Le passe-temps, 1 janvier 1898, v. 4, no 97
PER P-26 E PASSE-TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE et FANTAISISTE AUONNKMKNTS : I i PAiuOr'niue : Un un- $1.50 : fix moil.menu \.POM I'Kuruite : In Mi 1» fl» ; «Il iniii".6 fw j Vol IV _ ivo 97 payahl.te n'avaxcr ^ _"_ A.lmnm'y.Iiiutu miiittiijiiitrjilii.il / LE PAHSK-TK.MPS.¦ bolll: rostai.k'il'19.milmiirtt.ClS.ï SAMKDt, lu OKCKMBBE 1M98 } ANNONCES : ; PremitTo iurortiun .IOocdI* In lisn.\ Insertion* ImMBtlVJkBtM.S Le Numéro, 5 cents -.con.iitioii« iiwro>i -> Lea anoonoe.MM M«araal mr r.ii¦ j.li.BKI.AIU, Kdiirur-Propriutaire \ àaxtm$iott»Hwiimfcii» I'.i.'iikaux kt Atklikiim : No 68, BVI Saint (îahiiikt., MosmÉAi.$ iioits rusTAi.1211».I.K PA88K-TKMP8.mostbéai.CaS.Silhouettes Artistiques MaI'AHH OllAHiKI.AlKP.Au Monument National, lea 8ohii* dtfnmittt font -ill'' ouinliln tous li - .lin.n.ii.-.ot 11 i'D m-m de môme tout l'hiver, malgré les atuhr» partiti et les itiHtrrirt, qnl braient de recommencer avec les pri'inicm frimas et les jeunes glaçons.Songe?, une Iroupe d'amateurs consciencieux avoc des entr'actes Irion sur lo volet! Kèlc cher le peuple et toute la «i mdo critique " Il en veux-tu en voilil îles jolies femmes il.lis la salle! Aussi ce qu'il y un a «le rentliousiiisme.Bien île pins délicieux et île plus consolant pour îles cn-ur* palrio-liipies line de voir la métropole dotée d'une seine na tionale où (les allia leurs — presque de» artistes —ont assumé l'écrasante tâche de jouer du nouveau chique ilimanclie, et ils faire connaître au publie qiiclqiics-uiw des joyaux du vasto écrin qu'est lu repertoire français.Oésiroux de reudiu hommage à tons les artistes iu.i il i m -.nous présentons à nos lecteurs Madame l'hnpdnlnine.uno ligure bien sympathique, celle-là I Kilo tient les premiers rôle» avec combien de vérité et de nulle diction ! Ses états d'âme suut des états d'âino vécus, tellumout que l'on croirait que la réelle vin bourgeoise lui a servi de modèle.Kt pourquoi pas I Puisque Madame Chapdclainu n'a jamais eu de leçons de qui que ce soil, il fallait bien qu'elle puisât quelque part les qualités qu'elle possède, t'ue sûre intuition et sa personnelle observation do co qui l'entourait lui ont donné co qu'un professeur auiail pu lui apprendre.Cetto intuition, que l'on rencontre che^ les personnes supérieurement douées, l'a non-seulement pi ¦¦ni-m i : contre les fautes «i fréquentes cher, les amateurs, mais lui adonné du niilurrl et nne grande aisance d'action.Mine L'hapdclaiuc |kwsci1u aussi le talent do r • -11 - • -1 _-11 • n i n- dramatique à uu haut dogré.Qu'il nous soit per mis d'en juger par sa propre lille qu'ol lu a itytft pou* la scène: Mlle Elite l'hapdulaiuc dont le public a pu ad mirer la gentillesse el qui remplit avec tant de vérité les rnlcs do pjrtntihtt nnimirtUf, est redevable à sa mère d'une grande partie de ses sucre», eu outre des dispositions naturelles qu'elle peut i»-.!!.Mme ('hap.lelaine ne f.iil du théâtre que depuis un an a peu pris ; c'est-ii-diro depuis sa soirée-bénéfice.Tout le monde se souvient de la pre mière de Martyn, à cette mémo «aile du Monument National, t !u fut un tel succès que la Société Saint-Tonn-ltap-tiate fit répéter ce drame, le 24 juin dernier ; nouveau succès qui lit germer Min CHAI'DKI.AI.VF.'li'ni.r-m uuu iiliutosniiilifr .lu bien''* a \mwtaw «•> - re qu'on eu - rv* - se Suivant les dô-siimle* hia-tuiil*.I.'eii-fant nus -fi - Idt qu'il peut ten - ilro Ie folle» 'ni' m - sont oinpli 1 - • \ i¦ ¦ ¦ semble uns fote Une l'on endt rlernolle.puis.Tout comme 1» hochet d'Ivoire Qu'a briser lo sort so complaît, l/aimfe.alors qu'on n'y |ieui cruiro.Quitte I» nlfru,\ Mmluuiu Cliupdulaine tient lo premier rAle, celui do Mndtdrinc, femme de Simou.lout tie gi5n6rosiir rt d'itbuégation.C'est uno nutin caution ii ajouter ù ses créations prtwuMouïes.I.n Aftti'li'iTitr, drame seusntionol par Anicet Ikmr-pt'ois, donnera it -Madame ('liapdehiiuu uuo autro oc-caniou de faire-valoir son talent dranifttiquo.C'odra-mo sorn donné à son Ixtaélico vei%s la mi-janvier.Gustave Comtf.-o- PLUS DE TENORS ! l'n cri d'alarme a été jeté, ces jours derniers, par un journaliste parisien, I.'.de l-'lers : los ténors disparaissent, la race est sur lo point de s'éteindre, et, d'ici peu d'années, fut do poitrine appartiendra à ces beautés périmées dont les petits enfanta qui ont do la mémoire se souviennent avoir entendu parler, jadis, â leurs grands-pères : —Ah I si tu avais vu Kcszké : Ah ! si lu avais vu l'apoul ! lit ces souvenirs, qui sont la vengeance des vieilles guus â l'égard des jounes.martyriseront les générations à venir, ignorant ce que c'est qu'un vrai lénor.Il parait que, depuis le commencement du monde, la voix humaine tend à baisser, et un physiologuo américain déclare, saus hésitation, que les premiers hommes étaient tous des tenuis.Selon ce savant transatlantique, Adam, "il se jouant et en s'en moquant comme d'une pomme, peuplait les échos du Paradis terrestre do bellesuotes claires dont Tanmgno liii-mfme n'otlt pas atteint la moins élevée.Mais alors la race des directeurs n'étaient pas encore uée.Il parait clairement qu'au temps des Grecs cela allait encore fort bien ei qu'il entonnaient leur " l'ain " en un tou fort convenable les jours do victoire, ("esl sans doute ver» l'époque romaine que naquit lu baryton, qui, selon les puristes, n'ost qu'un chanteur d'un genre intermédiaire et mâtiné, quelque chose connue uu sous-ténor.A l'époque franque, — il nous faut en rougir, — le nombre des barytons est considérable ; les ténors deviennent l'exception, ot, depuis ces lumps reculés, cette exception n'a pas cessé do se laire plus rare.Si la consistance do notre planète lui permet une nsscr.longue existence, le.temps viendront où la nice des barytons ellc-inemo s'éteindra peu à pou ; il n'y aura plus alors que dos bassos, ct l'âmo do Pierre Oail-hard eu frémira d'aise sur lea bords sacrés des (.'hamps-Klyséeiis.Ln conséquence immédiate do la LES CHOSES QUI GRISENT chassiim parolM uv Lui IIS BOUYRT.Mmfcjm .l'Ki'iiKNK KÛJCBK.MUOMATO."™ lU» nn-Ira era-më' m jvu-lles se.Il ncili.falll p.ni nir e«-«t-li-lii|i«.l'-narlil- nr.I i - n.:.'-!._;¦ un llil • diet, SoU- rit Vi |tll • sollî il'eu- Puls les ho • chela.brl - sent Co sont des sou-pire et îles pleiin .| .^1- - -I" -i - Qui sont cou - se do no» dou - leurs.- -i____.- - - - : l ; : - - i! sent Qui sont cnu-sedo nos dou-lcurs.1 .leanest, depuis peu.militaire.Il aime son métier vraiment Kt- de le voir nin»i- sa more Se dit hue le ga rs a du sa ng.Soudain le canon tonne! >'ean comme nu lion s'est bnttu.Mai", nprès la guerre, personne The* la nmmiiii a'ct revnnn.l'cuils glorieux, tuais qui vous brisent ! C'est beau de mourir en vainqueurs.Mais ce sont ces .i .qui grisent Qnl sont causa de nos douleurs. 3.54 I.R PASSR-TRM!^ disetto des ténors, duetto qui ost en train île devenir ftunine, est lo prix exorbitant dont on énuiuère la moindre note que vent hien .'n,.•:|iioi, dit-il, chanter iH.iir rien! 1 •¦ n .• égrène bon air de Mute I* rossignol aérien, Je veux mille francs par n .¦ " Mille francs ?Lc siècle a marché, Dit lo mi dont la bouche ordonne.Enfin, c'est encore bon marché.Mon argentier,qu'on les lui donne! " Depuis ce temps-là, le siècle marche toujours el il ne semble pus en train de s'arrêter.BsMIM B.(Fniprunté aux "Annales politiques ct littéraires ", do Paris.LE PASSE-TEMPS lires MUSICALE.LITTÉRAIRE il FANTAISISTE Paraissant tous les quinze jours AHONNEMENT l'OUK LAMÉIUQUK: Ut.a».*1 liu | Six mol».KoU POUK l.'KUROPK : dn sa.khrtlsiv moi».afn ri1ARI.lt d'atarck ANNO.NCE8 Pnmii.'ro insertion ItmertioniifubAéqi.entes.ft Condition» libérales pour annonce* h lom tenue.core réuni tous 1rs sulfragrs, cl sa llièso ser, do devenir géant, le chat mont phy A.La Vallée-Smith rlrvt Dr r oioout.ot pari» Professeur au Collège de Montréal.Organiste-suppléant a l'Kglise St-.lac-i|nes.F.nscignemcnl.du piano, de l'orgue, du solfège ct de l'harmonie.388 Rue Lagauchetière (Angle de la Rue St-Denis) i i:i u'IIonk Main 3172 ' C.O.Lamontagne 1615 rue Notre-Dame I.ai.kciikrk — MKTHODK i.k MANDOLINE, 7 .m; 1RA1TÉS FÎÏAI.'MONIE Misujub Vocale et Instkumkm u.c.r.M'lKi: Â~Mrs|i.ri-; 1U cU U line ft à loi Lc* annonce, *onl tueaaréra tor l'usait.Toute detna i.i.- i»- ehansetnci.l d'adreaae doit-i ri-accomt'ainée de l'ancienne adrcaae.l'onr dUrontlnuci de recevoir ca juumal.il faut avoir payé loua ces .rrérafea.munuarrii* publia ou non ne sont pa* ren- mm, Toule n-iuiav d'une piartra et t.lu" devra être laite par maudal-i-xle, mandai d'avprca*.chî-juc accepte payable au pair à Montréal ou lettre en-reaùuree.Iav dernier numéro paru M vend cin i cent*: lea vieux i n m.r.- ae vendent dix cent» el.neun.Nou, areepton" lea tlmbres-poete du Canada et de» Etata-Unl».Adrefiet toute communication LK PASSE-TUMI'S.Huito postale 21.10.Montréal.Can.alONTKKAL.I" DECRMBRJC 18'-8 SOMMAIRE DU No !i7 : Texte.— Poésie : Décembre cn deuil, par Kdoiiard Pailleron.— Chronique dc quinzaine, par Silvio.—Silhouette* artistiques (avec portraits) : Mme ('luipdcliiinc.par (iiistavc Comte: Mllclicrmaine Duvcrnav cl M.Léon dc l.iègc, par Albert Sabourin.—Plus île ténors, par Sereines.— Choses 4 dire: I.e petit tambour do Oravelot-te, par l.éon Maillot.—ThéAtres, concerts, etc.—Mondanités.—Feuilleton : Skulk [mil»), par A.d'Ennory.—Nouvelle : Au bout nv MnistvE [tuile), par Gyp.Gkaviiiks.— Portraits: Mmo Chapdc-' laine, Milo Germaine Duvirnny.M.Ijéon dc Liège.— Beaux arts: Sainte Cécile, d'après J.Naujok.Musique.— Chant : Bonjoor Sutoo, par 0.df>Crébigsac J L©Schost s qui cri sent, |>ar Eugène Poncin ; l'Riilant cliHiitsil la MarRcillaise, par Lucien Coilinj Si tu n'aim's pas ça.d'inandc aulr' chiae.par E.JoulLVoy.— Piano : Nanna-Valse, par A.Charbonnier; LUDGER DALCOURT n'est pas admiso par tout lo niondo.car si les uns soutiennent que la femme ment plus que l'homme, |.s autres on doulrnt ct unc troisième fraction est persuadée du contraire.Les premiers nous diront, d'accord avec le savant italien : —Pourquoi la femme ment elle?.Il y a, pour cela, deux raisons: la première est sa faiblesse physique en faco de l'homme.Voyez les cnfanls, ils mentent constamment, comme les hommes particulièrement faibles ou débiles.On ne se figure |>as, en efTVt, un gaillard solide mentant A propos de rien el sans ! aucun im - i .'i l:i deuxième raison, c'est que les femmes sont plue |xirlée-s A mcnlir que les hommes par la faute dis conventions sociales, qui attril.tient A la femme un honneur el uu point d'honneur différents de ceux dc l'homme.Au fond, lo code d'honneur n'exige dc la femmr honnête que l'intégrité physique.La Le meilleure preuve, c'est que la plupart des maris so contenteraient parfaite ment, en ce qui ce.nci rue leur foin tue, d'èlre assurés de cet honneur restr.int.Le Cisle d'honneur impose au contraire A l'homme la franchise, la sincérité, au même litre que la probité ot lo ooura go.Shopenhaiiër a dit : " La nature n'a donné A la femme que la dissimulation fiour la défendre".S.Ion Lomhroso, un des motifs qui poussent la femme au mensongo, c'est la pudeur.Sous l'empire deco sentiment, la femme ment comme un homme, - - - ¦ | ¦ ¦ l ¦ : • d'un faux on d'une lAche-tê, mentirait p.ur se sauver.l.a femme ment encore pour exciter la compassion et la pitié; ct c'rsl toujours sa faiblesse qui la pousse A agir de lasorte.Un être fort ne voudrait pas exciter la pitié.Kt U.mbroso ajoute que " la limine siquement pour eirrayerson adversaire.C'est la rcs.vource dc sa faiblesse.1 .mini A ceux qui pensent que la femme no ment pas plus que l'homme, ils ne nous répondront urvuc.d'inté.MONTREAL r"- Seulement, l-ombroso n'a pas en- pnr liamenez vos moulons, bergère, par l'abbé G.Dugas.— MamMine rt gui| ment par inconscience et par sugges tare: l'n rêve d'amour, par Paul Ia- j tionnabililé ; mais co sont des faiblesses cela; faiblesses |hyilologiquet ct médicales.U n'y adonc pas A borlirdc ce queje vous ni dit au début, ct celte question si subtile, si délicate, nenuu-rait être résolue autrement.La femme ment, ou par faiblesse, ou parecquo lo cexlo d'honneur que la société a établi pour son soxe ue lui défend pas lu mensonge ct qu'elle ne se croit nulle Après avoir beaucoup aidé p.r ses ment déshonorée |>our avoir menti.VoilA, me semble til, les meilleurs rai mmireux.Chronique de Quinzaine Li.n.broso, le savant psycholoqiie italien, vient dc \ - - r unc question singulièrement embarassante.Pourquoi la femme meut-elle?Voilà ce qu'il demande A tous les chercheurs do srcrels du nr humain.FERBLANTIER, PLOMBIER.'COUVREUR | Poseur d'Appareils a fJas et a Eau Chaude sons eiu'ou puisse donner.'1 Il résulte dece qui précède que dire la vérité est un acte île force, do ce tie force qui est l'apanage de l'homme.C'est lo privilège de son sexe.En oh"et, suppe«cz une discussion oragetiso entre époux.Le mari, A quoi est il exposé A llanquer une gille A sa femme el non A en recevoir.LtM maîtres ne mentent pas A leurs domestique* ot ceu \ cimentent outrageusement A leurs maîtres.Mentir est donc un acte do pour, une précaution, une sauvegarde.Tenor, il y a un exemple frappant dc mensonge chez les animaux.Placez, on face l'un dc l'autre, un chien ol un chaîne se connaissant pus.Eh bieu! par sa façon do se dresser, dc se héri»- l'heatres.Concerts, Etc.montiikai.M.Alphonse Lavallcc Sinilb, organiste el professeur do celte ville, doit donner sous peu un concert d'orgue A la cathédrale Saint-.lacqiic.s, rue Sainte-Catherine.Les dilettantes auront l'occasion d'entendre IA des leuvrca pour orgues de facture sévère ct irréprochable.Nous no doutons pas du succès de ce concert.l.e'J'.i novembre dernier, lo concert du jeune maestro Edouard Clarke, A la salle Karn, fut un véritable triomphe.I« salle aurait pcut-êlre pu être plus remplie, et nous no comprenons vraiment pns l'apathie du public poui-des auditions d'une telle valour.Confm-tons nous de citer les pièces pour piano qu'A exécutées M.Clarke, il a été par fail dans touto*.Co sont : la Sonate No 2 de Chopin; la Polonaise de Mac-Dowcll ; uno Romance sans jntrole ele Mendellsaohn ; En automne do Minkowski; la Suit (étude), GlazounuW: la RhajMotlie No XIV du Liszt (ce numéro si ti rriblement difficile fut superbement exécuté) : lo Prfludeîio 10 tlo Chopin ; la Finale de la fantaisie en mi bl-mol de Schumann ot la Marche iïuptia-le do Men.Icllssolm Liszt.Ce dernier morceau, exécuté pour la première foi* au Canada, cat aune difficulté extraordinaire.M.1.-l'jil i Saucier A divinoment chanté l'extrait ù'Henri VIII de St-Su.-ns ; uous no croyons pas exagérer cn disant divinement.u a uussi chanté Huit» d'Espaque de Massenet ct l.r rnmujrur do Goelsrd.Mlle Hélène LeBuuthillier a chanté un Aie Maria, avec accompagnement, de piauo, orgue et violon par M.ct Madame J.Saucier ct Mlle A.Ducharme.Ello l'a chaulé avoc beaucoup de vérité et (le sentiment, mais nous l'avons admiré d'avantage dans le duo du /'.".'.: de la lumiîre de Ilamlct, d'Ambroise Thomas.No» félicitations.Eu somme, lo concert de M.Clarke fut un dos Produit».Français I»A* i s'roûww Français ^iJr^b'rcS.vl.N'empioyer que La Lotion tie Fin Farfunie)SKW!.: LE PASSE-TEMPS 886 CHOSE A DIKE LE PETIT TAMBOUR DE QBAVKLOTTE l'Ail I.kon MaM.I.iit (.In l'itpiiolHÏl i'°rii|iict, cet onfmiL.ee gamin, Oui, danB le régiment, était petit lapin, l'était l'enfant chéri (l'Irma lu caiilinièrc.Tous deux, dés le début, étaient à la frontière.El la tuère et l'enfant, placés au premier rang, Pour la France étaient prêts â donner tout leur sang ! Or donc, le seine aont, s'engage lu bataille : ljii ouragan de fer, dc balles, de mitraille Trace un sillon sanglant chez les vieux vétérans Qui, tous, pre.B du drapeau se pressent frémissants.Soudain, le general, contre une batterie Saxonne, fail donner un gros d'infanterie, En vain les Allemand.-, ces infâmes soudards, Tentent de maîtriser l'élan de nos ligunrds.Kn deux bonds, les voila couronnant In colline El tuant sans pitié.Le resle se devine.1,'enneuii, très nombreux : Prussiens, Bavarois, Vient redonner l'assaut une dernière fois.Hélas' il fallut bien, malgré notre vaillance, Rat tre en retraite, tout en gurdant l'espérance De se revoir, un jour, cn face du Teuton, Triomphant aujourd'hui, grâce à la trahison.Car, déjà, l'on pressent ecque fera Bazaine Kl cl laqué cour français donne asile il la liai no !.l.a bataille est terrible ct nos braves soldais, l.utlaiU un contre dix, reculent pas il pas ! Mais voilà que, joyeux, monte un cri de victoire ; C'est le |)0tit Knquet qui se couvre do gloire!.Oui, le petit tambour a fait un prisonnier.Kl mai pas un soldat, mais un bel officier.Coudant qu'Irma lui fait une tendre caresse, Kniu, le général près do l'enfant s'empresse, Et lui promet, imur prix île sa grande valeur, l>i lui l'aire obtenir l'étoile dc l'honneur I Sublimes, nos soldats, sur ce champ do carnage, l'ont des traits glorieux d'audado el de courage.Suns leurs coups acharnés, les beaux cuirassiers [blancs Pour tou jours Sont couchés parmi l'herbe des [champs.Et comme leurs aïeux de l'an quatre-vingt-treize, Ont, nans pain, sanssoulii rs, au sein delà fournaise.Se battaient cn héros, à Jemmape, a Fleuras, Nos petits fantassins bravent boulets, obus !.Le canon furieux se charge et se décharge.Do la gloire, â plein cieur, le gamin bat la charge.Son hardi bataillon doit allor enlever Une ferme, lâ-bas, ou s'y faire tuer!.Mais devant, l'ennemi, par une barricade Elevée en deux temps, ne craint pas l'escalade.Qu'importe! nos canons, par leurs engins de mort, Sauront bien fairo brèche en 80 moquant du sort ! El, toujours en courant, s'avance la colonne, Quand d'un nuage blanc la ferme se couronne.La fusillade éclate et le plomb meurtrier, Sous les lilas cn Heurs, couche plus d'un guerrier! Alors, tambours, clairons Sonnant Uxgotllu n l>uiie.On s'élanco, espérant la gloire et la victoire.Le brave régiment, sous ln feu dos canons, Pondit sur l'Allemand.Trois fois nous reculons ! Un cri de désespoir sort de toutes les bouches : " Trahison ! trahison ! nous manquons dc carton- [chos!" Soudain, le colonel, qui ne craiul pas la mort.Veut, encore une fois, faire un dernier effort.Montrant à ->* soldats la rouge maisonnette: " En avant! mes enfants, et â la baïonnette! " La niasse alors s'ébranle ct les nifties tambours Aux sonores clairons mêlent leurs raies sourds." En avant! en avant ! "s'écrio une voix Hère.El chacun reconnaît la belle vivandière Qui, s'élaiiçant devant les tambours, les sapeurs.Agite follement, dans l'air, nos trois couleurs.A ses côtés, Friquct, d'un air Joyeux et crâne, Fait toujours répéter la charge a sa peau d'ftne.Terrible fut lo choc '.Les lâches Allemands, Devant tantde valeiir.s'cnfuirenlparles cham|is!.Les Allemands mil fui mil tant dc courage En l'iontlani un cri do colère et de rage, Ou croit en la victoire, en ce bienheureux jour ; On se compte el Friquct accorde son tambour.Ramassant les blessés, on dresse l'ambulance, On enterre les morts ou reprend espérance: " Soyons patients, dit-on, oncore quelques efforts Et nous sauvons la France en vengeant nos chera [morts ! " Quand.Bous le grand ciel bleu, retentit la trompette.Un escadron prussien point do la maisonnette, Roule comme un torrent, cn poussant des vivats, Vers notre petit camp.Ils ont la lance bas." Alerte! l'ennemi ! " s'écrie un factionnaire.Chacun court aux faisceaux, plein d'une ardeur [guerrière.Qui redira jamais les hauls faits éclatants De nos petits soldats, des héros dc vingt ans ! Ils mouraient nobleniont, ayant au ceur l'ivresso De l'amour du pays, .'.sublime jounessc! Contre Irma qui houticnl la hampe aux trois coupeurs, S'avance un cavalier plein de sombres fureurs.Irma, toute au combat, Irma notre heroine, Ne voit pas le danger menaçant sa poitrine.Mais Friquct a tout vu.S'élaiiçant au-devant Du coup mortel, il tombe, à terre, Umt sanglant! Pendant qu'un fantassin, d'un coup dc carabine.Couchait dans uu fossé l'homme â farouche mine." Ciel ' mais c'est mon enfant ! c'est mon petit Fri- [quet ! Réponds, moi, je suis lâ." L'enfant eut un hoquet Et.se tournant vénielle, il lui dit :' Adieu.mèro.le meurs le cour content.car j'ai pour cimetière Notrechampdo combat.Tiens, vois.je te souris.La victoire eat â nous.Je meurs.pour mon pays! " L'esprit des autres Quel âge avcz-votis au juste, demandait on i une jeune tille.—Quand je sors avec papa, j'ai dix-huit aua.Quand c'est avec maman, je n "on ai quo douse ! —Docteur, dites-moi ; que faul-il faire 1 .le cniiim que mon mari ne tombe malade.Il fume toute la journée- 1-a maison est empestée.l/c docteur, distrait :—Il faut le fairo ramoner T —Avec le temps lea petits deviennent gronda.—On ne peut tomber de plus haut que sa t'Hc.plus intéressants événements de la saison musicale.* La chose est enfin décidée! Nous aurons uno courte saison d'opéra vers le commencement de janvier, une quinzaine de jours probablement.Et quelle saison, amis lecteurs ! Jeun do Besske (St nu programme avec plusieurs autres artistes dont la renommée est universelle.Nus félicitations & Mme Murphy qui a bien voulu procurer â se3 compatriotes montréalais lo plaisird'cn-tendre pour uuo fois, ot durant plusieurs soirées consécutives, les meilleurs nr-tisles du mondo que lo lout-Paris a admiré.Nous ne douions pas qu'il y aura foule.Nous donnerons prochainement un aporçu du programme.* Salle immense au Monument National, lo 27 novembre dornior, le I otyuge *ft ^ i-s-2—E^ e» 3 ¦H- - v—v—i •/¦¦¦t.'.'i-a fait le tour, mon dé • part ?J'ai fait des vera, Qui part trop tôt ehan - té l'a - mour, re • vient trop tard.Mais que t'im - por - te ?•p—*-* 4b- i—h»* i m i j Et m rêve ba/neaR VALSE POUR MANDOLINE ET GUITARE PAUL LAMOURKUX.Mandounk.1 onitark.f Intuo.4 —'-»—i—I—I— 0—0—•— —I-1-1— -ri—- ^ raft -t.— =1 J-J- —0- ,ëf é- —i- jt_m.=3=F=Ï: .m—0.-0-0- ->u» ini't'l»-l» n.«i- .l'uni»;i.'i ultv uuu* a|>|«luo» *l.T«! muvii c.t uviirc "i \v* (NtttVTM •¦¦ni nu* lia uni fui.let lung* Jour* qui «ont autant ¦!« InHc*.i.-* .-I.iiii|.- n'ont plu* »l«- Ilriini, l'c'i.rit n'a |*lu» '!«* n^vi.(«l'cnduiit.nux lîr.|fur* île i-uuftiii inconnu*.s'owtifiit .li-fr>-t»tih-nl dm.» l'util» ct dan* la mnu*'*-(jt dniki- tinlrltcrt lorl.nriii ,|.uinv BtHlffAtn l'»il.L*m»v nou v Kl,le AU BOUT DU MONDE Pak (iVP I _i m,nn,i ni ! île VilIc-d'Avray I.nou» ni - Ions à Nice on panant pat Ville-.I'Avruy î.—Mais oui, uo vous inquiétez pas !.jo vous dis que Baptiste c.-t sûr de la routo.J.'egar- ilcr.uo trouvez-vous pas quo l'on respire déjà uu autro air qu'à Pariai —.Io ne respire pas!.cc brouillard m'étouffe t _Enlin co bois est plus inculte 411e le bois île Boulogne.il a un parfum sauvage.— Il est cent fois moins joli qne lo bois dc l!ou-lognc, ct quant au parfum sauvage, je trouve que ça sent la suio, moi, tout simplement, comme tous ces brouillards possibles.—Avez-vou» moins froid en trottant I._Nou, j'at toujours les extrémités glacées.— Ah ça, vous avez donc des pieds et des mains comme un poisson '.—Vous n'êtes pas charitable, madame.jo vous assure qu'avoir l'ongléo est nne véritable boilll'ranco, ot si voua saviez il quel point je suis si mal u l'aise, vous ne vous moqueriez peut-être pas de moi.—' '.111110 ut !.vrai, c'est à ce point-là 1.vous êtes cependant armé contre le froid.et coutre les brigand» aussi, Dieu me pardonne I.Ft Mmo de Nymbe désignait du doigt uu étui do cuir fauve attaché à la selle.—J'ai pris ce revolver pour.— Mai» jo ne vous le reproche pa» !.c'est à merveille, au contraire !.Et cet nulro étui.ici.deoe côté.prés du paquet do votro pardessus I —Ceci, c'est du niadti'i et un gobelet.—Ah ! très bien imaginé,ça!.ct plu*pratique que lo revolver, jo croi«.Dites-moi I.je vous trouve énorme !.combien dc vêtements avez-vous donc 1 —Mais.—Dites.et no me cache/, rien.—J'ai un gilet.un gilet léger.sur lequel j'en ai mis uu plus chaud.un gilet de chane, en poil do lapin augorn tricoté.Vous savez.ces machin» anglais ' Ensuite, j'ai un veston et mon pardessus.—Un seul pardessus t.—Oh ! j'en ui un autre.tout mince.mai» il fait un froid noir, savez-vous bien t.—Et vos boltesi.des bottes à chaudron !.soiit-ce des bottes de famille ?.aviex-vous un grand-pore qui vi ai a légué ça, ou los avez vous fait fairo pour un déguisement I.—Mais non, co sont de» hottes fourrées que j'ai fait faire.— I ;.-i lu fur eat ne se presse, il lui sera tout it fait impossible de réussir it s'évader.Il calcule qu'il n'a plus qu'une vingtaine de minutes devant lui.II n'y n donc pas à hésiter.Mordoche s'arme de courage et reprend sa m-ir périlleuse.l'ne fois arrivé nu Im* du mur, il se dit qu'il pourra, d'un bond, se jeter sur la seiitinelle et lui biiser le crane d'un coup bien appliqué de son ci-souu ù froid dout il se servira comme d'uue arme terrible.Ixi ciel s'éclaire de plus eu plut N'importe.Mordoche sait que s'il est pris après avoir tué lu sentinelle, c'est lu mort qui l'attend.Mais il n, punse-t-il, des chances de so sauver.Il est exténué, brisé, il no reculera pas cependant, Il s'est approché ; quelques |>ns à peine à franchir.Il regarde la sentinelle qu'il voit de do».Avec un peu de chance il aura réussi à assommer le soldat qui n'est pas sur ses gardes.Il avance toujours, tenant son ciseau entre ses dente, Instant terrible ! Mordoche est haletant.Il mesure du regard la dislance qui lu sépare encore •le la sentinelle, L'ieil qu'une seconde d'hésitation, et il est perdu.A co moment de» cris d'.il.irnic retentissent, poussés pat une autre sentinelle.1)0 toutes parts arrivent aux oreilles du forçat ces mots qui le glacent d'épouvante ; " Aux armes aux armes ' " Puis des coups de sillet, aigus, slridi lits, se font entendre.i mi hisse aussitôt le pavillon d'alarme que l'on appuie des trois coup» do canon réglementaire pour annoncer qu'un forçat s'est évadé.La-sentinelle a apciçii Mordoche, et lc coucho eu joue.Le forçat fuit un bond formidable, uriné de sou ciseau ; mais en même lumps un coup de feu écla-te.Mordochuest atteint uu pleine poitrine et tombe comme une masse.Ou accourt de tous cotés.I* forçat respire encore ; ou s'empresse autour de lui pendant que deux des nrgousins se détachent pour alhr chercher uno civière.A la première alerte, le» rondicr» su précipite rent dans le dortoir afin de savoir quel était le forçat dont les trois coup de canon venaient d'annou-cer l'évasion.—C'est le No 13 ! «'exclama l'un des nrgousins.Eu même temps ou se jetait sur lo compagnon de chaino de Mordoche.—Voila le complice, s'écria le chef des roudiers en levant son baton sur Urbain Kaimbaud.ttiii, tu peux feindre do dormir, scélérat, hurla l'argousiu.nous connaissons le système : ton compte est bon.Tous le» forçats avaient été réveillé» eu sursaut, par lu bruit des détonations, seul lu No - ue bougeait pas.On le secoua violemment sans résultat.—.Mais il nu dort donc pus I dit le chef des roudiers.Tous les nrgousins s'app roc lièrent.—Il est évanoui ! prononça l'un d'eux, l'eut clic bien mort ! lil un soeoud.Kt un troisième dn s'écrier: —I* No 13 lui nura fait son affaire avant de dé giturpir, de peur qu'il ne nous doliuo l'éveil.—C'est bien possible, approuva le rondiei- ; lu No S est un hou sujut.Il u'y aurait rien d'étonnant.—11 n'est pas mort ! allirma un 'des nrgousins qui avait approché son oreille de ln poilriuo du forçat.—Alors il est étourdi.Il faut prévenir le chi-rurgien, commanda le rondicr ; mais uous niions tout du suite le transporter â l'iulirmorie.On pourra peut-être encore lc sauver.l'ibniu, faute de civière, fut porté ù brus d'hoiii mus ù l'infirmerie, pendant que l'un îles argentins courait en avant pour provenir lo chirurgien de service.Eu arrivant à l'infirmerie, les roudiers apprirent que l'on était ii la poursuite du l'évadé.Urbain Raimbaud fut placé sur un lit du camp, et lu docteur qui se mit it l'examiner attentivement, constata que le forçat iivait reçu uu coup sur le eiànc ; lu peau était déchirée et les ehoveux étaient mouillés du snug.Iminé tintement il indiqua les soins ù lui donner.l'n parvint h faire reprendre connaissance nu blessé.Kn recouvrant le sentiment, Urbain Kuimbaul promena des regards effarés autour de lui.Il cherchait à se souvenir.Tout à coup il poussa uu cri.—Parti !.bulbiilia-t-il, en proie ù une violente émotion, et il retomba évanoui.A ce moment, l'attention su portait vers l'entrée de l'infirmerie oil il y avait un grand tumulte.Ou Venait d'apprendre qu'un avait roussi à reprendre l'évadé, qu'il était blessé dangereusement ct qu'on le portait sur uuo civière Quelques minutes plu» tard, ceux qui transportaient Mordoche accompagnés par les nrgousins pénétraient dans l'infirmerie.Mordoche fut placé sur lo lit qui su trouvait à côté de celui sur lequel gisait son ancien compu gnon de chaiuo.—C'est le No 13 !.c'est lo No 13 : répétaient les infirmiers.Moidoche avait perdu connaisssaucu ; lu misera ble éluil couvert de sang.loi chirurgien s'approcha et déclara qu'il allait sonder la blessure.Iji mort d'un forçat est bien peu de chose poulies employés du bagne; toutefois l'Immunité coin mandait qu'on fit tout pour tacher dc sauver le blessé.1.0 chirurgion ayant soudé lu plaie eut uu mou vetuont significatif.—l'eu d'espoir ! dit il à ceux qui l'entouraient.Nous allons faire le nécessaire, mais je doute fort qu'il passe la nuit.M dim innt ou allait prodiguer des soius aux deux forçats qui, après avoir traiué la cliduo ensemble, so trouvaient encore l'un près do l'autre, blessés tous deux A force do soius, on était parvenu à faire reprendre connaissance it Mordoche.Même, dans la nuit, il se produisit uno assez grande amélioration dans sou état.Il put prononcer quelques mots et -a première pensée fut do s'informer du No 8.En apprenant qu'il l'avait pour voisin do lil, sen visage s'enihla s'animer et prit une expression do joie.— Est-ce qu'il est on danger I demanda il.An tuile au proehtên iinmfro.¦ Voyez l'annonce de Nos I'iiimesà la paoe !wi7.LE BAUME RHUMAL est le roi DEd GUERISSEURS I,E PA88K-TEM1'8 non CHANB0HNKTTB8.bto.201 F.is-mol la Charité—Grand «uoeii peri«i.n.M Ç» in'o fall bion pleJjlr-Cbanionnotte.£.Père La Victoire—Chan,on-d>.rch.une piastre de cadeau Aux abonnra.— Aux personne?«jui paient un ¦d d'avance non* donnons, comme PHÎMFS, pour UN DOLLAR do marchandise: morceaux de musique, mouoîuguci.chansonniers et livres divers, qu'on pourra choisir dan'la l'ite ci-dessous.Seuls les abonnés d'nn an ont droit aux {•rimes.Aux Urt.-urm.-S->- lecteurs qui achètent le I gff Lea r„udm d'inagMin»-Déballage comhns journal au numéro peuvent aussi bénéficier de ' 2IH Je m'sens tout mal—Grivoiserie, «s PRIMES en atillxaut le coupon ni "i«M> 219 Trois pour un sou—Duetto.^06 II Pleut des Caresses —Chanson-Valse.Wl Elle a 10» ans la Marseillaise—Chanion.2»8 Verset du Piccolo-Chanson a boire.209 O'ert Ferdinand—Cban«»onnette.2IÔ Le conducteur d'omnibus—Chansonnette.211 II oet permis d'être sensible—Oban«onneits 212 Avec Eugène—Balançoire militaire.213 Ah 1 Joseph—Rengaine.214 Trou la la—Chanson comique.215 Arrfltei-le— Chansonnette.21 fi Moustaches-polka—Chan son-polka. portraits de personnages célébrée du Canada et des autre paya, 5.000 articles Iéoxraohiques et historiques concernant e Canada.Fort volume relié.1 10 513 MEDECIN DBS PAUVRES, grand roman, par Xavier de Montépin.>< •< 514 LE PELERIN DB SAINTE ANNE.r»man canadien, par PamphUe 1-eMay.nouvelle édition complète en u volume.0M> 515 RIS KT CROQUIS, historiettes, fantaisies et nom elles, par C.M.Duc h mon 0 50 0 30 0 h 0 Ml \i : LE PASSE-TEMPS, Montré»!, Can.ce igsejï 3 g *4e!i!i s! - s s III Î8|^ljisa| «15: c*: v bt- «• -T— t- c » - - • p « a- »i £-i a.-*'' - h i 1 o ^ i*f>iss «lljsllbil «UPS IjlliiiMi 3 - .2 S3 ~câ a 1 poar lot oloub, plaies, Panaris, Dartres, Soseioss {Futiiiscz que l'Onguent de Piii Parfume} Produite Françala couronn6apar 1'ach -démla de Parla. .109 i.e pashe-tkmPa musique dfja parue dans le p«ss«ï-r-I.",«»m i»!-< AWérr.ép„W.: LU I".Il, 13.H, 16.111.80.22.lï, ».A W, i7.3fl.Si.32.ADRÈV1AIION8 : Cumitle CH.» NT: P.PIANO ; V., VIOLON : M., MANDOU.VK.Sar.3 H.4 f.67 5 0.P.7 P »C.SC.12 C 15 P.17 C.m c.' » c p.» o p.£1 C.P.P.* | P.34 c.p.p- 35 C P .'«.i".P.;| 35 C.C.P.W C.C o.p.i p.41 C.r.p.p.43 c'.c.p.14 C.c.r p.w c! p.47 C.c.43 0.' wi c 51 0.P.52 C :| p.Ii 57 o.C.P.!'.f* C.p.5»C P.M a «f C.p.1-2 C.P.tt C.F.M C.M.65 C.Oavotte do I» princesse.Iji cueillette.OigUO.Im chanson tlu uianiuis ll'locbes
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