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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 1, no 7
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1895, Collections de BAnQ.

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P-26 e Passe-Temps LITTE R/À.TTJRBj j Musique «Théâtre=Mode=Sport abonnement Un an.$1.50 Six moi».0.75 Payable d'avance.MONTREAL, l M AI 1805 vot.I.—No 7.il: m-memo, 5 cents.ni • I bureau No 26 Sainte-Elisabeth Boite 2169 MONTREAL. LI5 PASSE-TEMPS REVUE BI-MENSUELLE Parait la 1er et la 3me samedi de chaque mis.abonnement: I an.$1.50 I s moi*.75 et* iTaniptr iCaivmie.Tout-* communication* daflusU * ire «ilrc**èe* I.k i-ashh-tiîmps.«saie.HII-abcih.r ¦ :•< p .• , jiôo.Muntiént.A NOS ABONNES .Vu h* rappellerons n m'dernière foi* à nos abonni* qur l'abonnemnnt au P.vssk Ti:m l\s est papa/le d'amure.L'administration a résolu de raiiei île ses li*le* ton* le* nom* de eeuj- i/ui ne non* auront pu* fait tenir, d'ici an 15 courant, le moulant d'au moins si.r moi* d'abonnement.LA QUINZAINE Rien «le bien saillant ne s'est produit durant la quinzaine qui vient de s'écouler.Les événements de la politique internationale n'ont pas changé de face, et tout semble plongé dans un salutaire assoupis-sement.Dans ces circonstances, le mieux est de regarder ( In/ nous et d'observer les laits qui se soul déroulés afin «l'y trouver, si possible, un enseignement.Les deux faits les plus importants de la quinzaine sont l'incident Sylva Clapin et l'incendie de la ni 1-n 11 facture île tabac de Macdouald.Nous allons donc nous arrêter à ces deux événements.x M.Sylva Clapin esl un eanadien-fmiiçais, établi libraire à Roston.Ce n'est celles pas le premier venu : c'est un écrivain de quelque valeur qui a le grave défaut de se croire du génie, n'ayant que du mérite, ce qui est déjà uu beau lot.Dans les premier» jouis d'avril, il écrivit aux principaux journaux de Montréal, annonçant que Paul Rourget, le romancier français bien connu, s'était déterminé à publier un opuscule sur le Canada.M.Sylva Clapin priait les journaux d'annoncer eel événement littéraire et se donnait comme l'éditeur «lu livre.Il avait joint il sa lettre quelques pages de l'ouvrage à titre de.specimen.Les journaux, naturellement publièrent l'annonce et y ajoutèrent quelques lignes pour saluer le livre.Trois seinaines après, environ, ils reçurent un exemplaire de Sensation* de Nouvelle-France de Paul Rourget.Le livre fut lu dans les salles de rédaction, et la surprise ne fut pus mince lorsque l'on constata que Paul Rourget ne livrait pas aux lecteurs des Sensations de voyage, c'est-à-ilira des impressions vives qui peuvent être erronées kiiiis compromettre le jugement de l'auteur, mais bien nue critique 1res acerbe «le nos institutions.Le ton général du livre indique un certain mépris pour la race canadienne-française, alors que la race anglo-saxonne ne reçoit que des louanges pour sa vitalité, son esprll d'entreprises, son instruction et même pour son arrogance.Plusieurs journaux ont reproduit ces pages sans commentaires, laissant aux lecteurs le soin d'apprécier à leur tour l'écrivain ijui, passant comme un météore à travers la Province, avait assez d'outrecuidance pour se permettre de juger en dernier ressort deux peuples mêlés, ayant des caractères et des aptitudes dissemblables et tout à fait inconnus de l'analyste.Le sentiment général était que Paul Rourget s'était laissé dicter sa philippique et un sentiment peu flatteur lui répondait il sa brutalité grossière.Or, le livre n'est pas de Paul lîourget.Un effronté contrefacteur lui a prêté ses colères et ses rancunes, faisant ainsi planer sur un écrivain loyal l'accusation de déloyauté.M.Sylva Clapin, qui se prétend l'auteur de ce petit livre venimeux, a fait annoncer la chose dans VOpi-nion Publique de Worcester et s'en attribue la paternité.A cette déclaration, La Presse a télégraphié eu France, à M.Paul Iiouigct, afin d'être fixé sur ce point.L'auteur de Mensonges a catégoriquement répondu qu'il était tout à fait étranger il celle publication et qu'il l'ignorait absolument.Cet incidentiiiqualiliuble, ou plu-têt trop qualiiiabie, est généralement jugé ici comme, il convient, c'est-à-dire sévèrement.M.Sylva Clapin a fait la acte de mauvais canadien-français.Il avait le droit de critiquer nos institutions, d'établir des comparaisons, de nous décréter d'infériorité même, s'il en pouvait fournir la preuve, mais il n'avait lias le droit, honnêtement parlant, «l'at-.1 ri huer ses jugements a un étranger célèbre, dans le but trop visible de vendre Sa I riste prose.Judas, par cupidité, a vendu son Dieu, mais le prix de sa trahison ne lui il guère été profitable.x Quant à l'incendie de la manu-l'aettii-e de (abac de Macdouald, les conséquences et les responsabilités de ce sinistre ne sont pas encore connues.A l'heure oit j'écris ces lignes, deux victimes, deux malheureuses jeunes lilli's sont dans la tombe, et plusieurs nul res sont au seuil du tombeau.Comment cet incendie a-t-il éclaté si soudainement T On l'ignore encore, mais toute idée de malveillance semble devoir ôtro écartée.11 y a là un de ces malheurs comme on en voit trop souvent, hélas ! avec cette différence pourtant quo les moyens de sauvetage, qui sont en quelque sorte des moyens préventifs, n'existaient pas.C'est là un motif d'indignation.Quoi ! voilà une manufacture où l'on manipule des matières combustibles, oil il y a une agglomération constante de 1200 êtres humains, composés de jeunes filles en majorité, c'est-à-dire de créatures qui s'affoleul facilement, qui n'ont ni la force musculaire ni l'habitude pour lutter contre les fléaux inattendus, et l'un ne prend aucune précaution pour leur permet In-d'évacuer facilement et librement LE PASSE-TEMPS lï'.l la manufacture en cas d'incendie ou même de panique 1 C'est alisolumoiit inouï,et si quel-(lue chose est étonnant duns cette catastrophe, c'est qu'il n'y ait pas deux cents familles de pauvns et braves gens dans le deuil et dans les Inrnics.Nun seulement il n'y avail pas d'échelles de sauvetage ; non seu-lemeiil il n'y avait pas d'issuessuf fisantes pour livrer passage à ce pauvre troupeau alïolé, mais la plupart des fenêtres étaient solide ment grillées afin, parait-il.d'eni-pècher un ouvrier ou une ouvrière de soustraire au fisc ou au patron, je ne sais au juste, uu peu de ta bac.Je ne voudrais pas.pareequo ce ne serait nullement ma pensée, que l'on puisse voir dans ces ligues un blâme direct adressé à M.Macdo-nnld ; mais il n'est pas seul reprehensible dans celle occurence.Il l'est peut-être moins que tous ceux à qui l'on peut demander compte de cet effroyable accident.Mais il est certain qu'il en portera la responsabilité, civilement «lu moins, cumule il esl désirable de rocher-cher et .do sévir celui ou ceux dont l'incurie ou la coupable complaisance oui aggravé un malheur déjà terrible puisqu'il jolie sur le pavé tant de travailleurs intéressants.x- Et puisqu'il est Iran de tirer des conclusions morales de' tous les événements, tirons-en de cas deux derniers.Pour le premier, .lisons .pie M.Sylva ('lapin a agi eu mauvais citoyen, puisqu'il a terni, ou voulu teruir, ce qui est tout un, la réputation do ses compatriotes dans un but mercantile.Et devant la reprobation dont il est l'objet, prenons pour principe, non de nous encenser et de nous admirer mulMelle-ment, mais de faire buis nos efforts pour faire disputai!*.- hm petites laches qui souillent-notre blason.Nous savons où elles sont et comment les enlever.- Que ex» soit un but pour nous, cela est parfait ; mais nous n'avons pas besoin pour cela île proclamer nos défauts en cachant, nos qualités.Lj\ mauvaise action de M.Sylva Clapin peut nous servir de leçon utile.Pour ce qui concerne le second événement, nous devons trouver dans son enseignement le besoin d'être constamment attentifs, de ue pas braver le danger, mais de nous tenir en garde contre lui.Les grèves sont toujours désas lieuses pour tont le monde, mais celle qui serait faite par les ouvriers d'un établissement ne présentant pas des sécurités suffisantes pour la conservation de la vie des travailleurs, serait une grève légitime, utile, nécessaire, et n'aurait, du reste, pas de durée.Que les ouvriers placés dans des conditions menaçantes pour leur vie réclament l'établissement immédiat d'appareils de sauvetage et de moyens pratiques el rapides d'éva (¦nation on qu'ils se mettent en grève Tout le inonde applaudira à leur sagesse.Sii.vio.Mlle LEONTINE RAYMONOE Nous croyons faire, plaisir à tous nos lecteurs et au public amateur du théâtre français en particulier, en consacrant quelques lignes biographiques à Mlle Léonlinc Ray-monde, dont nous reproduisons le portrait ci-contre.Chacun sait combien Mlle Ray -monde, modeste et humble parmi toutes ses compagnes, a travaillé et peiné depuis la fondation du théâtre tie la rue Ste-Catherine et avec quelle persévérance elle a lutté pour s'acquérir le premier rang dans la carrière si pénible de choriste.Oui le métier de choriste n'est pivs du tout drôle parfois ! Toujours sur la brèche, il faut chanter aux répétitions, chanter sur la scène, chanter chez, soi, toujours chanter, la nuit, le jour il moins «le no s'exposer aux rebuffades d'un régisseur maussade q.ui a toujours son livret d'amendes en poche el qui n'a que discipline et consigne en tète.Mais passons.Mlle, Léontine Haymonde, qui compte tout juste vingt-cinq printemps, est net; à Bruxelles, et comme nombre de ses compatriotes établis â Montréal, elle parle le français avec toute la rondeur méridionale d'une bordelaise.Mlle Kuyinontlc a souvent chanté â I'Alcazar, à Bruxelles avec, notre sympathique artiste, M.Milo.Elle possède une voix déliée et agréable il entendre.A \ : 1111 de se remlre à Paris, où M.Sallard l'engagea pour Montréal, Mlle lîayuiouilc pa.'.sa par Athèue-s où elle s'acquit autant de popularité par ses talents que par sa grâce séductrice.N'oublions pas ce détail, Mlle Itaymoude esl une jolie brune aux yeux vifs el pé-tillants d'esprit sinon de malice.[ci, à Montréal, Mlle Itaymoudc, a fait ses débuts comme comédienne et obtenu à maintes reprises de lianes succès, surtout l'an dernier, pendant le règne de la comédie au Théâtre français.Presque toujours.Mlle Haymonde u chanté les coryphées sur notre scène el elle n été el leste encore la ligure la plus at travaille cl surtout la plus sympathiqueparmi les Choristes, ses compagnes.NOS SPECTACLES La saison d'Opéra français vient de se terminer, et d'ici quelques jours, la troupe d'artistes qui nous a fait passer de si agréables soirées, partira pour les rives ensoleillées et Hernies de la belle France.La lin-saison pas plus que la saison régulière n'ont été un succès financier.Chaque administration a eu ses déboires et ses heures brillantes.Mais, somme toute, le déficit que les actionnaires devront combler n'est pas si considérable.Les recel les totales de la première saison (direction Hardy) atteignent .du on, le chiffre fabuleux de $40,000 ou $45,000, soit un déficit, sur les déboursés d'environ $4,000.La première saison d'Opéra français â Montréal (direction Sallard ) a laissé le gousset des actionnaires vide.Sur $10,000 d'actions, il y a eu plus de $9,000 de pertes.Comme ou le voit, il y a eu amélioration visible cette année, et sut-la qualité du spectacle et sur l'état des recettes.n est impossible de juger par comparaison du résultat obtenu par la dernière direction.Ça n'a été qu'un ballon d'essai, et les quelques opéras, montés â la hâte, n'ont été donnés que pour connaître le go fit du publie.Nous n'avons doue ici qu'à voir si le but proposé a été atteint.Oui, .Inns nue certaine mesure, car les quelques fidèles qui ont pu secouer l'apathie d'un grand nombre d'habitués du théâtre, qui pour plusieurs raisons restaientehez eux, en ont fait de fervents et enthousiastes adeptes de l'entreprise , LE PASSE-TEMPS si bien qu'ils sont maintenant les premiers en tète «les listes d'alsin-nements qui se couvrent rapidement de signatures.Car la chose est décidée, nous aurons du grand opéra et de l'opéra comique l'hiver prochain.Le théâtre de la rue Ste Catherine, tant au point de vue de l'uecoustique que de l'élégance, va être transformé.Les nouveaux plans ont été dressés et approuvés.Il ne manque maintenant qu'un peu plus de bon vouloir de la part des amateurs et l'entreprise si bien commencée grandira et prospérera de jour en jour.ft Mlle Lillian Hussell a fait sa rentrée, lundi, à PAbbey's Theatre, à New-York, dans une grande reprise de la Pèrichole d'Offenbach.L'engagement est limité à deux semaines.Mlle Hussell obtient un immense succès dans cette pièce.Coquelin a été mal reçu par les habitants de Nimei ces jours derniers.Le grand comédien a, paraît-il, manifesté une fois son dédain pour les courses de taureaux, que les Nimois ont en vénération.De là leur auimosité.Madame Réjnue a donné avec grand succès nue série de représentations à la Nouvelle Orléans, la semaine dernière.Les lecteurs du Passe-Temps, dans le prochain numéro, liront une biographie sur cette charmante artiste ainsi que nombre de détails inédits qui les intéresseront.ft Comme toujours, les représentations que l'on donne au Royal sont des plus attrayautes.Cette semaine, l'on joue Down in Dixie, line pièce dont l'action se déroule sur une des grandes plantations de coton dans le sud des Etats-Unis.Les chants monotones, les danses grotesques et les mœurs fantasques et primitives des nègres sont très bien reproduite.La scène démontrant le fonctionnement d'une monstrueuse presse à coton, est d'un réalisme frappant, et à elle seule mérite d'être vue.La semaine prochaine, il y aura changement de programme et l'on donnera une pièce drolatique intitulée Tony Parrel'.Qu'on se le dise».A Au Queen's, c'est désespérant.Faute de fonds, il a été impossible de faire venir la troupe do grand opéra anglais de Chas.Pratt, et les amateurs ont été privés d'entendre Mme Tavary, la célèbre cantatrice rnsse.La troupe est eu ce moment à New-York.PI us de deux mille personnes ont, été entendre Ysaye, le grand virtuose belge, au Monument National.L'éclat de cette représentation restera mémorable et le nom d'Y'-saye vivra longtemps dans la mémoire de l'auditoire enthousiasmé.ft la scène paeibienne A l'Oi'éra, le spectacle varie les lundi, mercredi, vendredi et samedi de chaque semaine, avec Othello, Rigoletto, la Korrigane, la Montagne Noire.ft A 1'Opéra Comique, le départ de Mine Bréjeau Gravière pour Monte-Carlo, où elle donne en ce moment une série de représentations, a interrompu celles de Ninon de Lenclo».A la reprise de Lalla-Roukh, les applaudissements n'ont pas été ménagés à Mlle Villefroy qui a chanté à ravir le principal rôle.Celle de Zampa à également valu des compliments à Mlle Nina Pack, qui a rendu avec une jolie voix et beaucoup de style le rôle de Camille.ft Sur la demande de la municipalité du Havre et à l'occasion du voyage de M.Félix Faure, la troupe de POdéon a obtenu l'autorisation de se déplacer et d'aller jouer, au Ci and Théâtre de cette ville, le superbe draine de François Coppée.l'ourla Couronne, au grand complet, avec figuration, costumes et accessoires.ft Les Variédcébatteindront la centième avec Cbilpéric, l'amusante opérette'd'Hervé, grâce à uue somptueuse mise en seène, à de superbes décors et à 400 costumes, sans compter une représentation endiablée par des artistes tels que Baron, Brasseur, Lassouche, Mmes Ugalde, Lender et Théry.A la Comédie Parisienne, continuation du succès de Salomé, avec Loïe Fuller, et de Mlle Ere.Les dimanches et jeudis en matinée, on donne Le Petit Lord.A PAmbigu, la pièce si dramatique de M.Léon Hennique, Deux l'aine», est maintenant précédée des GaUé* de VEteadron, cet homérique éclat de rire de MM.Courte-Une et Norès.On répète un nouveau drame en 5 actes, qui a pour titre : La Famille Martial.ft Au Nouvf.ait-Thea.tbe,.les intéressantes représentations du Dragon Vtfi.avec la troupe chinoise, n'ont subi aucune interruption par suite de l'incendie qui a causé d'assez grands dégâts au Casino du côté de la rue de Cliehy, dégâts en partie déjà réparés.Les vastes et nombreux dégagements sur la rue Blanche sont restés intacts et le Casino va faire très prochainement une brillante réouverture.Disons à ce propos que, dans le Dragon vert, on voit de véritables Chinois revêtus d'étoffes splendi-des et authentiques, dont les gestes Bont assez expressifs pour faire comprendre leur langage.Les divers interprètes de race blanche du Dragon verl jouent et chantent avec entrain, au milieu des aventures étranges que leur vaut leur ignorance des coutumes chinoises.Pai.a is- Roy ai.—La reprise de Uiveillon a été très goûtée, grâce à la vivacité du dialogue et à la drôlerie des caractères.Oaillardin est un bourgeois de province qui se fait passer pour un duc et, pendant un réveillon, fait la connaissance de Tourillon, qui est directeur de prison.Lorsque, condamné pour une peccadille, le premier vient, plus tard, se «oust i-tuer prisonnier, l'autre refuse de le recevoir, en lui disaut : " Vous n'êtes pas Oaillardin, car je vous ai rencontré an réveillon, mon cher duc." MM.Calvin, Millier, Mmes Chei-ret et Kerwich sont d'excellents comiques et l'on a beaucoup ri.Tous les soirs, à POlympia, le célèbre calculateur Jacques Inaudi, qui trouve moyen de résoudre à la minute les extractions de racines et les problèmes les plus compliqués, fait courir tout Paris.LE SPORT Décidément, notre siècle est celui du sport et les coutumes anglaises s'implantent de plus en plus dans tous les pays.Même en France, où tout n'est, le plus souvent qu'engouement et vogue éphémère, l'élan qui porte la LE PASSE-TEMPS 101 nouvelle génération vers les exer cices physiqnes est tel qu'il est permis de croire que la vie sportive est entrée dans les mœurs du peuple pour le bien-être et le bonheur de tous." Soyez forts et vous serez bons," a dit Jean Aieard, le poète.C'est la force et la conscience de cette force qui font, en effet, les Cœurs généreux.Il n'est pas plus bel éloge à faire des sports ainsi compris.Je n'admire pas tout ce que font les Anglo-saxons.Cependant, tout en trouvant a redire contre les exagérations qui se sont glissées dans les sports anglais, je suis convaincu que les exercices physiques tels qu'ils sont généralement pratiqués en ce pays ont fait un grand bien i.la race en développant ses forces, en la rendant vigoureuse et pleine d'énergie.Dans tous les collèges américains, le sport est tenu eu hante estime, tandis que dans nos maisons d'éducation, à quelques exceptions près, l'entrainement physique est pour ainsi dire inconnu.Aussi combien d'élèves malingres, petits, mal développés, maladifs, ne sortent-ils pas des collèges canadiens chaque année, parce-que le sport n'est pas sur le programme des études.Ce manque de force corporelle est sbiivent la cause que des jeunes gens assez bien doués intellectuellement ne réussissent pas dans le monde, où l'apparence physique est si prisée, si nécessaire même pour atteindre le succès.C'est un grand avantage de pouvoirpayerdemine ; c'est un passe-port que l'on porte toujours avec soi et qui fait recevoir bon accueil partout.On admire souvent beaucoup plus la forme que le fond.' Alors pourquoi tant négliger d'améliorer cette enveloppe charnelle qui doit nous accompagner jusqu'au tombeau 1 Evitons les abus.C'est parfait.Mais ne soyons pas assez apathiques, disons le mot, assez peu pratiques pour négliger complètement ,de rendre notre corps sain, robuste, souple, viril et capable de rendre le plus de services possibles à notre " pensée qui doit toujours demeurer sa directrice." Plus le corps est faible, plus il commande ; plus il est fort, phis il obéit," a dit un philosophe français." Toutes les passions sensuelles logent dans les corps efféminés." © C'est décidé encore une fois.Sla-"vtn, non satisfait -de la décision de l'arbitre dans son dernier assaut de boxe avec Crstcllo'au Monument M Inane*!!;-',.•• .National, a d'abord lancé conjointement avec, son frère un défi à Billy Woods, l'arbitre en question.Par crainte ou par prudence, Woods a refusé.Maintenant, Sla-vin s'est procuré l'enjeu nécessaire pour tenter la chance et essayer de battre Costello.La rencontre a été décidée.L'assaut sera en dix reprises, et si l'un des combattants l'exige, le combat sent prolongé de cinq reprises.L'enjeu est de $250.Le gagnant recevra en outre 75 Ojt) du montant des recettes et le vaincu 25 0/0.La rencontre aura lieu le 10 mai et tout probablement au Monument National.© Deux jeûnas boxeurs, Brownrigg et Verdon, se sont mesurés dans un assaut en six reprises dernièrement, dans un local situé dans un ties faubourgs de la partie est.La lutte de part et d'autre a été très mouvementée, et Brownrigg a eu les honneurs de la victoire.Verdon, naturellement, a trouvé cela injuste.© L'ouverture du parc Lépine est fixée au 4, 5 et G juin.Les courses inscrites au programme pour celle occasion promettent d'être fort attrayantes.© M.H.Bélanger, électricien, lance un défi à tous les joueurs de quilles qui voudront se mesurer avec lui.11 fixe le nombre tic quilles à lancer à dix.M.Bélanger attend les amateurs à l'hôtel Marcotte, au SauIt au Ré-collet.e Le club " Le National " semble se mettre en évidence, cette année, et fera tout au monde pour atteindre l'apogée de sa gloire.Le programme de la saison est tout arrangé.© Les régates annuelles de Vair dreuil auront lieu samedi, le 20 juillet prochain.© Le jeune Cornelius Vanderbilt marche sur les traces de son illustre grand-père, le commodore.Il vient de dresser les plans d'un yacht de fdrute nouvelle et originale.© MM.Roy et Joseph, deux sports bien connus dans le monde commercial, parlent de se mesurer dans une course pédestre de H0 milles.Les deux amateurs s'eutrainent méthodiquement.M.Joseph est le fnvori de la ma .jorité, mais les gens sages voient dans M.Roy uu adversaire redoutable.© Il y a eu ces jours derniers, dans un restaurant bien achalandé du carré Chaboillez, une partie de tir au poignet entre M.S.I*.Hébert, artiste-photographe, delà rue Notre-Dame, et M.A.Hitdon.manufacturier de la rue St-Paul.Les partisans de l'un et de l'autre concurrent étaient nombreux.Il devait y avoir six reprises.Il n'a fallu que 19 secondes il M.Hébert pour renverser le poignet droit de M.Iludon sur la table et 30 secondes pour que le poignet gauche n'aille rejoindre son compagnon.Sueeessiveinent M.Hébert, gagna les troisième et quatrième reprises el fut déclaré vainqueur et chant-pion.Dès le début de la lutte, les partisans de M.Hébert offmien: de parier 3 contre 1 sur l'issue finale.M.Hébert est un tout jeune homme.Il pèse 145 Ièv rcs et ne mesure que 5 pieds et six pouces.Ou parle déjà d'une prochaine rencontre entre le champion et un hôtelier de la rue Notre-Dame, réputé très fort il ce genre do sport.L'enjeu sera tie $100.¦ © Mme Langtry s'est embarquée pour l'Angleterre la semaine dernière.Elle reviendra à New-York au mois d'octobre prochain.Mme Langtry qui est propriétaire île plusieurs " pur sang," va assistera plusieurs concours hippiques.© On cherche l'étymologie du mot record qui nous vient.d'Angleterre et dont on abuse quelque peu.Or, on lit dans la Quenouille Spirituelle de Jean de Lacu, chanoine de Lille : Votre lion vouloir soit recors Mouillant te lin comme est d'usiige.On lit dans VEnfer, de Clemen! Marot : Bfl la prison dire et ne-te de Chartres Me font renin îles ténébreuses chartre*.Le même dit, dans son Elêijie pre mil n : Amour venoit en mon cueur se retraire Par le record qui de toi ni adveuoit.Enfin, le verbe rcrordii se re trouve sou vent dans mis auteurs du seizième siècle, qui lui donnaient une signification conforme à sou origine latine en l'employant comme une espèce de synonyme de HOH venir.llic.t tu.:. LB PASSE-TEMPS LA MOUE TOILETTE DE VISITE Notre gravure dispense de tonte description.On emploiera de préférence, pour la jupe, un tissu frisé ou la baptiste.Iai fond île la jupe se fait en taffetas et le tissu du dessous, transparent et très léger, se fronce autour do la taille.On la garnira, de chaque côté, avec des pointes à petites têtes de volants el d'entre deux de dentelle alin de simuler uue double jupe.La blouse sera faite comme les pointes de la jupe.Le col droit est garni de coques de ruban de chaque côté ou d'un nœud placé derrière.I.e has île la blouse est en taffetas ainsi que les Toilette de visite Mutinée pour dame bouffants des manches.Derrière, sous le col carré, on placera un gros chou en ruban dont le lien ira se perdre dans la ceinture.I.e plastron croisé s'agrafe sous le col et sous le liras.Du reste, on peut apporter à cette 'toilette toutes sortes de modifications, selon l'Age de la personne et ses goflls particuliers.MÀT1SEE POUR DAME Rien n'est coquet comme le joli modèle dont nous donnons aujourd'hui le dessin.Ce vêtement doit être fait en lainage léger.Froncé dans le dos et sur le devant, on place il l'in térieur de la taille une ceinture en caoutchouc, ne qui procure uu ajustement irréprochable.Cette matinée se garnit d'un grand col encadré de dentelle et revenant en pointe sur le devant.Les manches sont larges, mai- pas trop cependant ; elles sont froncées dans le bas et ornées de dentelle.Ce modèle peut être exécuté en baptiste.Il fera alors un joli vêtement du matin.Mais quelque soit l'étoffe employée à sa confection, la nuance doit toujours êl re claire.Nous avons admiré de magnifiques robes et chapeaux de la dernière importation, il l'exposition de modes «pli a eu lieu les '-•">, _'ii et 27 d'avril, cher.Mlle M.Piquette, 1777 rue Sainte-Catherine, porte voisine de Mme Naud.Une visite vous convaincra du fait. LE PASSE-TEMPS 103 LA CHARMEUSE VALSE G.Bachmann.Mouvement de valse.F* f9 ¦— PS l-f= - .4*_«L -«__E UU CE PASSE-TEMPS 22 *-# 3=É É fc m.-»-p- -i-F- -i-1— i i :t: jjjL-|b È3ÈEÊ • mm legg- t i=î=t 3E -É>- i -P- p—p- i legg- -t-r=r -F-i—f- —J- >- À 1 1 1-k ~r*- -i- -1- -#- « A * —t^r -m-1— h—i—v- -m— Fine. LE PASSE-TEMPS 105 te f 0' 0* _|B_ ml S He a/ June. LE • l'ASSE-TEM PS 107 NOS CŒURS li'ji*'-• :-i.j; «' •¦ • , •Mr"' Chanson bretonne.¦ •• ru fii^iajrjr.-.ii il '-ifs i' Le cœ-ir que tu m'avais dqntvh ,.„,¦ ri .Cli,.- "r lut .vie- c - " " ' ' * *¦• •' - - A/Vtis enverrons- ibu/c t i collection fro morceaux) aux personnes 71 iJkri ih.qui nous eront tenir le trix d'un' an d abonnement an ! -11»».! I , .11 • i • .:.S C* LE FAB5E- TEMPS 26 Ste-Elisabeth MONTREAL La Société (le Publication du p wi'.-thmcs, éditeur, Montréal, PROFESSEURS DE MUSIQUE — Guillaume Couture, 58 Université.W.Davignon, 1180 St-Dcnis.Mme O.E.Defoy, 147a St-Hubert.A.P.V.Ddfoèfé, 186 Sic-Elisabeth.Mlle F.Drummond, 57 St-IIypnlite.Dominique Ducharme, 153 Bleury.J.A.Duquette, 433 Dorchester.Achille Foticr, 742 }4 .Sherbrooke.Mlle Agnès Michaud, 131b St-Laurcnt.M.H.O.Wilson, 74 Ste-Famille.Mlle Mi Anally, Mam c.Paul Wiallnrd, 2241 Ste-Catherine.Arthur Latondal, 2241 Ste-Catherine.J.J.Goulet, 2427 Stc-Cathcrinc.Charles Reichling, 215 Stanley.C.K.Seifert, 2757 Ste-Catherine.• Kdmond Laberge, 382 Wolfe.I.Silverstone, 37 Hutchison Godfroid Filiatrault, 164'^ Montcalm.Moïse Robert, 98 Amherst J.H.Mulhollin, 32 Carré Chaboillez.Herr Carl Walter, 2434 Ste-Catherine.F.Jchin-Prume.64 Avenue Collège McOill.E.Van l.i"a k, 173b Montcalm.Mme Adam, 479 St-Hulicrt.E.Archahibault, 219 Herri.M.I:.n iiiii.uiii, 27 l'anlhaléon.Hubert A.Baker, 57 City Councellors.A.Béique, 62 St Denis.Mlle J.C.Brennan, 313 Roy.Mme A.Breton, 283 Amherst.' Mlle AUcc Cardinal, 152 Murray.• ' Aug.Charbonnier, 239 l'anet.Edw, Clark, 315 Amherst.Mlle Sarah Coté, 35 Huden.Mlle Alphonsine IMille, 3263 Notre-Dame '» • Piano Arthur Pépin, 1998 Ste-Calherint Max.Bohrer, 39 Bishop.Mme J.H Côté, 225 Drolct.Mme Clark, 6 Desjardins, Maisonneuve.Mlle Millar, 739 Sherbrooke.Mlle Marguerite Sym.6 Buckingham.Violon Achille I.ejeune, 480 Craig.M.Georges, 336*it-l jurent.J.Herbert Marceau, 138 IVel.Thomas Raymond, 116 St-Dcnis." Chant Mlle Ixrichc, 1924 Sle-Calhe*inc.Cornet Louis Van Poucke, 148 Champ de Mars. 1.10 I'-ASSIi-'JEALPa 1 I 1 IMPRIMERIE ¦I MUSIQUE En GRAVURE et TYPOGRAPHIE Exécutées i court délai et « bas prix J.E.BELAIR 26 Ste-Elisabeth 26 MONTREAL Cultaro et Mandoline Paul I MimUTIIt.236^ Montcalm.A.C.Lachance, 325 Dorchester, l.éon A.IyUhondc, 9 avenue Collège McGill VV.Sullivan, 44 Aylmer.Mlle Tétrcault, 345 Dorchester.Flute et Piccolo François Doucher, 1298 Notre-Dame.C Maggio, 146 Montcalm.Ulric t migras, 353 Herri Clarinette Jacques Van Poucke, 221 Craig.Viola I), McKcrchcr, 221b Craig.Timbales M.Sche|>ens, à l'Opéra Français Muslquo pour bals et aolrooa Orchestre Ratto Frères, 55 Si-Louis.Orchestre lilasi, 147 Sanguine!'.^¦ Orchestre Harmonie, 149 Dotclk-lw.Fanfares Fanfare S^-F.lisabeth, 1114 St-Antdjhèj St-HeSfiÂ- •—' Fanfare de la Côte Si-Paul, 1114 Si-Antoine, St-Henri.Accordours de Pianos Chs.E.Bcaudry, 412 Don-hc-to.Geo.Cregan, 29 Ave.Collégial c-GfllT Escrime Académie d'escrime, D.I.cgauit, 1511 Notre-Dame.La salle de la (larde indéiieiidani'c dç Salabeny, 85 St-JacqueSj profespui M.D'H incourt UNE LEÇON DE MUSIQUE A.CHAQUE NUMERO VII.-C I.KF DE NOI.• - _ _ - m*-»» \a cUfd* sel est usitée pour un grand nombre d'instruments, tels que : piano et harpe (main droite), violon, flfile, hautbois, clarinette, corrief, saxhorn, cor, trompette, saxophone, etc.; on s'en sert également pour écrire le plus gran 1 nombre des parties vocales : ténors et soprani.l,a clef;de sol se plfOC sur la deuxième ligne de la portée.La boucle de la clcf> de sol est comme traversée en son milieu par cette dcuxièmc-lignc.En-indiquant que la.neteplacée est un sol, la clef fait 'connaître, par relation, les noms |—^ de toutes les autres no- y2 les placées soit sur les |jg par relation, les noms i de tes lignes, soil dans les interlignes.sot 1 i L'usage de la clef de sol IH ligne, que l'on trouve dans les anciennes partitions, est de.nos jours complètement abandonnés NOTES PLACÉES ^UR LES LKSNF.S ~- I soi la ¦ Exercice sur les rondes.—Nommer, les iiofcs sans les chanter.2Ï , Exercice.sur les 2H 3|>
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