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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 4, no 89
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1898, Collections de BAnQ.

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AHONNKiMKNT POUR 1/AMÉRIQUE : j mm Al FA 1 RI___f — - , SAMEDI, 20 AOUT 1898 ! annonces : Abonnement d'essai, trois mois.2ô et* pour i.'p.iiropk : favaulx d'atihch Vol.IV — No 89 Le Numéro, 5 cents ; ConditioM libérales l>our annonces a lon( terme.Les annonces aont mesurées sur 1 axutc.AdrcSHi toute oomniuulcalion i.r passk-TKMPS.Boit» pontéLi 2109.MoxraaaL.Ci».J E.BELAIR, EDITEUR-PROPRIETAIRE Bureaux rt Atelikrs : No 58, rue Saint-Gabrikl, Montréal Mme DARTIGNY D'après une photographie do Largua a L.vaaogg.Montréal LE PASSE-TEMPS T T D fl Q Q V TV Il/IDC braves marina français est réduite A i I (liini " I I VI lii "autii.n\ Mme Dartigny, In charmante divette qui, depuis 1'ouvcrluro de In saison n obtenu un succès si marqué et si soutenu an l'are Sohmer, n'est pas une parisienne, commo on le croit générale-mtnt.L'erreur n'est pas grossière, d'ailleurs, car Mme Dartigny a toutes les graces mignanles, l'élégance et le ehir des jeunes artistes de la capitale ¦ ii- l'art ti tlu bon goflt.Mme Durtigny est ce qu'en terme du nii'iicr ou appelle un tempéramment, et co teinpéranimont, jo n'hésite pas A le qualifier de supérieur, d'autant plus que Mmo Dartigny n'a jamais été A Paris et quo cc que d'autres singent plus ou moins heureusement, ello on a la plus juste et la plus complète intuition.D'où vient donc Mme Dartigny, si, avec son accent si pur, »a diction si parfaite, sa mimique ni expressive, si élégante ct si sobre, elle ne sort pas do l'école qui seule peut former de semblables sujets ?D'où elle vient f.Vous n'allez pas mo croire!.Elle vient tout bonnement de Montréal.Dans l'intérêt même de l'artiste je n'aurais pas faiteette révélation au moment de ses débuts, dnns la crainte très fondée do supprimer tout sentiment alniir.itil" A son ndrosBe, tant est universellement vrai le proverbe : "Nul n'est pmjilièio on son pays ".Mais aujourd'hui que Mme Dartigny a conquis son public ; aujourd'hui quo.grAce A son talent on la croit sortiodola pépinière qui ni-nlo produit los artistes parfaites, il n'y a plus de risques pour elle, tandis qu'il y a pour notro public une légitime occasion d'acclamer une aimable compatriote, qui pmtive d'une fa-çou éclatante que Pans n'a pas le monopole exclusif d'engendrer d'excellents interprètes pourses rouvres excellentes.Mme Dartigny est née A Montréal, d'un pèro italien ot d'une mèro française.À seize ans, elle débuta A l'Académie de musique ot fut, pondant plusieurs années, comprise dans toutes les distributions des pièces montées avec des succès divers pnr les amateurs passionnés do notre ville.Comme tous ses compagnons et commo tontes ses compagnes, Mme Dartigny reçut alors sa part do bravo» ; mais au lieu de croire, comme tant d'autre», hélas ! que ces applaudissements étaient la constatation, la consécration d'un talent mûr et définitif, elle voulut en obtenir d'autres, moins complaisants, moins fournis, mais plus sincères, partant plus éclairé».Elle avait la passion de son art, étayé par des aptitudes remarquables.Elle travailla avec assiduité, sans espérer pouvoir se produire devant i- grand public autrement que d'une façon fugitive et accidentelle.L'is-easion lui en fut cependant fournie.Lors de la pre-luièro saison d'Opéra-français A Québec, on l'engagea comme deitxièmo ehan-ti SUM tl 'opérette,.A côté do Mme Bltm-vi 1 lo.¦ t comme ingénue de commédie.De plus, on lui confia de grands rôles dans les drames.Mme Dartigny, modeste et consciencieuse, avait un trac épouvantable.Bion d'autres A sa place Piment on un toupet audacieux et se fussent lancées tête baissée et massacreuse dans des emplois disproportionnés A leurs moyens.Mais, on véritable artiste, Mme Dartigny avait le trac, c'est-à-dire la peur de u'êtro pas A la hauteur de ses rôles.Elle redoubla donc d'énergie, travailla avoc acharnement, et, A la fin de la saison, elle était, on état de tenir les premiers rôles.Son engagement fut renouvelé les saisons suivantes, toujours en qualité do seconde chanteuse, et elle n'eut pas A pâlir Acôlédc Mmes de Gayon ol DunoyOr, dont lo voisinage étnii luiiirtimt assez absorbant, A lu dernière saison, au Cntino ct A la Giùeti, do Québec, ello fut engagé comme première chanteuse et elle n'eut jamais, daus cet emploi, la moindre défaillance.Son répertoire se compose de 42 opérettes où elle peut jouer tous lea rôles féminins.Elle excelle dans les rôles A diction, et son genro se confond aveo ceux de Judic et Théo combinés.Au physique, Mme Dartigny est des plus agréables A contempler.Douée de cette omtionpoint discret si cher i Brillât-Savarin, d'uno plastique sculpturale, d'une souplesse ondulousc, d'un masque extrêmement mobile ct souriant, elle est aussi sympathique aux femmes qu'aux hommes.Ponr ce qui Sgî^M^StïïlSi quo La Lotion do Produits Français ouronnés par l'Académie de Paris. LE PASSE-TEMPS 227 CHOSES A OIRE LA BENEDICTION Or, on mil huit cent neuf, nous primes Suragosse.J'étais sergent.Oc fut uno journée atroce.La villo prise, on fil lo siège dos maisons, ui, liion closes, avec îles airs do trahisons, [très, aisaicnl pleuvoir les coupa de fou parleurs fenê-On se disait tout bas : " C'est la faute de» prêtres." Et, quand on en voyait s'enfuir dans le lointain, Bion qu'on eût combattu dès lo petit malin, Avec los yeux brûlés dc poussière et la bouclio Amère du baiser sombra île la cartouche, On fusillait gatmeut et soudain plus dispos Tous ces longs manteaux noirs et tous ces grands Mon bataillon suivait une ruelle étroite, [chapeaux.Je marchais, observant les toits A gauche, A droite, A mon rang de sergent, avec les voltigeurs ; Et je voyais au ciel de subites rougeurs Haletantes ainsi qu'une haleine de forge.On entendait des cris dc femmes qu'on égorge Au loin, dans lc funèbre et aourd bourdonnement.Il fallait enjamber des morts A tout moment.Nos hommes se baissaient pour outrer dans les bou-l'uis on sortaient avec leurs baïonnettes rouges ge.-.Et du sang do leurs msins faisaient des croix su mur : Car dans ces défilés il fallait être sur De ne pas oublier un ennemi derrière.Nous allions sans tambour ct sans marche guerrière.Noa officiors étaient pensifs.Les vétérans, Inquiets, se serraient des coudes dans los rangs Et se sentaient lo ocrai faible d'une recrue.Tout à coup, nu détour d'uno petite ruo, |bonds On nous crio en français: " A l'aideI" Eu quelques Nous joignons nos amis en danger et tombons Au milieu d'une belle ot brave compagnie De grenadiers chassés avec ignominie Du parvis d'un couvent seulement défendu l'ar vingt moines, démons noirs au crane tondu, Qui sur la robe avaient la croix de laine blanche, Et qui, pieds nus, le bras sanglant hors de la manche, Les assommaieut à coups d'énormes emeilh.Co fut tragique.Avec tous les autres jo lis Un feu do peloton qui balaya la placo.Froidement, méchamment, car la troupe était lasso Et tous nous nous sentiers des Urnes de bourreaux, Nous tiiAmcs ce groupe horrible dn héros.Et cette action vile une fois consommée, Lorsque se dissipa la compacte fumée, Nous vtineB de (fessons les corps enchevêtrés De longs ruisseaux do aang descendra les degrés.—El derrièro s'ouvrait l'église immense et sombre.Les ciergoa étoilaiont de points d'or toute l'ombre : L'encens y répandait son parfum dc langueur ; Et, tout au fond, tourné vers l'autel, dans le ohieùr, Comme s'il n'avait pas entendu la bataille.Un prêtre en cheveux blancs et de très haute taille Terminait son office avec tranquillité.Ce mauvais souvenir si présent m'est resté Ou'on vous leracontaut ie crois tout revoir presque : Lo vieux couvont avec su façade moresque, Les grands cadavres bruns des moines, le soloil Faisant sur les pavés funior le sang vermeil, Et dans l'encadrement noir do la porto basse Ce prêtre et cet autel brillant comme unn ch.lsse, Et nous autres cloués au sol.presquo poltrons.Certes, j'étais alors un vrai sac A jurons, Un impie, et plus d'un oncore se rappelle Qu'on me vit une fois, au sac d'uno chapelle, Pour faire le gentil et lo spirituol, Allumer une pipe aux cierges de l'autel.Déjà j'étais un vieux tratneur de sabretache ; Et lo pli que donnait ma lèvre à ma moustache Annonçait un blasphème ot n'était pas trompeur.—Maisce vieil homme étaitsi hlanequ'il mo lit peur." Keu! " dit un officier.Nul ne bougea.Le prêtre Entendit, A coup sur, mais n'en fit rion paraître.Et nous lit face avec son jrrand saint-sacrement; Car sa messe en était arrivée au moment Où le prêtre se tourne et bénit les fidèles.Ses bras levés avaient une envergure d'ailes.Et chacun recula, lorsque avec l'ostensoir Il décrivit la croix dans l'air ct qu'on put voir Qu'il ne tremblait pas plus que devant les dévotes.Et quand sa hello voix, psalmodiant les notes, Comme font Jes curés dan» tous leurs oreinua, Dit: Hcnetlirtat tot, omnipotent Dent." Keu ! répéta la voix féroce, ou je ma ffteho." Alors un d'outre nous, uu soldat, mais un lâche, Abaissa son fusil et lit fou.Lo vieillard Devint très pftle, mais, sans baisser sou regard Etincelant d'un sombre et farouche courage: Voter rl Pilinn, reprit-il.Quelle rago Ou quel voile do sang ulfolaut un cerveau Fit partir do nos rangs an coup do feu nouveau?Je ue sais ; mais pourtant cette action fut fuite.Lo moine, d'une main s'appuyanl sur le faite De l'autel et Iftehaul de nous bénir encor, De l'antre, souleva le lourd ostensoir d'or, l'uur la troisième fois il traça dans l'espace Im signe du pardon, et d'une voix très basse, Mais qu'on entendit bien, car tous bruits s'étaient Il dit, les yeux fermés : [tus, lit Spirilut Sanctut, Puis tomba mort, ayant achevé sa prière.L'ostensoir rebondit jiar trois l'ois sur la pierre ; Et, comme nous restions, même los vieux troupiers, Sombras, l'horreur vivante au oasur ol l'arme aux [pieds, Devant co meurtre infftme ct devant ce martyre: Amen ! dit un tambour eu éclatant do rire.François Copper.F concerne l'élégance dc la mise, nulle mieux qu'elle ne s'habille, ne so coi lie, ne sait harmoniser un ruban avec une Ileur, draper une dentelle aur un chiffon, el rejeter les bijoux surabondants ou lourds.Mais, diront ceux qui n'ont pas eu lo plaisir do voir et d'entendre celle charmante artiste,c'eat donc un merle blanc, cette Mme Dartigny f Non.Mais c'eat une artiste complète.Elle n'a jamais ambitionné d'autre titra el olle a eu raison.< 'eiui IA lui suffit.11.K.Theatres, Concerts, Etc.Le public qui fréquente le l'arc Soh-mer se fait tous les jours de pluB en plus nombreux.Aussi les directeurs do ce lieu d'amusement n'épargnent ils rien pour satisfaire leur immense clientèle.Les artistes de la troupe de burlesque deviennent tous le» jours de plu» en plus populaires, grftco au travail colossal qu'ils s'imposent pour développer le sens musical parmi la population canadienne, ("est là unc œuvre pie qu'ont entreprise MM.Luvigne ot Lajoie, ci nous ne saurions trop les en feMOlter.Qui sait s'ils n'ont pas jeté los bases d'un thé&tre français permanent dans notre ville?Nous sommes convaincus qu'il suffirait maintenant d'un léger mouvement dans ce but pourobtenirde uotre population tout l'cncou ragomont quo requiert ses aortes d'entreprises, p Avec l'arrangement tout apéeial ilo Ilot- V race, il fallait rira A s'en tenir les cotes, tout en se laissant charmer l'oreille par Mmes Dartigny et Ida Gray Soott, etc, Mmo Dartigny aune této tout A fuit intéressante dans son rolcdofioroace, et une voix A Femporte-pifece.Mme Gray Scott chante juste et bien.Et Harmant et Darcy, quels comédiens, mes amis' Et le ballet, donc! Oh I les jolies dan-souses et les ravissantes choristes I Lecteurs, si vons voulez passer une belle Boirée, c'est au pare Solnner qu'il faut aller' m Dimanche le 21 courant, aura lieu au Monument National, i 8 brs p.ni un grand concert, bous le patronage des commis-voyageurs épiciers en gros.Les noma qui figurent au programme nous seront une garantie do succès.1 Vsonl, pour le chant Mme 0.Archambault, soprano ; MM.H.1'.Bruyère et Frs Bergeron, ténors ; Edm.et F.A .I.anglois, barytons ; J.O.Hogue, basse profonde ; pour la déclamation : MM.V.Dubrcuil et Arthur Brodeur; chansons comiques : MM.E.Fournicr, J.O.Chartrand ct G.Bélisle; discours ci .iniqm s : M M.( I.lté-lisle et A.Hngue; trombone solo: M.Joseph Dionne accompagné par M.Alex Dionne; duo de piano: MM.A Dufour ct J.F.Thibault.Un ohupi de trente voix sous la direction de M.L.Braun charmera le public.Il y aum de plus deux opérettes Quand on cnmniire et Conttillationt .••••.->(.•«; dont les interprètes seront MM.Léonard, 1'.Dubois ol A.Michelin.Ce sera nous le croyons, une soirée fort intéressante.* Icercle Saint-Louis jouera un grand (Inline historique, ArlAiir dr llrettttfne.dimanche, 21 août courant, devant les amis et memhresdu cercle, dans sa salle d'oxercico, ruo Fiessis.village, musique en téte, ot visite de la long voyage dans le bas du Meuve elles grotte.A 7.4"> heures, tous les excur- ('anions de l'Est, sionnistes s'embarquèrent pour le re- * tour.Il faisait uno température udmi- M.Kennedy, do Montréal.M.et Mme rable dans toulo cette belle nature que I*cbeuf, M.ct Mmo C.E.raquette ot poétisaient davantage les flots d'hnrmo- famille sont A ftepentigny.nie quo versaient dans j'ftmo pes excursionnistes nos bons amis les musiciens.Nos félicitations aux organisateurs.M.Tétrault, négociant des Etats-Unis, est venu se fixer il M unreal avec sa famille.SANS F.XCEITION poumons s nte du Baume llmom.MONDANITES M.Jules HelliMiiner, do la Petite, et Ancuno aireclion de la gorge et des Ba famille, passent la belle saison A St-lunious ne résiste il l'-ction bieufai- i/.,.,, l'.i * Mademoiselle M'rie Beaupré, une de nos lines plimi- s canadiennes, est en villégiature A Saint-Sulpioe.Bout A AMnxJrja: M.ot Mmo René On annonce pour lc fi septembre prochain, le mariage de M.Ernest Brunei- le avec Milo OeorgettC Bienvenu, so-ur Boan.et, .te Mollirai, M.et Mme Jos.de M.Bienvpnu, gérant do la banque Efïïfiî^iiSSSS*' ^'0"• Jacques-Cartier.et Mme K.dmenw.ild.« M.le Dr Mercier et Mme Mercier Mlle» Léontine et Eva Frécb m sont aont ou villégiature pour quelque temps, cn.,Pr,:m!,n* '?* &"uto-Koao^ 0s—«H*-»— ~~ nam •0-*f • —^— > .j—igg- 1 1-5-1— if I >-•0 , "H- -!-=—12 f—TV- -*1- " fa S5H~B —U— -¦ p- r- * —»—•— —p—^— ¦— mm i —i-r-ti— *¦¦>— A—-* - i Np ù =4=f -es • —f^.=^j* *" ' A A -c-jj-—- i-— «-1— J ' 1 ~m- — -4—1—if-1—J_g_ -rW-U-p—•— 1 1 « f » , I A _T- ^- r-jjjj * -t- ¦it- i -•- ~1-p— t =44 ^—r —F-—* * + •— fed ¦ *—T— -J—f— (It -0- n~-pp- * i ! 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eh ! la sous-inattrcsse est lous les soirs chez les Paris, ot dame, c'est uuo belle lille, plaisante ù regarder.Les deux commères s'éloignèrent en riant.Denise resta un moment immobile de chagrin ct de colcro.Les méchantes IQtti sait si d'autres dans le village ne faisaient pas aussi ces suppositions ridicules! Et si ces femmes disaient vrai I.Ce fut un éclair qui illumina son ftme ot l'embrasa.Elle vit du mémo coup l'ardente sympathie qui la poussait vers le docteur, et lu bonheur qui irradiait le front du jeune homme quand il la regardait.Aimée ! olle était ainiéo : Va bonheur était-il possible ?Elle se sentaient des ailes au cœur ; ello avait envie do crier sa joie aux arbres du chemin.Elle allait comme une elfe des ballades gorniainos et no s'arrêta qu'en enleudant l'eau bruire autour dos piles du pont.Ello avait fait un long chemin sans s'en oporcovoir.Elle sn mit a courir dans la rue déserte afin do regagner l'école où Milo Hubert l'attendait un peu inquiète.—Hé ! mon Dieu, que vous est-il arrivé 1 Pourquoi rentrer si tard 1 —Je souffrais d'un peu de migraine, répondit Denise, rougissant do son mensonge, j'ai marché pour la dissiper.L'institutrico discerna le trouble do la jeuno fille et la regarda d'uu air soupçonnoux.Lo cœur do Denise oxultait ; elle vécut on cette soirée des heures douces et toute la nuit rêva d'esprits angéliques qui l'emportaient sur leurs ailes hloiies.Le lendemain, le calme s'était fait dans sa têto el daus son cœur, et elle se sentit toute triste comme à l'npproehe d'une décoption.Ello réfléoliit.Le jeune docteur vouait souvent chez los Paris, mais c'était simplement une preuvo do l'intérêt qu'il portait il sa potito malade.Il faisait cette visite à l'heure où ello donnait sa leçon, simple coïncidence.Quelle apparonce qu'un homme ayant uno situation onviable s'éprit d'une sous-muf tresse do villago I Allons décidément ollo avait été folio la veille, il n'y fallait plus penser ; une honnêle fille no fait pas do songes creux.Et, bion qu'elle on eût, uno potito voix murmu- rait dans son coeur : " Si c'était vrai pourtant, s'il m'aimait ! " Que la femme qui à dix-huit ans n'a pas rêvé, jette à Denise la première piorre.Elle se rendit le jour suivant à l'heure habituelle, chez lîabrielle, mais durant toute une semaine.M.Dalbet ne vint pi-.Ello chercha tout de suite une relation entre cette absence ct la découverte qu'elle avait faite.Un propos somblahle à celui qu'olle avait entendu avait peut-être éclairer le docteur t Qu'allait-il arriver! Un soir comme elle entrait chez les Paris, Oa-biiolle très animée disait à sa mère : —Co nom est ridiouln.Tiens, voici Mlle -Lilian ; demande-lui sou avis ; je gage qu'elle pense comme moi.Aimez-vous le nom de Jack, Ma demoiselle?—Non; j'aime Jacques écrit et prononcé ù la française, et pas Jack qui d'aileurs est le diminu tif do Jean.—Certes les noms simples sont les plus jolis, mais Mme Dalbet est si prétentieuse et affectée qu'elle a voulu pour sou bébé un nom absurde.Et le docteur l'a laisséo faire, il est si lion.Le docteur.Jack, Mme Dalbet, ces mots tourbillonnèrent en ronde folle aux oreilles dc Denise.Ello sentit une horrible angoisse la mordre au cœur ! une douleur sans uum tordit sou àme ; elle se raidit pourtant et parvint à articuler quelques mots : —Vous parlez par énigme, tiaby, je ne comprends pas.—Voilà, M.Dalbet a uu garçon depuis quelques jours ; il nous onvoi-< un faire-part do l'heureuse naissance du baby qu'il appelle Jack.N'est-ce pas horrible d'affubler uu petit ange de ce nom qui sent l'écurie I Subitement les yeux de Denise venaient de s'entourer d'un cercle bleuâtre ; ses lèvres pâlies trem blaienl.Mais le sentiment de s» dignité la sauva de toute faiblesse, et ello demeura si calme que l'excellente Mme Paris ne put deviner la secousse offroyahlo qui brisait sa jeune amie.—C'est un bonheur, dit-elle, qui mettra peut-être un rayon dans lu vie do notro cher docteur.—Il est malheureux I —T ès malheureux.De graves raisons do famille l'obligèrent, il y a trois ans, à épouser la grosse fortune d'une jeune fille laide, sans esprit et sans cour.Sa vie est un enfer.11 se consolera dans son (ils.Iji leçon continua.Denise no chercCa poiut u l'abréger; elle répondit avec une douceur patieu te à toutes les qunstions de (îabrielle, mais à uu moment, ollo |>ortala main à sou front avec un geste non équivoquo de gouffralico.—Vous avez mal il la Iflte t questionna Mme Paris.—Uu peu, Madame.—Vous vous surmenez, mou oufuut, vous avez tort ; prenez un peu de repot, ne travaillez pas si avant dans la nuit.Quo deviendrait votre frère si vous lui mauquiez.Couohez-vous do bonne heure ce soir et tachez île dormir.—.Pesa ,\ ¦ i u.madamo ; je n'ai pas le temps d'être malade.Elle se relira, ut ce lui fut un soulagement de se retrouver soûle dant su chambre.Elle mit ta pâleur sur le compte d'uue névralgio, te coucha sans diner ct passa la nuit à pleurer ot il prier.Au matin, c'était fini.Il ne restait plus trace de l'urage qui l'avait un instant abattue.Ello n'avait plut le droit de penser à cet boni mo ; ello mit un sceau sur sou comr et y enfouit sou douloureux tocrot.Los circonstances lui viurent cn aide tout eu lui apportant un nouveau chagrin.M.Paris dut aller passer plusieurs mois eu Tou-i t » tt- .et comme le voyage ne pouvait qn'êtro liou à Oabriolle, la famille partit.Denise ne verrait plut M.Dalbet chez ses amis ; elle ne le rencontrerait pas dant lo villago, car elle ne sortirait que lo moins possible.Elle ne penserait plus qu'à Marc ; elle s'ingénierait pour qu'il put devenir officier, réslisor ses rêves d'avenir.Ello lo verrait heureux, f'o bonheur qu'el- le aurait préparé serait sou lot de joie en ce mon de ; elle se trouverait bien partagée.V A»cc tuute la iivrape.avril wuail il'iclorr.lie r.".- r.ï.-11 r ]n ¦ i ni mi, qui* - n InflnU.Toua Irloiteam oliantairiil eut l>- boni de lean nitia.HKIZRL'k.Le jardin de Mlle Hubert avait pris sa parure de fête.Un riche lapis île boutons d'or, du silènes d'un rose éclatant, do pervenches aux coiolles piles le couvrait tout entier.Lu printempi mettait dus Heurs de pourpre aux fentes des murs ; les aman diors secouaient doucement la tête blanche.L'hiver avait fui ; la nature joyeuse célébrait la fate du renouveau : ses gentils musiciens s'en donnait à plein cœur, ot tur la girouette qui grinçait au sommet du puils, doux pigeons se becquetaiont dans une caroate de soleil.* Accoudée sur sa fenêtre, Deuise respirait déli-cieutoment l'air tiède et parfumé.Il lui semblait qu'il no vis nouvelle courait d ins ses vaines.Que n'aurait elle pas donné pour être libre, pour rêver uuo heure sous les grands arbres ¦¦¦ii bordaient la rivière, pour.Mademoiselle Julian, cria d'en lus li voix du facteur entré dans la cour, il y a une lettre pour vous.—Merci, jo descends.Il lui venait uno angoisse qui se change i on uno peur véritable eu voyant lo timbre d'Orléaus.Ce n'était pas l'écriture du Marc.Il était malade, très malade, peut-être.Klle n'os'it ouvrir l'enveloppe et ses doigts tremblaient.Klle s'y déciila i-uliu el courut à lu siguaturo.Un nuage p.tssa devant tes yeux et ton cœur bondit.Celte Icttro était du docteur D.ilb 1.Pourquoi lui écrivait-il I IJu'uvuit-il ii lui dira) Sur la feuille Manche «oiir.iiiinlquelques lignas d'une écriture hardie et élégante." Mademoiselle, un éditeur du mes amis veut faire traduire eu français des légendes écossaises.Je sais par not am it communs, les Paris, que vous pourriez voua charger de ce travail.Voulez-vous bien lui rendre ce service I II vous sera obligé si vous lui donne/.prumptenieiit uue bonne réponte.'•Ci l'adresse: M.Ixmr, éditeur, rue des Carmes, 17." Vous veuoz à Orléans chaque seuuin • voir votre frère au lycée.Quand voui aurai le loisir de monter jusqu'à la Maisun-ltlaiichu, route d'Olivct, ma femmo sera fièro de vous montrer notre baby." Veuillez agréer, Mademoiselle, l'expression de mus scnliments les plus respectueusement dévoués, " Maurice Dai.iikt." Duuiso éprouva en lisant oettu lettre un sunti-meut de reconnaissance attendrie.• 'ui, certes, elle profiterait de l'offre obligeante du docteur ; elle irait le remercier de co témoignage d'intérêt ti délicatement donné ; .Ile embrasserait le petit Jacquet, présenterait Marc, car il l'accompagnerait ; elle ne voulait point roler .sou frère une heure do son congé.Elle se sentait très calme, sans arrière-pensée troublante ; il lui restait do sa déception uuo mélancolie douce qni n'altérait point son habituelle sérénité.Ello écrivit aussitôt à l'éditeur et se luit à sa disposition.Ou outrait daus la semaine de Pâques.Denise voulut profiter de sot vaoances pour ullor voir Marc, purler à M.Lour ut remercie! M.Dalbet.Ello partit de lion no heure le lundi matin.Marc errait toul tritto dans la cour d'où ses heureux camarades «'étaieut envolés.Il uni un cri de joie en voyant Denise et saut» du plaisir à U pontée de paster avec «Ile tout» la journée.Après s'être présentée à l'éditeur qui l'aoueillit avec bienveillance et lui confia nu travail important, la jeune fille se dirigua vers la Maison-Planche.LE BAUME RHUMAL est le roi de.GUERISSEURS. 288 LE PASSE-TEMPS Kiln so promettait, su visite fuite au docteur, d'emmener Marc à Olivet, do déjounor avec lui au liord du Ixiiret ot de lo reconduire au collège le plus tard possible.Ello avait compté sun» M.Ii.ilbet.—Mademoiselle, lui dit-il, je vous gurdo it déjeuner.Cola me poruiuttra tlo fuire connaissance avoo votro frire ct «lo causor avoc vous tlo uos amis.Mme Oalbnt acquiesça luaussadeniout.Denise uo vit pi» sou air contraint, occupée qu'elle était it admirer le bébé roso que berçait uuo fraîche normande.Mme Dulbot était une long e, jauiio et sèche porsonue do vingt-cinq ans it laquel on en eût libéralement accordé trente.Klle manquait do grlî-ce, parlait d'uno voix do crécelle en agitant des hras interminable* cl des mu i us sèches.On la devinait tout angles au inoialcaussi bien qu'au physique.Doniso avait pris Jacques dos bras de la nourrice, et l'enfant riait on essayuul do saisir dosa menotte maladroite les boucles qui frisottaient sur lo front do sa nouvelle iiniie.11 poussait do petits cris do plaisir qui semblaient agacer singulièrement sa mire.¦—Einporte/.-h-, dit-elle it It Norinuude, co bruit lu» porta sur les uerfs.Lo docteur mordit si violomiuoiil su lèvre qu'il y vint uuo goule do saug et Deniso fut atorrée ; oetto femme n'aimait pas sun lils.Néanmoins le déjeuner fut gai on dépit do la mauvaise humour de Mmo Dalbct.I* docteur s'était pris d'une si vivo sympathie pour Marc qu'il proposa do lui servir de correspondant." .lo le forai sortir, disait-il, co changement de place, ces pronionados lui soroul chosas bonnes ; nous étudierons l'histoire naturelle en courant les champs.—Vous oto« trop Ikiu.Il sourit.—Est-on sûr do l'otre jamais assez ?l.a cuusorio il luquollo no so mêlait pas Mmo Dalhet fut très animée ; olle oflb-ura maints sujets.Si l'osprit était matière pondérable, la sallo à manger oui été trop potito pour contenir celui quo pansèrent trois des convives.Quand ou so lova dn table, lo docteur dit: —Voilà lo ii-iil- m iiionioul que j'ai passé depuis bien longtemps, .lo vous on ronds grâce, Mademoiselle.Denise surprit tout à coup le regard do Mme Dallait fixé sui elle avec une si étraugo expression qu'elle so sentit troublée et balbutia quelque» mot* que l'on put prendre pour un remerciement.Ello demeura triste ot partit saus osorteudro la main au docteur qui la considérait surpris do cotte attitude soudain figée.Il était tard lorsqu'elle rentra il Mareguy, si préoccupée, qu'elle ne put lu nuit suivante trouver le rojios.Ello pressentait une souffrance ; ollo percerait la méchanceté, comme on perçoit dans l'ombre le vol dos chauves-souris I ionise projetait tlopuis quelques jours d'aller dessiner dans les bois.Ello avait découvert nu sito charmant au bord d'une fontaiun et se promettait un plaisir d'uno longun promenade lo long dos sentiers tapissés do violettes.Ello coiuptail partir aussitôt après le déjeuner.Iajrsqiio Mlle Hubert vint so mettre table, elle tonsil à la main une lettre dont lasuscriptiou semblait l'étonner.—" Mademoiselle l'institutrice do Maregny ", lisait-ollo.Est-ce pour vous ou pour moi 1 —Pour vous, évidemment, Mademoiselle, si elle m'était adressée, on y eut ajouté le mot " adjointe".—C'est juste, o'est juste.Voyons.Tiens, c'est de Mme Diilboi.dit-ulle ou regardant la si guatiire.Que peut mo vouloir cette darnel Lo oii-ur tie lionise se serra involontairement ; ello eut U preacionro que cotte lettre contenait pour ello nue tristesse.—Tiens, tiens, tiens, ou voua une affaire.Milo Hubert qui achevait do lire la lettre regarda Denise, ollo la vit rougo d'abord puis pale ; sans mot dire, elle lui tondit la lettro.Milo Hubert était uvaro, autoritaire, pétrifiée dans l'iiubitudo du commandement, mais ollo était une femme honnête, et savait reconnoitre l'huiiiiê-toté chez los autres.Elle estimait Deniso cl la jugeait huuteincut.r "Ello suivait avec curiosité sur lo visage do lu jeune lille reflet produit pur la missive de Mme Dulbot, et une sorte do pitié voilait ses youx devant la souffrance quo trahissait lu physionomie bouleversée tlo la pauvre enfant."Mademoiselle, écrivait Mme Dalbet, je vous serai obligéo do dire à votro sous-niuilresse queje ne veux pas la revoir chez moi.Ello fuit ii mou mari des avances inconvenantes duul je suis ab-soluiiioiil indignéo." Qu'elle cherche uu prétexte pour uo pas revenir ici malgré l'inv itutioii du docteur, mais surtout qu'il no se doute pns de la dénnrche quo je fais auprès de vous." Lucie Dai.uet " Lu lettro avait glissé dos mains do Deniso, et deux grosses larmes se faisaient jour à travers ses paupières baissées.—Allons, gromiuohi Mlle Hubert, vous n'allez pas vous désoler pour cotto sottise.Los méchants s'arrêtent, les sots jamais, et Mme Dulbot appartient à cotto seconde catégorie.~ C'est un pou votro finite aussi ; quand on a une figure commo la votre, ou met un chapeau do vieille ; ou s'arrange pour cacher los petits avantages qui peuvent être compromettants, Allez prendro l'air, ça vous remettra.Doniso s'enfuit au fond du jardin, derrière un rideau do frumboisiors ot ello pleura épardûtneul.Elle n'avait rion à se reprocher, ot la méchanceté gratuite do cotte femino lui déchirait lo ctour.l*s situations violantes ne sauraient durer longtemps.Quand Deniso eut beaucoup pleuré, olle se calma ; sa résolution fut aussitôt prise, mais quoi chagrin elle devait s'infliger.Elle n irait plus à Orléans ; elle so priverait sous un prétexte quelconque du bonheur d'aller voir Marc ; olle ne voulait pas s'exposer à rencontrer M.Dalbot.Il la questionnerait peut-être sur son éloigneiuent ; il lui faudrait mentir, su délicatesse répugnait il co rôle.Ello rentrait pour écrire à son frèro, lui expliquer qtr*uue tAcho supplémentaire prendrait tout son temps ; Mlle Hubert l'arrêta au passage.—Ecoute/., lui dit-ollo presque doucomont, je ue suis pas sensible ot pourtant votre peine m'a touchée.Quo décitloz-vous i Iji jeuno lille lui conta sou lessoiu.La euile au prochain numéro.SEÏÏÏÏE!! Par A.D'ENNEKY TROISIEME l'A RITE (lutte) I "était un homme do moyenne taille, trapu, aux épaules puissantes, ot qui devait posséder uno grando force musculaire Sa physionomie exprimait la résolution, l'énergie, la violeuco.II prit, pour parler it son compaguuudo chaiuo, lo ton que se donne un "ancien" de collègo avec un "nouveau".—Puisqu'ou nous a attolés onsomblo, mon garçon, dit-il notlemont, il faudra marcher comme jo te guiderai, si tu voux quo uous soyons d'accord.À cotto façon do lui imposer sa volonté, Urbain Kaimbaud se dispensa do répondre.) 'gj Et Mordoche ajouta : r —On verra il te dérouiller la langue, l'ami, pour savoir co quo tu ponses.Cotte fois, Urbain Raimhaud crut dovoir prendre immédiatement position ou face du cynique compagnon qu'on lui avait donné.—Jo ponso que je vais subir la peine b, laquelle j'ai été condamné ; répondit-il simplomont.Mordoche out un grognement ot Uibaiii Kuitn baud qui lo regardait it co moment vit que son compagnon fronçait les sourcils d'uu ai) de mécontentement.—Alors, tu seras un "véritable petit igueau ( grommela lo forçat ; mais nous savons, nous autres vieux loups, qu'ici los.agneaux deviennent bien vite des " moulons ".Et jeté préviens que nous les mangeons, los montons !.Prends gardo, l'ami, si tu tieus à tu peau, il faudra quo tu t/tchos do faire lion niéusgo avoc nous I C'est sous l'impression do l'horreur qu'il éprouvai! do la promiscuité avoc cc misérable et des montions que lui avait adressées son compagnon do chaîne, que le malheureux vit coinmoncor pour lui l'horrible existence qu'il était condamné ù subir pendant dix années.Torturé par los a rire us es souHrauce* morales auxquelles il .i.iigu.tit do ne pouvoir résister, Urbain Kaimbaud s'absorbait dans de longues méditations, cherchuut à s'isoler au milieu do ces êtres avilis el so faisant uue loi du silence.1.08 rudes 1 niveaux auxquels il était assujetti et qui l'avaient épouvanté tout d'abord, on brisant maintenant son corps étaient dovonus, au buiil do quelques mois, un dérivatif aux tortures do son finie.Et quand, après, la lerriblo corvée pour laquelle il avuit épuisé ses forces, il lui était permis do prendre lo repos réglementaire, lo lualhetiroux sn jetait sur la planclic qui lui servait do couche et 10 sommeil interrompait, pour pou do temps, hélas ! le oours de ses sombres pensées.Un silence de mort régnait dans le dortoir, jusqu'à l'heure où lo brigadier dn chiourme passait, afin do s'assurer que l'on faisait bonne garde dans lit salle.Mais à partir do co moment les forçais avaient e-.m unie do so tenir éveillés.C'ost alors qu'ils coiiiiiiiiiiii|tiiiiont ontro eux, soit diroctomonl avec leur compagnon de chaîne, soit par l'intermédiaire dos autres, lorsqu'ils étaient séparés.C'était, cn olfet, pondant la nuit et à la barbe dos gurdes-chiourme que se combinaient les plans d'évasion.Et il n'est pas d'exemplo qu'un forçat, morne s'il ne faisait pas partie du complot, ait dénoncé ceux qui projetaient de s'évader.Ainsi que Mordoche l'avait catégoriquement déclaré à sou compagnon do chaîne, on mangeait le " mouton " ; co qui, dans l'argot dos bagues, signifiait quo celui qui sorait soupçonné d'avoir accepté le iule de dénonciateur étui! d'avance condamné à mort ; son procès étaiont proinptoinoul instruit ! Soupçonné le matin, il était condumué ot exécuté lu unit même, et lorsque, le jour étant venu, 11 ne se levait pas pour répondre à l'appel, ou constatait qu'il était mort subitement.Si l'on se fut donné la peine do faire pratiquer l'autop.-i- .ou eut déeoovort que la mort avait succombé par suite de lésions internes, ot que ces blessures provenaient des coups qu'il avait reçus.Or, depuis son arrivée au bague, l'rbaiu Raiui-baud, par sou altitude résorvée, par lo silance dans loquol il se ion formait systématiquement, par lo pou d'empressement qu'il mettait à répondre aux a vaie-es quo lui faisaient les forçats do sa section, était sérieusement menacé d'être tenu eu suspicion.Mordoche surtout, lo surveillait oonstammont.Co scélérat était doué d'nno très grando perspicacité et ses e m, n ni.-» qui lui reconnaiasaiont des aptitudes spéciales, s'en rapportaient entièrement à lui tlu soin do surveiller ot d'observer le " nouveau ''.Or, Mordoche, plus qu'aucun autre, avait de bonnes raisons pour s'assurer si 1« No 8 possédait l'étoffe d'uu traître ou cello d'uu complice.La -m'- n» prochain numéro.Voir la liste de la Musique ukjX oahiik dans le Pabse-Tkmi*, page 240.SI VOUS TOUSSEZ prenez le BAUME RHUMAL. LE PASSE-TEMPS 239 NOS FRIMES UNE PIASTRE DE CADEAU Auee abonné*.— Aux personnes qui paient un an d'avance noun donnons, comme PhTMFS, pour f IN DOLLAR do marchandise: morceaux ue musique, monologues, chansonniers et livres divers qu'on pourra choisir dan» la .'rt* ci-dessous.Seuls les abonnés d'an an ont droit aax primes.Attm leeitrurm.— Nos lecteun qui achètent le journal bq numéro peuvent auui bénéficier de ces PRIMES en milicaui le coupon dr pkiuks, qui se trouve mr U dernière paire du journal.I a prix de chaque article sera diminué de IV cent5, ni la commando eut accompagnée do notrr coupon.Nous acceptons les ti m bref-poète du Canada et des Ktata-1 nia.Nota.—Prière de désigner chaque article par •on numéro d'ordre, tel qu'inséré ci-dessous.MUSIQUE Ces morceaux aont envoya- franco aur réception du prix marqué- Avee notre coupox dr prihrb.5 cents en molna GRANDS MORCEAUX 1 F.de Buppé— L'amour, o'rrt l rbpèrancr iBoceaee) (chanaon).25e 2 K.Lavigne—Vitr la FbahcbI (arec chœur ad libùnm, 3a édition.25e 3 G.lioubller—Lr Crido ou Pavbajt, ro- msdc*.Ï5e 4 J.Maamnat-lr Soc ha it.mélodie.SSc 6 G.Maquis—J'mrr raprll' plub! chanson comique.26e I Ch.Lecooq—Trrb joliRi pru roui (La fille de Mme Ansot).25o 7 Léonce Gros -L'Avruolr.romanoe.25o 5 L.Gobbaerts - M'a m ri-voeu T Valsa élé- Snt* pour piano.35e Wiai^LA Caxadirnxr, ch.populaire.25c 10 Milo—Lr Laubirr, chanaon.25c II L.Varney-C* fait toujours pi.aisib Ln fmnmu à narcitm),chanaon.25e 12 ZWbrer—La plrui du bal, polka pour p.J3c 15 A- Patit—La Chaxbqk drb Cioalbb (mélodie provençale).25o 16 A.de Villeblchot — Enbrmiilr i (projeta d'avonlr).26* 17 V.Ratto- Aoorib (marche pour piano).25e 16 Lucien Oollln-L'RsPABT oiaxtait la Marbrili.aibb I 35e 1,J Tagliaflco—La craxbox dr Mabirrtti— Souvenir.50o 20 A.Contant—VivrLaurikrI (marcha bril- lante pour piano).090 21 C.Faure — Li Papillon rt la Flbur (romanoe).26c 22 B.i-avigne — La Flrub du Souvbnib (romanoe).50o 23 Ch Pournv—Tout rx bosi (Chansonnette).25c 24 Mlle b.ii.Aimera*.—Blarchr Valbb «pour piano).50c 25 A.Thomas.- «osxaib-tc lr r a t a (Mi- gnon 25r 26 De Cbavigcy-Paré- — Soctrxir (vais* brillante pour piano).T5c 27 Eva Ploi f.-Tn»o.l «valse pour piano) 60c 28 Olivier Métra.—Valbk rrpaqxolr 'aérénadn Me 29 Vital Mercier—Bkkgrrorxkttr (romance) 25c 31 Mm A.O Larir — Frtntenae, grande *als* pour ptano _ 40e 32 C.Ma bbbn-Internationale Valse (piur piano) Vr lOo-OHANSONS NOTÉES—10c AIRS i > "or k it a " 101 L» Fille dn Tambour-M.—Le fruit défendu.103 Carmen—L'amuur eat enfant de Bohême.103 Le Jour et la Nuit—Ce qu'on appelle aimer.104 Le Coeur et la Main—Chanson du casque.105 * Grand Mogol—Chanaon du Kirihiribl.106 Lea Cloches de Cornevllle-La légende dee cloche*.107 Lea 2» Jourad* Clairett*—Attention I ma pe- tit' cocotte.109 Gillette de Narbonne-Souv'rs dc* jeunes ana.109 La belle Hélène— Un mari sage.Il 1 Lee Clocha* de Cornevillo-Chanson du Cidre.Ui Mlle Niiouebe— Rabot et Cadet.112 Le Petit Due—L'âge de l'amour.113 Oil'ie do Narbonne—Le Paradis de la France.114 La P'ceeeedea Canariea-Mon p'tiimari chéri.115 Le* Cloche* d* Corne vil le- - R'gardes paroi, r'gardes p*r là.116 Le- M«ui»qoet*Lres de la R.—Ah ! Messieurs 117 La Cigale ot la Fourmi—Petit No*l.118 La Mascotte—Cesenvoyé* du Paradla.119 Fleur de thé—Buvons encore.120 Si j'étais rel—61 voua croyes avoir rêvé 121 Lee dragons de Villara—Ne parle pas, Rose, 122 Le songe d'une nuit d'été—Un songe hélaal ISS Rlgoletto—Femme varie, fol qui s'/ Oe.124 Carmen—Chanson du toréador.125 Mme Fa v art— Ouand il cherche dans sa cer- velle.126 Fleur de Thé—Je «nia né dans le Japon.127 La timbale d'argent—Couplets de la timbale.128 La Fille du Tambour-Major—Petit Français.129 La Maaootte—Couplets dea Présage*.130 La Favorite-Romance extraite du duo.131 Guillaume Tell-tiob Immobile.132 La Périehole— On aalt aimer quand on eat sa- pe gnoL 133 Mignon—Con nain-tu le pays?134 Lee Cloche» de Corneville—Ch'n dn Marquis.135 BoOMoe—L'amour, c'est le soleil.136 La)Trouvère—Dieu qne ma voix implore 137 Mireille -A toi n~on lue.158 Mlle Nltooche—La légende delàfToaiecairae.CHAN80NNBVTE8, ETO.201 gais-mol la Chi 202 Ca m'a fait bie 203 Le Père La Vie Charité—Grand succès parisien, bien plaisir—Chansonnette._ Victoire—Chanson'marche.204 Le 6e Etage-Chanson.205 Les Métiers de Paris-Scie d'atelier.JRI Tl Pleut dea Careaoee—Chanson-Valse.2**7 Ello a 10» ans la Marseillaise—Chanson 208 Verses du Piccolo—Chanaon à boire.209 C'est Ferdinand—Chansonnette.210 Le conducteur d'omnibus—Chansonnette.211 II eat permis d'être aenaible—Chanaonnette 212 Avoc Eugène—Balançoire militaire.S13 Ah 1 Joseph-Rengaine.214 Trou la la—Chanaon comique.215 Arrdtet-le—Chansonnette.216 Mouafaches-polka—Chanson-polka.217 Les fonda d'mas a* ma—Déballage comique 218 Je m'sens tout mal—Grivoiserie.'19 Trois pour un sou—Duetto, 220 Ma grosse Julie—Chansonnette.221 Ha famille—Grand succès d'Yvette Guilbert 222 La féte des rats—Chan son-m arche.223 La mère canadienne— Chant patriotique.224 Les électriques—Chansounette.225 Mad'molaelr viens done avrenvd I 226 Onsqu'eal Salnt-Naiaire-Fumisterie milit'e.227 Fuyes les baisers dea d'molselles-Romasoo.22H L'honneur et l'argent—Chanson.229 II so promène—Chansonnette.180 L'ouvrier de notre pays—Chanaon.231 Les reclamescélcbres—Chanannoette, 232 Qu'en penset-vous 7—Chansonnette.233 Le polka des bâtons d'chaises—Du'to fantai- siste 234 Les sana-souol—Chansonnette-marche, 235 Rienl Rienl Rien l-Baliverne militaire.236 A droite au fond—Chansonnette.217 Ell's aont en or I—Chansonnette.238 Ca vaut pas la peine d'en parler—Ch.oomiqaa 239 La nooe a Bîdard—Chanson comique.240 Aubade i la lune—Chanaon comique.241 Verse Fanchette—Chanaonnette.242 EU'm'a fait d'I'ceU-Chanaon de Vérande.243 Marche des 13 Jours—Chanaon-marche.214 La olarinette—Chansonnette hn-ds-siècle.245 Speech—Chanaonnette anglaise.246 Ab I maman, ai tu savoie—Chansonnette 247 C'est X'cellent—Chansonnette.248 Pif, pnf.roof—Scie universelle.249 Reate-i-y I—Chansonnette.250 La Gobinoïs—Chansonnette.251 Griseries—Chanaon.252 Simple aveu—Chanaon.253 L'enfant et le polichinelle—Romanoe.254 Nos amoureuses—Chanson.255 Une rose dans tea cheveux—Mélodie-valse.256 C'est tout o'que j'peux fair' pour voua l C'ntte.257 La nooe des nés—Chanaonnette.258 La marche des commis-voyageurs.259 Mes anciens—Chanson comique.260 Ainsi «oii-il Buffalo BUI I 261 L'enflammé 1—Chanson militaire.; 262 I#e vieux mendiant—Chansonnette.263 Flanelle et coton—Chansonnette.264 Oh I la I oh I la la 1-Parodie de Oh 1 la >a I 265 Les pied" d'ma sœur—Chansonnette.266 Si tu t'en vaa—Chanson.267 La femme est un trésor—Scène comique.268 Ahl c't'affalre—Chansonnette comique, 269 J'te frai monter aur les eh'vaux d'bols-Pay- san nerie.270 Le lapin de Jeannette—Chansonnette.271 II aurait dû m'pré venir-Chan «on nette.272 I' ma r*fusé son parapluie — Lamentation comique 273 Angela I scie.274 Le muguet—Duo.275 Vierges-Chanson d'Yvette Guilbert 276 La terre—Chanaon.277 En amoureux—Homanoe.278 Kékeékea -Fantaisie.279 Un gaiIfard—Chanson.2»i Kxcepté ceux qui sont Ici—Chansonnette.281 Ritantou.-Chanson.282 Un bal ohea I'm in la tre.—chanson de Vérande 283 J'nal paa l'temps—chanaon de Vérande.281 La ohanson des cigales.285 Les grues.286 Ahl la pauvre fille 287 Ah î quell' cigarette.2>H Les ingénues.249 II était 3 petits soldats.2 0 Vive la rose.291 Ohllallal 292 On peuta'tromperd'ça.293 Paa grand'ehoae et pas beaucoup.291 l n air de clarinette.295 The man who broke the Bank at Monte Carlo.296 Coran ent on fait aon droit—chanson-marche.297 Vou'eg-vous dea i'ho m arda—chansonnette.298 Us mémolr»ad'uneclarinette—ChansonuBite.299 Du Pare Milliner au bout d'ia ville—Ch'notte.300 La Parisienne fuit connue çn.3UU Ut tre à la mémo.300b A la Ha-tille.300c vk Dexrés.d'ehalfur-Chansonnette 30-'d La chanion des matelots— h*nsnnctle 9«>e lies amoursd'Analolc—Rovanoe comique 402 NOUVEAU REPERTOIRE VEPAN DB.contenant toutes lea chansons comiques les plus nouvelles et les plus populaires.26 403 LE PLAIMR AU SALON, jolies mélodies, romances, ete.i aveo musique.3A 401 SUCCES DU SALON, romances non-voiles a grand succès, avec musique.86 405 LA GAUDRIOLE, nouvelle édition, recueil de chansons comiques et de chansonnettes, suivies de monologues en vers et en prose.Un beau volume.40 406 ALBUM DU CHANTEUR, les plus jolies romances modernes, avec mu'ique SS 407 20CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par Achille Fortier, $1.00 réduit à.60 408 LA MTSK POPULAIRE, recueil de romances, chansonnette* ot chansons comiques arec musique.1 fort volume.00 409 L'AMI DU CHANTEUR, recueil de romances et chansonnettes, dernières nouveautés, avec musique.36 410 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par E.Gagnon, ohansonnier noté, nn fort volume, beau papier, franco.1 35 411 CHANSONS COMIQUES, nouveau recueil contenant des ron: an ces, chanaon-nettes, etc.29 412 ALBUM DB CHANSONS, contenant les plus beaux airs d'opéra et plusieurs chansons populaires.ff LIVRES DIVERS Ces volumes sont envoyés franco sur réception du prix marqué.Aveo notre coupon dr piiimks, 5 cts en moins.501 HISTOIRE DB NAPOLEON 1er.per Mnrco de Saint-H U aire, gros volume arec plus de 500 gravures.$1 60 502 LA CUISINIERE CANADIENNE (Nouvelle) contenant tout ce qu'il est nécessaire de connaître dans un ménage, vol.élégamment relié entoile.0 50 503 FELIX POUTRE.M Echappé de la Pot*ne».Souvenirs d'un prisonnier d'LtatenI837.0 25 604 JiB SECRETAIRE UNIVERSEL, contenant des lettres de bonne année et de fétea.do compliments, de condoléances, de félicitations do remerciements, de reproches, d'eicuses.de recommandation, de demande, de conseil, d'affaire et de commerce, lettres d'muitié et da mariage, avec des lnstructic.na sur chaque sorte de lettres; la correspondance aveo le gouvernement, des formates d'actes sous s*!ng privé, avee des Instruction» sur ce* acte», etc., eto.0 f> 505 LE FIBGE DE LA ROCHELLE, ou le Malheur et la Conscience, par Mme do Qenlls.0» 606 PAUL ET VIROH IBi par Bernardin deSaint-Pi'rre.0 25 607 LB CHEMIN DES LARMES, roman à sensation .0 50 6fH L'ENFANT PERDU KT R ETROIT VI, ou Pierre Cholet.Histoire véritable recueillie par M.l'abbé Proulx.0 30 609 l,i s SRCRBTS DE LA MAISON BLANCHE, ou leMyatèrede lastatue de brome,roman par L B.0 60 510 LES MILLE ET UNE NUITS, contes arabes orné d'un grand nombre de gravures.0 50 511 HISTOIRE NATURELLE, extraite de Butfon ct de l.aoépàde, grand volume avec %10 gravures.1 00 512 DICTIONNAIRE complet illustra de la langue française, par P.Larousse 1141 pages.2UA) gravures.35 tableaux encyclopédiques.ï7 cariea géog'aphi-quea- d nt 7 epiciale* an Canada.260 poriralt* do p.r«>mmgc* célèbres du Canada et d'à autrs paya, 5.000 articles géoBTaohiquM ct historiques concernant le Canada.Fort volumo relié .1 10 513 MEDECIN DES PAUVRES, grand roman, par Xavier de Montépln.0 50 514 LR PELKHIV DE SAINTE ANNE, roman canadien par Pamphilo LeMny, nouvelle édition complète tn un volume.0 50 515 RI« ET CROQUIS, historiettes, fantaisies et nouvelles, pur C.M.Ducharnie 0 50 A4 ro'Mgoo (berceuse).t.0 C.Le petit eroelûé.C.L'hirondelle P.Jeu d'esorit polka).M.Pa«»nl Vais.81 C.Ave M at la.O Le* Mat* ots sont rigolo*.P.The Golfvrs ( chot'tshi.82 C.S lvi IV ' eo'rotDanoe) 0 Pensons gaiement notre Jeune***.P.Simnl aveu (* m*ne* sans parole*).83 .Mandoh «andoi».C.1-e pe'it ¦.¦¦i.• 'a pas toot dit.P.O ret che -Plka.0.Les Mousquetaire* au eouveet.iVcNM mwrron* um numéro du journil rur rtfeep ti'i- de dix eentr.LS PASSE- TEMPS.58 fit-Gabriel.Montréal.Auguste Charbonnier PROFESSEUR FRANÇAIS 20 un- iPexpérIence dan* lea meilleur» collègue de France.Latttn, tirée, Frmneakle Mathématique*, Piano, Orne, Cornet, Flute.Violon, ete.Solfège, Chant *t Harmonie.i'piitu'i m uux exmneos préliminaires tic Droit, Médtolnc, Phurmacl*1, etc.31 Rue des Commissaires MONTREAL "«-'Ol uni.Le Monde Canadien LA OR AN Dt: I.' 1 1 F.HBROOMAhATRE 12 pages, gtand format.Publie toute* le* eemaloee des art'de* de fonds par de* éetl*ali i dMlnguée, plosiea's gravure* d'actualité, non velle* de ton* leg pays, feuilleton, ete.ABONNEMENT pour U ville et la campagne SI.'*!) par année, arec la choix sur une collection i chromoe-lithf'graphlea.portraits d* Cartier.I.«fou\.line.M'-rta et autre* sujets.Voir no're aneonoe de iTlme'dans lenumcrodu "MONl)B CANADIEN " de cette semaine.Rédaction, Administration et Ateliers, 86 ru* fit-Jacques, Montréal.Joseph Saucier Maître «le Chapelle a l'Immaculée Conception Professeur de Piano, Chant et Solfège.eoxnirioits aonnnmm ûraphophones.Instruments se jouant sans Etude \a mrivelllc du «itYle reprodnixiiat Ici plus beaux morceaux de musique de C.ILMORK.SOUSA.MARINE BAND.etc.Lea chanteurs lea plus en von"* se font entendre et émerveillent par leur bonne diction Cet inatrumenta ae vendent aux prix au-vanta : $ 14, $16.$45.Veetr.entendre ce» instrumenta au magasin de Edmond Hardy 1676 rue notre-dame, montreal.7*117 Dr J.O.A.GEN DR EAU ' 111 h r;.-; 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