEAU Les marchands craignent que la nouvelle politique de stationnement qu\u2019envisage le Plateau-Mont-Royal fasse fuir leur clientèle, mais c\u2019est tout le contraire qui devrait se produire, affirme un chercheur américain.Donald Shoup, de l\u2019Université de la Californie à Los Angeles (UCLA), soutient que les parcomètres sont carrément bénéfiques pour les artères commerciales\u2026 à condition que leur prix soit bien choisi.«Si les tarifs sont trop élevés, il y aura beaucoup d\u2019espaces vides et ce sera la preuve que les clients en voiture sont allés ailleurs, explique M.Shoup de son domicile californien.Par contre, si le tarif est bon, il y aura un ou deux espaces vacants par pâté, et les marchands vont beaucoup en profiter.» La politique de stationnement que souhaite adopter le Plateau Mont-Royal prévoit l\u2019ajout de 600 parcomètres, la hausse des tarifs de 2$ à 3$ l\u2019heure et l\u2019extension des heures tarifées dans une partie du boulevard Saint-Laurent.Les marchands sont farouchement opposés au projet, même si le tiers des recettes doit être remis aux Sociétés de développement commerciales (SDC) qui les représentent.Après une intervention du maire Gérald Tremblay, lundi, le Plateau a mis son projet sur la glace.Même si les parcomètres suscitent des débats enflammés depuis des années, ni l\u2019arrondissement, ni la ville centre, ni Stationnement de Montréal n\u2019ont jamais mené d\u2019étude pour mesurer leur impact sur le commerce.M.Shoup est l\u2019un des rares à l\u2019avoir fait.En 1993, la Ville de Pasadena, en Californie, a entrepris de revitaliser son district historique.Elle a déployé des parcomètres et utilisé leurs revenus pour planter des arbres, nettoyer les rues, réparer les trottoirs.Seuls les secteurs où l\u2019on a disposé des parcomètres ont bénéficié du programme.Malgré la grogne des marchands, Pasadena a adopté sa politique.Et 17 ans plus tard, le district historique est l\u2019un des plus branchés en Ville.À juste prix, les parcomètres rendent les artères commerciales plus attrayantes, affirme M.Shoup, car même s\u2019ils paient un peu plus, les clients n\u2019ont aucun mal à se stationner.Il suggère donc de laisser libre le jeu de l\u2019offre et de la demande, et d\u2019ajuster les tarifs pour faire en sorte qu\u2019il y ait toujours quelques places libres sur un pâté donné.Ce raisonnement sourit à Ahmed El Geneidy, professeur d\u2019urbanisme à l\u2019Université McGill.Selon lui, c\u2019est le cachet du Plateau, et non le stationnement, qui est la clé du succès pour les marchands.Le parcomètre, ami du commerçant?>Voir PARCOMÈTRES en page 4 MONTRÉAL SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010 Correction de votre vision par le laser Chirurgies faites par un ophtalmologiste à l\u2019une de nos Cliniques d'Ophtalmologie IRIS de Laval, QC ou de Langley, C.-B.Soirée d'information L'équipe de la Clinique d'Ophtalmologie IRIS vous invite à une soirée d'information sur la correction de la vision par le laser.Le mercredi 1er décembre, 19h00 Hôtel ALT du Quartier DIX-30 à Brossard Réservez votre place à la Clinique d\u2019Ophtalmologie IRIS en composant le 1.866.MES.YEUX ou à iris.ca. URANIUM LE PRIX MONTE, L\u2019OPPOSITION AUSSI HUGO FONTAINE Alors que le gouvernement fédéral a sauvé PotashCorp des griffes d\u2019un acheteur angloaustralien, il envisage d\u2019assouplir les règles d\u2019investissement étranger dans le secteur de l\u2019uranium.Et la Saskatchewan, capitale mondiale de la production uranifère, est sur la même longueur d\u2019onde.Le gouvernement Harper avait indiqué son intention dans le discours du Trône de mars dernier.«Tout en protégeant la sécurité nationale, notre gouvernement veillera à ce qu\u2019aucun règlement inutile ne nuise à la croissance de l\u2019industrie canadienne de l\u2019extraction minière de l\u2019uranium en soumettant indûment l\u2019investissement étranger à des restrictions.» Le député conservateur Brad Trost, de Saskatoon-Humboldt, a par la suite présenté un projet de loi privé allant dans ce sens, mais ce projet n\u2019a pas encore progressé à la Chambre des communes.Les règles actuelles empêchent des actionnaires étrangers de posséder plus de 49% d\u2019une société productrice d\u2019uranium.Le gouvernement peut accorder des exemptions, comme celle qui permet à la société française Areva d\u2019exploiter la mine McClean.La Saskatchewan, qui s\u2019est âprement battue pour faire avorter la prise de contrôle de PotashCorp, est cette fois en faveur d\u2019un assouplissement des règles.Cela lui permettrait de redorer son blason en matière d\u2019investissement étranger.C\u2019est une manière de dire aux investisseurs étrangers : «Oui, nous sommes prêts à faire des affaires», a expliqué Brad Trost dans une entrevue au Globe and Mail.Selon le premier ministre provincial Brad Wall, la différence entre cet enjeu et l\u2019affaire PotashCorp, c\u2019est la quantité de réserves stratégiques en jeu et le risque d\u2019avoir pu perdre un «champion» canadien.La province ne veut d\u2019ailleurs pas voir les règles changer pour la société saskatchewanaise Cameco, qui produit 16% de l\u2019uranium de la province.Car Cameco doit appliquer des règles spéciales déterminées lors de la naissance de l\u2019entreprise, en 1987.Aucun actionnaire étranger ne peut détenir plus de 15 % des actions, et l\u2019ensemble des étrangers ne peut détenir plus de 25% des droits de vote.Cela permet néanmoins à Cameco de compter sur 50 à 55% d\u2019actionnaires situés à l\u2019extérieur du Canada.Le porte-parole de Cameco, Rob Gereghty, indique que la société n\u2019est pas opposée à un assouplissement des règles.Mais elle souhaite que le Canada obtienne la réciproque pour lui permettre d\u2019investir dans certains pays fermés à ce chapitre, comme la Russie, la Chine, l\u2019Inde ou le Brésil.Impact sur les développeurs Le président et chef de la direction de Ressources Strateco, Guy Hébert, note que les règles actuelles «limitent énormément les investissements étrangers au Canada».«C\u2019est pour ça qu\u2019on a perdu le premier rang des producteurs (aux mains du Kazakhstan)», ajoute-t-il.Les sociétés d\u2019exploration comme Strateco, qui développe un projet au Québec, ne sont pas visées par la politique de propriété étrangère.Mais cela les affecte quand même.Les investisseurs peuvent se montrer frileux à prendre le contrôle d\u2019une société d\u2019exploration en sachant qu\u2019elle devra absolument trouver un partenaire canadien avant l\u2019étape de production.Dans le cas de Strateco, note M.Hébert, d\u2019éventuels acheteurs d\u2019uranium pourraient bien accepter de s\u2019associer avec une participation minoritaire, tant qu\u2019ils mettent la main sur une partie de la production.Mais les sociétés minières qui s\u2019intéresseraient à Strateco voudraient prendre le contrôle de la société, soutient M.Hébert.Ce qui ne serait pas possible actuellement.PLUS D\u2019OUVERTURE AUX CAPITAUX ÉTRANGERS HUGO FONTAINE L\u2019annonce a visiblement ébranlé la direction de Ressources Strateco.Cela fait trois ans que la société junior tente de vendre son projet d\u2019uranium aux habitants de la nation crie de Mistissini.Le chef Richard Shecapio a livré la réponse de la communauté lors d\u2019audiences publiques tenues mardi dernier: Mistissini s\u2019oppose au projet.Dans une époque où l\u2019acceptabilité sociale est devenue incontournable pour la survie d\u2019un projet minier, l\u2019annonce n\u2019est pas mineure.«Ç\u2019a été une grosse surprise pour nous autres», admet le président et chef de la direction de Strateco, Guy Hébert.« Depuis 2007, on a travaillé avec le conseil de bande, explique-t-il.On a fait plein de démarches d\u2019information, mais ce n\u2019était pas assez.Il faut maintenant identifier les questions auxquelles nous n\u2019avons pas su répondre.On va essayer de s\u2019expliquer.» Le projet Matoush est situé à environ 275 km au nord de Chibougamau, au coeur des monts Otish.La minière tente actuellement d\u2019obtenir les permis nécessaires à la construction d\u2019une rampe d\u2019exploration souterraine, qui lui permettra de déterminer si une exploitation est possible et rentable.Des audiences publiques (voir encadré) ont eu lieu à ce sujet mardi et jeudi, à Mistissini et Chibougamau.À la veille des audiences, le chef de Mistissini, Richard Shecapio, avait convoqué une assemblée pour que la communauté se prononce sur le projet.Les participants ont voté contre à 93%.C\u2019est cette décision que le chef a expliquée aux commissaires en audiences publiques.Citant notamment les effets à long terme sur l\u2019environnement et les animaux, M.Shecapio a expliqué que l\u2019exploration uranifère «allait à l\u2019encontre des valeurs fondamentales cries».Le chef s\u2019est dit déçu des réponses fournies par la minière durant le processus de consultation.«Strateco a failli à faire participer la communauté, a déclaré M.Shecapio.Strateco a failli à gagner la confiance des gens.» Le chef a aussi rappelé le projet de création d\u2019un immense parc national dans la région.Il a dit craindre la coexistence entre un tel parc et un projet minier à proximité.Le Grand Conseil des Cris, qui regroupe 10 communautés, a apporté son appui à la nation de Mistissini.Dans un communiqué, le grand chef Matthew Coon Come assure que la décision de Mistissini n\u2019a pas été prise à la légère, et qu\u2019elle faisait à la suite d\u2019années de réflexion.Selon M.Coon Come, les Cris demeurent ouverts au développement minier.«Mais la communauté de Mistissini a jugé que dans le cas du projet Matoush, les impacts négatifs potentiels dépassaient largement les bénéfices.» Le président de Strateco estime néanmoins que « la porte est encore ouverte pour rétablir des ponts avec les Cris ».«Je pense que c\u2019est une question d\u2019information, soutient Guy Hébert.On va travailler pour faire changer leur attitude.On ne veut surtout pas s\u2019engager dans une game légale.Il faut aller chercher leur support.» Le chef Richard Shecapio n\u2019a pas rappelé La Presse Affaires.Inquiétude face aux résidus Dans les deux soi rées d\u2019audiences publiques, 13 des 17 intervenants se sont prononcés contre le projet.Parmi eux, notons la docteure Isabelle Gingras, qui avait fait partie de la fronde des médecins dans le dossier de l\u2019uranium à Sept-Îles.Des représentants de Mines Alerte Canada et de la Société pour la nature et les parcs du Canada s\u2019étaient aussi déplacés pour l\u2019occasion.Les principales récriminations des opposants concernaient la gestion des résidus d\u2019une éventuelle mine.La radioactivité de ces résidus suscite l\u2019inquiétude.Plusieurs opposants ont aussi déploré les explications de Strateco jugées insatisfaisantes sur plusieurs aspects du projet.Strateco a eu quelques moments de répit quand des familles cries sont venues exprimer leur accord.La Conférence régionale des élus de la Baie-James (CREBJ) a aussi fourni un appui sans équivoque au projet.La mairesse de Chibougamau et présidente de la CREBJ, Manon Cyr, a souligné les retombées économiques du projet et soutenu que les risques étaient bien encadrés par une réglementation stricte.Elle n\u2019anticipe pas d\u2019impact néfaste majeur pour l\u2019environnement ou le public.Continuera, continuera pas?« Ma i s nou s s omme s conscients que ce projet ne pourra pas aller de l\u2019avant sans l \u2019appui des Cris de Mistissini », a ajouté la mairesse Cyr.«L\u2019acceptabilité sociale et environnementale de ce projet situé en plein coeur du territoire traditionnel des Cris n\u2019y est pas, affirme de son côté la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine.La compagnie doit prendre acte de ce refus et retirer son projet.» «Que la licence soit accordée ou non, le projet n\u2019arrête pas», rétorque Guy Hébert , qui demeure toutefois optimiste sur ses chances de rallier les Cris et d\u2019obtenir la licence.Selon M.Hébert, même si les permis sont refusés, la société pourra continuer de faire des travaux de surface puis tenter à nouveau d\u2019obtenir une licence plus tard.Hier mat in , Strateco a publié un communiqué en mettant l\u2019accent sur « d\u2019importants appuis » reçus lors des audiences publiques.Elle fait état de l\u2019opposition crie au quatrième paragraphe.Le titre de l\u2019entreprise a bondi de 13,75% hier à la Bourse de Toronto, clôturant à 0,91$.OPPOSITION CRIE AU PROJET MATOUSH STRATECO HEURTE UN ÉCUEIL Une nouvelle poussée du prix de l\u2019uranium.Une plus grande ouverture aux investisseurs étrangers.Ces nouvelles ont tout pour encourager ceux qui développent des projets de mine.Sauf que vendre un projet d\u2019uranium aux communautés locales est toujours aussi difficile.Ressources Strateco, la société la plus avancée au Québec, doit désormais composer avec l\u2019opposition crie.Ressources Strateco tente d\u2019obtenir les permis pour la construction d\u2019une rampe souterraine, base d\u2019un programme d\u2019exploration de 50 millions.Les audiences publiques sont tenues conjointement par des comités d\u2019examen provincial et fédéral, en vertu de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois.Les comités feront rapport respectivement au sous-ministre de l\u2019Environnement du Québec et à la présidente de l\u2019Agence canadienne d\u2019évaluation environnementale, administrateurs de la Convention.Ce sont eux qui décideront de délivrer ou non le permis.La Commission canadienne de sûreté nucléaire procède à une analyse parallèle.On s\u2019attend à des décisions au cours du premier trimestre de 2011.Au bureau du ministre de l\u2019Environnement du Québec, Pierre Arcand, on réaffirme l\u2019importance de l\u2019acceptabilité sociale, l\u2019un des trois piliers du développement durable.Mais il n\u2019a pas été possible de savoir clairement s\u2019il était envisageable qu\u2019un permis soit délivré et que le projet puisse aller de l\u2019avant en dépit de l\u2019opposition des Cris.Si Strateco peut aller de l\u2019avant, elle devrait repasser par un processus d\u2019audiences publiques avant une potentielle phase d\u2019exploitation.\u2014 Hugo Fontaine PERMIS ET URANIUM: LA ROUTE EST LONGUE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 URANIUM LE PRIX MONTE, L\u2019OPPOSITION AUSSI 40 40 45 45 50 50 55 55 60 60 65 65 URANIUM (LE PRIX DEPUIS LE DÉBUT 2010) Fermeture hier 60,50 $US Variation depuis le 2 décembre 2009: +34,4% NOUVELLE ÉNERGIE POUR LE PRIX HUGO FONTAINE Le prix de l\u2019uranium profite d\u2019une nouvelle dose d\u2019énergie.Il a grimpé de 50% depuis juillet et la valeur des actions d\u2019entreprises du secteur a doublé, dans la plupart des cas.Pour plusieurs observateurs, le creux du marché est définitivement derrière nous.Après avoi r atteint les 140$US en 2007, le prix de la livre d\u2019oxyde d\u2019uranium (U308) a vivoté entre les 40 et 45$ pendant la première moitié de 2010.Mais il s\u2019est activé au deuxième semestre pour atteindre 60,50$US hier.La reprise économique mondiale nécessitera beaucoup d\u2019énergie, note David Bilodeau, cochef de la direction et chef des placements de Majestic Gestion d\u2019actifs, une firme montréalaise spécialisée dans les ressources.Et la demande viendra beaucoup de la Chine.«Le marché a commencé à prendre la Chine au sérieux, à prendre conscience que leur programme de construction de centrales nucléaires était réel », observe M.Bilodeau.La Chine compte 13 réacteurs nucléaires en fonction, 23 en construction et 39 autres sont dans les cartons à court et moyen terme, selon un rapport de Dundee Marchés des capitaux.Dans les derniers mois, la Chine a signé des ententes d\u2019approvisionnement pour 133 millions de livres d\u2019uranium.Encore cette semaine, Cameco a convenu de livrer 29 millions de livres d\u2019uranium sur 15 ans à la China Guangdong Nuclear Power Holding.Les spéculateurs, qui avaient contribué à la poussée des prix en 2007, sont également de retour dans le marché, soulignent David Talbot et Julia Carr-Wilson, de Dundee.Mais cet te fois , les pr ix devraient évoluer de façon plus rationnelle.Dundee prévoit un prix à 75$US en 2013, pour se stabiliser autour de 65 $ à long terme.Canaccord Genuity cible les 70$US.David Bilodeau est plus agressif dans ses prévisions.«Entre 1997 et 2008, le prix du pétrole a augmenté par plus de 15% par année en passant de 18$ à 145$US.On pourrait s\u2019attendre au même type de frénésie sur le marché de l\u2019uranium au cours des 10 prochaines années.» Selon M.Bilodeau, seule une contraction importante du PIB des pays asiatiques (et la baisse de leur demande énergétique) pourrait annuler cette frénésie.Du carburant à vie Plusieurs facteurs pointent vers un soutien durable des prix.Des fabricants de centrales comme la française Areva ou la russe Rosatom promettent à leurs nouveaux clients un approvisionnement à vie en carburant nucléaire.Cela mettra de la pression sur les producteurs.D\u2019un autre côté, on craint l \u2019épuisement des sources secondaires dès 2013, note l\u2019analyste Eric Zaunscherb, de Canaccord Genuity.Provenant principalement du démantèlement des armes nucléaires, ces sources fournissent actuellement 25% de l\u2019offre d\u2019uranium.La croissance de la production du Kazakhstan, premier producteur mondial, devrait aussi ralentir.Et la mise en production d\u2019une nouvelle mine d\u2019uranium est généralement très longue, particulièrement au Canada, en Australie, et aux États-Unis.Cela laisse présager que la croissance de l\u2019offre n\u2019égalera pas celle de la demande.PHOTO RESSOURCES STRATECO Ressources Strateco développe le projet uranifère Matoush, le plus avancé du Québec, au coeur des monts Otish.La société veut maintenant obtenir les permis pour creuser une rampe d\u2019exploration souterraine dans cette propriété située sur le territoire des Cris de Mistissini, à 275 kilomètres au nord de Chibougamau.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES A LfAGENDA n PREVISIONS n REEL BPA: benefice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montreal (Quebec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 4 4 1 8 5 9 6 5 6 3 2 4 7 5 7 8 9 8 2 5 1 7 6 2 8 1 5 7 3 6 9 4 9 6 4 2 1 8 7 5 3 3 7 5 6 9 4 1 8 2 5 1 6 7 8 2 4 3 9 4 2 9 3 6 5 8 7 1 8 3 7 1 4 9 2 6 5 7 4 8 9 5 1 3 2 6 6 9 2 4 3 7 5 1 8 1 5 3 8 2 6 9 4 7 1839 1838 Placez un chiffre de 1 a 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et chaque delimitee par un trait plus epais doivent les chiffres de 1 a 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boite 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulte : TRES DIFFICILE Ce jeu une de Ludipresse.Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.com ou ecrivez-nous info@les-mordus.com Par Fabien Savary LUNDI 6DECEMBRE Spectrum Brands BPA 4T: 33\u2018US MERCREDI 1ER DECEMBRE Dep.de construc.(E.-U.) oct.: -0,2% sept.: 0,5% Ind.ISMmanufac.(Can.) nov.: 56,0 oct.: 56,9 Descartes Systems BPA 3T: 3\u2018 Krispy Kreme BPA 3T: -1\u2018US MARDI 7DECEMBRE Banque Canadienne Western BPA 4T: 46\u2018 Banque de Montreal BPA 4T: 1,21$ H&R Block BPA 2T: -38\u2018US JEUDI 2DECEMBRE Ventes de maisons existantes (E.-U.) oct.: -1,0% sept.: -1,8% Banque CIBC BPA 4T: 1,63\u2018 Banque TD BPA 4T: 1,46\u2018 Bombardier BPA 3T: 9\u2018 VENDREDI 3DECEMBRE Taux de chomage (Can.) nov.: 7,9% oct.: 7,9% Taux de chomage (E.-U.) nov.: 9,6% oct.: 9,6% Banque Royale BPA 4T: 1,01$ Banque Scotia BPA 4T: 1,00$ MARDI 30 NOVEMBRE Confiance des conso.(E.-U.) nov.: 52,1 oct.: 50,2 PIB (Can.) 3T: 1,6% 2T: 2,0% Banque Nationale 4T: 1,56$ Barnes & Noble 2T: -10\u2018US un chiffre de 1 a 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boite 3x3 delimitee par un trait plus epais doivent contenir tous les chiffres de 1 a 9.Chaque chiffre apparait donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boite 3x3.Ce jeu est une realisation de Ludipresse.Pour plus dfinformations : www.les-mordus.com ou ecrivez-nous a info@les-mordus.com De la lfimportance de declarer, annee apres annee, nos pertes en capital lorsqufon produit nos declarations dfimpot.Le report retrospectif des pertes en capital se fait par lfentremise des formulaires T1-A du federal et TP-1012A du Quebec.Dfautre part, si vous bouclez lfannee 2010 avec un solde de pertes en capital, sachez que vous pouvez les deduire retroactivement a lfencontre des gains en capital realises, sfil y a lieu, lors des trois precedentes annees, soit 2009, 2008 et 2007.Passons a une mise en garde.Des pertes en capital pourraient vous etre refusees si vous cedez les placements en question a une entite apparentee, voire a votre REER, a votre CELI, a une societe sous votre controle ou celui de votre conjoint, etc.Autre cas de refus potentiel : si les placements cedes sont rachetes dans les 30 jours qui suivent la cession a des fins de pertes en capital, le fisc en refusera possiblement les pertes.Cette mise en garde ne concerne pas les placements vendus ou donnes a un enfant ou un membre de sa famille, autre que le conjoint.Au sujet du conjoint, il est permis aux membres dfun couple de se transferer les pertes en capital accumulees sur papier dans un portefeuille, evidemment hors REER.Ce transfert sera fiscalement rentable si le conjoint ne peut deduire ses pertes (faute de gains en capital) alors que lfautre conjoint a de son cote accumule des gains en capital.La procedure dfun transfert de pertes en capital doit se faire comme suit : a) On donne ordre au conseiller de transferer officiellement a notre conjoint les placements perdants.Ce dernier les acquiert a la juste valeur marchande.Il sfagit ici dfune transaction officielle et monnayable.b) A cette valeur marchande que paye notre conjoint, Revenu Canada et Revenu Quebec lui permettent dfajouter la perte en capital qufon a subie sur les placements en question.Cela a donc pour effet dfaugmenter le cout dfacquisition des placements transferes et de le ramener au niveau initialement paye par nous.c) Le conjoint acquereur doit conserver ces placements pendant une periode minimale de 30 jours civils.Apres le delai, il peut les revendre au prix du marche et reclamer une perte en capital.La perte equivaudra a la difference entre le cout dfacquisition des placements transferes et le prix de revente sur le marche.Concernant les titres boursiers canadiens, il est malheureusement trop tard pour utiliser, aux fins fiscales de cette annee, cette strategie de transfert des pertes en capital entre conjoints.En effet, le delai de 30 jours a pour consequence dfen reporter la transaction de revente apres la date butoir du 24 decembre prochain, reportant ainsi la deduction des pertes en capital a 2011.Mais pour les autres placements, les conjoints ont jusqufau 1er decembre pour effectuer le transfert des pertes en capital aux fins fiscales de 2010.Je vous rappelle que les gains et pertes en capital jouissent dfun traitement fiscal particulier, a savoir que seulement la moitie de ceux-ci est imposable.Mais dans un portefeuille REER (ou FERR), tous les revenus de placement (interets, dividendes, gains en capital ou pertes en capital) sont traites de la meme facon.Ils sfaccumulent tout simplement a lfabri de lfimpot jusqufau jour ou on commence a y effectuer des retraits.Et lorsque ce sera le cas, les retraits deviendront pleinement imposables, sans discrimination entre le capital investi, les revenus accumules et les pertes subies.Gains et pertes en capital: cfest le temps dfagir URGENCE suite de la page 1 áCe qui est offert sur le Plateau, on ne peut le reproduire au Carrefour Laval ou au DIX30, convient-il.Il y a une clientele differente, des boutiques differentes.On ne peut pas dire que le Plateau soit vraiment en concurrence avec la banlieue.â La SDC de lfavenue Mont-Royal a mene un sondage-eclair aupres de 200 clients qui utilisent leur voiture.Pres de 40% des repondants ont affirme qufils magasineraient moins souvent si le stationnement devient payant.Seulement le quart des clients utilisent leur voiture pour se rendre sur Mont-Royal, convient Michel Depatie, qui dirige la SDC.Mais cette proportion est beaucoup plus elevee dans certains secteurs de la rue Saint-Denis et du boulevard Saint-Laurent.Selon Paul Lewis, professeur dfurbanisme a lfUniversite de Montreal, les craintes des marchands sont justifiees.Dfautant plus qufil nfexiste aucune etude montrealaise pour les rassurer.áA un moment donne, si les gens sont mobiles, ils peuvent choisir dfaller ailleurs, souligne-t-il.Les commercants ne vont pas perdre 50% de leurs clients, mais ils vont certainement perdre certains de leurs clients, au moins a lfoccasion.â Or, poursuit-il, dans un contexte ou les centres commerciaux de la banlieue livrent deja une rude concurrence aux commerces independants des quartiers centraux, meme une legere baisse de la clientele peut mener a la faillite.Pierre Delorme, qui dirige un groupe dfetude sur Montreal a lfUQAM, abonde dans son sens.Le professeur dfetudes urbaines et touristiques voit mal comment la hausse des tarifs sur le Plateau peut aider le commerce.Rares sont ceux qui vont faire leurs emplettes sans voiture, fait-il valoir, et cfest surtout vrai pour les familles que la Ville de Montreal cherche pourtant a attirer.áLe grand discours pas dfauto dans la ville, ca ne convient pas a tout le mondeâ, resume-t-il.Le parcometre, ami du commercant?PARCOMETRES suite de la page 1 áOn ne peut pas dire que le Plateau soit vraiment en concurrence avec la banlieue.â Si vous bouclez lfannee 2010 avec un solde de pertes en capital, sachez que vous pouvez les deduire retroactivement a lfencontre des gains en capital realises.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R E A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 710 OCCASIONS D'AFFAIRES PLATEAU - 2189 SHERBROOKE E.Magnifique edifice a 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LA PRESSE AFFAIRES Il y a quelques semaines, le Bloc québécois a hurlé au meurt re en prenant connaissance du nouveau projet de découpage de la carte électorale canadienne.On peut comprendre.Le projet prévoit la création de 34 nouvelles circonscriptions : 21 en Ontario, 7 en Colombie- Britannique et 6 en Alberta.Zéro pour le Québec.La carte électorale évolue en fonction des changements démographiques.Or, il se trouve que la population de l\u2019Ontario, de la Colombie- Britannique et de l\u2019Alberta augmente beaucoup plus rapidement qu\u2019au Québec.Au net, cela signifie une diminution du poids politique du Québec.Ce n\u2019est pas très encourageant, mais ce n\u2019est rien à côté de ce qui s\u2019en vient.La dernière série de projections démographiques de Statistique Canada, publiée plus tôt cette année, porte sur la période 2009-2036, donc sur près de 30 ans.Ces projec tions t iennent compte du taux de fécondité, de l\u2019espérance de vie, des migrations internationales et interprovinciales.Sur une aus si longue période, beaucoup d\u2019événements imprévus peuvent survenir, de sorte que les marges d\u2019erreur sont importantes (en aucun cas, ces projections ne sauraient être considérées comme des prédictions).Les démographes élaborent leurs hypothèses en fonction de différents scénarios : croissance plus fa ible ou plus for te que prévue, et entre les deux, croissance moyenne, c\u2019est-àdire la situation qui apparaît comme la plus proche de la réalité.Voyons ce que dit ce scénario de croissance moyenne: \u2022 Entre 2009 et 2036, la population du Québec passera de 7,8 à 9,3 mill ions d\u2019habitants, en hausse de 18%.\u2022 Mais pendant la même période, la population ontarienne augmentera de 36%, deux fois plus vite qu\u2019au Québec.En 2036, la province voisine comptera 17,7 millions d\u2019habitants, presque le double du Québec.\u2022 En Colombie-Britannique et en Alberta, la poussée démographique sera également très forte, avec 43% et 35% respectivement.Toujours en 2036, ces deux provinces compteront ensemble 10,3 millions d\u2019habitants.Cela signifie évidemment l\u2019érosion du poids politique et économique du Québec.En 2009, le Québec comptait pour 23% de la population canadienne; en 2036, cette proportion passera à 21%.Comment peut-on en arriver là ?Trois coupables possibles : le taux de fécondité, le vieillissement de la population et l\u2019immigration.Rejetons tout de suite l\u2019hypothèse du taux de fécondité.Au Québec, le nombre d\u2019enfants par femme était de 1,68 en 2007, niveau comparable à la moyenne canadienne de 1,66 et certainement supérieur à l\u2019Ontario avec 1,57.En 2036, le Québec sera toujours en avance avec un taux de 1,72 contre 1,63 pour l\u2019Ontario et 1,70 pur l\u2019ensemble du Canada.Si le poids démographique du Québec diminue, ce n\u2019est pas parce que les couples québécois ne font pas assez d\u2019enfants.Il y a aussi le vieillissement de la population.Plus la proportion de personnes âgées augmente, plus les décès sont nombreux par rapport aux naissances.La population québécoise vieillit plus rapidement que la moyenne canadienne, mais jamais à un rythme qui pourrait expliquer les énormes écarts de croissance que l\u2019on vient de voir.En fait, toutes les provinces canadiennes font face à un problème de vieillissement accéléré.Ainsi , la proportion de Canadiens âgés de 65 ans ou plus passera, entre 2009 et 2036, de 13,9 à 23,7 %.Au Québec, les chiffres correspondants sont de 14,9 à 25,8%.En Ontario, de 13,7 à 23,5%.Dans les provinces de l\u2019Atlantique, les aînés dépasseront 30% de la population en 2036.Ces chiffres peuvent expliquer une partie du déclin démographique du Québec.Ainsi, en 2036, l\u2019accroissement naturel (les naissances moins les décès) sera devenu négligeable au Québec, mais les autres provinces connaîtront également des diminutions importantes à ce chapitre.Le vieil l issement de la population créera des pressions énormes sur le système de santé, sur le marché du travail, sur les finances publiques, sur la richesse collective et sur les régimes de retraite privés et publics, entre autres (je vous invite, sur ce sujet, à lire l\u2019excellent reportage de mon collègue Rudy Le Cours, proposé dans le portfolio sur les régimes de retraite de La Presse Affaires de mardi prochain).Mais en aucun cas, le vieillissement ne peut expliquer que la population augmentera deux fois plus vite en Ontario qu\u2019au Québec.Reste l\u2019immigration.Voilà la coupable.Voyons plutôt : toujours entre 2009 et 2036, le Québec accueillera en moyenne 49 000 immigrants par année.L\u2019Ontario, 143 000.À la fin de la période, le Québec comptera 1,3 mi l l ion de nouveaux citoyens (plus leurs enfants), contre près de 4 millions pour l\u2019Ontario.La Colombie- Britannique, 1,5 million de plus.C\u2019est sans compter les soldes migratoires interprovinciaux ; bon an, mal an, 30 000 Canadiens choisissent de quitter leur province pour s\u2019instal ler en Colombie-Britannique, tandis que 10 000 Québécois s \u2019ex i lent ve rs d\u2019a u t r e s provinces.Le déclin démographique du Québec sous la loupe CLAUDE PICHER CHRONIQUE Entre 2009 et 2036, le Québec accueillera en moyenne 49 000 immigrants par année.L\u2019Ontario, 143 000.À la fin de la période, le Québec comptera 1,3 million de nouveaux citoyens (plus leurs enfants), contre près de 4 millions pour l\u2019Ontario.Tous les jours dans ARTS SPECTACLES EN MPREIUMREUCRE CSOE ISRO.IR.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 \u2020 Le prix de vente pour une berline G25x 2011 (G4XK71 AA00)/Coupé G37X 2010 (G2XG70 AA00) est 42 500$/50 820$ incluant les frais de transport et de prélivraison (1920$)/(1890$), les taxes sur l\u2019air climatisé (100$) et les taxes sur les pneus (30$).* Offre de financement à la location sur la nouvelle berline G25x 2011 (G4KG71 AA00) ou le Coupé G37x 2010 (G2XG70 AA00) uniquement.Taux de financement à la location de 2,9%/1,9% pour un terme de 36/36 mois.Mensualité de 369$/389$ avec comptant initial de 9 441$/10 139$ ou un véhicule de reprise d\u2019une valeur équivalente.Première mensualité requise à la signature du contrat.Aucun dépôt de garantie.Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km/20 000 km avec kilométrages additionnels de 0,15 $ le km.L\u2019obligation totale de location est 22 725$/24 143$.*, \u2020 Ces offres sont disponibles jusqu\u2019au 30 novembre 2010.Ces offres sont disponibles uniquement auprès d\u2019Infiniti Canada Finance pour un temps limité, suite à l\u2019approbation de crédit, ne peut être jumelée à aucune autre offre et peut faire l\u2019objet de changement sans préavis.Les offres sont sujettes à la disponibilité et peuvent être annulées ou modifiées sans préavis.Taxes, immatriculation et assurances en sus et seront exigés à la livraison.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Les concessionnaires peuvent devoir commander ou échanger un véhicule.Certaines conditions s\u2019appliquent.Les véhicules et les roues peuvent différer de ceux qui sont illustrés.Voyez votre détaillant Infiniti le plus près pour connaître tous les détails ou infiniti.ca.INTELLIGENTE D\u2019INFINITI L\u2019ÉVÉNEMENT TRACTION INTÉGRALE Visitez infiniti.ca pour les détails.Faites vite et profitez de nos offres exceptionnelles Berline G25x 2011 2,9% sur 36 mois* Financement à la location V6 de 2,5 litres et 218 CH, boîte automatique à 7 rapports, système de traction intégrale intelligente Infiniti de série 42500$\u2020 Prix de vente à partir 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8805, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450-445-5799 Luciani Infiniti 4000, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514-731-7977 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS POUR LA SEMAINE SE TERMINANT LE 27 NOVEMBRE 2010 «Ce budget contient des mesures très difficiles et exigeantes pour tous les Portugais, mais il n\u2019y a pas d\u2019autres solutions.» \u2014 Le premier ministre portugais, José Socrates, après l\u2019adoption d\u2019un budget d\u2019austérité hier à Lisbonne.PHOTO FRANCISCO SECO, AP MARTIN VALLIÈRES Le rendez-vous annuel des résultats de fin d\u2019exercice des banques canadiennes aura lieu au cours des deux prochaines semaines.Encore une fois, les gros profits ne manqueront pas d\u2019agacer l\u2019opinion publique.Les investisseurs, eux, chercheront davantage le potentiel d\u2019amélioration de leurs résultats à moyen terme.Selon les ana lystes , la période de redressement marqué des bénéfices des banques après la grave crise financière d\u2019il y a deux ans tire à sa fin.D\u2019autant plus que la conjoncture de reprise économique au Canada et aux États-Unis ramollit à vue d\u2019oeil, ce qui est de mauvais augure pour le volume des activités de base des banques en financement et en gestion de patrimoine.«Malgré les bons résultats attendus durant le 4e trimestre, l\u2019environnement économique et financier demeure très instable.Pour les banques canadiennes, ça pourrait limiter leur potentiel de croissance interne et ralentir la croissance de leurs bénéfices durant les deux prochaines années », souligne Michael Goldberg, analyste principal des banques chez Valeurs mobilières Desjardins, à Toronto.Selon le recensement de l\u2019agence Bloomberg auprès des analystes, la croissance de bénéfice net parmi les banques devrait ralentir autour de 15% lors de leur prochain exercice 2011.Une telle croissance serait inférieure de moitié à celle attendue pour tout l\u2019exercice 2010, terminé le 31 octobre dernier.Une croissance de 15% du bénéfice est d\u2019ailleurs pressentie par les analystes pour le seul quatrième trimestre 2010.Ce trimestre devrait confirmer la fin des facteurs de sortie de crise financière qui, depuis un an, ont favorisé le redressement des profits des banques.D\u2019une part, leurs activités de commerce de valeurs mobilières ont profité des tumultes des marchés à la fin de 2009 et en début de 2010 pour rehausser considérablement leur apport aux résultats d\u2019ensemble.Cet avantage temporaire s \u2019est beaucoup amenuisé depuis le mi-exercice 2010.Mais il pourrait se raffermir avec un regain des activités de fusions et acquisitions d\u2019entreprises.D\u2019autre part, les banques canadiennes ont profité d\u2019une conjonctu re économique moins mauvaise au Canada qu\u2019aux États-Unis pour accélérer la réduction de leurs provisions pour pertes sur prêts.Mais là aussi, notent les analystes, il s\u2019agit d\u2019un avantage conjoncturel des banques canadiennes qui tire à sa fin.« La réduction des provisions pour pertes sur prêts a le plus contribué au regain des profits en 2010.Elle aura encore un impact positif à court terme, mais de moins en moins important », soulignait Peter Routledge, analyste principal des banques à la Financière Banque Nationale, dans un récent rapport.Dividende Dans ce contexte, quels a rguments reste- t-il aux banques canadiennes pour convaincre les investisseurs d\u2019acheter et de conserver leurs actions ?Et maintenir aussi leur valeur boursière?À parcourir les rapports d\u2019analystes, la réponse prioritaire se résume à un mot : dividende.Plus exactement : la possibilité de plus en plus forte que les banques relancent la croissance de leur dividende au cours des prochains trimestres.Une telle décision mettrait fin à la plus longue pause \u2013 deux ans \u2013 de hausse de dividende parmi les banques en un demi-siècle.«Les éléments fondamentaux des banques canadiennes sont forts et leur valeur boursière demeure attrayante.Mais je m\u2019attends à ce que les hausses de dividende soient le principal vecteur de valorisation additionnelle en Bourse », selon Kevin Choquette, analyste principal des banques chez Capitaux Scotia.Parmi les analystes, les banques Nationale et TD sont pressenties premières en piste pour relancer la hausse de dividende d\u2019ici un à deux trimestres.«Les investisseurs peuvent anticiper une hausse de l\u2019ordre de 7 à 8%», estime Mario Mendonca, analyste des banques chez CanaccordGenuity, dans son récent aperçu des résultats de fin d\u2019exercice.De passage à Montréal, jeudi, le président et chef de la direction de la Banque TD, Ed Clark, a confirmé qu\u2019une révision de dividende était prévu «à la fin du premier trimestre 2011», c\u2019est-à-dire en janvier prochain.Son homologue à la Banque Nationale, Louis Vachon, a aussi déjà fait des commentaires en faveur d\u2019une révision prochaine de dividende.Pour la suite, les analystes s\u2019attendent à de telles annonces de la part de la banque Royale et des deux principales banques régionales: la Laurentienne au Québec et la Canadian Western dans l\u2019ouest du pays.Les autres banques canadiennes pour ra ient leur emboîter le pas vers la fin de 2011 et le début de 2012.Capitalisation Un autre attrait des banques canadiennes pour les investisseurs est leur réserve de capitaux, très avantageuse comparée aux institutions américaines et européennes.RÉSULTATS DE FIN D\u2019EXERICE DES BANQUES Après une sortie de crise, la croissance au ralenti BANQUE ROYALE (RBC) Symbole RY Capitalisation boursière 78,2 milliards Cours récent 55,15$ Multiple cours/bénéfice prévu 14,3 Cours cible 12 mois 57,94$ Rendement total en 2010 0,7% Rendement total sur 5 ans 45% BANQUE TORONTODOMINION (TD) Symbole TD Capitalisation boursière 65,5 milliards Cours récent 75$ Multiple cours/bénéfice prévu 13,7 Cours cible 12 mois 82,69$ Rendement total en 2010 17% Rendement total sur 5 ans 45% BANQUE SCOTIA Symbole BNS Capitalisation boursière 55,7 milliards Cours récent 53,50$ Multiple cours/bénéfice prévu 13,5 Cours cible 12 mois 58$ Rendement total en 2010 12% Rendement total sur 5 ans 41% BANQUE DE MONTRÉAL (BMO) Symbole BMO Capitalisation boursière 34 milliards Cours récent 60,40$ Multiple cours/bénéfice prévu 12,7% Cours cible 12 mois 64,89$ Rendement total en 2010 13% Rendement total sur 5 ans 27% BANQUE CIBC Symbole CM Capitalisation boursière 30,8 milliards Cours récent 78,85$ Multiple cours/bénéfice prévu 12,3 Cours cible 12 mois 82,19$ Rendement total en 2010 19% Rendement total sur 5 ans 30% LES BANQUES CANADIENNES EN BOURSE Le rendement boursier en 2010 et sur 5 ans comprend les dividendes.Le «prix cible 12 mois » représente la moyenne des prévisions d\u2019analystes.RÉSULTATS ATTENDUS DES PRINCIPALES BANQUES CANADIENNES PRÉVISIONS POUR LE 4e TRIMESTRE 2010 PRÉVISIONS POUR L\u2019EXERCICE 2010 PRÉVISIONS POUR L\u2019EXERCICE 2011 Source : Bloomberg Bénéfice Var.Bénéfice/ Var.Bénéfice Var.Bénéfice/ Var.Bénéfice Var.Bénéfice/ Var.net un an action un an net un an action un an net un an action un an Banque Royale 1,49 milliard +20% 1,01$ + 21% 5,5 milliards +42% 3,74$ +44% 6,52 milliards +18% 4,32$ +17% Toronto-Dominion 1,28 milliard +27% 1,32$ +17% 4,69 milliards +50% 5,34$ +53% 5.34 milliards +14% 6,06$ +13% Banque Scotia 1,04 milliard +16% 0,99$ +18% 4,09 milliards +15% 3,88$ +17% 4,72 milliards +15% 4,42$ +14% Banque de Montréal 708 millions +9% 1,22$ +10% 2,7 milliards +51% 4,70$ +52% 3,12 milliards +16% 5,36$ +14% CIBC 638 millions \u20131% 1,62$ +3% 2,52 milliards +114% 6,34$ +139% 2,9 milliards +15% 7,06$ +11% Banque Nationale 263 millions +9% 1,57$ +12% 996 millions +17% 5,84$ +18% 1,1 milliard +11% 6,57$ +12% Canadian Western 35,2 millions +16% 0,48$ +15% 147 millions +38% 2,03$ +34% 153 millions +4% 2,07$ +2% Banque Laurentienne 30,3 millions \u201320% 1,17 $ \u201320% 115,7 millions +2,3% 4,57$ +8% 123,7 millions +7% 4,95$ +8% TOTAL 5,48 milliards +15% \u2014 \u2014 20,7 milliards +45% \u2014 \u2014 23,9 milliards +15% \u2014 \u2014 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 SUR LERADAR Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Marc L\u2019Écuyer, de Cote 100\u2026 Après l\u2019Irlande, à qui le tour ?STÉPHANIE GRAMMOND Pour nous, c\u2019est ce qui se passe en Europe.Cette semaine, c\u2019est au tour de l\u2019Irlande: il va y avoir un plan de sauvetage dont on ne connaît pas encore tous les détails.Mais, à notre avis, cela s\u2019inscrit dans un long processus de désendettement des pays industrialisés qui est loin d\u2019être terminé.Ce sera la toile de fond pour plusieurs années.On va voir d\u2019autres plans de sauvetage comme ça.En Europe, l\u2019Espagne et le Portugal sont probablement les prochains sur la liste.Ailleurs, on ne sait trop comment ça va se dérouler, notamment pour certains États américains, ou encore au Japon qui est à un point de non retour.Le Canada est peutêtre en meilleure posture, mais il n\u2019échappera pas aux contrecoups.Malgré tout, on demeure assez positifs pour les marchés boursiers.Par contre, il y a une chose qui est inquiétante, c\u2019est la déflation.Si l\u2019économie a une croissance modérée, avec un peu d\u2019inflation, les investisseurs pourront tirer leur épingle du jeu.Mais si on a de la déflation, ce sera excessivement difficile à la Bourse.Ce qui nous intéresse, c\u2019est les États-Unis.Depuis quelques mois, les indicateurs sont un peu inquiétants.L\u2019été dernier, on voyait une déflation apparaître, mais elle était concentrée dans l\u2019immobilier.Depuis quelques mois, la déflation se retrouve un peu partout, et plus seulement dans l\u2019immobilier.On est d\u2019avis que la Réserve fédérale américaine réussira à ramener de l\u2019inflation aux États-Unis.Par contre, on ne peut pas en être certain.Et c\u2019est le principal risque pour notre portefeuille.Les obligations en général, et plus particulièrement celles qui ont une échéance de 5 ans.Ce n\u2019est pas que l\u2019on soit des partisans du discours inflationniste, mais on n\u2019aime vraiment pas aller geler de l\u2019argent à des taux dérisoires.À notre avis ce n\u2019est pas très intéressant.On prévoit qu\u2019il pourrait y avoir un ralentissement de l\u2019économie mondiale, car les pays industrialisés vont continuer de se désendetter: il risque d\u2019y avoir d\u2019autres chocs.Cela pourrait être couplé d\u2019un ralentissement dans les pays émergents.Pour l\u2019instant, la Chine est repartie.Mais ce n\u2019est pas soutenable à long terme si les Chinois ne développent pas leur consommation.Jusqu\u2019à présent, le ralentissement de l\u2019économie mondiale ne se reflète pas dans les marchés boursiers.Au contraire, depuis le début de l\u2019année, ce sont les secteurs plus cycliques et plus sensibles à la reprise économique (matériaux, industriel) qui ont remonté le plus vite.Nous, on préfère rester dans les secteurs plus défensifs.En ce moment, on ajouterait de l\u2019argent dans les actions, et non pas dans les obligations.Par contre, on mise sur la qualité.On recherche des leaders en bonne santé financière, dans des secteurs peu ou pas cycliques, avec une présence à l\u2019international pour profiter de la croissance dans les pays émergents.Aux États-Unis, on aime bien des multinationales dans le secteur de la consommation comme Colgate Palmolive (NY, CL) et Kraft Foods (NY, KFT).Au Canada, on peut citer Thomson Reuters (TRI) qui est présente partout dans le monde, dans le secteur de l\u2019information et des bases de données.Le Groupe CGI est aussi intéressant.Marc l\u2019Écuyer est gestionnaire de portefeuille au sein de l\u2019équipe de gestion COTE 100 depuis 2003.Fondée par Guy Le Blanc en 1988, la firme de Saint-Bruno gère quelque 200millions d\u2019actifs pour des investisseurs privés.À votre avis, quel est l\u2019événement le plus Q: significatif des derniers jours à la Bourse?Que feriez-vous avec 10 000$ à investir ?Q: Quel placement évitez-vous à tout prix ?Q: Qu\u2019est-ce que les marchés sousQ: estiment le plus présentement ?Quel indicateur suivez-vous le plus Q: attentivement en ce moment ?Selon les plus récentes données, la profitabilité des manufacturiers canadiens, au troisième trimestre, a retrouvé son sommet atteint au quatrième trimestre 2006.Les fabricants américains ont fait encore mieux, au plan de la rentabilité, mais l\u2019écart entre les deux pays s\u2019explique surtout par l\u2019appréciation du dollar canadien qui a affecté les prix des biens expédiés aux États-Unis.\u2013 Source : Groupe financier Banque Nationale UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Les manufacturiers retrouvent la forme 1 2 3 4 5 6 7 8 9% 1990 1995 2000 2005 2010 MARGE BÉNÉFICIAIRE DES MANUFACTURIERS États-Unis Canada BANQUE NATIONALE Symbole NA Capitalisation boursière 11 milliards Cours récent 68,25$ Multiple cours/bénéfice prévu 11 Cours cible 12 mois 70,80$ Rendement total en 2010 14,8% Rendement total sur 5 ans 33% BANQUE CANADIAN WESTERN Symbole CWB Capitalisation boursière 1,7 milliard Cours récent 26,40$ Multiple cours/bénéfice prévu 13,6 Cours cible 12 mois 28,15$ Rendement total en 2010 20% Rendement total sur 5 ans 65% BANQUE LAURENTIENNE Symbole LB Capitalisation boursière 1,08 milliard Cours récent 45,15$ Multiple cours/bénéfice prévu 9,9 Cours cible 12 mois 52,12$ Rendement total en 2010 8% Rendement total sur 5 ans 75% Source : Bloomberg Cette bonne capitalisation a déjà permis aux banques canadiennes d\u2019affronter les effets de la crise financière de l\u2019automne 2008 avec beaucoup moins de dommages à leur bilan et à leur réputation.Et maintenant que s\u2019amènent des normes bancaires plus sévères au niveau mondial, selon l\u2019accord de Bâle III et les priorités des chefs d\u2019État du G20, les banques canadiennes jouissent d\u2019une longueur d\u2019avance en matière de capitaux propres.Selon un estimé de la firme Barclays Capital, le montant de « capital excédentaire » parmi les six principales banques en fonction des prochaines normes pourrait totaliser les 35 milliards de dollars.«Ces normes de capitalisation plus élevées ne sont plus un problème pour les banques canadiennes», constatait aussi l\u2019analyste Peter Routledge, de la Financière Banque Nationale, dans un rapport publié plus tôt cet automne sur l\u2019impact de Bâle III au Canada.Toutefois, il n\u2019est encore aucunement question pour ces banques de puiser dans ces excédents de capitaux propres.Du moins , ta nt que la conjoncture économique et financière ne sera pas rétablie, a déjà avertit le Surintendant fédéral des i ns t i t utions financières.Mais en dépit de cette prudence imposée, des banques ont conservé une marge de manoeuvre financière pour des acquisitions dans des secteurs prioritaires de croissance, comme la gestion d\u2019avoirs financiers.L\u2019annonce lundi dernier de l\u2019offre de 2,3 milliards par la Banque Scotia pour l\u2019achat de la firme de fonds d\u2019investissement DundeeWealth, de Toronto, est un exemple éloquent.Par ailleurs, les analystes s\u2019attendent à voir les banques TD, Royale et de Montréal (BMO) faire d\u2019autres acquisitions ciblées aux États-Unis, dans les régions où elles sont déjà implantées.Les banques canadiennes ont deux atouts conjoncturels en mains pour magasiner au sud de la frontière.D\u2019une part , le taux de change avantageux du dollar canadien leur procure plus de pouvoir d\u2019achat en dollars américains.D\u2019autre part, le milieu bancaire aux États-Unis, très fragmenté par rapport au Canada, recèle d\u2019actifs encore très dépréciés par la crise financière et la récession.RENDEMENT BOURSIER COMPARATIF DES FINANCIÈRES CANADIENNES Rendement incluant les dividendes, en devise locale sauf pour le Hang Seng (HK) en dollars US.Source : Bloomberg Rendement total Rendement total Rendement total en 2010 sur 3 ans sur 5 ans S&P/TSX financières (Toronto) +8,7% +2,7% +20% S&P/TSX (Toronto) +12,5% +4,9% +35% S&P 500 (USA) +9,4% -11% +5,2% FTSE 100 (Londres) +8,5% +4,3% +26% Nikkei (Tokyo) -3,5% -30% -27% Hang Seng (Hong-Kong) +10% -4% +79% PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE Succursale de la Banque de Montréal, rue Saint-Jacques. LA PRESSE AFFAIRES LA SITUATION Annie a confié à son conjoint Pascal qu\u2019elle traînait de vieilles dettes depuis 10 ans.Elle avait à l\u2019époque de graves problèmes.Ses créanciers ont depuis perdu sa trace, mais elle aimerait maintenant se libérer de ce poids.Doit-elle communiquer avec ses créanciers ?Déclarer faillite ?«Aujourd\u2019hui, elle aimerait assumer ses dettes.Ses insomnies sont terribles.» \u2013 Pascal LES DONNÉES Annie > Revenus : 15 000$ > Dette sur prêt étudiant : prêt de 6000$ il y a 10 ans.> Dette sur carte de crédit : solde de 500$ il y a plus de 10 ans.> Aucun emprunt depuis 10 ans.> Épargne : 10 000$ > Seul actif : un téléviseur.LA RECOMMANDATION La faillite entraînerait la saisie de ses économies.Par ailleurs, peut-être ses dettes sont-elles prescrites, c\u2019est-à-dire effacées en raison du délai.Mieux vaut prendre contact avec les créanciers et négocier une entente de remboursement.JOSÉE POMERLEAU Syndic de faillite, Lemieux Pomerleau et associés «Annie est clairement en mesure de rembourser ses dettes avec un montant forfaitaire et une entente de paiement mensuel.» \u2013 Josée Pomerleau ÉCRIVEZ-NOUS ! Vous aimeriez qu\u2019un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget\u2026 Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique «Sous la loupe ».VOICI NOTRE ADRESSE À vos affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com SOUS LA LOUPE LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS STÉPHANIE GRAMMOND LE PRODUIT Des billets d\u2019avion annoncés par Air Canada, West Jet, Porter et Air Transat LE HIC Les prix affichés dans la publicité excluent une foule d\u2019extras, ce qui est contraire à la Loi sur la protection du consommateur (LPC).«Cette pratique nous apparaît irrespectueuse pour les acheteurs de billets.On annonce des prix qui sont de l\u2019ordre de 50% du prix total à payer.» \u2013 Me André Allard, avocat à l\u2019OPC AU BOUT DU COMPTE L\u2019Office de la protection du consommateur (OPC) a envoyé une mise en demeure aux quatre transporteurs au début d\u2019octobre.Mais ceux-ci considèrent qu\u2019ils ne sont pas assujettis à la LPC, parce qu\u2019ils relèvent du fédéral.Le message de l\u2019Office de la protection du consommateur est très clair : fini les frais cachés dans les publicités.Mais les grands transporteurs aériens au Canada n\u2019ont toujours pas suivi l\u2019ordre de la tour de contrôle.Ils refusent de se conformer au nouvel article de la Loi sur la protection du consommateur (LPC) qui exige que toutes les entreprises affichent un prix total incluant tous les extras : frais, surcharge et taxes sauf la TPS et la TVQ.La loi est entrée en vigueur le 30 juin dernier.Plusieurs industries ont modifié leurs pratiques commerciales.Mais pas les transporteurs aériens.«Ils sont apparus assez rapidement sur notre radar», dit Me André Allard, avocat à l\u2019Office de la protection du consommateur (OPC).Le 8 octobre, l\u2019OPC a donc envoyé une mise en demeure à Air Canada, Porter Airlines, West Jet et Air Transat.Porter, West Jet et Air Transat souhaitent discuter avec l\u2019OPC.« Nous avons accepté de voir quels sont les problèmes auxquels ils font face, sans que ça nous amène à tolérer une pratique», a dit Me Allard.Air Transat a déjà fait un pas dans la bonne direction.Depuis la mi-novembre, la publicité de ses billets d\u2019avion présente le prix de base en gros caractères, ainsi que le montant total de tous les extras juste en dessous du prix, de manière très visible.Les consommateurs peuvent rapidement additionner les montants pour connaître leur débours réel.Par contre, Air Canada a informé clairement l\u2019OPC qu\u2019elle n\u2019avait pas l\u2019intention de se conformer à la loi.«Nous avons entrepris une enquête formelle, pour recueillir des éléments de preuve qui vont nous permettre de déposer une poursuite pénale contre Air Canada », a expliqué Me Allard.En cas de culpabilité, Air Canada serait passible d\u2019une amende allant de 2000$ à 100 000 $.En cas de récidive, ces montants peuvent doubler.Air Canada fait aussi face à un recours collectif, pour des raisons semblables.La demande a été déposée l\u2019été dernier conjointement par l\u2019Union des consommateurs et par un individu qui a dû payer plus cher que le prix annoncé pour ses billets.Or, Air Canada estime que « les nouvelles dispositions de la Loi sur la protection du consommateur ne s\u2019appliquent pas aux transporteurs aériens dans la vente de billets d\u2019avion», nous a dit la porteparole Isabelle Arthur.«Le transport aérien est une activité de juridiction fédérale, régie par des règles fédérales, et supervisée par des organismes fédéraux dont Transport Canada, l\u2019Office des transports du Canada et le Bureau de la concurrence du Canada», a-t-elle précisé.Mais l \u2019OPC rejet te cet argument.« Nous sommes tout à fait conscients que les activités de transport aérien sont de juridiction fédérale.Cependant, lorsqu\u2019une entreprise conclut un contrat avec un consommateur au Québec, elle est assujettie à la LPC», affirme Me Allard.Les banques canadiennes ont déjà fait valoir devant les tribunaux qu\u2019elles n\u2019étaient pas assujetties à la LPC, relevant elles aussi du gouvernement fédéral.Elles ont été déboutées.Mais elles pourraient porter la cause jusqu\u2019en Cour suprême.Pour contourner ce débat constitutionnel, le gouvernement fédéral aurait pu intervenir pour encadrer la publicité dans le transport aérien, qui pose problème d\u2019un océan à l\u2019autre.Mais Ottawa a toujours refusé de s\u2019en mêler, malgré les demandes de plusieurs provinces et de groupes de pression comme la Coalition pour la protection des voyageurs.Tant qu\u2019il n\u2019y aura pas de loi pancanadienne applicable uniformément à tous les transporteurs (canadiens et étrangers) Air Canada ne changera pas de cap.«Imaginez le casse-tête pour un consommateur habitant Gatineau qui verrait une grande différence de prix pour les mêmes trajets en comparaison des annonces publiées à Ottawa», dit Mme Arthur.Et tant qu\u2019un acteur important comme Air Canada affichera des prix artificiellement bas, tous les autres transporteurs risquent d\u2019en faire autant, pour que leurs prix paraissent concurrentiels.Ainsi, Porter Airlines qui est en exploitation depuis seulement 2006, explique qu\u2019elle fait comme les autres.«Cette pratique existait depuis longtemps.Nous avons simplement suivi», s\u2019est défendu le porte-parole Brad Cicero.Dans les discussions avec l\u2019Office, Porter veut «être certain que tout le monde s\u2019entend sur la manière dont la nouvelle législation s\u2019applique aux transporteurs aériens », dit-il.La loi doit s\u2019appliquer à tous, sinon personne ne la suivra.Et les consommateurs devront continuer de scruter les frais cachés à la loupe.FRAIS CACHÉS Les transporteurs aériens contournent la loi québécoise MARC TISON «Ma conj oi nte m\u2019a avoué avoi r un vieux prêt étudiant datant de près de 10 ans, d\u2019un montant de 6000 $ à l\u2019époque, ainsi qu\u2019une vieille dette de 500 $ provenant d\u2019une carte de crédit, décrit Pascal.Comme elle a vécu des problèmes lourds par le passé, elle a fui ces dettes.» Annie a déménagé deux fois depuis, et vit maintenant avec Pascal.«Ses créanciers ont perdu sa trace, poursuit Pascal.Elle n\u2019a jamais emprunté un seul dollar depuis.» Annie travaille dans la restauration, où elle touche un revenu annuel d\u2019environ 15 000$.Au fil des ans, elle a réussi à économiser 10 000$.«Elle n\u2019a aucun autre actif sauf une télévision», précise son conjoint.«Tout dans notre appartement m\u2019appartient à moi.Elle n\u2019a pas d\u2019auto, de maison.Comment prendre arrangement avec eux sans se faire harceler, menacer?» Les inquiétudes d\u2019Annie pèsent plus sur sa santé que ses dettes sur ses finances.Elle fait de l\u2019insomnie, craint la saisie.Doit-elle communiquer avec sa banque, déclarer faillite ?La dette d\u2019études La syndic de faillite Josée Pomer leau , de Lemieu x Pomerleau et associés, rappelle d\u2019abord que les prêts étudiants sont garantis par le gouvernement du Québec.La Banque Nationale n\u2019a reçu aucun paiement d\u2019Annie, dont elle a perdu la trace.L\u2019institution a certainement demandé le remboursement de cette dette à l\u2019Aide financière aux études (AFE) du gouvernement du Québec, sans doute dans l\u2019année qui a suivi la fin des études d\u2019Annie.La situation d\u2019Annie n\u2019est pas plus confortable pour autant.Lorsque l\u2019AFE rembourse le capital et les intérêts dus à l\u2019institution financière, l\u2019organisme gouvernemental se substitue à celle-ci pour ses droits à l\u2019égard de la créance.« L\u2019ex-étudiante devient donc une débitrice du gouvernement du Québec », résume notre conseillère.Elle entrouvre une porte : peut-être la dette d\u2019Annie se trouve-t-elle prescrite en vertu de la Loi sur l\u2019Aide financière aux études.En effet, explique- t-elle, la dette envers l\u2019AFE s\u2019efface cinq ans après le moment où elle a commencé à être exigible\u2026 à moins que l \u2019organisme, durant cette période, n\u2019ait fait une tentative de recouvrement ou de reconnaissance de dette.Ce fut sans doute le cas.«Une simple mise en demeure envoyée à la dernière adresse déclarée est suffisante pour interrompre la prescription», observe Josée Pomerleau, refermant aussitôt la porte.Comme défense, Annie ne peut soutenir qu\u2019elle n\u2019a reçu aucune mise en demeure à sa nouvelle adresse.Elle a l\u2019obligation de communiquer tout changement d\u2019adresse à ses créanciers.La dette d\u2019études, qui s\u2019élevait à 6000 $ il y a 10 ans, atteint peut-être 12 000 $ à l\u2019heure actuelle.Josée Pomer leau re commande qu\u2019Annie communique avec l\u2019Aide financière aux études pour connaître la somme exacte et négocier une entente de remboursement.Elle devra alors produire un état complet de son avoir et un budget.Les agents de recouvrement n\u2019ont pas l\u2019autorisation d\u2019accorder une réduction de sa dette.Mais Annie pourrait par exemple proposer un premier paiement forfaitaire, puisé dans ses 10 000$ d\u2019épargnes, suivi d\u2019une série de versements mensuels.À ce propos, Mme Pomerleau rappelle que tant que la dette à l\u2019AFE ne sera pas acquittée, Revenu Québec y appliquera tout remboursement d\u2019impôt auquel Annie aurait droit.La carte de crédit La dette de 500 $ sur carte de crédit, qui traîne depuis plus de 10 ans, pourrait elle aussi être prescrite.Elle s\u2019efface après trois ans si l\u2019institution financière n\u2019a fait aucune tentative de recouvrement ou de reconnaissance de dette.Cependant \u2013 et pour compliquer les choses \u2013, l\u2019institution aurait pu obtenir un jugement contre Annie.Le droit qui résulte de ce j ugement s \u2019é tei nt après 10 ans s\u2019il n\u2019a pas été exercé.Comment le savoir ?Pour en avoir le coeur net, Annie devra joindre cette institution financière pour vérifier si la dette existe encore, et le cas échéant, conclure une entente de paiement.«Je suis convaincue que cette dette n\u2019existe plus», indique toutefois Josée Pomerleau.Annie devrait-elle déclarer faillite ?Le syndic serait alors en droit de saisir ses économies de 10 000$ et son dossier de crédit serait durablement entaché.Notre experte déconseille cette avenue.Avec des ententes de paiement, Annie est clairement en mesure de rembourser ses dettes, croitelle.Ce ne serait que si le gouvernement obligeait Annie à des conditions de remboursement incompatibles avec son budget que Mme Pomerleau lui recommanderait la proposition de consommateur.Moins draconienne que la faillite, elle consiste en un arrangement avec ses créanciers, en vertu de la Loi sur la faillite et l\u2019insolvabilité, pour ne rembourser qu\u2019une partie des dettes ou pour prolonger la période de remboursement.Quoi qu\u2019il en soit, Annie «ne doit pas tarder à négocier une entente a fin de réduire la charge d\u2019intérêts qui continue de s\u2019accumuler tous les jours », avise Josée Pomerleau.Elle éviterait ainsi le risque que Revenu Québec la retrace, obtienne un jugement contre elle, et fasse saisir son salaire et ses épargnes.La sérénité est à ce prix.SES VIEILLES DETTES LA TOURMENTENT Vous êtes tombé dans un piège ?Vous souhaitez dénoncer des pratiques commerciales douteuses?Faites-nous part de vos problèmes de consommation.Écrivez-nous en fournissant vos coordonnées.Notre adresse : À VOSAFFAIRES La Presse / Rédaction, 7, rue Saint- Jacques, Montréal, Québec, H2Y 1K9 Notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com a/s Stéphanie Grammond 514-285-7070 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 LA PRESSE AFFAIRES PHILIPPE MERCURE Contrairement aux craintes du gouvernement Harper, le Canada pourrait devancer les États-Unis et fixer un prix sur le carbone sans miner sa croissance économique.Et cela pourrait même se faire sans nuire à la Saskatchewan et l\u2019Alberta, les deux plus grands émetteurs de gaz à effet de serre au pays par rapport à la taille de leur économie.Ce sont les conclusions publiées cette semaine par l\u2019Institut C.D.Howe, think tank torontois pourtant peu reconnu pour ses positions de gauche.«Même si le Canada impose une politique sur le carbone et que ses partenaires commerciaux ne le font pas, les taux de croissance (économique) ne seraient pas significativement altérés», écrit l\u2019Institut.Les auteurs invalident aussi l\u2019idée que l\u2019Alberta et la Saskatchewan feraient les frais d\u2019une politique fédérale sur les gaz à effet de serre (GES), affirmant que des mesures simples pourraient empêcher ces effets pervers.«Si les décideurs veulent réduire les émissions de gaz à effet de serre au Canada, ils peuvent le faire», tranche l\u2019Institut.«L\u2019une des barrières à l\u2019action au Canada est la crainte qu\u2019une politique fédérale sur le climat amène un transfert de richesse des provinces à haute émission vers les provinces à faible émission.Cette étude montre qu\u2019il y a des options pour surmonter ses préoccupations», s\u2019est réjoui Matt Horne, de l\u2019Institut Pembina, une organisation environnementale d\u2019origine albertaine.Les auteurs de l\u2019Institut C.D.Howe examinent plusieurs façons pour le fédéral d\u2019atteindre sa nouvelle cible de réductions.Celle-ci vise maintenant à ramener les émissions à 17% sous leur niveau de 2005 d\u2019ici 2020, une cible beaucoup moins ambitieuse que l\u2019engagement du Canada de réduire les émissions de 6% par rapport au niveau de 1990 prit en vertu du protocole de Kyoto.Le premier scénario examiné par l\u2019Institut C.D.Howe est l\u2019approche de réduction par intensité que le gouvernement fédéral avait proposée en 2008, mais qu\u2019il n\u2019a jamais adoptée.En calculant les émissions permises comme un pourcentage de la production, cette approche permet notamment à une entreprise d\u2019augmenter ses émissions si elle augmente sa production.Ironiquement, les auteurs montrent que ce scénario aurait eu pour effet de transférer de la richesse des provinces les moins polluantes comme le Québec et la Colombie-Britannique vers l\u2019Alberta et la Saskatchewan.Pourquoi?Parce que les provinces les plus polluantes ont davantage d\u2019options bonmarché pour diminuer leurs émissions que les provinces déjà propres.Si le fédéral avait instauré son programme, l\u2019Alberta et la Saskatchewan auraient donc pu surpasser leurs cibles et générer des crédits de carbone qu\u2019elles auraient pu vendre aux autres provinces.Les autres avenues explorées par le C.D.Howe consistent en gros à fixer un prix sur le carbone en mettant à l\u2019encan des permis de polluer qu\u2019il faut acheter.Les provinces polluantes devraient évidemment en acheter davantage, mais l\u2019Institut propose de leur retourner les sommes perçues par des réductions sur l\u2019impôt des entreprises.Cette solution permettrait de réduire les effets négatifs sur les gros pollueurs.Selon l\u2019Institut C.D.Howe, le Canada pourrait choisir n\u2019importe laquelle de ces avenues pour réduire ses émissions de GES sans craindre pour sa croissance, qui ne serait affecté au pire que de 0,02%.«Une politique sur le climat ne conduira pas nécessairement à une réduction de la profitabilité des entreprises, ni à un flot d\u2019investissements hors du Canada», concluent les auteurs.Prix sur le carbone Pas d\u2019impact négatif sur l\u2019économie MARIE TISON Héroux-Devtek a poursuivi sa lancée dans l\u2019industrie de l\u2019aviation d\u2019affaires en signant une entente importante avec Dassault Aviation.Héroux-Devtek, entreprise établie à Longueuil, fabriquera le train d\u2019atterrissage d\u2019un nouveau biréacteur d\u2019affaires que concocte l\u2019avionneur français.Au cours des trois dernières années, Héroux-Devtek a annoncé des ententes semblables avec Embraer, pour le train d\u2019atterrissage du Legacy 450 et du Legacy 500, et Bombardier, pour le Learjet 85.«Nous sommes en train de bâtir notre réputation internationale », a déclaré le président et chef de la direction d\u2019Héroux- Devtek, Gilles Labbé, au cours d\u2019un entretien téléphonique avec La Presse Affaires depuis Paris.Il n\u2019a pas voulu donner quelque détail que ce soit sur le nouvel appareil de Dassault.Toutefois, l\u2019avionneur français travaille depuis quelques années sur un projet d\u2019avion de catégorie intermédiaire supérieure, le SMS.En octobre dernier, le président et chef de la direction de Dassault Falcon (la division de Dassault spécialisée dans les avions d\u2019affaires), Jean Rosanvallon, avait indiqué à La Presse Affaires que l\u2019entreprise avait choisi ses principaux partenaires pour le SMS, mais qu\u2019elle avait décidé d\u2019attendre avant de les annoncer.Pratt & Whitney Canada (P&WC) serait notamment intéressée à motoriser ce nouvel appareil.M.Labbé a fait savoir que son entreprise courtisait Dassault depuis plusieurs années.«Ils ont décidé de lancer un nouveau programme, a-t-il poursuivi.Nous avons été invités à une compétition internationale avec d\u2019autres fournisseurs.Ils nous ont choisis sur la base de notre capacité industrielle et de notre ingénierie et parce que nous avions une offre commerciale compétitive.» Comme dans le cas des Legacy d\u2019Embraer et du Learjet 85 de Bombardier, Héroux-Devtek ne fera pas que fabriquer le train d\u2019atterrissage.Il en fera également la conception.C\u2019est également le cas pour le train d\u2019atterrissage de l\u2019hélicoptère militaire lourd CH-53K de Sikorsky.«Nous avons plusieurs projets, nous sommes donc à la recherche d\u2019ingénieurs au moment où on se parle, a indiqué M.Labbé.À court terme, nous avons besoin de 5 à 10 ingénieurs.Après, nous verrons, selon les programmes qui se terminent et les programmes qui démarrent.» Les ingénieurs risquent d\u2019être convoités dans la région montréalaise dans les mois à venir: Bombardier est toujours à la recherche d\u2019ingénieurs pour ses projets de CSeries et de Learjet 85 alors que P&WC souhaite embaucher 200 ingénieurs.M.Labbé a affirmé que l\u2019entente signée avec Dassault constituait également une bonne nouvelle pour les gens de production, mais à plus long terme.L\u2019action de Héroux-Devtek a grimpé de sept cents à 6,05 $ hier à la Bourse de Toronto.Dassault Aviation choisit Héroux-Devtek PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Le président et chef de la direction d\u2019Héroux-Devtek, Gilles Labbé.BRANLE-BAS DE COMBAT ! Tous les jours dans llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M o n T r É a l s a M e d i 2 7 n o v e M b r e 2 0 1 0 l a P r e s s e a f f a i r e s 9 la Presse affaires MaGaZine LA PIONNIÈRE DE XEROX entrevue avec ursula burns MONSIEUR GAZ DE SCHISTE portrait de celui qui en a inventé l\u2019industrie L\u2019HOMMEORCHESTRE bienvenue dans l\u2019univers de iohann Martin FINANCES PERSONNELLES une retraite confortable ?À lire dans cette édition : la Presse affaires MaGaZine, un autre regard sur le monde des affaires.aussi, les chroniques Voyage, Auto et Mode Exclusivement dans La Presse lundi.ne manquez pas le magazine économique conçu par l\u2019équipe du cahier La Presse Affaires. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR EN BREF PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Otéra Capital, la filiale de financement immobilier de la Caisse de dépôt et placement, vendra bientôt l\u2019une de ses propriétés à New York pour 400 millions de dollars américains.Otéra avait mis la main sur la tour de 39 étages, située au 1330, Avenue of the Americas, après que son propriétaire, le promoteur Harry Macklowe, eut été incapable d\u2019en effectuer les versements hypothécaires au début de 2009.Macklowe avait payé l\u2019immeuble 498 millions en 2006.Les problèmes financiers de Macklowe avaient été une mauvaise nouvelle pour Otéra, puisqu\u2019elle lui avait consenti un important prêt mezzanine \u2013 un titre de dette très risqué.Dans l\u2019espoir de récupérer ses billes, la filiale de la Caisse a versé 100000$ pour acquérir l\u2019immeuble en avril 2009.En revanche, elle devait prendre en charge son hypothèque de 240 millions.Selon Otéra Capital, le prix de vente de 400 millions lui permettra «de récupérer plus que son investissement initial », sans toutefois préciser l\u2019ampleur du gain.La filiale de la Caisse décrit le 1330, Avenue of the Americas comme un «actif de premier ordre», mais précise que son mandat est d\u2019abord celui d\u2019un prêteur et non de propriétaire.L\u2019acheteur de l\u2019immeuble, la firme américaine RXR Realty, prévoit rentabiliser son investissement avec le redressement du marché immobilier et la remontée des loyers.\u2014 La Presse Canadienne UNE FILIALE DE LA CAISSE DE DÉPÔT VEND UN IMMEUBLE À NEWYORK FERR OTTAWA INTERROMPT LES CHANGEMENTS AUX FERR > Le gouvernement fédéral suspend un changement de politique fiscale qui aurait pu nuire aux personnes âgées qui retirent peu d\u2019argent de leur Fonds enregistré de revenu de retraite, ou FERR.À partir du 17 mai prochain, ces retraits devaient être considérés comme des revenus imposables, ce qui aurait empêché certains retraités à faibles revenus d\u2019être admissibles aux prestations du Supplément de revenu garanti.La ministre fédérale des Ressources humaines, Diane Finley, a indiqué hier que la modification prévue était suspendue en attendant une étude de son impact sur les retraités.LA PRESSE CANADIENNE Finance Montréal LANCEMENT DE FINANCE MONTRÉAL > Le gouvernement du Québec procédera lundi au lancement de «Finance Montréal» qui aura pour mission d\u2019accroître le rayonnement international de l\u2019industrie financière québécoise, qui emploie 140 000 personnes.Le ministre des Finances, Raymond Bachand, avait annoncé la création de ce qu\u2019on présente comme «la grappe financière du Québec» lors de son budget de mars.Outre M.Bachand, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le président et chef de la direction de la Banque Nationale, Louis Vachon, prendront part à l\u2019événement.LA PRESSE CANADIENNE 83,76$US Variation 1JOUR -0,10$US Variation 1SEM.+2,33% Variation 1AN +7,44% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.20,40 -0,01 -0,05 12,71 S&P/TSX 60 .XIU.18,58 -0,04 -0,21 8,65 S&P/TSX fin.XFN.22,71 -0,06 -0,26 5,24 S&P/TSX éner.XEG.18,63 -0,10 -0,53 3,33 S&P/TSX or .XGD.25,61 -0,09 -0,35 10,91 Oblig.c.terme .XSB.28,93 0,03 0,10 -1,93 Oblig.l.terme .XBB.29,82 0,12 0,40 -0,63 S&P 500 .XSP.13,69 -0,13 -0,94 8,31 FONDS INDICIELS VARiATiOn feRm.1J .$.1J .%.1An .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | feRmeTuRe 1 189,40 | VAR.1 j -0,75% | 1 SEM.-0,86% | 52 Sem.haut 1 227,08 baS 1 010,91 Var.1 J Fermeture .pts.%.TITRES PERDANT EN% Volume Ferm .$.Var .%.GReYSTAR ReSOuRCe .GSL.1 159 161 4,58 -12,60 HOmBuRG inV./B .HII.B.1 900 4,40 -9,28 mAWSOn ReS.MAW.418 568 2,24 -8,57 HARDWOODS DiS.HWD.U.5 500 2,30 -8,00 COPeRniCAn WORLD .CBK.U.1 011 2,69 -7,56 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.niKO ReSOuRCeS .NKO.105 057 90,00 -2,20 eCOPeTROL SA .ECP.1 828 42,00 -2,01 ROYAL GOLD .RGL.11 101 51,36 -1,62 fiRST QuAnTum .FM.178 796 91,00 -1,60 inTACT finAn.IFC.73 178 48,27 -1,23 TITRES GAGNANT EN% Volume Ferm .$.Var .%.mineRAL DeP.MDM.52 920 5,30 43,49 mCCOY .MCB.37 170 3,48 8,75 uRAneRZ eneRGY .URZ.338 048 3,90 8,33 SiGnATuRe DiVeRSi .SDF.U.2 420 6,75 7,14 WHiTeCAP ReS .WCP.124 765 5,95 7,99 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.iPATH S&P 500 .VXX.67 951 46,07 2,86 mineRAL DeP.MDM.52 920 5,30 1,61 fAiRfAX finAn.FFH.4 764 400,44 1,55 LABRADOR iROn .LIF.U.30 310 67,50 1,20 AG GROWTH inT.AFN.19 120 46,91 0,89 PLUS ACTIFS Volume Ferm .$.Var .%.eQuinOX mine.EQN.12 484 800 5,74 1,23 AnDeAn ReS.AND.6 694 404 6,39 -0,16 DeniSOn mineS .DML.6 239 421 3,30 3,13 HuSKY eneRGY .HSE.5 491 393 25,52 0,55 HORiZOnS BeTA/A .HNU.5 188 549 6,84 0,44 eLDORADO GOLD .ELD.4 591 610 17,07 -0,70 uRAnium One inC .UUU.4 577 956 5,41 -0,73 iSHAReS S&P/TSX .XIU.4 392 427 18,58 -0,21 CGi/A .GIB.A.4 229 850 16,10 -1,83 LAKe SHORe GOLD .LSG.3 823 987 4,00 1,78 LunDin mininG .LUN.3 741 763 6,18 -1,75 Sun Life finAnCiA .SLF.3 207 461 28,26 -1,09 finninG inTeR.FTT.3 008 435 24,99 -1,38 BAnQue ROYALe .RY.2 983 882 55,00 -0,52 BOmBARDieR .BBD.B.2 938 679 4,79 -1,03 PALADin eneRGY .PDN.2 838 595 4,93 -2,18 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/tSX TOROnTO .12 mois > CANADA tSX CroISSaNCe PeTiTeS CAPiTALiSATiOnS .12 mois PLUS ACTIFS Volume Ferm .$.Var .%.PeTRODORADO .PDQ.7 953 993 0,70 11,11 ALDeRSHOT ReS.ALZ.6 499 100 0,11 75,00 enCAnTO POTASH .EPO.5 908 442 0,44 1,16 eSO uRAnium .ESO.5 016 539 0,13 30,00 CuRRie ROSe ReS.CUI.4 800 030 0,38 10,29 DeLTA uRAnium .DUR.4 681 267 0,07 -35,00 KWG ReS.KWG.4 542 275 0,11 -4,55 WOuLfemi.WOF.4 126 134 0,40 -2,44 CAnDORADO OPeR.CDO.4 111 200 0,07 -6,67 nORTHeRn TiGeR .NTR.4 045 357 0,35 -11,54 > DANS LE MONDE | feRmeTuRe 12 892,71 | VAR.1 j -0,41% | 1 SEM.-0,49% | 52 Sem.haut 13 114,05 baS 10 990,41 | feRmeTuRe 2 057,00 | VAR.1 j 0,39% | 1 SEM.+3,06% | 52 Sem.haut 2 069,69 baS 1 342,87 brazil bovespa (brésil) 68 226,10 -1 135,53 -1,64 CaC 40 (France) 3 728,65 -31,77 -0,84 DaX (allemagne) 6 848,98 -30,68 -0,45 Dj Euro Stoxx 50 (Europe) 2 525,69 -13,46 -0,53 FtSE 100 (angleterre) 5 668,70 -30,23 -0,53 hang Seng (hong Kong) 22 877,25 -177,43 -0,77 Mexico bolsa (Mexique) 36 904,53 -64,67 -0,17 FtSE MIb (Italie) 19 844,31 -101,63 -0,51 NIKKEI 225 (japon) 10 039,56 -40,20 -0,40 S&P/aSX 200 (australie) 4 598,30 4,90 0,11 Shanghai (Chine) 2 871,70 -26,56 -0,92 Swiss Market (Suisse) 6 483,56 -18,58 -0,29 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ m$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à3milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) SAnTé 458,62 pts 0,77 3,30 s Valeant Pharma (VRX) 26,14 0,27 1,04 1 931 4,18 27,58 13,66 0,00 s theratechnologies (TH) 5,69 0,14 2,52 1 120 3,64 6,15 1,83 0,00 s Nordion (NDN) 11,00 0,21 1,95 160 -0,36 12,00 7,65 0,00 atrium (ATB) 14,30 0,00 0,00 141 -5,11 17,98 13,75 0,00 SeRViCeS PuBLiCS 1 880,00 pts 0,40 1,69 boralex (BLX) 8,75 0,00 0,00 348 4,04 10,74 7,28 0,00 s transalta (TA) 21,55 0,26 1,22 14 954 3,46 24,00 19,55 1,16 Canadian utilities (CU) 51,55 0,06 0,12 13 788 2,67 52,28 40,05 1,51 Fortis (FTS) 31,86 0,13 0,41 8 409 1,56 33,63 21,60 1,12 t Innergex (INE) 9,57 -0,10 -1,03 383 1,27 9,98 5,01 0,58 Valener (VNR) 17,21 0,01 0,06 281 -0,23 18,37 15,25 1,00 COnSOmmATiOn AuTRe 1 071,12 pts 0,13 0,59 Gildan (GIL) 29,85 -0,03 -0,10 22 215 4,01 33,26 19,20 0,00 Magna (MG) 49,87 -0,02 -0,04 3 457 2,61 50,99 25,02 0,71 Rona (RON) 13,17 0,11 0,84 4 694 1,93 17,73 12,65 0,00 t uni-Select (UNS) 26,57 -0,37 -1,37 22 1,61 31,21 25,10 0,47 thomson Reuters (TRI) 37,79 0,14 0,37 19 513 0,96 40,33 32,75 1,17 s tVa (TVA.B) 12,99 0,18 1,41 15 0,85 15,70 11,26 0,20 Yellow Média (YLO) 6,15 -0,06 -0,97 10 642 0,33 6,98 5,06 0,80 Le Château (CTU.A) 13,10 0,04 0,31 90 0,08 15,00 12,15 0,70 t Canadian tire-a (CTC.A) 62,83 -0,67 -1,06 1 956 0,00 64,45 50,86 1,10 Cogeco Câble (CCA) 39,43 0,35 0,90 177 -0,15 43,98 31,80 0,68 Groupe aeroplan (AER) 13,02 0,00 0,00 1 539 -0,23 13,33 8,61 0,50 Reitmans (RET.A) 19,41 -0,16 -0,82 301 -0,31 20,00 15,35 0,80 s Shaw (SJR.B) 20,64 0,24 1,18 11 358 -1,71 23,50 18,37 0,88 astral Media (ACM.A) 40,69 0,10 0,25 170 -1,81 41,75 31,11 0,50 t transat (TRZ.B) 17,51 -0,37 -2,07 275 -3,53 24,90 9,75 0,00 Quebecor (QBR.B) 36,72 0,10 0,27 75 -3,65 39,62 25,51 0,20 t bMtC (GBT.A) 22,00 -0,32 -1,43 10 -5,29 24,10 14,51 0,24 TeCHnOLOGieS 232,81 pts .0,77 0,18 s Open text (OTC) 44,10 0,63 1,45 513 1,15 51,92 37,32 0,00 Research in Motion (RIM) 60,12 -0,51 -0,84 8 797 0,60 78,78 44,94 0,00 Exfo (EXF) 6,17 -0,03 -0,48 76 -0,48 6,85 3,75 0,00 t CGI (GIB.A) 16,10 -0,30 -1,83 42 299 -1,83 17,20 13,01 0,00 TéLéCOmS 857,39 pts .0,37 .0,03 bCE (BCE) 34,79 -0,04 -0,11 8 017 1,43 35,04 26,14 1,83 telus (T) 46,93 -0,12 -0,26 1 472 -0,15 47,46 31,56 2,10 Rogers (RCI.B) 36,35 -0,26 -0,71 7 557 -2,15 41,64 29,80 1,28 mATéRiAuX 3 851,11 pts .0,44 .0,04 t tembec (TMB) 3,50 -0,17 -4,63 3 145 17,06 3,72 0,87 0,00 s Osisko (OSK) 14,93 0,36 2,47 19 091 5,59 15,85 7,62 0,00 barrick (ABX) 51,85 -0,26 -0,50 28 270 2,25 53,36 36,01 0,48 Potash (POT) 145,40 -0,10 -0,07 9 235 1,80 160,65 88,68 0,40 Semafo (SMF) 12,31 0,05 0,41 7 021 1,57 13,32 3,83 0,00 Canam (CAM) 7,40 0,00 0,00 28 -1,07 9,81 6,80 0,16 Goldcorp (G) 46,00 -0,20 -0,43 15 402 -1,39 48,96 35,12 0,35 s Cascades (CAS) 5,86 0,08 1,38 1 009 -1,68 9,80 5,71 0,16 t teck Cominco (TCK.B) 49,24 -0,56 -1,12 11 430 -3,32 51,38 30,25 0,60 COnSOmmATiOn COuRAnTe 1 638,04 pts 0,06 .0,10 t Couche-tard (ATD.B) 26,01 -0,41 -1,55 5 215 4,29 26,54 17,25 0,20 Saputo (SAP) 37,81 0,26 0,69 1 312 2,30 39,89 27,03 0,64 jean Coutu (PJC.A) 9,65 0,05 0,52 1 089 1,58 10,24 7,88 0,22 t Molson (TPX.B) 49,23 -0,51 -1,03 13 0,67 50,25 41,25 1,14 Shoppers Drug Mart (SC) 37,73 0,20 0,53 5 397 0,27 46,35 32,57 0,90 Lassonde (LAS.A) 57,24 0,00 0,00 0 -0,17 58,75 46,75 1,16 Weston (George) (WN) 77,34 -0,06 -0,08 293 -0,73 84,94 60,45 1,44 Metro (MRU.A) 46,39 0,23 0,50 15 889 -1,34 47,47 35,65 0,68 Loblaw (L) 41,10 -0,04 -0,10 1 015 -2,88 44,98 32,31 0,84 inDuSTRieLLeS 1 258,51 pts .0,32 .0,82 Garda (GW) 9,20 0,07 0,77 272 6,36 11,90 6,62 0,00 Laperr.& Verreault (GLV.A) 7,04 -0,05 -0,71 463 2,62 10,35 6,22 0,00 Stella-jones (SJ) 27,51 0,11 0,40 139 1,51 29,90 22,11 0,40 aCE aviation (ACE.A) 12,83 -0,03 -0,23 145 0,71 13,50 5,81 0,00 s CaE (CAE) 11,27 0,15 1,35 1 806 0,63 11,72 8,37 0,16 Genivar (GNV.U) 27,75 0,15 0,54 169 0,18 29,26 24,56 1,50 transforce (TFI) 11,41 0,06 0,53 1 199 -0,17 12,14 6,83 0,40 transcontinental (TCL.A) 15,27 -0,12 -0,78 389 -0,20 16,09 11,44 0,36 Canadien National (CNR) 65,38 -0,34 -0,52 6 348 -0,55 69,16 52,76 1,08 Canadien Pacifique (CP) 66,10 0,52 0,79 1 762 -0,57 67,50 49,58 1,08 jazz air (JAZ.U) 5,27 -0,02 -0,38 1 794 -0,57 5,88 3,58 0,60 SNC-Lavalin (SNC) 55,15 -0,10 -0,18 1 656 -0,58 56,10 41,59 0,68 t Velan (VLN) 13,25 -0,15 -1,12 0 -0,75 16,98 12,51 0,32 t bombardier (BBD.B) 4,79 -0,05 -1,03 29 387 -2,44 6,24 4,25 0,10 Quinc.Richelieu (RCH) 29,25 -0,29 -0,98 12 -2,50 31,48 20,50 0,36 finAnCe 1 639,92 pts .0,33 .0,83 Banque Nationale (NA) 68,58 0,56 0,82 5 359 3,92 68,64 54,40 2,48 Ind.alliance (IAG) 34,91 0,11 0,32 1 154 3,59 37,40 28,42 0,98 IGM Financial (IGM) 42,74 0,07 0,16 1 464 1,76 45,60 36,71 2,05 banque de Montréal (BMO) 60,57 0,31 0,51 20 851 0,40 65,71 51,11 2,80 banque CIbC (CM) 79,06 0,17 0,22 8 015 0,01 79,63 62,60 3,48 banque tD (TD) 74,81 -0,50 -0,66 22 327 0,00 77,37 61,25 2,44 banque Laurentienne (LB) 45,41 0,12 0,26 135 -0,07 47,67 37,76 1,44 Great-West (GWO) 25,96 -0,01 -0,04 2 633 -0,31 29,24 23,37 1,23 banque Royale (RY) 55,00 -0,29 -0,52 29 839 -0,58 62,89 48,85 2,00 Financière Power (PWF) 30,09 -0,05 -0,17 3 717 -0,69 34,23 27,00 1,40 Riocan Reit (REI.U) 21,83 -0,04 -0,18 1 573 -1,00 23,40 17,25 1,38 Power Corporation (POW) 27,43 0,03 0,11 12 778 -1,15 31,50 24,98 1,16 t Intact Financial (IFC) 48,27 -1,23 -2,48 732 -1,89 49,84 34,55 1,36 banque Scotia (BNS) 53,59 -0,20 -0,37 21 604 -1,94 55,75 44,12 1,96 t brookfield asset (BAM.A) 29,97 -0,37 -1,22 3 728 -2,38 31,89 21,38 0,52 t Sun Life (SLF) 28,26 -0,31 -1,09 32 075 -3,62 33,46 23,58 1,44 FinancièreManuvie (MFC) 14,41 -0,03 -0,21 27 249 -6,12 21,12 11,27 0,52 éneRGie 2 915,84 pts .0,69 .1,07 t Cameco (CCO) 37,54 -0,64 -1,68 7 457 4,22 38,57 21,64 0,28 s Pengrowth energy (PGF.U) 13,10 0,13 1,00 11 905 1,16 13,20 8,50 0,84 transcanada (TRP) 36,39 0,10 0,28 6 287 1,14 39,28 30,01 1,60 Canadian Oil Sands (COS.U) 27,11 -0,19 -0,70 6 990 1,08 33,05 24,24 2,00 t arc Energy (AET.U) 24,05 -0,25 -1,03 3 681 0,97 24,62 18,77 1,20 Crescent Point En.(CPG) 40,95 -0,25 -0,61 4 735 0,69 43,69 35,30 2,76 Imperial Oil (IMO) 37,68 0,01 0,03 3 218 -0,21 43,50 37,25 0,44 Enbridge (ENB) 56,90 0,26 0,46 18 623 -0,52 57,47 44,06 1,70 Enerplus Res.(ERF.U) 28,23 -0,07 -0,25 1 456 -0,74 29,67 18,22 2,16 husky Energy (HSE) 25,52 0,14 0,55 54 914 -1,05 30,88 24,21 1,20 t Penn West Energy (PWT.U) 22,23 -0,44 -1,94 4 187 -1,85 23,96 17,09 1,08 t Can Natural Res.(CNQ) 39,60 -0,43 -1,07 10 139 -2,20 40,73 31,97 0,30 EnCana (ECA) 28,50 -0,20 -0,70 11 229 -2,60 36,65 27,70 0,79 Nexen (NXY) 21,37 -0,07 -0,33 4 517 -2,91 26,91 18,33 0,20 t Suncor Energy (SU) 34,16 -0,39 -1,13 17 290 -3,06 39,50 29,91 0,40 talisman Energy (TLM) 19,48 -0,18 -0,92 5 309 -3,66 20,86 15,71 0,25 Ferm.VarIatIoN 1J Volume 52 Sem.DIV.$.$.%.100.haut BaS aNN.Var.Cette Sem.%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$uS \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la bourse de New York et au NaSDaQ.DowJoNeS .12 mois NaSDaQ .12 mois | feRmeTuRe 11 092,00 | VAR.1 j .0,85% | 1 SEM .1,00% | 52 SemAineS haut 11 451,53 baS 9 614,32 | feRmeTuRe 2 534,56 | VAR.1 j .0,34% | 1 SEM +0,65% | 52 SemAineS haut 2 592,94 baS 2 061,14 3M (MMM) 84,40 -0,26 -0,31 -0,72 91,49 67,98 abbott Lab.(ABT) 46,80 -0,16 -0,34 -1,27 56,79 44,59 altria (MO) 24,36 -0,21 -0,85 -1,54 26,22 18,75 t american Ex.(AXP) 42,27 -0,73 -1,70 -1,12 49,19 36,60 apple (AAPL) 315,00 0,21 0,07 2,70 321,30 188,68 at&t (T) 27,93 -0,21 -0,75 -1,38 29,49 23,78 t bk of america (BAC) 11,12 -0,16 -1,42 -4,63 19,86 11,03 berkshire (BRK.B) 79,76 -0,54 -0,67 -1,25 85,86 64,72 boeing (BA) 64,80 -0,61 -0,93 1,90 76,00 51,00 t Chevron (CVX) 82,05 -0,88 -1,06 -2,25 86,19 66,83 Cisco Syst.(CSCO) 19,49 0,03 0,15 -0,61 27,74 19,18 t Citigroup (C) 4,10 -0,07 -1,63 -3,94 5,07 3,11 Coca-Cola (KO) 64,11 -0,50 -0,77 -0,33 64,63 49,47 Comcast (CMCSA) 20,22 -0,16 -0,79 -1,65 21,19 14,52 t Conocophillips (COP) 60,81 -0,64 -1,04 -1,79 63,27 46,63 Eli Lilly & Co (LLY) 34,07 -0,15 -0,44 -1,25 38,08 32,02 Exxon Mobil (XOM) 69,23 -0,65 -0,93 -1,86 76,30 55,94 GE (GE) 15,80 -0,14 -0,88 -2,59 19,70 13,75 t Goldman S.(GS) 158,22 -2,04 -1,27 -5,07 186,41 129,50 Google (GOOG) 590,00 -4,97 -0,84 -0,14 630,85 433,63 t hP (HPQ) 43,20 -0,55 -1,25 1,67 54,75 37,32 home Depot (HD) 31,00 -0,16 -0,51 -0,70 37,03 26,62 Intel (INTC) 21,34 -0,05 -0,22 0,97 24,37 17,60 t IbM (IBM) 143,90 -1,91 -1,31 -0,79 147,53 116,00 t john.& john.(JNJ) 62,30 -0,99 -1,56 -2,40 66,20 56,86 t jPMorgan (JPM) 37,50 -0,66 -1,73 -4,85 48,20 35,16 t Medtronic (MDT) 33,84 -0,34 -0,99 -2,20 46,66 30,80 t Merck & Co (MRK) 34,78 -0,37 -1,05 -1,56 41,56 30,70 Microsoft (MSFT) 25,25 -0,12 -0,47 -1,71 31,58 22,73 t Morgan Stanl.(MS) 24,70 -0,45 -1,79 -3,59 33,27 22,40 t Motorola (MOT) 7,82 -0,11 -1,37 -3,64 8,74 6,04 News Corp.(NWS) 15,65 -0,09 -0,57 -2,00 18,80 13,21 t Occidental P.(OXY) 87,65 -1,29 -1,45 -0,61 90,99 72,13 Oracle (ORCL) 27,49 -0,25 -0,90 -2,35 29,82 21,24 PepsCo (PEP) 63,95 -0,38 -0,59 -1,17 68,11 58,75 t Pfizer (PFE) 16,49 -0,20 -1,21 -1,83 20,36 14,00 Philip Morris (PM) 58,78 -0,43 -0,73 -1,72 60,87 42,94 Procter&Gam.(PG) 62,13 -0,47 -0,75 -3,00 65,00 39,37 Qualcomm (QCOM) 47,70 -0,37 -0,77 -0,54 49,80 31,63 t Schlumberger (SLB) 75,98 -1,17 -1,52 -0,59 77,35 51,67 time Warner (TWX) 30,31 -0,06 -0,20 -1,46 34,07 26,43 unit.health (UNH) 35,88 -0,30 -0,83 -0,33 37,95 27,13 united Parcel (UPS) 69,10 -0,49 -0,70 -0,01 70,89 55,77 t united tech.(UTX) 75,28 -0,81 -1,06 -0,04 77,09 62,88 Verizon Comm.(VZ) 32,21 -0,14 -0,43 -1,17 33,68 24,75 t Walgreen (WAG) 33,68 -0,63 -1,84 -3,11 39,45 26,26 Wal-Mart (WMT) 53,74 -0,27 -0,50 -1,20 56,27 47,77 Walt Disney (DIS) 36,70 -0,17 -0,46 -0,84 38,00 28,71 t Wellpoint (WLP) 57,10 -0,76 -1,31 -2,58 70,00 46,52 t Wells Fargo (WFC) 26,65 -0,46 -1,71 -3,06 34,25 23,02 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS .$ uS.$uS.%.%.haut BaS Var.Cette SemaINe Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS .$ uS.$uS.%.%.haut BaS Var.Cette SemaINe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE PRESSE REVUE BOURSIÈRE NEW YORK \u2014 Les Bourses nord-américaines ont fini en baisse hier au cours d\u2019une séance écourtée peu animée, succombant aux inquiétudes relatives à la crise des dettes publiques en Europe.À Wall Street, l\u2019indice Dow Jones a cédé 95,28 points (-0,85%) à 11 092,00 points, et le NaSDaq, à dominante technologique, 8,56 points (-0,34%) à 2534,56 points.L \u2019 i n d i c e é l a r g i Standard&Poor\u2019s 500, de son côté, a reculé de 0,75% (8,95 points) à 1189,40 points.Les indices sont restés bloqués dans le rouge alors que «le spectre de la dette publique européenne refuse de s\u2019éloigner », a constaté Joseph Hargett, de Schaeffer\u2019s Investment Research.À l\u2019image des places financières d\u2019outre-atlantique, Wall Street s\u2019inquiète d\u2019une éventuelle contagion de la crise budgétaire qui a valu à l\u2019Irlande d\u2019accepter une aide financière internationale en début de semaine.Les investisseurs voyaient désormais le Portugal, mais aussi l\u2019Espagne, comme les suivants sur une liste entamée avec la Grèce.autre source d\u2019inquiétude, les investisseurs surveillaient la situation dans la péninsule coréenne.La Corée du Nord a apparemment procédé hier à un exercice de tir d\u2019artillerie en mer Jaune, après avoir affirmé que les prochaines manoeuvres navales communes entre les États-Unis et la Corée du Sud dans la zone plaçaient la péninsule coréenne «au bord de la guerre».« Toutefois, les volumes d\u2019échanges sont peu étoffés au cours de la séance écourtée pour cause de fête aux États-Unis, ce qui peut exacerber le mouvement à la baisse», ont noté les analystes de Charles Schwab.après être resté fermé jeudi pour Thankgsving, le marché n\u2019a ouvert que pour une séance écourtée de trois heures.La pression s\u2019est donc maintenue pendant toute la durée de la séance «malgré le début apparemment solide de la saison des achats de fin d\u2019année alors que les consommateurs américains semblent sortir en force pour le Black Friday», a observé l\u2019équipe de Charles Schwab.La longue fin de semaine suivant Thanksgiving est traditionnellement la plus importante du point de vue de la consommation, avec des soldes massifs pour attirer les clients.La frilosité des investisseurs s\u2019est reflétée également dans le repli des marchés de matières premières.Les valeurs liées aux métaux et à l\u2019énergie en souffraient.au sein de l\u2019indice Dow Jones, la baisse des titres des groupes pétroliers Chevron (-1,1%) et ExxonMobil (-0,93 %) ou encore du producteur d\u2019aluminium alcoa (-1,1%) pesait.Le groupe alimentaire Del MonteFoods (+4,7%) a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec un groupe d\u2019investisseursmenés par le fonds américain Kohlberg Kravis Roberts pour son rachat pour 4 milliards US.À Toronto, les marchés ont terminé la journée dans le rouge, mais a tout de même réussi à se remettre partiellement de la forte baisse subie plus tôt dans la séance.L\u2019indice composé S&P/TSX a retraité de 53,1 points pour clôturer à 12 892,71 points, affichant une baisse de 0,5% sur l\u2019ensemble de la semaine.L\u2019action de Barrick Gold reculait de 0,3% à 51,85$ et le titre de Suncor Energy glisssait de 1,1% à 34,16 $.Dans le secteur financier, l\u2019action de la Banque TD perdait 0,7% à 74,81$.Le dollar canadien s\u2019est déprécié d\u2019un cent US à 98,04 cents US, pendant que le billet vert américain regagnait du terrain par rapport à la plupart des autres devises.Les dettes européennes pèsent sur les marchés RICHARD DUFOUR LESMARCHÉS Certains investisseurs tenteront peut-être de mieux se positionner dès lundi matin en fonction des nombreuses nouvelles qui attendent les investisseurs au cours de la prochaine semaine.Le calendrier des jours qui viennent est riche en événements d\u2019importance.Si cinq grandes banques canadiennes vont publier leurs résultats trimestriels d\u2019ici vendredi, plusieurs statistiques économiques aux États-Unis et en Chine risquent aussi de faire bouger les marchés.Des mesures de l\u2019activité dans le secteur manufacturier pour novembre aux États-Unis (ISM) et en Chine (PMI) seront publiées en milieu de semaine et la mise à jour mensuelle du marché américain et du marché canadien de l\u2019emploi sera présentée vendredi matin.En plus de mesurer l\u2019activité, l\u2019indice PMI chinois permettra aux investisseurs de mieux anticiper les besoins de resserrement de Pékin.Dans le groupe des grandes entreprises qui vont dévoiler leurs plus récents résultats financiers au cours de la prochaine semaine, il y a entre autres la CIBC, la TD, la Scotia, la Royale, la Banque Nationa le, Bomba rd ie r, Gildan, Reitmans, Krispy K reme , Tol l B r o t he r s , Mitel , Barnes & Noble , ThyssenKrupp et Novell.L\u2019évolution du conflit en Corée continuera d\u2019être sur le radar des investisseurs autant que les développements dans la zone euro.Si l\u2019économie européenne dans son ensemble faiblit et que le consommateur européen dépense moins, les financiers tenteront de calculer ce que ça voudra dire pour les revenus et les profits des compagnies d\u2019ici qui vendent leurs produits là-bas.L\u2019appréciation du dollar américain face à l\u2019euro est un autre élément qui continuera d\u2019être surveillé pour son effet potentiel sur le prix des ressources naturelles et sur les exportations des entreprises américaines.D es do n n é e s s ur la confiance des consommateurs américains et sur la confiance des invest isseurs seront divulguées mardi en même temps que l\u2019indice Case- Shiller du prix des logements aux États-Unis.Mardi, les politiciens de Washington vont tenir des audiences pour mieux examiner la décision de la Fed plus tôt de mois-ci de lancer une nouvelle ronde de détente monétaire.Ce jour-là, Ben Bernanke doit participer à une conférence sur l\u2019économie en Ohio en compagnie du grand patron de Ford et du PDG d\u2019IBM.La Fed présentera mercredi une autre édition de son livre beige pour faire le point sur l\u2019activité économique régionale aux États-Unis .Les investisseurs pourront avoir une meilleure idée de l\u2019amélioration ou de la détérioration de la situation.Réagissez, intervenez et commentez l\u2019actualité financière sur le Blogue de la Bourse à l\u2019adresse www.lapresseaffaires.com/dufour En attendant les banques.PHOTO JEFF CHIU, ASSOCIATED PRESS AGENCE FRANCE-PRESSE Les consommateurs américains se bousculaient dans les magasins bien avant le lever du soleil, hier, pour profiter des occasions du Black Friday, journée traditionnelle de soldes monstres qui lance la saison des Fêtes.Elle marque aussi un sommet annuel des dépenses de consommation aux États-Unis.Malgré sa consonance sombre, le Black Friday est une très bonne nouvelle pour les commerçants américains.C\u2019est le jour où leurs comptes basculent du négatif (le rouge) vers le positif (le noir) et c\u2019est aussi le coup d\u2019envoi de la période des achats de Noël, habituellement la plus rentable de l\u2019année.Pour cette journée traditionnelle de pont entre le sacro-saint repas familial du jeudi du Thanksgiving et la fin de semaine, les commerçants font tout pour attirer les consommateurs avec des rabais considérables.C\u2019est aussi une journée très surveillée par les analystes, car elle donne la vigueur de la consommation des ménages, une composante essentielle de la croissance économique américaine.Dans son plus récent pronostic, l\u2019association américaine des détaillants anticipait une hausse de 2,3% des ventes par rapport à l\u2019an dernier.Ruée de magasinage du Black Friday aux États-Unis PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS Après avoir été fermé jeudi pour Thanksgiving, le marché américain n\u2019a ouvert hier que pour une séance écourtée de trois heures.Le Black Friday est la journée des enfants à Wall Street.Blé ($US/boisseau) 6,48 0,12 17,81 Cacao ($US/livre) 1,25 -0,33 -15,92 Café ($US/livre) 2,02 -2,41 45,64 Maïs ($US/boisseau) 5,38 -0,09 37,31 Soya ($US/boisseau) 12,39 -1,31 17,45 Sucre ($US/livre) 0,28 1,07 26,57 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,75 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,75 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,75 Bons du Trésor (3 mois) 1,00 0,06 0,78 Obligations (2 ans) 1,67 0,02 0,55 Obligations (10 ans) 3,11 -0,04 -0,11 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,25 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,15 0,02 0,12 Obligations (2 ans) 0,51 0,00 -0,23 Obligations (10 ans) 2,87 -0,01 -0,40 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 9,00 01-03-11 102,05 0,87 -0,01 Canada 6,00 01-06-11 102,43 1,12 0,00 Canada 10,25 15-03-14 126,14 1,99 0,21 Canada 9,75 01-06-21 159,04 3,11 0,71 Canada 8,00 01-06-23 147,71 3,30 0,77 Canada 8,00 01-06-27 156,32 3,48 0,99 Canada 5,75 01-06-29 129,73 3,54 0,95 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 157,09 3,88 0,57 Manitoba 7,75 22-12-25 139,78 4,16 0,63 New Brunswick 6,00 27-12-17 116,55 3,35 0,38 Newfoundland 6,15 17-04-28 122,37 4,30 0,63 Nova Scotia 6,60 01-06-27 126,72 4,31 0,62 Ontario 6,25 25-08-28 122,89 4,37 0,64 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 114,32 1,19 0,05 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 145,95 4,22 0,62 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 144,69 4,28 0,65 P E I 8,50 27-10-15 125,86 2,81 0,30 Québec 6,00 01-10-29 120,08 4,41 0,65 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 111,66 5,89 0,68 Bombardier 7,35 22-12-26 102,50 7,08 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 113,46 4,94 0,76 Gtaa 6,45 03-12-27 116,47 5,00 0,76 Investors Gr 6,65 13-12-27 106,49 6,03 0,65 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 116,91 5,23 0,73 Coupon ÉChÉanCe prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 7,00 rands Australie 1$ vaut 1,02 dollar Brésil 1$ vaut 1,69 real Chine 1$ vaut 6,54 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,63 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,61 dollars Inde 1$ vaut 44,84 roupies Israël 1$ vaut 3,60 n.shekels Japon 1$ vaut 82,37 yens Liban 1$ vaut 1 529,24 livres Mexique 1$ vaut 12,24 pesos Norvège 1$ vaut 6,03 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,31 dollar Russie 1$ vaut 30,76 roubles Suède 1$ vaut 6,86 couronnes Suisse 1$ vaut 0,98 franc EN CENTS US .12 mois 0,7397\u20ac VARIATION -0,0019\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3521$ 98,04¢US VARIATION -1,00¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 102,00¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois aluminium ($US/livre) 1,02 0,20 11,62 argent ($US/once) 26,70 -3,01 42,26 Cuivre ($US/livre) 3,76 -0,02 20,04 Étain ($US/livre) 10,91 -0,89 60,13 nickel ($US/livre) 10,21 -0,44 34,19 palladium ($US/once) 677,25 -2,61 82,57 platine ($US/once) 1 654,30 -0,25 11,81 plomb ($US/livre) 1,03 1,94 -3,41 Zinc ($US/livre) 0,96 -0,05 -5,53 MÉTAUX Source : London Metal Exchange Variation .%.FerMeture 1jour 1 an essence ($US/gallon) 2,21 -0,09 10,71 Gaz naturel ($US/gigajoule) 4,64 0,25 -14,80 Mazout ($US/gallon) 2,32 -0,27 16,54 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Variation .%.FerMeture 1jour 1 an Variation .%.FerMeture 1j 1an OR 1 362,40$US Variation 1JOUR -10,60$US Variation 1SEM.+0,69% Variation 1AN +14,78% New York rendeMent FerMeture SeM.annÉe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 LA PRESSE AFFAIRES Mais s\u2019il est plutôt rare que votre caisse Desjardins vous donne un coup de pouce pour réparer votre maison, vous propose un cours de lecture ou vous donne une chèvre et quelques poulets pour assurer votre sécurité alimentaire, c\u2019est le genre de services qu\u2019offre aussi Fonkozé.C\u2019est qu\u2019en plus de la branche « services bancaires », Fonkozé compte aussi une fondation qui, elle, s\u2019occupe de développement social grâce à l\u2019argent de ses donateurs.«Il faut les deux.Si on ne fait pas la charité, on ne peut pas être rentable en affaires », explique Mme Felix.Les cl ients de Fonkozé sont en très grande majorité des femmes qui, selon l\u2019organisme, forment la «colonne vertébrale» d\u2019Haïti.« Ce n\u2019est pas qu\u2019on ne veuille pas d\u2019hommes.S\u2019ils sont présents, tant mieux.Mais il y a une féminisation de la pauvreté en Haïti», dit Mme Felix.Avec 43 succursales partout en Haïti, Fonzosé compte 800 employés, 210 000 épargnants et a accordé des prêts à 45 000 clients.L\u2019organisation gère des actifs de près de 34 millions.À la veille de l\u2019élection présidentielle et à l\u2019heure où Haïti doit maintenant affronter le choléra et la colère de certains de ses citoyens, Mme Felix insiste pour qu\u2019on parle aussi d\u2019une dimension trop souvent tue dans le pays : l\u2019absence d\u2019autonomie financière des Haïtiens.«En Haïti, il n\u2019y aura pas de démocratie politique sans démocratie financière », martèle la jeune femme.Selon elle, on ne pourra parler de réelle démocratie en Haïti tant et aussi longtemps que les citoyens des campagnes ne pourront avoir accès à des outils financiers leur permettant de gérer leur vie.«Trop souvent, l\u2019accès à la finance est réservé à 10% de la population.Le reste des gens ne peuvent pas participer à la vie économique de leur pays.S\u2019ils ne peuvent pas gagner leur vie, envoyer leurs enfants à l\u2019école, manger trois fois par jour et avoir une habitation décente, comment pourrontils exercer leur pouvoir politique?» C\u2019est pour remédier à cette situation que Fonkozé a développé une «échelle » pour tirer les citoyens de la pauvreté.Les plus pauvres reçoivent des allocations et des services ; à ceux qui parviennent à s\u2019organiser, Fonkozé offre des microprêts (de parfois seulement 25 $) pour démarrer des activités qui pourront les mener à une autonomie financière.À l\u2019autre bout de l\u2019échelle, les véritables entreprises peuvent décrocher des prêts pouvant s\u2019élever jusqu\u2019à 25 000$ pour financer leur développement.Des rencontres déterminantes Il y a cinq ans, vous auriez dit à Katleen Felix qu\u2019elle travaillerait un jour pour Fonkozé et elle vous aurait regardé d\u2019un drôle d\u2019air.Elle ignorait jusqu\u2019au nom de cet organisme.À l\u2019époque, la jeune femme poursuit une fructueuse carrière en finance corporative à Wall Street, où elle sert les clients bancaires du géant québécois des services informatiques CGI.« Je rencontrais les banquiers, je préparais les offres.J\u2019ai eu beaucoup de fun.C\u2019était Wall Street, c\u2019était le buzz », dit-elle.Mais en parallèle à sa carrière en finance, Mme Felix mène ce qu\u2019elle appelle une «vie parallèle», s\u2019impliquant dans des organismes qui aident les immigrants à se lancer en affaires.«Je me disais qu\u2019il fallait que je trouve une façon de réconcilier mes deux vies.Je ne pouvais pas rouler comme ça longtemps : Wall Street, l \u2019act ion c itoyenne , deux enfants, un mari\u2026 Tu ne veux pas un divorce non plus!» En 2006, un sommet sur la microfinance organisé à Halifax attire son attention.Quand elle propose à son patron de s\u2019y rendre, celui-ci lui suggère plutôt de s\u2019occuper de sa fin de mois.Katleen Felix bondit.«J\u2019ai dit : comment ça, je ne peux pas y aller?Je vais la faire ta fin de mois, je vais travailler le soir et le matin.Mais Je vais aller à la conférence.Sinon, je démissionne!» Le patron est furieux, mais finit néanmoins par la laisser partir.« On m\u2019appel le la tor - nade.Tu ne niaises pas avec Katleen!», lancera-t-elle plus tard au cours de l\u2019entrevue.Ce sommet sera déterminant pour elle.Elle y rencontre Muhammad Yunnus, économiste lauréat du prix Nobel de la paix qui a fondé l\u2019une des premières banques de microcrédit, ainsi que Sam Daley- Harris, auteur et fondateur de l\u2019organisation Results, celle-là même qui a invité Mme Felix à parler à Montréal plus tôt ce mois-ci.La présence de cette jeune femme « habillée à la Wall St ree t » \u2013 « j \u2019ava is mon cachemire et tout, raconte Mme Felix » \u2013 intrigue les deux hommes.Devinant qu\u2019elle est d\u2019origine haïtienne, les deux hommes lui demandent, chacun de leur côté, si elle connaît Fonkozé.Intriguée, elle doit admettre que non.Mais la magie du réseautage suit son cours.Si bien que quand Mme Felix croise la présidente de Fonkozé, Anne Hastings, celle-ci lui lance : «Ah! C\u2019est vous que je dois rencontrer!» Deux semaines plus tard, les deux femmes se rencontrent à New York.Avant que Katleen Felix puisse vraiment comprendre ce qui lui arrive, Mme Hastings lui fait une offre.«Le salaire n\u2019était même pas le tiers de ce que je faisais», se rappelle Mme Felix.Elle décide tout de même de sauter.Trois mois plus tard, elle est en Haïti et travaille pour Fonkozé.Le mari de Mme Felix, entre temps, se fait bientôt offrir un poste au Brésil, où la petite famille déménage.Voyages continuels, travail de terrain, rencontres avec la diaspora du monde entier, mobilisation par des conférences prononcées de Genève à Israël : Katleen Felix trouve un rythme de vie à sa mesure, qui n\u2019a rien à envier à celui de Wall Street.Quatre ans plus tard, elle est maintenant installée à Miami.Et elle ne s\u2019ennuie pas de Wall Street.« La seule ra ison pour laquelle j\u2019y retournerais, ditelle, c\u2019est si j\u2019y trouvais une façon d\u2019aider directement les pauvres.» La finance au secours d\u2019Haïti HAÏTI suite de la page 1 VINCENT BROUSSEAUPOULIOT Après un premier refus, Pierre Karl Péladeau pourra finalement lancer sa chaîne d\u2019info continue anglophone Sun TV News.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a accordé hier une licence à Sun TV News.La chaîne spécialisée de Quebecor Media, surnommée « Fox News du Nord » par certains médias, devrait entrer en ondes d\u2019ici la fin du mois de mars 2011.« Les médias d\u2019information canadiens entrent dans une nouvelle ère.Sun TV News remettra en question les idées reçues et offrira aux Canadiens un choix additionnel et de nouveaux points de vue à la télévision », a dit Pierre Karl Péladeau, PDG de Quebecor Media, par voie de communiqué.L e CRTC n \u2019a pa s é t é influencé par la controverse politique ayant entouré l\u2019annonce du projet au printemps dernier.Sun TV News a été surnommée « Fox News North » en raison de l\u2019embauche d\u2019un ancien conseiller de Stephen Harper comme premier directeur de la chaîne.Aux États-Unis, le réseau Fox News de Rupert Murdoch est associé aux mouvements politiques de droite.« Je ne sais pas pourquoi les gens ont utilisé cette appellation (« Fox News North »).Si j\u2019ai bien compris, ce sera un LCN en anglais.Nous avons une politique de diversité des voix.Nous voulons voir beaucoup de points de vue à l\u2019écran, alors Sun TV News est la bienvenue», a dit le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, en entrevue à La Presse Affaires.Changement à la direction Quebecor Media a d\u2019abord embauché Kory Teneycke, ancien directeur des communications du premier ministre Stephen Harper, pour diriger la nouvelle chaîne.M.Teneycke a été remplacé à la mi-septembre par Luc Lavoie, collaborateur de longue date de Pierre Karl Péladeau et ancien porteparole du premier ministre Brian Mulroney.« C\u2019est à eux de décider qui ils veulent embaucher et quel type d\u2019émissions ils veulent diffuser à l\u2019écran, dit Konrad von Finckenstein.À la fin, c\u2019est le consommateur qui va décider.Les journaux Sun sont populaires, je ne vois pas pourquoi Sun TV News ne le serait pas aussi.J\u2019imagine que le contenu sera similaire à ce qu\u2019on trouve dans les journaux Sun.» Le CRTC avait refusé la première demande de licence de Sun TV News au motif que Quebecor Media voulait une distribution obligatoire de trois ans pour sa chaîne spécialisée, ce qui aurait constitué une exception à la réglementation en vigueur.Sun TV News a obtenu hier une licence de chaîne spécialisée à distribution non obligatoire valide pour cinq ans.À quel le date Sun TV News entrera-t-elle en ondes?Mystère.Au départ, Quebecor Media avait fixé le 1er janvier 2011 comme date de lancement.L\u2019entreprise parle maintenant du « premier trimestre de 2011 », soit entre le 1er janvier et le 31 mars 2011, selon son porte-parole Serge Sasseville.Sun TV News diffusera des nouvelles-chocs le jour et des opinions tranchées en soirée, d\u2019où sa devise « Hard News and Straight Talk ».La chaîne de Quebecor Media fera concurrence à CBC News et CTV News.SUN TV NEWS Quebecor a le feu vert du CRTC llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 AVIS PUBLIC d\u2019APPeL d\u2019offreS GI\u20132010\u201319 La Société d\u2019habitation et de développement de Montréal (la Société), pour et au nom de Quartier des Écluses inc.(propriétaire de l\u2019immeuble), demande des soumissions lesquelles devront être reçues avant 14h00, à la date indiquée plus bas, au bureau de la Société, situé au 800 boulevard de Maisonneuve Est, bureau 2200, Montréal, H2L 4L8, à l\u2019attention de Lyne Boyer, pour : CATÉGorIe: VeNTe d\u2019UN IMMeUBLe deSCrIPTIf : Vente d\u2019un immeuble portant les numéros civiques 711 rue de la Commune ouest, 7 rue Queen, à Montréal.SoUMISSIoN No: GI \u2013 2010 \u2013 19 dATe d\u2019oUVerTUre: Vendredi le 28 janvier 2011 doCUMeNTS: Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 29 novembre 2010 au bureau de la Société à l\u2019adresse mentionnée ci-dessus, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30 contre un paiement de cinquante dollars (50 $) (taxes incluses) non remboursable.Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l\u2019ordre de la Société.dÉPÔT de GArANTIe: La soumission devra être accompagnée d\u2019un dépôt de garantie de soumission d\u2019une valeur de dix pour cent (10%) de la soumission et valide pour quatre-vingt-dix (90) jours.reNSeIGNeMeNTS: Mme Lyne Boyer, secrétaire, courriel: lboyer@shdm.org VISITe deS LIeUX: Une visite guidée des lieux est prévue le mardi 14 décembre 2010 à 10 heures.La rencontre aura lieu en face de l\u2019immeuble sis au 711, rue de la Commune Ouest, à Montréal.Pour être valablement reçus, les documents de soumission doivent être placés dans l\u2019enveloppe réservée à cet usage, portant le numéro de soumission, laquelle doit être cachetée.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salleMaisonneuve de la Société, située au 800, boulevard de Maisonneuve, 22e étage, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Société ne s\u2019engage pas à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Donné à Montréal ce 27 novembre 2010 Me Josée Racicot Directrice aux affaires juridiques et corporatives DEMANDE DE SOUMISSIONS Dans l\u2019affaire de : TEKDATA L.A.T.INC.et GROUPETEKDATA INC.PricewaterhouseCoopers inc.(« PwC ») en sa qualité de séquestre intérimaire et de séquestre de Tekdata L.A.T.inc.et Groupe Tekdata inc.respectivement , offre de vendre par soumissions les éléments d\u2019actif d\u2019une entreprise comportant une division d\u2019usinage et de fonderie de précision pour des clients oeuvrant dans les domaines de la communication, de l\u2019électronique, du transport public et autres.DESCRIPTION SOMMAIRE DES BIENS Valeur Valeur aux livres marchande ($) ($) Lot 1 \u2013 Situé au 2600, boul.Matte 1A \u2013 Machinerie 315 575 1B \u2013 Équipement 171 500 1C \u2013 Marchandise 1 086 820 s.o.1D \u2013Mobilier de bureau/matériel informatique 46 000 1E \u2013 Équipement roulant 13 000 1F\u2013 Couteau au laser « Trumpf » automatique 350 000 1G \u2013Poinçonneuse automatique « Trumpf » 24 tonnes 250 000 1H \u2013 Immeuble industriel de 48,952 pieds carrés au 2600, boul.Matte, Brossard (QC) 3 000 000 Lot 2 \u2013 Situé au 9575, rue Ignace 2A \u2013 Machinerie 530 500 2B \u2013 Équipement 27 500 2C \u2013 Machinerie 168 200 2D \u2013 Équipement 56 675 2E\u2013 Marchandise 86 540 s.o.2F\u2013 Mobilier de bureau/matériel informatique 8 225 2G \u2013 Équipement roulant 7 000 Une demande de soumissions détaillée, ainsi que les modalités et conditions de vente seront disponibles lors de l\u2019inspection des actifs.1.Les biens pourront être examinés le 3 décembre 2010, de 10 h à 18 h, aux 2600, boul.Matte et 9575, rue Ignace à Brossard (Québec).2.Les soumissions seront reçues au bureau de Pricewaterhouse- Coopers inc., situé au 1250, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 2800, Montréal (Québec) H3B 2G4, jusqu\u2019à 16 h le 13 décembre 2010 (HNE).Les soumissions doivent être scellées et doivent porter sur l\u2019enveloppe l\u2019inscription « Soumission \u2013Tekdata ».Les soumissions seront ouvertes le 14 décembre 2010 à 10 h en présence des soumissionnaires.3.Pour obtenir des renseignements additionnels, vous pouvez communiquer avec SIS services inc., au 450-646-1888 ou avec monsieur David Meldrum de PwC, au 514-205-5211.PRICEWATERHOUSECOOPERS INC., SÉQUESTRE INTÉRIMAIRE ET SÉQUESTRE AUX BIENS DE TEKDATA L.A.T.INC.ET DE GROUPE TEKDATA INC.RESPECTIVEMENT Christian Bourque, CA, CIRP, Syndic désigné 1250, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 2800, Montréal (Québec) H3B 2G4 Téléphone : 514-205-5000 \u2022 Télécopieur : 514-205-5694 AVIS PUBLIC d\u2019APPeL d\u2019offreS GI-2010-20 La Société d\u2019habitation et de développement de Montréal (la Société), pour et au nom de Quartier des Écluses inc.(propriétaire des immeubles), demande des soumissions lesquelles devront être reçues avant 14h00, à la date indiquée plus bas, au bureau de la Société, situé au 800 boulevard de Maisonneuve Est, bureau 2200, Montréal, H2 L 4L8, à l\u2019attention de Lyne Boyer, pour : CATÉGorIe : VeNTe d\u2019IMMeUBLeS deSCrIPTIf : Vente des immeubles portant les numéros civiques suivants: 731-739, rue de la Commune ouest, 755-759, rue de la Commune ouest et 15-27, rue Prince ainsi qu\u2019un terrain vacant portant le numéro de lot 2 973 523 au cadastre officiel du Québec.SoUMISSIoN No: GI \u2013 2010 \u2013 20 dATe d\u2019oUVerTUre : Vendredi le 28 janvier 2011 doCUMeNTS: Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 29 novembre 2010 au bureau de la Société à l\u2019adresse mentionnée ci-dessus, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30 contre un paiement de cinquante dollars (50 $) (taxes incluses) non remboursable.Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l\u2019ordre de la Société.dÉPÔT de GArANTIe : La soumission devra être accompagnée d\u2019un dépôt de garantie de soumission d\u2019une valeur de dix pour cent (10 %) de la soumission et valide pour quatre-vingt-dix (90) jours.reNSeIGNeMeNTS: Mme Lyne Boyer, secrétaire, courriel : lboyer@shdm.org VISITe deS LIeUX: Une visite guidée des lieux est prévue le mardi 14 décembre 2010 à 10h30 .La rencontre aura lieu en face de l\u2019immeuble sis au 731, rue de la Commune Ouest, à Montréal.Pour être valablement reçus, les documents de soumission doivent être placés dans l\u2019enveloppe réservée à cet usage, portant le numéro de soumission, laquelle doit être cachetée.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salleMaisonneuve de la Société, située au 800, boulevard de Maisonneuve, 22e étage, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Société ne s\u2019engage pas à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Donné à Montréal ce 27 novembre 2010 Me Josée Racicot Directrice aux affaires juridiques et corporatives AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE PRESSE LISBONNE \u2014 Le Parlement portugais a définitivement adopté hier un budget d\u2019austérité pour 2011, qui doit permettre de réduire de façon draconienne le déficit du pays, mais pourrait s\u2019avérer insuffisant pour écarter les risques d\u2019un scénario à la grecque ou à l\u2019irlandaise.« Ce budget contient des mesures très difficiles et exigeantes pour tous les Portugais», a déclaré le premier ministre José Socrates à l\u2019issue du vote.«Mais il n\u2019y a pas d\u2019autre alternative pour sortir le Portugal du centre d\u2019une crise financière de grandes dimensions.» L\u2019adoption de ce plan de rigueur sans précédent, qui vise à ramener un déficit de 7,3% du PIB cette année à 4,6% fin 2011, était acquise depuis l\u2019accord budgétaire conclu à la mi-octobre par le gouvernement socialiste minoritaire et l\u2019opposition de centre droit.Pour autant, cet accord, garantissant le vote et donc la mise en oeuvre des mesures d\u2019austérité, n\u2019a pas suffi à apaiser les marchés, convaincus que le Portugal sera, après la Grèce et l\u2019Irlande, le prochain pays de la zone euro à faire appel à une aide financière extérieure.Hier, le Financial Times Deutschland rapportait que la Banque centrale européenne (BCE) et une majorité de pays de la zone euro faisaient pression sur le gouvernement portugais pour qu\u2019il sollicite à son tour une aide de l\u2019Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI).Cette information a aussitôt été démentie par Lisbonne, Berlin et la Commission européenne.Néanmoins, les taux d\u2019intérêt de la dette portugaise à 10 ans, mesure de l\u2019inquiétude des investisseurs, ont atteint hier un record depuis l\u2019adoption de l\u2019euro, franchissant les 7,121%, avant de se détendre dans l\u2019après-midi à 6,69%.«Le Portugal a toutes les conditions pour se financer sur les marchés», a toutefois assuré M.Socrates en fin d\u2019après-midi.«J\u2019ai bon espoir dans le fait que l\u2019adoption du budget de l\u2019État permettra de contribuer à renforcer la confiance des marchés» a-t-il souligné lors d\u2019une rencontre avec la presse étrangère.Budget austère au Portugal llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 13 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS 1.Successions non réclamées Nom Domicile Date du décès ANGLEHART, Pierrette 400, rue Marsolais, Joliette 2008-09-13 ARCHAMBAULT, Paul 2929, rue Goyer, appartement 201, Montréal 2010-04-16 AUDET, Patricia 40, rue Saint-Jérôme, Magog 2009-08-29 BARD, Dominique 642, rue Taché, Saint-Pascal 2006-03-21 BATRIE, Joseph 50, rue Saint-Patrice Est, Magog 2004-10-04 BAZIN, Raymonde 355, avenue Ampère, appartement 21, Laval 2006-08-29 BEAUCHESNE, André 780, rue Bousquet, appartement 8, Drummondville 2004-05-08 BEAUDET, Gilles 6610, 29e Avenue, appartement 7, Montréal 2005-08-24 BEAUDOIN, Sylvie 777, rue Basile-Routhier, Repentigny 2009-06-21 BEAULIEU, Jocelyn 175, rue Louis-IX, Québec 2009-11-09 BEAUMONT, Julie 44, rue Principale Ouest, Berthier-sur-Mer 2008-07-07 BEAUMONT, Pierrette 30, boulevard Saint-Joseph, Montréal 2008-07-21 BÉLIVEAU, Jean-Pierre 4655, rue Euclide-Brien, appartement 203, Montréal 2009-05-12 BISSON, Claude 2181, chemin du Tour-du-Lac, Nominingue 2010-03-26 BLOUIN, Guy 4900, boulevard Lapointe, Montréal 2007-11-19 BOILY, Gilles 5266, rue de Charleroi, appartement 108, 2008-01-14 Montréal-Nord BOUCHARD, Martin 3956, rue Chantal, Rawdon 2005-12-11 BOUCHER, Jean Guy 425, rue Hubert, Beloeil 2008-10-12 BOUDREAU, Charles 30548, route 134, McLeods, Nouveau-Brunswick 2009-04-13 BOURQUE (BURKE), Thérèse 416, 4e Rang, Acton Vale 2006-06-18 BOUTET, Joanne (Joane) 81, rue Saint-Georges, Sainte-Brigitte-de-Laval 2010-05-01 BRETON, Gilles 85, place de Versailles, appartement 3, Lévis 2008-07-10 BROUILLARD, Paul-Émile 250, boulevard Cartier Ouest, Laval 2009-10-25 BUSQUE, Claude 2560, 1re Avenue, Saint-Georges-de-Clarenceville 2008-05-23 CANNON, Clarence 8260, avenue de Châtillon, Anjou 2005-12-11 CARON, Robert 3678, rue Wilfrid-Grégoire, Sherbrooke 2010-02-17 CATINEAU, Pierre 650, chemin Pincourt, Mascouche 2008-12-28 CHARBONNEAU (CADIEUX),245, chemin de la Savane, appartement 303, Louise (A) Gatineau 2010-07-17 CHENEL, Clément 4125, rue Parthenais, appartement 307, Montréal 2008-03-12 CHOUINARD, Claude 466, rue Saint-Vallier Ouest, appartement 6, Québec 2007-10-07 CONSIGNY, Ritha (Rita) 6465, rue Sherbrooke Est, appartement 311, Montréal 2008-09-21 COUSINEAU, Hélène 5455, rue Beaubien Est, appartement 2, Montréal 2009-09-23 CROUSSETTE, Guy 26, rue Vincent, Forestville 2005-08-14 DAIGNEAULT, Robert 109, rue Richelieu, appartement 4, Repentigny 2008-08-26 DANIEL (KRUSHNISKY), 10292, avenue De Lorimier, Montréal 2008-05-29 Ginette DESJARDINS, Edouard 2905, route 112, Shefford 2005-09-26 DESPRÈS (COUILLARD), 9056, 10e Avenue, appartement 2, Montréal 2008-10-12 Serge DESROSIERS, Jocelyn 14, rue Blanchard, appartement 2, Sainte-Thérèse 2008-09-12 DUBOIS, Bibiane 435, rue Saint-Roch, appartement 214, Trois-Rivières 2010-06-28 DUBOIS, Gilberte 285, 5e Avenue, Verdun 2009-12-11 DUCHESNE, André 3505, rue Park, Saint-Hubert 2005-03-21 DUKE, Patrick 10923, avenue L\u2019Archevêque, Montréal-Nord 2010-01-11 DUMONT, Normand 10735, boulevard Saint-Vital, appartement 4, 2009-01-29 Montréal-Nord DUVAL, Diane 4998, rue Sainte-Suzanne, Pierrefonds 2009-09-26 ÉTHIER (FILION), Mariette 98, chemin de Val-Royal, Sainte-Adèle 2006-02-09 FORTIER, Paul 340, rue Monseigneur-Gauvreau, appartement 1, 2008-05-12 Québec GABOURY, Omer 5866, chemin du Portage-des-Roches Nord, Laterrière 2007-06-21 GAGNÉ (DESAULNIERS), 485, rue Blainville Est, appartement 122, 2008-05-15 Angéline (Angèle) Sainte-Thérèse GAGNÉ, Nicole 5, rue Tassé, chambre 317, Sainte-Thérèse 2008-05-18 GAGNON, Mario Adresse inconnue 2007-08-07 GARIÉPY, André 1628, rue de l\u2019Émeraude, Terrebonne 2009-10-14 GAUTHIER, Georgette 1070, boulevard Shevchenko, appartement 423, 2006-06-05 LaSalle GENDRON (LAROCHE), 58, 4e Avenue, Melocheville 2008-07-03 Lisette GENDRON (ROBERT), Lise 1050, boulevard des Étudiants, appartement 204, 2010-04-20 Magog GERVAIS (LEBUIS), Monique 6384, rue Angers, Montréal 2010-06-04 GIROUX, Madeleine 5437, rue Perlini, Saint-Hubert 2007-08-13 GIROUX, Nicole 3035, rue des Châtelets, appartement 106, Québec 2005-04-03 GODBOUT, Laurent 158, rue Nadeau, Saint-Gervais 2008-12-25 GODIN (LAROCQUE), 888, rue du Colombier, Montréal 2005-11-25 Simone GOULET, Patrick 4949, rue des Landes, appartement 104, 2010-04-21 Saint-Augustin-de-Desmaures GOYETTE, Laurette 1105, rue Richmond, appartement 210, Montréal 2006-02-01 GRANDMAISON, Albert 2550, rue D\u2019Iberville, appartement 3, Montréal 2005-09-13 GUÉRIN, Bernard 1970, boulevard Rosemont, appartement 107, 2008-06-17 Montréal HACHÉ, Adelbert 2765, avenue Charlemagne, appartement 6, Montréal 2009-11-19 HAIMOVICI, Benjamin Manoir Montefiore, 5885, boulevard Cavendish, 2010-04-07 appartement 406, Côte-Saint-Luc HAMANN, Marc 105, rue de la Fraternité, Québec 2008-09-15 HAMEL, Lucie 9600, rue Saint-Denis, appartement 223, Montréal 2008-12-28 KASTNER, Joseph 185, promenade des Îles, Laval 2005-07-26 KOMULAINEN, 650, 32e Avenue, appartement 306a, Lachine 2010-03-04 Edward Veikko LABERGE, Donald 3500, rue Wellington, Verdun 2008-08-20 LACASSE, Marcel 607, rang Saint-Joseph, Saint-Camille-de-Lellis 2010-07-23 LACIRENO, Perry 121, rue Meloche, appartement 4, 2009-08-11 Salaberry-de-Valleyfield LAPALME, Normand 750, rue de la Volière, appartement 102, Granby 2001-09-21 LAPOINTE, Henri 3815, rue Notre-Dame, Laval 2005-05-26 LARRIVÉE (BÉDARD), 167, rue Principale, Notre-Dame-du-Rosaire 2010-01-06 Bertole (Berthole) LAVOIE, Bernard 817, chemin de la Réserve, Chicoutimi 2010-05-01 LE SIEUR, Lucie 750, rue Martel, appartement 304, Richelieu 2005-05-23 LEBLANC, Jean-Guy 119, 3e rang des Moulins Ouest, 2008-12-10 Saint-Denis-sur-Richelieu LEMAY, Carole 60, rue du Square-Sir-George-Étienne-Cartier, 2008-04-30 appartement 1, Montréal LEMAY, Denise 2020, 26e Rue, appartement 102, Québec 2005-10-19 LEROUX, Luc 5651, rue Beurling, Verdun 2006-06-11 LONG (COURNOYER), 15, rue du Maçon, appartement 2, Saint-Constant 2005-03-05 Pauline MALLETTE, Robert 3500, rue Wellington, chambre 169, Verdun 2008-01-29 MARCHAND, André 2635, boulevard Thibeau, Trois-Rivières 2006-07-30 MARCOUX (GOULET), 1800, rue Bercy, appartement 1218, Montréal 2005-07-21 Claire MARQUETTE, Marcel 148, avenue Quintal, Laval 2008-08-21 MARTIN, Jacques 1660, rue Gladstone, Montréal 2005-09-08 MASTROCOLA, Antonio 1455, boulevard de l\u2019Avenir, Laval 2008-08-28 (Tony) MILLETTE, Eugène 3027, rue Narcisse,Wentworth-Nord 2009-02-14 MILLETTE, Germain 1929, chemin du Lac-Chaput,Wentworth-Nord 2008-05-29 NADEAU, Florent 4033, rue Masson, Montréal 1991-10-25 OLIVA (ESCOBAR) 1936, rue Versailles, Montréal 2008-08-24 (CARRILLO), Zoila (Emerita) OLIVIER, Paul 125, rue Sainte-Anne, appartement 408, Québec 2010-03-21 OUELLETTE, René 718, rue Paul-VI, Terrebonne 2010-08-26 PARADIS, Raynald 271, rue Commerciale, Maniwaki 2010-04-02 PARADIS, René 933, rue Jean-Casavan, Lavaltrie 2006-02-26 PARIZEAU (LÉVESQUE), 90, rue de la Futaie, appartement 1702, Gatineau 2009-03-02 Réjeanne PAULIN, Marielle 7763, rue Saint-Hubert, appartement 307, Montréal 2004-03-27 PELCHAT (SCHMIDT), 5, Cercle des Lilas, appartement 201, Beauharnois 2010-08-27 Françoise PÉPIN, Lynda 455, rue Principale, Rivière-à-Pierre 2009-02-25 PERRON, André 4414, rue Wellington, Verdun 2005-07-23 PERRON, Marcel 425, boulevard Industriel, Shawinigan-Sud 2008-08-26 PIMPARÉ, Germain 41, rue Montcalm, appartement 1, Saint-Jacques 2009-03-05 PISTAGNESI, Giovanni 6386, rue Chabot, Montréal 2009-01-26 (Johny) RAYMOND, Yvon 2028, rue Denonville, Montréal 2005-02-26 RICHARD, Maurice 6550, place Boutet, appartement 1, Montréal 2010-07-31 ROBITAILLE, Jean Marie 99, 4e rue Rivest, Saint-Alphonse-Rodriguez 2010-03-18 ROCHON, Martin 725, avenue du Parc, Saint-Jérôme 2009-02-28 ROCHON, Normand 105, rue Milton, appartement 902, Montréal 2006-07-19 RODNEY, Johnny 6322, rue Villeneuve, appartement 3, Montréal-Nord 2005-09-26 ROUTHIER, Philippe 2938, chemin Sainte-Foy, appartement 603, Québec 2003-04-15 SANSALONE, Nicodemo 5505, boulevard Léger, Montréal-Nord 2010-02-15 SAUVAGEAU, Jacques 1899, rue Lavallée, appartement 6, Longueuil 2009-09-01 SAUVÉ, John Donald 137, Stonehenge Drive, Beaconsfield 2008-11-11 SIMPSON, James Peter 799, rue Main, Hudson 2009-03-19 STANLEY, Lorne 820, boulevard de Pointe-Navarre, Gaspé 2010-01-18 STEVENSON, André 767, chemin des Frênes, Saint-Placide 2009-09-30 ST-ONGE, Camilien 2390, avenue Madison, appartement 8, Montréal 2008-09-16 (Camille) ST-ONGE, Claire 65, rue Hector, Ormstown 2005-07-03 TAILLEFER, Cécile 375, rue Thomas-Kimpton, Sainte-Thérèse 2006-10-20 THIBEAULT, Jean 1100, boulevard du Grand-Héron, Saint-Jérôme 2010-03-04 TREMBLAY, Jacqueline 6078, 13e Avenue, Montréal 2009-06-04 TURCOT, Martin 1371, rue des Chênes, Terrebonne 2010-06-11 TURCOTTE, André 236, rue Germaine-Viger, Québec 2008-03-23 VELTENS (FLANDRE), 111, rue De La Barre, appartement 505, Longueuil 2008-07-26 Georgette VERRET, Thérèse 7920, boulevard Mathieu, Québec 2006-05-15 VIDAL, Roger 825, rue Didace, appartement 8, Magog 2009-11-11 VIEL, Jean-Hugues 7, rue de la Fabrique, appartement 11, Saint-Arsène 2010-01-08 WYNTER, Lillian Georgina 2380, rue Alice-Nolin, appartement 3, Montréal 2008-06-05 2.Biens délaissés par les personnes morales dissoutes CCR CONSTRUCTION INC.EDWARDS ÉLECTRONIQUE INC.9071-0732 QUÉBEC INC.J.&M.MOUSSEAU INC.9161-3117 QUÉBEC INC.LES CLERCS DE ST-VIATEUR EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE 9172-3379 QUÉBEC INC.LES CONSTRUCTIONS CÔTÉ-BEAUDOIN INC.9198-2280 QUÉBEC INC.LES ENTREPRISES AFRA BETA INC.PAUL PERREAULT CONSTRUCTION LTÉE ROSS REALTY COMPANY LIMITED 3.Avis de clôture d\u2019inventaire Conformément à l\u2019article 795 du Code civil du Québec, prenez avis que le ministre du Revenu du Québec, agissant aux termes de l\u2019article 698 du Code civil du Québec, a procédé à la clôture d\u2019inventaire pour les successions suivantes : Nom Domicile Date du décès EMOND, Laval 130, rue Pie-XII, appartement 415, Baie-Comeau 2006-12-02 FOURNIER, Antonin 963, rue Grandjean, appartement 705, Québec 2008-11-12 GOSSELIN, Jacques 639, boulevard Adolphe-Chapleau, appartement 7, 2007-12-26 Bois-des-Filion GUILLOT, Roger 2025, boulevard Henri-Bourassa Est, 2008-04-18 appartement 609, Montréal GUY, Claude 4432, avenue Papineau, appartement 1, Montréal 2007-12-23 LANGLOIS, Richard 8227, avenue Arlington, Saint-Hubert 2007-12-13 RICHARD, Sylvain 60, 17e Avenue, appartement A, Pincourt 2007-08-20 SAUVÉ, Germaine 3776, rue Masson, appartement 1, Montréal 2008-07-24 TOPP, Sadie A.Parker 89, rue Drummond, Granby 1964-10-26 4.Avis de fin de liquidation Conformément à l\u2019article 700 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec donne avis qu\u2019il a terminé la liquidation des successions mentionnées ci-dessous.Tout héritier ou ayant droit peut faire valoir ses droits auprès du ministre dans les dix ans suivant la date où son droit s\u2019est ouvert.Nom Domicile Date du décès Reliquat BÉLAND, Jean-Claude 2520-2530, avenue Charlemagne, 2005-02-27 18 166,88 $ Montréal BUCKLER, Douglas 3650, rue Saint-Urbain, Montréal 2005-07-20 57 881,67 $ CHRISTIANSON, Donald 2165, rue Tupper, appartement 906, 2003-08-22 3 201,48 $ Montréal CÔTÉ, Gérard 1630, rue Galt Ouest, Sherbrooke 2004-04-08 28 016,83 $ DESJARDINS, 1698, rue Saint-Georges, 2003-03-19 28 810,33 $ Thérèse-Anne appartement 4, LeMoyne GIRARD, Réal 11570, rue Notre-Dame Est, 2005-10-12 27 474,25 $ Montréal HAEDER, Herta 6465, avenue de Chester, Montréal 2005-08-03 134 536,61 $ KALVAITIS, Jokubas 9251, rue Airlie, appartement 9, 2005-07-15 58 508,87 $ LaSalle LAUZON, Lorette Hôpital Louis-H.Lafontaine, 7401, 2004-11-18 29 436,08 $ rue Hochelaga, Montréal LEGAULT, Juliette 181, 6e Avenue, Louiseville 2004-07-22 24 704,58 $ MARKO, Janos (John) 2880, place de Darlington, 2002-04-24 24 754,46 $ appartement 3, Montréal MIGNER, Maurice 7725, avenue Rondeau, Anjou 2007-02-06 16 846,42 $ MOONIEN, Moonsamy 6051, rue Émile-Nelligan, 2004-08-31 942,23 $ appartement 108, Montréal OUIMET, Yves 55, rue Adélaïde, Sorel-Tracy 2002-08-05 2 542,81 $ PUX (PU), Monte 3560, avenue Prud\u2019homme, 2004-12-31 189,92 $ appartement 3, Montréal SZABO, Geza 2125, rue Saint-Marc, 2004-02-09 3 501,44 $ appartement 702, Montréal TURCOTTE, Gérard 3148, rue Robert, Saint-Jean-Baptiste 2006-01-23 87 319,32 $ WILLISCROFT, John Résidence Father Dowd, 6565, 2002-06-30 26 659,26 $ chemin Hudson, Montréal Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone: 1 866 840-6939 www.revenu.gouv.qc.ca Avis de qualité Ministère du Revenu Successions non réclamées Le ministre du Revenu du Québec fait connaître, par la publication de cet avis, qu\u2019il a maintenant la responsabilité de liquider des successions ou d\u2019administrer des biens qui n\u2019ont pas été réclamés, pour les personnes mentionnées ci-dessous.Vous souhaitez obtenir de l\u2019information, faire une réclamation ou avoir accès à l\u2019ensemble des biens non réclamés?Consultez le registre des biens non réclamés dans le site Internet de Revenu Québec, à l\u2019adresse www.revenu.gouv.qc.ca, ou communiquez avec la Direction principale des biens non réclamés, au 1 866 840-6939.Si vous croyez être l\u2019héritier d\u2019une succession ou avoir le droit de réclamer un bien, la procédure à suivre pour faire votre réclamation ainsi que les honoraires qui s\u2019appliquent vous seront expliqués.Ces honoraires seront déduits du montant que vous réclamez.Lors de votre démarche, vous devrez prouver hors de tout doute que vous êtes bien le propriétaire, l\u2019héritier ou l\u2019ayant droit de la succession ou des biens que vous réclamez.Notez que le règlement d\u2019une succession exige des délais qui varient selon la complexité du cas et qui peuvent s\u2019échelonner sur plusieurs mois.Par ailleurs, vous pourriez être approché par un chercheur d\u2019héritier (personne ou entreprise dont l\u2019activité consiste à trouver les personnes qui ont droit à un héritage).Sachez que ces personnes peuvent exiger des honoraires élevés, que vous devez parfois payer avant même d\u2019accéder aux renseignements préliminaires concernant l\u2019héritage.Notez que le ministre du Revenu du Québec n\u2019est aucunement responsable des frais que vous pourriez engager auprès d\u2019un chercheur d\u2019héritier.Selon l\u2019article 794 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec dresse un inventaire des successions non réclamées au paragraphe 1 du présent avis.Sur demande écrite d\u2019une personne intéressée (héritier, légataire, créancier possédant un document à l\u2019appui), une copie de l\u2019inventaire pourra lui être transmise.Le ministre du Revenu du Québec remettra les biens administrés aux propriétaires et aux ayants droit qui se manifestent dans les délais prescrits.Pour réclamer une succession, tout héritier ou ayant droit dispose, en principe, d\u2019un délai de dix ans, à compter de la date d\u2019ouverture de la succession.Pour tout autre bien, le délai de réclamation est illimité, sauf dans le cas des sommes dont le montant est inférieur à 500 $.Pour ces dernières, le droit de réclamation est limité à dix ans, à compter de leur remise au ministre des Finances.Le ministre du Revenu du Québec agit conformément aux dispositions de l\u2019article 32 de la Loi sur le curateur public et de l\u2019article 699 du Code civil du Québec.Note: Les appellations, les dénominations ou les noms figurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils ont été transmis par les différents détenteurs au moment de la remise des biens ou des produits au ministre du Revenu du Québec.GINSBERG GINGRAS & ASSOCIÉS INC., Séquestre aux biens de 176090 Canada inc.(Résidence Dickson) Brian Fiset, syndic INVITATION À SOUMETTRE DES OFFRES Aux termes d\u2019un jugement prononcé le 9 juillet 2010 dans le dossier de la Cour supérieure portant le numéro 500-11-039241-100, Ginsberg Gingras & Associés inc.(ci-après le « Séquestre ») a été nommé séquestre en vertu de l\u2019article 243 de la Loi sur la faillite et l\u2019insolvabilité aux biens de la débitrice 176090 Canada inc., faisant affaires sous le nom de Résidence Dickson (ci-après la « Débitrice »).Le Séquestre invite toute personne intéressée à soumettre une offre irrévocable pour l\u2019achat des actifs (telle que cette expression est définie au document standard d\u2019offre irrévocable).DESCRIPTION SOMMAIRE Résidence pour personnes âgées de 33 chambres sise au 3010, rue Dickson, Montréal, province de Québec, H1N 2J7.INFORMATIONS Les personnes intéressées à déposer des offres irrévocables pourront obtenir les informations pertinentes quant à la résidence à vendre en se procurant un cahier d\u2019information auprès du représentant du Séquestre, M.Brian Fiset, qui peut être joint au numéro de téléphone (418) 649-0767 ou 1-800-461-0767 ou par courriel à l\u2019adresse suivante : bfiset@ginsberg-gingras.com ou M.Gérard Lebeuf au numéro de téléphone (514) 739-2948, poste 224 ou par courriel à l\u2019adresse suivante : lebeufg@trustcan.com.VÉRIFICATION DILIGENTE ET INSPECTION Les acquéreurs potentiels pourront effectuer une vérification diligente et inspecter les actifs sur rendez-vous seulement, les 1, 2 et 3 décembre 2010 en communiquant avec M.Gérard Lebeuf dont les coordonnées sont mentionnées ci-haut.DATE D\u2019OUVERTURE DES OFFRES Les offres irrévocables devront parvenir au Séquestre à son bureau situé au 686, Grande- Allée Est, bureau 300, Québec, Québec, G1R 2K5, avant 10h00 jeudi le 9 décembre 2010, être scellées et porter au recto de l\u2019enveloppe la mention lisiblement écrite : « SOUMISSION RE : 176090 CANADA INC.», et être accompagnées d\u2019un dépôt par chèque visé ou traite bancaire représentant 5 % du montant du prix d\u2019achat avant taxes.Les acquéreurs potentiels ne sont pas invités à être présents à l\u2019ouverture des offres.CONDITIONS ET RÉSERVES SE RAPPORTANT AU PROCESSUS D\u2019INVITATION À SOUMETTRE DES OFFRES Les modalités et conditions se rapportant aux soumissions et à la vente des biens font partie intégrante de la présente demande de soumissions et il est de la responsabilité des soumissionnaires d\u2019en obtenir copie lors de l\u2019inspection ou sur demande présentée au bureau du Séquestre Québec, le 23 novembre 2010 APPEL D\u2019OFFRES 4A-1530-10-130 Fourniture de lampes de pistes et d\u2019accessoires Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet d\u2019ADM à www.admtl.com.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS APPELS D'OFFRES LOT 2432 - PLOMBERIE / CUISINE 4E ÉTAGE LOT 2436 - ÉLECTRICITÉ / CUISINE 4E ÉTAGE LOT 2520 - GYPSE ET PLAFOND / CUISINE 4E ÉTAGE LOT 2524 - CÉRAMIQUE / CUISINE 4E ÉTAGE TRAVAUX DE MODERNISATION AU CASINO DE MONTRÉAL Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com LA PRESSE AFFAIRES MARC THIBODEAU DUBLIN \u2014 Morgan Brickney pense que les Irlandais feront les frais du plan de sauvetage de dizaines de milliards d\u2019euros en discussion avec l\u2019Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI).Et il ne se gêne pas pour le faire savoir.Le jeune homme de 33 ans, croisé dans les rues du centre- ville de Dublin jeudi , portait un T-shirt résumant, avec concision, son point de vue: «L\u2019UE gagne, la banque gagne, vous perdez ! » indiquait le message adressé à ses compatriotes.Plutôt que d\u2019injecter de nouvelles sommes dans les banques en ruine du pays grâce à une aide internationale, cet informaticien pense que l\u2019État devrait laisser les établissements tomber en faillite.Ou, minimalement, refuser de rembourser une partie de leurs dettes en revenant sur la décision, prise en 2008, de se porter garant du système bancaire.«Que les grands détenteurs des obligations bancaires partagent une partie des coûts!», souligne M.Brickney, faisant écho à un sentiment largement partagé dans la population.Le j ou rnal i s te Fi nt a n O\u2019Toole, auteur d\u2019un livre de référence sur l\u2019effondrement de l\u2019économie irlandaise, pense qu\u2019il est « insensé » sur le plan économique pour l\u2019État de continuer à injecter de l\u2019argent dans les banques.Et «moralement obscène» de demander à la population de payer la note en se serrant la ceinture.Pendant des années, dit-il, le gouvernement irlandais a fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs qui se sont concertés pour alimenter une bulle immobilière monstre vouée à l\u2019éclatement.Le tout dans un contexte de dérégulation totale inspirée d\u2019une philosophie de libéralisme économique qui montre aujourd\u2019hui ses limites, ironise M.O\u2019Toole.Le gouvernement, soulignet- il, devrait se concentrer sur quelques banques réellement importantes pour l\u2019économie et laisser s\u2019effondre les autres.En particulier l\u2019Anglo-Irish Bank, un « établissement casino» ayant déjà coûté des dizaines de milliards aux contribuables.Dans son ouvrage, l\u2019auteur relève que la banquemaquillait ses états financiers, manipulait le cours de ses actions et «prêtait» des millions d\u2019euros à ses dirigeants, aujourd\u2019hui en disgrâce.Aucun n\u2019a encore été traîné en justice.«L\u2019histoire de ce pays en matière de répression de délits financiers est pitoyable», souligne M.O\u2019Toole, qui insiste sur l\u2019importance d\u2019en finir avec la culture d\u2019impunité existante.Kieran Allen, sociologue au University College Dublin, pense que le gouvernement aurait dû laisser les banques tomber avant de prendre le contrôle des actifs restants plutôt que de se porter d\u2019emblée garant des dettes.«C\u2019est un échec total.Les banques sont en voie d\u2019être nat iona lisées ma is de la manière la plus coûteuse imaginable », dit-il.Sean Healy, qui di rige Social Justice Ireland, une association luttant contre les inégalités sociales dans le pays, est aussi d\u2019avis que le gouvernement devrait mettre à contribution les grands créanciers des banques.Ces créanciers, dit-il, ont alimenté la spéculation dans les années folles, mais refusent aujourd\u2019hui de payer la note.«Si vous misez sur un cheval et qu\u2019il arrive dernier, vous ne vous présentez pas ensuite au guichet en réclamant votre argent et des intérêts », illustre M.Healy.Les déclarations récentes de la chancelière allemande Angela Merkel, qui insiste sur le fait que les créanciers privés devront être mis à contribution en cas de sauvetage financier d\u2019un pays de la zone euro, a rappelé les investisseurs à leurs responsabilités, se félicite- t-il.Les médias irlandais rapportaient hier que le plan de sauvetage en discussion avec le FMI et l\u2019UE pourrait mettre les créditeurs privés à contribution pour restructurer le secteur bancaire.Une nouvelle qui a fait monter plus encore les taux obligataires sur les marchés.Thoma s Conef rey, un analyste de l\u2019Economic and soc ia l resea rch institute (ESRI) de Dublin, répond sans détour lorsqu\u2019on lui demande ce qui arriverait si l\u2019Irlande refusait carrément de garantir les dettes des banques ou une partie de ses propres obligations.« Qui peut le dire ?(\u2026) Jusqu\u2019à maintenant , tous les pays eu ropéens ont choisi d\u2019honorer les dettes », souligne-t-il.Comme le relevait hier Dan O\u2019Brien, chroniqueur économique du Irish Times, les dirigeants européens craignent qu\u2019un effondrement du système bancaire irlandais propage en cascade des milliards d\u2019euros de pertes dans le système financier et entraîne un mouvement de panique susceptible de causer une crise systémique ingérable.Les banques françaises, allemandes et anglaises ont massivement prêté aux établissements irlandais, ce qui explique, en partie, la nervosité actuelle de leurs dirigeants.Pour l\u2019Irlande, la principale crainte liée au refus de payer une partie des dettes existantes des banques était de se voir privée de fonds sur les marchés financiers.Or, ce scénario est déjà avéré, note M.O\u2019Brien.«Il n\u2019est plus dans l\u2019intérêt national irlandais immédiat d\u2019empêcher les principaux créanciers (des banques) de souffrir les conséquences de leurs mauvais jugements », écrit-il.IRLANDE Les créanciers des banques mis à contribution?PHOTO PETER MORRISON, ASSOCIATED PRESS Pour l\u2019Irlande, la principale crainte liée au refus de payer une partie des dettes existantes des banques est de se voir privée de fonds sur les marchés financiers.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 14 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 2 7 N O V E M B R E 2 0 1 0 Le 24 novembre, Quaker Canada a entrepris un rappel volontaire de ses barres tendres Chewy de Quaker en format économique de 14 barres, car certaines ont pu être mal étiquetées AUCUN AUTRE EMBALLAGE DE BARRES QUAKER NI AUCUN AUTRE PRODUIT QUAKER NE SONT TOUCHÉS PAR CE RAPPEL.Quaker Canada a entrepris cette action, car l\u2019emballage extérieur des produits nommés mentionne à tort que les boîtes contiennent des barres Chewy Brisures de chocolat et des barres Chewy S\u2019mores, deux variétés fabriquées dans une usine exempte d\u2019arachides.Il nous a été rapporté qu\u2019une petite quantité de ces emballages contiennent des barres Dipps de Quaker Brisures de chocolat et des barres Dipps Caramel et noix, deux produits qui ne sont pas exempts d\u2019arachide.Ces barres Dipps sont clairement étiquetées et sont facilement identifiables.Les consommateurs qui ont acheté une boîte de barres tendres Chewy de Quaker en format économique de 14 barres portant un code à barres CUP qui se termine par 10742 devraient vérifier le contenu de la boîte afin de s\u2019assurer qu\u2019elle contient le bon produit.Si la boîte contient des barres Dipps Brisures de chocolat et des barres Dipps Caramel et noix et que le consommateur a une allergie aux arachides ou aux noix, le produit ne devrait pas être consommé et il devrait être retourné au détaillant où il a été acheté pour obtenir un remboursement.QUAKER CANADA INVITE LES CONSOMMATEURS QUI ONT UNE ALLERGIE AUX ARACHIDES OU AUX NOIX À TOUJOURS LIRE TOUTES LES ÉTIQUETTES ALIMENTAIRES, Y COMPRIS CELLES QUI SONT APPOSÉES SUR DES PRODUITS EMBALLÉS INDIVIDUELLEMENT.Chez Quaker Canada, la qualité de nos produits et la sécurité alimentaire sont notre priorité.Nous avons entrepris une enquête détaillée afin de comprendre comment cela a pu se produire, et avons déjà pris des mesures afin d\u2019assurer que cela ne se produise plus.Nous travaillons avec des associations d\u2019information sur les allergies, des conseils scolaires, des agences gouvernementales et nos partenaires commerciaux pour retirer ce produit du marché et alerter autant de Canadiens que possible, aussi vite que possible.Nous regrettons sincèrement cette situation et apprécions le soutien et la coopération continus de nos clients, consommateurs et partenaires.ALERTE À L\u2019ALLERGIE AUX ARACHIDES QUAKER CANADA INVITE LE PUBLIC À PRENDRE NOTE D\u2019UN RAPPEL DES BARRES TENDRES CHEWY DE QUAKER EN FORMAT ÉCONOMIQUE DE 14 BARRES SANS FRAIS : 1-800-267-6287 www.quakeroats.ca "]
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