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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 3, no 59
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1897, Collections de BAnQ.

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ABONWRMBNT U» As.$1J0 Si I Moia.0-76 Payable d'avance MONTRÉAL, 26 juin 1897 Vol.in - No 59 le numéro, 5 cents BUBBAV 58 Roe St-Gabriel, Montreal Boite 2169 Detain de N.Satiid, d'aprta une photoaTaphlo do Ui r." i LiTorgne.madame eugene lafricain 186 LB P ABBE-TEMPS NOS FRIMES Aabonné».—\jf>a personnes qui paient un an d'avance ont droit à QUATRE GRANDS MORCEAUX de musique, clinnt et piano ou piano seul, ou àDOUZE CHANSONS NOTKKS.sans uecompagne-tnent- Les personnes oui paient six mois d'avance ont droit ft Dfcl'X GRAN l»S MORCEAUX de musique, ehant et piano on piano seul, ou a SIX Cil AN-SONS NOTI ES.sans accompagnement.On peut choisir ses primes parmi l«" grands morceaux ou les " chansons notées" indifféremment; dans oc cas, un grand morceau vaut trois chansons notées.in.' 'erfrwra.—Nom lecteurs qui achètent le journal nu numéro peuvent aussi bénéficier de ces primes en détachant le coupon de num.s qui se trouve sur la dernière page du jourual.H suffit de nous le retourner, accompagné de 5c.pour une chanson de l"e., de 20e.pour un morceau de 25e-, de 25c.pour un morceau de 35e.Sans notre coupon, tous ces morceaux se vendent suivant le prix marqué; Nota.—Prière de désigner les morceaux par ordre de numéros, tel qu'insérés ci-dessous.GRANDS MORCEAUX 1 F.doSuppé—L*amoub.0'g8T l'KBPgRÀKCg'i9oc- caee) (chanson).25o " E.Lavigne—Vivg la Franck! (avoc choeur ad libitum.So édition.25o 3 G.G oublier—Lb Cbkdo m- Patsax,romance.25e 4 J.Massenet—Lk Souhait, mélodie.25c i Ch.I*coeq—Ttiis JOLix, pgu polib Une rose dans tes cheveux—Mélodie-valse.256 C'est toutc'qus j'peux fair' pour vous! Chacs'utte 257 La noce das net—Chansonnette.258 La marche des commis- voyageurs.259 Mes anciens-Chanson comique, B Ainsi soit-il Buffalo BUI i 261 L'enflammé I—Chanson militaire, 262 1> vieux mendiant—Chansonnette.263 Flanelle et coton—Chansonnette 264 Oh 1 la I oh I la la l-Parodle de Oh I la la I 265 Les pieds d'ma soeur—Chansonnette.266 Si tu t'en vas—Chanson.267 La femme est un trésor—Scène comique.2>'>8 Ah I c't'affairo—Chansonnette comique.269 J'te frai monter sur les eh'vaux d'bols-Paysan ne rie.270 Le lapin de Jeannette—Chansonnette.271 II aurait dû m'prévenlr—Chansonnette.272 I'mar'fusé son parapluie—Lamentation comique 273 Angèlel scie.274 Le muguet-Duo.275 Vierge-Chanson d'Yvette Guilbert.276 La terre—Chanson.277 En amoureux-r-'omance.278 Kékcékça - Fantaisie.279 Un gai 1 fard-Chanson.290 Excepté ceux qui sont ici—Chansonnette.261 Itttanton.—chanson.282 Un bal chei l'mlnlstrs.—chanson de Vérande.2H3 J'nsl pas P temps—chanson de Vérand • Les chansons notées se vendent 10e séparément, ou 3 pour 25c, 15 pour|l.OO.LE PASSE-TEMPS, M St-Gabriel.Montréal.Professeurs de Musique, Etc.HARMONIE Guillaume Couture."H University.Achile Fortier, 742| Sherbrooke.Alexis Contant, 178 St-llub«rt.K.Octave Pelletier.23 Mansfield, l'ail Winllard.7| Sherbrooke.Arthur Letondal.2441 Ste-Catherine.Aug.Charbonnier.581 Amherst.J.J.Cloeset, 511 Dorchester A.P.V.Delfosso, ISOHtc-Ellsabctb.Mils F.Drommond.67 St-llypollte.Charles Reichling.2319Ste-Catherine.Hubert A.Baker.141 Stanley.William Bohrer.28 McKay.PIANO Dominique Ducharme, 153 Bleury.Mme A.Thornton, 111 Lusianan.Ed.Clarke, 1410 Ontario.Mlle Alilre Lacroix Cote St-Panl.M.Saucier.72 Vi'ré\ Joe.Saucier, 72 Vitré.Mlle Antoinette Cnbann, 401 Rachel.Mlle V.OIroui, 972 Berri.Mlle M.Bourque.1500 rne Ontario.Mme A.T.Pare.12 Sanguinet.K.Archambault.221 Berri.Mlle Malvina l'répeau, 1658 Ste-Catherine.Mlle Alico T.Kanrney, 25 Concord.Ch.E.A.Houde, .198 Amhrrat.Henri Dubrcull, L'Assomption.P.Q.Arthur Popln, UN Ste-Catherine.Mlle Claire L.Rousseau, 1188 Notre-Dame.CHANT Ch.Labelle, 117 Rt-llubert.J.A.Boucher.911 Barri.L.Ratto, 14'.' Boaudoln, St-Henri.Slanor Rubinl.16 Union Arenue.Mlle leriche.286 St Denll.Alei.Clerk.300 St-Hubert.Jamo* Wilvin, 245 Bleurjt.R.Chamoux, 1 Vcrohéras.VIOLON Oscar Mariai.Ri Sanguinet.B.Jehin-Prumo.2439 Notre-Dame.J.J.Goulet.189 Mansfield.A.Renaud 28 Napoleon, Ste-Cunégonde.denrge Polnot.191 St-Dominique.T.Sllverstone.37 Hutch'son.Cathcart Wallace.4128 Slc-Catherlne.T.Raymond, 1163 St-Denls.W.Sullivan,38 Aylmor.Thomas Irving, 31 Victoria.Mlle Jennie Doric, 139 SUnley.B.MoUuirk 747 Sherbrooke.V.Ratto, s-i St-Louis.M.Qaspar, 2266 St- Jacques.O.Zimtnerm.nn, Hotel Wavorly, rua Laganchctlere.E.Taraoto, H St-Louls.11.Marshall.Théâtre Français.R.Oruenwald.53 McOIII College Are.J.Boy.2034 St Jacques.Jean Oamberuttl.202 Dorchester.CLARINETTE B.Van Loock, SOS.Lagauchetière.E.Qulrron, 7S Bleury, N.P.Caro.eon.3B9 St Déni».A.Hardy.1676 Noire-Dame.A.Pageau, 780a £arguinet.Jacques Van Pouck, 3-r>l Sanguinot.0 Arnold, a55 Cadleux.CORNET Ch.de la Casinière, 442 Amherst.M.Robert, 337 bono.H.Konaud, coin Jacquoe-Cartier ot Ste Catherine.G.Fillatrault, loô Montcalm FLUTE it PICCOLO Francois Boucher, 675 Berri.C.Mégalo.I4fi Montcalm.Ulrio Oiniras, 357 St-Dominique.J.Ratto, 65 St-Louis, TROMBONE et EUPHONIUM J.B.Renaud, 173 Visitation.P.Adam, 322 Wolfe.T.Lelibcrté, 1951 Pleeris.O.O.Arless, 261 St-Jaciuos.W.H.Smith, Théâtre Français.VIOLA U.Milo.72 Vitré.M.Madvowdowi.ki.8-V' St-Laurent.F.Oruenwald, 53 McUlll Collem Ave.K.Anderson.GUITARE et MANDOLINE Paul Lamonreux, 175 Dorchester.A.C.Laohance, 327 Dorchester.VIOLONCELLE Ed.Leriche, 286 Ht-Denis.L.Charbonneau, 31 St Dominique.M.l«hlnnc,437 Bivard.J.11.Dubois, .'.8 cote Beaver Hall.U.Labelle, 117 St-Hubert.CONTREBASSE II.Hardelio, 158 St-Chrlstophe.M.Pl.moodon.116 Iir loi.Ch.Hardy.1670 Notre-Dame.T.O.Dlonne, ISB3Ste-Catherine.H.O.M ut il.ThéAtre Français.MUSIQUE POUR BALS ct SOIREES Orchestre Battu Frères.55 St-Louls.Tel.2179.Orchestre Blani, 147 Samuinet.Orcheetro Bédard, 117 St-Dotnioique, Mile End.FANFARES Harmonie de Montréal, 1676 Not'e-Dame.Carabiniers Victoria, 7S Bleury.Bande du 65o, 391 Visitation.Fonfaro Sto Elisabeth, 1114 St-Antoine, St-Henri.Fanfare de la COte St-Paul, nu St-Antoine.St-Henri.Philharmonique, 117 St-Domlnlque, Mile-End.LUTHIERS Cboa.Lavallée, 35 COte St-Lamborl.Ueo.Vlolettl, rue Oosford.Tue» H.Fire, 107 ChamplalD.Imprimeur de MusIque Jos.K.Bélair, 58 St-Gabriel.Dominion J'oilrl Snyiilg 332 RUE ROY Fourniture» de toilette pour bureau : 6 ennie-mains par semaine, saron, cirage, etc.Abonnement : 25 cte par semaine.Service irréprochable.P" O/~\ I I M A I T I (Mélodie) paroles de L.Normand, maalque de L.Maasenet.Aveo accompagnement L_C OwLJlliHI I ! de piano.Prix 26o ; aveo notre coupon, 20o.En vente an Passe- Tempe. LE PASSE-TEMPS 187 LE PASSE=TE/WPS REVUE DE LITTERATURE, MUSIQUE, TIIKATKK, MOOB ET MONDANITÉS Paraissant lous Us quinze jours.ABONNEMENT POUR L'AMERIQUE: lu.«!.'» I 6 moi».75 ou POUR LA FRANCE: lu.10 fn.16 nob.5 tn.Payable J'arantr.Toute demande da changement d'adresse doit êXrm aooumpngueo do l'aurii-nuo adresse.Pour discontinuer de recevoir oe Jouruult il faut avoir paye toua ses arrtf-rafea.Lea manuscrit* publics ou non ne seront paa rendu*.Laa demandée do numeros-speeiroans devront être aceorapagu»re de 5 oeuf.Noua acceptons lea timbres canadiens et amcrleaini.Toutea communication! devront étra adressées LE PASSE-TEMPS, Boite postale 2169.58 St-llabrlel.Montreal.MONTREAL, 2(! JUIN 1897.HYMEN Lo muguet di!ail ii lu pSqaeraUS : —Je suis" toujoun seul dans le jardinet : Le printemps est doux el Tumour renaît ; Tu me parais bonne, nime-Uloi.fleurette.BI In pâquerette nu muguet disait: —Je suis seule aussi, je suis bien pauvrette ; Hier j'ai plonre1 d'entendre— indiscrète.Un merlo joyeux nui d'amour jasait ! Alors los doux fleurs, pleines de tendresse.Changèrent leur peine en lu morne ivn-esc-En un seul sourire, en nu seul bonheur.Kt passant par Ift.pnMc llAneur.J'ni vu le muguet et In p itinera lie.Et j'ai regrette' n'être pas fleurette.Lnt'VlllNY OK MoSTHiNY.Chronique de Quinzaine L'unique événement de la quinzaine a été, pour les grands enfants, les fêtes jubilai res.Les journaux ont donné assez de détails à co sujet pour que nous puissions nous dispenser d'en parler longuement.Toute la gent britannique a plus OU moins jubilé, selon le tempérament et le degré de loyauté de ebaque individu, et la joie générale qu'a fait naître le soixantième anniversaire de l'avènement de Victoria 1ère au trône d'Angleterre s'est traduite par dea revues ot des processions pou aruusaatcs, assurément, pour ceux qui en ont fait les frais ; des illuminations, des feux d'artifice et de nombreux botirralis.La majorité do la population montréalaise a fété le jubilé en regardant passer les gens zélés qui se dévouaient pour son agrément, ot les chars allégoriques, puis on parcourant les rues, le soir, A la découverte des illuminations.Il est, parait-il, des personnes à qui ces modestes divertissements ont procuré de douces heures.Mais, certes, il ne faut pas chercher ailleurs qu'à Londres celles dont le plaisir a été le plus grand et qui désireraient voir FRONTENAC des fêtes semblables tous les jours do l'année.Nous voulons parler des trois cent mille pauvres diables de la capitale anglaise qui ont pris part au banquet doané par 1rs soins de la princesse do Galles et ont mangé A leur faim.Uno fois en soixante ans, ce n'est pas trop ! Il s'est trouvé, cependant, un bon nombre d'indigents qui ont dédaigné le repas jubilaire." On cite à Clerkenweli, dit un journal, deux sieurs, deux vieilles lilies qui ont nettement refusé leur place A table, en expliquant leur refus par leur répugnance a accepter une aumône publique."—Nous ne viendrons pas, ont-elles répondu A l'agent qui venait los inscrire.Si vieilles que nous sommes, nous pouvons encore travailler A récolter des chiffons par les rues pour les offrir cn vente A des marchands en gros, et cela nous suffit.Une seule fois nous avons accepté des secours médicaux parce que l'une de noua était malade et que les hôpitaux ne sont pas fails pour les chiens.Mais de Ift A accepter une aumône, il y a loin." Une autre pauvresse, dans liethnal-Green, a répondu aux envoyés de la princesse: "—Est-ce que la princesse de Galles viendra au banquet ?Est-ce qu'elle présidera ft notre table?Non?Alors, jo reste chez moi.Je puis accepter une invitation ct je serais trop honorée de dtner en compagnie de son altesse royale.Mais, du moment oil il s'agit d'aller manger avec d'autres pauvres pour servir de spectacle A la foule, je préfère casser une croûte à la mai" son.Vous pourrez dire de ma part A la princesse que, quand on invite les gens A nn lunch, il faut an moins s'y prendre convenablement." Le fait est qu'il eut été facile dn traiter les miséreux de Londres plus libéralement sinon plus dignement.Et la famille royale que le peuple fait vivre et engraisse dans l'abondance et le luxe serait restée dans les limites d'uno juste reconnaissance on faisant distribuer à chacun d'eux nue sommed'argent grAce A laquelle, sans doute, les plus intelligents auraient pu sortir do la misère.* A propos du traitement ou, pour employer l'expression consacrée, de la liste civile do la famille royale d'Angleterre (la reine, A elle seule, reçoit $2^00,000 cl elle a, jusqu'à présent, entassé dans son monumental bas de laine une sentaine de millions de piastres), il sera intéressant de rechercher la fortune des souveniins européens.Le tsar Nicolas II, dont le peuple est peut-être le plus misérable de toute l'Europe, est le propriétaire do «40 mille acres de forêts el de terres cultivées qui Inidonnent un revenu annuel do plus de douze millions de piastres.Ses mines de Sibérie lui fournissent, en outre, nne grande quantité d'ornt d'argent,et l'Etat, pourlopayer de ses précieux services, verso tous les ans daus son coffre bîx millions de piastres.Total, 2H A 2ô millions.Le sultan Abdul-IIamid émarge au budget de son pays pour 4 millions île piastres " pour les dépenses des palais et los subventions aux princes do la couronne ".Ses propriétés lui assurent encore, frais de cour ot de harem payés, île 8 A lo million».Guillaume, plus modeste, se contente d'une rente dn 15 millions do marra et d'uno indemnité de :î millions à laquelle lui donne droitson titred'empereur.Avec, on plus ses forêts et ses fermes, il se fait annuellement plus de li millions de piastres de revenu.François-Joseph, l'empereur d'Autriche, en est réduit A un peu plus de 4 millions el demi do piastres ; mais,heureusement, il est peu porté ft la dépense.Le roi d'Italie, Humbert, reçoit S petits millions, A part les subsides pour les membres de sa famille.Quant A la pauvre reine régente de Hollande, elle n'a pour vivre avec sa lille Wil-helmine que 2 millions de piastres par an.Il est vrai qu'elle possède des propriétés donl le revenu n'est pas A dédaigner.Le petit Alphonse XIII, roi d'Espagne, touche $1,41X1,000 pour ses menus plaisirs.Sa mère, la régente, ses deux sieurs, ses grands parents et se» tantes reçoivent, pour leur part, une douzaine de millions de francs.Do quoi faire assez bonno figure dans le monde.Mais les plus malheureux de tous sont le bon Leopold qui doit tacher de joindre les deux bonis avec $965,01)0; le roi de Suède qui touche «OU 1,000 ; lo roi do Danemark, 1880,000 ; le roi de Portugal,$610,-000, et l'infortuné roi de Grèce, George, $285,000.( 'e dernier est obligé de cultiver la vigne pour so gagner quelque argent do poche ! Au bilal les Européens, pour le plaisir d'avoir dos rois, des reines, des empereurs, des princes, des princesses et tutti quanti, l«iyenl chaque année A ces précieux personnages que l'Amérique no leur envie pas environ 70 millions de piastres ! Pas étonnant que les têtes couronnées ae cramponnent ft leurs trônes si énorgique-ment et avec tant de porsistanco ! Léon Famelart.Grande valse pour piano, par Mme A.Chronique Musicale La célèbre divette Yvette Ouilbert a épousé dernièrement, à Paris, lo docteur Marc Schiller.* Verdi, le célèbre comiiositcur do musique, est gravement malade.Il est Agé de 8>'< ans.* Melle Beryl Hope, la sympalhique ai- 0.Larin.Vient de paraître.Prix, 40 cts.avec notre coupon, 80 cts. 188 LE PASSE-TEMPS LE CHEMIN DE TON COEUR Paroles de LOUIS FAURE Moderato bien rythmé.4 Musique de MARCEL JAM MES 2=£ Ce ma - tin près do ma le n« tre, Un pe - tit oi seau po - lis - son, Sur u - no bran - che d'un vieux lie - tre, Fai - sait en -ten-dre sa chan- son ; Sa voix gra - ci - ciibo et co - quet te ¦fo s e si mm Qni ga - zouil-lait joy - eu - se - ment, Par - lait & m la dou - co fan - vet - te Et lui di - sait hien ten - dre- ^ Monv't de faite inoderf.con brio.ment : Puis - que sur cet -h- te ter re, Cha-eun suit sans dé-tour,.Au mi - lieu du mystè re, Le sen - tier de l'a-mour,.Je veux quand tout fris-son ne.Pour al - 1er au bon heur,.i^=g-=;-E— Prendre en Be - cret, mi-gnon 2.mk couplet Tout on admirant sur les branches, Ce gentil petit troubadour, Jo me souvenais des dimanches Où tu souriais A l'amour ; Lorsqu'on cueillant la Heur nouvelle Qui parsemait les- verts Benticrs, Je te redisais, o ma belle ! En te donnant de doux baiser* : Au refrain.ne, Le che - min de do cœur ! 3m e couplet Légère comme une hirondelle, l'n jour tu laissas ton ami, Avec toi, ma blonde infidèle, Rien loin mon bonheur avait fui ; Puis, tu revins chanter encore Les joyeux refrains d'autrefois, C'est pourquoi, quand parait l'aurore, Tu m'entends murmurer parfois.Au refrain.liste si Bouvent applaudie au Théâtre Français aura son benefice le 8 juillet.D y aura un programme des plus attrayants.Nous regrettons d'avoir a annoncer que Melle Beryl Hope cessera, à la fin do cette saison, de faire partie de la troupe du Théfttre Français.Le succès du l'arc Sohmer s'accentue tous les jours.1.0 dernier numéro ft sensation est l'exhibition de deux.nains, les Rossons, dont l'un est ftgé de 22 ans et l'autre do 28.Le premier peso 19 livres et le second 23.Ils sont présentés par uu géant de 6 picdB ct 2 pouces qui les promène, placés sur ses mains, à travers la foule.Ces nain» fonl des exercices athlétiques très amusants.* Une jolie séanoc dramatique et musicale a ou hou le 19 juin au couvent de Bou-cherv-illc à l'occasion de la lin de l'année scolaire.Mclles Blanche I-avoie, Aima (iervais, I.ou ii-a Chauvin et A.Primcau ont joué avec beaucoup do goût une comédie, 7VoMmca/a el riEBAILLEUR à l'Aleaxar d'Été Paroles de Louis FAI Kl .Tempo di valse Musique de Mai-col .llMMES PIANQ m s I mm m Mod1.0bien .rythmé P ne .tre, ln petit oi.seau po_îis_ son , Sur u_ne branchedùnvieux hv-iiw» raLsaitcn f—it i Xt ï f v fendre sa rhan f J ,).1 ' il- .son J > ?- 3=§|=È Sa voix gra -g—, N N.ci.eu-seet co i> ,, j _quel_te ¦ —s— Qui gazouil .lait jojjfeu.se _i ¦ ff.tv nent i vall k):,l.1 k I .-f»-j- 7 • ¦ • =N+ ¦#• -f- - -WjSv Ml île valse niiHli'Vc-toiiliiio r=—S-|c-r - - ¦ 1FTTJ1 Parlait a BÈ ladnUoe fan.PfFf=F] *et_to -p- « RI lui di _ sait bien tendre .ment /?O '*J j 1 Puisque sui 11%, J J eet.te ter _ W-1-f" =ft=* ==*=*: rt1- S-ï- -Ht 4i^J 4tt- T— - 4-J f~ -t>—C- -si—t pimp fctt ré, Chaeunsuit sans dé-tour ,.Au milieu du mys.le m EE ¦y ÊE3 5~ " 7 f P 3?f re, I.e sen-tier de l'a_inoui, •I- veux quand tout Tris, son ' w m 6>-V r- «ttV I'mimmLIit au bon.heur * # f ?r; PreiHlreense.cret,iiii_ gnon .ne, Le chemin de ton roeur! Premier prix au dernier concours de Valses du "Piano-Soleil" VALSE EXPRESSIVE •T.GRANT EH iViuiiv' de valse iff I iff i fÉÉljiillftf :—gfc P ^ ^^^^^ m m m m if ir ri i rf?i-P— ~f—r— m il ' W ir" yi.- i —* -6-:- iff - H1 ^* "-r- BP • p • g.-S 3.=3= f+T a*— \ \ T 1 M i—f- -5*»»J- 1=4=*= " < j HÎ-5— 1 ê ¦ • ¦ ~ • MM ffr^ -,—l—i— if—» T—- i '1 TT = rfM =+4= __^*s*j-: ^¦W- -={=- ^4-LJ- —i— r iaju le rhanl en dehors dim r crew poeo o pora —- r É r seen .-1- .do T- ï ?-f- rf ¦ -Ot'' |J ¦ f=Pf= J- A, i, -t — ^ .¥M 'J 1 1 11 ' ' 1 J ' _i—a—e_ «, |» i I» .— f-i-r- = ! , , - -f-f- -"lpJ-1 lJ-«-«s » m f -1-r- —1— » a- -f -1— *-J— 4= -1 «~ -f-rr- -J-J- r = -1-*—*— #^ TTJY j \.r- f if 5^- m L t P P p- ¦w 4 m- "Hi 4=- |=4=i i i J J i M==l p r »*> f f t i— -¦—v * f -j—, j__ -, J ¦ dim ¦*-f-f-=4=== ¦•.d- la aaison d'hiver de la Nouvelle - OrléaiiB, entre BiitreB Mme Rcnnatti et M.Déo.* La Mrsicjnt: a i.'Eolise.—Magnitiqucfête musicale le 26 juin, û Notre Pâme, il Poe-rasion de la féte du Sacré-Cœur.On a entendu 1rs clururs de Notre-Dame, de Saint Pierre, do >.'¦•• i -:-•!«• France, des Enfanta de Marie de Notre-Dame, du Jardin de l'Enfance et des élevés de l'Académie do Mme Marchand.Un programniode musique pour Voix do femmes avait été préparé pour lu circons-tance.Le* solistes étaient Melles H.Lo Bouthillier, O.Lajoio.M.Terroux, R.Lottie et M.ltrophy.Nos plus vives félicitations aux distingués amateurs nui ont prêté leur concours a cette féte.* Nos Tiiéathï*.— (.'elle semaine, au Queen's, la Waite Comic Opera Co.joue f.a Mascotte et l.a Bohémienne; au ThéAtre Français, cette semaine, The Planter» Wife; au Koyal, The London Hell's Hur-les* forte la lin de la page.Suivez en crescendo la 2mopago jusqu'il l'antre motif qui est.piano, calme et sentimental.La variation de la dernière a été écrite pour que vous puissiez faire eu la jouant votre effet de pianiste; suivez la bien, chers lecteurs, et surtout n'accrochez pas ces traits, faciles du reste.C'est ici, en la majeur, lime page, que nous trouverions l'éternelle coda de nos valses, je préféra cette forme qu'enchaluo adroitement le dernier motif A la reprise du chant, A l'ancienne introduction formée de quelques accords telle qu'on nous l'a si souvent donnée.Suivez les conseils du début, ioiiez avec egression cet air, suivez le plus forte ct terminez avec hrio celle valse en pressant légèrement les accords de la lin.I.k chemin tu: ton ciKUR.— Romance créée par Marins Richard A la Sea la ; Paroles de Look F'aure, musique de Marcel .lamines.TOI Vf \ Y O WINKR Vous avez tout A y gagner en employant le Baume Riii mai.pour le traitement du rhume, de la loux, de la bronchite.MONDANITES Jeudi, lo 24 courant, avait lieu, A la chapelle du Sacré-Cour de Sl-.lean-Haptiste, ie mariage de M.Toussaint Patonaudo avee mademoiselle Joséphine Terrault.I.es époux sont partis pour un voyage dans l'Ouest.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.• On annonce pour le 5juillet prochain, le mariage de M.Daniel Daignault, gérant du populaire restaurant The Committee term Mr H.Henri Dubois, avec Mlle O.' Deguire.de Saint Laurent.SEBLE ! ! ! DEUXIEME PARTIE III LE PORTO ii'noxSEtrit (tofts) L'un d'eux, s'approchant jusqu'à la tête du cheval qua moulait Kléber.se hasarda A dire.—Citoyen général, j'ai dans mon bataillon trois cents hommes qui brûlent, dn prendre pari A la bataille ; et, désignant le sons-lietilenanl Ravergy, le commandant ajouta ! Voici un de nus officiers ; c'est le S0U8-lieutenanl Ravergy.A qui le citoyen général Marceau a donné l'épaulelte.A la suite d'une action d'éclat qui A permis aux hussards de sabrer l'ennemi avant que celui-ci eût eu le temps de se reconnaître.—Jesais ! dit Kléber.Commandant, pronouça-t-il, allez faire mettre voire bataillon eu ligne.Lorsque l'officier supérieur ci lo sous-lieutenant Ravergy so lurent éloignés précipitamment pour" aller faire exécuter cet ordre de Kléber : —Faites former le carré, commanda Kléber on arrivanl sur le front du bataillon.L'ordre cxée.utéavcc rapidité, le général, en se dressant sur ses étriers, s'écria : —Officiers et soldats, je vais vous envoyer A un poste d'honneur ! " Il s'agit de me donner le temps de faire face A l'ennemi, qui, trois fois plus nombreux que nuns, cherche A nous envelopper ! " Il nous attaque, déjà, de trois cotés A la fois." Kl je viens d'apprendre qu'un corps de Vendéens.ndnilspar l.a Ruidiejaqnolein, s'avance A marche forcée, pour nous entourer complètement Bi vous ne les arrêtez pas dans le défilé de Turfoti, il ne nous restera même pas la rossoiiroo do DOMS replier." Nous serons tous morts ou prisonniers de ces bandits !." Vous niiez donc OCCUpet ce défilé et y arrêter l'ennemi, comme autrefois, aux Thermopylcs.les trois cents Spartiates de Léonidas" arrêtèrent l'innombrable armée .10 Xerxès! " Puis il ajouta d'une voix forme : —Olliciers et soldais, vous VOUS forez tuer, s'il lo faut, mais vous aurez sauvé l'armée ! lue immense acclamation salua ces dernières paroles tombées des lèvres de Kléber.Le chef de bataillon mit sabre au clair et commanda dans un cri d'enthousiasme: —Er.avant, pour la patrie et.pour la liberté! SI VOUS TOUSSEZ prenez le BAUME RHUMAL. 198 LE PASSE-TEMPS Ln troupe s'ébranla, défilant devant Kléber, této lille, en poussant vers le ciel l'hymne dédié il la pairie en danger : " Alli'im r-nfiinINile la l'nlrir." I/- jour ilf «luire cil nrriv» I " La voix formidable du canon couvrit la voix des trois cents hommes qni, sur l'ordre de leur chef marchaient résolument A une mort certaine.Tous, depuis le commandant jusqu'au dernier îles jeunes volontaires do la compagnie des '•blancs becs,"_ prenaient los pro| ortioiis de ces héros qui ont leur place marquée dans les annales militaires de la patrie.I.e sons lieutenant Hnvergy fermait la marche A la téte do la troisième section de sa compagnie.t Le défilé de Torfoii, étranglé entre deux collines boisées, aux abords couverts de buissons épineux, ne permettait le passage '|u'A linéiques hommes de front.La tactique des Républicains devait Consister A faire prendre position A deux chs compagnies, chacune sur une des collines qui surplombaient, A droite et A gauche, l'étroit passage, aHn d'arrêter l'ennemi par des leux croisés.La troisième compagnie, celle du BOUS-lient, nant Kavergy, devait rester en arrière et se tenir prête A fermer par une barrière humaine le passage aux Vendéens, s'ils réussissaient A en forcer l'entrée.En retournant auprès des soldais de sa section, pour leur faire part des dispositions que venait d'arrêter le chef du bataillon, Georges Bavergy fut accueilli par do» murmures.Ces jeunes gens qui brûlaient de combattre, se plaignaient d'être les derniers A prendre part A l'action.—Silence ! prononça Ravergy d'une voix forme.Le poste qu'on assigne A la troisième compagnie est véritablement le poste d'honneur; car lorsque les Illancs arriveront sur nous, c'est qu'ils auront marché sur les cadavres de nos camarades Alors, mes amis, vous saurez que ce sera A nous d'arrêter les Vendéens, A nousseuls! —Oui ! .Oui !.s'exclamèrent les " Blancs-Becs " d'uno même voix.Kt tous, dans un même transport d'héroïsme, poussèrent vers le ciel co Chant du départ des volontaires qui allaient combattre, pour la première fois : " Mourir isiiir lu l'nlric." l'Vut ls m.rl |p |»ln.Ih-iiu.lo plu iliiruo dVnvii- ! " Le commandant vint s'assurer par lui-même que ses ordres avaient été exécutés.Quand il se présenta devant la compagnie des " BIsnca-Becs " une longue acclamation l'accueillit.Il BCrra la main au capitaine, au lieutenant et au sous lieutenant, sans prononcer un mot.i "était comme un suprême adieu échangé, avec la diiiilouri use conviction qu'on no se revenait plus.Le vieil officier, qui servait la patrie depuis nombre d'années, sut renfermer en lui l'émotion qu'il éprouvait A la vue de ces jeunoa gens qu'une mort inévitable attendait.Kt icst d'une voix nulle, qu'en les bs-luiint de la main, il prononça ces mots : —Nous allons faire notre devoir, pour la France el pour la République.Il fut interrompu, tout A coup, par le crépitement d'une fusillade soutenue, —Adieu, adieu, camarades! s'exclama t-il on s'éloignnnl pour se porter du coté où les soldats de la première compagnie avaient ouvert le feu contre l'avant-garde des Blancs qui venait do s'engager dans lo défilé.Alors la lutte s'engagea, do part ot d'autre, avec acharnement.Abrités sous la futaie, los Bleus pouvaient aisément viser.Chaque coup de fusil abattait son homme.—Tirer, aux chefs! avait dit le commandant du bataillon.Kl les officiera vendéens tombaient, les uns après les autres, dés que les soldats républicains avaient pu le» apercevoir.Ut cocarde blanchcde» Vendéens servait de point de mire aux tireurs.I.O coup qui atteignait le but visé était tiHijours mortel.I.OS blessés et les morts encombraient maintenant la première partie du délilé.I,cs Illancs de Iour piano.Lorsqu'à mes yeux (Martha).(polka-in aiurka).Salut demoare chaste et pure (Faust).villagoolfl (ponr piano).Le réve d'an ange (pour violon et piano).Souvenirs du jeuno Age (Le pré auxelercsf.Fantaisie Mignonne (pour piano).Nocturne (pour piano) L'amour est un oiseau rebelle (Carmen).Soleil de printemps 'chanson).La berceuse des cloches (pour piano).Mignonnette (polka-macurka pour piano).Vloletta (La Traviata).Juliette Polka (pour piano).Souhait (chanson).Premier rayon (chanson).Clochottea de mai (pourp(xno).Le Credo du paysan 'chanson).Graciella (valse pour piano).Air de Wolfram (Tannhauser).Fleurs et pleurs (romance).Le bouquet de lilas (romance).Les Compagnons (marche pour piano).Sylvia (danse éthiopienne pour piano;.Laurier F F-lucfi.,, CatrUdiqtêM.Agent pour la cél^br* maison d'Instrument* de fanfare et d'harmonie do CMAIUI.LON.de Bruxollee.LE eA/NA-RD Journal 11 > ' "1 > 11 • ! .- ¦ Humoristique Contenant Huit page de Bons Mots |k>ur Rire Et une Belle Chanson chaque semaine Abonnement I strictement payable d'avance) 50 cts par année.ISunaux rl ateliers : 1798 STK-CATHliRINIî, MONTREAL A.P.Piokon, AVi(e»r- tfiri/iaire.S.Il — lr» timbra Cnnn.li.rt.t Am.'n.-.tin' .ni atoieMsi Violons, MundollriBB, Guitares, «to.Curdes pour loua les Instrument*.UT MpatsttOBI d'initrumonts do ton, nsnrw.1676 RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.w-21 » s* AVIS AUX ANNONCEURS Toutes personnes désireuses d'annoncer au l'arc Sohmer or devront s'adresser au l'arc Sohmer ouûans le Programme du Pare.A.WARE, TixipHOftK Bru.2627.Au Pare Sohmer.CHANSONNIERS Ces chansonnier» ev-t notés et eontienntmi les paroi** et mungss des chanson* les pju* popuiatrr* fran~ \oiset et canadienne*.RÉPERTOIRE LS.VF.RANDR, chansonnier coml'ice noté contenant toatea les chantons comtqaei les pin* en rogne.t 25 LE PLAlcIR AU RALOv, jolie* mélodies, ro-iimi etc.avee musique.35 SUCCOR DU FALON.rrmanees uouvel.ee à grand succès, aree murique.'.¦ • • 36 LA OAUDRIOLK, nouvelle édition, recueil de chantons comiques et dechan'onnattes.suivie* de monologues en vers et en prose.Un beau rolume-.40 ALBt'M DU CHANTKUHt les plus jolies romances moderne*, arec ma- tqoe .35 V) CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par OeUre Portier.$1.00 réduit à.M LA Kl SB POPULAIRE, recueil de romance*, chansonnette* et chansons comiques avec mo-siene.1 fort volume.60 L'AMI DU CHANTEUR, recall de romance* et chansonnette*, dornlere* nouveautés, avec maaiqae.36 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par R tiagnon.chansoni.ÎT noté, on fort volume, beau papier, franco .1 85 Avec notre COI PO/V DE PRIMES, 5 cents en moins.Adressez ; LE PASSE-TEMPS Boite fl.69.MONTREAL, Canada.Mandoline a 12 Cordes Cet Instrument cet do mémo dimension que la Mandoline ordinaire et est beaucoup plus puis santé comme ton et plos facile à joaer .A usai de bonne* Mandoline* .Américaines, de 4 m en montant.Violon, Oui tare.Flute,Clarinette,etc,etc.Cornet* à des prix réduit* pour le* fét».T**-*" Hrparatlon* de toute* aortes.CFS.Ii^VTEIiIiHB .35 Cote fSt-Lambert 46-211 MONTREAL .PIANOS.REÇU LE 13 M.«76 BIBLI /coupon \ PRIMES HORTfiftU a CfiRÏWS 1680 et 1686 rue Ste-Catherine v.:i.l-orl* .1 l'KM
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