Le passe-temps, 1 janvier 1901, v. 7, no 171
SB -26 E PASSE-TEMPS MOSICfl.Ii, LITTERAIRE et FANTAISISTE ABONNEMENTS: Pour l'Amérique: Un an, $1.50 : six mol», 76oanU Pour l'Europe : l'uun, 10 fr.; six moi.5 fit r»YAllI.r D'iTiMOB MONTREAL.SAMEDI, 12 OCTOBRE 1901 Vol.VII -No 171 Le No, Se ; anciens Nos, 10c J.k.HI i.llll.i.lll.|.r.|.»» M-linl.il.I MOM Kl M.< .:.E RBVB8 Oh I Im beaux ver* qu' .n fait en rêves, Dont le* rimea «ont daa ire Iota, Qu'Incessamment dea îlots aux floti Rejettent, jnsqu'eux on dei revs*/ Qui roulent,chanteur» a ¦¦in'a Croyant escalader lea nues, Quand aur lea pen tea Inconnues Choquant leurt for* dainaauuinêe, Ils dévalent, fous duaonore, Pour ao perdro dana le Bflajll Du gouffre oh.aomhro, fainéant.OU Pbydro affeeux qui Us dévori / Obi l'infâme réalité Dont la main méchante, tana trove.Fait voler on miettes lo r£vo Oh vibrait en son» la beauté I IK-LB VIKDX ClîftXB 8ea granda brus ne vont doue plua battre Rythmique me ht l'air embaumé Dunt reueensalent atril il mal.Puhqu'à l'aurore on va l'abattrel L'aeler va lui tranohor le coeur, Et le tolell aur aon eeoree Va boire le «n'g de aa forée ; Il va mourir, le beau vainqueur! Lo petit gara et la fillette, M»nc* par la main dra vieillards— Aubes qu'caeortent dea brouillard!— Apres la ou u rte ou la cueillette.Ne trouveront plut sa fraîcheur, M .i- ••¦ i i leur a me une a aire ombre .Et le vieillard verr.plu sombre.8'avaneer le destin faucher ! t //."//: / I.OZMAV.CIIOSI s A in III.SI MARIUS AVAIT VOULU Si Mm in:- avait voulu, I.ftntiirlii ! Lui, cette perlo (le Morseillc, Cette sommité sans pareille, Il aurait pu.y a pns d'erreur ! Se faire nommer sénateur Ou bien ministre de la guerre, Troun de laire ! Mais Marins u'a pas voulu, Lanturlu I Plus modeste qu'une cigale, Il s'en vint dans la capitale S'ombai'oher garçon de lavoir 1 Coquin do bonsoir! Ri Marius avait voulu, Lanturlu 1 Un soir, au oafe de la Brosse, Il aurait pu, lui, le colosse, Son fileter et pulvériser, Le garçon qui lui fit payer Quarante bous un bock de bière, Troun de laire !.Mais Marins n'a pas voulu, Lanturlu 1 Il préféra, dans sa colère, Chaparder uue cafetière Qui se trouvait près du comptoir.Coquin do bonsoir! Si Marius avait voulu, Lanturlu ! Avec 8a voix si aymnuhique, Lui qui connaissait la musique, Il ent pu chanter l'opéra, Enfoncer Caponl, Mouliérat, Forcer Talozao A se taire, Troun de laire! Mais Marins n'a paa voulu, Laulurlu ! Et, se refusant cette joie, Il va beugler pour Jean Lavoie Après sa journé' fait', lo soir Coquin de bonsoir I Si Marius avait voulu, Lanturlu ! Quand il trouva près du Dolville, Trois billets de banque de millo Qu'étaient épiuglés tous les trois ! il aurait pu, sans plus d'elbois, Garder ce trésor ct se taire, Troun de laire I Mais Marius n'a pas voulu, Lanturlu I Il a rapporté sans mystère L'épingle chez monsiour le mairo, Heureux d'avoir fait son devoir.Coquin de bonsoir I Si Marius avait voulu, Lanturlu ! Il aurait pu, je le déclare, Etre roi d'un pays barbare, Etre empereur ou potentat, Et diriger un jour l'Etat : Il aurait gouverné la terre, Troun do laire I Mais Marius n'a pas voulu, Lanturlu ! Il aima mieux.brave nature! Etre cocher.car cola dure Plus longtemps que d'être au pouvoir, Coquin do bonsoir ! Enfin, quand Marius mourut, Lanturlu I Il aurait pu, l'annô' dernière.Aller au ciel ; lo bon saint Piorro Lui dit : Entre ici, cher enfaut, Au Paradis ta femm' t'attend ; Viens consoler ta ménagère.Troun da laire ! Mais Marius n'a pas voulu, Lanturlu ! De sa femme fuyant la poire, Il alla droit au Purgatoire Afin de no plus la revoir.Coquin de bonsoir! j irlormei et garnies.avait affaire, s'empressa do cesser ses exercictsà la suite do cetto observation un peu cavalière.Alors un convive dit timidement il Reyor: —Vous oubliez que vous êtes inspecteur dcB Conservatoires et que votre rôle ne doit pas consister à empêcher ces pauvres jounes tilles do travailler! —Bah ! lit-il, elle sera l.i.n plus sûrement reçue bî je ne l'entends pas ! • Une Famiixk Musicale.—Notro cou frère italien le Trovatore a publié des souvenirs curieux sur la carrière " musicale" do la famille Pouiatowoki,dont lo membre le plus en vue, le prince Joseph, fut naturalisé français après avoir été naturalisé toscan, ct devint sénateur du secoue! empire après avoir été membre de la Chambre des dép-ttés de Florence ; " Après la disparition du royaume de Pologne, dit notre confrère, la famille Poniatowski s'éparpilla en di verses parties de l'Europe ct se consacra A la musique.Ayant perdu tous Us droits an trône, ello voulut remplacer la couronne royal par dos lauriers artistique.Celui qui déploya les plus grands talonts fut lo prince Joseph Po-niatowaki, fils do Stanislas tt filleul du roi Stanislas-Auguste.Né à Rome en 1816, mort à Londres eu 1878.c'était un compositeur nui generis.Il écrivait Don Desiderio, Bonifacio de Oeremei et plusieurs autres opéras.Il assumait les diverses fonctions d'imprésario et de chef d'orchestre, il chantait l'omploi des ténors.Il écrivait des poésies.Ses sœurs Elena et Ccstanza (marquise Zuppi) devinrent chanteuses; son frère Carlo devint basse, et la femme de celui-ci, Elisa, soprano.Le prince J.scph, fils naturel du héros de Leipzig adopté par sa tante la comtesse EyBkiowicz, chantait les ténors dan» los opéras comiques français.Les direct our so faisaient concurrence pour engager les Poniatowski.qui non seulement chantait nt gratis, mais payai, nt tous frais du théAtre.Le 10 mars 188U, i Florence, la princesse Elena chantait lo rôle de Desdn-ni.nu dans VOIello do Kossini, tandis que son frère, lo princo Joseph et su sœur Costanta, marquise Zappi, débutèrent dans l'ICIisir il 'a more ; lo prince Carlo recueillait des applaudissements dans GiTminni du l'rocida et dana l'YIa-¦'>•'•• • i • Algeri de Roaaini, où la princesse Elisa chantait lo rôlo d'F.liaahelto, le prince Carlo celui de MustafA et le prince Joseph oelui do Taddco.Après avoir fait sos débuts sur diverses scènes d'Italie, les joyeux princes louèrent tn 1844, un théAtre do Florence pour y jouer Linda, de Donizetti, et tous les billets étaiont gratuits.Lea interprètes do l'ouvrage étaient la princesse Elisa, le prince Carlo ot le prince Joseph.Le buecîa devait être colossal.Lv public délirait et hurlait d'enthousiasme.La nouvelle do Tira-men'o triompho des Poniatowski se répandit en un clin d'u-il dans toute la Péninsule.Le prince Joseph profita do ce mo i ont heureux ct parti pour Ancônc afin d'y mettre en Bcène sen opéra do Bonifozio de Oeremei, qui on lo comprend, ont un succès fou, qui se reproduisit A I.ucques et A Venise.TRIBUNE LIBRE Sou.eatt" rulirl.|ii« nom nuMIron» toute corres-i.i.i me " .'in i i ¦ .i m .i.' i.i.l' ' .i - : i.La rc*ttlil* tlx on.écrit» aera antl*r»iu»nt laissé, A leurs signataire», oui oourrotl se serrir d'on .1 .h leur sré.mal» .lerrcit fournir un nom restt.ieabl» à l'a.!ininli>liation du Pjsar-Tavra.M.le Directeur du " Passe Temps ", Une avalanche redoutable s'abat sur Montréal.Ce danger n'est peut-être, heureusement, qu'imaginaire, mais il est sérieus'-m'-nt menaçant.II S'agit de la trop grande abondance dea ihéAtres.Une chose peut-être liés bonne, lors-que, l'usage en est mialéréc; mais la plus excelle eboso dovieut mauvaise par l'abiiB.Or, ici, oil abuse des théAlros.il y a cinq ou six ans il n'y en avait pas assez: aujourd'hui il y ou a trop.Kl comme b'il n'y en avait pas assez, on nous menace de deux nouvelles bcô-nrs françaises.Uno ferait appelée "Opéra-0.niii|iie " cl l'autre, prenant le local de l'ancien théAtre Delrille, s'intitulera "ThéAlre Duchesse." Je ne sais juaqu'A quel point lo public es', coupable d'encourager, jo ne dis |>aa le théAtre, mais la multiplicité deB théâtres.Autant les bonnes entreprises do ce genre fournissent do bons résultats au point do vue artistique 01 surtout au point do vue économique, autant U concurrence déraisonna'.le que l'on tente de faire aux scènes populaires est nuisible A l'art ot au commerce.Eu effet, les théAtres morts-nés, o'tat A-dire les ihéAtrcs dirigés par dos gons tout A fait étrangers A l'art dramatique, doivent nécessairement ot rapi-dement crouler ot ensevelir sous leurs débris Us intérêts d'uno foule dogagno-pelit, égarés par des promesses aussi pompeuses quo fallacieuses.Puisque personne n'a lo droit de S'opposer A ces entreprises téméraires, que lo public ne les encourage donc pas par dos engagements d'appui matériel, lorsque los promoteurs s'adressent A lui avant do piquer uno toto dans uno affaire condamnée d'avance.Trois bonnes scènes françaises suffisent A Montréal.Or, nous les avons ; n'eu désirons pus d'autros.Ces scènes Sont lo ThéAtre National français, la Gaieté et lo Palais-Koyal.Co dernier est tout A fait A la mo le et semblo vouloir absorber la clientèle de tous les autres.Tant mieux pour lui, car il est incontestablement le plus méritant, on ce sens qu'il s'attache surtout A propager dans toute sa pureté l'i sprit français Ot surtout la belle langue de nos pères.Et cela avec cette particularité tout A son éloge, qu'il ne poso pas au magisler et qu'il n entend pas l'aire de sa coquette petite salle une salle d'école.La conclusion do ce qui précèdo est que, s'il est bon d'encourager los institutions solides, bAtics sur des fondations sérieuses, il est imprudent pour tous, ot surtout pour )o sort du ihéAtre français A Montréal, dramatique ou lyrique, de s'omballor A froid pour des œuvres fatalement temporaires qui ne peuvent que discréditer dans les esprits lo génie dramatique français.Sals don to il ost est bon d'encourager l'esprit d'entrepriao dea hommes d'affaires: mais commo la bascule éoo- AM UIPNPAII Horloger-Bijoutier If**.?rue Ste-Catherlne-Toute pendule à être réparée prise I Hli flUllLnU (Ci-devant chez B.a Dickson) J et délivrée ;\ domicile sans charge extra. 438 LE PASSE-TEMPS nomique doit être tenuo en équilibre pour éviter U» dégringolades on masse, il est bon de considérer la réel valour de ceux qui se posf ni en rivaux do nos théâtres appréciée avant do leur promettre un concours que nous ne (fourrons pout-êlro pas leur donner.M.Bernard.THEATRE DE LA GAIETE FRANÇAISE — coin Slo-Cathrrine et Papincan — OPERA BOUFFE — Représentations tous les soirs, matinée le Bamedi — Admission lOo et 20c.Sièges réservés 80c et 40c.¦ THÉÂTRE NATIONAL FRANÇAIS — coin Stc-Catberine ot Beaudry.DRAME ET COMEDIE — Deux représentations par jour.— Admission, 10c, 20c, 25c et 80c.• PARC BOIIMER — Coin Notre-Dame et Panet.— Programmo Varié — Tous les dimanches, après-midi, 3 hrs, soir, 8 hrs.— Admission, 10 j Oalerie, 10c extra.» THÉÂTRE DU PALAIS ROYAL — Coin St-Laurent et Ijigauchetiérc —OPÉRETTE et COMÉDIE —Représentations tous les soirs, matinées lo joudi et le sstnedi — Prix des places : roirs, 10c, 20c, 30c et logos 40c; matinées, 10c, 16c, 20c et 20c.* On annoco que la direction de la Oaicté a décidé d'abandonm r le drame pour rcvinir A l'opéra-botiUo.Tant mieux.« M.Caieneuvc, du Tbéfttro National Français, doit passer au Français pour quelques Bcmaims.Il est rumeur que l'ancien Théâtre Delvillo s'ouvrira bientôt et prmdra le nom de " The Aire Duchesse''.On y jouera du drame exclusivement.• Mlle Germaine Duvernay fera probablement partie de la troupe qui jouera au Théâtre Duchisse ; et M.J.D.Archambatilt en deviendra le chef d'orchestre.* Thois-Hivieres L'Union Musicale a terminé main tenant la série de s>8 concerts on plein air au carré Champlain, et on pi ut dire en touto vérité qu'elle s'est acquitté dignement dosa tAcbe et A la satisfaction du public triliuvien qui n'a que des rcmercimints A faire aux zélés musiciens et A leur habile professeur M.Henri Weber.* ET Rj\ N G E r\ ÇA et LA —L'ordre Pour le Ml rile que M.Camille Baint-SaCus vient de recevoir n'est conféré que fort rar.nient et M.Saint Salins est lo premier musicien français qui l'ait jamais obtenu ; depuis la mort de Johannes Brahma aucun musicien allemand no la possédait.Ceat A Bezicm, où il était aile ces derniers jours, que M.Camille Saint-Saëna a dit apprendre la gracieuseté de l'Empereur d'Allomagno.—Lo lieutenant-colonel Froyman.de l'armée russe vient d'tnvoyor «u général de la Noc, directeur du musée de l'armée aux Invalides, une collection d'environ 450 marches militaires usi tées dans les régiments d'infanterie russe, A la condition quo ces marches ne pourront être ni publiées ni exécu- V'LA MON CARACTERE («ut'is de la prevMre jHige).(PARLÉ.) Chacun son goût, j'aime encore mieux être an clou, et manger dn ehecal, que do sorvir de proie a mon vautour de propriétaire et à mon ouri de tailleur.— Tonjours malin commo un cinge et fin comme un renard, moi, qui ne suis pas chien, jo me dis : Si j'ai uno petite chatte pour me caresser, tuf ici motus bono macache (comme a dit Molière), ce qui veut dire en français : Vive la joie et lea pommes do terre ! et du llan pour mon propriétaire, et allez done I Et v'ia moi.caractère, Si comm' jo l'espère.(Il danso otlève la jambe) On m'I&che nu carnaval, Ça m'est bien égal I Garde, national ardent, J'ai bien aorvi ma patrie, Dans un jour do lutte enu'mie J'ai sauvé mon commandant ! Tout l'mbnd' me disait : Eugène, Faut fair' mottr' ç» dans 1' journal, Da quoi, que j' dis, pas la p.-i.-.Ça m'est bien égal ! (PARLÉ) Comme disait Cambronne à Charles IX lo jour de la bataille de Trafalgar, près d'Asniètes: "Merci, fièro, tu m'as sauvé la vie I.Dans mos bras, allons boire un canon.Et vivo la Franco I " Jo auis commo ça, moi.(Avoc énergie.) J' suis brav' de caractère, Oui, pour sauver un frère, Pas 1 leeoia d'un journal, Ça m'est bien égal I Tenez l'homme est étonnant, Quand vient 1' jour du mariage, Chacun veut une fille sage, Au carectèro égnl et franc ! Moi pourvu quo ma tourterelle Ait dos éouB au total, Qu'elle soit vouvo ou demoiselle, Ça m'est biou égal I (PARLÉ.) Entre nous, voyez-vous, uno jolie femme sans dot ça me fait l'effet d'une limande sans beurre on d'une dinde sans truffe,sou, (tour être plus poétique, d'un écrin sans diamants et d'un printemps sins soleil I Je no con nais qu'une chose, moi, on amour j'aime mioux une dot de cent millo francs, Parce qu'avec la fillesans s'sou on ne mange que dn bieuf et on couche sur des clous, tandis qu'avec les cont millo francs on boit du champagne ot on roupille sur la puline.Oui ! v'Ia mon caractère, C'est la dot quo j' préfère, Uno femm' sans métal.Ça m'eot bien égal I Édite par F.Jurer,, 122, ruo Héaumur.Parla.tées en public en Franco.Chaque régiment d'infanterie français a, reçu, de même source, la marche du régiment russe dont le numéro correspond nu sien.—On avait annoncé dernièrement Sue M.Leoncavallo, lefrèro de l'auteur e l'uillaue, avait sollicité la concession du terrain sur liquel s'rrpTÏmeur; de Mùsicjue, éditeur;- Rco'prwt€ w Partie (Musicale Dus^ Jlbonnements>: Un an.,.$1.5?Six mois.75oenta Le derniër~numéro .-*5r,f Anciens numéro £lO^CQ&5S& ^Vocale dtimvi4$^ Pour le Salon Vol.VU — No 171 12 octobre 1901 Sommaire Musical ORCHESTRATION Madeleine.G.Milo CHAM Chanson Espagnole.Patti-Nicolini Aimer sans être aimé.Cimino Sœurette et Frérot.Pfeiffer V'Ià mon caractère.Planquette PIANO En villégiature.Smyth LA PEPTOIMIIME POUR LES ENFANTS EN BAS AGE AUX MÈRRK PE FAMILLE se recomtuando cotte préparation alimentaire spécialement destinée à la nourriture des en-fn:i .a l'épequo du se rage, au uioroenl où il commencent .1 grandir et à se développer.LA PEPTONINE contient tous lea Aliments d'un aliment complet ; à volumo égal, olle est quatre fois plus riche q':o lo lait, qoo le pain, que la viande en principes nuiitife—ct eu sels dont les proportions sont combinées! de façon A favorisor la croissanoo, lo développement, ot la santé des oofants.25c la grande boite dans toutes les bennes Pharmacies et Epiceries QUÉBEC: W.BKUNET & CIB, Pharmaciens Chimistes OTTAWA: S.J.MA.IOK, Marchand on Gros MONTREAL: F.COUKSOL, 382 Av.de l'Holol do Villo 218 LE PASSE-TEMPS DOLORES, drame lyrique en ilm.x actes, île MM.Okouoks BoYRR et André Poi.lonais CHANSON ESPAGNOLE COMPOSEE ET rlIANTIE PAR M»° ADELINA PATTI-NICOLINI Ail moderato P.PIANO' i" •un _______________ C est pour ioi que je vis, pour ee sou - ri - re, Pour cet - te LA MEME.*v»e teeumimncmciit de piano, 50e.élus J- 0.Yen, 1V32 Sto-Oellierlne.Montrée).on «u Ptui-Tiun je né suis pas non pire.Enfin, je ne nio j 1 .i.pas trop : je mange bien, je boli bien, je dors bien, jojouo chaque soir aux carte* avec lea deux vieux débris que vous avei ai bien rossés.Ah ! ri jo n'avais pas la fausse barbe ! C'ost surtout pour pouvoir l'ôter que j'ai dit au vioux Dickson quo j'allais j chercher ee lanterne.Et puis, ça me faisait tant plaisir de vous rovoir, mes chers amis I Gouapot s'attendrissait, k mesure qu'il s'emplissait do vin.Tout son récit fut tus long.Il lo incontait tantôt en anglais, tantôt en français, pénétré de cette idée qu'il avait devant lui un auditoire composé de gens des doux nations.—Tu ne nous vendras pas.au moins I.lui cria un déserteur anglais, à présent que tu vis parmi nos ennemis 1 —Moi 1 fit Gouapot avec un geste d'horreur.Il cracha par terre «t !eva la main, puis continua : —Le plus drOle c'est que, pondant qu'il m'expédiait ici avec lajcnno fille do Campavort, lo régisseur se trouvait f nez à nez avec le vrai pèro !.Ta-1 bleau, mes enfanta I.—Avec Campavert lui-même, alors t demanda Mégotin.—Avec Campavert lui-même !.fit l'iviogne on riant.Et son rire ressemblait a un gloussement, tandis qu'il continuait à porter l'écuoH» à ses lèvres.—Comment a-tu su ça 1 demanda Mégotin curieusement.—Par un billet que co régisseur m'a fait tenir | et dans lequel il m'a dit do rester aur mes gardes.Eh ! parbleu I.j'y reste, sur mes gardes.Mais j'y teste avec une fausse barbe, ot ça m'embête I.C'est égal ! je me lords en pensant à la tète qu'il a dû faire, ce bon John Pilt.Allons!.mes petits enfants I.conclut l'ivro-gno, il est temps que je remonte 1.Dickson ot O'Hara doivent tremblor pour moi en no me voyant pas revenir.Oh est sa lanterne, k cet abrutit., —La voici !.dit Pingoin.Et il tendit à Gouapot un objet de métal bossue, aplati, qui n'avait pluB aucuno ospèco de fui me, et dont il aurait bieu été impossible do dire, au premier abord, s'il avait été uno cafe tière ou une casserole.—Cal.la lanterne à Dickson ! protesta Gouapot, jamais do la vie !.—Ah ! j'ai fichu un coup do talon dessus, dit Piugoin.—C'a no fait rien 1 jo la lui rapporte telle qu'elle est.Je lui dirai que j'ai eu k lutter pour la lui ravoir.Allons ! mettons notre fausse barbe.Il remit en effet ta fausse barbe, mois à l'envers, et remonta l'escalier à quatro pattes, car il oflt été bien incapable do lo remonter sur ses deux jambes.Tandis qu'il opérait péniblement son ascension, en se heurtant les membres et la IGte aux marches et aux murs, Mégotin :- émulait, dans un coin du souterrain, Canteveu, Pingoin, Coquedru, I ¦ t -.t ! et lour disait.—Vous avrz entendu 1 Campavert est dans les environs 1 — Faut le rejoindre t dit Canlevou.—Faut délivrer ea fille 1.proposa Pingoin qui, pour avoir les pieds nus depuis do longues semaines, n'en possédait pas moins des sentiments chevaleresques.— On no peut la délivrer qu'avec son aide 1 rectifia Mégotin.Faut l'avertir ! Qu'eet-cu qu'on en fêtait de cette jeune fille si on no sait pas où est ton pèio, et si le régisseur do con pèro est une fripoui'le T —T'as laiVon! acquiesça Pingoin.Mettons-nous à la recherche de Campavert, dèa demain.—M'y a que lui, dit Têtard, qui peut noua tirer du pétiin oh nous sommor.Car, enfin, nous n'allons pas paster lo reste do ncs jours dans ce souterrain I —Suitout, ajouta le jet ne Coque-dtu, qu à force de chiper lo bétail de l'Intendance anglaise et do le roven-die dans les environs, les désert' tirs noua feront chiper.Et puis enfin, j'trouvo qu'il remit temps de retourner à Paris.—11 cause comme Gourdinet, à présent, ce picrrot-lk I s'éctia Mégotin.Nous ne retournerons pouitunt pas à Paris, mon petit, avant que noua ayons retrouvé Bidouille I Là-dessus, ils s'allèrent coucher.C'était l'heure où, au-dessus de leura têtes, Gouapot entrait dans le chambre où l'attendaient, pleins d'angoisse, Dickson et O'Hara, qui do su disputait plus.I .e digne ami de M.John Pitt fit uno apparition peu triomphale, en battant les murs et en tordant les mains en avant, comma peur trouver un appui tutélahs.— Cher ami ! s'éciia Dickson en «'élançant.—Vous êlos donc vivant !.fit O'Hara.—Paibleu I.balbutia Gouapot Pourquoi que je ne serais pas vivant! Vlà vot'lantorne I Et il tondit à Dickson l'innommable objet que Pingoin lui avait tendu.—Ca ! ma lanterne I.s'écria le vieux caeernicr.—Oui 1 c'est votro luntorne !.parfaitement !.On ne le dirait pas, mais c'est votre Isnteme tout de même.Ah !.c'est que j'ai dû en subir une lutte, allés, pour la ravoir ! —C'est donc ça que vous avex l'air si fatigué 1.constata O'Hara.—Mais contro qui avez-vous soutenu cotto luttot.demanda Dickson.—Parbleu ! contre les revenants I.fit O'Hara.—Des revenants 1 Pas de revenants dans le souterrain !.affirma Gouapot.Il n'y a absolument porsonne dans co souterrain \ Je n'si pas rencontré un seul revenant ! —,le \uns le disais bien, O'Haia, lit Dickson, qu'il n'y avait pas de revenants dans ce souterrain 1 Ce sont vos pours bloues qui vous font croire ça I —Mais alors, objecta O'Hara avec uno indomptable logiquo,contrequi co cher uni a-t-il soutenu, pour ravoir votro lanterne, cotto lutto qui l'a mis dans cet état pitoyable, et lui a si fort dérangé sa belle barbe 1 —C'est vrai ! approuva Diokson tout décontenancé.Contre qui 1 —Contre personno I.hurla Gouapot.Vous m'embêtez tous les deux avec vos questions !.Mettez que j'ai lutté avec les marohes de l'escalier, et n'en parlons plus I.Vous n'avez pas encore assez do votre lanternel.Il vous faut encore des explications 1.Asseyez-vous, et jouons I.Et la partie continua.Gouapot trichait effroyablomont, et comm» O'Hara protestait, il lui envoya un formidable coup de poing sur la tête.Dickson eut la lûchoté d'approuver cette voie do fait.Gouapot embrassa alors Dickson, et il lui dit : —Venez me coucher, mou petit Dickson, vous mo mettrez uue boulo 'IV.m chuudo aux pieds et vous me boidorez, car jo no mo sens pas tiis bien.CHAPITRE V Où Bidouille reparaît.Pendant huit jours, Canteveu, Pingoin, Mégotin, Jules Têtard et Coquodru battirent los environs de la forteresse, à cinq lieuos & la rende, pour tâcher de retrouver Campavert que Gouapot leur avait dit être revenu dans les parages de sa ferme, malgré les risques qu'il courait on s'aventu-rant si près.De neuviène jour, dès l'aurore, un peu découragés, ils sortaient des souterrains do la forteresse, lorsqu'ils entendirent un grand bruit do voix.Presque en même temps, ils aperceront un soldat anglais qu'ils n'avaient point encore vu parmi los désortours au milieu d' «quels ils vivaient, et dont la choveluro ot la barbe étaient démesurément longues.Ce soldat était entouré d'uno demi-douzaiue de déserteurs qui l'injuriaient ot le frappaient.L'homme ripostait du poing et du pied autant qu'il le pouvait et il oriait en français : —Mais fichez-moi !a paix !.Fallait pas venir nous déranger !.Jono vous aurais pas lire dessus 1.—Prelotte !.v'ii uno voix quo jo connais ! s'écria Canteveu.- Pardi I.fit Pingoin dont los youx brilleront do joie, mais c'est colle do Bidouille I.Et il s'élança.Le seul poids du colosse joint à l'élan qu'il avait pris LE BAUME RHUMAL est le ROI DES GUERISSEURS LE PASSE-TEMPS 75 écarta la masso hurlante, et Pingoin, écartant les cheveux qui ombrageaient le visage de Bidouillo commo un saule pleureur masque les bords d'uno rivière, embrassa son vieux camarade commo du bon pain en lui disant : —Bidouille !.mon vieux Bidouille !.o'est toil.c'est bien toi I.— lié !.oui !.c'est moi I.Mais mille polochons, lâche-moi ! tu vas m'étouffer !.Et puis, tu mo mou il los I.Stupéfait, les déserteurs restaient là, ébahis do voir que leur prisonnier était connn do lours ex-locataires.Pingoin lour montra ses deux poings en leur disant : —Touchez-y encore, voir un pou I Et ils s'en allèrent.Pingoin, radieux, dis lit : —Moi, j'onsais pas l'anglais, mais je mo fais comprendre d'eux tout de même 1 Alors, Bidouille fut entouré de nouveau, mais psr desamis, colto fois, ("était Mégotin qui lui serrait les mains, Canteveu qui l'étreignait, Coquodru et Têtnrd qui lo questionnaient sur sa santé.—Nom de nom 1 répondit-il, si je m'attendais à vous trouver là-dedans, par exemple !.J'aurais juré qu'ils allaient me pondre ou me fusiller.—Pourquoi qu'ils te cognaient dessus t demanda Pingoin.—Parco que je leur avais tiré un coup de fusil ! —Pourquoi que tu leur avais tiré un ooup de fusil t —C'te bonne blague !.nous étions à doimir tranquilles dans un petit croux, Campavert, son fils, Gourdinet et moi, quand nous voyons cos ! roulades anglais qui débauchent sur nous.Dame ! j'ai tiré.Nous avons fui après, mais j'ai été arc-pincé.—Y avait pas de danger ! s'écria Mégolin.C'est dos déserteurs anglais I.L'intendance anglaise n'a pas ds plus mortels ennomis qu'eux ! —Jo no pouvais pas lo deviuer! —Et qu'est-ce que t'as dit 1.reprit Mégotin.Campavert ost avec toi 1 Tu sais oh le retrouver t —Pardi I —Mille polochons !.nous qui lo oherchons depuis huit jours.—Lui aussi, il cherche quelqu'un ; ea fille, qu'on lui a volée.—Ca, fit Pingoin, très orgueilleusement, qu'il ne a'cmbarrasao paa, nous savons où elle est.—Blaguo I —C'est comme on te le dit ! déclara Canteveu.El on la lui retrouvera I Ous qu'il est, Campavert 1 —Je n'en sais rien, mais je sais comment le joindre.Sortons d'ici.Ils s'en allèrent, escortant Bidouille, et marchèrent pendant près d'un quart d'heure avant de trouver l'issue du souterrain.Mégotin écarta quelques pierres, regarda d'abord adroite et à gaucho aveo precaution, puis ne voyant rien do suspect, il sortit en faisant signo aux autres de le suivre.Quand tous furent dehors, il replaça les pierres.La Tugela coulait à quelques pieds nu-dessous d'eux.Us sautèrent sur la bergo et remontèrent le cours du fleuve.Tout on chominant, Bidouillo demandait : —Ah ! ça !.qu'est-ce quo vous fabriquez, là-dedans, avoc ces treuba- aixenlato.m voix.qui/ail vibrer mon cœur ; Pour ces grands yeux dans lesquels j'ai cru K - r« Un a - ve - nir ctex-ta - se et de bun - heur .voce spiegala.con anima.— * /t\ A A a Un a ¦ ve-nir d'ex - ta - se et de bonheur.Ah ! A imer sans PP être aimé, non, ceserait Jo ¦ li - e, Si tu ne m'aimes pas, que faire de la con forza.stent.$0^-* - ?— vi - et Ai-mer sans être aimé, non, ceserait fo-li ¦ e.Si tu ne m'ai ¦ mes pas, que fai-re de la vi e 1 ten.A i - mer sans Être ai - mê, /Tv stent.Ai-mer sans être aimé, non, ce te-rxitfo-li - e, Si tu ne j.ten.deciso e aon voce./-^ m'ai - mes plut que m'imjior ¦ te la vi Prime Exceptionnelle ! Dana lo but d'êtr.- agrénblo à nos nombreuses loctrices, nous avons conclu aveu l'administration do LA BRODERIE FRANÇAISE de Paris, un arrangement qui nous permet d'ajouter uno PRIMES nouvelle à la listo «ocelles déjà offertes à nos abonnés, lui s'a-bonnant ou renouvellant son abonnement au Passi-Thhps pour un an ($1.50), on pourra choisir comme primo UNE ANNEE IV ABONNEMENT à LA BRODERIE FRANÇAISE, la plus belle encyclopédie illustrée, paruo à ce jour, do tons les travaux de main expliqués de la femme: Crochet, Lingerie, Tricot, Broderie, Pyrogravure, otc, etc.Nos lectrices au numéro qui désireraient recovoir La Broderie: Française, pourront s'abonner en nouB envoyant 75c accompagnés do notro ooupon.LE PASSE-TEMPS.des anglais 1 —Mon vieux, dit lo jeune Coquedru, on attend le train pour Paris.—Et en attendant, dit Mégctin, on apprend dea choses intéressantes dont bénéficiera l'ami Campavert.Alors, commo ça, t'as fini par retrouver ton chemin t —Commo tu vois I dit Bidouille.—Et Gourdinet 1 domanda Têtard.—Gourdinet t il est sveo nous.U est très convenable —Ah I ça !.objecta Pingoin, tout ça nous dit pas pourquoi que tu as un habit d'Auglais et dos cheveux si longa.—Les cheveux, expliqus Bidouille, c'est rapport à co que je n'ai paa trouvé de coiffeur en route.L'habit anglais, ça sertit trop long .vous racon-tor.Qu'il vous suffise de savoir qu'auparavant j'étais en Tyrolien, aniei que Campavert ot son fils.—Ah I dit Pingoin, on Tyrolien.—Oui !.et jo chantais la tyrolien-no.Mais vous ne comprenez toujours pas t —Ma foi I non I —Eh bion ! je vous expliquerai ça sur lo bateau qui nous ramènera en France; nous aurons le temps.lié! hé!.plus do bruit!.nous approchons.Us s'arrêtèrent, Bidonillo fourra deux do soi doigts dans sa bouche, ot fit entendre un sifllement strident suivi de deux sifflements prolongés.Par trois fois, il recommença son signal auquel on répondit dans lo lointain.—Ce sont eux ! dit-il.En avant I.Us maiohèrcnt encore dix minutes.—Nous aussi, expliquait Bidouillo,.nous avons notro petit soutorrnin.Il s'éloigna do la Tugela, los conduisit vers un petit bois qui couvrait-l'une de ces collines autour desquelles eurent liou tant de combats d'artille -rie au debut de la guerre du Transvaal, «t lca fit entrer dans une grotte oh, sur un lit de feuilles sèches et de paille, reposaient doux hommes.Les deux hommes se levèrent : c'étaient Campavert ot Gourdinet.—Mille polochons !.clama Pingoin.Dana mes bru', papa Campavert.Nous en avons vu de dures, allez, dopuia que nous vous avons quittés ! —Les Anglais aussi ! fit Campavert.Et co n'est pas fini.Mais quelle surprise ! nous croyions Bidouille mort pour le moins, et il.noua ramèno tout le commando I —Et vous savez! glapit Mégotin;.out brûlant d'annoncer do but ou blanc une bonne nouvello à l'anciom chef do son commando : nous avons dea nouvolles de votre fille.Campavert pâlit : —Bonnes t dit-il.—Excellentes ! déclara Cantoveu.Figurez-vous que, sans nous on douter, nous avons été ses co-localairos pendant plus de tiois semaines ! —Oui, ajouta Pingoin, noua habitions le rez-de-chaussée, et ello, lo premier étago.—Où ça, mon Dieu t.demanda Albert qui ontra dans la grotto, après avoir exploré les alentours.Après les serrements de mains, les effusions, Canteveu lui répondit : —Où ça t on vous le dira plus fard.Pour lo moment, il faut faire un pl.:n pour la délivrer.—Voyez-vous, monsiour Campavort, Si VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL" 7fl LE PASSE-TEMPS expliqua llidouille, je vous l'ai dit bien des fois depuis : votre fillo à été enlevée, le soir où je vous ai retrouvé, et où je l'avais rencontrée, touto seule, dans la plaine, près de cetto forteresse.Il y a là-dessous une machination.—Très simple ! déclara Mégotin.L'homme qui l'a enlevée s'est mis une fausse barbe et s'est fait passer pour vous, la nuit.C'est une fripouille qui s'appello Gouapot ! Alors, un vérilablo rugissement se se fit entend ro dans la grotte.—Qu'est-ce que c'e?t 1 s'écria Co-quedru, Un lion t —Son I.c'est moi ! Et Gourdinet, qui n'avait pas encoro pris part à la conversation, déclara, los yeux brillants : —Gouapot I.c'ost celui quo je cherche !.c'est celui pour lequel je me suis embarqué I c'est le cambrioleur qui a pris le suruom do Mégotin I —Lo gradin I.fit Mégotin.C'est cot homme-là qui a oiupoisonné ci longtemps mon existence, alors !.Oh î il mo le paiera ! —El à moi aussi, dit Gourdinet.Menez-moi OÙ il est, et tout do suito.Jo vous promets de lui fourior sous lo nez un papier qui le fera loucher.—Minute 1 lépondit Cautovou.Procédons méthodiquement.Vous Ctcs quatre habillés en Anglais.En vous cousant quelques vieux galons sur los manches, vous ressembleriez à pou près à des officiels do la Heine, un pou défraîchis par une longue oampagno.—Partait I déclara Campavert.Je connais l'anglais, jo pourrai parlor, je dovino presque votro idée : continuez.—Vous entrez dans la fortoresse sons prétexte de l'inspecter.Le ca-sernicr est un froussard.—Mais lo mot de passe t demanda Albort.—On l'aura ! dit Mégotin.— Jo continuo ! lit Canteveu.Une fois dans la fortoresse, vous nous ouvrez les portes, on rosso le casernior, on découvre les troubades qui sortent pour la plupart des ambulances, et on enlève lu jeuno fille.L'i tuile au prochain numéro.AUX SOtJRItS.— Uno dam- rlebo qui a été RUério do sa s mlité .t du bourdonnement q'oroille parles Tympan* arlifeiels «« l'issi'ircr .S'i-Clt"l.sey.a remis a cello institut !.somme dn $'ii,IK«l ufiu .lue toutes tes personnes rourdes qet n'ont pas ks moyens de se procurer lus Tympaus mnM'rni les avoir Kraiulloraint.S'adresser n l'iNSTITUT nlcholsux, 780- KlOIITIl AVSXUX.Haw-ïoa».No 62—L'UN COMME L'AUTRE Une bronchite est la conséquence d'un rhume négligé.Si lo BAUME KHUMAL guérit lo rhume ot prévient la bronchite, il guérit aussi lu bruuchite déclarée.24—FRAICHES COULEURS La jonne fillo perd ses belles couleurs de ses joues parce que son SaOB tst appauvri cl impur.l.ca PILULES de LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD lui rendront ses fraîches couleurs.Roburrend Robuste Cet Incomparable tonique—HOlUIll—ramone à la santfl les constitutions les plus épuisée*.En rente partout-D PILULES DE LONGUE VIE Guérissent la Dyspepsie, la Faiblesse et l'Anémie AINSI QUE TOUTES LES MALADIES DE L'ESTOMAC, DU SANG, DU FOIE ET DES ROGNONS C'EST UN REMÈDE EFFICACE, FACILE A PRENDRE ET QUE VOUS POUVEZ ESSAYER SAN8 QU'IL VOUS EN COUTE UN SOU.LIS PILULES DE LONGUE VIE (BONARD) OPÈRENT PLUS DE GUÉRISONS QUE TOUT AUTRE REMEDE CONNU.UNE GUÉRISON REMARQUABLE ET RÉCENTE EST (.'ELLE DE M.JOS.BEAUDRT, CON-TRACTEUR BIEN CONNU DE MONTRÉAL QUI A ÉTÉ GUÉRI DE LA DYSPEPSIE PARCE MERVEILLEUX REMÈDE.Usez la Témoignage * M.Beau dry et Suivezson Exemple " La Oio Médiculo Franco-Coloniale, " Messieurs, " C'est un devoir en même, temps qu'un plaisir pour moi do vous approndre que j'ai été complètomont guéri do la dyspepsie par vos PILULES DE LONGUE VIE (Bonahd).Depuis longtemps, je souffrais beaucoup d'indigestion, de maux do tète, de palpitations du cœur ot de constipation.Il mu fallait manger régulièrement et lentement, ot lo pou d'aliments quo jo pouvais prendre semblait no posséder aucun gOûl, et, ne pouvant digérer, no m'était d'auoune utilité.Je me couchais lu soir fatigué, mais il m'était impossiblo de dormir, car jo sentais toujours uno po;auteur à l'eslomao qui n.'' : null'u t.et lo malin j'avais la languo épaisse ct un mauvui-i goût dans la bonohe.J'ai consulté plusieurs médecins, j'ai aussi employé plusieurs remèdes, maia sans résultats satisfaisants.Il y n quelques temps, on me recommanda vos I'ILU-l.l s DE LONGUE VIE (BonaiiIi) ; j'on ochotsi uno boito qui mo donna beaucoup de soulagement, ct doux autres boites euflirent pour mo guérir complèlement."JOS.BEAUDRY, " 42, ruo Bréhtuuf, Montréal." Nos médecins sont à votre disposition, vous pouvez lour écrire oi l.ur douuer los dUnla do votre mila-dio et ils vous donneront les conseils nécessaires pour votre guérison, gratuitement.Nous sommes cortains que les PILULES DE LONGUE VIE vous guériront si vous les prenez régulièrement ot coniciencieusoment, ot afin de vous convaiuoro de lonr olucaciié nous vous enverrons gratis sur reception d'un timbro de 2 cents uno boite échantillon.Vidilliz m'.ii ;.ca couroa rr noua li arrouaaaa avro o» lieii'.l ds 2 oixts Let PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) tonl en vente à raieon • 50c 'a l>o\te ou six hoitet pour $2,50 el feront expédiée» frtnàO, m.il au Canada toit aux Etait-Unit, rur réception du montant.Prière de faire toujours enregistrer les lettres contenant de Vargent.Demande pour Echantillons de Pilules de Longue Vie La Ois M i: ee «l>: Fsixco-Coloxiali, MS rue St-Denis, Montréal.Messieurs: Veuilles trouver sous ee ili ua timbre de I cents pour lequel veuilles iu'sxp*Jisr ear le retour de la malle une boita érhjmlltuu de vos PILULES DE LONGUE VIE.Nom .t.Adresse.,.»ma.ai _ - ^ * sa a.es a.sa a^asa*m*^m*^* S Piano MADELEINE—Schottisch Maestoso.G.MILO hi 4 \ H > > > ay* W ^ Schottisch.t 3 9 PI — —*¦ 3S 3§?T a* j.g_:-g;ton KS tiin /• -*- * *J —} 1 l —•»•»»- 2-^- • * 1 « .L —1 H—~4- É I A —i-1— — —- |1 li .j it j— tel -——«f- nr-^r- _,-m-a-m—i-#-1>- jrH n i_L * r > * ^sle foisPiefoisF " fois P 2e/c Pi IE ÉÉ ±5: D.C.Scltoltisch al/7 -ty— -¦h-^-1— i Q H H go W >• O LE PASSE-TEMPS Musique déjà parue T PASSE-TEMPS Ces numéros sont onvoyés franco sur réception do 10c pièco ; 3 pour 26c.Touto personne qui paie un an d'abonnement d' vuii.o au Passe-Temps ($1.50) peut choisir, commo primo, 10 dos numé'^j „' dessous.Adressez toute commande : Le Passe-Temps, Montréal, Can, No 97 — Chant Bonjour Suzon.Crébcssao Choses qui grisent.Poncin Si tu n'aimes pas ça.Jouffroy Enfant chantait la Marseillaise, l'.ColIiu Piako Nanna Valse.Charbonnier Ramenez vc s Moutons.Dugas mandoline ct guitare Un Rôvo d'Amour.Limnuroux No 99 — ("hast En co chateau, les Huguenots.Vous m'avtz fait pleurer.Doria Stances A l'Océan.Camus Ce n'était qu'un benu songe.Kodol Piako Vive la Franco.Charbonnier Mandoline Aveo toi.Lamourenx No 101 — Chant Sérénade aux mariés.Massenet Berceuse de Jocclyn.Godard Piano Barcarolle.Saint- Saëns Mandoline Ireoe (marche).Belmi No 103 — Chant Lettre d Ninon.Dolmct Dans Icb prisons de Nantes.DugaS Chanson du laboureur, la.Blockx Quand l'oiseau chante.Tagliafico Piano Bons souhaits (jersey).Robert Et ren nos - Polka.Roy Violon Berceuse du violoneux, la.Perducet No 104 — Chant Myrtes sont flétries, les.Faure Petit crucifié, le.Sauvé Piano Amour du clocher, 1' (valse).Fritsch No 106 —Chant Réveil d'un beau jour, lo.Aerts Pie Jesti.Stradella Amour gué qu'o'eBt qu'ya, P.Pour qui ton cceur.Bévignani Piano Sourires printaniora.Boso No 106 — Chant Chanson bohémienne.ViUebichnt Reine do Baba, la (cavatine).Gounod Chameau à trois bosses, le.Malteau Piano Reine de Saba.la (marche).(ioi.nod No 108 — Chant Crucifix, le.Embarquez-Vous.Piano Marche de Rakoczy .Mandoline Gigue.Faure .Godard .Lamnurcux No 113 —Chant Au petit sentier.J'ai cinquante ans.Ce quo 1 on souflro.Piano Valsotte.Violon Dors bébé.Mandoline Il facio dollo rondini.Tiirsot .Ssnécal .Tcssoiro .I.ennme .Bulot .Giovanni No 114 — Chant Vous souvient-il ?.Delmet '.Sapins, les.-.Dupont En ramant.Dihau Reviens Lisette.Coninck Piano En vacance (polka-mazurka).Lcmairo Carnaval (Schottisch).Plessy Violon Uue pensée.Diodet guitare Mesto pensiero.Zai.il on No 115 — Chant Reino des songes,la.Chopin Grand'mèro.Mondes Isabeau s'y promène.-.Dugas Chant de beauté.Privas Canadienne, la.B.de la Sablonnière Piano Valse do colibii.Varney Violon Souviens-toi.Camusat Mandoline Nuptialia.Anelli No 116 — Chant Chanson du blé.Massé Papillon et la lleur.lo.Faure Kissing Bug, le.-.Varney Piano Bergers à la fontaine, los.Landry Mandouni Mariuecia.Carosio Violon Princesse-Gavotte.Camusat No 118 —Chant A la Montagne.Dalcrozo Mains do I aimée, les.Privas Valse Espagnole (valse chantée).Métra Si vous saviez.Tagliafico Piano Ecoutez ceci.Wacbs Mandoline et Piano Barcarolle.Colli n No 119 — Chant Aux Mariés des Noces d'Or.Prévost Chanson de l'aveugle, la.d'Ancre Simple aveu.Th.nié Piano Tendresse (fantaisie romance).Senécal Violon Soir d'automne.Delcrne No 121 — Chant Robert toi que j'aime.Meyerbeer J'ai vu passer l'hirondelle.Dell'Aqua Piano Cascades, les (fantaisie).î.afrenièro Violon Gavotte du X Ville Bièclc.Bulot Mandoline et Guitaee Dopa, mazurka.(iilardengbi No 122 — Chant Mourir commo l'oiseau.Derome Di Provcnza, la rraviala.Verdi Piano Air de danse, à 4 mains.Ducoudray Bon voyage, marche.Melcalf Violon Nocturne.Reynaud Mandoline et Guitare Petite sérénade.G.M, No 128 —Chant Aux braves de 1760.8t-Denis Tyrolieiino des Pyrénées.Roland O Saluturis.Reycr li m'aimait tant.Radoux Tout cœur a son mystère.Tagliafico Piano Jolly drummer, marche.Hodgins Tendresse.Schumann Marcho I.cpage.Violon Menuet des pi mettes.«.Tourey Mandoline et Guitare Vermouth senza china, polka.-('aroaio No 124 — Chant O Canada, terre de dos aïeux.Lavallée Au Saint Berceau.Dugas Chant national des Boërs.Potit Noel.Audran Piano Notre Chef.J.B.Lafrcniere Scberzetto.Bourne! Violon Pavane doi pages.Suddcsi GUITAttE Gemma.-.Carosio No 126 — Chant Dieu seul mo la rendra.llonrion Une rose dans tes cheveux.Pradincs Piano Lucienne valse.Drsjardins Etude fngée eu style libre.Marsan No 12G — Chant Pitié, romance.H.Weber Age de l'amour, le Potit duc, ('.! ccocq Surlo pont d'Avignon, i 3 voix.Dugas Chanson des blés d'or, la.Doria Piano Marcho nuptiale.Carn-an Violon Petite gavotte.___Hansen Mandoline Spiaggia savoncae.Gilardenghi No 127 — Chant Rêverie.Prume Bergeronnette (romance).Mercier Bébés roses, les.Maquis Piano Rose et Blanche (a 4 mains).Sengel Maroho rien patineurs.Dl-rôme No 129— Chant Vision.Milo Moisson des baisers, la.Albertiui Piano Gavotte.Picrné Roudino.St Denis Revanche, la-.Charbonnier Romance sans paroles.Senécal No 180 — Chant Franco.Champagne Une idée d'enfant.Malo Piano Pa9loraio rêverie.Renaud D'inse Espagnole.L maire Orphée.Gluck Flûte, Mandoline et Guitare Albertina (trio).Latiiotireux No 181 — Chant Ame d'un ange, P (romance).Contant O Salulari8.Widor Vous étts si jolie.Tagliafico Piano Montréal (marche two-stcp).Closaoy Delphine valse.M.L B.Adrienne ou Souvenir d'Italie.Gambarotli No 132 —Chant Tout un penplo joyeux.Roques J'ai cueilli la belle roso.Dugas Ruisseau d'argent.Manct Piano Pelili! recréation.-.Charbonnier Saltimbanques, les (quadrille).Gacne Mandoline Rosetta (mazurka).Sartori No 133 — Chant Partance (chanson bretonne).Nibor Chanson des cigales, la.Pelit Piano The jolly trooper.St Germain Valse des amours.Durand No 134 — Chant Valse de Musette.Leoncavallo Chanson du marquis (t'loches de Corneville).Planquette Ton souvenir est toujours lA.WekerIin Piano Marche des Boërs.Trouvé No 135 — Chant Bûcheron, le.Bolrel Jeanne aimons-nous toujours.Maquis Drapeau do Carillon, le.Snhatier Nous nous aimerons.Hess Piano VaIso lente.Pfeifler Bourgeois gentilhomme, lo.Lulli Caprice d'onfant.Legouvé No 130 — Chant Vic, 1a.Prévost Tanturn Ergo.*.Dubois J'n'oserai jamais dir' ça d'vant i' u i, • : ' : '.MichielB Enfant et le polichinelle, 1'.Maquis Piano Margo (valso brillante).lAfrenièro Violon ou Mandolink Cascrta marcho.Provera No 187 — Chant Ave Maria i 2 voix.Mozart Noël du laboureur.Varguos Souhait.Massenet Alleluia d'amour.Faure Piano et Orque Gigue.Lemaire Prélude.Thomas Violon ou Mandoline Ester mazurka.Anelli No 188 — Chant Berci use._.Boëllmann Si tu savais.Bouillon Curé de notro village, le.Piano Pifforari, les.Gounod Prélude.-.Durme Légale, valse.Charbonnier Violon ou Mandoline Caprices de Mercedes, les.Carosio No 189 — Chant Cceur de ma mie, le, duo.Dalcroxe Malbnvush s'en va t'en guerre.Dugas Un peu d'amour.Malteau Echange, 1'.Dénia Piano Soirs d'été, à 4 maimi.Feuille d'album.Grieg Violon ou Mandoline Camilla.Gilardenghi No 140 — Chant Si vous n'avez rien i me dire.Huberti Aime-moi.Bcmberg Roso des Alpes.-.Paquin Piano En aval.Schyttc Borceuso.Idilio.Lack Violon ou Mandoline Plin-Plan.Gilardonghi No 141 — Chant Vioux mendiant, le.-.G.Milo A PAngelus.G.Brou lin Oiseaux et les Baisers, les.Ferraris ij.uilumr d'aimer.Wenzol Piano Valse.Olborsleben Romance.Berceuse.Olscn Violon ou Mandoline Ispirazioni Valaesiane___.Do Petri No 142 —Chant Réveil du rossignol, lo-.Antonin Louis Chanson des peupliers, la.—.Doria Baisers derniers.F.Rodcl 1 iano Cel.bre mazurka.Chopin Cluuison de mai.».• Berceuse.Lanoiani Orque Hymne pour l'orgue.Lemmens Violon el Piano Berceuse de Jooelyn.Godard No 148 — Chant Fleur jetée.P.-E.Prévost Sulut au gai Soleil.-.Doria Aimons-nous, Lison.Doria Piano ViUbo de la Poupée-.Delibos Dors, cher amour I.Elirninn Violon ct Orque Offerte! re.• • • ¦.Gounod No 144 — Chant Sol canadien.-.Isidore Bédurd Chasse aux papillons, la.L.Bordèso Amour nous appelle, P.Jules Jacob Piano Rèvo d'un ange.-.G.Ludovic Consolation.Mendelssohn Cauzonclta.~.V.Holaendor No 146 — Chant Restons Français.Calixa Lavallee Rendez-moi mou Ciel.-.Boltjons Piano Bras aux Dames, le.Wacha Berceuse.-.U)insky No 146 —Chant Enfants, la femme,les fleurs, le*.Bon val Ce-1 mou ami.U.Colliu Madeleino, t'en souviens-tu-Chantaguo Piano Cavalcade, la (marcho).Henri LavignO LE PASSE-TEMPS 225 m11" i IHiP^Fi Y a.namo.rar me se ar.r i.ma le y a .go Ce .lin qui di .sail m'ai .me>: -i- Per .der el pesques D'un seul fil de ma man .til .le,.y can.tar las li .ta .ni.asl- Ah! J'au .«vus bien su l'en - chai - uerl _ Ahl -1- —i- Ahl_- Ahl Alt' 4_-_j i— conrlioi ¦ ur du t>aider non régie leur échantillon d'ccrlluro et d'écrire couramment, comme ,mur un ami Intime à qui l'on n*a rien à cacher.La biitnature eomplctn — nom et paraphe —ne d«it pa> rtr in mallo reçoivent une attention toute spéciale.Ledger Dalcourt F F.RIJLANTIER, PLOMBIER, COUVREUR, Poseur if Appareils à Qui el à Eu: Chaude 1276, SAINTE-CATHERINE MONTREAL Voyez l'annokcb de Nos Pbimks X la paqe 4.31.maison fondée liKI'l I- 26 ans LIBRAIRIE FAUCHILLE 1711 ra* *»t.< niii.riii.Dernière» nouveauté» parltiennea en librairie : Le Pano'aina b'.lon h")l- contenant lea tahlrnui expo*** aux m'on* du Champ de Mar* et de?Champs-Kly/éen, en \u fafciculei a 20 cent* le faa rîeule.Le* Iroli luperbos publications; La Grande Via.£0 oenU.1** Femmes (lalantci, 20 cents, complet en l'i faiwiculcf, I.a Vio do l'arli, lOcenl?, dont Kl t.mi aont reconstituée» et illustrées par la iholagraphle d'aï rùi oaiure.fcmlna, noutc.u journal Illustre' pour la famille- 15 eenti, La Lecture pour tool, 15 cents : 1* Mnude Moderne.;»)ctul«: Ln Contemporaine.^ etnt*; L'IlluUré Universel, S) omis, ravie* mensuelle* illu*trucharrne Professeur de piano 40 St-Chrlstophe 0ooooooo0«kxkx>o0 POUIt ,to nlilitérés, éVri\er a Aacure de PE"-ole A|M*"toliquo de Dethléein.No 1W rue 8naw, Montréal.101-120 112 Pue Vilre (oin5*LôurenrT M0NTP!AL.Voir à l'avaiit-dernière page la liste des primes offertes à nos alunnés.Nos Frimes de Librairie En s'abonnant ou renouvellant Bon abonnement au Passf.-Temps, on a droit à 11.00 de marchandise, 4 choi-sirduns lu listo ci-dessous.Ces numéros so vendent lOcts pièce.CHANSONS ET MONOLOGUES DEJA PAULS DANS U illHLITIlS r.airjWe Cil VNSON i U- MOXOLOOUS.Nu 1-J\ DeKrndi dore, on ta rlaoler M.I.-i r.'iiiine el la idtrt 2-C.>.,.>.,.i,.f C.Ainsi ,olt-il lluttilo nui C.llereeu*o d'un matin d'hiver >l.\a ' P" toQBIl 3-Ç.Iran'ilteaelintterwa .M.\ ' .1.'.ii 4—C.I.ili'linii.ii .Ira rlaalea M.lltniMlictl* S-O.O.im étecti.ins M.I." jlti-ir.i di- ma tonte S—P.|iii.iii.ni.1 Jubiler llrinn P.Tu frais Uu d'i'en métier M.Jo no In'euilialln Ininnia M.Lcfuirid.' lualtré Ul Liseré :>*a Ouirea ti^ l.lar.e, rldeans LaenHI.rri'tirfeul _.Mon bériUi* 0.Chanaou du toréador Al.Ce que Jo i.riiao P—p.Rnrrmlile M.o l.ientalre srincheilt 10—t*.«es oiauau.% t mit nielier C.a ehvniln do ton eu-ur SI.lui, l.'tuPç 11 0.• ciirl.t.in bouelié P.-cl.:im'i.iene SI.Cet toit le wrtrn't do to* i cr* 12-C.aiu'sodueltMU^l P.i» -urrenre 11 (.Mlieins Si .-.j.i ari.tr ré»e I.:m-.'h,- SIadc!vii.o Vlnl 'Mm .p.t 'o r-i -.jb l.'.-i.fiiiil eîi.nt.• ji Slnra» ilUwa r ii.i.I • .Ptojéaa 1., .i-.I.« f SI.r n;,|l.>e.l- l./U 16—-i liî.-veltiie m.L- eli.i^.u-rlaau.7-tl M 8-C 13-0.p.m M IS-P D::/C
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