Le passe-temps, 1 janvier 1900, v. 6, no 145
PER P-26 EX.2 E PASSE-TEMPS IWTJSICflLt, MTTERHIRE et FANTAISISTE AB0NNKMRNT8: Pour l'Amérique : Ud an.$1.60 j ils molJi T.', eenti MONTREAL, SAMEDI, 18 OCTOBRE 1900 Poorl'Knroiie: Un an, 10 tn ; «tx ¦oit, » fr» S Vol.VI—JV*0 1^5 le Nf), ôc ,' culcletls nos, lOc ****** t.k.BELAI K, édll.-prop.08 Nt-ti.brlel, MONTBEAI.ciuûda ANN0NCKS : | Premiere Imertioo.lOerala la l'sne Irmertloni Rubacqaentai .'> " " Lu annoncée sont meiaréei but l'avale.M.Job.Saint-Ciurlkh Pliulo8rorhio Buimeeo k Joron.Montréal SILHOUETTE ARTISTIQUE M.J08.SAINT-CHARLES Depuis longtemps je me promettais cette joie d'aller voir un artiste chez lui, dans son atelier, dans son élément.Je n'attendais qu'une occasion.Or, un jour de la semaine dornière, un hasard, peut-être aurai ma bonne étoile, m'avait conduit ruo Labollo.Jo marchais distraitement, sans hftto ot sans but, lorsque lout à coup ma vue fut attirée par uno petite plaquo de cuivre terni, posée au milieu d'une grands porto rougo.Sur la petite plaquo do cuivre j'avais lu : Saint-Gharlet, artistepeintre.Ce nom m'était ronnu : à maintes reprises je l'avais vu inscrit au lus d'admirables peintures devant lesquelles je m'étais arrêté et, la veille encoro, j'étais longtemps resté en contemplation devant un superbe portrait de feu le recorder ds Montigny, exposé dans les vitrines de la Prêtée.Une tentation violente s'infiltra on moi et.jo succoirbai.Un coup de sonnette retentit, la grande porte rougo s'ouvrit et dans l'entrebâillement j'aperçus un jeune homme d'une trentaine d'années, à la physionomie douce et avenante.C'était lui, l'artiste.J'avais préparé une phrase, pour lui expliquer le but de ma visite et m'ezeeser de Tenir ainsi le troubler dans son travail.Il ne me laissa psa achever et d'un geste amical, m'invita à entror.Jo m'entreprendrai pas, chors loctoura, de déoriro toutes los bollos ohosos que j'ai vuos, ee serait de la témérité.Jetés au hasard sur los murailles j'apercevais des croquis, des esquisses, des ébauches, des toilos achevées et d'autres qui ne l'étaient pas.Au milieu de l'atelier, sur uu chevalet, reposait une délicieuse t."t.- d'entant blond.Ça ot là si trouvaient des souvenirs dn Paris et de Rome, des paysages, des natures mortes, dee eorps de nymphes, dos tètos d'artistes et d'écrivains.C'était charmant,'captivant ! L'artiste Saint-Charles est né en 1869.Dès sa plus tendre eufanco, il manifesta un goût prononcé pour les arts et surtout l'art de la peinture.Ce goût, ou plutôt cette prédisposition naturelle ne fit que se développer avec les années.A peine âgé da 17 sut, il partit pour Paris, oh il étudia sous los grands maîtres : Gérôme, Lefepvre et Benjamin Constant et remporta d'éclatants succès.A plusieurs reprises, il eat cot honneur tant désiré doa artistes do voir ses toiles admises su Salon.Il remporta trois médailles, dont deux à l'Ecole dos Beaux-Arts et l'autre à l'Académie Calarotsi.Après huit sni passés à Paria, il se rendit à Rome, où pendant doux ans il vécut, pour ainsi diro, au milieu dos œuvros des grands maîtres do l'Ecole italienne (Suite à la page suivante.) 434 f,K PAS8E-TKMPS Il y » >]iif intérieur d'atelier, des paysages, des natures mortes ot surtout des portraits.Emile Hi i • Mit.it.0000000000000000 LE PASSE-TEMPS BVTDI musicale.litteraire «t fantaisiste j'utitiiMni fou» le* oui'.** four* A T*v33sr*re**r^rt>T'g s /W l'Atnértau* l*o ui.Si-so I Six uiuif.75 «te /'o*r l'Eurvp* Va en.in fn I Bii mole.fifre PATABLK D'ATlUOi Première Insertion.10 cU le, ltipe Insertion» subséquente*.6 Condition» libérale» pour annonce* à lonn tonne.Lee ttitinmc.'" eont mesurée* »or l'ugalo.Toute demande de changement d'edreese doit *lre uccmi Bar!'* »Io l'eneienne edreene.Pour discontinuer de reoeToir ee journal.H faut a» ni r payé tone oe» arréragea.Le» manuscrits publie» ou non ne eont pa» rendu» Fairo tout enrol d'artent par lettre enreii«tré*.mantlal-iH9.Montréal.Can MONTRÉAL, 29 BEPTKMISILK 1900 "Sommaire Musical dd No 145 : Chakt: Restons Français.Calixa La vallée Rendes moi mon Ciel.Beltjens Piano : Le liras aux Damre.Waoha Berceuse.-.Iljinsky CKM>OCK>0OC>CK>OOOOCK>00000 Chronique de Quinzaine Nous ne savons plus au juste quel étail lo philoeopho qui prétendait, il y a un demi-siècle, peut-être davantage, que la force dee choses est la vraio souveraine du mondo ; qu'elle n'a jamais permis que la fantaisie sans règle trii-mplifti longtemps, et qu'elle n'assure de | réili inii nimcc durable qu'A ce qui est sensé, mesuré, judicieux.Eh bien, ce n'est pas pour lui dire des cl n «i n désagréables à ce bon philosophe qui, l'iiiilemi-nt.aura peut-être ot probablement même raison, mais il faut avouer que si l'on considère oe qui se passe un peu partout aujourd'hui, on pourrait dire à co bonhomme-là, on un stylo Un de siècle ; " C'quevouson avei uno de santé I " Oh ! vraiment non, la fantaisie sans règlo ne triomphe pas longtemps ; il n'y a pour s'en convaincre qu'à so reporter à quelques décades en arriéra, où cette fantaisio sans règle a commencé à naître, à so donner libre carrière Et bien jolio, n'est-ce pas, cette force des choses, qui n'assure do prédominance durable qu'à co qui est Bonsé, mesuré, judicieux.Sensé,mesuré,judicieux.NolreépO-qtiô, avouons-le, no brille pas positivement par ces trois qualités, et ellednre, ello va quand même, et cetto fantaisie sHns règle est la règle, au contraire du drôle de temps ou nous vivons, ou plutôt que nous parcourons tous à la vapeur.Avez-vous remarqué, par exemplo, la manie que noiiB avops tous, plus ou moins, nous voulons bien en convenir, d'exagérer, d'enfler toutes choses, et surtout d'être les premiers à connaître co qui bo passe autour de nous.Jadis on attendait patiemment son journal, on ne connaissait guère cette façon toute nouvelle de grossir lis fait», de gonfler à outrance les événements les plus simples ; on aimait asscx les choses sérieuses bien dites ou bien écrites; en un mot, co que l'on appel le " l'Information " n'existait pour ainsi dire pas, ot si l'on attendait plus longtemps la nouvollo, elle ne courait pas risque d'être démentie lo lendemain, comme cela arrive maintenant tous les jours.Aujourd'hui, nous bvoub changé tout cela.La curiosité du publio est devenue féroce ; ello veut, à tout prix, être satisfaito, renseignée bien ou mal, plus souvent mal que bien, car aucun contrôle sérieux n'est possible dans ces conditions-lâ, et il arrive que tout en ayant la prétention d'être bion informé, ce bon public touioure, gobeur, ne l'a jaroaÏB été plus mal peut être.Ponr s'en convaincre, lire chaque jour les évér.emonts du jour, se contredisant les uns les autres, jusque dans la mémo colonne du journal préféré.Aussi bien les choses sont ainsi, notro temps est un drôle de temps ; nous vivons dans uno névrose perpétuelle.Où allons-nous 1 Personne n'en sait rien ; mais il s'agit d'aller, et surtout d'aller vite, toujours plus vite.Pour ce prétexte, pour chaulTer davantage la machine humaine, noue avions la vapeur, il nouB a fallu l'électricité ; le télégraphe, nous avons le téléphone la bicyclette, qui avait belle allure, il nous faut l'automobile.C'est en tout ot partout l'ivresse, le vestige do la grande vitesse; nous ne courons plus, nous galopons avec une rapidité délirante, et si c'est là le bonheur, il faut reconnaître quo nous sommes des gens très heureux « On écrit de Port-Saïd à un journal de Berlin le récit d'une rencontre entre doux vaisseaux de guerro allemand et français.Les Allemands ont accueilli les Français par la " Marseillaiso ", jouée par la musique du bord, ct les Français ont répondu par dos acclamatinus enthousiastes el les cris do : '• Vivent les Allemands I " Le moment cet proche semble til, oû les deux cotés dos Vosges.Et nous aussi, à co Bpeotaole, nous crions : " Hourra I " avec ardeur.Et la réconciliation, comme Celle qui a fait fraterniser lis marina américains et espagnole à Anvers, nous paraîtra vraiment digno d'uno civilisation qui jusqu'aujourd'hui, s Y luit surtout manifestée à coups de canon et de fusil.Les marina français et allemands fraternisant à Port Sa'id, n'ont certaine- ment pas obéi seulement à un senti-nu n humain : ils avaient dû recevoir des instructions oftloiollos des deux gouvernements pour agir ilanB oe sens à l'occasion.II y a là uu signe des temps qu'il cet doux de constater et qui c.insole un peu de la conduite del'Angleterre au Transvaal.Henhicus.NATIONALISME J'ai reçu, hier, la courto question qui suit, portant la signaturo d'un jeune Canadien-anglais honorable et aimant Bon "Canada" avant tout : " I have road your article in the Débals of last Sunday ; but 1 would feel much obliged, if you could explain in short worlds what you moan by " Nationalisme ".Lu question est carrément posée et je vais y répondre avec d'autant plus d'aiee qu'elle m'est venue de quoiqu'un qui comprend qu'il cbI grandement temps d'en finir, au Canada, avec les chicanes do races soulevées à tout pro- pns par des organisations intéressées, par motif d'intérêt de famille ou autres, à diviBcr pour régner.C'est le temps de dire la vérité ct toute la vérité.Le Canada, ou si l'on aime mieux, les Canadiens français ne doivent rien à la France qui les alflchés prestement en 1763 pour les beaux y eux d'une pros tituée, mattresso du Bourbon, Louis quinzième du nom, ct qui no nous a Sas restitué les 80 millions de francs de ettes qu'elle a laissés ici ct auxquels ello n'a jamais songé depuis.Lo Canada, avec sa population pau vre mais loyale, composée de Cana-dians-français et de colons écossais, après 1763, ne doit rion du lout à l'Angleterre qui s'en est toujours Servi comme do pied-à-terre sur le continent ami riciiin, pour mater, chaque fois qu'elle a cru bon do lo fairo, les développements naturels do la grande démocratie américaine.Pratiquement parlant, lee Canadiens anglais ct français sont, historiquement, les créanciers de la Franco ot de l'Angleterre.Les Américains des Etats-Unis ont compris cette situation longtemps avant nous, et aujourd'hui, au lieu d'être des sujets corvéables à la merci d'une pu is- n née quelconque do l'Europe, Ils sont " Américains) " Pourquoi ne Berions-nous pas " Canadiens" au même titre.Nos enfants, nés au pays, bien quo de langue différente, ne sont ils pas On vérité les enfants du sol, aveo les mêmes besoins du moment à Balisfaire'ct les mêmcB grandes aspirations vers l'avenir f Et alors, pourquoi ne pas leur dire, dans la famille, dans les écoles, sur lu rue, partout, qu'ils sont " Canadiens " et quo leur dovoir est de bousculer du pied et de mépriser tous ceux qui cher chent à exploiter les préjugés do race et de religion 7 Ah I si nus jeunes amis voulaient un peu lire ce bon historien Garneau, que de précieuses choses ils trouveraient pour lis guitlcr dans la voie du Nationalisme! Tous nos grands Canadiens, depuis 1771, n'ont eu en vue qu'une chose : fonder une nationalité canadienne ! La liste un serait bion longue, mais je la donnerai bientôt, olle eat si belle I Depuis l'èro de Lotbinièrc, des Ko-cheblnve, des Stuarts, des Ducalvct, jusqu'à cello des Papincau, dos Lafon-taine, deB Cartier, des Maodonald, des Mackenzie, des Mercier, pjus victime.millions ".Il y a eu divorgouco, sans doute, et souvent déplorable, dans l'emploi de» moyens pour arriver à uno réalisation ; mais au fond la mémo chaude penséo patriotique existait.Le malheur, c'est, que le peuple du Canada, obéissant à des impulsions oc-cultes, a presque invariablement assassiné ses meilleurs hommes, au moment mémo où ces derniers allaient .ni fournir la solution pratique du problème de s,es libertés ot do sa grandeur futures.Il a sssassiné.on obéissant à cos influences occultes ot intéressées, Bédard, Lafontaine, Papineau, Cartier, florin.!, Mercier et nombre d'autres ; et si notre jounesso ne regarde pas plus loin et plus haut quo la limite des intérêts mesquins dos partis on luit- aujourd'hui, l'histoire enregistrera bien d'autres assassinats politiques.Le Nationalismo 11 Cret l'amour et lo respect de la patrie.C'est le mépris el l'écrasement dos cliques d'exploiteurs politiques.C'est l'amour de la liberté, o'est la pratique du libre arbitre.C'est le travail lier ot libre des intel ligencos et des bras pour augmenter lo bien-être des Canadiens.C'est l'énergique refus de se prêter aux dictées impérieuses de la métropole.C'est la recherche de relations profitables avec les peuples étrangers.C'est avoir uue politique extérieure même comme colonie.Le Nationalisme, tel quo je comprends, c'est l'union étroite du toutes lea bonnes volontés do la jeune génération.Il faut que los jeunos Canadiens anglais, français, écossais, irlandais, pour uni fois el pour toujours, se donnent une bonne et franche poiguée do mains rt so répètent ce mot do Mercier, de cet noble et dornière victime do nos malheureuses dissensions: " Cessons now: nob lottes kkatricidkhI '" N'allez pas croire qu'on prononçait cos parolos Mercier ue s'adressait qu'aux Canadiens do langue franc lise; sa grande Ame voyait plus loiu quo la chose du moment.Ello s'était figuré une patrie canadienne dans l'avenir, composée des meilleurs éléments de la civilisation chrétienne.Et ' if.org.s Mienne i 'artier qui, dans un élan prophétique et résumant toute la pensée de ses devanciers et méuio celle de ses adversairoe parlementaires, rendait, lo dernier soupir en prononçant cos mots qui résument toute une vie de labeurs désintéressés : " O Canada, mon pays, nice amours " ; ou Canada aveo ses richesses infinies et sa population saine encore avec des espaces incommensurables devant elle.Chers jeunes gens du Canada, doùm x donc à ceux qui désormais, leur rôle accompli, comptent les tombes ei cuur-chent l'endroit du grand repos, celle suprême consolation d'un travail sérieux, persistant, acharné dans tout.* les sphères possibles do l'activité humaine.Et savex-vous co quo les tôles blanches se disent onuo elles f —Nous voudrons pourtant vivre assez longtemps encore pour voir un Canadien se lever on parlement et proposer : "Que la coustitulion du Caua.lt soit amendée do façon que lo promit r magistrat du pays, lo chef do l'Exécutif, soit élu par lo vole lihro -lis Canadien* I " Stanislas C- .ri:.U< Dtbats, Moulréal, liXX).SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL 99 LK PASSE-TKMPS 435 (Hints A i.im: UNE DISTRACTION Elle avait de beaux cheveux blonds Et vingt mille livres de rente.Et se montrait dans los salons, Du meilleur monde aveo sa lante.La tante étant d'un Age mûr, Il était clair qu'un jour ou l'autie, Klle irait chercher dans l'azur Uu monde meilleur que lo nôtre.Or la tsnto avait do l'argent, Beaucoup d'argent et do.vioillesHe, Cela devenait engageant, âa fortune était pour sa niôoe.Elle était blonde, je l'aimai! Pas la tante,— la jeune fille, (lui, tant d'attraits m'avaient charmé : Belle, riche et pas de famille.Je commençai bientôt ma cour j Je craignais un peu, mais la belle Daignant répondre A mon amour No se montra paa trop rebelle.Bans être beau, je suis pourtant, A co que ie crois, présentable.Oh I ce n'est pas tentant, tentant, Non, mais enfin c'est acceptable.Très rangé, caractère égal, Et ne fumant jamaiB I» pipe, Je n'ai qu'un défaut capitale : Je suis distrait.mais j'anticipe.Donc, je plus, et beaucoup ma foi ; Bcrthe.ainsi s'appelait la belle, laissait très volontiers aur moi S'abaisser sa noire prunelle.La tante surtout me trouvait Parfait et répétait sans cesse Quo j'étais ce qu'elle rêvait! Je nageais en plein dans l'ivrosse.On me recevait tous les jours, Nous goûtions un bonheur extrême A nous voir.O chastes amours, Qu'on est donc heureux quand ou aime ! Beau logement, meubles cossus.De grands fauteuils ea palissandre, Avec du vrai velours dossus, Tout cela me rendait très tendre.J'apportais souvent des bouquets Dé deux bu trois francs, magnifiques ! Jo les achetais sur les quais, .Cent moins oher que dans les boutiques.Ou j'offrais A Bcrthe un aonnot Copie dans quelque poète Presque pas connu.Ça prenait, Et l'on me faisait une féte I On m'appelait Hugo! Musset! Quels jolis vers et quollo aisance ' Vous avez appris.?Moi?Nonl c'est Naturel, ça vient do naissance.Et je parlais d'oiseaux, de fleura, De l'azur du ciel, de l'aurore Baignant de Bee humides pleurs Les épis que le soleil dore.Je crois quo j'étais amoureux, Du moins, j'avais bien l'air de l'être, Avec mes regards langoureux Et mes soupirs à fendre un hêtre.Le plus tin n'aurait rien pu avoir, Tant j'étais dans la peau du rôle.l'Étai» gai.611111110 un veut du soir, Chantant dans los branches d'ur.saule.Pondant sLx mois oe fut ainsi.La lante n'était pas pressée ; Je m'ennnyais ot Bertho nussi.Enfin, la date fut Axée.J'arrive un matin, triomphant, En disant : Voici la corbeille! On me traite (le fo a, d'enfant : Cost trop beau, c'ast une merveille.Colliers, bracelets, diamants, Brillent dans la corbeillo ouverte : — Ix>s beaux bijo-ix, qu'ils sont charm in la ! — Mille fois moins que vos yeux, Bcrthe.J'avais tout pris A crédit, Los diamants et los dontollos.Bertho palora, m'étaiaje dit, Avec sa dut ces bagatelles.Ou bien, quand uous serons unis, Aux marchands j'irai les revendra ; Les bijoux faux sont mieux Unis, Et le soir o'eBt A B'y méprendre.Le jour arrive, ô jour maudit ! Je vais pour chercher ma future.Je suis distrait, je vous l'ai dit,—.Jugi z do ma déconfiture : La noce était pour le lundi.Et moi j'arrive et nu présente.S'avez-voua quoi jour?— Le mardi.Dame! elle n'était pas contente.Jo demeurai 1A sans parler, Et stupido commo uno bête.J'aurais bion voulu m'en aller, Mais c'eût été trop malhonnête.La vieille tante rugissait, Brrr, sa colère était terrible.Borthe pleurait ot rougissait, Moi, je tremblais, c'était horrible — Oser nous faire un tel affront, Fairo attendre ainsi sa future Le voile et la couronne au front ! Quelle audace et quollo imposture ! Ello avait raison ; Voyez-vous D'ici tous lee jçena do la nooe Altondatit vaincmont l'époux ?Ah I oela dovait étro atroco ! — Et vous avez osé venir Après un tour de cette sorto ?Ah ! ne passez, A l'avenir.Jamais le souil de cetto porto.Saltimbauquo, Kroumir, Zoulou! Tela sont les noms qu'elle me donne.(Vie B3 me va pas du tout, El ht colère eu moi bouillonne.Je laisse échapper malgré moi Un mot.un mot qu'A octto placo Je n'oao pas.tant pis, ma foil Ce gros mot.le voici : Bécasse! Là-dcBMU8, ello fait un bond: — Bécasse ! oh ! c'est trop fort.Bécasse ! Et pourquoi pas vieux biberon, Masure, tortue ou limace?Crie, sanglots, attaque do nerfs Avec des sauts épouvantables ; Avez vous vu sauter dos cert»?Elle faisait des sauts Bomblallea.Sur la tête, Berthc en tremblant Lui vide toute une oarafo.Tandis que, suant et souillant, De mon mieux, moi.jo la dégrafa.Du lit ou écarte los drapa.Sur moi même jo mo rainasse, Et jo soulève dans m os bras Cette inerte el pesante masse.Mais viiiIil quo sur le parquet Mes pieds f lissant.erl vain jo touto De me.io Iftche le paquet Que b nièce appelait tante ! Me voyant perdu sans retour, Je fis.Co que jo devais fairo, Je pari in, ct, depuis c© jour Jo sais resté célibataire.K.ÛBENBT ¦dan'couiit.Il arrive assez m, u vont quo nos abonni* s'adressent à nous poor obtenir drs nmsoiKuomonl" sur divcrsobjeln touchant la uiusiquoe l'art, la littérature, la poésie, lo droit, les usages, etc.Chaqu-fois qua nous l'avons pu, nous avons répondu par lettre à nos coo.sultanta.toujours avoo ompressornsnt at prai.lr.Mais les doiusn-dos se multipliant, oetto oorresi>on>lance privée nous deviont tron onéreuse.Aussi avons-nous décidé, désormais, de choisir parmi los quo.tion* que l'on nous po.era los plus lntérossaotos.o'oitt-à-dire oellos dont la solution offre un IntérAt général, et, d'en pu-buor à ootte plaoe la répouso .voe les dévelopuemont* qu'ollo «importe.Nous prions dono nos lecteurs de no nous demander do consultations que sur le.faits de nature a intéressor la masse.Zèson B.—Nous demande de lui indiquer uu remède contro le mal de mer.Réponse.—Cette question uoub a été poséo, ot nous y avons répondu par quelques conboils touchant les précautions a prendre, non pour empêcher le mal de mer, mais pour en atténuer les effets : nous n'en avons pas d'ailleurs pas proolamé l'efficacité, attendu que nous on doutons nous-mêmes.Pour répondre A M.Zenon R., nous avonB recherché quels était les romèdoa préconisés le plus ordinairement.Ceux-ci ne manquent pas, ct pour no pas influencer nos lecteurs dans leur choix, noua en_ publions simplement la liste.Dono, voici les avis épars donnés par des gens qui croient en la vertu de leur remède poui! éviter lo mal do mer : 1—Se purger avant le départ ; 2—Bien dtner avant do s'embarquer ; 8—Se promener sur le pont ; 4—Rester dans sa cabine ; 5—Se tenir couché, avec un poids sur l'estomac; 6—Prendre du rhum ; 7—Prendre de l'eau de mélisse ; 8—Prende de l'ai.tipyrine ; 9—Boire tous les matins un verre d'eau de mor; 10—Bion mangor ; 11—Manger peu ; 12—Porter une large ceinture do flanelle ; 18—Eviter tout co qui peut faire transpirer ; 14—Tenir les yeux tirés au loin Bur los vagues ; 1S—Ne pas regarder la mor ; 16—Avoir sur l'estomac un petit sachet rempli de sol marin ; 17—Prendre du kirah ; 18— MAchcr dos citrons ; 19—No pas fumer ; 20—Fumer beaucoup ; 21— Prendre tous les matins et tous les soirs un petit verre do bon cognac ; 22—Suivre le balancement du bateau, soit en marchant, soit assis ; 23—So tenir lo plus possible »u contre du bateau, ot non A l'avaut ou A l'artiôro ; 24—Conserver dans la bouche une petite pierre, ou mieux un noyau de cerise ; 26—Etre gai, ohasaer la mélancolie ; 26—Eviter de lire, d'écrire, do se livrer A dos occupation*) aérieugea ; 27—So livrer A deB études ou lectures aérieuicn, attachantes ; 28—Se frotter l'estomac aveo du collodion ; 20—Manger beaucoup d'oranges ; 30—Ne nen faire pour ao préserver du m tl do mer ! 1 ! Heureuxcenx qui n'ont pas lo mal do hit ! L'embarras du choix leur ost évité.Quant aux autres, pout-ûtre agiront-ils sagement, jusqu'à non-velle ordre, on se tenant au dernier remède : No rien faire.H.B.Theatres, Concerts, Etc.Si il III lh 1ik KaM11.I1 Un auditoire très nombreux, très distingué et très sympathique assistait A la deuxième Soirée de Famillo de la saison, jeudi aoîr au Monument Na tional.L' Oncle BUloehmi «tait A l'affiche et a été joué avec un onsemblo parfait ot un entrain do bon aloi, par les artistes quo noua connaissons et A qui la direction dos Soirées do Famille est eu grande partie rodevablodu succès remporté juaqu'A présent par cetto eulre-liriso.L'Onde Bi ilimnnrhn fl'fcai.na troU imiitor.a1 bnitWmP de bebp a bicycletlo.FAITES FAIRE VOS i l'imprimerie do asee-Temps i-i-u' : .artiatiqno ot prix ezcon-¦ivoiriant b , - inotte—Chansonnette Bn-de-sleele.-ChansonnetU anglib».maman, il tu siTile—ChinBonnetU.X'oellent—Chantonnetto.f, paf.pouf-flcJo unlternlle.Bai a r I—ChansonnetU.La H.ibinoit-ChsnionnetU.Ortserios—Chanson.Blmpleareu-Chanton.L'enfant et la poJHInelle-Romanoe.Nos amonroutee—Chanson.Une ran dana tea en^reul—Mélodle-Ttlto.f/satloato'quej'penx filr pour tous I t.niu La noce del nei—^JninsonneUe.La marche det commis-TOTageurs.Mes anMent-Chantooi oojniqa*.Alntleolt-IJBafiloBllllilu .L'entammé I—Chanton militaire.Le tleux mendiant—Chansonnette.M M H i'il ¦£'2 ïvî m 255 m M bj bj la 264 Ohl III ohl la la t-Paroifio de Ohl la la I 265 Le* pieds d'ma soanr—ChansonnetU.266 Si tu l'en rat—Chanson.267 La fommo est un trésor—Socno oomlqno.268 Ah I c't'affalro—ChansonnetU oomlqae.26» J'u f 'rel monUr sur let oh'taax d'bois-Pir tannerie.270 le lapin de JemnetU—ChinsonnotU.271 II aurait dû m'préTenir-OhinsonnotU.278 I' ma r'fusé son piraplule — LamenUtlon oomlqae.278 Angela I to le, 274 Le muguet—Duo.276 Vierges-Chanson dTretU 9ollbert.278 La terre-Chanson.277 Kn tY!nouroux-Komanoe- 278 Kékcékpa-Fantalsle.27u Un gaillird-.Chinson.280 Excepté ooux qui sont Ici—Chansonnette.281 Rltantou.—Chanson.282 Un bal choi l'minittre.—chanson do Vénode 283 J'nat pat I'tempt—ohanaoa de> Y era Tail 284 Li chanson des et g alee.Si Ali ! la pauTie Bile 287 Ah I quell' cigiretU.288 Lot Ingénues.• m II était 3 petits soldant, 2i>0 Vite li rose.2»l Ohl la IUI 2)2 On peut s'tromper d o.293 Pas graod'ohoso et pu 204 Un air de ejarlnetu.B Comment on fait son nVolt—ohanaou-marcho.Voulea-Tons des l'hnmirdj—ohantonnotU.Las mémoires d'une rlarinctte—Chantonnetto.Du Pam .Sohmor an boot dl» Tillo—Oh'ootU.l.a Parisien ne fait comme oa.l-ettre I la morne.A la Bastille.:*H Degrés d'ollBlenr—OD^OBOgaiette La chanson des mauluti iJbjLnBoonotte Les amours d ' A uaLote—nCBBBBDOO onrnknaa Le Slgoalementi Piaitfrdu HaTro—l'han ton nette.Marcho du Klondyko—Chant dee rnrr»»taT».C'est la P'til' Mari'-Looise—BeTeria.Ko ko ri ko 1— Chansonnotio Violotta ou linn- ma l'jilrio.Co que i'aimo—Romanoe.Noiretblunoou J'a doux Ah I tninoo—(lhunson.Derrière II musique militaire— Mnrchc Rll's en plno'nl pour moi—Chaneon.Uno erreur j iidieiniro—Clinmonnetta J'attends TOtro retour-^hanarjgL, U't trois iniiria—Chansonnette.Les trois baiters—Mélodie.Le miracle do N.-D.do Lou Ton nom toujonm—Chaneon.ly.inondiantd'Altiico— RiiimuxeB.La Victoire—Chant du neaplo.M 297 298 m H bj bj :n.'i 304 M M î'7 M Sun .110 .'ill .ii ; -11.1 MB m 317 ni 810 820 H ES 32.1 s S2>) 1st printemps t'aTunou—.327 C'nt M.l'Malro qui ponoataa, BRU' n'Toulail pat allât là.Lu péché da Bon.330 8u' I'pito.MONOLÔaUES Ces raonoloirurs sont envoyée franco sm rooop-tion do dix cents par monolofroo.Avoe notre Coupon de primoB, 6 ets en ruoina.*)1 Un royaire aux borda da PfJ.(03 L'asile de nuit de la rue BW acq aea, •JOS Les voyaxes d'une puce.401 Lesvrnisdoft.fB En ragé 1 V>> L'éparel ¥ft Oh fie rertf Bl Employé do mlnlsUtre.(14 Eeio majeure.415 Nabuchodonosor.416 N'tcub xflnes pas.417 Rouge.(IB Cantate K Sarah.419 Le dernier marin dn Taxtajaxea, m Le rond de cuir.421 L'omnibus i>2 Dans U fumée 423 Pitutnlsle triste.425 La Pomma do Ûallpcna- CHANSONNIERS Ces chansonniers tont onvoyés franco tor réception .lu prix marqué.A too notre COUPON DK PRIME, 6cUen moins.Cet ehantonniert ton! notée et contiennent 1st paroles «I motùpie det rhaneont les plut populaire* françateee et canadienne*.501 REPERTOIRE LS.VERANDE, ehin-tonnler oomlqae noté oontenant toutes les chantons oemlques lag plot an Togae.t 25 502 NOUVEAU RBP1ÎRT0IRE VBRAN- * DE, contenant toutes les chansons oo-mlquas^lat plus nouvolloe et les plut ^ 583 ^"pLMSÏRAU SALON,' iolret mélodie., romances, eu., areo musique.SB B04 SUCCES DU SA(."N.romanoes nou-Tellei à grand luocct, avec musique— 35 SOS LA GAUDRIOLE.nouTelle édition, recueil de chutons comiques et dechan-aonnetUs, suiTies d» monologues en Tara et en prose.Un beau Tolume.40 B06 ALBUM DU CHANTEUR, les pins Jolies romanoes modernes, avec musique SB 507 21)CHANSONS POPULAIRES DTJ 0A-NADA, par Achille Fortior.tlATOrédait ^ 568 LA MUSB POI'ULAIIIK, recueil de romanoes.chantonnottes et ohinsons comiques avoo maslqae.1 fort volume.60 60S L'AMI DU CHANTEUR, recueil de romanoes et chansonnettes, dernières nouveautés, aveo maslqae.35 510 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par B.Oignon, chanaonnlor noté, on fort volumo, beau papier, franco.1 86 5H CHANSONS COMIQUES, nouveau recueil oontenant des romances, chanson' nettes, etc.K 511 ALBUM DB OnANSONS, oonUnant les plut beaux airs d'opéra ot plusioura ebaneuna popnlairos.25 LIVRES DIVERS Ces volumes sont "nroyiSs franco sur réception da prix marqué.Aveonotre ooorox db trimib.Sois en moins.001 HISTOIRE DB NAPOLfiON 1er, par Marco de Saint-Hilalro, gros volume avoo plus do 500 gravures.tl 50 003 LA COIS INTERS CANADIENNE (Nouvollo) contenant toot oe qu'il est nécessaire do connaître dans un ménage* vol.élégamment relié entoile.-.0 00 009 FELIX POUTRE, ou loheppe de la iotenoe.Souvenirs d'an prisonnier 'Et»>tonl837.0 85 004 LB SECRETAIRE UNIVERSEL, contenant des lettres de bonne année et do fêtes, de compliments, de condoléances, do félicitations do romerciomentSi do reprocha*, d'excuses, de recommandation, de domando, do conseil, d'affaire ot de commerce, lettres d'amitié et de mariage, aveo dea instructions sur chaque aorte de lettres | la oorreepondimoe aveo le gunvernoment, des formules d'actes sons seing privé, avee des Instruction- sur ces actes, etc., etc.0 Si 006 LB 8TEGB DB LA ROCHELLE, ou le Malheur ct la Conscience, par Mme do (ionlis.0 85 008 PAUL ET VIRGINIE, par Bernardin do Saint-Pierre.01» 007 F.E CHEMIN DES LARMES, roman I sensation.0 50 00» L'ENFANT PERDU ET RETROUVE, oa Pierre Cholot.Histoire véritable recueillie par M.l'abbé Proulx.0 80 009 LES SECRETS DB LA MAISON BLANCHE, ou le Mystdre do la statue de brunie, roman par L.B.0 66 GIO LES MILLE ET UNE NUITS, contes arabes orné d'un grand nombre do gravures.Q0O OU HISTOIRE NATURELLE, extrait» de Dufibn et de Laoépede, grand volumo avoo iX> gravures .100 613 MEDECIN DBS PAUVRES, grand roman, par Xavier da Montépln.0 50 OU LB PELERIN DE SAINTE-ANNE, roman canadien, par Pamphile LeMay, nouvelle édition complote en an vo-lame.0 60 015 RIS ET CROQUIS, historiettes, fao-Uiiios et nouvoUes, par C.M.Daahanno 9 60 Adresser LB PAJWaVTEMPB, • Montra*!, Can.NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT il» t|a 4|t» 3|8 2J» 5J0 D|f t?— ww _1 a.T • aw " a _- S é mm i MMt m -I »- aaa .f— \\ntfr*-^' j ¦*¦ « mm mm ra» 1 1k Cette iioiivcllc mélnodc ae compose d'uiio aimplo baguotte surjloquello sont iiiaii|uét'B tontes les dois de ln musiquo.A l'aide do cette nouvelle méthodo, moue guarantiasona au'une pereonoo petit apprendre tous les accorda sana l'aide ii un piofraaeur, et cela en quelquiK jours.11 u'est'pna uéeesanire deconnattro d'musique.La baguette eat inarquée do signes qui permettent do jouer k pre laière vue et sana études préalables.Diro, eo ordonnant, si c'est pour piano droit, carré, ou harmonium.Prix : f 1.60.; 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û ils pourront, ainsi i|uo la table do toilette, tHre dissimules derrière u" paravent.Voila.«le principal ; quant au superflu si - - -1 s * est on votre pouvol n'uyer.gnrde si cela est en vôtre pouvoir n'ayiv.garde pour i|up vos hôtes soiriil bien A leur "i-se, ao croient presque chez eux.lîne table A 'xrire.garnie de tout ce qui est n6-eussuin) pour la correspondance.Voyez.A ce que votre Hystème d'éclnlra-ge fonctionna bien.Vous ne ferlez pas mal de mettre une lampe A la diRposfllon do vos vlKlteurs.pour le cas oil le ga/.ou la lumière UwtNque ferait définir.Les in viles dolvont se conformer aux hamtUcras di' la moiadn ciu'll* habitent : mats I) est d ruu.us, souvent las luesaiours cuusent.Le thé servi vers dix: hoTTres'vient roinpro lu monotonie ot l'un se prépa-v, poue se lotlror chacun chez KOl L'on me demande souvent: "Je vols-liasser quelmpt«iueaL Ludgcr Balcomrt KKUli LA NT 1ER, PLOMIUl'iK, C0UVUKIU.Poseur l'At>/>areil* à Oat et à Eau Chaude 1276, SAINTE-CATHERINE MONTREAL tel est 4e titre du FEUILLETON dont nous avons commencé la publication avec le numéro 141. LE PASSE-TEMPS 455 Nouvelles MANDOLINES ur mandoline et nui lure.On » abonne pour un encnentoyuut un mandat ootte de 7 franca t$l-33) à 11 MamAolino, 38 rue Po Turin, (liait* >.Ce Journal a neuf ans d'existence.iiitiitstr Charbonnier I1SI01 DIS ETATS - ™
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