Le passe-temps, 1 janvier 1898, v. 4, no 86
3HÊATRE BT i^rf^AF^ • ABONNEMENT POUR L'AMÉRIQUE : SAMEDI, 9 JUILLET 1898 ANNONCES : Abonnement il'eewti.trois muis.25 et* POUR L'EUROPE : Vo/.IV — No 86 Le Numéro, 5 cents Conditioni libérale" pour nnnonecs d Ion* terme.Le» annonce! «ont meaureee «urJ'M»»!»-Adreeeex tnulc e-mmunieation LE PASSE-TEMPS, Boit» postal» 2109.Mtmtictw.0».J E.BELAIR, EDITEUR-PROPRIETAIRE Durkaux et Ateliers : No 58, hue Saint-CJabribl, Montréal PAYABLE n'AVAKCB 178 LE PASSE-TEMPS T C .DfiQQC T LT J\ii OQ l""1""08'1"° cliaoun lea vénère et ap- Les Petites Sieurs s'enchaînent au lea Goura du Conservatoire royal de Bru- f "f HijiJI - I | IVI 111 pr'cielturdévoucment.ilisVaparubon service do la vieillesse indigente et in- xellca, et il en sortit à l'aire de vingt " .L7.lL~1'11 d'avoir d™ données précises aur l'origi- firmo, par lc row d'hospitalité.U vieil- •"?' «Près quatre, années d'études bien ti u r i.k r • u • i > j « suivie.Il commença alors sa carrière LITTKRAtURK.Ml'sicjiiB, TUÊ.VTRB no de cet ordro si populaire et ai chan- lessc commence A soixaute ans et no 11- musicale.tT MON PAMIRS table, ot, 4 cot arret, j'ai demandé A Pa- nil, bien entendu, qu'a la tombe.Dans Nous savons mie M.Van Loock estun Paraissait! tous tea quin zr iours „•« lesdooùments iiécessairespoursatis- un hôpital ordinairo, les pauvrossont nd- musicien consoioncienx, mais nous sa- ai:onm:.m|.:nt rum L'AMKRiyUB: faire ma curiosité- mis pour un temps, passent, restent, sor- V"18 cn mômo temps qu'H est très mo- ^"¦^^^'^^¦^ ,f- J7.-"/"„ier seulement que tent ; dans le, asiles de.Petit,.Sœurs, ^^0".° J.'"!8 l^narJ^de Foitr L'EiMtui'K: ' *' rrc" ,es documents demandés do- les vu îllaida demeurent et s'endorment commettre certaines indiscrétions au Un»n.lofrsl si> tool.Ilfn puis plus de trois mois.du dernier sommeil." J'ai vu là, a dit sujet des premieres années de sa carriè- Premier- bmrUoo ! "„ .»«, la ii.or"'" pile voyou.—Mais comment donc! (Il tend la main au juge.Celui-ci la serre ayo.i offusion.) Ali ' ça fait du bien au oOMf ! Vous viendrez aux noces, n'est ee pas ?Je compto sur vous ! LÉON Kameubt.Theatres, Concerts, EtC.Charlemagne héroïque ; il a fait verser RR.IT.Jésuites et lecomitéd'organisa- aurait pus un numéro du programme, » „.„„ , , , , "fs larmes et nous a donné l'illusion lion do lour succès Bans précédent.tout spécialement consacré A l'audition Les 21, 22 et 28 juin dernier, avaient d un acteur de premier ordre,commo il * d'an extrait d'eeuvree de maître* de ion an collège bte Marie, rue Bloury, lions en vient rarement d ht;rope, avec 8hi11, ftvoir ta I110indro prétention au K"*iido musique.On oso émettre cotto ' l.s fées du cinquantenaire de U fonda- es troupes favorites dt.publie parisien.r,-,le de prophète le I'abse-Tkmm avait idéo que la direction du pare Sohmer ttoa.de ce collège.Elles furent chô- Le rte de Charte, tils do Roland, était pr,'t nous n hésitons pua A placer pooeko d.mt nous avons rappelé, dans Comtois le trésor si favorablement cor»*' se pontificale de Inéodore Dubois a été M.1 hibaudoati Rinfrct, I interprète do notre dernier numéro, la belle carrière nu du puhliemontréalais.S.iu.sa h : d une exécution parfaite, et tous s ac- ce rôle, aui premier rang parmi ceux qui artistique.Nous n'avons qu'un mot A co dernier accepterait une tello invita-' cordaient A dire> que ce fut sans contre- ont contribué au succès «le cette séance, ajouter, coque nous avons dit et écrit de ti.nous avons trouvé quo l'idée avait dit un des plus beaux succès du oh.eur A un certain endroit surtout, il a cn nn cc gympatliiquo artiste, c'est quo nous du bon ot nous la soumettons: A qui dq du Gésn auquel s'étaient réunis quel- de ceserisduc.eurqui no viennentqu'u- applaudissons de tout cœur A co cou- droit.Ce serait peut-être IA un moyen " ques anolens élèves.Les Boli foreut ne rmsdaiw la vie: c'est en racontant le ronnement populaire de quatre années de commencera encourager tes nôtres:, bien chantés, M.Achille Comtois, sur- duel entre le Gerald et Noélhold, loche- d'un enseignemonl méthodique et per- ct de plaire A une bonne partit du pu tout, Best surpassé, ce jour là.L'égliso valler .-sarrazin ; donc nos félicitations gévérsnt.hlie qui aime entendre des iiitorpr.-la-était pimpante et fraîche do galté sous les plus franches A M.Rinfret, parce- Le ir .gramme du grand gala du Pare lions d'.euvres da mutins, ('.-ten fuses décorations tree artistiques.On qu il a su faire verser de vraies lar- était aussi varié que possible et corn- ssnl sans cesse d.« améliorations el en remarquait au ch.cur ct dans la nef un mes, de bonnes larmes qui font prcnait H os morceaux assez difficiles donnant souvent do U nouveauté que clergé nombreux.Sa Grandeur Mou- « bion' et, font aimer la bonté et la jus- d'exécution pour faire d'autant mieux l'on réussit le mieux.Apres tout, le seigneur Brochés! officiait en cette cir- Ucc.MM.Nelson et Irimeau, avec uno ressortir le mérite des exécutants.Les pare S .limer est fréquenté pour les constance solennelle.diction superbe étaient cependant plus morceaux d'ensemble, V Entrée eu ville, amusements quo l'on v donne, et surtout U parade militaire et la réception Iroids.M.Jean Décarie, ancien écuyer Le* Mouuntelaire*.Neige*éternelle».Mnr- pour la musique que l'on y entend, par les pères le 21, furent un énormo "e Roland, nous a fait rêver, par lu sin- rhe ju„uf — inédite—ont été exécutés Pour cetlo semaine lo programme est succès auquel ln tout Montréal sélect céritê do son jeu et aa personnification à la perfection ot lo publie, a applaudi des plus attrayants, nous no doutpns pas contribua pour boauooup.Toilettes réelle du dévouement sublime.Nous ave* entrain.Mais U où l'enthousias- qu'il y aura foule.fraîches so détachant sur la yerduro des {«» «Citons aussi MM.Joseph Areham- m0 dm ,1SHi.|,o„s n'a plus e.n de * pelouses ct cordialité A nulle autre pa- liault, lierre Heulae Armand Htidon, bornes, o'est A l'audition du jeune cla- Lundi, le 19 juin dernier, avail lieu A reille de la part do ceux qui recevaient.Dunstan Gray, Louis Hurlubise, rinelliste J.Gagnicr (12 nns) quia beau- la salle Pratto, rue N\.|re-D.\mo, leOOtt- Près do 3000 personnes assistaient au Edouard Cholette ctLouisTurcotte qui coup de talent ot un bel avenir artisli- oert des élèves do M.Octave Pelletier, concert promenade, et un feu d'artifice ont rempli supérieurement leur rôle.que devant lui.La salle était trop petite pour l'audi- bien nourri sillonna la voûte étoilée.Le troisième jour, dans l'avant-midi, MM.Paul Joubert (Huns) ct H.Dea- toi re qu'elle contenait.Cc fut un très Le 22 au matin, il y eut distribution il y eut desjeux athlétiques sur les ter- gert J|g ans) se sont également distin- joli cone, rt où l'on remarqua beaucoup des prix aux élevée actuels.Sur Us ral.ns de l'Exposition, et les prix aux gués et ont été fort applaudis.Quant de dispositions chez de jeunes élèves, fronts des vainqueurs les couronnes vainqueurs furent distribués A l'excur- a MM.H.8t-Pierre, Vandcn Botwcho, malgré quelques hésitatintm plutôt ducs plcuvaient ot les pleurs des mères cou- Monde l'après-midi.Dans l'aprèsmi- K.Hardy Dépatie À.Baril E Larose n la timidité qu'à l'inea|»»cité.Mlles laient! di.excursion sur le fleuve, les deux ba- Cl J.Gagnicr, ils ont fait do l'enseigno- Poitevin et Emilie Normandin; Mmes Au dîner offert aux anciens élèves tcaux Troie-Itieilret ct Herthier allé- nic„i, d0 je,Jr oxcollcnt profcsaeur lu Puteliaude, MaeNamaract plusieurs au- phtsde 800 convives s'entassèrent au- rent jusqu'à Varenneael revinrent uni» mcilleuro ol la plus brillante démons- très dont noiisotiblioi.s les noms se sont tour dis tables serrées.El la salle trai.B- ensemble.DanB la foulo : des pères Jé- imtion.Nous les félicitons cordiale- distinguées par la fermeté ot lu sonorité formée en véritable jardin nous donnait suites, des anciens élèves, de jolies rnenldoIeurimmensCBUccèsdont l'I.- de leur loucher, el par la vérité saillait- des réminisceuccB de Salambô, de ces Montréalaises, des collégiens.Beau- nnlT revient, naturellement, au maître ta do leurs interprétations, festins carthaginois où des priuecs don- coup de monda et autant de monde qui les a formés et qui poursuit, avee » nail de grandes mangeailles aux vain- joyeux et heureux.une rare constance, sa laborieuse mais Lo club do natation, sur l'Ile Ssinte- 3ueurs du inonde.Après ledtnorqui Le soir, banquet an Windsor.Cefut glorieuse tAche, de former une généra- Hélène, recrute chaque jour do nouai» plusieurs heures, il y eut conven- un succès.Sept cent convives avaient ti un d'artistes devant lesquels à en juger veaux membres.Il nous fait plaisir do-tlon et élection des officiera pour l'an- au départ des larmes dans les yeux ct par leurs débuts, s'ouvre l'avenir lo plus voir prospérer uno institution sport ique née courante.semblaient regretter la trop courte du- resplendissant.Nous applaudissons de eumino celle-là.On se prépare active-Maintenant arrêtons-nous A la séance rée do ces fêtes.On sabla généreuse- tout ce ur aux succès des élèves, au ment aux grandes courses annuelles do du soir donnée au Queen'e theatre rue ment le champagne traditionnel.Ha triomphe éclatant du maître.la lin d'août, et on nous apprend qu'un Ste Catherine, pur les anciens élèves.Grandeur Monseigneur Bruehési y assis- * joli programme musical s.-m servi un La J't'le deOanrlon,une tragédie; en qua- tait, ainsi que Son Excellence le lieu- I.c Parc Sohmer vatoujoursons'amé- publie pour cette cireon. il a ri - dé mon front.Le mô - me cours des pla-né - tes Rè-gle vos jours et vos — r- «4* Àj-4 4 ban z ï__ 4 14 4 g.5.nuits: On m'a vu.ce que vous 0 - tes, Vous se-roi ce que jo suis.— —é— r 4 à ~m ¦9-+ 414 I 4 S I'oco rit, -h-l -|OLi.O tempo.j-N-*-rV Co - pen - dant j'ai quel-quuschar - mes -f ; mC-•gzezgr*'- Qui sonl assez éclatants, Pour n'a- i Irk fois.±: Pour finir.voir pas trop d'à - lar - mes De ces ra - va- gcs du temps.$5 •et ¦# -es J p * li-g D.C.si/ 2BMK COUPLET./> S Anrfonrtnn ecmgrazia.¦+V-5 -fV» Vous en a - vez.qu'on a - do - re, Mais ceux que vous.mé-pri - sez.Pourraient te 3 atzzt .t: bien du - rer en - co • re, Quand ceux • là se-ront u - ses, Ils pour-ront sau-ver la «3: Ez -y—v—tr- gloi - re Des yeux qui me sem-blentdoux, Et dans mille ans fai - re croi - re.Ce.i 1- qu'il me plai - ra do vous.Chez cet - to ra - ce nou - vel - le Où j'au - rai quel-quecré- dit,.Vous ne pas - se - rez pour tel - le Qu'au-tant que jo l'au - rai dit.a tempo.£E ~é< m 9 9 Pen-sez - y bel - le Mar-qui - se,Quoiqu'un gri-son.fasse ef - froi, Il vaut W~ï- "lr=Ë==El m-m y—y- bien qu'on le cour - ti - se Quand il est fait.com - me moi. POLKA BES BEBES Tempo w Polka.• PIANO.P Jlà- Dédiée X Monsieur EMERY LAVIGNE • m 'f* f- f- m tt __s Par EDOUARD VAN LOOCK.-—rtfr= riïm.poco ri*.Ted* r,.É:fc ff #.#'fff>f-r- "f % jit ¦1 jt jr.tt ; if fff ff r^-f^-i Jt.I V- 1 4=- »—»- » r 3 Ted.% Ted.-*- % Ted.0^ # Tft#ffl lro fois.II 2mo fois.BE p f: f f 1— m m m dim.m • See-: -rref- -»-0—0- •f-r-^ir t£i-\^m^Lm~ pr pr -mw —¦*- »- —¥\ —P—P-*— -a>-m-"-0-— —i—r—f*—*— seep r > > > -«s—!—i_J*2— 1 -i—E—h—- M iji Trio."y dh-UU.gjjj)j|-* s* dîfcl s- > H»-»- 1=5 f P Uaer.t*._•_¦ • • A_§__• • • |^^^^ 3Ç* 9* î=P-(- -h «•dSrs mf |p|_?L_j?z -g* t — — -*- # - •-r-r—t-r-t— ~tv- P r r_#_r -W—B—L ^3zzÉ :*zzsz: te 3p3 a -a- ff f f f sa LjLÎ Se -—làz—h- j».IF. LE ROMAN D'UNE HONNETE EILLE Par MARIO DON AL (tulle) Aux poutrelles enfumées pendaient des chusse-lata roses fmis cueillis qui lleurnient bon.—Assoyez-vous, mademoisolle.mademoiselle.j'ai oublié volro nom.—Julian.—Cost juste, c'est juste, voulez-vous dîner?Lo ton dont elle prououça cette invitation disait clairement : " N'acceptez pas, vous me désobligeriez." Le repns do Mlle Hubert so composait, en of-fet,d'uue sardine a l'huile ot d'une poignée d'ani Hides.—Moroi, mademoiselle, se hâta do répoudre Donise ; j'ai déjeuné ties tard et je n'ai pas faim.—C'est j uste, c'est j uste.Mlle Hubert affectionnait cette locution ot en émaillnit ses moindres discours.Tout on achevant son dluer d'anaohorèto, elle devis igeait curieusement Denise, ot marquait nettement son dépit.La jeuno tille n'était pas seulement jolio mais sympathique ot attirante dans sa simplicité gracieuse tandis qu'on pouvait attribuer ii Milo Hubert lu qualificatif tombé do la plume d'un mnli-cietix écrivain.Ello n'était pas laide, olle était " piro " ; uno lueur méchante tremblotait dans sos youx au regard décoloré : ses livres grimaçaient au lieu do sourire ; son vistigo se fondait en une expression qui eût défié la sagacité do l'analyste le plus malin.Eu co moment, ollo songeait : " Ça va bien niar-chor avoc uuo demoiselle do cot acabit, uuo Parisienne sans doute, qui a des manières dc duchesse 1 Comme si M.l'iospecteur n'aurait pas mieux fait do nie donner l'adjointe queje lui demandais, uno do nies élèves dresséo, façonnée par moi." Milo Hubert suivant sa pensée maussade oubliait do parler et Denise 1 observait silonciotiso aussi.Elle devinait dans ces prunelles verdfttres uno prévontion chagrine, dans le relroussis de la lèvro un parti pris de dénigrement et uno volonté outétéo jusqu'à l'absurde.Ello sentait que mille froissements lui seraient affligés, quo la lutte commençait dès la première houro, qu'olle déplaisait absolument a la vieille demoiselle dont son arrivée dérangeait sans doute los combinaisons familières.Mais c'était uno vaillante que la bataille do la vie n'eli'rayait point outre mesure.Elle se promit do veiller consluiuuienl, do remplir d-i telle sorte ses devoirs quotidiens que la malveillance la plus détorininéo no pourrait la prendre en défaut.Ello voulait coûto que coûte rester fi Maiegny à cause do Marc.Son courage ue faillirait pas.Mlle Hubert ayant finit do dtner rongea son primitif couvert et vint s'asseoir on face do la joune fille : —Jo dois vous avouer, mademoiselle, lit-elle passablement agroisif, que votre nomination ici dérange tous les plans quo j'avais formés.Denise l'avait pressen'i, olle no sourcilla pas.—Jusqu'à l'an dernier j'ai su 01 à ma lâche, mais je vieillis, il m'a fallu demander uno aido.J'avais rêvé que cetto collaboratrice serait uuo autre moi-même.—Mais, Mademoiselle, répliqua vivement la jeune tille, je vous serai uno aide touto dévouéo.Pourquoi douter dc moi?(ellesourit, affable) vous no mo connaissez pas.Mlle Hubert éclata : —Eh I c'est justement pour cetto raison que jo mo délie.Nous n'aurons pus les mêmes procédés d'enseignement, et jo tiens aux miens.Ils sont vieux, jo vous l'accorde, mais j'y suis faite.Nous n'aurons pas les mêmes goûts.Mlle Julian ne put réprimer tout à fait un sourire un pou malicieux.Par bonheur, l'institutrice ne lo vit pas.Elle poursuivit : LE PASSE-TEMl'H —Et comment uno doiuoiBello commo vous, élevée dans du coton—ça se dovino,—se pliora-t-olle à des besognes répugnantes ?Coat l'adjointe qui balaio la classe, «idée par les plus grandos élèves ; elle nettoio la cour, allumo lo poêle.la communo nn donne pas da femme de sorvico il l'école et jo n'ai pas de bonne.—Je ne croyais pas, en offot, remplir lo rOledo servante, reprit Denise avoc calme, mais si les soins de propreté m'incombent, veuillez croire, mademoisolle, que je m'en acquitterai du mémo coeur quo je donnerai mes leçons.Mlle Hubert so trouva presque démontée par cetto douceur réfléchie, et ne voulut point on continuant la conversation donner à Mlle Julian un plus grand avantage —Je vais vous conduire à votro chambre, dit-elle ; demain jo vous niottrai au courant do votre travail.Tiens, on frappe, qui ça peut-il être?Quelqu'un frappait du dehors aux vitres d'une fenôtro qui donnait sur la rue.—Mamzellc Hubert, c'est moi, le père Pury j j'apporto la malle do la demoiselle.—C'est bon, j'y vais, Ello alla ouvrir la porte.—Heureusement, pensa Denise, carjo me serais trouvée tout h l'heure dans un véritable embarras, et je n'aurais poiut osé demander a cette n \ é.he directrice de mo prêter pour uno nuit les objets de toilettes indispensables.Ello entondit un pas lourd monter l'escalier.—V voyez-vous, père Pory ?demandait d'en bas Mlle lluhint qui avait allumé un rat-do-cave ot la tondait bu dessus de sa téte croyant éclairer le bonhomme.—J'y Vois eouci, couci, mamzelle ; merci bieu de votro honnêteté.—Posoz la malle à la porte du la chambre.—Voilà qui est fuit.Lo bonhomme redescendit.—C'est cinq sous, dit-il à Denise qui l'attendait à la porte d'entrée.Ello lui tendit uno pièco de cinquante centimes.—Je n'ai pas de monnaie pour vous roudro, util en t Vu m l'une après l'autre toutes sos poches.—Gardez, mou brave homme.—Me ci bion, mademoiselle.L'institutrice haussa les épaules : —Si c'est possible.jeter ainsi l'argent.Elle reconduisit lo voiturier, ferma ot verrouilla la porte pour la nuit, et roviut vers Denise.Ello n'avait pas lâché son rat-do-cave on traversant la cour.Par bonheur, la pluioet le vent avait cessé.—Venez, dit-ollo.Donise la suivit le long do l'escalier.Le faible lumignon trouant l'ombro donnait oux ohoses un aspect fantastique.Lu pinceau du peintre n'avait jamais passé sur les murs depuis la construction do la maison, quelque cent années auparavant.Ils so trouvait drapés de bizarres tentures qui ondulaient au mouvement produit pur lu marcho des deux femmes.Los mémos draperies pendaiant des solives.Les araignées avait tapissé la vieille demeuro ol caché la nudité des murailles gercées du haut en bas.Elles so réfugiaient duns dos foules ot no pouvaient en être délogées.Sous prétexte que la maison devait être reconstruite, on ne lu noltoyait plus.Mlle Hubert ouvrit uno porto qui grinça d'un air rechigné et introduisit Denise dans la chambre qui lui était destinée.Ello alluma uuo petito bougie placéo sur uno tablo dans un chandulier de cuivre au luisant d'or et dit : —Bonsoir, dornioz bien.—Merci, mademoiselle, bonsoir.Le cœur de la jouuo fille so sorra quand olle se vit soûle.Sa chambre grando était ineubléo plus que simplement Une étroite couchotto dc fer, un crucifix de plâtre auquel lo temps avait donné l'apparence du vieil ivoiro, uno tablo en sapin non ciré, deux ohaises cannées, un panier d'emballage on 189 jonc oublié dans uu coin, c'était tout.Un placard servait d'armoire.I.- murs lavés récemment étaient peints en bleu passé, mais encore propres ; los draps do grosse toile sentaient hou.Denise s'agonouilli et pria de tout son cœur, puis ello so coucha '.'t s'endormit pondant que Mlle Hubert marmonnait : —Ah ! oui, cela va bien aller.Si soulomcnt ce n'étail pas uno protégée do l'iuspoctour, je pourrait peut-être la forcer à déguerpir.II Denise dormit jusqu'au matin d'un sommeil hanté de rêves pénibles dans lesquels passaient des araignées otdos sorcières les chevauchant.Avoo uno lenteur morne, la clocha du village sonnait la mosso journalière.Denise s'éveilla ; lo jour était déjà haut.Confuse d'avoir dormi si tard, elle su leva vite, s'I: iliilla rapidement, et commença à s'installer.Un clair soleil d'automne pénétrait dans la chambre par deux fenêtres et baignait le jardiu et la vieille maison.Des moineaux sautillaient sur les branches d'un sureau planté dans un angle de la cour.Des fleurs d'arrière-saison poussées au hasard dans les plates-bandes meltnient de lu guioté plein l'enclos ; les vrilles cm plumées d'uno olémntito sauvage brodaient lo vieux puits en forme do ruche, mêlées ramilles dc la vigno vierge dout les feuilles ressemblaient à des découpures do cuivre juuuo et ronge.Le jardin était sauvage ; les arbres y poussaient à la diable.Avou un brin d'imagintition, on so donnait l'idée d'uno forêt vierge.Denise aimn tout desuita ont abandon et su promit do s'y faire uno solitude charmante.Mlle Hubert trottinait dans uno petite basso-cour dissimulée derrière un massif de rosiers qui formaient une haie impénétrable.Ello aperçut Denise à la fenêtre el lui fit signa de descendre.La jeune lille obéit.—Avez-vous faim 1 demanda l'institutrice sans songer à répondre uu bonjour de sa commensale.—Je déjeunerai très volontiers.Deniso so dit tout bas : " D'autant mieux qu'hier je n'ui pas diné." —C'ost que, reprit la vieilli) demoiselle, jo n0 fuis que deux repos, lo premier à midi, lo socon ù sept houros.Vous me donnerez treute-cin francs par mois pour votre pension ; si vous dé jeûnez le matin, ce sera ciuq francs en plus.—Bien, mademoiselle.—Pour aujourd'hui, il faudra vous contenter d'un pou do beurre ou d'uu fruit.—Oui, mademoiselle, —Venez.Ello alla, suivie de Denise, vers la maison et installa la joune lille devant un frugal repns qui fut vite expédié.—Vous pouvez ranger votro chambre, continua Mlle Hubert : tantôt vous vous rendrez chez les autorités.—Soûle ?—Pourquoi pus 1 N'ôtos-vom pas assez grando pour vous présenter vous-mêai".Donise n'insista plus, bien qu'il lui parût plus convenable quo lu directrice raccompagnât duns ces visites officielles.Ello s'éloignait, Mlle Hubert la rappela.—Est-ce que cetto coilfuro ost votre coill'uro ordinaire ?—Oui, mademoisolle.—Il faudra la changer.—La changer î fit Deniso étonnée.—Certainement ; vous mettrez quelque clioso qui collo tous ces frisons-là ; c'est inconvenant.Deniso rougit.Ello avait tordu do son mieux ses opulents cheveux d'or, mais ils s'échappaient quand mémo cn houlettes sur sa nuquo ot son front.La tuile au prochain numéro.Voir la liste de la Musique uni parue dans ur Passe-Trhi-h, page 102.LE BAUME RHUMAL est le roi des GUERISSEURS. 190 LE PASSE-TEMPS S E U b E !! Par A.D'ENNERY TROISlfcME PARTIE (tuile) Mai» dès qu'ollo a recouvré ses sens et l'usage.do li parole, Césanne décime qu'elle n'a besoin d'aucun secours.Une pensée unique emplit son âme : ello veut revoir son pire ; elle ne pout so faire Jt l'idée qu'ils seront séparés pendant les dix années do bagne que le cuudaïuué devra subir.Ello quitte la pièce où on l'a soignée, accompagnée par le vieux gardien qui l'avait rensoignéo sur le jour où devaient avoir lieu les débats qui venaient de proudro liu.i "et.dt un uucien soldul, pèro de famillo et qui, saisi do pitié, cherchait à consoler la pauvre enfant, avec do bonnes purolcs.—Ah 1 de giûce, monsieur, suppliait Césarine, vous qui area été si hou, dites-moi si cette condamnation est définitive, car, je vous le jure, monsieur, mon pèro n'est pas coupable.Oh I non, et co sera un crime du le séparer do bu famille.Parlez, mousieur, par pitié, dites-moi co qu'il faut quo jo fisse.Rien uu m'arrêtera pour empocher que mon père subisse cotto peine horrible.Dites-moi s'il faut que j'aille voir los juges ; j'irai ! Jo me jotte-i.ii • leurs genoux !.—(.'usse pas ; il mo semble que jo no pourrais jamais t'embrussor assez.aujourd'hui.Puis elle prit la mignonne créature inconsciente du malheur qui l'avait frappée, et ollo se mit il la presser dans ses bras ; ct elle la couvait tendrement des yeux, murmurant de douces paroles qu'on ne comprenait pas k l'oreille du )>otit auge qui la regardait eu souiiunt.Mmo Raimhaud avait voulu retenir sa fille auprès d'elle.La tuite au prochain numéro.Voyez l'annonce de Nos I'iumes a la taok 101.SI VOUS TOUSSEZ prenez le BAUME RHUMAL. LB PASSE-TEMPS NOS PRIMES une piastrTde cadeau A use abonné m.— Aux personnes qol paient un kd d'avance nous donnons comme PHlMKS, Iour ï!N DOLLAR de ma-chondlse i aorWMB d musique, monologues, chiinsnnnlers ct livres divers qu'on pourra choisir dans la I ste ci-dessous.Seuls lea abonnés d'un an ont droit aux primes Auae lecteur».—Nos lecteurs qui achètent le journal an numéro peuvent aussi bénéficier do ces PRIMES on utilbinot le oouroN dk prihkr.qui se trouve sur la dernière page dn Journal.Le 1 prii de chaque artlelo sera diminué de 6 cents, I si la commande es' accompagnée de notre conpon.Nous acceptons les timbres* pus te du Canada et des Ktats-I'ni"., Nota.—Prière de désigner chaque article par son numéro d'ordre, tel qu'inséré ci-deesous.MUSIQUE Ces morceaux sont envoyés franco anrréception dn prix marqué- Aveo notre couroK di PBiHRa< 5 cents en moins.GRANDS MORCEAUX 1 F.de Suppé—I/amoub, c'ist l'rbfIbarob t Hncewii (ohanson).25e 2 H.Lavigne—Vivr la FraNcrI (avec chœur ad libilum) 3e édition.25e 8 G).G oublier—Le Crrdo du Patban, ro- manoe.25e 4 J.Maasenet—Lr Souhait, mélodie.25c 6 Q.Maquis—J'mrn bafrll' plubI chanson comique.25c • Ch.Lerocq—Taàs joliRi nu roua (La fille de Mme An got i.25c 7 Léonce Oras-L'AvRUQLR, romance.25o I L.Gobbaerts-M'aimre-voubT Valse élégante poor piano.35e 9 J.Uloawt—La Caradikrstr,oh.populaire.25c 10 Mtlo-Ls Laukiir, chanson.25o U L.Varney—C* fait toujours plaibir l*n femme d JVnm'iw), chanson.25c 12 Zii'hrer—La flkor nu bal.polka pour p.25c 13 A-Petit—La Charbon dbb Ciqalrh (mélodie provençale).25o 16 A.de Villeblchot — Ensemble ; (projets d'avenir).25c 17 V.Ratto— Aporib (marche ponr piano).25e 18 Lucien Collln—L'Enfant chantait la Marseillais I 35e 19 Tagliafieo-LA chanhon dr Mabirrtte— bourenir.60c 20 A.Contant—ViybLaurirbI (marchebril- lante p* ur pi.no).60o 21 C.Faure — I Il Pleut des Caressas—Chanson-Valsa.2»7 Klle a 100 ana la Marseillaise—Chanson.208 Verses du Piccolo—Chanson à boira.3IM C'est Ferdinand—Chansonnette.210 Le conducteur d'omnibus—Chansonnette.211 11 est permis d'être sensible—t ) ansonnette.212 Avec Kngcoe— Balançoire m ili'aire.213 Ah t Joseph—Rengaine.214 Trou la la—Chanson comique.215 Arrétei-le—Chansonnette 211 Moas!orhf*-polka—Cbanxon-polkn.217 Les fonds d'inagasins— Déballage comique 2IH Je m'seus tout mal—Grivoiserie.219 Trois pour un sou—Duetto.:'20 Ma gn-sse Julie— Chansonnette.221 Sa famille—Grand succès d'Yvette Ouilbert 222 La féto dee rnts-Chanson-marche.233 Ln mère canadienne—Chant patriotique.224 Les'-le^l'ioufs—Charso-net'e.22"> Miid'moisell' viens dune aveera"! 1 296 Ouaqu'estSaint-Naiairo-Fumisterie mlllt'e.227 Fuyes les baisers doe d'moisellea-Romanee.224 L'honneur et l'argent—Chansun.229 II se promène—Chansonnette.130 L'ouvrier de notre pays—Chanson.231 Les reclamescéKbres—Chansonnette.232 Qu'en pensei-vous T—Chansonnette.233 Le polka des bâtons d'ehaisea—Du'to fantai- siste 234 Les sans-souci—Chansonnette-marche.235 Rienl Rienl Rien I—Baliverne militaire.236 A droite au fond—Chansonnette.237 KU's sont en or I—Chansonnette.238 Ca vaut pas la peine d'en parler—Ch.oomiqae 239 La noce a Bidard—Chanson comique.240 Aubade a la lune—Chanson comique.241 Verse Fanchette—Chansonnette.242 eu'm'a fait dTceil—Chanson de Vérande.243 Marche des 13 Jours—Chanson-marche.2(4 La clarinette—Chansonnette fin-de-siècle.245 Speech—Chansonnette anglaise.246 Ah I maman, s) tu savais—Chansonnette.247 C'est X'collant—Chansonnette.248 Pif, paf.nouf—Scie universelle, 249 Reste-i-y !—Chansonnette.250 La Gobinois—Chansonnette.251 Griseries—Chanson.252 Simple aveu—Chanson.253 L'enfant et le polichinelle—Romanoe.254 Nos amoureuses—Chanson.255 Une ruée dans les rheveux-Mélodle-valse.256 C'est tout e'quej'peux fair' pour vous I C'ntt*.257 La noce des net—Chansonnette.258 La marche des commis-voyageurs.259 Mes anciens—Chanson comique.2KO Ainsi soit-il Buffalo BUI I 261 L'enflammé I—Chanson militaire.262 Le vieux mendiant—Chansonnette.263 Flan'lloei colon—chansonnette.264 Oh I U I oh I la la l-Parodie de 0b I la U I 265 Les pieds d'ma ses ur—Chansonnette.26t» Si tu t'en vas—Chanson.267 La femme est un trésor—Scène comique.2># Ahl e'i'affaire—Chansonnette comique.2»» J'te f Val monter sur les ch'vaux d'bob-Pay sut nerie.270 Le lapin de Jeannette— Chansonnette.271 II aurait dft m'prévenlr-Channonnettsj.272 X' ma r'fusé son parapluie — Lamontatlou OOUllUO* 273 Angèlel soie.274 Le muguet-Duo.275 Vierges-Chanson d'Yvette GuUbert.276 La terre—Chanson.277 En amoureux— l'oroanoo.278 Kékcékça -Fantaisie.279 Un gaillard—Chanson.26ii Excepté ceux qui sont loi—Chansonnette.L'81 Rltaiiton.—Chanson.28/ Un bal cbea l'mlnutre.—chanson de Vérande 263 J'nal pas P te m ne—chanson de Vérande.281 t a ohanson des cigales.285 Les grneg.28>) Ahl la pauvre fille 287 Ah ! quell' cigarette.2-8 Les ingénues.2é9 II était 3 petits soldats.2 0 Vive la rose.291 Oh! la) lal 292 On peut s'tromper d'ça, 293 Pas srand'chose et pas beaucoup.291 i n air de olarinette.295 Tho man who broke the Bank at Monte Carlo.296 Como ont on fall son droit—chanson-marche.297 Vouleg-vons des s'homards—chansonnette.298 L» s mémoires d'une clarinette—Chansonnet te.299 Du Parc eohmer an bout d'ia ville—0 h nette.800 La Parisien ue fait otmm« çft.- 8«0a Lettre k la mOnie.300h A la Ita-ïille.SOOe :8 Degiés d'ehaleur—Chansonnette SGVd La chanson des matelots—chansonnette 30tta Les amours d'Analole—Romance comique 3->0f Le Signalement.IO0-MONOLOGUE8-IO0 301 Un voyage aox bords du PO.3n2 L'asile do nuit de U rue St-Jacques.303 Les voyages d'une puce.304 Les vrais don.Ma grande Sarah.•10 La vache et la grenouille.311 Berurial 312 Employé do ministère.314 f oie majeure.315 Nabuchodonosor.316 N'vous génss pas.317 Rouge.818 Cantate k Sarah.3'9 Le dernier marin du.Vengeur.'¦ O (/• rond de cuir.'¦'i L'omnibus S-2 Dansl.fumée Lea chansons Dotées et les monologues se vender 10c séparément, ou 3 pour 25e.15 pour $1.00.CHANSONNIERS Ces charbonnier?sont envoyés franco 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au Canada.260 Sriratts do p^rfonnaars céléhrrs du nadactdes auir* psys.5.000 artlnlea feoaraohlqaes et di'toriques concernant • Canada.Fort volume relié .1 10 513MEDkCIN DES P.UVKK- grand roman, par Xavier de Montépîn.0 60 614 Ll PELERIN DB SAINTE ANNE, roman canadien- par Pamphîle 1-eMay, nouvelle édition oomplMe en nn volume.0 50 615 li i - ET CROQUIS, historiettei.fantaisie* et noutolles.par C.M- Ducharmo 0 60 Adresse : LE PASSK-TEM PB, Montréal, Can.N0360I(UE ST DENIS mstuwiu.MONTREAL -¦ MADCMIMO fl«3 SB k.t S'a 3 IU llîm Os gsfSgJ îlili M î mm mu* ¦MEUS1 lallif SlUllllU S S = f3 mmtv.mmilï ¦ ¦"«>!»5.»-ïS li 1 5 = fli i-5 X- -S- W ^ ^ *\v "C- -C- 'C- 'C- -C- "C- -C- ^ Ï£?ÏÏ3£ {N'usez que le SAVON DE PIN PARFUME} Tel.B«ll : 1878 " Marchands: 2 192 LE PASSE-TEMPS MUSIQUE DEJA PARUE DANS I K Passe-Temps IteMNMil I.2, 6 11.1S.11, 16,10,20, 28, 25.i?!, 30, 32.ABRÉVIATIONS: C.signifie Cil'NT: P.PIANO: V.,VIOLON: M., MANDOLINK.Nos.3 P.(tarotte «le U princesse.4 O.Ln cuollletle.P.' :.: i.- .6 O.Ln chanson du maraud (Cloche* deCorne- rille).P.Marche militaire.7 P, La charmeuse (vulso).8 (*.J'ignore son nom t?\ j'étais roi;).9 Ç.Marguerite.10 0.Ello ne croyait pas (Mignon).12 C Doux mystère.16 P.Oavotte-Ducbesse.17 C.C'est nn réve 'Le songe d'une nuit d'été).P.Humancc sans parole.1H C.Enfin un Jour plus doux se lève (Les Mousquetaire* de la Reine/.21 Vril.ions me faites de la peine (Dot de Brigitte).P.Tho Ub-riy Bell Msrch.22 C.1-e No*, du petit pâtre (chœur).P.L'automne fachottlach).V.«Sicilienne.24 C.Lorsqu'à mes yeux (Martha).P.U«i souvenir (polka-maiurka).26 C.Ponvr n ira du jeune age (Le pré* aux clercs;.P.Fantaisie Micnnnne V.Le réve d'nn ange 2* U L'amour est nn oiwau rebelle (Carmen).P.Nocturne.29 C.Soleil de printemps.P.Lu berceuse des cloches.P.Mignonnette (polka-masurka).31 C.Premier rayon.G.La Credo du paysan.P.Clochettes de mai.S3 C.Air de Wolfram (Tiuinhauser).C.Fleurs et pleurs.P.ilrasiella (valse j.34 0 Le bouquet de lilaj.P Les Compagnons (marche), t* 6ylvla (dan»e éthiopienne;.35 C La Glle du tambour-major'duo].P.Laurier 'marche).Sri O.Cbansor.d'amour.P.Cnnsonetta (Rondo).37 C.Cbant d'amour 'stances).P.Uavotte do DoMol, 36 C.Rose, ma tuio! C.Kn Undem, marche vélocipédlque.P.The Manhattan Reach P Aux S Suisses (polka).39 C.Les trois chansons.C.Chanter et souffrir, t) L'hôtel du No3.P.Premiers rayons (raise).40 C.A Dounrnciicscn Bretagne.C.Le Bain du Modèle.P.En avant (galop).P.La proiueuado (marche ).41 C.Pourquoi je suis triste.C.La chanson du semeur.P.Dance of brownies.P.Pluio de roses (Muette).42 C.Ne d'iuue pas ton cœur.C.Commo les autres.P.Le premier réveil du cœur.43 a Ai-tusoufferl, as-tu pleuré T (duo do Ml- fDOB).C.Imposons l'piano- P.Ihllu ¦ t>" > ' i Tl -.[U C.Les deux grenadiers.0.L'Encombrement.P.En attendant (polka).4-1 C.1/enlèvoment de la Totcdnd (duo).0.Pan urge.C.Le Moulin.P.Hourlda (valse;.46 C.N- I des oiseaux.C Dodo.P.Polka fin de s Me.47 C.Le Jour de l'un 'scène enfantine).C.Le juge d'instruction.P.Jours de fêio 'polka-marche).48 C.Etoile^ du matin.C.L" Rhin allemand.P.(ïavotte du Jeune age.1 ¦ ('.Irjinn» BU POS-BOa tOeVOtM P.Bohême-Polka.P.Mureho-Promcuuda.50 C.Mon cœur s'ouvre fl ta voix (Samson Ua li la).51 C.Pourquoi rêver T P.Kri'ketto tvalae).52 C> La Boularde.ç.Ihirs.ma charmat.tf.P.Passcpicd 53 C.Vive la Raquette 'chœur).P.Bon voyage < polka).V.Olgalben-ous-J.54 C.Le timbre d'argent 'oavatiuol.Ç* Mariugn bleu.56 O.Duo d'Adam et Kve (Le Paradis Perdu).P.Gavotte.V.Polka d'Arlequin.56 C Air de Triomphe ' U Paradis Perdu).P.Anémone'maiurka .V.Mon ré>e (berceuse).67 C.Ro*cf et baisers.C.Le drat«au P.Noces de diamant 'marche).P.I^e chevalier d'Hnriuentbal (air do danse).lïiiini
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