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Titre :
Les Veillées du Père Bonsens
Éditeur :
  • Montréal :N. Aubin,[ca 1865]-
Contenu spécifique :
No 12
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Les Veillées du Père Bonsens, 1866, Collections de BAnQ.

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CoW fs LES VEILLÉES nu PERE BONSENS VOL 1.DE TOUT UN PEU NO.12 Us I'•!//'•« »/« «»»«».so vendrai 3 mus par ftmison.Los personnes .|o la campagho nu '' • ''>J",.,JSSSfalwl l'"'0'"1 ••,•M•• publication A domicile pnurronl adresser à iWleur-pri.pnota.ro, N.ALBIN, Itti- Si.Cabriel.Montréal, une somme l(lle|,.,:„,„.„ ,,«,.,„ 0„' Cll estampilles.el il leur sera adre.-s- dos livraisons jusqu'a-ce .pie !e inoalnntsoit ômiiso L'envoi .•Miiivaudra u un iv,-u l.,iii.-s lotiros.,ue»tions.suggestions, etc: destinées Créditeur, devront olre adressées comme dessus.Poûrles Biais-Unis, 5 cents ea^irenbfir/is.Lu raison' les offense : ils ,«o mettent en té!o •• Que tout eut né pour eux.quadrupèdes et sons.-¦i quelqu'un desserre les dents.( est un sot.l'en couvions : nuiisquo faut-il doue faire ?Parler de loin, ou bien se taire.Lf bonhomme LaFostaink NOTE Dl'.I.EDITEUB.Des occupations multipliées et une maladie grave et longue, m'ont forcé l'an dernier d'interrompre, bien à regret, la publication de ces Veillées que le public avait pourtant accueillies avec une faveur inespérée.Depuis ce temps ayant retrouvé la santé .-t quelques loisirs, puis un autre ordre de choses étant venu fournir à mes loquaces voisins des sujets nouveaux de conversation, j'ai cru le moment favorable pour reprendre le récit de cessimples entretiens où de bons campagnards expriment, dans leur langage naïf, leurs opinions ou leursdoutes sur les affaires publiques et sur leurs travaux personnels.Cette formé, si peu prétentieuse dé polémique, et qui doit paraître par trop rustique à beaucoup de gens, a pourtant quelques attraits pour les lecteurs qui aiment à trouver la vérité sans néanmoins se casser la tête à cette recherche fatigante, de préférence au simple triomphe de l'esprit de parti et qui peuvent rire parfois avec des rieurs qui ne sont pas sans cesse du môme coté.Elle a, dis-je, quelques attraits qu'on ne trouve pas toujours dan/les grands journaux qui ne peuvent ou ne veulent souvent, mordicus, regarder les choses qu'au point do vue qui flatte leurs amis ou leurs maîtres.lie genre adopté dans cette publication met en scène des gens de tous les partis qui y débitent les raisons sur lesquelles s'appuient leurs sympathies, leurs opi nions ou leurs actes.En cela du moins les Veillées forment un contraste assez frappant avec quelques uns des grands j o u ri îa u x qu i n on-se u lem on t n e mon tren t qu'un côté des questions mais qui encore I s'efforcent d'agir comme s'il n'y en avait 1 pas d'autre.Mes interlocuteurs continueront, je l'espère, à présenter comme par le passé leurs vues, quelque contraires qu'elles soient entr'elfes, avec ce respect réciproque oui n'exclut pas la franchise mais qui ferme la porte aux personnalités offensantes.Je crois pouvoir dire d'avance du reste, que, tout en tenant compte du surcroît d'irritation que l'époque singulière d'un changement subit d'existence nationale peut faire naître parmi eux, au moment surtout où l'opinion individuelle doit prendre une forme décisive et compromettante, alors qu'il se faut 90 prononcer entre plusieurs candidats, l'esprit toujours conciliant et doux du Père Bonsens saura comme il l'a fait déjà, maintenir dans des bornes modérées ceux de ses voisins que la chaleur de la discussion pourrait entraîner trop loin.Un grand homme d'une autre époque, qui, bien que n'appartenant pas à la nationalité franco-canadienne, avait pu l'apprécier par une longue fréqucination, le longtenis regretté feu Andrew Smart disait U y a de cela quelque quarante ans, hélas ! que le peuple canadien était un peuple gentilhomme.Le père Bonsens cl Insieurs de ses voisins sont de ce tëhïs-là.Septième Entretien.Où l'on renouvelle connaissant" avé'è celle singulière Jacqueline et avec la plupart îles amis île monsieur Bonsens :—Où- Que-¦vile recommence ses naïvetés:—Où l'on ni mure M.Languille qui e.rpUqw comment iii sa qualité il'arocal ii.entendla.politique; —Ou le l'ère Bonsens décrit la fête de la confédération où il a vu des cjtçses d> ni les organisateurs ne se doutaient pits ;—Où un grand ministre rentre M sel -.>•.•.• .•/«.'•'•.•/• IjHcuoehe cl cent en montrer à .««.1 curé;— Où le l'ire Bonsens apprem! à m amis ce que.c'est que l'ordre du Bain :—Oà il a vue terrible discussion arec le ministre sur le passé, sur le présent et sur Favnir:—Où l'on trouve Une curieuse lettre de Sa 'Majesté la reine, à unliien-aimé sujet.Oiï se souvient peu i être d
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