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Titre :
Le Réveil : revue politique et littéraire. --
Faisant suite à Canada-Revue (1891-1894), condamné pour son anticléricalisme, Le Réveil lutte pour la liberté sociale, le progrès politique et l'avancement national.
Éditeur :
  • Montréal :O. Desmarais,1894-1901
Contenu spécifique :
samedi 1 décembre 1894
Genre spécifique :
  • Revues
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada-revue
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Le Réveil : revue politique et littéraire. --, 1894-12, Collections de BAnQ.

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7f5 22 RUB ST-GABNIE' BOITE 1423 TELEPHONE 2Q33 REVUE POLITIQUE ET LITTERAIRE -LITTERATUBE—THEATRE—BEAUX-ARTS VOL.1 MONTRÉAL, 1er DÉCEMBRE 1894 No.13 SOMMAIRE: Ciiksieh, Uuroc.— L'Histoire de St Antoine, d'un Parapluie et d'un Billet de Lote-iiie, Chercheur.— Le Pèke Hamon et les Oi'vhieks, Labor.— La Lutte des Langues, Francisque Sarcey.— Notre Pessimisme, Charte* Faster.— L'Esclavage, Anonyme, Câlin.— Les Contradictions Humaines, Jules Simon.- Feuilleton : La Main Coim'Ée, (Suite), Henri Ricière.LE REVEIL Les conditions d'abonnement nu Réveil ne sont pas les conditions ordinaires des mitres journaux.Nous livrons le journal à domicile (franco) à raison de 2» cts.par mois, payable au commencement do chaque mois.Tout ce que nous demandons au public est de voir le journal.Le prix dans les débits de journaux wt .*) cts.par numéro.Les alioiiiieiiients en dehors de Montréal sont p.i val îles tous les quatre mois et d'avance.Nous enverrons un numéro échantillon gratuitement à tous ceux qui en feront la demande.Veuillez adresser vos lettres »u Directeur du Kéveil, Boîte 14'2ô, Montréal.chenier En présence du déchaînement de liassions qu'a soulevé la nouvelle pourtant bien naturelle de l'érection d'un monument au brave Chénier, on est en droit de se demander ce qui se passe dans l'esprit de notre peuple ; on peut faire avec effroi cette douloureuse constatation que nous rétrogradons rudement.Jamais, parole d'honneur, nous n'avons été aussi aplatis, aussi esclaves et aussi valets.( "est la première fois, croyons-nous, que l'on voit, dans la population canadienne-française, en dehors de quelques chouayeus que l'on se montrait du doigt pour perpétuer la haine de la bureaucratie, un groupe exprimer hautement sou aversion pour les patriotes et son admiration des bourreaux Ce groupe, dont les noms doivent passer a la postérité, est composé comme suit ; nous recommandons au peuple de prendre note de ces chouayens de notre époque : signé : J.G La violette, J.D.Rolland, H.O.Oadieux.L.J.A.Derome, Bnsèbe Sénéoal, Abraham Raatoul, N.Quintal, B.A T.de Montigny, L.O.Hétu, B.L de Bellefeuille, 0.R, F.X Saint-Charles ,R.Bellemare, L J.A Surveyor, F.X.Lanthier, Dr Hingston, P.P.Rot- 7001 I!»4 LE REVEIL tot, Dumont Laviolette, H.Laporte, G B.Lanctot, D.Ouimet, T.Doucet, Alp.Leclaire, A.J.Boucher, L.W Telmosse, 0.H.Letourneux, M.0.Galarneau, D.Masson, Alfred Masson.Charles La-caille, Chs.Chaput, E.Saint-Denis, Ludger Gariépy, Séraphin Saint Onge A cette liste, il faut ajouter deux noms, deux clmuayen* encore plus cliùuayenf que les nutros : M.JACQUES GRENIER et M.ALPHONSE DESJARDINS, qui ont voulu faire leur petite manifestation spéciale et témoigner de leur mépris pour les braves qui reposent sous le monument de la CYite-des-N'eiges.Chacun se distingue comme il peut.On avouera que voilà une démonstration anti-patriotique que l'on ne se serait pas permise il y a vingt-cinq ans.Non, il restait alors encore assez de ces vieux braves qui seraient venus souffleter leurs lâches accusateurs et leurs vils contempteurs.Laissez au moins cette tâche aux Anglais, leur auraient-ils dit, et ne vous abaissez pas il leurs yeux.Kh quoi, les raisons que vous invoquez pour empêcher l'érection d'un monument au combattant, mort les armes à la main pour défendre son finer contre l'oppression, son pays contre ¦'autocratie, ces misons les voilà : .Je les avais aperçus dans uo u 1.1 w .„ , autre tempe, se rendant processionne ement à la oro.I.Jules Snnon a jugé a propos d'y mettre des vers, lntnude.FEnfini (|Uand jj franchirai |a ^ de gg dit-il.Quoique je n aime pas sa piose, j * lui consoillo Castle, je me souviendrai d'avoir tressailli vioetfoii d'y revenir, ear, décidément, ses vers ne raient rien.' l'était la magnifique strophe de Lamartine : Kt (ni limit mon souffle est la vie, Toi Miir ru mes yeux sont ouverts.Mon critique l'aurait bien admirée, s'il avait su l'auteur '.— Nous avons beau nous croire alertes et ingambes, nous avons toujours besoin de béquilles.ll'I.K.s SIMON.riuiLurro* LA MAIN COUPEE SECONDE PARTIE VI vermeil coulait sous la touchais, elle du- On eut dit qu'un sang la peau transparente.Si je venait délicieusement fraîche et fléchissait' sous ma pression.Elle était amoureuse et vivante comme fa main que vous m'abandonniez jadis.Dès ce .t .î.i il_______•_ .vingt l de l'émotion que j'éprouverai alors.Je me represents le vieux Dicksou, aux cheveux gris et ébouriffés, ue recevant sur le seuil.Je passerai pur la salle du urmes et des tableaux ; je monterai l'escalier de droite, et j'arriverai à ce grand salon du premier étage attenant à votre chambre, et dont vous fuites votre séjour habituel.Je le vois d'ici, ce grand salon, avec ses boiseries à médaillons du dix •huitième siècle, où folâtrent des bergère* en robe de soie et menant des moutons enrubanés.une fantaisie française que se sera permise la sérieuse Angleterre.— Je touche les tapisseries de haute lice qui servent de portières et de rideani.Enfin, dans ce moment où je vous écris, je vous voit assise au coin du feu dans votre grand fauteuil en chêne sculpté.Vue petits pieds s appuient sur le* chenets, car il fait froi I, bien que I on soit au printemps.Vous lisex et vous rêvez.La lueur «le U lampe éclaire vos cheveux et répand une ombre sur votre joue.Les belles ileum delà clic mi née et de la table se penchent sur vous et vous carresseot— Je vous disaisenconi nençaut que je voulais.avaotde vous revoir, vous écrire l'histoire de mon cœur.Pauvre fou que j'étais ! Est-ce que toute l'histoire du cœur n'est pu dans ces trois mots, répétés mille fois et sous toutes les formes : " Je vous aime I " " Lucy, je doute que je sois éveillé quand je pente moment, j'ai cru do nouveau à l'avenir et au bonheur, que cotte lettre ne précédera mon départ que de vingt-— Voyez, mon amie, ce que c'e«t que l'illusion du quatre heures.Je vais donc vous revoir ! — A bien-ciuur ' — Depuis, j'ai voulu interroger l'autre main, la tôt, mon amie, à domain, puisque voas avez ma lettre première, la vraie, la vôtre, eutin.Eh bien, au lieu de entre los mains et que vous la lisez, chercher comme naguère à se dégager do la mienne, ''AuHANI».elle y est restée heureuse et confiante.Elle est là, "Avril 189 ." près do moi ; je la tieus eu voih écrivant, et il ino semble qu'il s'en échappe de sympathiques effluves qui me pénètrent des pied* à la tête.— Après tout, n'cst-elle |mi» vous-même ' Après avoir lu cette lettre avec une extrême agita-talion, Lucy se lova et alla s'agenouiller sur son prie-.Dieu." ()li ! Seigneur, dit-elle, il m'aime aujourd hui ; \oilii donc quelles ont été.pendant ces trois il m'aime bien Faites ,,u'il continue de maimer quand iees, les constantes compagne* qui m'ont tour à il m'aura revue I " tour accueilli et repoussé, le* fantastique* sibylle* que j ai questionnée* et qui m'ont répondu.Qu'il y ait ou non quelque réalité uu fond de CDS rives enivrant» et pénible* de l'esprit et île* sens, je leur dois, pour tout ce qui vous concerne, une sorte do seconde vue.PeUt-étn aussi est-os l'isolement absolu qui permet do vivre à on point ds la vie .l'une autre VII L i lende u un soir, ainsi qu'il l'avait auuoncé.Ar- .m nid arriva à Oreci.Castle.Il suivit le vieux Dickson, qui l'intr.i I li-ii dim lu silo i du pMnier étage, et 'pli là, le laissa seul eu lui disant : l.K REVEIL " Monsieur, ma maîtresse va venir." Armand attendit.Son cœur battait violemment, ,,[ si- regards se tournaient pleins d'anxiété vers la chambri' de Lucy.Tout à coup la porte de cette rhsinbre s'ouvrit et Lucy, sortant avec impétuosité, courut se jeter dans ses bras.Il la vit à peine, mais il fut enveloppé tout entier d'un flot de tendresse magnétique.Il sentait la jeune femme frissonner et sangloter sur sa, poitrine, et il respirait le parfum de ses cheveux.Bientôt les bras qui l'étreignaient se dénouèrent, et Lucy s'affaiissa car elle se trouvait mal.Armund la porta sur le canapé, s'inclina vers elle et lui prit les deux mains.Mais la rapidité de son action l'avait empêché de se souvenir.En serrant à ; improviste la main de beis de son amie, il éprouva un sentiment d'horreur et de pitié dont il ne fut pus maitre.Cependant Lucy revenait à elle et le regardait toute languissante encore." Mon ami, lui dit-elle, pardonne/ moi ; c'est le bonheur qui me rend faible à ce peint.— Vous allez mieux ?lui demanda Armand.— Oui, mais parlez moi, parlez-moi longtemps car is n'aurais pas la force de vous répondre." Il lui raconta son arrivée en France, son impatience en traversant la mer, son émotion en songeant qne chaque instant lé rapprochait d'elle.Elle l'écoutait en souriant ou l'interrompait par quelque question.— A votre tour, lui dit-il, parlez-moi do vous, de la vie que nous allons mener." Elle l'entretint alors be son existence isolée pendant ces trois années et néanmoins presque heureuse, car elle n'avait point cessé de penser à lui."Maintenant, ajoutât-elle, nous voilà réunis.Je vous ni logé tout près de moi, à dix minutes au plus de < ireen-Castle.Si cela ne vous ennuie pas, vous viendrez me voir tous les jours dans l'après-midi.Nous dinerons et nous passerons la soirée ensemble." Ils se quittèrent vers minuit.Un domestique, que miss Stanby lui avait choisi, conduisit Armand à la petite maison qu'd devait habiter.Il fut doucement surpris en entrant dans une jolie chambre à coucher, tendue de damas vert, ou étaient rassemblés toutes les élégantes bagatelles d'un emeublement de jeune homme.Il trouva sur une table les publications les plus nouvelles et des cigares dans une boite en bois de rose.U femme aimante se révélait dans tous ses détails.Armand était tellement sous le charme de cette enivrante soirée, qu'il lui fut impossible d'analyser ses impressions.Il h'endonnit dans une demi-extase, avec un anient désir d'être au lendemain.Quelques jours plus tard, les deux jeunes gens avaient réglé leur manière de vivre.A trois ou quatre heures de l'après-midi, Armand arrivait à Oreen-Castle.Lucy s'était faite belle pour le recevoir.Elle venait à sa rencontre, le sourire aux lèvres et la joie au front.Ils se promenaient dans le parc ou passaient dans la serre les heures qui les séparaient du dîner.Cette serre était tout embaumée des puissantes odeurs des plantes exotiques, encore trop frileuses pour être upre, il se formula duns une seule phrase son étonne-iiient inquiet de la soirée, ses craintes inul définies, ses presseutements indécis." Ce n'est plus une jeune tille, se dit-il, c'est une femme." Comme s'il n'en avait rien su ! Mais, jusque-là, cette odieuse certitude n'avait été qu'une abstraction de ses navenih et de son désespoir tandis qu'il venait d'au avoir la révélation pour ainsi dire matérielle.Alors une épouvantable jalousie, une jalousie de sen', faite de chair et d'os, s'empara dc lui et le précipita sur la pente fatale de l'analyse et du doute.D'heure en heure, il eux d'affreux soupçons." Il est donc possible, se dit-il d'abord, que cette transformation, apparente et sensible, de la jeune tille en jeune femme, que l'amour seul devrait accomplir, soit le résultat d'une possession brutale ?" Après de nouvelles angoisses, il se dit : " Si cette femme n'avait jamais ressenti qu'une invincible répugnance pour l'homme qui a abusé d'elle, cette transformation ne se serait pas accomplie ; elle n'aurait pas eu ce soir la molle langueur qui l'envahissait tout entière." Il passa la nuit dans des accès de rage folle et riant de lui-même, lorsqu'il comparait ses souffrances d'autrefois à ses souffrances présentes.Il s'était cru jaloux.Quelle dérision ! jamais l'hydre aux dents de flamme ne l'avait de la sorte mordu au cœur.Le mu tin le trouva paie, défait, et prononçant ces mots d'une résignation furouche, plus terrible encore que sa douleur : " Je lui ai promis de l'épouser, je ferai mon devoir." Cependant >l avait tant souffert, et Lucy était si confiante, que, durant plusieurs jonrs, elle ne s'aperçut de rien.Parfois seulement, il étuit songeur et absorbé." Voua êtes triste, Armand, lui disait-elle alors.Qu'avez-vouH f — Je n'ai rien, " répondait-il avec contrainte.Cette demande et cette réponse se renouvelèrent souvent A la fin, miss Stamby crut comprendre qu'Armand regrettait la promesse qu'il lui avait fuite.Elle en devint toute craintive.Hélas! leur bonheur, si radieux pendant quelques heures, s'assombrissait peu à peu, semblable a un lieau ciel d'abord éblouissant de clarté, qui se couvre insensiblement de nuages, que les éclairs silonnent çà et là et qui va bientôt se remplir de.ténèbres et d'orage.Néanmoins, comme la jeune femme ne pouvait deviner les horriblesidéesd Armand, elle ne cessait point d'espérer.Elle comptait sur un second hasard, sur une nouvelle émotion puissante et partagée qui les rendrait l'un à l'autre.L'ai n versai re de la naissance d'Armand arriva.Selon la coutume anglaise, co jour étuit aussi celui de su fête.Lucy profita de l'après-midi qu'ils passaient ensemble pour faire poller chez le jeune homme du belles fleura qu'elle avait choisies elle-même.Puis elle attendit la fin du diner." Mon ami, lui dit-elle, je n'ai pas vu votre appartement depuis que vous l'habitez.Voulez-vous me le montrer ce soir ?" Il lui avait semblé qu'Armand était moins sombre.Elle en prit quelque courage en jouissant d'avance de la surprise qu'elle lui avait ménagée.Il parut étonné en effet do voir ces Heurs disposées avec art dans deux grands vases de Chine qu'il ne connaissait point.N'est-ce pus aujourd'hui votre fêter" dit-elle, en souriant.Elle s'approcha timidement et lui tendit son front.HBNKf mvii:hk ii tut'vm) kfi REVKlh Au premier rang pour y rester ! Il y n plusieurs bonnes choses dans les différents genres de chwigraplies, mais cependant pour la facilité d1'opérai'ion, In perfection de l'alignement, la simplicité de construction, les i/ua-litén de durée, le MEILLEUR de tous est sans contredit Lie "Calligraph" Il n'a pas de supérieur, ni infime d'égal.On enverra un catalogue décrivant le Cnlligmph et les foin nitures qui s'y rattachent sur demande.HARTFORD, CONN., E.-U.WORTON, PHILLIPS 5 CIE, AQKNT8 POUR LA PROVINCE DR ockiikc BT L'EST D'ONTARIO.MONTREAL.'North British «Mercantile' CIE D'ASSURANCE COUTH IE FEU ET SUR LA VIE CAPITAL.$16,000.000 FONDS INVESTIS.63,053,710 FONDS INVB8TI8 EN CANADA.5,200.000 REVEND ANNUEL.12,500,000 Directeur Gérant :-THOMAS DAVIDSON, Ecr.DIRECTEURS ORDINAIRES : W.W, Ogilvio ; A.MaoNider, Ecr., Manque de Montreal ; Henri llurltenu, génuit général Manqua d'Epnrgne de In cité.I ,:i ('oinpoKiile, n mu la plus furie el la plu* pulwante qui existe, offre k se» awiuivH une KiTiiriii' absolue, et en rit» de feu un rvgleuient prompt et libéral.Risques contre le Feu et sur la Vie acceptés aux taux lea plus modérée.BUREAU PRINCIPAL EX CANADA.78 St-Francois-Xavier, Montreal.-m:- GUSTAVE PAUTBUX, nuraoHi uu.ait.**mt wmr Meatreal M les lini-riini' pnr U Compminle diinprlmorti' Ito-«niilnlnr», ot imiIiIIk pur Arl«iKlllmrmiull ¦u Nu.B ru» Rnlllt (lalirlol, Montreal, BURROUGHS k lirilRoriJHS.AVOCATS Chambres 613 et 614 1 laisse de la New York Life, 11 Place d'Armes, Montréal.HH.B.tMl U NllNttn.Chu.8.ItarrauKhK.w Hrrbeit Rnntnifti".ARTHUH CLOBEfISKY AVOCAT." « V.L.I." CkimbrM 311 et 317.J.A.DROUIN AVOCAT.et THEATRE Edifice du Monument National Le Seul Théâtre Français à 10c.4 REPRESENTATIONS Par Jour 2.15, 4.00, 8.00, 915 hrs.AU THEATRE CHANSONNETTES, KOMAN8E8.DANSES.ACKOBATE8.COMÉDIE et OPÉRETTES.AU MUSEE MERCIER sur son LIT de MORT lin Figure de vire, Léon XIII.I NnCVKAUTKS < Il ACflK SXMAINK.Entrée du Muiée - 10c.Entrée du Théâtre • 10a Sièges réservées, 5a est.*r Le Musée sera ouvert lo Dikanchk de 1 heure à 10 heure* du aoir.94 16
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