Les Veillées du Père Bonsens, 1 janvier 1865, No 9
LES VEILLEES DU PÈRE BONSENS VOL.1.DE TOUT UN PEU No.9 Les Veillées du Père.Bunsens so vemlent 'isous jnr livr.tisoii.Los personnes d« la ciiiijpiigna ou de la ville qui d> sirera eut recevoir cette- publi-cation à domicile pourront adresser i\ l'éditeur propriétaire, N.Aubin à Belœil, Comté de Ver clieivs ou au No.34, Hue St.Gabriel Monlr al une somme quelconque en argent ou en estampilles, el il leur sera adrcss* des livraisons jusqu'il ce que le montant ait été épuise: L'envoi équivaudra u un rem.'Foules lettres, questions, sugpes lions, elc.destinées à l'éditeur, devient être adressées comme dessus.La raison les offense : ils se mettent on tête line tout est né pour eux.quadrupèdes et gens.Si quelqu'un desserre les dent**., C'est un sot.J'en conviens: mais que faut-il donc faire/ Parler de loin, ou bien se taire.U hon homme la kontaixk.Cinquième Entretien.Où mamzclle Jacqueline est seule avec Que nochc à qui elle fait part des inquiétudes que lai cause le père Bonsens.—Où Que noche ne parait pas partager aula ni quelle le cou Irait ses soucis et.son chagrin.—On elle a recmtrs enfin à ses cartes pour connaître la conduite que tient son frère à la ville.—Où les carlis disent un p"U la Vérité et se trompent beaucoup Où Con fait connaissance avec un gros personnage qu'on trouvera bien petit — Où Ion parle de chemin de fer.de convoi* qui sortent des lisses et il'a vocals qu sortent des bornes de la décence.—Où ton voit pour la seconde fois monsieur Julien et pour la première fois un fie ses amis qui raconte ses prowsses.—Où ion disserh sur l'incertitude îles choses qu'on ne peu pas arranger a sa guise, et codera el coûtera Jacqueline— Je te.demande, mon eliei Q':eno(die ee que ce Bonsens peut fain depuis deux jours qu'il est parti pour I; ville me laissant ici toute line seule à me moi fondre.Et pourlant il sait com me je suis inquiète quand il est Iflugj teins hors delà maison.Et c'est hier naturel, hein, qu'en dis-tu, Quenoehe.nous qui sommes les deux seuls restante de notre fami'lo; nous qui depuis la mort de nos défunts père et mère.Dieu veuille avoir leurs saintes âmes ; car ce n'est pas pour me vanter, mais je peux dire que j'ai eu un père et une mère qui étaient l'homme correct et la femme propice ; nous qui depuis leur mort n'avons pas quitté la maison paternelle quoique nous aurions bien pu faire comme d'autres et nous jeter dans l'orgueil et bâtir une maison pour faire envie aux voisins.Eh! bien, je vous demande ee que ce Bonsens peut aller faire à la ville et me laisser ainsi toute seule dans une inquiétude mortelle.S'il buvait je dirais qu'il boit, mais il ne boit oas ; s'il fumait je dirais qu'il fume, mais il ne fume pas, le pauvre eher homme.Mais je suis sftre qu'il aura bavardé quelque part et oublié l'heure du raileivdeet perdu son passage.Je vous demande s'il ne pouriait pas parler assez ici.Moi d'abord je suis toujours prête à lui tenir compagnie.C'est \ me faire mourir.Mais sVeupe-t-il de ça l'ingrat.Et pourtant il doit bien savoir que quand l'un de nous deux passera l'autre n'ira pas loin.Et toi aussi Quenoche te voilà connue une vraie estatue.Tu ne dis rien pour me'consoler ; tu n'ouvres pas seulement la bouche; lu ne me dis pas seulement ce que peut faire à Montréal ce pauvre frère qui est peut être mort à l'heure qu'il est, car il n'a pas l'habitude d'être aussi long-tems sans m'avertir.Ah ! si c'était pour mademoiselle Module, lu en trouverais des oaroles; mais ftniîn chacun sou tour.Moi aussi j'ai eu des gens qui se seraient mis dans le feu pour me distraire et m'être agréables.> Quenoche.—Je vous observerai mam'-zelle Jacqueline (pie je ne sais pas plus que vous ce que Monsieur Bonsens fait à la ville.Je pense qu'il aura eu quelque affaire qui l'aura retenu.Je croyais même qu'il était déjà revenu.Du reste 66 vous savez qu'il a beaucoup d'amis qui sont contenu dele voir, qui l'invitent, qui.Jacqueline— Mais ce n'est pas une raison pour me laisser comme çii toute llainbante seule.Mais je veux en avoir le cœur net et je vais bien savoir ce qu'il fait.Mes caries vont m'apprend re ça.Tiens, coupe.Ali ! pas de la main droite, de la main gauche, c'est le cote du cœur.Là î c'est connue ca.Le roi de cœur, c'est mon frère.Il était blond dans sa jeunesse.Ah î si tu l'avais vu quand il etail petit, avec ses cheveux tout bouclés loin-liant sur 1rs épaules, et qu'il jetait des fleurs devant le saint sacrement à la processjoii de la Fête-Dieu.Je ne peux pas croire à présent que c'est le même.Kt moi donc! situ m'avais vue alors, mon pauvre Qiienochéj habillée tout en blanc avec une jolie ceinture couleur de rose et une couronne de fleurs bleues sur la tète et à la main une branche de fougère.Je m'en souviens comme si c'était hier.Il y avait à coté de moi la petite Marie-Jeannette à Grand Louis, derrière moi marchaient la Julienne et la Françoise et la Marguerite et la Res titue; car dans ce teins-là on s'appelait tout bonnement connue des saintes du calendrier, mais aujourd'hui il leur faut des noms d'odeurs et de médecines qu'on ne connaît pas ; elles s'appellent Aman da, Evelina, Malvina, Celina, Mélina.Angelina, Azelina et toutes sortes d autres manières qui ne les rendent pas meilleures, ni plus jolies.Ah quand je pense à mes petites amies, la Margue rite, la Françoise, la Restitue! Mais qu'est-ce que je dis, elles sont toutes mortes! Quenoche—Avouez qu'il y a bien long-tems de ca inain'zeHe Jacqueline.Jacqueline—Pas déjà si long-tems, mais tout ça, vois-tu, me montre que mon tour peut venir bientôt, c'est pourquoi ce Bonsens devrait bien ne pas me causer de ces soucis continuels avec ses absences.Mais voici les cartes arrangées, ah ! qu'est-ce que je vois ?Trois rois ensemble, grande compagnie ; justement comme je pensais, il aura trouvé beaucoup de ces jaseu!^ de politique qui l'auront retenu.Je te demande s'il n'aurait pas pu les voir dans une seule veillée el dans deux jours.Eh ! niais voici encore trois dames, grand bavardage.Quenoche—-Oui, s'il y en a trois, ça doit trotter au galop.Jacqueline—Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept.Le valet de cœur, c'est sa pensée, il est près du dix de trèfle, voyage et de l'as de cœur, c'est la maison ; tiens voici l'as de trèfle, un présent.Je vois ce que c'est, ce cher frère il pense à la maison, à se mettre en voyage avec un présent pour moi.Ah! mais voici encore trois as, grande surprise, avec le neuf de pique, qui est un désap-pôiiïléinéiif.Quenoche.—Peut-être que ce sera vous, Main'zelle Jacqueline, qui aurez le désappointement si Monsieur Bonsens ne vous apporte pas le présent que les caries vous annoncent.Jacqueline—Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept un as de pique la pointe en l'air, mariage.Voyez-vous ça ?est-ce que par hasard ce vieux fou de Bonsens irait pensera ça ?Qui sait?Ces dames de la ville sont si enjôleuses ! Il y a de certaines veuves qui pour avoir sou bien.Oh de ce coup-là je quitte la maison.Il n'y a pas à en douter, as de pique pointe eu liant et neuf de pique, mariage' et désappointement.G's cachot-teux d'hommes.C'est à croire que j'irais me mettre sous une autre femme qui se croirai la maîtresse et qui voudrait tout conduire, quj voudrait mettre cette coin-mode à droite tandis que je l'ai toujours mise à gauche! Non, monsieur mon frère, vous ne me rendrez pas esclave et vous pouvez remmener en ville votre belle veuve; ou moi-même, je.Mais, ne lg voilà-t-il pas ce cher enfant! Bonsens, portant un sac de voyage entre avec plusieurs de ses voisins que nous connaissons déjcii et quelques (iu.tres que nous n'avons pas encore vus.Parmi ces derniers celui qu'on remarque le plus est un homme de taille peu élevée dans un sens, mais de très grande taille dans l'autre, c'est-à-dire que, quoique court il est orné d'un abdomen dont la rotondité est encore exagérée par une veste aux couleurs très-voyantes, qui l'enveloppe mais ne le contient pas entièrement, comme en font foi les boutons presqu'arrachésqui semblent sur le point de renoncer à la (ache fatigante qui leur est imposée.Bonsens donne son sac à sa sœur:—Tiens, ma bonne Jacqueline va serrer cela ; mais tiens voici la clef, tu peux l'ouvrir et tu trouveras un paquet pour toi, j'espère que tu trouveras ces bagatelles de ton goût.Je ne suis pas allé à la ville avant le jour de l'an ; mais / 07 entre nous il n'y a pas de cérémonie.Jacqueline, sautant au cou de sou frère.Ce cher ami, toujours le mena», toujours bon î Hein! Quenoche.Qu'est-ce que je te disais?Tu vois si les cartes mentent! Elles ne se trompent jamais î Quand on pense que j'avais lire ça, Bonsens, que tu devais nfapporter un présent, l'as de trèfle me l'avait dit.Quenodw.—Mais, il me semble mam'-zelle Jacqueline que vous aviez trouvé dans vos cartes aussi le» mariage de monsieur Bonsens qui allait vous aine ner une veuve et puis une grande surprise et un désappointement.Je crois que vous pouviez prédire un présent car il ne revient pas souvent de la ville sans vous apporter quelque chose, mais un mariage.Jacqueline.—Tu diras ci1 que tu von (Iras, les cartes m'ont annoncé un présent et je l'ai ; l'as de pique se rapportail peut être à quelqu'autre, car les caries ne mentent jamais.Je vais dans ma chambre mettre tout ça en ordre.Bonsens.—Entrez donc, monsieur Muscade, vous allez coucher ici, car il es! beaucoup trop tard pour vous rendre r soir chez vous.Muscade.—Ce n'est pas de refus, monsieur Bonsens, mais c'est sans cerrémo-nio J'aime bien l'hospitalité niais il m faut pas qu'on se dérange trop; y a des imites! sans ces chars qui nous ont retardé j'aurrais nu me rendre chez moi, mais depuis quelque tems ou ne sail plus où l'on n'en n'est avec ce chemin d< fer.Ce sont des assidents presque tous les jours.J'ai pris patience jusuifà pie sent, mais y a des imites! Si cela couli nue nous serons d'obligés de reprendr» nos voilures(»t le grand Ironc s'arrangei-ra comme il pourra, y a des imites! y a des imites.Peints.—C'est bien contrariant que d'è tre retenus tous les jours comme on l'a été depuis quelque tems: On partderhev soi avant le jour, on s'en va ait dépôt, on attend six ou huit heures et on ai» prend qu'il n'y aura peut-être pas d« ti'aiu ce jour là.Le lendemain on y retourne et ou îvcoinin nice le m mm jeu.Tous les jours il y a une lisse dérangé \ quelque roue cassée.Dites-nous, inonsi eur Bonsens s'il n'y a pas de remède el si une compagnie peutainssi se moquei du publie après avoir retiré-tant de millions de la Province.Androche.—Oui et c'est pas drôle tou- jours de se faire brusca;ller comme on eit par des gens qui n'ont ce chemin que parce que le pays leur a prêté ses belles iraslresà fonds perdu et sans intérêt.Est-ce qu'il n'y a pas moyen de se faire rendre justice et d'èlre mieux servi pour son argent! Il me seieble (pie ce n'est pas partout! connue ça et j'ai entendu dire que dans les autres pays les compagnies sont forcées de servir "le public à heure fixe et que les gouvernements fontdes règlements pour leur conduite et que Ton peut faire punir les négligences dont les passagers sou If rent.Bonsens.—Dons les autres pays, oui, mais h Canada n'est pas nu pays 'comme un autre.La compagnie du Grand-Tronc est m: itresse et fait tout ce qui lui plaît par la raison que c'est elle en grande partie qui fait le gouvernement.Il n'y a pas un autre pays au monde, je pense, où le principal ministre soit en même tems avocat et conseil d'une compagnie de chemin de fer uni dépend du trésor public comme le fait le notre.En France, en Angleterre, aux Etats Unis, n'importe.où, l'on ne souffrirait pas un pareil scandale.Comment voulez-vous que le public soit protégé quand le principal ofli-•'ier du gouvernement qui devrait voira 'a préparation étala mise à exécution le règlements dans l'intérêt général re-.fîoitpar année de la compagnie un salaire trois fois plus élevé que celui que le »ays lui paie connue ministre?Mais ou as non plus qu'on voie pareille chose lilleurs qu'ici.Mais si le public ne dit don l'on en verra bien.d'autres.Quenoche.—\ou* avez qu'à voir ! Mais tf ça continue la barre des prisonniers, Vera plus respectable que le barreau des ivoc.its.Muscade.— Oui.mais y a des imites.Kt pour moi je connu »nce à en avoir, iss"/ ; un procutyil'i 'xeuéral qui reçoit de la main droite nul'lle louis pour servir 'e puvset de la main gauche trois milllle louis pour servir le Grand Troie*, ça me 2022903? 63 passe et je dis qify ;i des imites; r;,r enfin si le pays a besoin de se défendre contre le Grand Tronc et le Grand Tronc de s'défendre contre le pay S, trois milllle louis pèsent puisqu'un milllle louis et je crains bien que s'il y a quelqu'un Ue négligé ça doit être le pays qui ne dit rien t indisque si on négligeait le Grand Tronc, diable, il n'entendrait pas raison, car le Grand Tronc veille au grain el i veut la valeur de son argent, que dis-je.cent fois la valeur dé son argent.J,'1 rèmir.—Je.trouve, moi, que le procureur est un finaud qui lait bien de pro-liter du bon teins et de mettre du foin dans ses bittes de paille1 p uidaut qu'il peut faire bonne récolté! il faut penser à soi dans ce pauvre inonde, car quand on n'a rien, personne ue nous eu donne.Qu'est-ce que vous lui reprochez à ce pro ciireur ?Ce n'est pas lui qui casse les lis ses et les roues et qui est.cause des accidents, .le vous croyais plus juste (pu?ça.monsieur Binseus ainsi que vous autres.Ihnsens.—Ecoute .lérémie, et tu verras que je suis plus juste «pie tu ne penses d'abord, parceque je veux la justice pour tout le monde, lie procureur général ne fait pas les accidents, mais s'il n'était pas lui-niènie un employé du Grand-Tronc il forcerait cette compagnie à prendre des mesures pour mieux servir le public; il exigerait que le chemin et les machines soient inspectés plus fréquemment, il exposerait la compagnie à des dommages pour les accident* ou les relards causés aux voyageurs, taudis qu'aujourd'hui si un voyageur est lésé par la compagnie et qu'il porte plainte, c'est le procureur général ou son associé qui défend la Com pagnie et empêche le public d'obtenir justice'.Jean-Claude.—Qui je comprends et si le procureur général ne marchait pas droit ie Grand-Tronc lui oterait sa place d'avocat de la compagnie et lui ferait peut-être perdre sou élection et par conséquent sa place de ministre.François.—le comprends alors tout le reste.Un homme qui reçoit des deux mains ne peut guère empêcher ceux qui le soutiennent d'en faire autant et voilà pourquoi j'ai entendu dire qu'un avocat qui représente la couronne reçoit d'une main l'argent qui vient du gouvernement et de l'autre la moitié de ce que paient les voleurs pour se faire défendre, tandis que son associé reçoit d'une main la moitié de l'argent que le gouvernement paie pour faire condamner les voleurs et de l'autre ce que les voleurs donnent pour là 'lier d'échapper à la loi.(Juenoehe.—Vous avez qu'à voir! MaiïcailK—Y a pourtant des imites! Antlroclv.—Ce n'est pas nous autres, paflvres habitants qui penserions à de si satanées rubriques ! Ihnsens,—Pourtant nies amis vous n'avez peut-être pas saisi la plus grande immoralité de ces singulières dispositi-nis, c'est que si par hasard le voleur a les écus el peut payer gros à condition [lié s ni avocat le tire d'affaire, il est facile à l'associé, de l'a vocal, pis du voleur bien entendu, d'arranger les choses pour avoir la plus grosse somme.Le gouvernement paie tant par acte d'accusation, c'est profit clairet net connue que ce soit que tourne le procès et lesd u.\ associés, empochent à coup sur; puis le gouvernement paie tant pour mie condamnati-)ii ; si lé voleur peut payer double il est .nssible aux deux associés de s'assurer à coup sûr aussi ce magot.Je ne dis pas pi'ils le font ; mais il me semble que des jens qui se respecteraient ou qui respecteraient le public ne se mettraient pas dans la position de laisser soupçonner pareille chose.Jè ne connais pas d'autre pays où pareille chose serait soufferte tranquillement.Muscade.—Je disais qu'y a des imites ! Eh bien je crois qu'y en a plus d'imité.G nue» passe.Cependant votre eonni- .•aison du procureur général avec l'avocat qu'il a nommé pour le représenter \ i eainipagne n'est pas borreete.O.i pant supposer seulement qu'il n'est pas indépendant; c'est tout; tandis qu'on est sur qui) l'avocat, eil'qnestion reçoit des deux mains.Vous savez, y a des imites.Mais je dois vous dire que je n'aime pis ça.Pétrus.—Mais, monsieur Muscade, il me semble (pie vous étiez un des plus chauds amis du gouvernement et vous me paraissez le blâmer comme si vous étiez rouge.Muscade.—Ecoutez, y a des imites.Je ne suis ni rouge ni bleu moi, je suis marchand moi, je suis raisonnable moi; je ne me lance pas à tourre de bras dans un parti moi, pour ne jamais m'en sépar-rère.Je le soutiens tant qu'il a de la force et s'il meurt je dis : pèse ses cendres ! Y a des imites voyez-vous.Tenez, j'étais conservateur comme un bouca-neur de jambons, moi, lorsque notre mi- on riistère conservateur tomba pour avoir, une placode capitaine dans la miliceï voulu Taire une m illice perrèmanentë.ou me répondit qu'on allait ouvrir une Je ne le plaignis pas; il avait l'ait des i école militaire et que je pourrais^ aller extravagances ; il avait payé des mille-1 comme les autres et que, quand j'aurais 1" .I.!>.*.»:.AU 'il I .I.-.1*5 .-.a.» rm.i ili^'lM llltlIV MVM_ ions pour les balisse
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.