Le passe-temps, 1 janvier 1897, v. 3, no 49
LB PASSE-TEMPS nos frimes Aux abonntm.—Les personnes gui paient un an d'avance ont droit à QUATRK iIKAN ll- M OR-ORAUX dr inusinuc climt elpinno ou piano seul, ou ft DOUZE Cil ANSON.s NOTEES, sans accompagnement.Le* person'es qui paient six mois d'avance ont droit à DEUX GRANDS MOKCKA UX de musique, chant ml piano ou piano seul, nu :\ MX CHANSONS NOTEES, sons accompagnement.On peut choisir ae* prîmes parmi le*" grand* morceaux ou le* " chanson* notées " indifféremment : dan* ce cas, un grand morceau vaut troi* t hat son* notée*.Aum Ut-tftirm.— Nos lecteur»; nui achètent lo journal au numéro peuvent aussi blnéQcier de ces primes en détachant le cor rus pg prihkh qui se trouve fur la dernière page du journal.U suffit de nous le retourner, nceouipimié de 5c, pour une chanson de 10c., de 2-c.pour un morceau de 26c.de 25c.pour un morceau do 35c.Sans notre coupon, tous ces morceaux se vendent suivant le rati marqué.Nota.—Prière de désigner les morceaux par ordre de numéros, tel qu'insérés ci-dessous.GRANDS MORCEAUX 1 F.deSuppé—L'amour, c'rst L'gsrltRAKi k (floc- ence) 'chanson).25c 2 E.Lavigne—Vivr la FrakcrI (avec choeur ad Itbitumt Se édition.25e S U.Goublier— Lk Ckxdo du Paysan,romance.25e 4 J.Musse.net—Lk Souhait, mélodie.2v"»c fi G.Maquis—J' m'k.n h.i reu.' plum ! chansonnette comique.20c r} Ch.Lecocq—I aàa jolir.rxu polir (La Qllo de Mme An got i.'l ¦ 7 Léonce Gra*-L'Av*uuLR.romance.25e 8 L.Gobbaerts -• M'aimxz-vous ?Valse élégante Sdur piano.iôc lo«.-t-L\ Cakaoiksnr,chanson populaire25e M Mi!"-1 - L i - ii : l'n chanson.25c U L.Varney—Ça fait toujours plaisir 'La femme A WarcUÊc), chanson.CHANSONNETTES NOTÉES MORCEAUX A 10 CT8—CHANSONS D'OPERAS 101 La Fille dn Tambour-Major—Le fruit défendu.102 Carmen—L'amour est enfant do Bohème.103 Le .Inure, la Nuit—Co qu'on appelle aimer.104 Le Cœur ot la Main—Chanson du casque.10") Lo Grand Mogol—Chansou du Kir.Kiribt.lOrt Les Cloches de Corneville-La légende des cloches.107 Les 2H Jours de Clairette—Attention I ma petit' cocotte.108 Gillette do Narbonno-Souvenira de* jeunes ans.10* La belle Hélène—Uu mari sago.110 Lee Cloches de Corneville—Chanson du Cidre.111 Mlle Nitouche-Babct et Cadet.112 Le Petit Duc— L'ûgo de l'amour.|U Gillette de Narbonne—Le Paradis de la Frauoe.114 La Princesse dos Canaries—Mon petit mari oh'ri.115 Les Cloches de Corneville-R'gaxdex par ct.r'gardrr.pir U.116 Les Mousquetaires de la Reine—Ah ! Messieurs 117 La Cigale et la Fourmi-Petit Nol'l.118 La Mascotte— Ce*envoyés du Paradis.119 Fleur de thé—Buvons encore.120 SI j'étais roi—Si vous oroyes avoir révé 121 Les dragons do Villars-No parle pas.Rose.122 Lo songe d'une nuit d'été—Un songe hélasl 123 Rlgolctto—Femme varie, fol qui s y De.124 Carmen—Chanson du toréador.125 Mme Favart—Ouand il cherche dans sa cervelle.12d Fleur de Thé—J » - uls né dans le J a non.127 La llinbalo d'argmt—Couplets do la timbale .128 La Fille du Tambour-Major— Petit Français.120 La Mascotte—Couplets des Présages.130 La Favorite— Romance extraite du duo.131 Guillaume Tell—soi* immobile.133 La Péricholo— On sait aimer quand on est espagnol.CHANSONNETTES, ETC.201 Fais-moi la Charité—Grand succès parisien.202 Ça m'a fait bien plaisir—Chansonnette.203 Le Père La Victoire—Chansou-marche.204 Le 6o Etage—Cba son.205 Lan Métiers do P»ris—Soie d'atelier.106 II Pleut des Caresses—Chanson-Valse.2u7 Elle a KW ans la Marseillniso—Chanson-2"8 Verses du Piccolo—Chanson a boire.2"9 C'est Ferdinand—Chansonnette.210 Le conducteur d'omnibus—Chansonnette.211 11 est henni» d'être seosiblo-n'hansonneita.212 Avec Eugène—Balançoire militaire.213 Ah I Jofeph-Rcngalne.214 Trou la la—Chanson comique.215 Arrêt,-;.|«—Chaunonnette-2ltî Moustaches-polka—Chanson-polka.217 Les fonds d'magaatns— Déballage comique 218 Je m'sens tout mal—Grivoiserie.219 Trois pour un sou—Duetto.220 Ma grosse Jul le—Chnnsonnette.221 Sa famille-Grand succès d'Yvette Guilbort.222 La fête dos rais-Chanson-marche.223 La mère canadienne—Chant patriotique.2.4 Etant soldat, foi d'Bapttste—Chans'notte comique.225 Ell's eu pirv*ent pour nipl—Chanson populaire.220 Ousqu'cst Saint-Nasair*—Fumisterie militaire.227 Fuyes les .baisers des d'Rioiaelles—Rouiance.228 L'honneur et l'argent—Chanson.229 11 se promène—Chansonnotte.23» L'ouvrier do notre pay*—Chanson.231 La féte de St-Cucufa—Chansonnette comique.M'AIMEZ-VOUS ?SJI Qu'en penret-rous ΗChanaonn.tle.2» C.polka de, batons d'ehalu»— Du'to fantaisiste.234 sans-souci—Chansonnette-marche.235 l'.i-nl Rienl Rien I—Baliverne militaire.2¥> A drulte an fond—Chan.onn.lte.2Î7 EU', font en or I—Chansonnette.81« Ca .ant pa, la peine d'en parler—Chant'a comique 23J La noce à Ridard—Chanson comique.219 Aubade à la lune— Chanson comique.1 i Vir.e Fancbette—Chansonnette.211 Kir m'» fall d'I'all-i hannon de V.'-ran lo 212 Marche de, 13 J'-ure—Chan on-marche.213 I.a clarinette—Chansonnelte fln-de-slèole.4M 1-p.eoh—Chansonnette anglaise.218 Ali I maman.1 tu ¦?¦M—Chansonnette 217 C'rst X'relient—Chansonnette.218 l'if, pnf pouf—Scie universelle.21» Roste-i-r I—Chanjonneite.2SII U llohinoi.-Cliaii, m "tt-.2ol tlrberl."—Chanson.2S2 Simpl.bt.u—Chanson.2ài L'enfant et le polichinelle—Romance.2SI No, amoureuse.—l'han-uo.25"i l'n.n*c dam le, cheveM—Melodic-r.Mi 2ôti C'eut tout e'qoe J'peux fair' pour vous ! ChaDl'ntte.267 La noce de, nel—Chansonnette.25H Le rn.rebedeseommis-voT-aa'eurs.259 MM Bucicns-Chanson comique.2*1 Ainsi roll.il Rulfalo Dill I .'I lA-nllnmme ! i'Iiiiii-i.ii mllilalro.n I* vieux ini.ii Hun' -i kin.i','.BB Flnnoll- et coton— K 1.1 tlKAVIIRK TuileUt 'le cille en grosso .heviottediag • nale bleu très fence.Kobe forme prince»'-se dans le dos, ouverte en boléro devant.Revers chAle en velours brodé.Chemiset ¦ te de soie fantaisie froncée.Haute ceinture do satin noir.Manches plates avec ballons drapés dans le haut.Chapeau de feutro amazone garni de plumes.Matériaux : H verges île diagonale, 9 verges de doublure.Emma.l.j.tMi ANXIETE Voici l'heure do la murée et les lames, en déferlant, viennent buttro la cote bretonne.Au sommet de Is falaise, une jeune lille se tient debout ot ses regards perçants sondent I'hori7.on suns bornes, espérant y découvrir une voile.Les secondes, les minutes, Icb heures s'écoulent dans une fiévreuse impatience.Arrivera t-il, enfin, le terre-neuvier si longtemps attendu ?ou, s'il revient au jiort, ne sera-ce pas avec le drapeau en berne ct un do moins A son bord" * Cruelle alternative ' Mais non, («lu ne se peut : sainte Anne veille sur bcs chers Hretons ét elle ne fuit jamais les choses à demi Yvonne reverru son promis ot il» iront ensemble remercier lu glorieuse patronne de PAnnorique, A son sanctuaire d'Auray.Demain et les jours suivants, la brune lilletlo reviendra encore.Pendant les longues heures de l'attente, les mêmes craintes l'assailliront, tour A tourconibnttuespar un rayou d'espoir.Lorsque la tempête la retiendra dans sa chaumière, quels funestes pressentiments ' quelles angoisse» mortelles! Elle évitera de regarder I ur lu fenêtre qui donne sur l'océan en courroux, dans la crainte de voir l'objet de son pur amour cramponné A une épave et lultanl contre lu fureur des Ilots.Mais aussitôt que l'ouragan aura cessé, dès que les nuages se seront dissipés, A lu vue du soleil brillant de tout son éclat, le calme redescendra dans l'Ame de la fiancée du pécheur.M\im: Avmdm.TOII.KTTK UK VII.I.K le boléro, ot les ceintures hautes peuvent être on satin de couleur noire ou assortie A la jupe.J'ai vu, également, un costume de velours noir doublé en taffetas chaudron ; ce qui était fort joli ot ne nécessitait aucune garniture sur lu jupe.Sur le corsage blouse était posé un collet de fourrure montant et forme Médicis.line toque do velours noir, garnie de violettes, terminait admirablement cette gracieuse toilette.tJl'AXI) COMMENCERA LE XXi BOOLE Ijuuiid coiniiionceru le vingtième sièclo 1 En 1900, ou en 1001 ?La question semble toute simple au premier examen, puis on s'y embrouille A ne s'y plus retrouver.Voici la solution qui en a été donnée i l'une des dernières séances de l'Académie des sciences : L'Académie a décidé que le ving lièuie siècle commençait ni l'.KH el non en 1900.I -jïtj l'n correspondant avait posé la question et mentionnait des documents d'après lesquels (îeethe.Louis XIV, Victor Hugo, etc., ont exprimé l'avis que le dix-neuvième siècle commençait en 1800.Malgré ces autorités, il n'est pas douteux qu'on air fait erreur.Il n'y a pas eu «l'année zéro, a fait remarquer M.Bertram! on a débuté par l'année 1.Donc le prochain siècle commencera en 1901.lo 1er janvier.T[ pr~ VIXO S«W voulons des agents actifs et consciencieux dans Routes lea Dll*r N I S villes du Canada.Conditions très libérales.Adressez I.k l'Assert ViLll 1U Tkmi's, 58 rue St-Ciibriel.Montréal. I K I'ASS E-T KM l "S SEfelLE ! !! PREMIERE PARTIE {tuile) IV i.k verdict Sous ce titre : Le crime uvjttfrieux.i/o la rue Saint-1,emit en tile ; Iroit victime*, Aur-riblet ill tail*, i»- unz.-lt — f/> ¦- = Z — M ¦- m = h -c a ce — S u a a 'û a a.»i » v a.s h II = -c II Jr a, «5 = t.' o- = | t il O.w J ta.o a.¦—' = B k ¦ e b 3 î.C" E k e = « v ± C 1 c* •i S •f a.c e U O se j, oc 'V B "« k •E « * * k 5 E V B •> 9 = S = "W T! E 3 "~ si* 3 fi 8 m « 4) k S !- «S â 41 T3 = s'S ursuis de toutes mes forces, de toute mon énergie, e'ist la vengeance des victimes, c'est le ehAtiment du coupable ; mais du vrai coupable.—Du.vrai coupable ?.Vous croyez donc que le condamné ne l'est pns ?—Le condamné n'est pas le véritable assassin.—Allons donc! c'est vous qui osez dire ça ! vous, que tout le monde connaissait A l'audience, et qui êtes, disait-on, le fils du bravo et digne M.Qardelle qu'on appelait : L'avocat des pauvres V —Je suis son fils, ma bonne femme, son fils qui lui a juré de no défendre, comme il l'avait fait lui-même, que des causes honorables et justes.—Vous lui avez juré ça ?—Je l'ai juré A son lit de mort, et jet ien-drai mon serment.—Alors j'ai confiance, répondit la servante, qu'attendezvons de moi ?—Tous les papiers do Mme Delavcrne ont, sans doute, été emportés par In justice, npris In constatation du crime.—Non.Le Commissaire de police a trou vê tout de suite, sur ce bureau, tons les renseignements, toutes les preuves dont il pouvait avoir besoin; il a saisi la lettrede l'accusé, le billet qui établissait sa dette, et la bourse vide quej'avnis vue pleine d'or le matin même.La lettre de menaces indiquait le nom et l'adresse de celui que vous avez défendu.Il ne fallait rien de plus A la justice et vous trouverez, dans co meuble, la corres-|H>ndance de ma pauvre maîtresse.—Il y a.sans doute, quelques lottres de M.Dclaverne?—Je ne le crois pas, monsieur.—Comment ?pourquoi f —Parce que, depuis lu départ do mon maître, madame n en a reçu qu'une seule, c'était la veille du crime, ct j'ai vu madame déchirer cette lettre et la jeter au feu, romance pour baryton ou mezzo-soprano, musique de Léonce Gras.Prix, 25c, avec notre coupon, 20c.En vente nu Passi:Ti;mi's.en disant : non, je ne partirai pas.nous ne | attirons pas, nus lilies et moi.—C'est singulier, dit lianlelle.—Et comme je regardais madame avec étonnemont, elle ajouta : .le répondrai domain.—Et le lendemain, elle mourait sans avoir écrit cette réponse ?.—Non pas.monsieur l'avocnt.le lendemain, dès le mutin, mndnme s'étnit mise A oe bureau, ello rrstn longtemps, bien longtemps, A écrire une lettre qu'elle mo donna pour la porter A la posto.Ello était adressée A M.Dclaverne, A Sacramento, Nouvello-Cnlifornie.—Cherchons, cependnnt.se dit maître tiardelle, et il parcourut, un A un, tous les papiers qui se trouvaient dans le secrétaire.Il n'en trouva aucun qui offrit quelque intérêt : des reçus, des mémoires acquittés, des lettres sans importance, rien do plus.Déçu, découragé, l'avocats'était assis et.le coude appuyé sur le bureau, le front sur la paume de la main, il réfléchissait, les yeux fixés sur le parquet.A ses pieds se trouvait le panier de bureau, contenant quelques morceaux île papier déchirés.Machinalement, il jeta les yeux sur ces débris, puis il se baissa et eu saisit un sur lequel était écrit ce seul mot : Mortes!.—Mortes!.répéta-t-il tout bas; mortes!.Il prit vivement un second papier et y lut ceci : Votre ilt'hnnnenr ! Sur un troisième était écrit : Me* tille* et moi.—Votre déshonneur!.« mortes!.mes filles et moi !.répéta-t-il.Une clarté soudaine se faisait dans sou esprit.tout uu drame terrible, épouvantable, se déroulait tout A coup, devant ses yeux.il se sentait pris do vertige.II recueillit d'autres fragments de.lettre qui portaient, les uns, des mots tremblés, les autres, des mots raturés.Tous d'ailleurs presque illisibles, détrompés qu'ils étaient par des gouttes d'eau : par des larmes peut-être !.—Connaissez-vous cetto écriture 1 de-manda-t-il anxieusement A la servante.—Ça ?répondit celle-ci, regardant A peine les parcelles de papier, je sais ce que c'est.—Quoi donc ?initiez, parlez vite!.—Rien, des morceaux du brouillon de la lettre que mndnme écrivait le mntin du crime.—Vous eu êtes bien sûre —Certainement.(Ile n déchiré ce brouillon et m'a donné la lettre que j'ai portée A la poste.—Et cette lettre était bien adressée A M.Delavcrne —J'ai lu l'adresse do mes youx : A M.Delavcrne, A l'hôtellerie Internationale.—A Sacramento ?.—Nouvelle-Californie ! c'est bien ça ' —Ah ! s'écria le jeune avocat, c'est une lumière divino !.c'est uno révélation que le ciel nous envoie I.Jo savais bien, moi.que ce brave et dieno homme n'était pu» coupable !.non, Jacques Valomer n'a pas égorgé cotte femme et ses enfants.C'est elle, c'est cette mère désespérée qui s'est condamnée A mourir avec ses «eux pauvres petites filles.ces mots A demi effacés par des pleurs.raturés.presque illisibles.parmi lesquels apparaissent nettement ceux-ci : .mes fillos et mol." " votre déshonneur.'' "serons mortes." ces mots qui seraient sans valeur aux yeux d'un tribunal et n'éveille- l.K PASSE-TEMPS raient dans iv.-q rii dps juges qfflj de vagues présomptions, cos in its mo disent.A moi, quo I» preuvp positive, irrécusable, est là-bus entre Ips mains du m.Delaver-iii'.dp co iiiiiri, de ce père de l'umillp ron-|«ble, sans doute, do quelque crime dont I infamie n conduit nu suicide et au meurtre do ses enfanta une mère adulée par le déses|K>ir.Hedevenn plus calme, iiiaitre tlardelle réunit avec soin les précieuses parcelles dé la lettre et partit.Ii se rendit, en toute hâte, A la demeure de Mme Valomer et do sa lille.L'animation do son visage frappa, tout d'abord, les deux infortunées.—Vons avez d'importantes nouvelles A donner A ma mère, s'écria Thérèse.—D'importantes nouvelles, oui.oui, répondit unit o - (Iardelle ; je sais qui a commis lo crime.—Vous connaisses le coupable ' s'écria Thérèse.alors, nous sommes sauvées.nous sommes sauvées, ma mère ' —Attendez, ne nous livrons pas A une joie trop hAtivc.c'est uno espérance queje vous apporte.uue espérance qui se réalisera, je l'espère ; niais qui pout également s'évanouir.—Parlez, expliquez-vous, île grAce.s'é-crièronl ensemble les deux femmes.—Ecoulez moi donc : lx- crime épouvantable, le triple meurtre nour lequel n été injustement condamné Jacques Valomer.a été commis par une femme ! —Par une femme ! —Par la mère dps deux : tilles,— oui, elle a eu l'horrible courage d'égorger ses enfants ot tic se tuer ensuite.—Et vous dites ans vous avez la preuve de co que vous avancez ?—Je dis quo j'ai de graves indices, capables do fortilier encore la conviction on nous sommes de l'innocence du condamné, mais vous allez juger vous mêmes si ces indices sufhrnionl u convaincre des consciences moins prévenues que les iiotresen sa faveur.Mme Dclaverne, affolée, sans doute, et réduite au plus violent désespoir par quelque action déshonorante, par quelque cri me commis par son mari, a résolu ue mourir, de se soustraire, elle et ses enfants, au déshonneur.Elle a fait part, écoutes bien ceci.Elle n l'ait part de sa terrible réstr-lution A M.Dclaverne et lui a écrit.A ce sujet, une lettre que, dans le trouble de son esprit, elle a vingt fois raturée, ct dont les mots tracés d'une mnin tremblante et agitée ne se déchiffraient qu'avoc Mine.Devenue plus maîtresse d'elle-même, Mme Delavcrne a récrit.c'est A dire : rear Jié cette lettre, dont elle a envoyé la copie son coupable mari, puis elle en a déclii-ré le brouillon.Or, co sont des fragments de ce brouillon queje i.I• Tenez, los voici, regardez et lisez.Tirant alors de sa poche les quelques parties du brouillon qu'il avait recueillies, maître Oardelle Ips plaça sous Ips yeux des deux femmes.—Oui, oui, dirent-elles, dévorant ces papiers du regard : teron» morte*—me* filles el moi—c'est cela : mes lilies el moi serons mortes.ot lil.déshonneur.votre déshonneur.—Et ici, Thérèse, dont les regards plus jeunes ot plus pénétrants déchiffraient les mots A travers l'effacement qu'avaient produit les larmes : Réparation.Inapte* Va-loin.mourir ensuite.tones, voyos.c'est bien cela.—Et vous dites que co ne sont IA que divagues indices * —Pour la justice, oui ; ces mots épars.Innés fiévreusement, sont d'une écriture peu semblnblo A celle de Mme Dclaverne.Rien ne prouve qu'ils aient été écrits par olle—que les parents, les amis de l'accusé ou son défenseur lui-même ne les aient pas tracés pour combattre la conviction dea juges.Ce qu'il nous faudrait, et nous serions bien réellement sauvés, si nous la possédions, c'est In preuve irrécusable, c'est lu letlie elle-même, cette lettre envoyée au mari, cette lettre dont les timbres do France et d'Amérique garantiraient l'iiuthcnti-cité.—l'est eu Amérique, dites-vous, qu'il faudrait aller la chercher?—Hélas ! oui, un long ct périlleux voyage, pour l'accomplissement auquel lo temps terait complètement défaut et que, d'ail-leurs, M.Delavcrne pourrait rendre inutile ot sans résultat aucun, en refusant de livrer la lettre accusatrice de sa femme.Thérèse, à ces mots, avait pâli, elle s'était troublée, comme une fois déjà, nous l'avons vu se troubler ct pAlir nu nom de M.Dclaverne.Elle surmonta toutefois celte émotiun et.d'une voix qu'elle s'efforçait de raffermir, elle répondit : —Les fatigues et les périls ne sont rien quand il s'agit d'une cause sacrée : de la vie oil de la mort d'un père.—Que dis-tu ?s'écria Mmo Valomer.Tu parles do la vie ou de la mort.d'un père'.Bongerais-tu donc '!.—A partir, oui.ma mère.—Toi !.toi ! mu fille !.—Quoi, mademoiselle, dit A son tour l'avocat, vous voudriez affronter de pareilles fatigues.de semblables dangers ?.—J'oserai tout pour sauver mon père,— mais songes-y donc mère bien aimée ; quel parent, quel ami dévoué aurions-nous qui pût accomplir cette tAche '!.nous sommes seules nu inonde A présent qu'il n'est plus IA, lui, notre soutien, notre appui, nope salut, notre vio enlin.—J'admire votre pieux dévouement ct voire sublime courage, mademoiselle, dit l'avocat, mais alors même qu'il serait possible A madame votre mère do los met lie A l'éprouve, ma conscience m'imposerait lo devoir de l'empêcher de donner son consentement.—Et pourquoi ?pourquoi, monsieur '.' —Parce que, hélas! ce consentement serait aussi inutile que le seraient etix-me-mes toua les efforts que vous tenteriez, toutes les fatigues que vous auriez A subir, tous Iob dangers que vous auriez A surmonter.Il vous faudrait des mois pour accomplir un semblable voyage et l'implacable loi ne nous donne «pie des jours.—Que dea jours!.—Oui, des jours bien peu nombreux, hélas ! au bout (lesquels l'arrêt devient exécutoire, ct lorsque arriverait cetto lettre qui devrait êtro le salut.elle arriverait trop tard.Ah I si j'avais pu trouver une raison, un moyen, un prétexte même de cassation, nous aurions été renvoyés devant uue autre Cour—là, j'aurais obtenu des délais.des remises.cette lettre aurait pu nous arriver en temps utile ct nous aurions été sauvés ; mois je n'ai rien trouvé.rien!.rien !.rien !.- .V ', ¦ .'.' .„' LE JUMK A cet instant, par ln porte quo.sous Ift coup de la profonde émotion qui l'agitait.Me (iardelle avait laissée entre-bâillée.Un homme parut.Il était correctement vêtu de noir et paraissait ûgé d'une soixantaine d'années.Ses 11 ai t s portaient l'empreinte d'une sénilité précoce, les rides dont était creus» son visage trahissaient île profondes douleurs, et les larmes amères qui l'avaient souvent sillonné.Il lit quelques pas ct s'inclina en disant : —Jo viens do me présenter chez mattre (iardelle, à l'étage au-dessous do celui-ci.On m'a dit que M.l'avocnt so trouvait chez Mme Valomer.Comme j'avais A lui faire nue importante communication, qui intéresse également Mmeet Mlle Valomer.j'ai pris la liberté de me présenter ici.—De quoi s'agit-il, monsieur ?demanda Me (iardelle ct, regardant plus attentivement l'inconnu, il ajouta : —Mais, si je ne me trompe, monsieur, vous faisiez partie du jury.qui a condamné hier l'accusé.—Que vous défentliez.Oui, monsieur, répondit l'inconnu.Mme Valomer, A la pensée qu'elle avait IA, devant elle, un des hommes qui avaient condamné son mari, fut tout A coup secouée par un violent accès de colère, de révolte et de haine.Ses mains crispées s'appuyèrent sur les bras du fauteuil, elle se redressa toute droite, l'ieil élincelniit.pAle, frémissante, et s'écria : —Il était innocent, monsieur, il étaitin-nocent ! et vous avez ordonné sa mort I.et vous l'envoyez A l'éelmfaud.lui, lo probité, l'honneur, la vertu même !.- Vous êtes dos assassins, entendez-vous ?.de» assassins.des.Et.succombant à l'émotion violente qui l'agitait, olle retomba sur le fauteuil eu sanglotant.Ix> juré avait courbé le front sous ce Ilot d'amères paroles.—Madame, dit-il.je respecte votre douleur ; niais vos violents reproches ne sauraient m'nttcindrr.Je faisais, il est vrai, partie du jury qui a condamné votre mari ; mais seul parmi les jurés, j'ai refusé do le déclarer coupable, seul, j'ai énergiquomont protesté ens» faveur ot proclamé son innocence.—Vous avez fait cela !.s'écrièrent en même temps lu mère et la fille !.Vous vouliez l'acquitter, le sauver.—Je le voulais, je le jure devant Dieu!.Ali ' soyez béni, monsieur, soyez béni ! Et toutes deux baignaient do lours larmes les mains de l'inconnu.—Hélas I dit celui-ci, ma voix n'a pas trouvé d'écho parmi mes collègues, et la sentence de mort a été prononcée.Etonnés de ma résistance, ébranlés peut-être par l'énergie de ma conviction, quelques-uns d'entre eux m'ont offert de signer, ave*' moi, uu recours en grâce, qui eût obtenu, peut-être, une commutation de peine,.j'ai repoussé cette offre.—Et vous avez bien fait, dit Me Oardelle, une grAce, une commutation de peine impliquent l'existence du crime, elles en sont une confirmation réelle.(La suite au prochain numéro.) Vovi:/ i.'t.NNoN, i m.NOS PRIMES * i.a l'AQK 2.LE BAUME RHUMAL est le roi des GUERISSEURS. LE PASSE-TEMPS* 17 A ses attractions sans cesse renouvelées et A son unsurpassable fanfare.*.La troupe franco-canadienne do Montréal a donné deux semaines de représentations, dans le cours de Janvier, A la salle Jacques-Cartier, de Québec.Elle a joué plusieurs drames nvec succès, devant de nombreux auditoires.Les membres de la troupe étaient Melle Blanche do la Sablonnière, Mmes Numa et Duvernay et Mlle Pilon; MM.Louis Labelle, V.Brazeau, Menssot, P.Filion, Champagne, Thibnudeau.Fallon et Pilon.L'orcheste était dirigé par M.Oar-bonneau.La troupe a décidé de retourner A Québec vers le 15 courant.A la salle Berchmans, ruo Marianne, lundi dernier, a eu lieu uno soirée donnée par des jeunes filles de la paroisse de l'Iminaculée-Conception, au profit des pauvres et sous la direction de M.le maire J.B.N.Chabot.La Boiréo a réussi an delà de toute espérance, mais le clou do la soirée a été sans contredit la romance, Stella, de Fnure, chantée par Mme E.N.Hébert avec le charme qu'on lui connaît.On a joué trois opérettes : La marquise de Bourseronde.La meunière du moulin joli, et Le» Troie servante».Les noms de MelleB Fullum, Poupnrt, Robillard, Chabot, Tétreault, Bertrand, Ste Marie, Archambault, etc., figuraient sur lo programme.M.Emiliano Renaud, le jeune pianiste canadien, est parti le 2 février courant pour Syracuse, oit il doit donner un "piano recital." Une soirée dramatique et musicale au bénéfice des écoles catholiques du Manitoba est annoncer pour lo 16 courant.Elle aura lieu au Monument National.'.Vendrodi et samedi de cette semaine, retour du "grand Chevalier" à l'Académie de Musique.••• Le "Musical Courrier", de New York, publie un article très flatteur sur Melle I)artier,qui est allée A Paris pour y prendre des leçons d'orgue de M.C.Oigout.••• L'orphéon Goulet a donné une belle soirée, l'autre jour, A la snlle Richmond.Remarqué particulièrement le trio pour piano, violon et violoncelle.Le solo do violon de Melle Marie Tooke, la berceuse de Melle A.Mûrier ont charmé l'auditoire.Très applaudis aussi, MM.Martin, Dumont, Destroismnisons et le professeur Goulet.Nos théfltrcB.— La semaine prochaine, A l'Académie, M.K Mansfield et la" Y.Garrick Theatre Stock Co.,"au Queen's cette semaine, Oncle Tom's Cabin, semaine prochaine Jim the Penman ; au ThéAtre Français, cette semaine, Cantata Swift ; la semaine prochaine, if.Bernard Oyllyn ; au Koyal, cette semaine, Kidnapped ; semaine prochaine, troupe Flynn et Sheridan.Les élèves du MontSt-Louls ont donné une jolie matinée il y a quelques jours.Mgr.Langevin y a assisté.On a joué avec beaucoup de goût Sir Thomas More et le Koyal Dindon.Félicitations  MM.Archambault, Galarneau, Té- berge, Gravel, Marcel.Conrad, Cha-gnon, Cardoll, Adams et Connolly.Melle Trebelli chantera A Montréal en mars ou on avril MONDANITES Ces jours derniers avait lieu, A l'église du Sacré-Cœur, le mariage de M.Donat Cartier aveo Mlle Marie - Louise Marchand, d'Ottawa.Monsieur Cartier est le frère de notre artiste canadienne, mademoiselle Victoria Cartier.qui est maintenant en Franoe.—Très gentille la réception de Madame et Mademoiselle Marceau, le 12 janvier.Comme toniours les invités ont élé reçus avec toute la courtoisie qu'on connaît A ces dames.Les toilettes des jejnos fille* étalent des plus élégantes.—Les amis de Mademoiselle Valiquette, de St-Henri, se rassemblaient chez elle, le 13 janvier, pour fêter les dix-neuf ans de mademoiselle Emilie.Parmi les jeunes gens, on remarquait messieurs H.Beaudin, Lamontagne, Glroux, Benoit, Ricard, Germain, etc., etc.—Le dimanche, 17 janvier, soirée dansante, amusante, très chic en un mot, chez Madame Dugas, qui, a été très ap.préciée dans sa manière adroite d'amuser ses invités.Mademoiselle Dugas était ravissante dans sa toilette mauve, et mesdemoiselles Martin, Tarte, Brunette, Alice Mathieu, entre toutes, étaient aussi remarquables.—Joyeuse et intime réception, dimanche le 17 janvier, chez, le Dr M.T.Brennan, rue fît-Hubert.Madame Brennan et sa Boaur, mademoiselle Marie - Louise, avaient préparé une charmante surprise A l'émlnent chirurgien dont c'était la lête.La petite Berthe était ravissante dans sa toilette blanche, elle! était gentille et flue à croquer en présentant un gros bouquet au héros de la fâte.Remarqué pnrmi les invités : Dr et madame H.M.Duhamel, Dr et madame L.N.Delorme, Drs A.et C.Ethler, Poirier, Bélanger; mesdemoiselles Dumas et Ethier.—Le mardi, 18 janvier, bal des plus somptueux chez l'honorable Rodrigue Masson.Madame Mosson avait une très riche toilette de soie cordée blanihe, tachetée de délicates fleurs nuancées.Mademoiselle Marie Masson, quoique dans une toilette de mousseline blanche, excessivement simple, mais d'un goût distingué, a su se faire admirer par son désir apparent de bien recevoir ot d'amuser ses invités.Certes, elle mérite des félicitations ; mais le succèi lui en a prodigué de plus flatteurs que celles que nous pourrions lui adresser.Remarqué parmi les belles : mesdemoiselles Justine et Jeanne Lacoste, Geneviève Masson (Terrebonne), Cécile Desjardins, Juliette Mathieu et Yvonne Auger, la gentille débutante.Il y en avait aussi plusieurs autres, mais, hélas ! trop éloignées de Cupidon.—La soirée chezl'honorble D.Rolland, rue St-Denis, le vendredi, 22 janvier, a certainement été la plus coquette réception de l'hiver, si elle n'a pas été la plus sompi Meuse.Et, chose remarquable, c'est qu'avec deux cent trente - deux danseurs et danseuses, l'ordre parfait régnait, le plaisir égal, le succès complet en tout et partout.Madame Rolland recevait vêtue d'une rl he toilette de broché antique, corsage de velours Louis XV, avec points de Bruxelles.Elle faisait filre le premier pas sur la mer du monde A sa jeune fille, mademoiselle Blanche.en autant nue l'on peut faire un pas sur une mor, bien entendu.Mais sur cette mer du min 1e, quo ne fait-on pas?-.La jeune débutante était fort gracieuse dans sa parure de soie blanohe gauffrée avec rubans de satin ot roses hi inches.Oh I les débutantes.elle* étaient superbes, ce solr-lft, et nos jennes Canadiennes se sont montrées A la hauteur do leur position .-Oui, e'est sérieux I Voici quelques noms pris au vol : mes demoiselles Marie-Louise Young, Ernestine Lavigne, Berthe D.iveluy.Oascoyne.H.et Eog.Pépin, Provencher, Dupuls, Tranchemontagne, Jodoin, Farrell, Vallée et Beaudry.Toutes des débutantes.et superbes, Jo ne vou< dis que ça I Et il n'y avait pas seulement des Débutantes ! mesdemoiselles (luertin.Frlgon (Trols-Rivlôresl.Martin, Lyonais, MnShane.et combien d'autres ! I —Le mercredi, 20 janvier, madame L.O.David recevait, rue Oherrlor.L'honorable premier ministre et madame Laurier étaient présents.Les réception! qui ont autant de surcès que celle de madame David sont vraiment raies ; nous le disons A la lonange de madame et de mesdemoiselles 1 » i v i ¦ ! Ces damos étalent charmantes et ont fait preuve d'une courtoisie remarquable.Nous renonçons A nommer tousles Jolis minois que nous y avons rencontré', monsieur le dlrectour du Passe-Temps nous ayant déjà déclaré que nous nous emparions trop facilement de ses colo.ines.—Très Joyeuse réunion intime, chez mesdemoiselles Mesnard, rue St-Hubert, mardi, le 19.Si on en juge par l'heure qui a clos la sauterie, on a dû s'y amuser grandement.De la musique, du eli i t.rien n'y manquait.Remarqué, mesdames Bô.iard, Boucher, Cusson, Mathieu ; mesdemoiselles Normandln, Borlhiaume, William, Mur-gan, Franchôre, Vallée et plusieurs autres.—Ercore un agréable rassemblement, mercredi dernier, chez Lvly Lacoste.Mesdemoiselles Lacoste so sont surpassées.Il parait que cela était donc possible Leur prodigalité se confond avec le I.n li e i.r qu'elle engendre.Remarqué parmi let belles : mesdemoiselles Danser, i .Digai, Oliviers Beaubien, Mathieu, Langlols, de Monll-gnv, do Boucherville, Curran, Deajai-dlns, Gérin Lajoie, Steele, do Benujeu Amie! et Prôvoet.- Uu des plus beaux de la saison, le bal de mesdumoiselle Torrault.ru.) 1U chel, mercredi, le 27 janvier courant.Les Hours naturelles el les planter rares en profusion donnaient aux salons et aux boudoirs un aspect féerique en mémo temps qu'un cachet tout particulier.Madame Terrault avait une trè< belle toilette de soie noire, avec ornements de lais.Melle Terrault, faille ivoire ; Melle J.Terrault, faille bleue pAle et crépeliiie blanc.Melle K.Paré (de Bedford), qui sera l'hôte des Délies Terrault pour quelques semaines, i> .riait une Jolie loilotte de soie brochée crème.Melle Lanler : satin crème et dentelles.Melle Beratzky (de Chicago), une exquise toilette de soie de Dresde, rayée rose et bleu pAle sur fond blano, corsage chiffon blanc.Molles David : soie blanche.i pun.nreimiiiiiuuit, iraiaraeuu, Te- ri ne wiibud uo uruviiDmivii]!!!!, uuiDa^a ¦ .vio Ifin o / /T #*/v> / (Chanson avec chœur ad libitum), paroles de Louis Frechette, musique de Ernest Lavigne ; avec r W6 lu rrClttCC.accompagnement de piano.3« édition.Prix, 28o ; avee notre coupon, 20c.En vente au Passe- Temps «18 LE PASSE-TEMPS Melle Farrell : erfipe vert.Melle L.Farrell ôtalt très jolie dsns sa toilette mnuve.Melle R.liant hier : faille blanche et mousseline de soie.Melle Avoi.de Québec : toilette bleue paie.Enfin nne infinité d'autres toilettes, toutes très belles.On remarquait : Mullen Amyot.L.ot B.Beauohiimp: M.Bienvenue (Chi ago); Béîque ;Vailcyfleld) ; *.et 13 Beau-champ ; Clément, Day, David, Doré, Emond, Parrel I E.Kortln.l-'orget.(St-Jéi6raei ; AnnaGervals, 11.(iauthier, M.Gill, Gau< her, Hopkins, Labelle, J.et O.Lefort, Laurier, Laurence, *l.et mademoiselle l.orango ( Détroit i, A.et E.Molsan, Normandie, Nadaud, Petit, Pa-tenaude, Paiement, Poitevin, Bératzky, Perrault.Paré.Boy, Saucier, t).Terrault (Iberville), Youi g ; messieurs Dr G.Beauchamp, J.et E.Beaudoin.Jules Clément, Cherrior, Delfossc.J.A.Fran-cbère (New-York).Farrell.A.Granger, Roméo Gauthier, Dr Gauthier.H Gauthier, Dr Hopkins, E.J et A.Hurtubise, Arthur 1-etondiil, E.Lecavaller, H.Lanctot, Dr Le Sage, L.N.I.après, A.I.cpailleur, J.Merrill, Molsan, J.Murphy, Adolphe Ouimet.A.Plante, T.J.Patenaude, Pelletier, Roy, Arthur Sani-gnac, R.Tessler, P.O.Terrault, A.et P.St-Germain, G.Rivet, W Quesnel.— L'écho d'un des derniers grands bals.Tous se sont amusés on ne peut mieux, cependant il est deux ombres dans le tableau.Deux gentlemen, un grand beau garçon de l'ouest, cherche encore son chapeau, un chapeau flambant neuf qu'il avait acheté pour la circonstance.L'autre, uu émdiaiit de Laval, un joli gros, bonne mine, rougeaud, s'enquiert A tout venant et & toute venante si on n'aurait pas vu sa claque qu'il a oubliée au bal.Si quelque prince la rencontre, le Pah>k-Temps se charge de lui trouve la cemlrillon qui a perdu cette chaussure.Fin do siècle, n'est-ce paBÎ Ces détails sont Insignifiants, je le veux bien, mais si on savait combien ces messieurs sont affligés de leur pertes, on se mettrait vite a lu recherche pour acquérir leur reconnu!-same qui sera éternelle.— A l'église Notre Dame, le 20 janvier dernier.m, Alponao Alarle conduisait ft l'autel Melle ACÔlc Trépanier.La bénédiction nuptiale fut donnée par M.l'abbé Troie.Nos meilleurs souhaits aux uouvenux époux.— Vendrodl dernier, mademoiselle Yvonne Mongenals recevait, sans cérémonie, rue Cherrior.—Dimanche dernier, mademoiselle Blanche Lionais, la jolie brune, donnait un fire o'clock, rue St-Hubcrt.-Mademoiselle Lanctot, ruo Dubord, recevait auesl, dimanche dernier.—Ce malin, en la paroisse de Suint Gabriel de Brandon, a été célébré le mariage de M.Alfred Cadotte, de Montréal, avec Mlle D.Coulu, do eelto paroisse.Lu bénédiction nuptiale» été donnée par M.le cuié Clément L'heureux couple est parti pour un voyage.Nos souhaltsles accompagnent.A 1 occasion de ion mariage, les amis de M.Cadotto lui ont fait une fete magnifique au grand Vatel, samedi dernier, et lui ont présenté une bourse très ronde.Copidon.Mardi, 2 février 1897.ÇA FAIT TOUJOURS PLAISIR RECREATION nouveaux prom.èmeb No 4i—Énigme O'eBt au pourpoint d'un petit maître Que j'ndis j'armais ft pnrultre ; Mais Molière s'en est gaussé ; Depuis cette mode a passé.Je fais aujourd'hui, dans le monde.Grand bruit sur la terre et sur l'onde ; Enfin ft la messe, lecteur, J'occupe une place d'honneur.No 45—astronomie.Quel est le célèbre astronome qui fit Imprimer ft la lin do sa vie l'ouvrage renfermant lu substance de ses idées et de ses travaux, et qui reçut le livre terminé le jour mémo de sa mort ?SOLUTION No 43.— Losange syllablque en quinconce.pas e pi e to les pas to ra le pi ra te les te les C'EST MERVEILLEUX Les affections de la gorge et des poumons sont toujours douloureuses.On s'affranchit de ses souffrances en prenant du Baume Ithiimai; l'effet est merveilleux.GRAPHOLOGIE 11 RATHOOH SCHOTTICHE'' C'est on trèfl j->li morceau de musique composé par Melle A.S.Learney.Essayez-le.Kn vente chez tous les marchands de musique.GRAPIUvAGES DU JOUR Un seul monarque en Ruropo pour rait montrer la cicatrice d'une blensure de guerre, c'est le roi Humbert d'Ittilie.C'est à la buta Ile de Cnstozza, si désastreuse pour les Italiens, que lo roi, alors héritier du trône, se jeta plusieurs fols dans la mêlée pour essayer d'enrAyer la défaite.Grièvement blessé, il fu».arraché du champ de bataille par les officiers deson père La reine de Suède fait partie de l'armée du yalut et en porte quelquefois les insignes en public Le professeur Falbe, de Vienne, a annonce qu'il y aurait collision entre la terre et une comète le 13 novembre ,899 BON A SAVOIR Le remède le plus efficace pour toutes les affections des voies reapiratolres est le Baume Rhumal qui guérit tous ceux qui en font usage.Le graphologue ne répondra qu'au* lettre» Monra-pugnece de l'onvui «l'un coupon do primes du Passi-Trmpb.Not correspondants et oorraflnondantrs ne doivent pas s'attendra i* ce que mm- leur disions I» bonne aventure.Leur i-ara^-tère rut foui co que nous pouvons connaître \ l'aide de ln graphologie.Nous lonr rc commun don « ins'oui'umit de coucher sur d>i papier non regie leur échantillon d'écriture, ct d'écrire couramment, cumme pour uu tutu iillino a qui on n'a rien à cacher.I.a signature complote-nom ct paraphe—no doit pas otro omise, vu sa grande utilité* pour l'analyse graphologique.Mystère—Caraelèr© difficile, fierté, grande vivacité d'efprit.ténacité, délieitm-o do goû'.un peut de tristesse, ordre, sentiment nrtiitiquo.Luoio.— (îofit du lux*, confiance on sol-mémc.gonr-raandis*, ordri.libéralité, cerveau bien équilibré, un peu i ; h - ¦ tract ère changeant.Emma Mirub -aumonche.— Délicatesse, exaltation, bienveillance, ordre, douceur, vivacité d esprit* prétention.Arthuronette P.—O m inn nn dise, ambition* originalité, délicatesse do gout, tempérament artistique, bonté, orgueil, enjouement.Certain.— J«ttre trop courte.Pnlnndo H-n—Keprlt de domination, caractère diflVile.égoi-me, bavnrdtigc.enprit cultivé, gourmandise, ténacité, orgueil, ru^c,grande sensibilité.Adr'enne P.—Orgueil de situation, ambition,délj-cattSFC.beaucoup de logique, tempérament artistique, vivacité d'esprit, (imidîié.douceur.Français — Ambition, scn«ibil:té.bonté, ténacité, égoT*me, libéralité, manque d'ordre, douceur, défiance.Yvonienno ti,—Orgueil, ambition, eaprit de domination, caractère difficile, v'vacitô d'esnrlt, Idéalisme, bienveillance, bon raisouuomont, ordre, délicatesse exaltation, imprudence.Aimée.—Délicatesse, constance, caractère égal, timidité, idcilUme, coquetterie, golïl du bean, reserve.Pdondina L —Bienveillance, originalité, libéralité, vivacité d'espr t.timidité, prudency.délicatesse, soigneuse, enjouement.Laurel te L.— Complaisance cn soi-même, bonté, grande vivacité d'esprit, délicaiefse.sentiment artia* tique exaltation, coquetterie, susceptibilité.Diane—Ambition, futtilté.orgueil de situation, eciueiterlo, timidité, frauchiso, ténacité, idéalisme, déduction.-r.i ¦¦1 ¦ i ¦¦! signifie •¦ = ¦ claire et intime- immédiate ot -pontanée d'une chose et pur-ttciilièrrinonl d'une vérité n orale.Vous trouvère* dan» M'importe quel dictionnaire la définition du mot imagination.Chrysanthème Ko 1.- Kxaltntion, peu du "••u-ihi-1 té.économie très soigneuse, beaucoup do douceur, trislefso, r«TV> Enfin un ji'ur plu- dmn t î** v \1.ni-i|ii»'- lalro* do la Heine/.i1 Espièglerie (pluicatl iniur piano).Le temps des ruses r .min< >• 21 Vrai, tous me faites de la nelne (La dot de Bri- ti'tei.The Liberty Hell 'marche pour piano).22 Le No*l du petit paire'ebansun nïec eboeun- SM ienne (pour violon et piano*.L'automne fsehottiaeh pour piano).21 Lor-qu'A mes yeux (Martha), (.al louvenir (polka-masurko).25 Salut douicuro chaste et pure (Faust).Echo villageois (pour piano).26 Le : .d'an ange (pour violon et piano).Souvenir- dn jeune age (Le pré aux clercs».r'antst>ie Mignonne (pour piano).24 Noetume (pour piano) L'amour es un oiseau rebelle (Cnriucn).nouvelle Méthode d'Accompagnement I l|» 6|B lia 4|» ii« 2|l.sit 8|a S g t-I i' J|3 s|_ "T .— — mm — » =j il mm ™_» a» Otto nouvelle mothode M ooinnuM d'un» «impie banuctlc sur laquelle «ml marquera tuulea Ion clef» do In muaique.A Tuido do oott» nouvelle méthode noun laranllMona qu'une peraonno peut »|ipronilro loua le.accorda «un.l'aido d'un protes-eur.ot cols, diin» quelque» jour».Il n'ont pu nccaaalre quo la peraonno saone I» muelquo.La b.,uotte o»t nwmuce do eiirnes qui permettent do jouer à première vno ot una «Inde, Prda-lablea.Méthode.«1.75, aveo niitreoounou $1 JO.Kn vonte au bureau du />.iwt-Tr-p.M St-'labriol.Montreal Edmond Hardy Editeur et Importateur de musique et d'instruments l,i berceuse des îuiinetto (polka* 29 Soleil de printemps 'ohnn*on>.cloches (pour pinno).Mig maïuika pour piano).SU Violetta (La Traviata).Juliette Polka (pour piano».Souhait (chanson).SI Premier rayon (chansont.clochette* de mai (pour pi.tno).I«* Credo du paysan «chanson).32 L'Entent chantait la Mnrreillnise (chanson).Les Regrets (extrait pour piano).33 (.Irasinlta (valse pour piano i.Air do Wolfram (taiiulihubor).Fleurs et pleurs (romance).34 Le bouquet de lilas (romance) Les Compagnons (marche pour piano).Sylvia (danse elbiu-pirnue i>our piano).35 Laurier 'marche pour piano).La fille du turn bour-major t ; .30 Cansonctta (Rondo pour piano).Chanior.d'amour.37 Chant d'amour 'stances;.Uavotto do DeMol (pour piano).38 The Manhattan Uearh (marche pour piano).Rose, ma mie! (chanson).Aux 3 Suisses (po'ka pour piano).Eu tandem, marche vélocipédiqus 'chansou).39 Premiers rayons (valse pour piano).Les trois chansons (ma|'»lie).Chanter et souffrir (mélodie).L'hôtel du HO8 'chan-oni.40 A I'ouarnenesen Hrelngne mélodie).En avant (galop pour piunol.l.n promenade (marche pour piano).Le Halo du Modèle (chanson).41 Danee of brownies (pour piano).Pluie de roses (bluettc pour piano).Pourquoi le suis triste t (mélodie).La chanvon du semeur (chan-ooi.42 Ne donne pas ton eosur (chanson), lté premier réveil du cœur (pour piano).Comme l> - autres (ebauson).43 Af-tuvouOert,as-tu pleuré?(Mignoni.Iluinorcs- que (pour p ano).Imposons l'piano (ehausou).44 Les deux gn-nadiera (chaînon).En attendant (polka pour piano).L'Encombre meat (chanson).45 Honrlda (valw pour niano).L'enlèvement de la To le da d (duot.Panurga (chanson à boire).Le Moulin (ohansom.4rt Polkn fin do siècle (pour piano), No.'l des oiseaux (ohansom.l'odo (chanson».47 Lu jour do l'an (m-ène enfantine)' Jour* de féte tpolka-marcha pour piano).Le Juge d'instruction (ebansoni, 48 Etoile da matin (mélodie).Gavotte du jeune Age (pour piano).Le Rhin allemand (chanson)* .Vous eaesrroas aa numéro du journal aur réception de cinq cent: LE PASSE-TEMPS.58 St-tiabriol, Montréal.patins ! 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