Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La Revue moderne.
Publiée à Montréal de 1919 à 1960, La Revue moderne est une revue généraliste mensuelle de grand tirage qui vise principalement un public féminin. La publication prend le nom de Châtelaine en 1960. [...]

Publiée à Montréal de 1919 à 1960, La Revue moderne est une revue généraliste mensuelle de grand tirage qui vise principalement un public féminin. C'est la journaliste d'expérience Madeleine Huguenin, de son vrai nom Anne-Marie Gleason, qui fonde La Revue moderne. L'éditeur torontois Maclean Hunter achète la revue en 1960 pour fonder Châtelaine, toujours publiée aujourd'hui.

La Revue moderne se donne une double mission, à la fois intellectuelle et populaire, qu'elle maintiendra tout au long de son existence. Elle vise à satisfaire à la fois une clientèle intellectuelle intéressée par la science, la littérature et les idées, et une clientèle populaire à laquelle elle offre un contenu de divertissement adapté au goût et à la morale du Canada français. Les deux sections de la revue sont autonomes et évoluent en parallèle.

Dans les premières années de son existence, La Revue moderne vise une clientèle aisée, qui profite d'une certaine croissance économique d'après-guerre. En font foi les annonces publicitaires de produits de luxe et le grand soin mis dans la conception des illustrations. La revue prend un ton qui va à l'encontre du nationalisme alors en vogue véhiculé par Lionel Groulx et Henri Bourassa.

La Revue moderne montre dès le départ un intérêt certain pour la littérature : en plus de publier des romans-feuilletons, elle compte sur des collaborations de Louis Dantin et de Louvigny de Montigny. De 1930 à 1935, l'engagement de Jean Bruchési pour la littérature canadienne alimentera aussi le contenu littéraire de la revue. Celui-ci sera ensuite plus orienté vers la France. Dans les années 1950, La Revue moderne fait moins de place à la littérature, et s'intéresse davantage à la télévision.

Plus de la moitié du contenu de La Revue moderne est voué aux pages féminines. Un roman de littérature sentimentale et d'évasion, visant particulièrement la clientèle féminine, y est publié en feuilleton chaque mois. Ces romans sont principalement l'oeuvre d'auteurs français, dont la romancière Magali, qui jouit d'une immense popularité. Les pages féminines traitent de la mode, des soins de beauté, des arts ménagers, de l'éducation des petits et d'activités mondaines, comme le bridge. Le public féminin est aussi la principale cible des annonceurs.

La lectrice type de La Revue moderne est mariée et mère, elle est citadine et catholique, aisée et charitable, sentimentale et raisonnable. Elle a le souci de son apparence et de celle de son foyer. Elle bénéficie de temps libres pour se cultiver. C'est une femme moderne intéressée par les nouveautés, mais pas féministe pour autant. Elle ne cherche pas à rompre avec la tradition. Cela changera avec Châtelaine.

La Revue moderne gagnera des lectrices jusqu'à la fin de sa publication. Le tirage de la revue, de 23 120 en 1922, passe à 12 904 en 1929, à 31 343 en 1940, à 80 000 en 1944 et à 97 067 en 1956, pour atteindre un peu plus de 101 650 exemplaires en 1960.

La publication de La Revue moderne est interrompue pendant cinq mois de décembre 1938 à avril 1939, pour revenir en mai 1939 avec une nouvelle facture graphique. Cette renaissance est attribuée à Roland Beaudry, alors vice-président et administrateur de la revue.

En plus des collaborateurs nommés plus haut, La Revue moderne s'attire la participation de personnalités comme Robert Choquette, Albert Pelletier, Alfred DesRochers, Michelle Tisseyre, Jehane Benoit, Damase Potvin, Ringuet (Philippe Panneton), Alain Grandbois, Robert de Roquebrune, Gustave Lanctôt, Adrienne Choquette, Germaine Guèvremont, René Lévesque, Jean Le Moyne et Valdombre (Claude-Henri Grignon).

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 294-295.

DES RIVIÈRES, Marie-José, Châtelaine et la littérature (1960-1975), Montréal, L'Hexagone, 1992, 378 p.

PLEAU, Jean-Christian, « La Revue moderne et le nationalisme, 1919-1920 », Mens, vol. 6, no 2, 2006, p. 205-237.

RICARD, François, « La Revue moderne : deux revues en une », Littératures (Université McGill), no 7, 1991, p. 76-84.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1919-1960.
Contenu spécifique :
mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Châtelaine.
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Revue moderne., 1956-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
£a Kevue rj-.~a H iS AN Vf 81 1V3H1N0W S!N3n is any ooii Un bien-être si frais et si féminin La Lavande Anglaise Yardley est différente de tout autre parfum que vous n'ayez jamais employé.Oui, c'est plus qu'un arôme enchanteur, captivant et délicat.C'est un bien-être .qui rend le coeur gai, jeune et content—comme l'amour! C'est dans un tel bien-être que la beauté resplendit dans tout son éclat.Profitez de la Lavande Yardley sous plusieurs formes.Soyez fières aussi d'en donner en cadeau.Vous en trouverez à votre comptoir de cosmétiques le plus proche.(Lavande Anglaise Yardley à partir de $1.25.) Lavande Yardley __ a Moderne - oMMTIONS: 1—I2.S0 pur aiinmirr de 20 mot* iMi mnxlmum.2—('htwjiir inmmrr dolt tlrr u¦ -.i >u4rni .r, nom et de l'ivlren*m i !.l'un nom i-ur.i—Lu dlrii-tlnii mis.le Dr Malherbe qui, dans une letlre, m'a signale qu'il avait perdu tout espoir de guérison et qu'il comptait sur moi pour apporter à sa malade non seulement les soins qu'exige son état mais surtout un peu de joie si cela est encore possible ¦.Alors, j'ai pensé à vous, Johann, ajouta-t-il après une courte pause —A moi! l'WClwm II jeune homme en posant la tasse de café sur la table, pies du médecin.Celui-ci hocha la tête affirmativement: —Oui, Johann, à vous .Je voudrais que vous serviez de guide à cette jeune fille.—Lui servir de guide! —Pourquoi pas?Vous connaissez admirablement la région et.mieux que personne, vous saurez ménager la santé de Mlle de Sagny au cours de vos excursions Un sourire plein d'amertume entrouvrit les lèvres du jeune homme qui, s'approchant de la fenêtre ouverte, promena son regard sur la montagne en répétant: (Suite en page 15) l hem.1e moderne — mai IQ56 ÏOUS DOUTIEZ-VOUS que son mariage avait valu à Séraphin un cadeau de $100 de notre grand premier ministre, sir Wilfrid Laurier?Vous l'auriez appris comme moi, ainsi qu'une foule d'autres choses amusantes ou émouvantes, touchant le Canada français, en visitant le Musée Historique de l'Ile Perrot, fonde, il y a un peu plus de deux an-, par le colonel Roger Maillet et dirigé depuis par M- Lucien Thériault.Oui, celui-là même qui réalise, tous les soirs de la semaine, à CBF, Un homme et ton péché.En réalité les $100 furent donnés à la femme de Séraphin, ou plutôt, à la femme d'Hector Charland, l'interprète de Séraphin, qui était la filleule de sir Wilfrid La lettre autographe reproduite ci-dessous l'atteste Ce n'est d'ailleurs qu'un des nombreux souvenirs humbles ou célèbres qui, dans ce musée, racontent, chacun à sa façon, la petite histoire de notre province —Mais comment, en si peu de temps, avez-vous réussi à recueillir autant d'objets divers?demandai-je à M.Thériault, alors qu'il me faisait faire le tour de la grande salle paroissiale qui abrite le musée —De toutes les façons, me répond mon sympathique guide Tenez, dit-il en soulevant le cadre d'une vieille horloge grand-père, j'ai trouvé cette pièce, dans une grange des environs, à demi cachée dans le foin.Le mouvement est en bois .—Voulez-vous dire que c'est vous-même qui visitez les fermes et les habitations de la région pour dénicher ces trésors?En plus de votre travail à la radio?Comment trouvez-vous le temps?—Nous arrivons à nous promener pas mal, répond-il en échangeant un sourire malicieux avec sa charmante femme (elle est la soeur de Guy Mauffette).Mais il faut vous dire que notre musée commence à être connu.Nous avons mis beaucoup d'annonces dans "La Pres-qu'ile".le journal de Dorion-Vaudreuil.et parfois, l'été, des gens nous laissent des dons à la porte.Sans nom, comme cela Une bonne pensée en passant.Tous les donateurs ne sont pas anonymes.Il s'en faut.Et il est souvent bien amusant de les reconnaître au passage Ainsi voici les premiers souliers de Juliette Béliveau — de tout petits mocassins en cuir brun.Une lettre de Jules Massenet à son interprète préférée, notre regrettée Jeanne Maubourg, dont on voit aussi d'ailleurs la photo en "Chérubin" Plus loin un fusil à baguette, don de l'ancien maire de Montréal, M Camilien Houdc —Ces fusils servaient de monnaie d'échange, raconte M Thériault.Le gouverneur Perrot était grand amateur de fourrures Le prix d'un fusil comme celui-ci était un monceau de peaux de même hauteur.Et voici la dague dont le père de Sita et Mia Riddez, célèbre chanteur, se servait à l'Opéra de Paris.Dans un coin une grosse malle en cuir datant du siècle dernier qui servit encore à Paul Dupuis lors de son récent voyage en Europe.Ici des portraits de Lactance Giroux photographe, père d'Antoinette et de (Suite en page 18) \ < * 1t I V 1 « T i ¦ n * 4 < LA BEVUE MODtRNL — MAI 10," 7 JACQUES LANGUIRAND Ceux d'entre nous qui ne connaissent Jacques Languirand que par la télévision ont peut-être été étonnés du succès qu'il a remporté au Festival d'Art dramatique Rien, en effet, dans son travail actuel de reporter, ne laissait soupçonner le talent d'auteur dramatique qui a fait l'admiration non seulement de l'adjudicatrice, Mlle Pamela Stirling, mais de bon nombre de spectateurs qui ont vu Les Insolites à la scene A voir Jacques Lan-guirund d'ailleurs, on l'imaginerait plutôt passif, laissant la vie se charger de sa destinée et ne luttant ni d'une manière ni d'une autre pour en changer l'orientation Ce visage d'enfant sage, aux yeux bleus, ne révèle vraiment rien de la personnalité véritable de celui qui le porte.Pourtant ce jeune homme, qui vous confie "qu'il a écrit une pièce de forme comique et de fond sérieux parce qu'il ne se considère pas suffisamment doué pour traiter sérieusement de choses sérieuses", est un mordu, une bête de theatre comme on dit dans le métier Dès nige de douze ans, il écrit et monte des pieces à Actonvale, où sa famille d'origine montréalaise vit à l'époque.Plus tard, il voudra étudier au Collège de Saint-Laurent, pour pouvoir travailler avec les C ompagnons qui étaient cantonnés au Gesù, comme il devait l'apprendre à son grand désarroi II rejoindra les Compagnons, mais plus tard, alors qu'ayant terminé ses études, il sera admis au vein du groupe par le Père Legault.A celte époque, il est un peu l'homme à tout faire ("Tantôt je personnifiais un garde dans Britannicus, tantôt j'allais chercher un (oke au restaurant pour les acteur, .") Mais éventuellement il joua aux côtés de Guy Hoffman, de Jacques Létourneau, d'autres comédiens aujourd'hui devenus célèbres Ses année» d Europe i IV47-1953) furent consacrées au théâtre, d'abord comme spectateur, ensuite comme élève d'Etienne Decroux (le maître de Marceau) pour la pantomime, de l'Institut de phone-tique, aux côtés de Suzanne Cloutier pour la pose de la voix, de Tania Balachova et de Michel Vitold pour l'art dramatique dans son ensemble.I Bien sûr, à travers tout cela.Jacques Languirand fit du journalisme — grands reportages à la radio et dans les journaux français, interviews, critique d'art Mais son intérêt pour le théâtre demeura toujours aussi vif.Il n'est donc que juste que tant d'amour, et tant d'efforts, aient été couronnés de succès.GABY LALANDE Lorsque la Compagnie Procter and Gamble a décidé, l'automne dernier, de lancer à la radio française son premier loman-fleuve, c'est à un expert canadien-français qu'elle s'est adressée: Gaby Lalande qui, depuis novembre dernier, fait la navette entre Montréal et Paris, pour lancer sur les ondes françaises l'équivalent de notre roman-fleuve canadien Travaillant en étroite collaboration avec l'écrivain français Gilbert Cesbron [Les Saints vont en Enfer), il a interviewé des douzaines d'écrivains.Le choix s'est finalement fixé sur un jeune auteur dramatique, Jean Canolle, et le premier roman a débuté à Radio-Luxembourg, le 10 janvier.Son titre: 42, rue Courte.Sa vedette: Françoise Rosay.Son thème: l'histoire d'une conciergerie française.Sa formule1 "Faire entrer les éléments qui, d'après notre longue expérience, assurent le succès d'un roman radio-phonique," me dit M Lalande- En somme, technique bien spéciale, basée sur l'expérience que nous possédons et que les Français doivent acquérir.Il y a quelque temps, un éditeur français, M.DumonccI, venait étudier les méthodes d'une maison d'édition canadienne (Le Cercle du Livre Romanesque).Aujourd'hui, le premier grand roman radiophonique français est lancé par un Canadien français.Cela fait plaisir.Souvenirs .Je vois sur mon carnet: Paris, mai '55.diné chez des amis Place des Vosges, à côté de la maison de Victor Elugo .Revu le grand Marcel Aymé dans sa propriété qui fut celle de Paul Poiret.Déniché une belle gravure ancienne chez un bouquiniste des quais de la Seine.Aimé la Mouette de Tchekov, à l'Atelier.LES AMIS DE L'ART Le jour où, entourée des membres de son comité, Mme Hector Perrier me reçut, elle portait une petite toque d'hermine et une robe noire rehaussée d'une simple épingle de diamants.Elle travaillait, mais l'on sentait que la séance terminée, elle s'envolerait vers quelque réunion où son charmant sourire décrocherait bien encore une bourse ou quelque faveur pour ses chers Amis de l'Art.Sans doute est-ce parce que, depuis si longtemps, Mme Perrier se dévoue pour les jeunes qu'elle a su conserver cette jeunesse, cette gaité qui étonnent et ravissent ses amis Pourtant, cette femme de santé fragile n'était pas faite pour l'activité intense qu'elle s'est imposée: fondation en 1942, de la Société des Amis de l'Art qui permit aux étudiants d'obtenir des réductions considérables sur le prix normal des billets pour tous les genres de spectacle, organisation également de visites d'études aux musées, aux centres d'arts et métiers, aux bibliothèques, manifestations innombrables qui occupèrent sainement et intelligemment les loisirs des jeunes."Un jour, cependant." me dit Mme Perrier, "nous nous sommes rendus compte que la télévision apportait aux jeunes musique et spectacle et que les collèges et les groupements de jeunes obtenaient eux aussi des billets à prix réduits.C'est alors que nous avons transformé notre société en fondation pour distribuer des prix et des bourses.Cet été, nous offrons deux bourses de vacances dans des centres d'études de la Province et nous organisons un concours d'art publicitaire à l'occasion de notre campagne, qui s'efforce d'obtenir un capital de $100.000 pour nous permettre de poursuivre notre effort." Donnons donc sans hésiter aux Amis de l'Art.Qui sait, peut-être un de nos propres enfants bénéficiera un jour d; l'aide de la fondation'' ê 1 FRANCOIS .vient d'avoir deux ans.Son meilleur ami est un jeune Allemand Diplomate, il a horreur de se compromettre et appelle chacun de ses parents "papa-maman".Sa dernière conquête: le mot "non", dont il aurait tendance à abuser.A découvert le pouvoir de la comédie.La joue très bien.Sans merci pour la télévision, il change de poste d'un geste décidé, alors que d'autres, plus indulgents, regardent.Assez indépendant de nature, »a coupe de cheveux requiert les services île quatre coiffeurs qui, épuisés, le laissent finalement repartir les cheveux !ongs.S'il disparait, il est au téléphone.Signes du printemps .l'amour de petit chapeau en organdi blanc porté par Mme Robert C hoquette, l'une des femmes les plus élégantes de Montréal.Le bout de craie blanche dans tous les sacs à main avec le retour des gants blancs.Le disque le plus extraordinaire du mois ù Montréal: L'accouchement sans douleur, un reportage de Francis Crémieux, en provenance de Paris.Une nouveauté réussie: à New York, un joli mannequin à lunettes.Et pour conclure, cette observation, à la fois cynique cl cruelle, mais qui vu Y loin, de Françoise Sagan dans son nouveau roman, Un certain sourire: \ "On aime bien que les gens auxquels on fait du mal soient g.us Ca dérange moins." •'- t'accucillant, tu te devais de la rendi à cette demoiselle de Sagny qui, con me toi, est venue leur demander un sursis avant de fermer les ycur pour toujoi I Va, Johann Krautzer, et dis-toi que s'il existe de par le monde des légende M belles qu'elles se transmettent au C'Urs des siècles en s'embellissant toujours da' (Suite en page 20) LA REVUE MODERNE — MAI ')ïn Annonce 17 "Course de sulky".Costumes authen- "Autos de collectionneurs".De vieilles ".Nés au Kentucky" L'n dessin en tiques 1900 quand ce sport connut sa autos de la collection du chanteur trompe-l'oeil de trophées de célè- plus grande vogue.Cretonne glacée: James Melton illustrées sur un fond hres courses de chevaux cloués aux jaune et vert sur rouge, bleu et représentant les rues de Détroit planches de l'écurie Une percale rouge sur turquoise, rouille sur or.en 1900.Cretonne, trois couleurs.à fond sauge, rouge, or, turquoise.POUR CES MESSIEURS pat fêaifmvhde Çt-fywqeA En même temps que la passion du sport croît, les hommes s'intéressent de plus en plus à ce qui compose leur décor familier, soit à lu maison, soit au bureau.Nous hue proposons ici un choir de tissus créés à leur seule intention.Les amateurs de golf, les collectionneurs de vieilles maniais d'autos, d'armes, les fumeurs, les habitués du turf, chacun pourra avoir sous les yeux un rappel de son péché mignon."Panoplie d'armes à feu".Arquebu- "Tabac".Le tabac, sous toutes ses "Golf".Amusants portraits de go! ses, tromblons, pistolets, vous trou- formes, anciennes et nouvelles, est feurs depuis les débuts de ce sport veicz sur cette cretonne glacée de le thème de cette cretonne glacée de jusqu'à 1920.Percale de 36 poilMI vieilles armes de tous les pays.36 pouces Couleurs vives sur fond dans un choix «le couleurs masculines On trouve ces tissus à Montréal.brun, caramel, rouge et vert olive.(Photos: Cheney, (irecff & Co bit ) '.VUE MODERNE — MAI IO36 la • Jffff.r cA du finît - fid'(¦>' -¦cJld-tfUZ pi/(/t< ¦// nc ufiiiuU DEVENUES SI POPULAIRES?Est-ce à cause de sa qualité .de sa douceur .de son arôme?Qui sait vraiment?Mais ce que nous suions c'est que la Matinée est une cigarette élégante, bien roulée, bien présentée .une cigarette faite des plus fins tabacs de Virginie, pourvue d'un bout en liège doux pour les lèvres et d'un filtre qui ajoute au plaisir de fumer.La Matinée a connu le succès dès sa présentation.C'est pourquoi, lorsqu'on vous offre une cigarette & bout-filtre, c'est presque toujours une Matinée.LA l»KI II.(Suite île la puge 16) vantage, il est, par contre, dans chaque existence des heures claires et douces qui font que cette existence, si courte qu'elle puisse être, a mérité d'être vécue." La voix se tut et Johann, à pas lents, rentra dans sa petite maison après avoir jeté un dernier regard ù la villa "Yadine" don! les fenêtres, caressées par les rayons du soleil, se teintaient d'or et d'azur à la manière des vitraux de la vieille église de Fryhel.II Montant de l'horizon, le soleil dispersait les derniers lambeaux de la nuit accrochés aux roches et suspendus aux limites du ciel.Debout devant sa fenêtre ouverte, Geneviève de Sagny contemplait cette aurore d'été splendide et claire qui découvrait peu à peu les lointains et baignait de lumière le village qui s'éveillait.Elle était heureuse d'avoir quitté Paris.Elle aspirait depuis longtemps à la solitude qu'elle avait enfin trouvée dans la montagne, et elle éprouvait un sentiment de délivrance de n'avoir plus à feindre une gaîté douloureuse pour cacher à tous la connaissance qu'elle avait de son mal.Celte contrainte à l'ignorance lui avait pesé plus que tout Seule désormais, elle pourrait s'abandonner à la tristesse ou au rêve, à la méditation ou à la prière sans être obligée de se cacher pour pleurer, rêver ou prier.A Paris, le vide de son âme était atroce et, souvent, elle s'effrayait de l'isolement spirituel dans lequel elle devait vivre, n'osant lever les yeux sur personne de peur de lire sur les visages amis ces mots qui la blessaient: "Pauvre petite Geneviève!" L'affection de son père, la tendresse de sa mère et de sa soeur, les délicates attentions de tous ceux qui l'aimaient lui semblaient toujours provoquées par la pitié qu'on accorde aux êtres dont la vie s'éteint un peu plus chaque jour.Lorsqu'elle parlait, tous se taisaient et elle avait l'impression que ceux qui l'é-coutaient en silence gravaient dans leur coeur les mots qu'elle prononçait afin de conserver le souvenir de sa voix et de pouvoir dire plus tard, quand elle serait morte: "Vous iappelez-vous ce qu'elle nous disait un tel jour?." Elle sourit tristement.Ah! pouvoir parler librement à quelqu'un qui ne serait au courant de rien, fût-ce à un pauvre berger, mais qui l'écouterait comme on écoute une personne normale, nullement différente des autres! Pouvoir parler sans la pensée lancinante que celui qui écoute recueille vos dernières paroles! Pouvoir vivre, enfin! Un mot vint à son esprit: aimer! Elle le chassa vite tandis que ses beaux yeux se voilaient d'une ombre légère et que son sein se soulevait plus rapidement Peut-on aimer quand on n'a pas le droit de songer à l'avenir, quand les lèvres avides d'un baiser devraient se détourner avec douleur si ce baiser venait à elles?Pourquoi pas?Elvire n'a-t-elle pas aimé Lamartine alors qu'elle était atteinte, comme elle, d'un mal qui ne pardonne pas?Et Marguerite Gauthier a-t-ellc refusé ses lèvres à Armand quand il l'a prise dans ses bras pour lui avouer son amour?Elle soupira.Tout cela n'était que du roman, la vie était différente .—Geneviève?Elle tressaillit à la voix de sa mère qui l'arrachait à ses pensées Ouvrant la porte de sa chambre, elle répondit: —Oui, mère.—Descends, ma chérie, le guide que nous avait promis le Dr Ornans est ici et ton pere désire te le présenter "Un rustre et un paysan", pensa Geneviève en descendant l'escalier.Son impression fut encore fortifiée quand elle aperçut l'homme de dos.Grand, vêtu d'un complet en velours brun, il avait l'allure d'un vrai montagnard.Cependant, lorsqu'il se tourna vers elle, sa premiere impression se dissipa brusquement à la vue d'un visage expressif, éclairé par des yeux noirs et profonds ou brillait l'intelligence la plus vive.—Ma fille Geneviève, fit le comte en venant à elle et en lui passant son bras autour des épaules .Ma chérie, voici le guide que nous a recommandé le Dr Ornans, il s'appelle Johann Krautzer et il l'accompagnera dans la montagne quand tu en manifesteras le désir.Le jeune homme la salua d'une inclinaison de la tête tandis que Geneviève disait: —Pourquoi pas ce matin, père?J'ai hâte de découvrir la montagne et je pourrais déjeuner en plein air.—Je n'y vois aucun inconvénient, ma chérie, répondit le comte qui, s'a-dressant à Johann, poursuivit: "Voulez-vous attendre quelques instants, mon ami, le temps de préparer le déjeuner Si vous désirez un verre de liqueur, servez-vous." —Merci, monsieur le comte, je ne bois jamais.Geneviève, qui ouvrait la porte du salon, s'arrêta, surprise par la pureté et la distinction de la voix de son guide Ce n'était pas là une voix de paysan, elle ne pouvait s'y tromper.Une question lui vint à l'esprit: "Qui est cet homme?" En sortant du salon, elle se promit de la poser au Dr Ornans lorsqu'elle le rencontrerait.Une demi-heure plus tard, elle descendait la route du village en compagnie de Johann Elle aurait voulu engager la conversation, mais elle jugeait plus convenable d'attendre une occasion plausible de le faire Celle-ci se présenta lorsqu'ils eurent contourné l'église et enjambé un ruisseau qui marquait la limite de Fryhel.—Où me conduisez-vous, M.Krautzer?demanda-t-elle Il tendit la main en direction d'un sentier qui longeait la montagne.—Si vous le permettez, Mlle, vu votre manque d'habitude, nous nous bor nerons à gravir ce sentier jusqu'à un lieu dit "La Croix de Fer" où nous pourrons déjeuner en nous reposant.—Vous connaissez votre métier, fit-elle en acceptant la main qu'il lui offrait afin de l'aider à escalader une roche dans laquelle on avait taillé tant bien que mal quelques marches que le temps avait polies.—Ce n'est pas mon métier, mais j'aime la montagne, répliqua-t-il simplement Ils commencèrent l'ascension du sentier qui dura une heure, lohann marchait lentement et Geneviève qui, au début, avait craint que cette lenteur ne soit due au fait que son guide connaissait de son état de santé, s'aperçut bientôt qu'elle était provoquée par son guide lui-même qui semblait s'essoufler aussi rapidement qu'elle Elle soupira d'aise Jamais, elle n'eût supporté la présent d'un étranger au courant de sa maladie Le soleil était au-dessus d'eux qua' I ils arrivèrent devant une énorme crois de fer rouillée et tordue, dressée à un tournant du sentier Un banc très b^.fait d'une planche épaisse et de deux souches, offrait un repos bien gagné aux promeneurs qui s'aventuraient jusque —Asseyons-nous ici, mademoiselle, proposa Johann Krautzer.—Pourquoi ne continuerions-nous P1' au delà de ce ruisseau?demanda-t-elle co LA REVUE MODERNE — MAI I' 0 ?9386066 21 montrant l'eau claire qui coulait dans un étroit lit de roches, .111 pied de la croix.—Il est interdit de franchir ce ruisseau.—Interdit! s'exclama-l-ellc en ouvrant Jes yeux étonnés.Son guide eut un sourire: —Oui, mademoiselle Rassurez- vous, il n'y a aucune interdiction légale.In réalité, il s'agit d'une légende —Une légende! murmura Geneviève Je plus en plus intriguée.—Oui, mademoiselle Une légende à .1 c| u c 11 e le village doit son nom, de nême que votre villa, d'ailleurs, la lé-ende de Fryhel et Yadinc —Vous la connaissez?—Tout le monde ici la connaît —Contez-la moi?—Déjeunons d'ahord, fit Johann en posant son sac sur le banc Lorsque la jeune fille fut assise, il ouvrit le panier que la comtesse lui avait remis et disposa devant elle le poulet froid, le pain et le beurre Puis, prenant son sac, il en tira un pain et du fromage, Geneviève qui l'avait observé en silence, se récria soudainement: —Non.M.Krautzer, je ne permettrai pas Vous partagerez mon repas car ma mère a prévu ce déjeuner pour deu\, voyez vous-même, elle a mis un poulet entier alors qu'elle sait qu'une aile me suffît largement.—Je ne puis accepter votre offre, si :iimable soil-elle, mademoiselle La voix du jeune homme était douce, mais empreinte d'une grande fermeté et un peu de sang avait coloré ses joues pendant qu'il parlait.—Pourquoi, M.Krautzer?Si j'en crois mon père, nous sommes destinés à déjeuner ensemble durant des mois.Dans ce cas, ne croyez-vous pas qu'il vaut mieux faire abstraction de préjugés ridicules et d'un protocole qui nuirait à la joie de nos promenades?Le jeune homme sourit et ce sourire, plus que les mots qu'il prononça, fut agréable à Geneviève.—Puisque vous me faites confiance, mademoiselle, je tiens à rassurer une dignité sur laquelle vous pourriez marcher afin de rendre possible nos excursions.Permettez-moi de me présenter: Johann Krautzer, docteur en philosophie et lettres.La jeune fille ne chercha pas à dissimuler la stupéfaction qu'elle éprouva: —Et vous êtes guide dans ce village —Je vous ai dit que ce n'était pas mon métier.J'ai accepté parce que le Dr Ornans, un vieil ami, ne trouvait personne pour vous accompagner.—Vous êtes en vacances à Fryhel?—Je prépare une thèse.Il s'étonnait de sa facilité à mentir mais, pour couper court à cette conversation qui risquait de prendre une tournure plus délicate, il saisit sa gourde " se dirigea vers une source qui jaillisse» non loin de là et donnait naissance au ruisseau.Lorsqu'il revint, Geneviève ne put s'empêcher de lui faire la remaria qu'il avait longé le ruisseau sans ''erjamber.—La légende, mademoiselle, répondit I.Superstitieux?fit-elle avec une moue ch;> mante.Respectueux, tout au plus.Je suis elr iger à ce pays qui conserve un Wu.enir depuis des siècles.Ai-je le droit •fc rofaner cette foi séculaire unique-mci parce que je n'accorde aucun crédit * une fable?— Vous avez raison Déjeunons d'a-t>0r après vous me conterez la légende it I ryhel.(Suite en page 23) A bord d'un train du Canadien National, qui vous offre tout le confort d'un hôtel roulant, vos vacances seront un enchantement.Un personnel courtois sera à votre disposition et, sans souci, oubliant les embouteillages de la route, vous laisserez le mécanicien vous conduire.Puisque vous partez en voyage••• AILEZ-VOUS VERS l'EST OU VERS L'OUEST?Que vous .illi./ dam n'importe quelle partie de notre vaste et merveilleux pays, vous êtes assuré de faire, par le CN, un voyage confortable et attrayant.D'EXCELLENTS REPAS ET UN SOMMEIL PAISIBLE — VOUS pouvez Hunger un "hamburger" et prendre un café à la "dinette" du Canadien National, si vous ne désirez pas faire un repas plus copieux.Le soir, dans uiu' atmosphère agréablement climatisée, vous dormirez confortablement.Voyager par train c'est faire de nouvelles découvertes.ET TOUS CES AVANTAGES POUR QUELQUES CENTS DU MILLE! Dès que vous aurez décidé de partir en voyage, renseignez-vous sur le prix du transport par le CN.Pensez à la tension et à la fatigue polytliène DIVISION OfS PLASTIQUES - fOURNISSEURS DE MATIERES PREMIERES PLASTIQUES LA REVUE MODERNE — MAI 1956 30 ^BS2£S u„e f).anche S.V.P.7 Je, pain, miÀL Qm)éôppi dùMS (jou 'CEUOPHANt La pellicule cellulosique "Cellophane" protège non seulement votre pain mais conserve sa saveur appétissante.L'enveloppe robuste et durable de "Cellophane" assure un pain frais et savoureux jusqu'à la dernière tranche.Transparente comme du cristal, la "Cellophane" permet de choisir d'un coup d'oeil la variété de pain désirée .elle facilite les emj Le pain enrichi de vitamines est l'aliment par excellence de taule la famille IN TOUT TEMPS I La ( ellophi V MAHOUf I OfPOS iane MARQUE ^DÉPOSÉE Prlh.uU rWhlf« CANADA LIMITED — MONTREAL I F lire bouillir une boîte de lui! évaporé non ouverte pendant au moins I heure Tenir la boîte couverte d'eau bouillante Refroidir 12 heures au réfrigérateur.Ouvrir la boite le lendemain, verser le contenu dans un bol, brasser jusqu'à ce qu'il ait de la consistance.Ajouter le jus et la pelure des citrons et le sucre, bien brasser.2.Faire dissoudre la gélatine dans l'eau bouillante Refroidir, mais ne pas laisser coaguler.La verser dans le melange de lait évaporé, brasser.Verser dans un pyrex de 6 x 10 pouces double de papier ciré.Passer les miettes de biscuits sous un rouleau jusqu'à ce que fines, et mélanger avec le beurre fondu Saupoudrer le dessus de la crème et refroidir dans le réfrigérateur pendant 5 à 6 heures.Délices au chocolat Vi tasse de beurre; 1 tasse de sucre en poudre tamisé: 3 oeufs séparés; 2 carrés de chocolat non sucré; M c.*à thé de vanille: Vi tasse de noix hachées 1 tasse de biscuits à la vanille écrasés ou des biscuits entiers au chocolat ou à la vanille 1 Battre le beurre, ajouter graduellement le sucre et continuer à battre Ajouter les jaunes d'oeufs, bien mélanger.Faire fondre le chocolat au-dessus de l'eau chaude, ajouter la vanille et les noix hachées.Incorporer les blancs d'oeufs battus en neige Tapisser le tiroir du réfrigérateur avec du papier ciré.Ftendre dessus la moitié des biscuits entiers ou écrasés.Verser le mélange de chocolat dessus et saupoudrer le tout avec le reste des bscuits Cette dernière couche de biscuits ne devrait pas être épaisse.Placer dans le réfrigérateur pour la nuit.PETITES TERRES.(Suite Je la page 8) cieusement dentelées, des cabanes simples où les pêcheurs serrent leur matériel et des barques à l'amarre ou sur leur clayonnage de rondins- Le centre de chaque île est toujours légèrement exhaussé; c'est sur ces modestes collines d'origine volcanique que l'on trouve les plus beaux pâturages, et aussi les rares boqueteaux de sapins et de bouleaux qui, hélas, sont les uniques vestiges d'une forêt jadis opulente où les colons d'Isaac Goffin faisaient chantiers de bois de construction.Des huit principales îles constituant l'archipel, seule l'Ile Brion conserve une belle forêt et il est question d'entreprendre un peu partout un reboisement progressif qui aurait pour but de protéger les fermes du vent, mais aussi de maintenir les terres.Les plus jolies plages se trouvent autour de la Baie de Plaisance et.sur la côte ouest, vers le Cap Brillant.Les plus hautes falaises, qui ne dépassent pas une centaine de pieds d'ailleurs, soit environ la demi-hauteur du Rocher Percé, sont situées principalement dans la région de Cap-aux-Meules et sur l'Uc-aux-Maisons.Rougeâtres par endroits ou de la couleur vert pâle du labié, l'édacité des eaux marines et k-caprices de l'érosion y ont sculpé de petites cavernes, des arches minuscules e( de curieuses silhouettes Les récifs, extrêmement nomhrei -dans les parages immédiats des îles, ont été depuis bientôt trois siècles la eau de plusieurs centaines de naufrages.Au si, depuis 1870, sept phares ont Été placés près des zones dangereuses, i bien qu'aujourd'hui les catastrophes m ritimes sont devenues excessiveme 1 rares. 31 De tout temps, les Iles-dc-la-Madeleine cl leur population ont eu à souffrir de l'isolement et, aujourd'hui encore, malgré des moyens de communications relativement faciles, c'est la raison essentielle pour laquelle elles demeurent mal connues du public en général II faut rappeler ici que le télégraphe n'y fit son apparition qu'en 1X9(1, et le premier service de liaison aérienne, fort irréeulicr par surcroît, en 1929 Au lendemain de la première guerre mondiale, les M.ide-linots demeuraient encore privés de toute communication avec le continent durant les interminables mois d'hiver.L'histoire îles lles-de-la-Madeleine est pathétique et connut hien des vicissitudes.Au cours des trois siècles derniers, la population, en grande partie de descendance acadienne, eut à subir maintes avanies de la part des propriétaires de domaines, les terres étant alors concédées sous le régime de la tenure seigneuriale et transmises par baux ou successions compliquées et très souvent illégales.En juin 1535, Jacques Cartier s'arrêtait à l'Ile Brion et, plus tard, Cham-plain explorant les îles désertes leur donnait le nom d'Iles de Ramées Nicolas Denys, qui joua un rôle de premier plan dans l'histoire de l'Acadie, était envoyé dans l'archipel en 1653 avec mission d'y établir plusieurs familles françaises catholiques, et c'est un certain François Doublet, de Honfleur, à qui la célèbre Compagnie des Cent-Associés avait concédé le territoire des îles, qui leur donna le nom de Madeleine, en hommage à sa jeune femme- Toutefois, malgré d'autres tentatives restées sans lendemain, la colonisation proprement dite ne débuta guère avant 1798, lorsque Lord Dorchester intervint en faveur du capitaine de la Marine Royale, sir Isaac Coffin, et lui obtint par lettres patentes la concession des fies.Un siècle plus tard, ayant tenu tête à bien des vexations et des mauvais traitements, la population madclinienne comptait quelques 6,000 âmes.Cette population est saine, travailleuse, avenante et très hospitalière.Préservée durant de nombreuses générations de toutes influences venant du reste du continent, elle a conservé dans son parler familier bien des particularités ¦ linguistiques, dont la plupart sont empruntées au langage pittoresque des marins Profondément respectueux des choses de la religion, le Madelinot, tout comme le pécheur ou l'agriculteur gaspésien.observe scrupuleusement cette lointaine coutume qui veut que l'on se signe en passant devant une église ou une croix de chemin.Sans toutefois se mêler.Français et Anglais vivent en très bons termes aux îles où l'exiguïté du territoire a sans doute aboli l'antagonisme des races.Obligé qu'il était de tirer sa subsistance en majeure partie de la mer, habitant une terre parcimonieuse où l'agriculture, mal organisée, ne pouvait nourrir une population rurale dont la densité est la plus forte du Canada et le taux de natalité plus élevé qu'ailleurs dans le Québec, le Madelinot vécut longtemps dans une précarité voisine de la misère, et l'aisance très relative dont il jouit à l'heure présente n'est apparue que depuis une douzaine d'années.Pour des raisons économiques, le pêcheur moyen des Iles-de-la-Madeleine, dont le revenu annuel est parfois inférieur à 1,300 dollars, se voit dans l'obligation d'exercer un métier d'appoint, soit qu'il travaille dans une des rares entreprises privées ou qu'il cultive un petit lopin de terre.Aussi, depuis les cinq dernières années, le tonnage brut et par là même la valeur des prises ont-ils constamment diminué, en même temps que des dizaines de pêcheurs délaissaient la mer et se tournaient vers des sources de revenus plus stables et lucratives.Cette carence des pêcheries madelinien-nes tient en premier lieu au manque d'équipement approprié et à l'insuffisance des subventions accordées aux pêcheurs.Cinq ou six chalutiers seulement, d'une valeur de 35 à 45,000 dollars chacun, et pour l'achat desquels le gouvernement consent un modeste crédit, sont en service aux Iles-de-la-Madeleine.Le reste de la flottille est constitué de barques plus ou moins âcées, à moteur ou a voiles, dont les faibles dimensions interdisent la pèche en haute mer Le prince de la mer demeure le pêcheur de homards qui, en une saison de deux ou trois mois, peut se faire facilement 3 à 4.000 dollars Dans le domaine du développement économique, particulièrement sensible depuis une quinzaine d'années, le mouvement coopératif, soutenu efficacement par le gouvernement provincial, a joué un rôle de tout premier plan.L'installation aux Iles-de-la-Madeleine des Caisses populaires, en 1937.a favorisé Bicndcment l'éparcne publique et, par là même, l'essor de la petite entreprise personnelle, principalement chez les agriculteurs et pêcheurs à revenu modeste Les coopératives agricoles, la Coopérative du transport maritime et aérien, la Société coopérative d'électricité, etc., toutes dues à l'initiative locale alimentée de capital souscrit et d'emprunts, ont permis de mener à bien l'exploitation des ressources naturelles locales visant à l'affranchissement économique du peuple madelinot Depuis l'achèvement du réseau de routes gravelées, très commodes, qu'emprunte régulièrement, aujourd'hui, une compagnie d'autobus privée, la part du gouvernement dans cette tâche de modernisation n'a pas été la plus mince.La construction d'entrepôts frigorifiques, de neigères, de hangars à sel; l'aménagement adéquat des chemins, des havres et quais de pêche, ont beaucoup aidé les pêcheries madeliniennes en même temps qu'ils fournissaient un surcroît de travail aux insulaires.Dans le domaine purement technique et scientifique l'autorité provinciale met à la disposition des pêcheurs des conseillers spécialisés, et divers services ont été créés, chargés de préparer des cartes, de procéder à des recherches sur les modes de préparation du poisson, de poursuivre des travaux d'océanographie, de biolope marine, etc.Non moins importante est la part du gouvernement provincial en ce qui concerne la santé et Itivciiènc publiques.Ainsi les frais de construction et d'équipement de l'hôpital moderne du Cap-aux-Meules, furent assumés à la fois par le gouvernement de Québec et les Soeurs de la Charité- L'enseignement aux Iles-de-la-Madeleine lancuit longtemps dans une indigence pénible.La première école fut fondée en 1845.mais elle cessa de fonctionner peu de temps après.En 1877, les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame construisaient à Havre-aux-Mai-sons une école rudimentaire qui enseignait à une trentaine d'élèves.Aujourd'hui, H en va tout autrement.Avec l'inauguration des écoles supérieures de Lavernière et de Fatima.les Madelinot* ont à présent à leur disposition 43 écoles modernes, soit le double de ce qui existait en 1945.Là comme dans d'autres domaines, l'opiniâtreté des habitants et l'aide couvernementale ont donné de magnifiques résultats, et il est permis d'espérer de l'avenir des Iles-de-la-Madeleine Gardez la senteur d'un jardin français autour de vous QUELQUES FLEURS Un début printanier emheaumé de fleurs.L'Arôme exquis de Quelques Fleurs d'Houbigant dégage la fraîcheur d'un bouquet de fleurs.A toute heure de la journée vous aimerez employer Quelques Fleurs à la française, tel que décrit ci-dessous.RF.NOUVF.Atl 1)1' PHINTF.MPS-.Un coin de France dans votre jardin.Trois paquets de graines de fleurs et des plans de semis dessinés exclusivement pour Houhigant par un expert reconnu dans l'art du jardinage français.Pour une période limitée seulement, vous pouvez vous les procurer, sans frais aililitionel, avec l'achat de la plupart des articles de toilette Quelques Fleurs, dans tous les magasins et pharmacies où sont vendus les produits Houbigant.Employez Rrfreshenre la nouvelle Fan de Ci.l'ijjNr l'fiVi par Mmiliigant.Flic peu) par 11 m M" ¦ ni après Parfumée à I .leur Quelques Fleur-* elle c*l agréable et VOU1 laisse UttC srnsation ai', fraîcheur, en oulre Je posséder un pouvoir désodurani.kefreshence Quelques Fleurs flacon 8 oz.*.$2.25 P'ro utilisée générouternénf pour Motionner le corp: I' hain et à tout instant He la journée.Employe?un \ upiTi-atriir i.r votre eau He toiletie.Vnu» aimerez vous parfumer avec VEau de Toilette Quelque* tleun à cause de son odeur légère et gaie.I femme- \rjini'iil t¦ rnil.- en nr• >n 1 toujours une bouteille sous la main.Eau de Toilette Quelque Meurs avec vaporisateur gratuit.$2.75.$4.25 Comme la distinguée Parisienne, arec vos nouvelles toilet lea du printemps soulignez ta grÛce de votre fémi* nité en employant le douj parfum Quelques Heurs.Ration pour le- aac.$2.25 Employe?la lotion qui pro^ge, adourit Qu et if n ei Flru m, purtuine vos mains.Elle contient mainleiiunl île l' Allnntmn agent de cicatrisation reconnu par le curps métlii-ul pour te fi TOI ta formation dc« tinut mi« I u lotion "Quelques Fleurs" pour lea mains Flacon 8 oz.$2.00 HOUBIGANT PARFUMIUltS DEPUIS 1775 LA REVUE MOnrRNE — MAI I05Û 32 L'assurance est un état d'esprit qui naît de votre for intérieur quand vous vous sentez bien en forme L'assurance peut être ébranlée par le doute ou la gêne.De nombreuses femmes se sentent mal à l'aise — manquent d'assurance — pendant certains jours du mois.C'est parce que les serviettes qu'elles portent sont un rappel constant et irritant, et sont sempiternellement présentes.La protection hygiénique interne, au contraire, est invisible, et ne se sent pas, une fois en place.Pas étonnant que les femmes qui portent Tampax se sentent plus assurées.Tampax ne retient jamais votre attention.Ni par l'odeur—ni par la difficulté de s'en débarrasser—ni même par le problème d'en avoir une provision supplémentaire avec vous.De toute façon, avec Tampax, il n'y a presque pas de différence dans les jours du mois.Tampax est aussi facile à acheter qu'à employer.En vente partout, aux comptoirs de pharmacie et de mercerie, en 3 degrés d'absorption au choix: Régulier, Super, Junior.Il existe aussi un format économique qui contient une provision suffisante pour environ 4 mois.Canadian Tampax Corporation Limited, Brampton, Ont.Im tnlé pdr yn miJtcin — utilité mminttnsnt pmr Jti mil lion i dt limmti.CANADIAN TAMPAX CORPORATION Limited, Brampton.Ont.Veuilles m'envorer «ou» emballage ordinaire un psquet-cstai de Tampax.Je ioinft 10?(limbics ou argent) pout fraii de poite Le degré d'absorption est pointe ci-dessous.( ) Ktr.iLim Nom ( ) Sl'FEl < j Junior Chronique 4u Cinéma Rue Ville Ingrid Bergman A RETROUVE LE SOURIRE 1 gnes: le personnage est celui d'une l ¦ femme impulsive qui passe sa vie \J à suivre les hommes qui l'aiment parce qu'ils ont besoin d'elle, mais qui finit par suivre celui qu'elle aime, parce que c'est elle, cette fois, qui a besoin de lui.La courte note, mais combien lumineuse, était tendue par le cinéaste Jean Renoir à Ingrid Bergman qui, plusieurs fois, relut ce texte si simple et pourtant si éloquent.En quelques lignes — étrange pouvoir des mots — Ingrid voyait se concrétiser son propre drame! Droit dans les yeux elle regarda Renoir.S'agissait-il d'un traquenard, d'une biographie à peine romancée du drame sentimental qui a brisé la carrière hollywoodienne de la grande Bergman, ou s'agissait-il tout simplement du scénario résumé d'un nouveau sujet de film?La vedette et le metteur en scène se connaissent depuis plus de dix ans.Homme raffiné et artiste (quand on est le fils d'Auguste Renoir, n'est-ce pas?), Jean Renoir n'a pas à recourir à des trucs grossiers pour obtenir l'adhésion des plus grandes vedettes de notre temps.A Bergman, c'est un nouveau sujet de film qu'il proposait et si la toujours très belle Suédoise découvrait dans les quelques lignes du résumé des similitudes de faits avec son roman personnel, celles-ci étaient gratuites, nullement intentionnelles.Et Bergman accepta le rôle Le film sera intitulé Elena et les hommes et il est déjà en cours de tournage.En France, le tandem Bergman-Renoir est un événement Le fait que Bergman tourne en France en est un autre Pour une affiche sensationnelle, c'en est une, car elle réunit deux des plus grands noms du cinéma universel Le succès du film — et personne n'en doute — aura des conséquences incalculables et déjà Hollywood en étudie les répercussions.La fin de l'hégémonie californienne sur le cinéma mondial! Ce n'est pas la première fois que le cinéma français fait appel à des vedettes étrangères.Des raisons d'ordre économique bien plus qu'artistique ont encouragé le procédé sous l'empire de la formule dite des "co-productions" qui, .et on la reverra dans "Elena et les hommes".de jour en jour, prend un plus grand développement.Devant la pression puissante de l'ennemi — la télévision — le cinéma se devait de faire taire un certain nationalisme (défendable, cela va de soi) qui risquait de cantonner la production à un marché restreint.Le cas Bergman-Renoir ne relève pas de préoccupations de cette nature.Si Renoir fait appel à Bergman, c'est qu'elle est exactement la femme qui répond au personnage qu'elle devra faire vivre à l'écran- Quand on s'adresse à l'une des plus fortes personnalités de l'interprétation cinématographique et théâtrale de l'heure, on serait mal venu de lui proposer un rôle qui serait avant tout une combine commerciale.M.Renoir n'est pas de ce calibre-là et il l'a prouvé en exigeant Anna Magnani pour le personnage mériméen de La Périchole, lorsqu'il eut à tourner Le carosse d'or.Tous les studios du monde lui proposaient cent vedettes connues, mais seule l'émouvante Italienne pouvait tenir le rôle de l'avis de Renoir, et cet avis a triomphé.Les cinéphiles saisiront donc toute la signification de cette confrontation de deux personnalités aussi marquées.Elena et les hommes sera un film différent de tous ceux que Bergman a donnés à l'anthologie cinématographique Hercule aux pieds d'Omphale ou encore Samson aux genoux de Dalila.Ces rapprochements avec l'antique sont plausibles puisque le récit est celui d'un beau soldat (Jean Marais) arrivé au sommet d'une brillante carrière à laquelle il veut apporter le couronnement d'une réussite politique.Mais voilà qu'il renonce sans espoir à cette ambition, préférant l'amour d'une femme à toutes les gloires des triomphes politiques.J'entends déjà des lecteurs lancer le nom d'Edouard VIII et son mot célèbre: "J'abandonne la couronne pour la femme que j'aime." Non, rien de cela, Jean Renoir ne se permettant pas, nous l'avons dit plus haut, des procédés aussi simplistes.D'ailleurs, le rôle du beau soldat, sans être secondaire, passe au second plan en quelque sorte, car c'est Elena qui domine le récit, lui confère sa valeur dramatique et psychologique, lui donne sa résonnance humaine, ce je ne sais quoi d'éternellement féminin qui, jusqu'à la fin des temps, troublera tous les hommes et les conduira vers un destin auquel ils ne pensaient pas l'instant d'avant Traité par un autre que Renoir ce thème risquerait de verser dans la lourdeur ou d'errer dans la psychanalyse.N'ayez crainte, Jean Renoir a trop de goût, de brio et un sens du pittoresque trop aiguisé pour rendre indigeste ce qui doit être léger, piquant, sensible.Le cinéaste a situé l'action à "la belle époque" qu'il sait évoquer mieux que personne Fils du maître de l'impressionnisme, maniant la couleur en des tons pastel dont il semble posséder seul le secret (rappelez-vous The River).Renoir reconnaît que la fin du siècle dernier est le cadre idéal pour un récit dont l'amour est et doit être l'unique dénominateur.De nos jours certains romans nous apparaissent impossibles tellement le matérialisme de notre comportement quotidien a enlevé aux sentiments ce qui leur restait de poésie idéale et de charme- A une autre époque on savait vivre, on savait aimer, le coeur commandait, un livre était une chose belle, un tableau était une oeuvre et la musique autre chose qu'un disque de matière plastique Cette époque dont Renoir a la nostalgie — c'est celle qui l'a vu naître — il a demandé à Bergman de la faire revivre intensément! Mais comment une Suédoise pourra-t-elle être la Parisienne 1900?Pourquoi n'avoir pas fait appel à une artiste parisienne?Elles ne manquent pas.D'accord, mais le cinéma est avant tout affaire d'interprétation, d'intelligence et de direction N'oublions pas que Bergman, après avoir été la Jeanne d'Arc de Fleming (au cinéma), a été à la scène la Jeanne de Claudel.Quelle interprétation sans défaut dans les deu\ cas et quelle intelligence raffinée, exqui se, rehaussée d'une compréhension ans' délicate que parfaite de l'être d'excep tion que fut la Pucclle! Alors?Devenu Parisienne 1900, mais ce sera un jei pour Bergman, d'autant plus exempt d' difficultés que Renoir sera là pour indi quer une nuance, dessiner un geste, éta blir le ton.LA REVUE MODERNE — MAI 193C 33 Offre gratuite.— Recherchons rorrespon-¦ lantes tous ftg-es pour correspondant» français, civile et m ! 11 ¦ .¦ i r i .-¦ résidant France ou colonie* françaises.Envoyer age et goûte dominants au CENTRE DE8 ECHANGES ÏN'TEM.ECTI'ELS, DRUGEAC, (Canteli, FRANCE.* * * "De Montréal".— Célibataire proprié taf-re, 48 ana.demande correspondante seule, 10 A 60 an», propriétaire, de Montréal eeu-loment.6225, De Oa*pé.Montréal.» * * Marie-José.— Célibataire d 1st Imruée, 6* 5", helle apparonce, demanda i-or-°/¥* ° .au.a!e tizâé /Wanat Sh Zkvùû Voici enfin pour les Conadiens la première occasion de déguster un vin rosé pétillant canadien II est dair comme du cristol.Son bouquet exiiale la gaieté.Il ravit le polois le plus délicat.N« tordez pas à vous délecter de ce vin délicieux, dont le prix est étonnamment modique Demondez-le par son nom.En toute occasion, il fera les honneurs de voire table.Le prochaine fois que vous recevrez à diner ou que vous vous réunirez avec vos amis, n'oubliez pas que le Vin Rosé pétillant Manor St.Davids (contenu dons la gronde bouteille, format champogne) donne un oir de fête à toute réception.' " -DEPUIS 1874 Pli» r*t»™i,u "t ¦ • ¦- m r «I ' a- !• t .• .c.10 t > >,•.mm M«*r Ir Million rl-ionlrr mi rninnuinliou4 cxxufww miqu&nmC de, &ans la rose des venta.H.—Petits uèftTCI — Adjectif numéral — Pronom personnel.fl.—Prénom masculin — Rivière de France — Liqueur formée de sucre en dissolution.10.—Prénom féminin — Tendance I auir-menter les droits du fisc, a multiplier les impôts — Pronom personnel.|1,—farte A Jouer — Sulabre — Chaîne» d'un prisonnier.1 *i.— \d Ject if possessif — Fourni de nerfs, en parlant d'un tronc nerveux — Suhs-t mit if*.IS,—Four intérieure entourée d'un portique — Ad\ erbe de lieu — Nom de bnptcme.14,—Maison — Interjection — Nom appliqué namière au vaste empire des tsars.IB.—Prince trnyen — Indique répétition — Genre d'insectes dipt ères.Ili.—Hi en de plus, pas dnv nota ce — CuiMM de chevreuil.!7.—I nité de poids, de monnaie* — Abjurée — Prénom masculin .U*.—PnrcelallM reconnue par sa qualité — Ferme, bardie — Ancienne monnaie d'aryenl.VERITCAEEMENT 1.—Insl rumetil de locomotion A dcu\ roues reliée» pur une pièce de bols — Pnmp-t < cas.¦*.—Suite de notes compnsnut un chant — Préfixe prlmtlf — Cuivre mêlé avec tin zinc — Pronom personnel.:t.—Poll, suns tache — Note de la rumine — Bcml-lvre»»r.(Pl.) I.—t|ui sont d'une seule couleur — S*rst dit pour nichée.Y—Folffnrrs île femmes couvrant la tète et les épaules — Bison d'Europe, tî.—Bleu des \ents — Transforme en lîlace — Be nature A plaire.—Partie de la visière des casque» clos par laquelle passait l'air — Terne, mort — Tout ce (pli attache.—Ferme dans le midi île la France — Année en latin — ltivière d'Allemugrne — Nom des temple» japonais.—Pronom personnel — Protecteurs des lettres et des savants — Se dit des branches privées de leurs ramenax.—Qui est selon la loi — Attirera dans sa bouche en J faisant le \ ide — Homme» ignorant |, —inflammation des synoïdes du poignet — Pronom personnel — < oups de bus-nettes — Dénué d'esprit, —Prmliilte au dehors — Espace laissé entre les lieux côtés du lit — Terminaison d'Infinitif.—Qnl n'a |>us de mérite, de valeur — Poil Innjr et rude qui vient nu cou de cerium-, animaux — Onze — Se suivent du n s "prie" — Volonté, caprice.—S,, dit des nageoires de certain» poissons — Abréviation de sainte — Tourne et retourne une chose duns son esprit.—General an cl ni», gendre de From well — Adjectif possessif — Symbole chimique du germanium.—Aller de nouveau — Bruit», ce qui frappe l'onie — Se serf de.—Fomnic portion de l'intestin Rrèle — Pronom personnel — Et caetera.—(.cure de légumineuses césalplnées — Tumeur patholntriquc.sol I TI on OF mois PRECEDENT • t i 4 i * i « « » n a il u o) it " " ?DOE] EEOD ?CO C r E i W T »T"I«I»I 1 H 1 6 t RP e M o U 1 BBBF u| B e 0 o e ?o ?non ?BEDE ?non ?oo i N T e R S A H T[ «.s p o 3 ' E v A 0 E P E t]a T o N ^_ 0 C L * v E 0 A N A a T E RE T N A T 1 V 1 T e D 1 E S e ; R E G A L E 0 A ?j p o fl 1 B E H E e L A N c E " A 0 Ç E A S * E S e B p e ?_ i E e n e C T Tjï LA REVUE MODtKNE — MAI 105 Lingerie créée sf*éa Ah! Oticl raffinement dans la lingerie en Terylene1 lit annonce par El* Lyn, de MoittrfaL SI II te Oui, c'est île la lingerie de luxe .mais c'est aussi de la lingerie pratique.En effet, la lingerie tout 'Terylene' n'est nullement fragile, en dépit de sa luie-.se et île sa douceur.De fait, rien n'est p'us simple i|Ue sou cniri'.ien.Connut it le 'Terylen».' se toniportc-l-il au lavage?C est un jeu d'enfant de laver cette lingerie vraiment inoilernc.En outre, elle sèclie avec une rapidité incroyable, sans jamais rétrécir ou se tendre.Les tissus de 'Terylene' sont pratiquement in- froissables, perdent d'eux-mêmes et rapidement les quelques laux plis qu'ils auraient pu prendre et, même après a\oir été portés et la\és un nombre incalculable de fois, conservent leur aspect impeccable sans demander de soins particuliers.Le 'Terylene' sèclie plus rapidement, se froisse moins, garde mieux sa forme et son pli que tout autre textile actuellement sur le marché.Recherchez donc la marque déposée 'Terylene' reproduite ci-contre.Elle identifie les tissus en véritable Tervlenc'.Canadian Industries Limited.LA F HIKE AUX MULTIPLES USAGES ¦m* V / " * I s' (JVfl illustré ci-dessus se fait en 2, 3 et 4 verges de largeur.Le plus moderne des couvre-planchers! Un NOUVEAU motif "sceau-or" qui fera sensation! CONOOIEUM CANADA LIMITED, CONG OLEUM 3700, rue Sl-Polrick, Montréal, P.O.Le modèle "Sequin" est gai et ultra-chic! Il donne au plancher comme un air de fête tout en le laissant en harmonie avec les couleurs du reste de la pièce.On s'étonne qu'un motif si attrayant puisse coûter si peu .et pourtant c'est un "sceau-or".Le "Sequin"—comme le populaire "Jackstra»", le nouveau "Square-Tex" et tous les autres motifs "sceau-or"—a, lui aussi, la surface protectrice exclusive à Coiigoleiim et dont la résistance à Vusure est égale à celle de 8 Couches dii i/it/llitii l'iiiml tint.Le fameux "sceau-or" vous assure une satisfaction complète.Ne manquez pas île voir sans tarder le " Seauiii" chez le marchand de couvre-planchers de votre voisinage.Vous le trouverez dans les couleurs suivantes: gris et vert (ci-haut), heige (No 940) et rouge (No 941).Voyez également le Congowall "sceau-or"—aussi beau et aussi doux au toucher que la tuile de céramique, il se lave tout aussi facilement .mais ne coûte que quelques cents le pied.On trouve le Congowall dans une grande variété de nuances avec bordure de couleur contrastante.Rien de mieux pour la cuisine, la salle de bain ou la salle de jeux.¦ Jachtraui"(Jifo81I)
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.