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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 6, no 130
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1900, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 S ,E PASSE-TEMPS MUSICRIi, LiITTERHlRE et FANTAISISTE ABONNEMENTS : Poor l'Amérique?: Un in.$1.50 ; iU moi».76 cent* Pour l'Europe: Uo~an, lOfri; flix molt, 6fnt MONTREAL.SAMEDI, 17 MARS 1900 ANNONCES : a* 1 ^ e ¦ * - «a _ ._ ¦ t.Vol.VI —No 180 Le No, 5c; anciens Nos, 10c r»t.ni.» n'mwr.J.y.BIXAII, tdll.-prop.08 Hl-Mnlirlrl.nONTHEAL.Canada Los nu nimccs sont mosarées sur l'agate.M.EMILIANO RENAUD £74 CE PASSE-TEMPS LE PASSE-TEMPS moi MUSICALE, LITTERAIRE rr FANTAISISTE Paraiteonl tout lee quinte jour* aboîtoxme1tt : J'nur l'Amérique Un u.$1-50 I Six moll.75 eu Pour l'Europe Un an.10frai SU uola.5 tri j-avaim f D'aVANCR Premiere insertion.lOcta la liane InRortions subséquentes .«.5 " " Condition* libéra le* pour annonce* A longtcruo.Lea aunonoe* aont luesitréee aur l'agate.Toute demande do obongrincnt d'ndreaae doit stre hrcotui'agnée do l'anoienne adresse.Pour discontinuer de recevoir co Journal, U Taut avoir payé toit* eu* arrérage*.Lea manuscrite publié* ou non ne aont pas rendu* l'aire tout envoi d'argent pjr lettre enregistrée, mnnitat-pt.stc, bon postal ou mandat d'express.Noua ;m-|.i, r.- aurai le* liuibres-poMo du Canada et de* Ktata- Unie.Adresses touto communication LE PASSE-TEMPS, Boite poatala 216!).Montréal, Can MONTRÉAL, 17 MARS 1900 Chronique de Quinzaine McGill.— Laval.— Deux noma qui no disent rien aux étrangers, et qui, avouons-le, n'en disent guèro davantage A notro population.McGill.— Laval.— Quoi?Qu'est-ce f Vaguement, chacun sait ou so doute qu'il s'agit de deux grands collèges qui prennent ici rang d'université.Université ?joli mot, sonore, ronflant, frappant bien l'oreille, mais vague au demeurant et ne disant pas grand chose à l'esprit.D'accord.L'Université, par définition, signifie le corps enseignant tout entier, et, par extension, l'ensemble des élèves qui suivent les cours do soiences, do belles-lettres, etc.Bref, l'universitaire cons time l'élite intellectuelle do la jeunesse instruite d'un pays, c'est-A-diro sou avenir, sa force et eu gloire.Or, à Montréal, il y a doux universités.Partout ailleurs ce serait assez d'une; niais noue sommes dans un pays bilingue, et l'abondance s'explique.McGill est l'univereité dos Anglais, ce qui n'empêche que bien dos Canadiens-français s'y sont distingués ; Laval est l'université dos Frauçais, ce qui veut dire que nul Anglais ne l'a jamais fréquentée.Vous savez maintenant lu différence qu'il y a entre les deux institutions.La première, anglaise et protestante est fort richo ; La Bccondc, catholique et française est fort pauvre.C'est dans l'ordre.La semaine dernière, les étudiants do l'université McGill éprouvèrent le besoin de célébrer leb futures victoires anglaises.Co mouvement fait honneur A leur imagination patriotique, et nul parmi nous, braves Canadiens-français que nous sommes, n'aurait songé A trouver étrango la véhémence do joie dépensée par nos frères anglais, s'ils n'avaient eu la singulière idée de vou-oir nous imposer leur délire.Sans limite ils ne sont pas venus nous trouver danB nos maisons et nous dire : — Allons ! nous sommes joyoux et vainquours, soyez exultants comme nous.Mais ils ont été dire cela A nos enfants, A nos fils intellectuels, aux représentants et aux dépositaires de l'intelligence et de la sève de notro race, aux étudiants de Laval, en un mot.Et comment les étudiants anglais du McGill s'y sont-ils pris Pas par la bravoure, bien BÛr, mais par la Lravade.Il- ont sommé les nôtres d'avoir A chanter leurs couplets ; de fairo chorus A leurs injures envers une polito rare héroïque qui depuis près de c'nq mois intligo au drapeau britannique agresseur une répétition de défaites méritées ; de renier un passé de gloire pure pour acclamer un succès passager et brutal ; do consacrer, en un mot, par dos manifestations extérieures plus po-pulacièreequo sincères,le triompbo by-I» .iliéiiquc do la politique tortueuse de Chamberlain sur le droit des gens, sur la liberté d'un peuple brsoigueux et probe, qui a juré de mourir plutôt que d'être victime des tripi,tours de toute extraction qui veulent le dépouiller en faveur des voleurs dignesd'uno couronne ou du bague.Et les braves garçons do Laval n'ont pas voulu bc rendre complices d'une somblable lAcheté.Ils ont résisté, en fiers Gaulois qu'ils sont, aux Normands dégénérés do McGill, et ils ont reçus tous 1rs outrages que ces preux tienuent en réserve contre les braves gens,et qu'ils savent si bion vomir lorsqu'ils sont eu nombre.Les étudiants do Laval no s'en Bout paK laissé imposer; iis ont opposé la forco légale A la violence, et ils ont administré aux jeunes Anglais do Montréal, vainqueurs de Croi.je, parait il, une défaite humide dont les jeunes jingoes garderont mémoire.Quelques jours après cette agression brutale, les i tu.liant- de McGill, peu soucieux semble-t il des sentiments qu'ils expriment, A moins que l'oxprcs-sions de ces sentiments no soit bruy-a nin.nil manifestée dans les rues, ont conviés leurs confrères do Laval, les insultés de la veille, A so joindre A eux pour célébrer le passage du regimen*, do Stracbcona— dont un membre, suit dit en passant, a outragé grossièrement la race française il y a quelques jours, on la personne do M.l'échevin Dosjardins, d'Ottawa.— Les étudiants de Laval, en braves jeunes hommes qu'ils sont, ont refusé lo douteux bonnour do |«trader avec les énergumènes de McGill.En cela ils ont bien agi ; i.'s se sont conduits dignement, et ils ont droit aux félicita-lions et aux sincères applaudissements des belles jeunes filles canadiennes-françaises qui, par notro ontrciiiiso, lour crient : Bravo, et merci.Silvio.UNE PERLE i Uno des perles de la science humaine, c'est lo BAUME RHUMAL, oui guérit los affections de la gorge, et dos poumons.ifillteistliâitlilliii m.Ej.iii.iano Renaud Nos lecteurs ont sans doute souvenance do co jeune pianisto que nous leur présentions il y a plus de deux ans.M.-.is, A cause memo du regain d'actualité que ses récentes auditions nous out fourni, nous avons cru qu'il ne serait pas déplacé d'eu dire ici quelques mots.Depuis son retour de Vienne et de Berlin, où il a étudié le piano sous l'habile direction de Madame Varette Slepauof, il s'est fait entendre quelques fois en public, et A chaque fois, le public lui a fait des ovations.Ovations méritées et approuvées par les critiques les plus sévères ot Isa plus connaisseurs.M.Renaud est an de nos pianistes qui nous fait grand honneur.Son exéoution est excessivement brillante ot bien fidèle aux traditions de l'école allomandu ot eon réporloire ost d'uu tel choix qu'il no serait pas désavoué par plusieurs virtuoses qui ont ou leurs lauriers A Paris même.Nous croyons que si M.Renaud veut continuer à travailler ferme, afin de ne pas perdre co qu'il a acquis 1A-bas, il occupera uue place bien envia-bl« au rang de nus musiciens los plus célèbros.Il s'est livré A l'ouseignement du piano, ot il occupe ses luiiiia en composant do jolies choree bien faites ot d'un goût absolument distingué, dans la genro de la bieu fratcho composition que nous offrons aujourd'hui à nos lectours.M.Renaud est un jeune artiste et il a l'avenir devant lui.Noua lui souhaitons le succès.INCIDENT FRliCII ET TE-GASCON Publication procuaine d'unb orochurb L'interviewe do M.Louis Frechette, pnl.n'" dans la Presse du 12 jauvior et les lettres ou articles qu'elle a provoqués de la part de M.Wilfrid Gascon soront mis en brochure avoc une carte accompagnant le texte.Ces articles, au nombre de trois ou quutre,'ont paru soit dans la Presse, soit dans VAvenir du Nord, et tous les patriotes canadiens-français tiendront A les avoir sous la main, ainsi que le texte de l'interviewe de M.Frechette.Ils expriment doux ideals bion différent' et le lecteur pourra choisir on touto connaissance do cause celui du sa préférence.L'ABSENTE Un amateur sérieusement épris de musique, vient de composer une 1res jolie valse inlilulée L'Absente, lien rythmée, sur dis motifs distingués et bien trouvés.C'est M.A.J.H.Saint-Denis, N.P., et nous ne saurions trop le féliciter sur son leuvro nouvelle et d'une exquise fraleliour.La lithographie est blon réussie ot noua croyons que cette composition, dont nous accusons réoption, aura uu vif succès.SERPENTS DE i IIARAON, effet magiquo surprenant, 10 cts la botte.Directions dans catalogue envoyé en mémo temp-.E.Hartman, 58 St-Ga-brieJ, Montréal.Theatres, Concerts, Etc.Avis.—Comme l'espace que non* consacra* asrx musicien*et aux acteur* devient très re.treint a cause de la frequence de concerts, de soirées dramatique.et autrea.noua ne tiendrons dorénavant aucun compte des envoie d'annonoas de pièces, euneert*.etc.qui ne seront pas accompagnés da deux billet» d admiaaion à la representation.Monument National.—L« chapeau de paille d'ibdie, qri est resté cèlèliro au rang des pièces A succès, ot chef d'uiu-vre d'Eugène 1-abiche, a été représenté aveo entrain au Monument.M.Emmanuel nous adonné un Fadinard impeccable et inimitable, chez des amateurs.MM.Duhamel.Bédard, Roy, Trombay, Lomay, Naud, Péloquin, Morin el Laçasse étaient en verve el ont fait rire aux larmes ; ils ont été bien secondés par Mlles Levy, Calder, Roid, l'opin et Croteau.Au moment où nous allons sous presse on donne Le Violoneux, uno opé-rcltfi pn un acte de OJ .nbach, et Maître Corbeau, une c tné !¦* en trois actes do Maurice Ordonneau.* Theatre dm Variétés.— La Duchesse de Marsan et Les O-phelinesde la Charité ont obtenu un beau succès au théâtre des Variétés.Depuis que ce théâtre est installé dans sa nouvello salle, les acteurs ont Bcmblé redoubler de xèle et d'activité.La figuration et la mise en scène sont plus soignées, et le public éprouve plus do plaisir A co théâtre français, le seul que nous ayons dans tout Montréal.Encourageons co ihéAlre et nous ar.rons participé A rétablissement et au perfectionnement d'uno scène français* permanent e.La semaine prochaine on donne Martyre.* Sallk Windsor—Au dernier concert de la Symphonie, sous la direction du professeur J.J.Goulet, il y avait fjule enthousiaste.Tout le programme qui était très houroiix comme choix a été goûté pur l'auditoire.On adonné l'ouverture de Xampa de 11*5-rold.Blessure de casur de Grieg et uno fantaisie sur Riguletlo do Verdi.Mme Yves s'est bien acquittée de sa tAche dans le primer concerto de Mendelssohn, et Mlle Dowliug a chanté A-mour lient aider ma faiblesse extrait de Samson et Dclila de Haint-naëus.Lo im it'll a in concert aura lieu lo 23 mars, a 8 heures du soir, et lo oélèhro violoniste Henri Marteau y prendra part.Nos félicitations A M.J.1.Goulet pour cette aubaine.* Théatrk de la Renaissance.—Grande ouverture, dimanche le 11 mais 1900.Au programme : Les deux orphelines.Celte pièce a été interprétée d'une façon admirable.Rien do surprenant .( 11 m ni on trouve au programme les noms bien connus do Mmos Po-lit-Jean, Y-rt mil et Noxièro, ot MM.Petit-Jean, D lonst et Bieau La trou-p* de la Renaissance joue dans l'anciun th.i.tro des Variétés, 1050 rue Ste-Ca-theritie, tous les après-midis et soin.* Sallk nu College.Sainto-Cinégon-de.—On a répété le Chapeau de paille a'Polie do 1-abichc avec un succès non moins grand qu'au Monument National.Entre les actes, Mlles Clara Reid et Mary Calder ont chanté do bien gracions.-.choses.M.Eugène Morin a chanté CrVtMtl d'amour do Flégior.Les eoirées du vendredi vont devenir r».pidomont populaire*.* Cercle Saint-Louis.—Depuis deux ou trois mois, uno division malheureuse existe dans cette institution.MM.Bastion, Bourbonnière, Leblanc, Gui-mond, Tunnel et quelquos autres, ayant été expulsés du cerclo, se sont const it nés en association ot ont pris lo nom du Corelo St Louis.Néanmoins, ^Ifffâ&tsT; ï'mjiojB (s I.LOTION DE PIS, PABRffi ^%^rnf LE PASSE-TEMPS 75 vers pour etre chantes MENUET Vouien souvcnes-voas.marquise ?Vous portiez une robe exquise De blanc satin-Kt.l'htohr-i mariant nos Aines, La main dans la main, nous dausau.es Jusqu'au matin I Moi Jen ai toujours Bardé la mémoire.A ros petits pied" des «oullers de moire D'un sillon de lis destinaient vos pas, Et tous, de danser to vous lassant pas, De ee menuet vous fuie j la gloire.Immortel regret d'un passé lointain i Vous en sonvenes-vous.marquise t Vous avfes une robo exquise De bUnoratlnl Lorsque l'aubeau ciel mit sa note rose, L'approche du jour vous rendil morose Et mon cœur, tout bas.se mit & trembler.DfB pleurs daus les yeux et n'osant parler.A votre curset jo mis uno rose, D'un tlmido amour aveu clandestin t Kt- l'archet msrir.nl nos fîmes, La main dans la malu.nous dansâmes Jusqu'au matin! ARMAND SILVESTHR.choses a dire LES SAPINS On entend l'Océan heurter les promontoires; De lunaires clartés hlfimissent le ravin Où l'homme perdu, seul, épart., so cherche en vain ; Le veut du nord, sonnant dans les frondaisons noi-Bur les choses sans forme épand l'elTroi divin, [res Paisibles habitants aux lentes destinées, [leurs, Les grands sapir.s, pleins d'ombre etd'agrestes son-De leurs sommets aigus couronnent le» hauteurs ; Louis branches, sans fléchir, vers lo gouffre inclinées, Tristes, semblent portoi d'iniques pesanteurs.Us n'ont point de ramure aux nids hospitalière, Us ne sont pas Hour's d'oiieaux et de soleil, Us ne sentent jamais rire le jour vermeil ; Et, peuple enveloppa dans la nuit familière, Sur la terre autour d'eux pèse un muet sommeil.La vie, unique bien et part d i toute chose, Divine volupté des êtres, don des Honrs, Seule source do joie et trésor do douleurs, Sous leur rigide écoroe eil cependant enclose Et répand daus leur corps ses secrètes chaleurs.Ils vivent.Dans la brime ot la neige et le givre, Sous l'assaut coutuniter des orageux hivers, Leurs veines, sourdement animent leurs bra; verts, ht suscitent cn eux cette gloire do vivre Dont le charme puissant cxhalto l'univers.Pour la fraîcheur du >ol d'où leur pied blanc s'élève, Pour les vents glacials, dont les tourbillons sourds Font à peine bouger leurs bras épais et lourds, Et pour l'aii, I ;ur pâture, avec lu vive sève.Coulent dans tout leur sein d'insensibles amours.En bo'ivenir.do l'ftge où leurs aïeux antiques.D'un givre séculaires étreinte rigidement, Respiraient les frimats, seuls, s ir l'escarpement Des glaciers où roulaient des Ilots granitiques, L'hiver les réjouit dass l'engourdissement.Ma-'s quand l'air tiédira leurs ténèbres profondes, Ils ne sentiront pas leur être animé Multiplier sa vie, au doux soleil do mai, En de divines flours d'e lles-méites fécondes, Portant chacune un fruit dans son sein parfumé.Leurs flancs B'épuiseront A former pour les brises Ces nuages perdus et do nonvciux enc r, Et qui s'envoleront lenrs esprit*, blond trésor, Afin qu'en la forât quelques grappes éprises Tressaillent bous un grain do la poussière d'or.Ce fut jadis ainsi que la fleur maternelle LeB conçut au frisson d'un vent mystérieux ; C'est ainsi qu'à leur tour, pères laborieux, Ils livrent largement à lu briso infidèle La vie, immortel don des antiques aïeux.Car l'ancêtre premier dont ils ont reçu l'être Pril sur la terre avare, eu des âges lointains, Uno rude nature et da morn-e destins ; Kt les Hapins, onenr semblables à l'anoétre, Eternisent cn eux les vieux mondes éteints.ANA TOLE FRANCE.11 arrive asse, souvent que no, abouné.s'adressent à nou.pour obtenir drs t.r.- - -1 _- : i ment, .ur dieer.objet* tmicheot la mu.iquo.l'art, la lluérature.la pu'.le.le droit-les u.sRts.rte.Chaque fol.que non.l'avons pu.nnu.atou.répondu par lettre à o«>i eon-.ullaol*.toujour, are.emproMuent at plaisir.Half les demande.Se ' i1 11 ( i : " i .'i ! .-mr r -r.-[ i inee prirfc.nou, devinât trop onéreuse.Aussi aro i.-nous dxeidé.déntrin.il.d.rhoiilr psrmi 1rs question, que l'o't nou.i>»*.ra '« plus intérewaotos e'eu-a-direoelie.d-.ut la mjlun.ei offre un intérêt général, et.d'en publier à ootu plaee U réponse avee Us développement, qu'elle o-.inporte.Nous prions dooe no.lecteurs de n.nou* douiand.r ds oonsultation que sur los faits de nalr.ro à Intéresser la masse.Un CoMPTAni.R nous demande ce que c'est quo la crampe dos écrivains, commont ollo apparaît, qui elle menace et quels sont les moyens de l'éviter ou do s'en guérir.Réponse.—1a crampe des écrivains est une névrose caractérisée par une contraction involontaire et subite, très douloti rouse, dos mosaics de la main et des doigts, qu'où observe chsx les gens qui écrivent beaucoup, surtout ch07.ceux qui écrivent à main lovée,sans appuyer Pavant-bras horizontale-mont sur la table, ot qui font uaago d'un porte-plume trop mincn et du plumes trop dures.L» crampe des écrivains no 80 montre pas d'emblée.I.'indiviilu commence par s'apercevoir un beau jour quo bos doigts se raidissent lorsqu'il tient la plum -, si bien qu'il est obligé d'interrompre son travail.Ia mémo raideur se manifesto lorsqu'il veut rupreutro la plume; son écriture de-vient tremblant irrégulière.Malgré ses efforts pour l'empêcher, les trois doigts qui tiennent le porte-plume exerce sur celui-ci une pression tantôt exagérée, tantôt trop faible, en rapport aveo les contractions brusques et le3 relâchements des muscles fléchisseurs et oxtotisours dos doigts el dos muscles de l'avant-bras.Plus la victime do co mal fait d'efforts pour écrire régulièrement, et plus son écriture est irrégulière.Dans certains cas même, il lui est impossible d'éeriro.Cette infirmité est très sérieuse en ce sons qu'elle peut obliger lés personnes qui on sont atteintes à renoncer A la profession qu'elle exercent.Dès que les symptômes do la crampe des écrivains se manifestent, le malade doit cesser d'éort-ro ou, s'il eet absolument obligé do le faire, il devra se sorvir d'un porte-plume léger, en liègo par oxemplo, ayant au moins trois quarts de pouce de diamètre en bas, de façon.que les doigts no soit pas obligés de bo rapprocher beaucoup.U devra aussi faire usage do plumes douces et A bec large.Si malgré cela la crampe persiste, il devra abandonner les plumes métalliques et se servir do plumes d'oie.Lo médecin presorit les douches froides prolongées ot l'emploi de l'électricité.On comprendra que nous no pouvons ici entrer dans les détails des moyens curatifs.Le traitement peut même, dans certains cas, être uhirurzioal.Ajoutons, d'ailleurs, que dans la plupart des cas.Urns les moyens échouent et que la seule ressource do ceux qui sont atteints do cette inalhourouso infirmité sont ohligés d'avoir recours A un aoparoil mécanique dont lo choix sera laissé au médecin.En résumé, la crampe dos écrivains est le plus souvont incurable.Il faut donc prendre los précautions voulues pour ne pas l'acquérir, et cos précautions Bout, nous le répétons, l'itsago de porte-plumes gros et légers et do plumas molles.M.R.Voyez l'annon-cb pe Nos Primes X la paqb 97.l'ancien cerclo de ce nom continue plus que jamais A exister sous la prési douce de M.Eifle.M.C.A.Giroux en est le trésorier, el M.J.A.Marceau, gérant.Le professeur J.J.Goulet et son orchestre sympboniqiic est revenu d'Ottawa.I.e concert a été un succès sur toute la ligne.Accusons réooption du Montreal Clipper, un journal qui s'occupe exclusivement de sport et do théâtres.Il est bien fait et bien rédigé, ot il est rempli de renseignements intéressants.Les amateurs do sport devraiout s'y abonner.mondanites M., Mme et Mlles Gariépy ont donné, A leur demeure, 773 Si- Denis, jeudi soir le IS février, uno jolie soiree d'amis intimes.Splendido goûter a été servi.Il y eut chant, musique et danse.La partie musicalo a été fournie 5nr M M Hector Frigon, Louis Plamon-on, John Clariépy, etc.Remarqué Birnii les i i.'.11 ¦ - : Mlles M.Antoinette igaouette, Albertino Bigaouotte, Paulino Galarneau, Henrielto G.ilameau, Rose Aima Sigouin, Pomela Sigouin, Bemadetto Guilbault, Laura Guilbault, Albina David, Alma Gariepy, Eglantine Tessier, Ernestine Gariépy, Rose Aima Therrien, Diana Gariépy, Geor-gine Gariépy, Eugénie Therrien, Blan che Galarneau; MM.W.J.Guilbault, Camillo Marchand, Camille Galarneau.Arthur Marchand, Isidore Prévost, Isidore Brunette, Arthur Therrien, Jean Gariépy, Ar'hur Rozand, Daniel Sigouin, Eugène Guilbault, Fred Galarneau, Hector Frigon, Isidore Plamou-don, Louis Plauiondon,Henri Monday, Henri St-Gcorgo, Josopb Brunotte, J.C.Marchand, Albert Larosc, etc._ » Lundi 10 février, les membres du chœur de chaut de Saint-Bruno ont offert un souper aux huîtres au président M.Gandins Lachancc et au directeur, M.James Leprobon.Etaient présents, MmcB Côté, 1/eprohoii, Champcau, La-chance ; Mlles A.Berlbiaume, Aima, Mathilda et Anna Laeli moo ; MM.M.Côté, A.Champeau, F.X.N.Berlbiaume, î.Brunelle, L.E.Brais, 8,0.Berlbiaume.Il y eut chant et discours.* Le mardi Gras au boït, réunion de masques chez M.J.E.Mercier, No 181 ruo Sanguinct.L'on fêtait lo lGième anniversaire do Mlle Ida Guilfra.Il y eut présentation d'adrosgo, chant, do clamalion et danse.Parmi les invités MM.J.B.Mercier, A.Benoit, G.Ot E.Letouruoux, C.Auger, F, Poupart, A.Pruneau, eto.; Mlles B.Baauchemin, V.Mercier, A.Brossoau, M.Gilbert, | W.MeFsrley, eto.Il y a eu dos personnages bien réussis, entro autres :Un Charles V et son page.Elisabeth de Hongrie, un bébé du XXième siècle, etc.Cette petite soirée s'est terminée par une petite comédie intitulée Le Mime Lapin.* A l'horizon.Un mariage pour le mois de mai.Celui d'un jeune commis d'uue grande maison do nouveautés, aveo une charmanto hrunotto de Montréal Annexe * Vendredi 23 février, réception chez Mlb* Blanche et Délina Côté, au numéro liO de la rue Sangtiinel.L'or chestro Blazi a fait tourbillonner les couples jusqu'à uno houreavaucéo.Remarqué au nombre dos invités : Mlles M.Roy, Y.Lamoureux, L.Byrno, E.Gravel, V.Marchand, A.Bélanger, B.Vioet, B.Marchand, C.Lefebvre, E.Gougoon, EL Goiignon, B.St Germaiu, R.Al.Landry, A.Marchand, A.Bélanger.L.B rnier, B D ifort, B Fameux, A.Béland, A.Boiirgoin ; M.et Mme Larun ; MM.A.H.lV.lotior et Clovis Lapon, avocats, Dr I.N.Chartier, E.Charbonneau, L.E.Warren, J.O.Gravel, J.A.Gougeon, J.K.Lefebvre Jr, C.St-Jean, A.Allain, U.Michaud, U.Oucllette, E.Beaudetto, R.Luglin.A.O.Patcnaudo, J.0.Boiro, C.M.K,-ohor, A.Perrier, J.G.Mouaacau, J.Bé- rar.l.A.Renaud, M.Langlois, A.L.Boy, E.Beauregard.A.Payotto, E.Barolct, F.I.Valiquetto.Jolie soirée mardi le SO février donnée par Mlle Eva Mallette, chez son père M.Edwin Mallette, manufacturier, rue Saint-Patrice.Remarqué parmi ies invités : Mlles E., L., ot B.Jacques ; L ot H.B uirquc, Lviisa Mallotte, M.L.et A.Bourqtio, R.Beaudin, R.et B.I.alonde, B.Harstenfdti, A.I .i i ri i ill, Rihin, Juneau, Leroux, A.Desjardius, Leblano, Y.Thoreault; MM.W.Fontaine, L.Charbonneau, B.Moi-noau, A.Trudol, 0.Dcsatilniors, 0.Fontaine, Brunei, E.Chabot, E.Robin, A.Tliéreault, Haretcntein, Sativagnau, l.eini mix.A.Germain, DaqUiKle, (j.Pi-ché, J.Juneau, A.Lecours, A.Lalondo Ot autres.MM.Brunei aveo mandoline ; Goyer, violon ; Fi lion, violoiioollo ; Mlles liourque et Eva Mallotto au piano contribuèrent beaucoup au succès de la soirée.U y out chant, musique, danso et un Buperbe réveillon.L'on a dans* jusqu'à uno bourc très avancée.M.et Mmo E.Mallette so sont multipliés pour bien rocovoir leurs invités.• A l'occasion do l'anniversaire de la 20e annêo de Mlle Juliette Lussier, institutrice, les élèves de PAoaiémic Mont- Royal ont fêté leur jeune maîtresse en lui présontant uno adressa flatteuse ot des bouquots parfumés, sans «V- Sucez les BON» ÙE PIN PARFUME ^tZs&ZïZ? 76 LE F AWE-TEMPS compter d'autres menus présents, tels qu'une chaînette d'argent et une Julie bourse, toute petite, .habitée pRr une grosse pièce d or dont la valeur représentait en dollars le nombre dea années que laieune fille avait sacrifiées au service (les bons petits cœurs qui reconnaissaient ce jour-là son dévouement.Pour clore la féte, un gentil goûter a été servie aux charmantes fillettes qui avaient si gracieusement acclamé leur intelligente maîtresse.* A sa résidonce, rue Dorchester, le 5 mars dernier, Mme Benoit, charmante et digno épouse du respecté et aimé chef do la brigade des pompiers de Montréal, accueillait cordialement ot avec la courtoisie qui la distingue, les nombreux amis de la famille.A l'occasion du 50e anniversaire du père ot aussi du vingt et unième printemps de l'aînée desesjeunes filles, un charmant " euohre" suivit la présentation do splcndides cadeaux aux héros de la féte.Tous ne se séparèrent qu'A une heure avancée de la nuit, emportant un bien doux souvenir des heures trop brèves passées sous le toit hospitalier de Mme Benoit.Joli " surprise part}1 " chez MIIob La-rivé, de Longueril, jeudi 22 février.Bemarqué eutr'autres Mlles A.et 11.l.arivé, Daoust et Mlles Lepane de Montréal; MM.Jokisoh, Pruneau, M.Robert, EJÏ.D., Ail.Pateuaude et Le- PaRe- Mlles Larivé, quoique prises à l'im-proviste, reçurent très bien leurs hôtos.Nos félicitations aux aimables organisateurs.* Mlle Albertine Beaupré, de Juliette, est venue passer les jours gras à Montréal, chez son oncle M.Georges Beaupré, 1278 rue rte-Catherine.Le dimanche gras, quelques amis se réunissaient chez sa eceur, Mlle Léda Beaupré.Remarque : MM.Alex.Brunei, Emile Brunei, G.de Coteret, etc.; Mlles M.Roy, A.Lagsrde, M.Véronneau, M.Martel.« Mlle Marie-Louise Bruneau est retournée A Juliette après un trop court séjour en notre ville, durant lequel elle fut l'hôte des demoiselles Ohapdelaino de la rue Saint-Denis.* Mlle Georgiana Geoffrion a passé les jours gras i Sle-Justlno de Newton, chez Bon parent, M.P.McDonald.* Dimanche, 15 février, réunion d'amis chez Mlle Perras.Musique par Mlle Perrss, Mme Goycr et M.ftoucy.Remarqué : Mlles P., A.et M.Gendroau, St-Cbarles, G.Perras ; Mmes Dubois, Goycr, etc.; MM.Soucy, Bédard, Dubois, etc.Tnois Bivibrks MM.Jos Girard, A.Charbonneau, E.Dumoulin, J.BoiBvort et B.Panneton, de Trois-Rivières, étaient en visite à Bécancourt, dimanche le 12 février.• Mlles Lauretta ot Bertha Hall, de Bécancourt, étaient en promenade A Trois-Rivières, ces jours derniers.Elles étaient les hôtesssea de Mme la Mairesse.» M.Achille Blondin, régistrateur, de Bécancourt, était do passage en cette ville, cette semaine, en route pourQué-beo où il était appelé par le Gouvernement pour alla ire- de comté.* MlleJ.Poirier, de Frascrvillo, a été l'hôtesse de Mllo B.Olivier, de cette ville pour quelques jours.* M.et Mmo .luira» doivent partir pro- It scene Parolee de «IL Mtiaiiuade OH.MALO.Edité* par Bimnu, 240, roe Suint-Martin, Parla.PROLOGUE PARLÉ Let bourgeoni nouveaux commençaient A rejeunir les vieilles branches Et les bosquets se tapissaient De primevères, de pervenches.Courant partout dans un jardin, Une petite jille blonde Coupe desa mignonne main Les pousses que la sève inonde ; Elle s'en va massacrant tout, Les verts débris jonchent Id terre, Lorsque sa maman tout à coup La voit et s'écrie en colère : Ah ! mon Dieu I la vilaine enfant ! Tuer des bourgeons si robustes I Ne sais tu pas qu'on te dé/end De jamais toucher aux arbustes I Hier, la maman m'a raconté /,¦< lin il, relie historiette : Voici, dans sa naïveté, Ce que répondit la fillette : fv-fv Oh I maman, ne me gron-de pas !.Mon in -ten-ti-on é - tait bon - ne E -cou - de-mot bien, tu ver- ras.Qu'à six ans dé -jà l'on rai - son - ne.Da- 'Sa-; -îY-k puisque lu m'as mise en noir.Et qu'on n'a plus vu mon grand m—0—0-0- -*—*-9-i-n-a-r—* - fri - re,.J'ai com-pris et je crois sa - voir.Ce que Von ap - pel - le II Devant le portrait de l'absent, Jadis pour toi si plein île charmes, Souvent, chère mère, en passant, Je l'ai surprise tout en larmes.Puis, quand mon second frère encor Partit pour être militaire, Tu pleuras, l'embrassant bien fort : Pour lui, In redoutai* la guerre I la guer - re.III Un monsieur vieux et décoré Vint un jour te rendre visite ; jDe tous il était entouré Comme un homme de grand mérite.Il te.dit d'un air paternel Qu'il était content demon frère,; Ta lui demanda* : Colonel, Dites, croyez-vous à la guerre t IV —Pas maintenant, mais en avril, Quand viendront les pousses nouvelles, On se battra I répondit-il.Je vis s'humecter tes prunelles ; Je me suit rappelé ces mots.Alors, voilà.petite mère.J'arrache aux arbres leurs rameaux, Pour que nout n'ayon* pat la guerre I Ha rant* diet.J.O.Ton, 17S2 Ste-Catherine.Montreal.chai tic m eut pour une promonade de quelques jours aux Etats-Unis.* A la messe de dimanche, le 4 mars, M.E.Dufresne do Nicolet a chanté un joli morceau religieux.* Malgré l'affreuse température qu'il faisait jeudi soir, le concert préparé par l'Union Musicale a été cependant un beau succès.Le programme qui était un vrai régal pour les amateurs do musique fut très bien rempli.Nous ne pouvons trop féliciter nos musiciens et leur eminent professeur, M.H.Wéber.• Le 27 février, a eu Hou au patinoir La vii ilett e une magnifique soirée costumée * Les amateurs do la bonne musique apprendront aveo plaisir quo l'Union Musicale est à préparer une sério de concerts.Nous offrons nos félicitations aux promoteurs de cette belle entreprise et leur .«lirons tout le succès possible.* Lundi, le 17 février, avait lieu en l'église du Sacré-Cœur, le mariage de M.A.Despalie aveo Mlle M.Desautels.Le soir, il y avait brillante réception chez le père de la mariée.MM.Lan-govin et Favreau intéressèrent l'assistance par leurs déclamations et leur musique.ples8i8ville, Que Lundi, 26 février dernier, avait lieu, à l'église de cette paroisse, le mariage de M.Théodore Portier,aveo Mlle Al-phousino Tardif.» Le 26 février dernier, Mlles Mou-treuil invitaient leurs amis pour une jolie soirée dansaute.Tous se sont fait un plaisir d'accepter leur cordiale) invitation et l'on s'est fort amusé, dit-on.» Mardi, 27 fèvrior, Mlle M.L.Savoie recevait ses nombreux amis pour enterrer la mardi gras ce qui s'est fait avec beaucoup d entrain.Il y eut musique, chant et danso.Remarqué parmi les invités: Mlles Corinne Dor-val, do Québec, A.Desbarats, de Manchester, N.II.A.Legend ro, A.et J.M,intreuil.L.Dupuia et E.Beaudet; MM.J.L.Goeselin, A.Robillard, H.Robergt, A.Delisle, J.A.Dupré, J.F.Monlreuil, A.Rooh, G.et P.lourigny.* Les lv n ¦ i n i -.Que Jolie soirée chex M.F.X.Germain, A l'occasion de l'enterrement du mardi gras.Nous avons remarqué A cetto réunion très inline : Mlles Délima, Marie-Louise, Bernadette, Emméron-cfenno, Emma et Estelle Dussault, Marie-Louise et Augustine Germain, Léona Dussault ; MM.Ulrio Dussault, Alph.Germain, Pamphile Dussault, Alph.Trénanier, D.mat Dussault, Oliva Auger et Léonidas Dussault.L* plus franche gaieté n'a cessé do régner pendant toute la soirée.On gardera on 11.n souvenir de l'aimable invitation do M.Germain.CONSULTATIONS GRATUITES Les personnes malades qui désire raient consulter nos médecins spécialistes, feront bien d'écrire pour notre blane do questions.Nous ne chargeons absolument rien pour les conseils donnés.Nos médecins soignent également les hommes et los femmes.I*x Cio Médicale Franco Coloniale propriétaire dos PILULES DE LONGUE VIE DU CHIMISTE BONARD, 202 rueSl-Donis, Montréal.-c: "OUS êtes ai bit: Prenez le VIN BE PIN PARFéU^.Produits français couronné» par l'Académie de P*«** cf.e.BELAIS IrTrprimeur de Musique Editeur-Propriétaire (Supplément ]%s.càl « abonnements-.Un an.$1.50 Six mois.75cents Le dernier numéro.5 " Anciens numéro .10ci5 chacun Instrument "Pour le Salon -*# Vbi.VI — No rjo ,7 mar« iqoo Sommaire du No OO : France !.L'abbé I.Champagne Une idée d'enfant (texte).Ch.Malo PIANO Pastora'e Rêverie.Emiliano Renaud Danse espagnole.Gaston Lemaire Orphée.Gluck Isabelle Valse [incomplet].G.Bachman FLUTE, MANDOLINE ET QUIT ARE Albertina (trio).E'aul Lamonreux MONTREAL PASSE-TEMPS No 58 rue Saint-Gabriel, Montréal a madame VAKKTTK STEl'AN'Ur'F.de llcrUa I.PASTORALE-REVERIE - IL ROMANCE H Romance.Par EMILIANO RENAUD Allegretto ( M.M.^ = 56 ) yy> —r-i—m -j=z= la a J^-*iT-3—j-~Jr-r4-ç:= ==T-r.î t- T - - "fit j: -h-=àt -a-»~ u j j rubato.-t poco rai/.-1- _-m-2— j—— — J le j -s a tempo.1 I.PaMoralo-Keverlc — H.Roninnee.Reproduction interdite.Du même nuieur; VALSE ESPAGNOL!, 7'e cher.Ed.Arch&rabault, 1(186 Slr-Cnil erine, Montré»!, Canada. ORPHÉE Muiiqat do GLTJCK Andantino.PIANO.¦ p r 11 -4- T =g=f=r- f .r r r t—r -¦(——" r f T * —i-•-5- r f fc-d- m-« cresc.1-rh-1-\- -d — j-+ f =3X if fera l-"-1- mm i ¦A- p —l -r—r v* t-3 I Orphé*. ALîBERTINA FI iit < Wand.Guitare.trio pour Flûte, Mandoline et Guitare PAUL LAMOURKUX Tempo di Valse.Vd^a-f T^rf f-i 4f K ifri j r f ^^^^ f Vî =5±^±* fi' 3?___r«v7 -_—-\-%-P*"*' T rai:.a tempo.rai/ u tempo.'mm ?—h-1 > t Ai»' 5?#" .(3-1.H-rz——(î____i _1Î3 J ¦____ -ta-'" DANSE ESPAGNOLE Mariqut d« fi ASTON LEVAWF.Allegretto vivo.m—u^.mf — * * 9 — — a.- __r "¦»¦ 3 ta z9 ?« * • - N- V »_mz 3& U f 3fl r*- -n 13 3* ïifi w w •WW ttt-t wwttw ter » r+=;—ta -0-0-0— %~t % : ZZZZêf_ S -i-*»- ~WX —1— m 0— I- t -Ez=-J 1 l'aine K-puâoulo.L-4T=:t~ fil 0-0—«H ¦0 ¦3f=~±.- mm V -0-0- 0 0 00-0 > , î 3 —A h- PÊiEf 3e * - s):r •'«,>-« r -#—»~ «.071^3 —.-i—y-—*^ > p 1 —41 ^ bp- y0~- - 1* - ^ 1.N * 1 l-1 > 1 f ¦0- ¦ il I_L- J S mis , •» > ¥- % 1 I c • » v 0 —>-—• t 2 f»a«f» Etpairio]"- I m.>-¥ £2* I: I-f I rrir il 4 E t 1»z 3—«f-fc -v- t S* —*y—fcy-v- \ T IE* —b>- •é 0» t ¦V- -tv- Respeolueuaemnr dédifl a M.H.O.PELLETIER, organiste de la Cathédrale de Montréal FRANCE ! Parole» de ALFRED GARKEAU Largo.Mimique de i.'àbbi I.CHAMPAGNE PIANO.-r-r-rT f 4- -K-1—0 - -PL—^ —y 1^ 3i—T^*ij=rrL— ~-»-' "' ¦ 1 Ter - re d'à - bon - dan 2 Ter - re de plai san .b _j_ 1 J - —zf.(M T SE «xwo rt'i".SES* ce, ce, Aux grands blés lourds, aux vi - gnes "»u se chau - tent les nuits d'é- ^^g^g=F g— 1—g— 1—É-9 *r 9 # ?tr //oco rtïi d'or, té, a tempo.a tempo.ente.A l'o - li - vier, plus blond en - oor, Tant d'airs d'à - mour et de gai - té, WZTi Fran Fran oe ; ce 1 Frase*. fi -A—I-1-i.—-1 3 Tr 4 T'r re (lo re nV SCI vnil en lan oe, oe, *r==t "S j 6r- 4^- g^_g^g^g 0 = "T~- pocorit.a tempo.crese.La plus fé-conde en bons la - beurs, Toi, dont les preux, des Ron - ce - vaux, 0 Sain - te ter - re des Pas- Fu - rent si longtemps sans rçi- -g—1- g :—z)—4 teurs, vaux Fran Frsn i firs— ISABELLE • Edited himT fingered'By Louis Oesferlt.Allegro non troppo.^^KT'I -Tic W.-.BACHMANN.ï- ÏSj^ 5* -V 1 1 ' 1 ^ r-*t m m-^-P"rT—' p *t a- |nrLK- * — t i 11111—¥^Sh » j U ^ mjj* f r P ¦ I1' 1- 1- r ^™ '> 'j111 Ttvf—r*ff rrr r i rr-r p-»th ^¥ -M- =T=f=f= :-[-t- ) r~ p = -^f- j f f ï m i-7-4-1- 1- _—_- rttft ^"3 2 -^ s*-\ -a ¦ »-»- 1 < = -f-i—1- 1J.r.r 1 j '» 1 i-1 u i=j J f: M h M É, ( on plot, »-Chansonnette.327 C'est M.I'Malro qui permet oa.328 EU' n'voulait pas aller là.329 Le péché de Rose.330 8u' Pparé.MONOLÔQUES Ces monologues sont envoyés franco sur réception de dix conta par monologue.Aveo notre Coupon de priinest Sets en motos.101 Un voyage aux bords du P0, 1)2 L'asile de nuit de la rue St-Jeoque*.103 Los toyajres d'une pue.104 Los trais dos.MS EnragéI •M L'éparsl 4"7 Ohlle vertl 4>8 LeCro 507 20 CHANSONS POPULAIRES DU ÇA- ÏADA, par Achillo Portier, 11.00réduit .,.80 508 LA M USB POPULAIRB, ^reoueil de romances, chansonnettes et chansons 00-mlquosavec musique.1 fort rolume.W 509 L'AMI DU CHANTEUR, recueil de romances et chansonnettes, dernières noutoshutés, aveo musique.86 510 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par E.Gagnon, ohansoonier noté, nn fort volume, beau papier, franco .1 8â 511 CHANSONS COMIQUES, nouteau recueil contenant des romanoee, chansonnettes , etc.85 512 ALBUM DE CnANBONS, contenant les plus beaux airs d'opéra et plusieurs chansons populaires.•.88 LIVRES DIVERS CesTolumcontenToyée franco sur réosptiou dn prix mnrquo.Arec notni eue pus ni ra r» r a 5 cls en moins.801 HISTOIRE DU NAPOLÉON 1er.par Marco de Saint- Uilairo, Poe Tolunie avec plus de 600 gravures.»1 W OOS LA OTIISINIÉRR CANADIENNE (Nouvelle) contenant tout oa qu'il eat BtaaaMi,'redo connaître dans un ménage.Toi.olégamment relié entoile.0 50 «03 FELIX POUTRE, ou,Echappé de 1a l'otenco.Souvenirs d'un prironnier d'Ktaten 1&I7.0» 804 LE SECRETAIRE UNIVERSEL, contenant de, lettres de bonne année et ds fetes, do eomplimonte.do condoléances, de félioitationa do remorderaente, de reproches, d'exousea.de recommandation, de oomandoi do conseil, d'affaire et de commerce, lettres d'amitié et do mariage, aveo de, instructions sur chaque aorte de lettres l 1.correspondance .too le gouvernement, des formule d'actes sous s» ing privé, aveo de, instructions sur oe, aotos, etc., e:e.0 SA 609 LE SIEGE DE LA ROCHELLE, on le Malheur et I» Conscience, par Mme d.Q.nlla.0» 805 PAUL ET VIRGINIE, par Bernardin d.Saint-Pierre.0 35 OOT LE CHEMIN DE8 LARMES, roman à sensation.0 .808 L'ENFANT PERDU ET RETROUVE, on Pierre Cholet.Histoire Téritabl.recueillie par M.l'abbé Proulx.0 St1 «sj LES 8ECRETS DE LA MATFON BLANCHE, ou loMv.lerede laatalu, de broute, roman par L.B.0 6n 810 LES MILLE BT UNE NUITS, conte* arabes orné d'un grand nombre de gra-rare,.3 S" 111 nistoirb NATURELLE, eitrail.de Buffon et de Laeépede, grand tolume aveo 300 gravures .I 00 613 MEDECIN .DBS PAUVRES, grand roman, par Xavier do Montépin.¦¦ 0 58 814 LB PELERIN DE SAINTE ANNE, roman canadien.parPainphlle J-eMay, noutello édition complète en on to-lun».:.8 M .115 RIS ET CROQUIS, hiatorlettee, fan- „ taisles et nouvelles, par 0.M.Ducharme 8 69 Adrease; LB PAS8B-TEMP8, Montréali Osas.vous au PASSE-TEMPS R.\ vu' musicnlo, littérniro et fauliiisislo, ]iarai««niit tous les quïnzo jours Et contenant k chaque numéro huit pages de texte et Seize Pages de Musique Vocale et Instrmentale Abonnement : Un an, $1.50; lin No, 5c Adresse: LB PASSE-TEMPS, No 58 rue St-Gubriel, Montréal, Canada.Pour les clous, plaies, panari», dartres, eczémas n'utilisez que L'ONGENT de PIN PARFUME Morceaux Populaires : Envoyés franco sur réception dn i rix marqué avec notre coupon, often moins.Eva Plouf—Théo (valse brillants pour piano).CAS S.«iivé.pire—Le Petit CruciBé (romance).-.ti ti'mh-ire — t'armrn ou Ce quo l'on souffre quand on aime.romance).-.m A.Plouf — Un tour do patin ( valse pour piano).M 1 .k I'um.Ikmi'.Montréal.Produits français couronné» par l'Académie de Paris LE PASSE-TEMPS S8 CHAMBORAN (d'Arcy) JEAN KENAUD (Labelle) ADRIENNE (Mlle B.do I» Sablonniôre) VALENTINE (Mlle Bérangère) AUX VARIETES — Croquis instantanés pris par M Ed.J.'Massicotte BONS CONSEILS DES BONNES RESOLUTIONS POUB L'ANNEE NOUVELLE.C'est avec uno réelle émotion que l'on attend la fin d'une année : dans mainte famille on se réunit pour su|i-porter en commun une grande émotion.Et quels que soient los jeux ot les rires qui aient précédé l'heure solennelle, dés quo le premier des douze coups a frappé lo timbre de la pendule, les voix s'assourdissent, uue gravité anxlouso agrandit lea yeux, fixe le regard : on se recueille pour l'ultime et suprême minuta de l'année qui expire.SI l'on voulait chercher, se rendre un compto exact de la valeur de cet Instant, que trouvoralt-on 7 Il est semblable ft ceux qui l'ont précédé, & ceux qui le suivront ; il n'est marqué «pie par la sonnerie d'une pendulo que nous avons remontée nous-mémo ; rien dans la nature ne le signale, ni éclipse, ni aurore boréale, si essaim do 1 Amides, ni éclair ni déluge.Cotte division du temps, c'est nous qui l'avons marquée, elle n'a même pas, au point de vue astronomique la valeur des dates des saisons, qui correspondent chacune ft une position spéciale du soleil : le dernier Jour de décemhro.la fin do l'année, c'est noua qui lui avons attrlhué cette importance spéciale ; et vollft que semblables aux enfants qui ont pour lo soir, des hommes do nelgo qu'ils ont construits dans la journée, nous sommes émus par Je Jour ft qui nous avons donné son titre unique.Ne croyez pas que Je veulllo blâmer ce respect attaché par nous ft cette fin (Tannée.SI l'esprit humain s'est forgé un arrêt solennel, c'est qu'il en a éprouvé le besoin : il lui faut un point de repère qui l'aide ft se fixer, une halte.Prenons-le, on effet, commo uno halte oû l'on s'arrête, regardant lo chemin accompli.Considérez cette route longuement : ne vous attardez pas aux chagrins qui ont meurtri votre ftme ; ne contemplez pas avec orguoil vos victoires, vos réussites, vos triomphes.Ce qui doit rotenlr votre esprit et toutes les facultés do votre amo, c'est l'étude do votre vio moralo ; voyez sans indulgence la multitude de vos fauteB : voyez votro lâcheté devant l'effort, votre injustice pour autrui, votre impulssanco ft surmonter la colore, la pnresso : rappelez-vous votre méchanceté contre une réputation éprouvée, votre Joie ft voir les autres tomber et faillir.Cette année a été pour vous une année morale insuffisante : vous vollft vieilli d'un an.et, toujours'chargé dos mêmes fautes, et toujours Incapable de pratiquer les vertus que l'an dernier vous vous promettiez d'acquérir.Ah 1 tremblez, los années s'écoulent : quelle que soit votro jeunesse, vous commencez ft sentir la hrlevet des Jours.trembloz, leur cortège se déroulera vite : et quand il sera fini.Il faut que vos bras solunt chargés do 'a bonne moisson.Les endoaux.les oranges, les fleurs, les bonbons do toutos sortes Jetteront uno note assez gale, assez frivole dans cette période, pour que Je puisse sans crainte Insister et chercher ft vous placer en face do vous-même.Ne vous endormez pns dans cette trompeuse sécurité de la vie Intense, ne vous étourdissez pas de lumières, de Joies, de présents affectueux et do tendres souhnlts.Ni vos parents, ni vos amis, malgré leur chaude sollicitude, ne pou-vent accomplir pour vous ce redoutable travail : c'est de vous seule quo peut venir cotte étude nécessaire de votre perfectionnement : U a été si lent cette année, retardé par los moindres prétextes.L'oubli, une coupa-blo indifférence, un retour ft ses anciens défauts, et vollft le but reculé.Mais le résultat est pressant ; songez qu'il vous sera demandé compto de chaque heure qui n'aura pas été marquée d'une bonne pensée ou d'un noble sentiuie.nl.Pénétrez-vous ••impitoyablement" .le cotte dure vérité ; ollo est pénible, certes.malB si vous arrlvloz ft la fin d'une vie, passée sans avoir accepté cette vérité primordiale, quelle angoisse cruelle I N'entrez pas dans l'année nouvelle sans avoir pris de sages résolutions ; étudiez vos points faibles, vos défauts saillants et dirigez contre eux tout l'effort moral do votro énergie ot de votre amour du bien.RECETTES PRATIQUES LES PLANTES D'APPARTEMENT Pour rûpndre an désir d'un grand nombre de nos lectrices, noun consacreront* de temps & autre nos recette* pratiquée aux principales plantes d'appartement, •n Indhitirtnt sommairement les soins a leur donner pour favoriser leur croissance el prolonger lo plus possible leur existence.Les pots dans lesquels on cultive !«¦-plantes doivent être asnex grands pour nue las racines puissent se développer s l'aise.Ils dolvrnt être en terre culte no» vornlsé*.Le fond doit Mrs percé d un trou permettant l'écoulement de l'excès de l'eau des arrosages.Ce trou dolt A l'Intérieur être recouvert d'un petit tesson de bouteille pour que la terre n» puisse pas sortir.L'arrosa^re doit se fnlre a la surface dn la terre.En mettant, comme on le fait parfois, |re pots dans une terrine" ou uno asslctta contenant rie l'eau, on risque de faire pourrir I»*" racines.Arroser de préférence le matin, mais Jamil* en plein soleil.Pe temps en tamps.prn)«ter une fine pluie d'evi sur le* feuilles pour en enlever la poussière et même la vit les feuilles large* k l'aide d'une eponœ.Les variations brusques de température sont nuisibles n toute* les plnntee en cé-nflral et la.chaleur sécha quo donnent les ii calorifères leur eat ¦ particulièrement fu- nwlti.La température doe pièces on l'on place les plantes d|t être aussi uniforme que ¦>osslh:e.En hiver.U ne faut pas laisser lea niantes dans le vol*lnage dea fou6très pendant les grands froids.Les feuilles dea plante* & feuillages, toiles que palmiers, aspidistras, caoutchoucs etc., doivent être lisse*, fermes et d'une belle coiilmir verte.Lorsqu'elles launls-aent et qu'elles pendent.Il faut, si In terre est épuisée, procéder a un rempotage et alouter un pou d'enirrnla a la terre.Parfois, lorsque I** mnl provient des conditions défavorables dans lesquelles la plante se développe, on peut lo conjurer en exposant, la planlo en plelno lumière, et en l'arrosant tous les trois nu quatre lours avec de l'eau dans laquelle on a fait ril*«oiirirc 1 grains de sulfate do fer par choplno d'eau.PI le* racines sont endommagée* par l*a ?ers de terre, on les arrone avec une decoction de fe*'Ute* de noyer.Pour les riéharrasser des pucerons, on lave les feuille* avec de l'eau dans 1*-ouelle on a fait bouillir 5 grains ds tabac A fumer et 3 groins de savon noir par ch opina.Pour détruire les parailte*) 'f poux blanc*) qui attaquent les palmiers, ou mouille res Innecte* ft l'nb'e n"tm pinceau trempé dans do l'eau nrtHltlnnnee de doux fols son volume d'esprlt-de-vln.ETAT ALARMANT T*nn»qne vntm vnyoi une rt^mnnne habituellement vivo et remuante se traîner d'un annartement i l'antre, vous ivuvpz être naaitréî qno vous êtes en rré>enei» d'uno norsonno atteinte de diMtilit/ iré'nérftlo résultant d'nn annau-vriasemont du punir.Chou un*» jnnno ppmnnnp surtout, rot *Uat do lanpionr pérefisllp un prrtmrif.traitement.LES PTÎ.l'T.FS DR T ONOUE VTE TMT CHI-MÏSTE POXARP, en r.araille eiroona-taneo.donnent, toujours des résultats ranidés et enrtsins.On trouve les pilules de Bonard dana tontes le* bonnes pharmacies A raison de fiOo la hotto.Rnvnvtf nar la malle en s'adwaant A ls Ci* Médicale Franco-Colonial* dont M.L.Baridon, pharmacien.2/*2 rue Kt Dénia, est le représentant attitré.SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE BAUME RHUIV1AL" 94 LE M8SE-TEMPS COBSETS ) NEW HIP & BUST IMPROVER Inventés récemment par lo professeur Vîau.de New-York, s'adaptant eux personnes grosses ou aux persounes déltoatos Noui avons l'agonne dot célèbres COR$HT$ VI W de New-Yurk (nous représentons deux vignette» seulemont) : LB BD8TB ET LA HANCHE PKRFEOriON-NES Ofiu and Bust tumrover) par un rai-sort; o'est "e seul corset du genre : Il est renommé par "a gnlee et son élégance.(.1 ris.94 QUI blanc - : ¦ ¦ ; noir, £5.00.Aussi l'ABDOMIMal qui eut hum! un support pour In hanche qui est tout à frit libra : Il n'y a que la parti» du coté Ucée qu! réduit l'ab-diiuicn à volonté.Il art :in*«i adapté pour les personne* délicates.Uril, $3.110 : blanc, $0.00 ; noir* $0-50.Envoyés franoo sur réception da prix marqué.Lm personne» trouveront ici des ourse u qui les rendront très éléfaut-'s.Mme J.MOITETTE, 953 St-Deais, Montreal PENSEES DU JOUR L'amour dissimulé, est au cceur co qu'est un rayon dana In nuit.I* sourire est au visage ce qu'est lo soleil & la flour.Nous nous aimons avec nos défit ut a, aimons donc les autres avoc los Jours.L'opinion publique est nue souveraine .que l'homme qui so respecte no doit Jamais courtisée ni braver.Depuis quo la femme est devenue un objet tie luxe, on est oblige do consulter sa fortune avant d'en faire la dépenso.Les femmes sont coquettes comme elles sont jolies, sans y penser, et quand elles n'aiment quo nous, il faut bien leur pardonner do vouloir plalro n tout Jo monde.* La femmo uous donno le Jour, nous accompagne dans la vio el nous fermo les yeux.Sainto et trinologle : mère, épouse, fillo, la fommu est toujours notre un go gardien.Dans une féto conjugale, un morl porta Io toast suivant : Aux dûmes, A ces otres charmants, qui diminuent nos chagrins, doublent nos Jnjoe et triplent nos dépetiHes.Une damn répondit : Aux Messieurs, & ces êtres Insensibles, qui diminuent notro vie.doublent nos désira ot triplent nos soucis.AUX SOURDS.—Uno damo riche-qui a été guérie de sa sourdi té et de bourdonnements d'oreille par les Tympans artificielsdo I'Institit Nicholson,s remis à cet institut la sum me de 'j frs.afin quo Uni tes les personnes sourdes qui n'ont pas les moyens do ao pn>-curer les Tympans puissent les avoir gratuitement.S'adressera ./Institut, Nicholson, 780, Kiqiith Avknuk, New-York.b 118-169 LA COQUELUCHE Chez ces pauvres enfants, elle ne résiste pas au BAUME KHUMAL.SËULîËll Par a.d'ennery quatrieme paktie (tuite) 1*8 deux voyngours éprouvèrent uue même cominolion.Ils s'arrêtèrent comme frappés par la foudre.Peuduut quelques instants ili g.ir-dèrent lo silonco.Puis, d'uno vuix trcnililanto, Thérèso interrogea: —Vaus avez entendu ce bruit 1 D'où, viont-ilet que signilio-t-il 1 Kt comme son compagnon hésitait à répondre, ello iu?ista : Ces détonations ne nous indiquent-elles p's.un danger 1.Pourquoi vous toisea-vous t.—J'attends pour me fairo une opinion, manuelle.—Peut-être aont-ce des chasseurs 1 Le guide hocha la tête.—Ne m'avex-voui pas dit qu'on fai-f .it la chasse au bison dans ces contrées t.—Oui !.certainement !.Mais pas.de cette façon.De nouvelles détouations retentirent, cette fois comme uu tir à volonté.—C'est par là.qu'on se batls'é-ctia tout à coup le compagnon de Thérèse en tendant le bras pour indiquer la direction.Heureusement que c'est encore loin, bien loin mémo;.et nous aurons le temps do.Que voulci-vous dire! interrompit Thérèse, agitée it'uno inquiétude, nior-tello.—Il ne fout pas vous épouvanter à l'avanco ; répondit le guide qui, eu dépit do cette recommandation, paraissait lui-même très préoccupé.très inquiet.La jeune fille lo regardait, essayant do lire sur sou visage.Mais déjà notre homme avait retrouvé tout son sang froid —A voue, dit-il d'un air do résolution, on peut parler comme à un homme ; on peut vous dire la vérité, parce que vous avez prouvé que le danger no vous rflïay.iit pas.—Parlez, prononça Thérèse d'uno voix qui ne tremblait plus.—Eh bien I oui, main'zolle : oui, uous courons un daugor.Et nous ue sommes pas les seuls que le péril menace.Le crépitement do la fusillade reprenait à co moment —Et, tenez, s'écria lo guido en s'in-torrompuut, voilà qui parie pour moi.on su bat là,.là, regardez oos petites colonnes de fuméo.Il u'y a pas à s'y tromper.La caravane qui a passé sur cotte routo, il n'y a pas longtemps, a été surprise.—Surprise t.—Oui, ot elle est, en ee moment même,attaquée parles l'oaux-liougos ! —Mon Dieu ! —Voilà la vérité que jo no dois pas, que je no peux pas VOtU cacher !.Si nous continuions notre route, il bo peut que nous tombions au milieu des l'eaux-Kouges, placés entre la caravane ot nous et nous serons mas sacrés aussitôt.—Alors, il faut que nous restions ici.C'est co quo vous voulez !.—Jo veux que vous ne tombiez pas une seconde fois dans los grilles de ces misérables sauvages.Tout à coup, comme s'il n'avait plus de tciups a perdre pour prendre une résolution, le compagnon do Thérèse saisit lo cheval p.ir la brido et l'arrêta not.—Vous voulez rebrousser chemin I —Nou !.Mih nous ue pouvons pas avancer plus loin devant uous, la route tourne et.nous tomberions on pleine bataille.Voyez, la fuméo devient plu* épaisse.—Et qu'allez vous faire, alors I —Nous n'avons que le temps de nous jeter dans la î ¦ 1.t et do nous y enfoncer, alin que les Peaux-Rouges no uous nperçoivout pas.Vivement lu guide entraîna le cheval dans lo bois et s'engagea avec lui dans uu sentier qui conduisait dans l'intérieur do la futaie.Lo vent apportait à présent tous les bruits do la bataille.On pouvait distinguer los clamours des combattants, les hurlements des Peaux-Rouges, les détonations.Thérèso et sou compagnon gardaient lo silence, pendant qu'ils s'enfonçaient au plus épais du bois.Le guide manœuvrait pour contourner l'endroit où avait liou la lutte a-charuée dont il se représentait los terribles péripéties.El tout en «'éloignant de l'endroit où il n doutait que los voyageurs do la caravane su battaient en désespéré* et probablement daus la proportion do un contre dix, le bravo cœur ne pouvait s'empêcher de jeter un regard désespéré dans 11 direction de la routo que l'on venait de quitter.Il s'en éloignait l'Ame vioiemment agitée, los yeux pleins do colère, la conscience tourmentée, comme s'il se fut reproché de no pas porter secours à des malheureux dont il no prévoyait quo trop l'épouvantable sort.(La suite au prochain numéro).ORAPtiOLOOlE Le graphologue ne répondra qu'aux lettres ae-coiupngnécs de l'en roi d'un coupon de primas du I'avk-Tkxp*.Nos outre» pondu nul et correspondante! nr doivent pas t'attendra à ee que nous leur dis Ion» la bonne aventure.Lour caractère est tout es que nouK pouronii connaître h l'aide de la graphologie.Nous leur recouimaiiduus instamment de oouclior -nr du papier Don réglé leur échantillon d'écriture, st d'écrire ouurauiinciit.otiuiuie ponr uu ami intime à qui l'on n'a rien à cacher.La signature complète — nom ur mandoline et guitare.On *'at>orin« pour un an «*n*n voyant uo -our I i pom* de 7 franc* t»l-33) à H Uandol.no rue Pé Tarin.(Italie).Ce Journal a neuf an* d'eilftonee.nos frimes Toute personne qui paie un an d'abonnement ($1.50) a droit à l'une des Primes suivantes : d'avance Prime No 1 _ SPLEND1DE PA-TOISSIEN BIJOU de 360 pages,format de poche, riche reliure capitonnée en veau ou cuir do Itussie, aveemono-grammo doré sur le plat, garde-chro-mos.tranche ronge sons or, coins arrondis, dont lo prix cher tous les libraires est de uno piastre ; lo livre est renfornié dans uno jolio boite.Prime No 2 — UN BEAU CHAPELET EN AMÉTHYSTE, chaîne forçat, ou argent, jolio croix carrée en argent ; le chapelet est renfermé dans un étui on cuir.Ppimb No 3 — NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT— Cette nouvelle méthode se compose d'une simple baguette sur îaquello sont marquées toutes les clefs de la musique.A l'aido do cetto nouvelle méthode, doits garantissons qu'une personuo peut apprendre tous les accords sans l'aide d'un prosesseur, et cela en quelques jours.U n'est pas nécessaire de connaître la musique.La baguette est marquée de signes qui permettent do jouor à première vue et suns étudos préalables.On est prié do dire, en ordonnant, si l'on désire uue baguette pour piano droit ou carré, ou harmonium.Primk No 4 — DIX ANCIENS NU-MEbOS DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la Musique déjà parue (voir Supplément).Ces anciens numéros se vendent 10c chacun, et no, tre coupon no pent être utilisé en ordonnant dos anciens numéros.Prime No 8 — LE DICTIONNAIRE COMPLET ILLUSTRE DE LA LANGUE FRANÇAISE par P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravures, 35 tableaux encyclopédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciules au Ca-uada, 200 portraits de personnages célèbres du Canada et des autres pays, 5,000 articles géographiques et historiques concernant le Canada ; fort volume relié.Prime No 6 —SIX jolis ROMANS MODERNES dont voici les titres: 1.Mon oncle et mon curé ; — 2.Le roi des voleurs ¦ — 3.Toujours à toi ; — 4.Pèro et fils ; — 5.jeanne Mercosur ; — 6.La femme dn fusillé.Prime No 7 — UNE PIASTRE DE MOKCEAUX DE MUSIQUE.Chan-hoskikii- ou Livrks Dm ns à choisir dans le Catalogue de Musique et de Librairie du Passe-Temps.8i l'on choisissait dos livres ou morceaux de musique pour plus d'une piastre, il faudra ajouter au prix de l'abonnement le montant de cette différence.Prime No 8 — LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FK ANC AI S-ANGLAIS ET ANGLAIS FRANÇAIS par Nugent, rédigé d'après les meilleures autorités et contenant tous les mots généralement en usage dans les deux langues ; fort volumo rnlié.Prime No 9—SUPERBE PIPE en racine de bruyère, évidéo k la main.Fourneau et tuyau 2 pouces, bout d'ambre 8 pouces.Etui gaine cn peau, intérieur velours-peluche.Article riche, Prime No 10 —COUPE PAPIER, en uicro iriiée, convenant aux jeunss tilles ou aux jeunes femmes.Forme lance, poignée sculptée.Convient parfaitement pour un cadeau.Prime No 11 — PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Levant-deux nuances.Noir et lavaliére.Coins jouré en argent.Dispositions pour pièces do monnaio, billots de banque, cartes de visite, etc.Prime No 12—PLUME-FONTAINE, dernière création on caoutchouc durci, avec siphon et étui.Article utile entre tous et on grande faveur pour les personnes soigneuses qui, à l'aido d'un instrument semblable à un crayon, peuvent écrire à l'encre, ce qui est toujours plus convenable.Prime No 13—100 CARTES DE VISITE, sur bristol oxtra fin, caractères classiques et originaux.Les primes moutionués ci-dessus ont une valeur d'au moins $1.00 au détail.Pour s'abonner, il suffit de nous retourner le bulletin ci-dessous après en avoir rompli tons los blancs.Adressoz lie Passe-Temps, Montréal, Can.BULLETIN DE SOUSCRIPTION jj=|j.E.11ELAIR, édit.-prop.du Passe-Temps, z| ' 58 ruo Saint-Gabriel.Montréal.m |L| m m m ln .1900 Monsieur,—Vouilloz trouver ci-inclus la somme de $1.50 pour un an d'abonnemont au Passe-Temps.Vous commencerez mon abonnement avec lo No.et comme prime vous m'enverrez.Nom.Air 0880.Noua acceptons les timbres du Canada et des Etats-Unis Pour névralgie, rhumatisme, goutte, sciatique N'usez que L'HUILE DE PIN PARFUME Produits français couronnés par l'Académie de Paris. m LE PASSE-TEMPS L'ECHUT MUSICAL RECUEIL DI Romances, Chansons et Melodies .Les plus Nouvelles et les plus Populaires Prix net, - - 85 cents J.C.TOIT Marchand d'Instruments de Musique, Imports leur de Mueique Vocale et Instrumentale et Four nisieur de U plupart de noi Maisons Religieuses LE PLUS GRAND CHOIX DE MUSIQUE EN CANADA 1732 rue Ste-Gatherine, Montreal Telephone del marchand".No '-) 1 7-152 60 YEARS" EXPERIENCE Patents Designs Copyrights Ac.Anyone Rondins a sketch and descrlptlnn mar qnlrklT ascertain our opinion free whether an In Tin M on li prohnMr pnlonlnhle.Cnnimunlca.ilonastrlcMyconilUeodnl.Handbook nn Patents •em free, olilest nitoncy for socurlna'Patenia.Patent* tnktm tbrousti Munn ft Co.receive tyrritû notice, wll hout chargo, In the Scientific American.A handsomely illustrated weekly.Inrtrettt etr-eolation of any ai'iuntitle Inurnnl.Terms.S3 a rear: fanr months, fi.Bold brail newsrteaiort.MUNN & Co.3B,Bro"1-'' New York Bran oh omce, « » SU Waehlngton.D.7i H2Pu
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