Les Veillées du Père Bonsens, 1 janvier 1873, No 4
LES VEILLEES .j .j u ¦ ton i ¦ DU •• • ¦ PERE BONSENS m 'j .Seconde Série.JOURNAL HEBDOMADAIRE.No.4.[ ./.-.x ii ii uj.i •• nos «a iua \yi | m\ m ii po w oui: ANNONCES.Xes Veillées du Pire Bonsens se vendent 3 cenfti par livraison.Les personnes de la .campagne'ou de la ville qui désireraient reoevoir cette publication à domicile pourront adresser ù l'éditeur propriétaire, N'.'Aùéw tiroir No.36, bureau de poste, ou au No.8T rue 8t.Jacques, Montréal, une .somme quelconque e.t il leur sera adressé des livraisons Jusqu'à oc que le montant ait été épuise.L'envoi équivaudra à un iecu.A la ville, le journal est à vendre dans tous les dépôts et par les porteurs de journaux.Vente en gros au No.87, rue St.Jacques.On su charge à ce bureau de tout ce qui a rapport à la demande de brevets pour le Canada et les Etats-Unis.On prépare les spécifications; dessins, modèles, etc., et négocie la vente (t'inventions ici ou à l'étranger.S'adresser par lettre ou personnellement à N.Aubin, 409 rue Craig.deuxiêmeTntretien.Octobre 1873.: (Suite et fin).Oit Von fait connaissance avec un nouveau venu qui n'a rien oublié, mais qui apprend tous les jours quelque choses Puis-sance de Vimagination !~ll raconte une vieille histoire à faire rougir.et dont la mère bien pensante ne permettra pas la lecture à son fils.—Dépêche inattendue et merveilleuse.—Où la conversation tombe encore sur, Vaffaire du Pacifique, ce qui fournit à Monsieur Languille l'occasion d'exposer ses nouveaux principes politiques et de parlementer pour arriver au parlement—Où mamzelle Jacqueline s'entretient de choses et d'autres, ce qui n'est pas nouveau.—Où le docteur Boudin explique à Quenoche qui n'y comprend goutte, le droit du Comte de Chambord au trône de France.—Débat entre nos deux amis.—Le docteur confond enfin Quenoche d'un seul mot.t 1 Boudin.—Cet impertinent d'Hunting-ton ! vouloir aini,} mettro au jour ses accu- sations perverses quand le président même des communes lui défendait do le faire ! Bonsens.—La chambre pourtant eu décida autrement et monsieur Huntington allait reprendre sa lecture lorsque le premier ministre, Sire John MacDonald, se leva et rétracta de la manière la plus , humiliante les injures dont il l'avait accablé quelques jours auparavant ; il déclara qu'il le savait homme de trop d'honneur pour avpir porté une accusation aussi grave contre le gouvernement sans avoir possédé ou cru posséder une apparence de preuve, mais que l'enquête prouverait à la satisfaction de tous qu'il s'était trompé ou qu/on l'avait trompé.Quenoche.—Oh ! le vieux serpent I II voulait gagner du temps.Je voie 9a d'ici.Bonsens.—Tu l'as dit : Quelqu'un des partisans trop zélé;* des ministres, le député de Caribou, doué d'une tête aussi peu remplie que celle du gentil animal dont le nom désigne le comté qu'il représente, voulut faire preuve de dévouement en attaquant l'honorable Huntington de la manière la plus violente au sujet d'une proposition judicieuse et dont on peut voir aujourd'hui l'a-propos : celle de faire siéger la chambre tandis que le comité nommé par elle ferait son enquête afin que toute difficulté do forme lui fût référée tie suite.Ceci donna au député de Shefford l'occasion de se défendre avec une.éloquence et une ferveur dont le premier ministre et son admirateur de Caribou doiveut se souvenir encore.Il voulut alors reprendre la lecture des documents qu'il avait en mains ; mais le premier ministre l'interrompit de nouveau et, tant par d'humiliantes sollicitations qu'en insinuant qu'il; en appellerait à son obéissante majorité, la lecture fut suspendue et il fut décidé qu'on attendrait l'enquête.Vous savez, mes amis, quejo n'ai pan pour habitude de mo prononcer WW m affaire en litige sans entendre les 20 deux parties.Eh ! bien, vous l'avoucrai-jc?les efforts du premier ministre, de sa créature le président de la chambre et de ceux qui se sont montrés si prêts à l'appuyer aveuglément de leurs votes dociles, m'ont convaincu tout d'abord que le ministre était coupable ; qu'il avait touché à l'or du chevalier-spéculateur et que la majorité qu'il tenait à ses pieds lui devait sa position.Cette conviction s'empara malgré moi do mon âme car ce n'est pas ainsi que les innocents agissent.Jean Claude.—Il me semble que ce que vous venez de dire a ben du bon sens.Il me semble que je n'aurais pas agi comme
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.