Le passe-temps, 1 janvier 1899, v. 5, no 122
PER P-26 EX.2 S E PASSE-TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE et FANTAISISTE ÀB0NNEMKNT8: Pour l'Amérlq» : Un u, 11.90 i «U! moli, 79 eenti J —zr-Poor 1'Burope : Un u, 10 tn : «li mol», 9 ft» S Vol.y — JfO IZZ MONTRÉAL, SAMEDI, 25 NOVEMBRE 1899 ANNONCES: ' Première Insertion.10 eenti U lUne PAYARI.R D17iK(ï Le No, 6c ; anciens Nos, 10c jiMertioMtnMéqnentM.9 - ~ I Lu annonce» «ont menu tes lur l'wate.J.K.1111.VIII.'•III.-prop.4» s|.«Jnln 1.1.lOIflU I.Oiim.lu Nouk présentons aujourd'hui d nos lec-tours une délicieuse chanteuse qui doit so faire entendre au premier concert do la Symphony Orchestra, Mme Maiy ITaydon Crowley.Elle possède uno voix de soprano très-brillante, d'uno rare flexibilité et d'une grande étendue (elle donne Yut grave et lo mi suraigu).Elle a étudié a Londres sous les plus gramh mnttrcs ot on Amérique avec lo pro-fossour Elliott Ilaslam, au Conservatoire national do Musique de New-York, dont M.Auton Dvorak est lo directeur.Son répertoire cat des plus variés ; elle peut aussi bien chanter la ballade que la chanson i boire la plus difficile.Ce sera une aubaine pour les Montréalais que d'aller l'entendre au prochain conçoit do la Symphony.Mme Mary Haywn Crowi.ey SrerriouE (J.H.Itodard) William (Emmanuel) Lu Coi.onhl (fi.H.Duhumel) William Charley (R.Uuiré) AU MONUMENT NATIONAL — Croquis instantanés pris par M.Ed.J.Massicotte Jack (E.Roy) I 442 LE PASSE-TEMFB CHOSES A DIRE TIENS! VOILA LA.CASERNE Monologue en prose Par Gernt et Ren* 3E la Croix-Kouoe Simple histoire racontée par DELAUNAY à l'Eldorado On a bien raison de dire Qu'il ne faut pas trop parlor.Vrai ! messieurs, il y a d'quoi rire Do c'qui vient de m'arriver.Parlé.—Oni, messieurs.il y a des circonstances dans la vio où il faut mesurer la portée de ses paroles, et, comme preuvo, jo voie vous racontor ce qui m'est arrivé dernièrement.J'avais reçu la visite d'un do mes cousins, un paysan de la campagne qui n'était jamais venu a Paris.Touto la journée, je le promène et lui fais visiter les principaux monuments.Le soir, en passant devant la caserno (/ci l'artiste désù/ne une caserne quelconque), je lui dis tout naturellement : Tiens I voilà la caserne.et nous passons.Le caporal do garde, qui était sur la poite, court après nous : Qu'est-co quo vous avez dit en passant, espèce do pékins 1—Moi t.j'ai dit à mon cousin : Tiens ! voila la caserne.—Vous n'avez pas dit ca ! vous avez dit : (Accent militaire.) Tiens ! voilà la caserne I—Pardon, j'ai.—Pas d'observations, sufhYit I.I1 appelle quatre hommes et on nous emmène d'autorité au corps de garde.Sergent, voilà un pékin qui a dit en passant : Tiens ! voilà la caserne ! en ayant l'air do se ficher do l'armée.—Le sergent : Qu'qst-ce que c'est que ça, dono ! vous vous permettez de dire : Tiens ! voilà la caserno !—Mais, sergent.!—Y s pas do mais.il en passe tous les jours dos pékins.ils no disant pas : Tiens ! voilà la caserne !___ils disent : Tiens ! voilà la caserne.—Pardon, sergent, j'ai dit simplement : Tiens ! voilà la oaserno.Du reste, mon cousin, un honnêto homme des champs qui no sait pas mentir, va vous expliquer la chose.— (Accent paysan.) Oui, m'sieur l'sorger, il m'a dit : Tiens ! voilà la caserne.— Vous en avez menti par la bouche 1 s'écrie le caporal, il a dit : (Accent militaire.) Tiens ! voilà la caserne !—Le seruent : Justement, voici l'adjudant.Mon adjudant, voilà un civil qui s'est permis de dire on passant : Tiens ! voilà la caserne !—L'adjudant (Accent marseillais') : Comment ! misérable, vous avez osé dire : Tiens ! voilà la caserne I.A oe moment, le capitaine passe : Voyons, qu'y a-t-il, adjudant 1—Pardon, mon capitaine, c'est ce particulier qui a dit en passant : Tiens ! voilà la caserne !—Le capitaine : Et alors, où est le mal 1 II n'a dit que cal—L'adjudant, au itrgent : Enfin, qu'est-ce qu'il a dit t—Le sergent : Il a dit : Tiens ! voilà la caserne !—L'adjudant : Et alors, où est le mal î II n'a dit que ça t Le sergent, au caporal : Enfin, qu'est-ce qu'il a dit 1—Li caporal : H a dit : Tiens I voilà la caserne !—Le sergent : Et alors, où est le mal t II n'a dit que ça 1.IA-dossus le caporal so tourne vers moi : Enfin, qu'est-ce que vous avez dit 1—J'ai dit : Tiens ! voilà la casorne.Et alors, où est le mal 'I—Vous n'ovoz dit que ça t.Eh bien I qu'est-ce que vous faitos ioi t qu'est-ce qui vous a permis d'entrer dans la caserno ! Vous savoz bien quo c'ost défendu ! Alloz, allez ! rompoz, tas de pékins ! ou jo vous fourre au bloc.puis il nous met dehors on nous bousculant.Mais ce n'est pas tout, jo vois devant la porte un rassemblement considérable et j'entends dire : Ce sont deux officiers étrangers; un autre ajoute : On les a surpris en train de chercher à corrompre l'armée.Un troisième : On a même trouvé le plan de Paris dans lours poches ; puis aussitôt un cri formidable sort de la foule : Enlevez-les ! Enlevez-les ! Je vous assnre que mon cousin ni moi n'étions pas rassurés.heureusement que le factionnaire a dit à la foule : (Accent auvenjnàt.) Je vous dis que ce n'est rien.Voyons, débarrassez la porte.vous n'avez donc jamais rien vu ?Laissez-les donc passor ! oo sont des passants qui passaient ot qui ont dit en passant : Tiens I voilà la caserno.La foule s'est dispersée ot nous avons pu gagner notre domicilo ; mais, c'est égal, permettez-moi da vous donner un conseil on passant : Lorsque vous posseroz devant une caserno, no dites jamais : Tiens ! voilà lo caserno I.LE PASSE-TEMPS n'ti _ MUSICALE, LITTERAIRE «t FANTAISISTE Paraissant tout la quinte jours ABONNEMENT POUR L'AMÉRIQUE ; l'n »».»1.60| Six mois.76cU POUR L'EUROPE: Us u.10 fis I Six moU.61rs r-AYABLS P'AVAKOl ANNONCES: Première luortloa .Mets la ligna Insertions subséquentes.5 " " Conditions libérales pour annoaeei à long terme.Lu annoncée sont mesurées lur Patate.Toute demandedeehangeuientd'adresse doit tira accompagnée de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir oe Journal, U faut avoir payé tous oes arr^riigps.Lu manuscrits publias ou non ne sont pas rendus.Toute remise d'une piastre et plus devra être faite par mandat-poete.mandat d oiprcss.cheque accepte payable an pair à Montréal ou lettre enregistrée.Le dernier numéro para se vend cinq cents.- lu vieux numéros se rendent dix cents chacun.Nous acceptons les timbres-poste du Canada et do- Kl:,l.lni.Adresses toute communication LE PASSE-TEMPS.Boita postale 21».Montréal, Can.montreal, 26 novembre 1899 NOS AGENCES Pour éviter de» pat et démarcliet à nos nombreux lecteurs de la ville, nous a-vons établi deux agences, où Ton peut s'abonner au PASSE-TEMPS, et se procurer les anciens numéros, ainsi que les morceaux de musique, etc., annoncés à notrr catalogue.Agente du Centre: chai M.Arthur Ton, marchand de journaux, 1892 rue Ble-Catherinc, vit-à-vis le Théâtre Français.Agence de l'Est : cha M.Qeo.Pi-nault, libraire-imprimeur, 1361 rue Stc-Catherine, à proximité de P avenue Papincau.Chronique de Quinzaine Les Etoiles Filantes La semaine dernière, une notable quantité de naïfs a été fortement émne par l'annonco de la fin du monde.Depuis quelques mois, un canard avait circulé dans la presse et avait fixé la date finalo au 13 novembre.On imagine le trouble causé aux simples qui ajoutaient fui A cetto destruction do la lerro par une comète, engendrant une pluie d'étoiles.Jo no prendrai pas la peino do réfuter cette prophétie, pas plus que celles à venir do mémo nature.Mais jo profiterai de l'actualité pour parler des étoiles filantes.Les anciens n'admettaient pas que leB événements terrestres ne fussent point entièrement subordonnes aux astres.Ils croyaient fermement que chaque homme avait une étoile qui exerçait uno influence bonne ou néfaste sur l'être qu'elle accompagnait.On alla mémo pins loin.On reconnut aux astrt-s le pouvoir de régler les actions morales, do changer les impurs, de présider enfin à tous 1rs événonionts qu'on crut pouvoir prédire par la connaissance de leurs mouvements.De nos jours encore lo populaire accueille sans répugnance aucune cette croyance iiersistante do l'action dos astres sur nos petites affaires.Toute la différcuo" qu'il y a entre les simples de nos jours et les superstitieux d'autrefois, c'est que, à présent, cette croyance est essentiellement poétique et pieuse.Essayez do persuader à un de ces esprits stagnants que le passage d'une étoile filante n'indique pas le vol d'une finie vers le tribunal de Dieu, et voua viendrez me dire si votre éloquence ne s'est pas briséo contro l'obstination de sa croyance.Peut-être no devrais-jo pas détruire cetto croyance naïve ; mais mes intentions sont si bonnes qu'elles me vaudront l'absolution, si toutofois j'en ai besoin.D'abord, ce que l'on appelle " étoile filante ", n'est autre chose qu'une pierre en ignition qui traverse notre atmosphère.On n'a jamais douté, chez aucun peuple, de l'existence réelle des pierre tombées du ciel ; et cependant la science moderne s'est obstinée, jusqu'à la fin du siècle dernier, à reléguer ces faits parmi les fables, les légendes et les superstitions populaires.Co ne fut que vers cette époque que des faits multiples bien constatés par des témoins oculaires dignes do foi et par des enquêtes, triomphèrent de l'incrédulité générale.La conviotion devint dès lors aussi universelle que l'avait été l'opposition.Mais il fallut pour cela qu'un aérolithe tombât sur la tête d'un savant et le tuât.Alors ses confrères admirent l'existence des aérolithcs et établirent toutes sortes de systèmes plus ou moins déraisonnables à leur sujet.Les uns prétendaient qu'ils étaient lancée par les volcans de la terre ; les autres par de prétendus volcans de la lune ; d'autres encore soutenaient qu'Us se formaient dans l'espace do la même manière éthérée qui aurait produit, par divers degrés de condensation, les m'-lu il eu ses.les planètes, les comètes.Pour d'autrea, enfin, ils prenaient naissance dans l'atmosphère, par la condensation subite de matières volatiles, notamment par l'agrétation des vapeurs métalliques que dégagent les usines.Ces diverses théories ne sont pas de nature à donner une bien haute opinion de l'intelligence des savants qui les ont imaginées.En réalité, ces corpuscules disséminés dans les ospaces interplanétaires, sont tout simplement des astéroïdes, ou plutôt des débris d'une planète détruite.Ceux qui heurtent obliquement les couches supérieures de notre atmosphère y ricochent comme le fait un boulet à la surface de l'eau ; mais ils s'enflamment par lo frottement de l'air et B'éteignent presque aussitôt, lorsqu'ils ont, en échappant à l'attraction de la terre, regagné les espaces vides.Ce sont ces météores que l'on appelle " étoiles filantes ".Mais les aérolithes qui au lieu d'arriver obliquement arrivent perpendiculairement, ou à peu près, s'enfoncent dans l'atmosphère, éclatent et tombent A la Burface de la terre, parfois complètement calcinés, cinéfiés et désagrégés lorsque leur volume est peu considérable.L'étude des aérolithes n'a, jusqu'à présent, mené à aucun résultat utile, et n'a été qu'un objet de curiosité.On y a gagné cependant de ne plus considérer ces phénomènes comme les signes du courroux céleste et lo présage de quoique grande catastrophe.Oe qu'il y a de plus curieux dans ces chutes de pierres, c'est qu'elles arrivent toujours par un temps clair et non pas, comme on pourrait le croire, au milieu d'un orage, Le jour, la tombée est invisible ; mais la nuit on voit une masse brillante accompagnée de bruit et de trainees lumineuses qui font trembler bien des têtes ot croire à la fin du monde.Mais la chute des aérolithes sur la terre est, par rapport au nombre considérable des " étoiles filantes " relativement nulle.C'est en août et en novembre que les pluies d'étoiles s'observent le mieux et sont plus fréquentes.C'est ce qui a autorisé les savants d'admettre que les météores cosmiques circulent dans l'espace autour du soleil suivant une route circulaire qui ooupe l'orbito terrestre en deux points aux mois précités, ot qu'ils ne tombent sur la terre que lorsqu'ils passent trop près Prenez le VIN BE PIN PARPHW Wtt» LE PASSE-TEMPS 448 POFJUF.L'ADIEU Alien.':i i dit adieu.Le meilleur de moi-même, A Tac un low soupir, faon de mol s'est enfol : Tu m'a» prie tout mon oeur.voyageuse que J'aime, Et je luis retté là, plein de vide et d'ennui.Je iule Je ne aall où.car mon Ame voyage : Elle est Je ne sals oil : Sais-Je par oil tu vu T On m'a dit ; " Voua restes tout seul, uynx eouragn / " Mais Je suis plus que seul : je ne me reste pas.Ah I oommeot tout entier ne t'ai-je pas suivie I Quel devoir me retient I Qu'ai Je à faire et pourquoi T N'as ta pu emporté la raison de ma via, Et n'est-ce pu mourir que d'être absent de toi ?Adieu.Je ta l'ai dit, ea mot profond, si triste, Et des pleurs tout à coup m'en reviennent aux yen*.Oar àtou les départs Je sais qu'un spectre assiste, Que la mortost partout où se font des adieux / Adieu.Tontes lu fois qu'il frappe notre orolllo, Oe mol cruel, qu'on dit tout bas en sanglotant, On craint que le malhour qui donnait no s'éveille / On sait qu'il vaudra mieux sa lairo on se quittant.Adieu.Ce mut nous dit : " Téméraires, tout passe / " Nous n'avions entre nous que notre volonté ; Puisque nous y mettons le temps aveo l'espace, Dieu qui s'Indigne y peut mettre l'éternité / Cut une mort d'un temps, l'absence, et c'est nn crime ; Rachous bien qno c'est nul.et que nuus tentons Dieu, Quand l'Ame, s'absentant de l'être qu'elle anime, Avec un être aimé s'on va dans un adieu / JsiK AlCAgO.Il arrive assessonvontqne nos abonnés s'adressent à nous pour obtenir des renseignements sur divers objets touohant la musique, l'art, la ltttérature, la poésie, le droit, les usage», etc.Chaque fois que non» l'avons pu, non» avons répondu par lottro à nos con- sultants, toujours avec empressement et plaisir.Mais les demandes se multipliant, oette correspondance privée nous devient trop onéreuse.Aussi avons-nous décidé, désormais, de choisir parmi les questions que l'on noua posera les pins Intéressantes.c'est-a-dire celles dont la solution offre un intérêt général, et d'en publier à oette plaœ la réponse avec lu développements qu'elle comporte.Nous prions dune nos lecteurs de ne nou» demander de consultation que sur les faits de nature à intéresser la muse.Une " dame do St-Jérome ", m'écrit ceci ^Daignez donc, s'il voue plait, mettre une direction pour nettoyer du mouton gris ".PI s'agit vraisemblablement du mouton tie perse.Je ne oonnais pas d'autre roootto que do porter celte fourrure chez un dégraissour, qui seul possède l'outillage convenable pour ces sortes de travaux.Et encore je ne sais pas si le nettoyage de ce gonro do pelleterie est possible ou économique.Deux étudiants me prennent pour arbitre dans un pari.U t.'agit de l'orthograpno d'un mot.Je n'aime pas d'ordinaire trancher ces problèmes puérils, mais comme dans le cas qui m'est soumis il y a réellement un coté intéressant, je m'empresse d?satisfaire mes correspondants.Voici l'objet du litige.C'est uno phrase qui contient un mot dont l'orthographe a donné heu au débat : " Un peuple n'est riche que s'il trouve sa subsistance sur son sol et s'il peut vendre l'excédent de ses produits." Doit-on écrire excédent ou excédant t Tel est l'objet du pari.Je vais être d autant plus impartial, que je ne sais pas lequel de mes deux consultants soutient la bonne thèse.Dans la phrase citée, excédent est un substantif et doit s'écrire avec un e.Ce mot prend un a lorsqu'il est adjectif ou participe.L'ortographe de la phrase en question est donc bonne, ot celui des deux étudiants qui défend excellent a gagné le pari.Pourtant il devra être modéré dans le triomphe, car son advensaire ne commet pas une faute grossière en soutenant la thèse contraire.Autrefois, en effet, et il n'y a pas bien longtemps, on écrivait excédant, avec un a, soit pour le substantif, soit pour l'adjectif.Ce n'est mémo que dans la dernière édition de son dictionnaire que l'Académie s'est rangée à la nouvelle orthographe, qui d'ailleurs est rationnelle.Bien des dictionnaires, notamment La châtre, Bescherelle ot Pons dans leur édition de 1880 écrivent guidant avec un a.L'erreur n'est donc pas une erreur grossière, mais c'est une erreur tout do mémo, c'est une faute d'écrire lo subsantif a-ec un a.* • a Une aiionnkk.m'écrit :—" On soutient devant moi qu'un cadeau offert par lo donnateur ne doit pas être déballé en sa présence! Qu'en dit le Passe-Tfmpb ?" Le PASSE-TEMPsdit quo On so trompe.La personne qui reçoit l'objet doit au contrairo s'ompresscr d'enlever l'emballage afin de manifester immédiatement au donuatour toute la joie que cause son don.Question posée par A.Z.—Lt membre» de VAca-dem>> française touchent ils un salaire T Oui.Mais la somme qu'ils reçoivent s'appelle traitement et non salaire.Co traitement est de 1500 francs (WOO) par an.Le secrétaire perpétuel reçoit 6000 francs ($1200) plus son logement au Palais de l'Institut et divers frais.Les cinq membres de la commission du Dictionnaire historique, qu'il ne faut pas confondre avec le Diotionnaire Je l'Académie française, reçoivent un supplément de 1200 francs (»240).Mon questionneur serait-il candidat ?H.K.CARMEN, ou CE QUE L'ON SOUFFRE QUAND ON AIME, romance, avec accompagnement de piano, 35c, avoc notre coupon, 30c.En vente au Passe-Ttmps.d'elle, qu'ils pénètrent dans son atmosphère sous un anglo trop aigu, ou qu'ils sont surpris par son attraction.Les " étoiles filantes " n'ont donc rien de mystérieux ni de dangereux, attendu que leur chute est extrêmement rare et que ce sont surtout les océans qui absorbent les égarées.Cetto certitude doit m ii i s rassurer ot nous permettre de jouir en paix du magnifique spectacle des belles nuits où il pleut des étoiles.Silvio.DOIVENT-ELLES 8E MARIER?.Les nerfs de l'existence de la jeune fille, surtout au moment de son dévefop- Eémeut, jouent un rôlo prépondérant si on n'y prend garde, ils peuvent parfois entraîner pour ollo les conséquences les plus graves tant au point de vue de la sauté qu'au point de vue social.Une jeune fille qui, pour ainsi dire, subitement devient triste, maussade, irritable, que tout agace, qu'un rien énerve, n'est pas dans son état normal.Elle passo pour avoir mauvais caractère, ce qui n'est pas assurément le moyen de se faire aimer et encore moins épouser.Et cependant, A quoi rêvent les jeunes filles, si ce n'est A l'amour d an mariage qui en est la consécration ?Son caractère " impossible " va-t-il la priver des joies auxquelles elle peut aspirer f Non, car oette irritation, cet énorvement sont le résultat d'une anémie, o'est-à-dire d'un appauvrissement du sang qui se Etérit le plus facilement du monde avec s Pilules do Longue Vie du chimiste Bonard qui feront disparaître comme Sir enchantement tous ces troubles choux.[On trouve les Pilules Bonard dans toutes les Pharmacies à raison do 50c la botte.Envoyé par la malle en s'adressant A la Oie Médicale Franco.Coloniale, Botte 383 Bureau de Poste.Montréal.EN MANGEANT DE LA TIRE On était en novombro.Il noigoait, lo» flocons, Commo de binnohes fleurs, s'aoerochaiont aux (buissons, lllanes étaient les sentiers ot blanolie l'aubépino C'était en ce juur-là la Sainte-Catherine.LtON l'A.tlHIl.k Lciiat.U neigeait A plein temps, commo on disait là-bas, une vraio " bordée " do la Saintc-Catliorine, mais la tempête n'avait pas empêché los joyeux cou pies de venir de bien loin, dans la demeure hospitalière du père Louison Biais, pour savourer la " tire ",' ce bonbon canadion qui n'a pas son égal, et fetor le retour do Jacquos, lo neveu du pèro Louison, nouvellement arrivé du Klondyke, avoo une sacoche bion remplie dit-on.Toute cetto folle jeunesse était ossiso près du poêle sur le-• 111• -1 était posé un grand chaudron d'où s'exhalait un parfum qui faisait renifler les gourmands, et l'on chantait, on riait et badinait avec entrain.Tous los invités étaient arrivés ; j'ai dis tous, je me trompe : car les regards des jeunes filles étaient souvent tournés vers le châssis du nord d'où la vuo s'étendait fort loin sur la routo et ces demoiselles semblaient attendra quelqu'un.Tout à coup, un bruit de grelots se fit ontondro ding, ding, drolin, ot l'on vit venir an grand galop, uno carriolo flaml>ant neuve, conduite par un beau petit choval canadien.Lo voiture s'arrêta devant la porto du pèro Louison et lo cousin Jacques ou descendit, faraud ot tout joyeux.Je vous laisse A penser si on l'accueillit bien, c'étaient dos " Monsieur Jacques " par ici, des " oe cher Jacques " par là, ot des poignées de mains à s'on casser les doigts.Il n'y avoit pas de danger qu'où l'aurait appelé Jacques, comme on le faisait par dérision, autrefois, parce que lo pauvro garçon n'avait pas le " tfito à Papinoau " et qu'il était loin de rouler sur l'or commo maintenant.Pendant cette ovation au héros do la fête, lo sirop qui bouillait dans le chaudron s'étrait transformé en tire.On la versa dans de grands plats que la maltresse de la maison et Lisette, sa fille, déposèrent sur la neige.Puis vint le moment de l'étirer et on se mit doux par tleux pour cetteagréablo opération.Lo cousin Jacques qui, jus-quo-là, était domourô assez indilièrent à co qui sa passait autour do lui, sortit alors de son apathie et prit un plat qu'il offrit à sa cousine Lisette.Dans toutes les veillées, cette dernière qui, peu jolie et aussi peu fortunée, s'était presque toujours trouvée sans compagnon, fut touto surprise.Un éclair do joio traversa son regard quand elle vit approcher son cousin ot ils se mirent on riant, oux aussi, à tranuformor le contenu du plat on uno longue chaîne dorée.Personne no fut surpris de entte demande de Jacques : on trouvait qu'il était tout naturello qu'il fit Cette politesse à sa cousine.Mais on fut un peut étonné lorsqu'on vit le premier, naguère si timide, profiter du privilège qu'ont les couples do s'embrasser, lorsque la ohalne se rompt, on l'étirant.Lo père ot la mère de Lisette se lanceront alors un icilliido significative ot sourirent doucement.Quand vint lo momont do oouper la tiro en morceaux, pour en faire los honneurs do la compagnio, la maman s'empara d'un bout de ohatno et en confectionna une longue tresse qu'elle agitait en l'air en s'écriant gaiement : Qui de vous mos fillettos, la portera t Jacquos, devançant sos compagnons, un souriro moqueur aux lèvros, toisa un instant coux qui l'avaient rebuté jadis et, saissssant la main de sa cousiuo, s'écria : Ce no sera ¦¦¦ i ' m.enionl pas Lisette qui portera la tresse do Ste-Cathorino, ma tante, car jo mo charge d'empêcher, cola, moi.Je voudrais posséder lo crayon d'un artiste pour mettre sous vos yeux les minas allongées do tous ces freluquets qui avaient dédaigné deux jeunes gens qui valaient cent fois mioux qu'eux.Ces derniers riaient bien d'oux à cette houro, en se voyant amplement ot si innocemment vengés.J'ai entendu dire que la prédiction de Jacquos s'accomplit et qu'il est heureux aujourd'hui, avoc sa Lisette, non loin de la demouro du pèro Louison.Co dornier qui, auparavant, répétait à qui voulait l'onteudre, sa maxime favorite : " Ni l'or ni la grandeur no nous rendent heuroux ', ne pout s'empêcher do convenir aujourd'hui qu'il n'y a pas do règlos générales sans exception.Jacques et Lisette on font foi.Marie Ayhono.AUX SOURDS.—Uno dame riche, qui a été guério desasourdité ot do bourdonnements d'oroillo par les Tympans artificiels de PIrstitut Nicholson, s remis A cet institut la somme do 25,000 1rs.afin que toutes les personnes sourdes qui n'ont pas les moyens de so procurer les Tympans puissent les avoir gratuitement.S'adresser A l'Institut, Nicholson, 780, Eioimi Avenue, New-York.___ 118-160 UNE CALAMITÉ La coqueluche est une calamité que le Baume Rhum al combat aveo plein succès.• 67 Voulez vous du cigare do lOo pourôc demandez le Manilla Robe, le bijou des cigares.Pour la toux, mal de gorge et la voix Sucez les BONBONS DE PIN PARFUME Produits français couronnés par l'Académie de Paris 444 LB PASSE-TEMPS Theatres, Concerts, Etc Arm.—Gomme l'espace- que uoui consacrons aux iiiu'iclena alaux acteurs devient très restraint a cause do la fréquence de concerta, do soirées drainai îqueaal autres, noua ne tiendrons dorénavant aucun compte des envola d'annonces da pleeea, concerte, etc.qui ne seront pas aecompainés de deux bllleli d'admlMioo à la ranrtMnUUon.Salle Windsor.—A propos do la réotivcr*uro de la saison des concerts de la ' Symphony orchestra " dont le professeur J.J.Goulet est lo directeur, nous voulons donner un démenti for-niel a la rumeur qui circulait ces jouis derniers : A savoir quo notre orchestre favori était en déconfiture.Eh bien non, cela u Cabinet de Lecture.—Le 21 novembre, le ohomr do la chapelle des Pères du Saiut-Sacromont donnait un concert & son bénéfice.M.J.J.Goulet en fut l'organisateur.Ont pris part au programme Mme Ives, pianiste, Mlle Marier, soprano, .MM.Goulet, Bell, Comte, Lois eau, Canipcau, Ma-ion, Pelletier, etc.L'asaistauce ce nombreuse a apprécié A ce joli concert.—A la m.'me salir aura lieu, le 18 décembre prochain, le concert annuel du Cercle Olior de l'Alliance Nationale.au programme, plusieurs de nos principaux artistes et une opéretto inconnue do notre public, intitutéo Castor et l'otlujc.Il suffit de dire que la musique est de Emile Pessard.Elle est délicieuse A touB les points do vue.—Le lu novembre, M.Edmond Brassard, avo-at, donnait une très intéressante cou-crenco dans cette salle.« Théâtre de sa Majesté.—Lo 7 novembre, lors du grand concert au béni-fico du Monument Prume, sous la direction du professeur J.J.Goulet, les artistes suivants Be sont fait ontendre.Mmes Ives, Lamontagno et Bennati ; Mlles Myers et Hollinshcad ; MM.Ed.LeBel, J.B.Dubois et E.Duquette, l'oratorio de Gounod, (Initia, avec un ch'i'ur de 150 voix a produit un très bon effet.* s"i:.Kt- l'h I'amu.i.k.Ilien brillante fut la reprise des soirées du Moniinie.ni et la foulo des habitués s'y était portée au grand complet.M.Eli.Hoy, lo ré-"isscur, avait fait meure Al'alllche une comédie il grand succès, /.a monninr de Chatu:i Los rôles étaient tous bien distribués et M.Emmanuel s'est taillé jn fier succès dans un travesti désopilant.MM.Eli.Koy, R.Barré, K.I>11 hainrl.11.It,'dard et Eng.Morin, ainsi que Mlles Iteid, Calder, Croteati etJo-ly, ont rcctt'illi de francs succès.L'or- Pour les clous, plaies, pan "•tartres, eczéma» M PRQVENZA ROMANCE EXTRAITE DE LA " TRAVIATA 1 o.VBRDI.dolce.-—*—t***.Lors-qu'à de fol- les a-mours Tu U-Ne re - vien-dras-tu j a-mai» Dans cet marcalo.______ pp vraie te» plu» beaux jour» sur toi a - si - le de paix Où s'é je pleurait sans cesse ; Et déçoit-ta ton en-fance t Pour un dolce.sor-inais sans pouvoir, Ifé-las ! il me fal-lait voir De ces fu-gi-tif bon-heur, As-lu chas-sé de ton cœur Le sou- marcato.m_ a-monr» sans espoir Dans res amours san» es-poir Se perdre ve-nir en-chan-teur, As-tu chas-sé de ton cœur Le sou- ciin-ni ta jeu -nés -se Las ! de Ion catur gé - né-reux L'er-reur ve - nir en-chanteur Dn beau ciel de la Provence î Viens ré- duire.ne fut point un cri-me, Mai» fui» un bonheur dou-tcux.Car façon- ce ciel oVasur, Là ta me - re te reclame, Daas ton f con espress.23 ¦ ¦ mour né de Ces-time, Est le seul qui rend heureux, E»t le amour tendre et pur Tu trou - ae -ras pour ton âme Le ream forza.ppp rail.IlËIil seul qui rend heureux, fu - go le plu» sûr, rr Car cet a-mour.Est le seul qui rend heu-Tu trou - ve ¦ ras.le re -fu -ge la plus 2.¦ft- reux.sûr Tu trou ¦ ve - rat dim.e allarg.tu trouve-ras pour ton a -me Le re-fu-ge le plus sûr.LA MÊME, aveo aocoinpiianoinontde piano, '•'«-, chez J.G.Ton.17S2Ste-Catlierine, Montréal.chestre de l'Union Sainte-Cécile avait charge do la partie musicale L'Ami Frits a été bien interprété lors do la seconde soirée.MM.Bédard et Duhamel ainsi qui' Mlle Clara Hoid avaient des rôles en évidence et ils s'en sont bien acquitté.Les autres rôles furent bien interprétés par MM.Koy, Barré, Morin et Naud ; Mme Chapdolaine et Mlle tiagnou.Entre les actes Mlle Albertino Gervais a dit doux chansonnettes, accompagné au piano par Mlle H.Caaavanl : et M.Henri Landry ajournent chanté Le Creilo du paysan.Au moment où nous allons sous presse, c'est-à-dire mercredi le 22, a hou la troisième soirée do famille.L'on y doune les Crochets du Père Martin.C'est en l'honneur de Sainte-Cécile, fête patronale da l'orchestre, que nos amateurs ont joué le mercredi au lieu du jeudi.Compte-rendu au prochain numéro.Monument National.—Nous avons entendu notre artiste, lo 14 novembre Il a joué devant une salle comble et bien admiratrice de son beau talent.Dès les premières notes de la Simule de Grieg, le jeune Kosario a favorablement impressionné son auditoire.11 a une fermeté vraiment prodigiouse chez un enfant de son Age et il joue avec beaucoup do justesse et de précision.Son programme n'appartenait pas au genre léger, mais l'auditoire a écouté religieusement la Sonole de Grieg ot le Concerto de Rubenstein où les difficultés d'exécution abondaient.Sa composition, eh mit ¦ r par Mme Bennati est de facture bien moderne.Elle a eu les honneurs du bis.Sa barcarolle exécutée par les élèves du cours de solfège a plu.MM.J.B.Dubois, E.Lavigue ot J.J.Goulet out recueilli de nombreux applaudissements.Ce fut un beau concert où l'honnour natioual a pour une fois de plus brillé au grand jour.* Théâtre des Variétés.—U médecin des enfants et le Juif Polonais, deux drames qui ont fait salle comble, au joli théâtre de l'Est.Des entr'actes charmants par Mlles Kita de Sautillane et Marcello Duras et '.es frères Delville.Ce tbéfttre devient tous les jours plus A la mode et la foule y accourt de toutes ltB parties de la ville pour applaudir les vaillants interprètes que sont MM.Tardif, Palmiéri, Dsre.y, Villeray; Go-deau, duCaslel, deLestac, Porlici, Durand, etc.; et MmoB Neville, Verteuil, de Sautillane, etc.Cette semaine : Les Bohémiens île Paris.* Salle Académique du Gésu.—Les Faux bonshommes ont obtenu un vif succès.Tous les amis des soirées de famille avait offert leur concours.—Le 22 oourant, le chicur du Gésu a donné un concert en l'honneur de la fête de Sainte-Cécile.« Eldorado.—Toujours encouragé, ce café-concert si français.Programmes toujouts attrayants, nouveautés de tous genres _ et adaptations canadiennes.Les artistes font tor.t leur possible pour dérider les spectateurs et ils y réussissent.La direction toujours soucieuse de bien servir sa clientèle, n'épargne rien pour cela.Elle méritent nos félicitations.Changement déprogramme chaque semaine.• Grand Central.—Café-concert.Artistes nouveaux engagés pour la saison d'hiver.Programme varié.Représentations après-midi et soir.» Atlantic theatre.—Café-concert nie Saint-Laurent.Attractions nouvelles, fantaisies bouffonnes anglaises et françaises, acteurs do choix.Représentation deux fois par jour.* Parc Sohmek.—Le pavillon du parc est toujours rempli tous les dimanches.Le programmo toujours renouvelé soulève des salves d'applaudissements.Les habitués aiment les attractions nouvelles et d'un genre varié, et ils savent que la direction ne les prive pas sous ce rapport.lia musique exécutée par la fanfare est toujours excellente.Représentation tous les dimanches après-midi et soir, • ÉTRANGER Les dispaniB : A Paris, Aristide CavaiUé-CoU, célèbre facteur d'orgues d'églises, vient de mourir daus sa 88ième année.Romain Bussine.professeur de chant au Conservatoire et chevalier de la légion d'honneur, vient de mourir en plongeant dans le deuil tout le monde artistique.Il fut le professeur do M.Achille For lier et de Mme Lafri-cain de Montréal, tous deux profes-seurs de chant.m m i W,UENT DE PIN parfumf Produits français couronnés par l'Académie de Paris J.Et BELAI?, Imprimeur de Musique Editeur-Propriétaire (Supplément plusîcAL * abonnements-.wçany.#i.90 Six'mois.75cents Le"dernier"numéro .5 " Anciens numero".'.10cIschac4ri jquh Vocale etiNSTRUH^^ pouRLE Salon e Vol, V — No 122 25 novembre 1899 Sommaire de No 122 : CHANT Mourir comme l'oi.seau (mélodie).A.P.Dérome Di Provenza (la Traviata).Verdi PIANO Air de danse (à 4 mains).Bourgauk-Ducbudray Bon voyage (marche).'.J.H.Vetcalf VIOLON Nocturne.Louis Reynaud MANDOLINE ET OU IT ARE Petite Sérénade.G.M.MONTREAL xje: passe-temps No 58, rue Saint-Gabriel AIR DE DANSE 'our olano 1 4 main» Musique de L -» BOUROXULT-OUCOUORIV SFCirNOA Allegretto COU moto.J-iu tria délicat et bien rythmé.¦-7?-rrr#-¦-1—rj .V-**¦ a Tempo. AIR DE DANSE ,'ir/L!»fio-ïu»« «mainf ' .••,.-^:e»»tyle.dll.Mefi pmyL\ Mutlque.de JP> W BOUROAULT-DUCOUDRAY All egrtfjl 0-cù'ii-inolo««J»i«t t secu/fOA MOURIR GOMME L'OISEAU MÉLODIE Parole, de xavier HJlBHIBB Musique de a.PAUL DEROME iano.^ mf Mélancolique.- - Largo.9- —bn—i- £2- zt- I ta Je vou-drais mou- _t- ~éT~j_~»1 A tin-vers 1» lo ri-t dans l'ombre • - pais Je vou-drais mon- m 2E f Vf y ted :*=i2z;tzcr«^o:iL-: rir, Je vou-drais mou - rir, com - mo meurt l'oi - seau, tit it: è -4-iz 3= EE -j- - •"ji- ll rêve au frais va- -• ^~m~~-— £=1 13 |tt: B-*-B-m-!-* b—E-b—R- Ion.qu'il a qnit - té, ——9 -y— A la fouil - léc.au nid son doux em- p» Aux juy - eux con - corts do ses jours d'é- ¦f—f~ 3Z— z£t*—'- Ë '':%zztz ê 2 Mourir cornai» l'OtMaa. long.IE E5g= —-zzwz-zz*.-y-E- I-H- F r -b——K Je vou - drais mou - rir, jo vou-drais mou- — -SI— pin rir com - nie meurt loi Je vou - drais mou - rir ril.T—^ -I- -s- a; ~B»- 2t EES - _-ta- riV.doice.I com - mo meurt Poi - seau.SE dolce.LIT A j -L L .g— I F* I*** r*-«S>- -|gj——- 1 Mourir comme l'Oiseau. B0N VOYAGE ! Fin.F—g- -:>_ m -0 r -m- -*> ¦i—: -*-1- _-r rag** Trio.HP -«- îfFf 1 Bon Voyn» M»roh«. S Bon Voyage Marche. riôTi"è0jioioPi NOCTUT\NE 10UIS Raynaud Petite Serenade.H.L. LE PASSE-TEMPS Catalogue de Musique et de Librairie du "Passe-Temps" AVIS aum mhtmtmêa.— Aux personne* qui paient un an d'avanoe nous donnons, conituo PHI MK>, rat UN DOLLAR de marchandise: morceaux musique, monologues, chansonniers et llvrei divers, qu'on pourra choisir dan « la Iule cl-dM-nu.Seali let abonnée d'an an ont droit aui primée.amo Istt+mrê.—Not lectean qui achetant le journal an numéro peuvent aussi bénéficier de oei PKIMKS en utilisant le oocrow ni pkihra, qnl ne trouve sur la dernière pace da journal.Le prix de chaque article sera diminué de 5 cent.-, il la coin inanité cet accomnagnéo de notre coupon.Nom acceptons lee tlmbree-poête du Canada et deaBUU-l'nli.Nota.—Prière de désigner chaque article par ton numéro d'ordre, tel qu'inséré q-dieeoaa.MUSIQUE Oh morceaux sont envoyés franco lur réception da prix marqué.Areo notre coaro* DB PRlBr-B 9 onti «a mouu.MasiQue Vocale et Instrumentale (' il r.l fuftuat) 1 F.d*8nppé—L'iiiof«.o'i«TL'i»rt»i»-cb iBVene*).chanson.25e 3 K.Urigne - Vitb la Patucil dw chesar ad lit'itMmt) 4e édition.29e 1 8.Qooblle*:—La Ciino do Pats»», romance.H 25o 4 J.Ma»»an»t—LR Socbait.mélodie.35e 5 Q.Maquis—J'»»» ïAMLL'rnjBl chanson comique.2.» * Ch.Leoooq—TaB» joi.ii, piu roui (La fille de M mo Angoti.M 7 Leone* 0ra»-L'Avsu.nuances recherthfeS: Crr» no.Violet, • •< etc Lao/s.noirs, Gants pour Enfunta.tiunla p«ur Hommes.Genu do Kid.4 bouUma.coulear ou nulr, 50c la **Gai.ts de Kid noir, fnlti fur mesure, garant if ajue'és et biodés, $1.0") «n plus la paire.Gants d'automne et d'hiver pourllommcs, Femmes et Enfants.Ms! 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['a.-.-i-.'I'kmi1.-, Montréal.Produits lrançais couronnes pai l'Académie dé Paris I.E PABSE-TEMP8 461 MONDANITES A Varenncs, le 25 octobre, M.Louis Jodoin conduisait a l'autnl Mile Beau-chemin.Le mariage a été célébré par M- l'abbé Jodoin, frire du marié.* Mlle B.Falardeau est revenue d'une promenade de deux mois à Québec.* Mlle A.Boivin, fille ainée de M.Alfred Boivin, marchand, est en voyage pour quelques temps.* Joli mariage à Saint Bruno, le 80 octobre, celui de M.Loisellc, do la maison Ô'Gilvie, de Montreal, avec Mlle Rcsina Prévost, fille de M, Michel Prévost, de Saint-Bruno.M.l'abbé Prévost, vicaire à Saint-Jacques de Montréal et frère de la marié, a donné la bénédiction nuptiale.Le chœur de chant dont M.Z.Lachanco est prési -dent, a chanté de jolies choses, sous la direction du Dr Js.Leprohon.Mlle Maria Làchance accompagnait à l'orgue.Après la messe, il y eut diner chez M.Prévost, père.* Le 13 novembre courant, société nombreuse et choisie chez M.Arthur Cprnellier, 453 Lagauchetière.On y fêtait l'anniversaire de Mlle Eva Cor-nellier.Les cadeaux ont été riches et nombreux.La musique, la danse et la déclamation ont laissé des souvenirs ineffaçables.Remarqués : MM.et Mmoa A.Aubin, T.Drainville, J.Giguère, A.Cornellier, A.Cornellier, fils ; Mlles Eva Cornelier.Alma DeGrandpré Anna Csmellier, Brais, Dayer, Rosa Jodoin, Albertino Jodoin, Florida et Marie-Louise DeGrandpré de Berthier.Eva Giguère, IdaComclisr, DeniseGodbout, Eva Landroville, Edmonia Giguère, D.Berger, Anna Morin, Clara et Alice La vallée, Lefcbvre, Marie L.et Alice Giguère, M.Frenetie, Aurore Conrelier ; Mines Drainville de St-Barthelemy, 0.de Chavigny Paré, professeur do musique; MM.Félix Suzor, A.Bérard, E.et S.Cornellier, J.Paradis, St-Pierre, A.Collette.A.Sénéoal, A.Giguère E.De Montigny, A.Christin, E.Roch, D.Perron, E., Albert et R.Drainville, De-longchamp, L.et A.Grandpré, Gauthier, C.A.Cornellier, A.Cnarest, C.Jodoin, BisBon et E.et Joe.Saucier.• Le 5 novembre, Iob Forestiers Catholiques se rendaient à St-LTubert par train spécial, accompagnés de la Garde Napoléon et de la fanfare du 65ième bataillon.II y eut messo solennelle et sermon de circonstances dans l'église rjissialo spécialement décorée par Alfred Charron.M.l'abbé Bailla,-gé donna le dîner à MM.J.Gareau, Labossière.Dr Laviolette, J.Loprohon, Péohevin Roy, le vicaire de Saint-Lambert, Ouellot, Proulx, N.P., Antoine Rocholeau, M.P.P., Rivet, oto., et Mlle Baillargé, nièce du Curé.M.Charron a offert le dîner à la Garde et à la fanfare ainsi qu'à plusieurs autres personnes parmi lesquelles nous avons remarqué MM.Tangtiay, Dubois, Roy, William, Brunei, Dufresne, R.Berthiau-me, Lafrcnière, Larivière ; Chagnon, Ch.et E.Rocheleau, do Saint Basile, L.ot E.Brais, M et Mme A.Benoit, L.Robert, de Baint Bruno ; etc.« Ottawa, Ont.Mlle Mable Richardson est partie le 10 courant pour la Californie où elle visitera quelques amies.• Mme Gwy nne a lancé des invitations pour un " At Home " qu'elle donnera le 22 novombre.* Mme et Mlle Floroncc Fielding qui étaient à Ottawa depuis samedi sont TOILETTES D'HIVER HOTES SUR LA IODE On dit que lea derniers costumes Importés ont des petits bouffants sur le haut dos manches.l'our les robes do bal, nous reviendrons aux paniors, nux découpures, aux fanfreluches de toutes sortes.1-es corsages seront très décolletés, A pel no une légOre '-pu u Ici le sur le haut du bras- 1-n cette saison, co sont les lainages qui ont tout lo succès.Le drap et la grosse sergo feront florès duns toutes les nuances unies, classiques ; le blcu-inorln est on assez grande vogue ainsi quo lu hlou Marchand, le hussard, le bleu Lutour, lo bleu hortensia.Les robes so font toujours très collantes.Nous aurons encore, cet hiver, les robes toutes plates, par derrière, bien que l'on essaie île ressusciter par derrière la jupe pour In rendro moins plate, le pli rond trlplo ou le pli éventail.Les corsages de robes de ville sont plats, moulant lo buste ot s'atustant devant A l'aida d'un ou doux ranp;s de boutons tuntalsie.Quelquefois.Ils rentrent dans la ceinture de la jupe ; en ce cas, la ceinture est en étoffa pareille & In roho.honte île deux doigts et entièrement piquée de façon & aplatir oncoro lo tissu ; d'autres fols, le r.m.forme uno petite basque ou est A pointe devant et derrière et l'on n'aperçoit pas de ceinture.Bien entondti, cette formo n'est pas •inique ot elle no saurait convenir aux oersonnes trop milieus et qui ne sont pas très bien faites.Tour .-elles 1.1.on peut laisser uno légère ampleur A la taille, fournis par deux pinces vagues, ou bien, elles |>ciivcnt adopter [e boléro ou la petite vents jaquette permettant, A l'Intérieur, une petite chemisette bouffante.MODULES DE MANCHONS parties pour Halifax où cllos demeureront jusqu'à la prochaine session, * Mlle B.McAvoy a chanté lo 16 courant à 1"' Athletic ".Mlle McAvoy a passé plusieurs années en Allemagne pour étudier le chant.• Mme Frechette est de retour à Ottawa, après une longue absence.* Lady Charles Poulot ot Mlle Granville, sont parties mercredi, lo 15 courant pour New-York, où elles se sont embarquées pour l'Angleterre.* Le colonel et Mme Turner ont donné un banquet mardi le 14 do ce mois, en l'honneur de leur hôte, M.Allait.Parmi les personnes présentes, mentionnons M Iles Chipman, Claudia Baie et Lily McGoe.FACILE A FATRE Vous tousse», prenez uno dose de Baume Rhumal, vous ne tousserez plus.______ 69 Voulez vous un cigago de 10c pour 5c demandez le Manilla Rose, le bijou des cigares.Je lais toujours accorder mon piano pour les fêtes de Noël ot du Jour de l'An.S'il n est ainsi, pourquoi no pas lo faire accorder par J.II.M ETC AL F, Professour de musiquo, 294 St-Denia II se tient s votro disposition ot prendra vos ordres dés maintenant.Lisez Le Canard do cetto semaine, et vous rirez.Abonnement, 50cts par année, payable d'avance.En vente partout.1 et le numéro.L'HYGIENE DANS LES MANUFACTURES.En dépit des réglementa, en dépit des inspections officielles, rares sont les manufactures où l'on observe les règles de l'hygièno concernant la snnté du personnel, à tel point quo, sans appartenir à la profession médical une personne qui se donnera la peine d'observer, constatera que parmi les jeunes filles et les jeunes gens qui travaillent dans les manufactures, les premières surtout, les quatre cinquièmes Sont, anémiques, c'est-à-dire, ont lo sang appauvri et, dans ces conditions assurément déplorables, .liront à la maladie une prise facile.Combien en meurt-il, chaque année do ces jeunes filles anémiques par suite de l'ignorance, parfois do la uegligei.ee coupable de leur pan nls.I es Pilules do Longue vie du Chimiste Bonsrd qui ont donné de si r> marquables résultats dans le liasse, sont tout indiquées pour guérir do l'anémie et reconstituer les éléments du sang, olles n'exigent pas un régime spécial et combattent efficacement les effet! désastreux d'uno hygiène mal comprise dans la plupart des manufactures où l'on emploie dos jeunes filles ot dos jeunes garçons.On trotlvc les Pilules de Longue Vie du Chimiste Bonard dans toutes leB bonnes pharmacies, à raison de 50c la boite.Envoyé par la malle en s'adressa—t à la Cio Médicale Franco-Coloniale, boite 883 bureau de poste, Montréal.TOIT SE SUIT Rhume, enrouement, extinction de voix, tout se suit, tout est guéri par le Baiime Rhumal.68 VOUS TOUSSEZ prenez le BAUME RHUMAL. 462 LE PASSE-TEMPS COnHIENT ON SE MARIE AU TRANSVAAL On ne saurait trop se documenter sur les mœurs et les coutumes des Rocrs puisqu'ils sont au tout premier plan do l'actualité.Voici des detail* sur la façon dont on se marie au Transvaal: ' Iftt, lecteurs.Dos qu'un ).-une homme a l'Ago requis pour contracter une union, il commence par dresser la liste de toutes les Jeunes (illes des districts environnants, mot une plnmc A son chapeau, monte il choval et common-ce sa tournée de fiançailles.Arrivé au logis qu'il s'est proposé de visiter en premier.Il entre sans mot dire et exhibe une hotte de prunes confites, friandise très recherchée des Doers, et une chandelle do cire,— langage symboliquo que la méro ot la lillo comprennent A l'Instant.l/« prunes sont pour la nuire, ot elles no sont jamais refusées.La chandelle est pour la Jeuno fille, et elle est parfois repoussé* (ce qui signifie qu'il n'y a pas ds uicchs).Dans ce cas lo galant romonto & choval sur l'hcuro ot prend sa tour-néo.Si, au contraire, la ohandelle est acceptée, elle est allumée sur le champ, ot la more so retire en fichant uno épingle A un pouce ou deux de la flamme, pour mesurer nu Jeune couple la durée do l'entretien qui lui est permis.Et volhV On no dit pas si les fiancés se font un scrupule do fixer l'épingle un peu plus bas, quand la maman a tourné le dos.Quant au père, il faut croire que tout ça no lo regarde pas.Ilieii pittoresques dans leur simplicité toute primitive, les usages du 'iTnnsvaal en matière do conjungo.ou, du moins si je redoute les coups de froid, Je no lo montre pas.Jo m'exerce, nu contraire, A supporter sans en souffrir l'ardeur estivale et la glace hivernale.J'évite de faire trop do feu dans mes appartements, jo passe au moins deux heures par jour A l'air libre, jo mo promène A pied et en voituro découverte.Evitez les fourrures ot les cacho-nez.Toutes les fois que j'ai mis, en hiver, un vollo devant ma bouche pour faire ma promenade habituelle, Je suis rentrée avec un rhume.Ah ! par exemple, les chanteuses doivent éviter do sortir A la tombée de la nuit.C'est le moment oil les chats descendent dans la gorge.AUX JEUNES FILLES LE MOYEN DE CONNA1TBE I_S HOMMES Le moyen de connaître les hommes par la manière dont ils fument leurs cigares.I.leonine qui serre son clgnro ontro les dents ot l'y tient fixé, Qu'il soil allumé ou non, est un monsieur agressif, oxlgsant.m pace dont 11 faut se méfier, comme de la peste.Celui qui fumo son cigare d'une façon dégagée, le retirant souvent do sos lôvros ot prenant plaisir A suivre les spirales do la fumée, cclul-lA est un lion garçon, expanslf, franc, lo cœur sur la main.le fumeur qui attend quo le bout de son cigare soit orné d'un "faux-col' de cendre do plusieurs lignes avant do le secouer, est considéré comme un être orgueilleux, vaniteux et frivole.Regarde./, autour do vous, et observez.CONSEILS DE MADAME PATTI FOUR LES FROIDS DE L'HIVER "N'abusez pas dos vêtements chauds et endurcissez votre corps contre les Intempéries." Cet excellent conseil a été donné récemment par Mme .A AI ma PU* II.Une Jeune Américaine l'étant allé voir, l'Illustre cantatrice commença par la leeommnndntlon qui précède cl la développa ensuite on ces termes : —J'ai conservé ma voix, grftco A des précautions minutieuses et incessantes ; mais J'ai toujours pris grand soin do ne pas mo laisser débiliter par les changements de température.On a écrit uno quantité da sottises sur la pour que j'avais des rhumes et des bronchites.Rien do moins exact, SEULîE!! Far A.D'ENNERY ORAPHOLOUIE Le graphologue ne répondra qu'aux lettre* ae-ypagaée* de l'envol d'an coupon de primes du N'm correspondants et correspondante* ne doivent paa l'attendre à ce que nom leur disions la bonne aventure.Leur caractère est tout oe que ?¦mis | mu viniH connaître à l'aide de la frai'holovip.Nous leur recommandons Instamment de coucher ¦ur du papier non réglé leur échantillon d'écriture, •t d'écrire cours miiio n t - comme pour un ami intime à qui l'on n'a rien à cacher.La signature «impiété — nom et paraphe — ne doit paa élre omit*, tu «a grande utilité pour l'analyse graphologique.Angelicas.— Imagination, esprit léger, frivole ot tria aimable, bonté et caractère ontrej-re-fiant, volonté faible et cens artistique.Sweet Sixteen.— Bon caractères «ait profiter des occasions, beaucoup d'ordre, de régularité, d'imagination, esprit logique, amour de aai>oreouno et très bonne opinion de soi-même, quoique ayant peu de volonté et «e _ laissant facllemeut diriger Sans t'en douter.Intuition.Harcelle.— Esprit calme, froid et sérieux, volonté bien arrêté, sans pratiqua, économe et travailleuse) evee dispositions \ la gaieté quoique d'un esprit #érieux.Violette, -beaucoup i'imaginatloneii serviceyaii iiewanenien.hNHfcCo»»»"-' New York Ilraucti Office, 636 F Bt„ Wanlilnutnn, V.C 112 Pue Vitre Coin 6' Laurent" MONT&EAL.r X Jo II ¦ : -i ri Professeur de.É'tttlIMWMÉilMa Et Importateur de ces Instruments Leçon* données cri vémei t a mes Balte» ou à domicile.Instrumente et accessoire» POUKNIS GRATUITEMENT pour leçons ;\ mon étude.22J2 RUE SAINTE-CATHERINE (Vis-a-vis le QUEEN'S THKATIlBi •MONTREAL MI- MAISON Etablie en 1897.Piuis, Dps, f Ï£S M I s 11 f i l t \ i t , 1 1 i l -, M M Inairamoiiln U* loua ajenrea.«•*>,.i.>*i.•¦•*•%.•»-• FOIwSY FRERES, 1760 & 1766 Ste-Catherine, (Toi* Sançuinit.MONTHIAL Tel.Bell M4 K.st.Met.104, i LE LIVRE DE MUSIQUE par CLAUDE AUGÉ — contenant — Théorie musicale ; g Tableaux synthétiques ; 400 Exercices gradués ; 100 L'uos et chants variés ; 20 chants avec couplets ; 10 canons il 2, 3 ou 4 voix ; 30 airs militaires ; w airs de chasse ; 30 marches et danses ; 80 Portraits et Biographies des granda Maîtres de la Musique ; 24 Morceaux choisis empruntés aux œuvres célèbres ; 12 Chœurs à2 ou 3 voix.Beau volume de I76 pages, solidement cartonné.Prix, franco, 60?.; avec notre coupon, 55c.En vente au bureau du Pasmh-Tkmpk, Montréal.Edmond HARDY Importateur d'INSTRUMENTS DE FANFARES de» célèbre» maJsoni BESSON, de Paris, et MAHlLLON.de Bruxelles Et éditeur et importateur de Musique en Feuilles, Partitions de Bandes et Orchestres Extrait du Cataloytte de Musique vocale avec accompagnement de.piano; Blu-t-Sexncdille— Preades rempartsde Seville de Carmen.g" Chanson du Toréador, pour haryton.BU Uounod—Ballade et air dos bijouxdo tauit.10 Kaites lui rm* aveux.W Plus grand dans son obscurité.50 Ces morceaux seront onvoyés frntv Massenet—[1 est doux II est bon.Thomas—Je suis Titan) a de Mignon Iléon—Sous tes rideaux.Connan—Lrs lilus sont en flours.Wnltei^-Puur Uii.mélodie rajaa.Tngliallco—Je voux vous plaire.irHe Notre-Dame, Montreal réception du prix mar\ A H \ltlOV Kipert* Dorcaux- I Kdlflce Kew York Life, Montreal.uDxcaux.ieiAii.,,,10 nuHd, Washington, D.tt Musique I LE PIANO Chickering Sons de Boston,, Supérieur do tout l'UnlTor.Le Roi des Pianos du Canada Et plusieurs autres marques des plus anciennes fabriques Prix Spéciaux pour du Comptant ou à crédit avec les conditions les plus avantageuses .J.A.HURTEAU 1580 a 15SS RUS SAINTS CATHERINE (coin de la rue St-Donis) Toiépbon.B.1.MONTREAL East 1718 1093» La De ScMlptiare Le prochain tirage aura lieu LE 14 NOVEMBRE 1899 an No 175 rue Saint-Jean, QUEBEC OUVRAGES D'ART 1 i*>t.4iaooo.tio.ooo 1 Lot.1 Lot.1 Lot.2 Lots.r> Lots.26 Lots.GO Lots.10U Lots.200 Lots.m Lot».SOO LoU.L0T8 APPROXIMATIFS 100 Lots.100 Lots.100 Lots.4,000 •20.$2.000 12.1.200 8.800 LOTS TERMlNATfFS '.«"9 Lots.'.m USût.khi 3,600.*4D,T42 PRIX DES BILLETS : 25o, 50c ot $1.00 KN VENTB PARTOUT LE MONDE ILLUSTRÉ, le plus ancien et lo mieux fait des journaux hebdomadaires illustrés, devrait être reçu dans toutes les familles canadiennes.Ces articles sont signés par nos meilleurs écrivains, ses romans sont marqués au coin de la plus haute morale et l'exécution tyiH>£raphique en est des mieux réussies.De plus, $200 do primes sont distribués tous les mois parmi les abonnés.Abonnement, $3.00 par année.Adrosso.le " Monde Illustré", Montréal.
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