Le passe-temps, 1 janvier 1902, v. 8, no 185
ABONNEMENTS: Pour l'Amérique: Un an.Sl-60 ; ili mata, 75 cenli Pour l'Europe-: Un»n, lOfn: ilxraol», 5rn < Vol.VIII— Nu 185 payable ii'avanck MONTREAL, SAMEDI, 2 AVRIL 1902 ANNONCES (Aferure «miel Ireiuserlioo lOclaligne, tnaertfonaaubaéqaontes 5e Le NO, 5C ; anciens NOS, ÎOO < PourlejRnnonccarrRncai«r.,e'adreawr»lnPo- -'- Française et tmgr\>ri.>s>i.g.43 rue da j.K.ill I.m ii.Mit.-|,r.|,.ilH Kl-liabrll 1 hum 111: vi.i ¦ui.ul., i'it* Fr .' Cardin*! Uuioine.à Parla.BCs?Ce numéro contient pour $1.45 de morceaux de musique.Voir le Sommaire musical à la page 73.^5gr CORPS DF CLAIRONS ET TAMBOURS DU 65ME BATAILLON s» Lui pasbh • TEMPS MUSICAL.LITTERAIRE «r FANTAISISTE Parait tout le* imrh ,'oanr* Pour l'Amiriom l'un.»L50|Bix n.i.78cU Pour VKurov* Un u.10 fnI Six mois.ttn PiTIBLB D'iTUOI Annoncu 1 Premiere insertion.lOctals ligne Insertions subséquents*.5 " " Conditions libérale* pour annonces à lorgtenoe.Les annonceii aont majorée" fur l'agate.Toute demande de changement d'adreeee doit être accompagnée de l'ancienne adrease.Pour discontinuer de recevoir ee Journal.Il faut avoir paré tous cea arréragei.Lea manuscrite publiée ou non ne aont pas rendue Faire tout enrol d'argent par lettre enregistrée, mandat-ta.fte.bon postal ou mandat d'exprès?.Noua accept.m* aussi lel timbres-poste du Canada •t dea Etats-Unis.Adresses toute communication LE PASSE TEMPS, Botte postale Z1G9.Montréal, Can MoNiiif:*!.26 AVRIL 1002 Changements d'adresse Nos alunnés et dipUtlairm qui doivent elianyer dadn ue sont ;si brillamment.Lo conto do Penault a déjà servi de sujet à 8 ou 10 oeuvres lyriques dont les plus connues sont los suivantes : La Relie au Rois Dormant de Pla-nard, musique de Carafa, fut représentée i l'Opéra le 2 mats 1825, sans grand succès, ri.inaril, le librettiste ; Csrsfa, le compositeur; Cicori, le peintre décorateur ; tiardol, le choiégraphe, svaient pourtant réuni leur talent pour gagner la faveur du publie.Le public bonds ce quatuor de célébrités.Quatre ans plus tard, Scribe et Hero M composaient un ballet sur lo même sujet.L'Opéra (encore lui I ) le représenta le 27 avril 1829, et le même triste sort aurait été réservé à cotte nouvelle édition du conte fameux, si une scène de Naïades n'avait sauvé l'ouvrage.C'était la Taglioni qui conduisait le cœar de Naïades, char gées de retenir lo Prince Charmant dans sa course vers la Forêt où dort la Belle Pi incesse.Dans le ballet de Sciibe, le Prince n'échappo à la sé duction qu'en se jetant duns une barque, et en se livrant au cours d'une rivière.Les bords du fleuve fuyaient devant les yeux des spectateurs, grâce à un décor mouvant qui passait de droite k gauche, en a'enroulant dans les coulisses.Ce truc venait de Londres où il av.it fait meiveillo.I.:i musique d'IIérol.l parut exquise k l'époquo, et Adolphe Adam déclara ceci dans son compto rendu : " Tous ceux qui feront de la musique de danse chercheront k fairo aussi bien quo lui ; mais nul ne pourra la faire mieux." I.rs prédictions do co genre semblent un peu ridicules à distance.Kn 1865, Octave Fouil et donna au Vaudevillo une Relie an Bois do tnant qui avait très peu do rapports avec la féerie do Perrault, et qui tomba lourdement dèa lo premier soir.Enfin dernièrement MM.Michel Carré, Paul Collin et Silver, ont fait représenter à Marseille, un ouvrage lyrique qui a été favorablement accueilli.Mme CALVF.ET L'HINDOU -eom['Bsnéa de notre cousin) seront insérer dana nai coloanee.pourvu qu'ila portent une eimature reeponaaMe en Ville Lundi, le 14 avril, i la (hapcllc du (Sacré Cceur de l'église Notre Dame, à Montréal, avait lieu le mariage de Mr Gcorg's Aisènc Dalbce, frère de Mr A.Dalbec, avornt de M ntréal, avec Mlle Marguerite ln panier, de Moiitcbello.I.'ln nn-i \ couple ou.ont connaître & l'aide de la graphologie.N'ou* leur recoin tnandon* instamment de oqbjbmi sur du papier non raillé leur échantillon d'écriture et d'écrire count minent, comme pour un ami intime à qui l'on n'a rien a cacher.La signature complète — nom et paraphe — ne doit pu être omiee, tu» grande utilité pour l'analyxe .rraphologique.Le iraptologue ne répondra qu'au* lettrée accompagnée* de l'envoi d'un coupon de prime* du Pami-Iihpb.Vcrorilque.— A du font et alio* la toilette, a»ci Impreteion^abte.ueu de volonté, aime lo travail, amour dn l'ordre, Le secret d'an angd .I*.M.u-l 0 IH) I«a blond t Liliane .Jean Ri neau 0 VO Monique.Paul ll.iurg-»t 0 111 ¦ 11 Plus dt 1000 volumes a 10c par les auteurs les plus connus.L*Alnunaeh Ilachetf de \9-,2 a 40o.Les alm'ttmchs de U Vie de Pa'ls, d «la Grande Vie et de« Femmes Uilin-e*.\ »¦ oh i-un.illus-trés par la photogruphtn d'a>>rè* nature.Pablloatlon* meniaelles ; Fémina (jo irnal dn la famille), la lecture pour tjm ot la L roture moderne, à I rh irtm».Leaoomtnandei sont remplies par retour du courrier.flAIS ETCUHlEO.XT^UHSD'IiSCAMOÏAOE *¦«¦ (1rs) euciens et modernes, n-caeillîset arrangée par G.RoSert.I volume a vec gravures.0 'i t Avee notre ctunoa.fij "n moins.Adresse, le Pasje-Terni", Montréal.» Voir A l'avant-demière page I» liste de» primes offertes a nos abonnés.ETES- vous SOURD?DE BOURDONNEMENTS ?TOUS LES CAS DE SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT par notre nouvelle invention.Lea sourds-muets de naissance seuls sont incurable!*.IES lUElflT, D'OREILLE WOB IttTUT.VOYEZ CE QUE MONSIEUR I.DELM0TTE, DE CHICAGO OIT: Chicago le a Juillet, 1901.thr international At" It ar.clinic, BWI i,n Salle Avenue, Chicago.Messieurs.— J'ai souffert depuLi une dizaine d'an nées de surdité complète avec bourdonnements insupportables dans les oreilles.J'avais perdu tout espoir de guérison, quand uu ami m'a recommandé votre institution.Je m'en suis parfaitement trouvé, car après un Irnitentent de quelques semaines l'application de vos tympans, de concert avec von autres remèdes m'ont complètement guéri.J'entends parfaitement bien maintenant, les bourdonnements ont disparu, et je sui* aussi heureux qu'un roi.Merci pour vos Ixnis soins, et les résultats obtenus, bi tout le monde connaissait votre insli-tution.il n'y aurait plus de sourds.J'aurai soin de vous rccommmtdcr partout.Bien t\ vous, Ut-]M Market St.EXAMEN El CONSEIL .GRATIS.J.DELMOTTB.VOUS POUVEZ VOUS GUERIR CHEZ VOUS » •at et -kt *t A un relativement bas, et il n'est pas nécessaire •£ et s«l «t ^s» tgW (ai** i*W que vouainterrompiea votre occupation habituelle.*p» & INSTITUT INTERNATIONAL POUR LA SURDITE, 696 U Salle Avenue, CHICAGO, ILLS Prime Exceptionnelle ! Dans le but d'etre agréable à nos nombrouses lectrices, nous avons conclu avec l'administration de LA BRODERIE FRANÇAISE do Paris, un arrangement qui nous permet d'ajouter uno PRIMB nouvello & la lislo do celles déji offertes à nos abonnés.Rn s'a-bunmml ou renouvellmt son abonnement au Passe-Tkups pour uu an (81.50), on pourra choisir commo primo UNE ANNÉB D'A BON NBM15 NT à LA BRODERIE FRANÇAISE, la plus belle encyclopédie illustrée, parue a co jour, de tous les travaux de main e.\]Uiqués do la iemme: Crochet, Lingerie, Tricot, Broderio, Pyrogravure, etc., etc.Nos lectiiees au numéro qui désireraient recevoir La Broderie Française, pourront s'abonner en nous envoyant 75o accompagnés de notre coupon.LE PASSE-TEMPS.9 5183 l.B passu - tbmps ss NE RUINEZ PAS VOS YEUX à porter de ntiinbn I.P.NKTTKS, LORONONS.ttc puurenfller une aiguille roudrc, llro.'ii- etc., n.1-loi voirie MKILT.Pull KADIUCANT de VBKKRS OrTIQlIBSel AJUSTEUR de LUNETTF8.PINCE-NK7.at YF.UX ARTIFICIKLS d» Montreal, taille»«t nju.lea aelon Ici u'&ladl.a d'yeux, pour bien voir de 1/IIN et do PP.! v renforcir lei nerffl optique., coiriger Ut défauts de l'n-11.prévenir le uèvralaiee et au-'rir.Médecin et Oplloien Uradué anx Etats-lnla.Consultez le Spécialiste BEAUMIER 20 ans d'experience, prof, a l'institut d'oft ï8Ç4 Ste-Catherine, Montreal.Hotre Io rue Ca dieux et l'avenue de l'Hôtel de Ville.Tous len rliam électrique! iianent dov;int la porte.Consultation* et Examen* du la Vue gratuitement.:-; 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le chapelet est renferma dans un étui on cuir.UN SPLENDIDE PAROISSIEN BIJOU de 360 pages, format do poche, riche reliuro capitonnée on voau ou cuir do Russio, avec monogramme doré sur le plat, garde-chromos, tranche rouge sous or, coins arrondis, dont le prix ouoi tons les libraires est do uno piastre ; lo livre est renfermé dans une jolie boite.UN BEAU CRUCIFIX on aluminium avec ébènc incrustée, mesurant 3J pouces sur 8i poucos.Los quatro bouts sont on formo do trèfle.Conserve toujours pa couleur.UNE PLUME-FONTAINE, dernière création en caoutchouc durci, aveo siphon et étui.Article utile entre tous et en grande faveur pour los personnes soigneuses qui, à l'aido d'un instrument semblable à un crayon, peuvent écrire & l'encre, ce qui est toujours plus convenable.UN PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Levant — doux nuances : noir et lavalic.ro.Dispositions pour pièces do monnaie, billets de banque, cartes de visite, etc.UNE SUPERBE PIPE en racine do bruyèro, évidéo à la main.Fourneau et tuyau 2 pouces, bout d'ambre 2 pouces.Article riche.LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇAIS-ANGLAIS et ANGLAIS-FRANÇAIS par Nugent, rédigé d'après los moillouros autorités et contenant tous le.- mots généralement on usage dans 1(8 doux languos ; fort volume relié.(Ajoutez 5; pour lu port.) 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diminué de fie, s.laeom-n s ode est areosepanée dee* coupon._ 1 .,,,-.rr.t.* .il II., «tlrlaal lHlpa 118721 0062 Vol.VIII - No 186 lb pah8h • thmp8 25 FEUILLETON oooooooooooooooooooooooooo Li ROMAN INEDIT —rA«— EAOXTL MONTIS (suite) Lo vieillard tourna leg yeux vers ell" ; et l'oxpiession de son visage naturellement sévèro, presque rude som-blo s'adoucir et se nuance d'un attendrissement secret.II garde néanmoins en lui parlant lo ton d'autorité qui décèle la toute-puissance du chef de famille, incontostéo ot absolue dans r.1 psys neufs.— mi.r^aiet, tu vas monter à cheval et aller jusqu'aux pâturages de Varu -p voir fi les servitonrs eafres veillent convenablement sur le bétail et si tout va bien.Lo vioux Hans t'accompagnera.—Hans est malade, grand-père ; il n'a pu se lever aujourd'hui.—aii.ii-, tu iras seule, ma fillo.Il y avait des b^tes atteintes de l'épidémie, la semaine dernière.J'avais dit qu'on envoyât un messager nous porter des nouvelles et personno n'est venu.Co nouveau chof des bergers ne me parait pas très bien entendre son devoir, jo me verrai forcé de le remplacer.En attendant, il faut surveiller par nous-mêmes, o'est-à-diie par toi, ajouta t-il d'une voix plus triste, puisque moi je ne peux plus.—Je vais partir, grand-pèro, se hâta do répondre la jeuno fille, comme pour faire diversion à l'impression péniblu devinée.Le temps do seller ma jument.— El le temps do manger aussi, ma fille.Prends des provisions pour la jouruéo, et puis hâte toi le plus possible afin d'être de retour avant la nuit.Totijouts graoiouso et meautéo dans ses mouvement-, Msgaret fit sel préparatifs de départ, prit son repas frugal ut alla s'occuporde faire seller ss bête.Puis elle apparut dans la salle vêtue d'uno lobe longue de couleur sombre, qui n'était pas tout k fait uno auiazune mais pouvait en tenir lieu ; un petit chapoau do paille, garni d'un simple ruban, était posé sur ses cheveux -, elle tenait une cravaoho dans sa main nue.—Prends aussi lo revolver, dit tran-quilement le vieillard.Celt paraissait tout simple à cet homme du Veldt d'envoyer seule sa potile-fille k une grande distance, k travers les prairies solitaires, et de la faire se munir d'une arme pour parer aux dangers possibles de la route.Tels sont l'esprit et les mœurs de ce I euple où la femme, commo l'homme, est tenue d'avoir le cœur viril.El la jeuno fille, si vraiment femme par la grace, le charme et la beauté, trouvait, ollo aun-i, la chose toute naturelle et ne ressentait aucune des inconscientes terreurs et des hésitations effarouchées qui an- lin,-, assailli une Européenne Voir Us numéro» 18-1 et suivante.en pareille circonstance et lui auraient fait an moins réclamer l'appui d'un protecteur ou d'un compagnon.Mais le personnel de U ferme était surchargé de besogne 11 cette époque de l'année, chacun avait sa tâche et les bras étaient k peine assez nombreux.Le vieux serviteur qui, d'ordinaire accompagnait Margaret et n'était plus bon qu'à ce service, se trouvant ce jour-là souffrant, le grand-père ne songea pas un seule instant à détourner l'un dos travailleurs do sa besogne pour lo donner comme guide à sa petite fille, tant il était selon les munira du pays et do l'éducation virile de Margaret de s'en aller ainsi seule, sur sa douce cavale, là où les besoins de la ferme l'appelaient.Au moment où elle allait passer le seuil et monter sur sa bonne jument, qui l'attendait dans la cour, toute sellé, elle revint sur ses pas comme une personne qui s oublié uno ohoso essentielle, dont ello tient k s'aoquitter.Elle s'approcha vivement du vieillard et lui dit: —Grand-père, voulox-vous que je roulo votre fauteuil dans le jardin t —Non, rapproche-moi un peu plus de la fenêtre seulement.Elle poussa adroitement, tout contre la croisée ouverte, le fauteuil de l'infirme, dont la vue se reposait aveo complaisance sur les tulipes opulentes ou les roses couleur de neige ou couleur do sang, plus vigoureuses et plus largement épanouies sous le soleil africain qu'elles n'auraient pu l'être au milieu des brouillards hollandais.Puis, Margaret mit k la portée du vieillard nne petite table sur laquelle reposait un grand livre k la reliure usée, la Bible où, quotidiennement, le vieux Boer lisait.1a jenne fille alla ensuite décrochor de la place où elle reposait une pipe en porcelaine do respectable dimonsion, dont le fourneau était agrémenté de soie verte et jaune à pompoms us'ortis, ot la présenta à l'aïeul.La figure du iule patriarche s'éclaira d'un sourire.Il caressa doucement le' cheveux de Margaret et d'une voix où vibrait une émotion de tendresse, il iui dit: —Merci mon enfant.va vite et reviens bientôt.Un instant après, la jeune Transvaa-lienne était en selle et ohevauchait au galop do sa bonne jument on plein air, on pleine prairie, on ploino ivroB-se d'énergie et do liberté.IV Elle cheminait ainsi depuis une heure ou deux peut-être à travers ces solitudes d'un aspect si étrange et si pittoresque, tentant la poésie de cette course à travers ce décor.Elle avait coutume des expeditious de ce genre, obligée de remplacer, dans la surveillance générale, lo vieillard que son infirmité attachait au logis, ba bonne jument Thylda connaissait le chemin aussi bien qu'elle et courait, légère, sur l'herbe, docile à ls main aimée qui la gnidait.El Margaret, possédée parle plaisir de la promenade en ces vastes esp.ces, Margaret presquo rêveuse, bien que la rêverie ne hante guère ces natures de femmes viriles et bien équilibrées, se laissait emporter ainsi entre le ciel bleu et la terre verte, lorsqu'elle fut tirée tout à coup do oette sorte d'assoupissemeDt moral par un mouvement brusque de sa monture.La jument s'était arré tée eourt et plantée sur ses quatre pieds, elle tremblait et refusait d'avancer.Margaret, surprise, abaissa son regard perdn dans le vague et poussa un cri de saisissement et d'angoisse.La terre autour d'olle était piétinée comme ai elle avait été lo théâtre d'une lutte ; des traces fraîches de roues et do pieds d'animaux, des trous où l'on avait dû assujettir les piquots des tentes, prouvaient qu'une troupe en marche s'était arrêtée en cette endroit.Mais la halte s'était é-viderament terminée d'une manière tragique, car deux corps d'hommes inanimée étaient étendus côte à côte sur l'herbre, au milieu d'une large mare de sang k moitié coagulé.Margaret, jeuno fille el toute seule en face d'un pareil spect-iclo, n'éprouva pas la terreur qu'une femme d'Europe k son âge et dans une pareille situation ont infailliblement reason ie.Bien que son émotion fut très vive, elle ne perdit pas la tête un soul instant et ne pensa qu'à ohercher les moyens do secourir los deux malheureux, s'il restait encore en oux quelques vostiges de vie.Ces hommes, certainement étrangers au Transvaal, portaient le costume des uitlanders et Margaret pensa qu'ils étaient Anglais.Mais, bien qu'elle out été élevée dans une haine patriotique contre les oppresseurs nés dos Boérs, cela n'altéra en rien la pitié qui s'était éveillée en elle et son désir de venir en aide aux victimes.Elle était déjà descendue de cheval et, courageuse, mottait la main tour k tour sur la poitiine dos deux moribonds, des doux morts peut-être.Mort le plus âgé l'était sans doute, oar Margaret, avoo un légor frémissement, rôtira toulo glacée la main qu'elle avait appuyée sur lui.Mais au cœur du plus jeune, elle crut sentir un légor bat t.ment.Ella déuoua la cravate, ouviit la ohemiso et parvint à introduire entre les dents serrées quolques gouttes d'un cordial dont elle portait toujours un flacon sur elle dans ses courses, en cas d'accident.Mais le blessé ne fit au un mouvemeut • t Margaret pensa que le plus pressé était d'aller appeler du secours.Elle se remit en selle et, Il ittuit l'encolure de sa jttmont, lui disait d'uno voix douce los mots dont l'intelligente bête avait l'habitude et qu'ollo entendait parfaitement, elle se dirigea à une allure aussi vive que possible, vers le campement, maintenant peu éloigné, où se tenaient les serviteurs caftes avec les troupeaux que son grand-père l'avait chargée d'aller inspecter.Une ri/.è-ro coulait au bas de la colline où paissaient les bêtes autour des cabanes primitives construites pour los bergers.Margaret prit avec ello plusieurs ber-viteurs, de l'oau, du lait, dos claies préparées pour séohor los laitages et qui pouvaient à la rigueur servir de civières et revint avec co cortège auprès des deux corps ensanglantés.Us étaient là toujours immobiles au milieu de la grande étendue de verdure, dans oe lit de pourpre où le soleil mettait dea reflets tragiques.Los serviteurs eafres s'empressèrent de relever les deux corps et de les étendre sur les civières improvisées.Us n'avaient que le t mps, en allant à pied, chargés de ces lourdes fa'd-*aux, de regagner avact la nnit la ferme.Margaret, élevée dans la religion de l'hospitalité si pro-fondénent empreinte su occur et dans les mœurs du peuple boor, croysit bion ne pas déplaire à son aïeul en faisant transporter sous son toit les malheureux étrangors.Ello prit les devants à l'allure rapide de sa jument afin de prévenir le vieillard et de préparer k l'avance oe qui était nécessaire pour recevoir ces tristes hôtes et secourir, s'il on était temps encore, celui ojui paraissait conserver un reste de vie.Le grand-père fut tout d'abord surpris de voir Margaret revenir svant l'heure à laquelle il l'attendait.Elle lni raconta la rencontre dramatique qu'elle avait faite en roule et fit son récit non pas avec l'effarement et l'excitation nerveuse qu'une Française aurait mis i k raconter un pareil événement, mais avec l'énergie oalme qui était aa fond du caractère do cetto enfant incarnant bien en elle ce qu'il y a de meilleur dans la race forte dont olle était issue.Le vieillard parut d'abord vivement intéressé, pais une ombre passa aur son front, sa physionomie prit une répug ce et il demanda : expression d'invincible répugnan- —Ce sont dos Anglais sans doute 1 —Je le pense, répondit Margaret, car ces malheureux étaient évidemment des chercheurs d'or.Les traces d'une lutte autour de l'endroitoù reposaient lenrs corps semblent témoigner qu'on les a assassinés pour s'emparer de leur butin.Devant l'air du mécontentement de l'aïeul, elle ajouta, un peu interdite : —Etee-vous taché, grand-père, que j'aie donné l'ordre de los transporter ici t —Non, sortes, mon enfant : nous sommes chrétiens et tenus comme tels do faire du bien à nos pires ennemis.La maison da burgher est ouverte à tous ceux qui ont besoin de secours.Prépare ce qu'il faut et envoie l'un des domestiques à la ville chercher un médecin.I.v nait tombait quand le funèbre cortège pénétra dsns la cour de la ferme, car la m trohe avait été lente et .1 i ili -ilo, pour les porteurs de ce dou-b o fardeau humain.Les torches qui B'allumèrent soudain, prome léas aux m lins dea serviteurs de li maison dans le vaste coartil, donnaient à oette sjèno un aspect étrange ot lugubre.Les hommes qui portaient les brancards où les deux uillanders étaient couohés, traversèrent la salle commune pour les d poser dsns li chambre voisine qui é.ait celle da vieux burgher et qu'il cédait à ses malheureux hôtes, li ••.•mi les deux corps sanglants.Erasmus ee découvrit, mais ses sourcils demeuraient froncés et une sorte de colère se mêlait à la pitié danslo regird qu'il attacha sur lee visages exsangues.Cependant, quand le deux infortunés chercheurs d'or furent étendus sur les couchettes ru iimentaires qui avaient été dressées pour eux dans cet appartement, l'infirmo y fit pousser son fauteuil et il aida Margaret et les serviteurs dans leurs tentatives d'ailleurs vaines pour les rsppeler à la vie.Li médeoin n'arriva qu'au matin 'avec lo iosestique qui l'était allé Nos lecteurs soit priés de refaire la paginauon.de la PARTIE MUSICALE "voir préalableroen4 coupé les feuillet» M L« pabsb TBMM qnérir, car la ville la plus voisine était éloiguée de la ferme de plusieurs milles.I.e docteur no put que confirmer, pour lo plus âgé des denx hommes, 1a vérité pressentie par Margaret dès les promiOM moments de la renc ntie : celui là était mort depuis U nuit précédente et les Cafres n'avaient transporté I On part.II.Tellam MarcheSt-J.-Baptiste.Vanpoucke 25 I Promenndo militaire.Elsen Notre chef.Lafrenière 351 Vive Laurier.A.Coûtant QUADRILLES Amours dos oiseaux.Liuter 501 Cloches do Coruoville.Arban •!.-.aux légers.Leduc 501 Jolis oi-oaux.Linter LANCIERS 90 90 85 36 35 25 25 25 25 50 40 50 Parisienne.Bourlier Dorothy.Kucalosni Herminie.Jakobovrski Femmes et Hours.O.Métra Goorgine.J.A.Delfosse Isabollo.Baehmann M'uimez-vous 7.Cobbaorts Abandon.Waldteufol Adieux (les).Thomé Aimons-nous.Lecooq Autrefois.Waldteufol Ange d'amour.Waldteufol A toi.Waldteufol Au revoir.Waldteufol Au gré dos vagues.Heyendal Bal (le).Ludovic Belles do New-York.Sattcr 1.00 Berceuse.Waldteufel Bion-Aiméo.Waldteufel Blanche Valse.Mlle Aimeras Brune ot blonde.Waldteufol Brunette.Eggh>rd Chantilly.Waldteufol Coquette, valse caprioo, Baohman louronno de Myrtes.Aug.Herx Couronne do roses.Ludovic Dame de Sévile.Schuboit 00 Mikado.Bucalossl 4n L-tnoier do la roine.Leduo 50 Wang.Morse VALSES 50 Simone Vulso.Mmo A.Lafrenière Souvenir.De Chavigny Paré Un tour du patins.A.Plouffo Valse I.uurier.Baohman Danso d'étoiles.Godard Deuxième grando valse.L>-ybach Eglantier (1').Ludovic Eva, valso brillante.dobbaorts Fair Italy.Aigrette Fflto des roses.Albrooht Fleurs d'oranger.Ludovic Fleurs (les).Ludovic Hypathia.Ostler May Jeunesse dorée.Waldteufol iSO Myrtes.Wsohs 75 Naïade.Thomé 60 Parfum do rose.Gobbaerts 70 Parfum do Roses.Loybach 35 Perles et dentelles.Ludovic 60 Pluio do perles.Osborno 50 Pluie d'or.Gobbaerts 40 Première grande valse.Leybsch 60 Rieuse, valso de salon.-Bachinan 75 Roses.Métra 25 50 35 75 50 60 00 70 90 90 60 35 50 35 50 50 75 60 25 35 75 50 60 70 70 50 30 75 60 60 60 50 60 35 6d 60 60 50 00 METRONOMES MAELZEL [acajou] De fabrique frauoaise, avec son- De fabriquo américaine, avec sonnerie.6 °0 nerie.5 00 Le niflme, sans sonnerie.4 00 Lo même, 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lit bordt cn-ehan - têt un toi no - tre me u-nii/ne au re la 5Mfe=!=z3—3=3: .-?m- -I-1-1-1- -•—0-m-0- ~1-1- "1.J —-j: —«s-«-«-• —•—*>—s.-«- —f —+•"¦•• -0> •*> -0> •* •* 41 1=1 S,—sr «S »?ion Fran de, ce Oii A le ciel a ver - «é ioi* - «é de ta gloi re 5 1?= «071 —*—«r mor • tel til- m Lsj=s1=»t= 3 ï i 1% #>.¦ ?«s> 3t ï 3 5 2 dim.- I J cf^T 444 S 3 3 3 5 sans respirer.f ré • pnn-dant set lient ci - ]ii-tant ret Holt b3 3 3 i -I -J- .-d— __l— ^zzïzzsl: -4.J,.X==X.-0- -0- -0- -0- —•—é-0—0- # ¦# v 33: =4 1=?4 ^4=fe m: -4- FâitBS R81î6r &c«^ 37.St-RabrisI• Montros. retardez.^ a tempo.nt D.c.-é— - —ff eleganza J ci esc.e allai g: sempt* pifi PHP*?'/ teilip'l aaaaaaaaa ^3 r»//ff/& /yoco " ,#/>/^ I J5 cThiefeu W t\ i fl __ ca ^»»«»aa»aB___ ' on sent i me ut o 4?Coi de.f>J¦r,prrxjiJ-rnrTVii i'ji.im iliji S gauza ini/ sentimeutn 4?Corde.- .frVWf a?tilling JL J'i, \ i a r-n '.se m pie lit à :=ËF=t=- = ff tempo ~t ^—p'TT'i! • jtz:5_»v ff 4.- P ^¦-tri-iH i !J' r~> * 1 *¦' pp r.y * ff//r7 y 7 : _k-v =±% —r*j"-< ' 0 » —F-0- > 7 ' \ •\f pp aV 'j a, j sJ=- ^== Meno e 1'—a *r f 11111 nosijo.^ florin -1- y 'aig: niait r P J J - r ?r} 7 —-1)1 *f M.malin -fi ' M i i— -r^/w-^ pizz.y^Si -v r *- # 1 _d__Z__ 2__,f la- i 1 7 ¦ 1 «1 M » 1 r • lillian waltz INTRO.Allegro vivo.JOS.SAINT-JOHN.1—i—r te 1-h- H Xzzzg- p~p=p ¦3- # t~ t~i- fee 1=—t—I—¦ p—s—a__ ï-—i-—r— -I—r—r -t—«>- b 1 -P -(¦ bp «« «P i^pz:p-p: -r-t— i-1 Tempo di Valse.—•—è» - dim.=- t î r ef-r- -r -3.-=- S,_i- i F i Lï partstr - tbhpl Si - * i i TS>—.4 t ff H: es- 'FF 75»-.-¦ i I I 2- * I I éS~— ¦s ¦ — 1 r -0-0-0-0- k.A \ ¦0 —*—K- - -i-y-r- - 3 JfeJC =±zt=t :p 3= 0 0 ff 0 \ m 0-0 0 * 0» m -ttf :p_p: 1_L «*—• -4- Io.IIo.—i—y-0 4 3* r zt —i- * l l * l l i ib- y-.— Ci» -1-— *¦ ¦ -&— —!- ¦Gh ' es-— t ?f B* • m y-— t .m—0 fcfase* i r t 0—0 t -0- i- i i i-urinn. tM PiMI-THtn rr is m 3'i IS* 444 I® {s*f t9- 3=3 - l.f« 3= i ¦ I m .cresc.1 I I I se —*—• i f ^= 3^ UK pamb - tkmt8 83 H—(-— J-L_j-r— - _A_#_Eif: i i Tariez— i b± —I-1——'-•- m -* 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