L'Echo du Cabinet de lecture paroissial de Montréal., 1 janvier 1872, Impartialité des libre-penseurs
]in:uirlialii(‘ de» Ijibrca-Peiisnirs, Tous prêtrophobes au Siècle, depuis le rédacteur en chef jusqu’au gar:itjr 11 chose et pour concilier le respect de votre m>t d’ordre avec la viriiié ?Uieu n’est plus facile, me répondit-il.Après une peinture dramatique et pittoresque de l’incendie, j’ajouterais : “ Douze prêtres tpii se trouvaient là, nuis ne savons ni pourquoi, ni coin mut,—ces geni-l'i se fourrent partout—ont péri sous les décombres.Cela fait toujours douze de * .P’ moins 1 Ceci n’est pas de la légenle, c’est de l’histoire.Faut-il encore un souvenir à l’appui ( Quand le Casino de Fécamp fut incendié, la gazette de l'endroit lit de ce sinistre une relation très-complète, (pie les journaux de Paris reproduisirent dans tous ses détails.Un y mentionnait eu termes fort élogieux un jeune prêtre, dont la bravoure et le zèle avaient lait l’admiritiou de tous.M.de Vil.einessaut, qui déjeunait au café Riche avec un ami, lisait, entre la poire et le fromage, cette narration émouvante.-( ia',eons, dit-il tout à coup eu jetant lejmrnal, que le Su''‘le aura coupé l’incident du prêtre.—Allons donc, ce serait trop hete.- Tenez-vous une bouteille de champagne ?—Je tiens.— Garçon, le Si< cl?Un apporta le Siècle.M de Villememut avait giijié son piri.l’eu Léonor ill.iviu) avait reproluit en euti.T le fait-livers du journil de Fécamp: il n’avait coupé que l'incident di prêtre.,.p».»r être agréable à ses abonnés.Un peut vérifier le fait dans la collection du Siècle.(Fijaro.)
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