Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 186
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (26)

Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ABONNEMENTS: MONTREAL, SAMEDI, 10 MAI 1902 ANNONCES (AtVrure aciic) Pour rAmcrUlw : Un u.*1.W : ilx mol», 76 «nia i- S lnwrtlon 10e I» lin», Inwrllon»«nbaeqnenUu 5o Poor l'Europe: Un »n, 10fr«: «U mou, Sn» \ Vol.VIII — jVo 186 Le No, 5c (McieriS jYoS, 10c\ I'ourlM»ononcwrranç"»Uc4,»'.drM".ràla^ -ata.l.,'ata»o.j j.r.BM.A1R.éa.pro^o^ Cn.K7llO!»TilKAI., C,-*.j ÏŒ&KÏZX ft.fc"""""-*' "* '" Ce numéro contient pour $1.70 de morceaux de musique.Voir le Sommaire musical à la page 97.*=$l(t 5* lal PASBK TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE rr FANTAISISTE Parait lout let ijuintt ioun ABOarôrE-M- KNT: Pour t'Amériaue Un u.i I." 18lz moil.76eta /'"nr rA.'iimj* Un an.1" fr- I Six moii.6frs raraaLi d'atahoi AnnoacM i Premiere insertion .10 eta la ligne Insertion* aubaéquentes.6 •* * Condition* libérales pour annonces à lorn terme.I** annonces sont ineturéeasur l'agate.Toute demande de changement d'adresse doit être accompagnée de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir oe journal, U faut nvui r paré tous ces arrérasos.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus Faire tout envol d'argent par lettre enregistrée, msmiat-pi.ile, bon postal ou mandat d'expresa.Noua acceptons aussi lea tiinbres-posps du Canada et des Buts-Unis.Adresses toute communication LB PASSE-TEMPS, Boite postale 2109.Montréal, Can.MONTRÉAL, 10 MAI 1902 Chronique de Quinzaine DU 11 UT DE LA FOREST Le romancier IKibul de I.aforcst n'est suicidé.Décidé à mourir, il avait écrit ses adieux à quatre do ses amis, et averti le commissaire de polico.Courts billet», notant simplement la fVrmeté de sn décision.Au commissaire, il disait : " Je vais essayer do me donner la mort, mo croyant incapable de poursuivre ma carrière d'homme deletlrea ; depuis longtemps, j'avais l'obsession du suicide, j'aime mieux on finir." Il avait décidé de se broyor en se préoipitant dans le vide.Il s'est, en effet, tué sur le coup.Etrange coincidence I Dubut deLi-forest était auteur d'un livre intitulé le Ri've d'un Viveur — histoire macabre, sorte do journul écrit duna sa lombo par un suicidé —paru en 188+.En voici le début : "Enfin, me voici dans la hère, et pour l'éternité.I.eg voUins racontent que, si jo me suiB tué, c'ost parce que j'étais atteint d'aliénation mentale.Quelle sottise!.La vérité vraie, c'ott qne j'en avais assr-ii do cetto vio monotone et réglée comme une horloge pneumatique." Le dernier chapitre commence ainsi : " Ah I j'ai été insensé de mo tuor I " On a pénr do la vie ; on est las dea continuels labeurs et dea continuelles souffrance», et voilà que le spleen vous gagne." Et, pluB loin : " Oh I je voudrais revivre I Qu'on me rende ii 1» lumière, je serai meilleur ot plus fraternel.Tous ceux qui prêchont lo suicide sont dos f.,us.S'ils savaiont I Jo veux vivro, je veux revoir le ciel radieux!.Ah! que c'ost beau, lo soleil !." N'est-ce pas saisissant, ces sonen- l'arti depuis l'antomno de l'annéo 1895, ce ténor a déjà fourni une carrière musicale remarquable ot il était réservé à la vicillo cité doChamplain do lui témoigner l'estime en laquelle le Canada lient ceux des siens qui lui font honneur à l'étranger.A l'occa>ion des Fêtes du Cinquantenaire de l'Université Laval, Québec compte fairo un déploiement artistiquo on rapport avec la circonstance.La musiquo y occupera une pi.importante, car on doit lui consacrer trois soirées dont une à l'orchestre et dï, .n anglaise suit de très près l'original français.• QjBÉBfeO Mr Henri (iagnon, un virtuose de quatorze ans, a donné un brillant ron-c«rt d'orgue,à Québec, le 24 avril.Henri Gagnon tient dn race ; tils et neveu do musiciens de répiiiali.n dans le pays: Gustave ot Krnost Gagnon.MONDANITES Kotu invitons nos lecteurs k nons tenir sa courant du mouvement mondain de leur localité respective.Les renitisnement» qu'ils nous fourniront (acoouipasnea de notre coupon) aerunt insérés dans nos oolonnea, pourvu qu'lla portent une aignature reaponaabte.kn Vll.l.K On annonco pour lo li! mui prorhain, lo mariagede M.Oswald Mayrand, journaliste, avec Mllo GrpliitcGadbois,une jolio biunctto do cette ville.A M.Mayrand, dont le public a déjà pu apprécier la vcive poétique, ainsi qu'à sa future comiagne, lions souhaitons de ne trouver que 11 turn sur lo chemin que leur ouvriront bientôt les portes de l'hyménée.Dimanche, le 6 avril, avait lit u une charmante reunion d'amis intimes chez Mr et Mme C.A.Mafsé, ruo St-Donis.Mme Massé, assistée de Mllo E.Massé, ont reçu leurs invités avoc le charme qui les caractérise.Il y eut chant, musique, danso et déclamation.Pendant touto la soirée des rafraîchissements nombreux et variés fur.nt servis aux invités.la danse, où tous, jeunes et vieux, ont pris part, s'estcnntimiéejus-qu'A une heure très dans la mâtiné e.Parmi les invités nous avons romarqué Mme G.Meunier, Mllis Kiiso Larivé, Délia Dupont, Mary Clémcntj Alexan-drino Tissicr, Albcrtino Blgaouetlo, Aurore Bailey, Mario-Florentine l'«r-rault, Antoinette Bigaotielte.Ernestine Maillet, Bernadette Bailey, cic.; VM.Ernest Picard, Oscar Mai Ht t, Jules Oingras, 0.Alf.Dupont, J.W.Gau-ttaiir, Armand Lapiirr-, R.Lapoiutc, J.Bigaonctte, J.Marchand, Albirt Kir-fers, Conroy BalUy, 0.Meunier, S.Fillion, A.Cbevrier, J.Clermont, J.-m m.Lcb toilettes étaient riches et variées.Ce fut un succès du com-menconietil A lu lin.Mr et Mme Hector Barsalou, accompagnés de leur tille, Mllo Hlani lie,sont partis pour un Bejtrs, et i garder i titre de commission un tiers des montants collectés.NOS ABONNES N'auront pas lieu de s'étonner si, après la réception du second avis de l'expiration de leur abonnement, l'envoi du journal est suspendu." L'abonnement est strictement payable d'avance " ; cette règle ne souffre pas d'exception.Ne décidez rien, cependant, avant d'avoir consulté la liste des primes offertes aux alninnés payant leur abonnement d'avance.(Voir notre avant-dernière page.) OFFRE SPECIALE En nous envoyant le nom et l'adresse d'au moins dix personnes susceptibles de s'abonner au pasbb-temps, on recevra un joli morceau de musique par le retour de la malle.UNE BETE ETRANGE Une dépêche de Toledo (III.) nous apprenait la semaine dornière que les membre b d'un tomplo protestant do celte ville ont appris aveo stupéfaction que lo sacristain de lour églibo venait de retirer de U conduite d'eau, qui il i -mente l'édifice, un animal étrange, un monstre tel qu'on on avait jamais vu dans le pays.Chacun est accouru pour lo voir ; le u inistre est venu avec les administrateurs du tomplo.Après un long examen, ils ont conolu quo le monstre élait un serpent de mer.On ne doit plus s'étonner maintenant que jusqu'à ce jour on n'ait pas encore entendu dire que 1 • m pécheurs do l'Est avaient vu lo airpcni de mer aur les cotes dn Connecticut el du Long Island.1-e serpent do mer a émigré et est venu ee réfugier dans Io tuyau l'eau d'un temple, dans l'ouest dos Etats Uni».Le sacristain cherchait la cause d'un engorgement dans la conduite d'ead ; A la lin, il a découvert cette cause ot l'a retirée du tuyau.Co n'était paa une anguille, co n'était pas un chien, mais bien un serpent long d trois pieds, dont lo corps obstruait tout le tuyau.La conformation de co ser pont ne peut laisser douter que ce ne soit un véritable serpent do mer: il avait en ctlt-t plus de deux cents pattes avec sept griffes A chaque patte, il avait ausai des ailes d'une malièr-tranbparcnto et reliées cntie ollisnar une mi nibranc aussi mince, ausai line que de la gaze.Cos ailes combinées formait ut une véritable machine volante.En souvenir do celte découverte mémorable, le sacri-lain a débité le serpent do mer ct en a remis un morceau A chacun de ceux qui fréquentent l'église.LA LEÇON D'UN ENFANT Un pèro de famillo qui avait l'habitu-dede travailler le dimanche, voulut un jour soumettre A ce régime l'un de ses jeunes enfants qui venait do fairo Ba première communion.L'enfant résista, disant qu'on lui avait appris l'obli galion d'assister A la misse -et qu'il voulait y aller.—II n'y a pas d'autre autorité que la mienne, lui dit le père; tu laisseras la messe el tu viendras travailler avec moi.—Non, répondit l'enfant, on m'a enseigné l'obligation de la messe et je veux y être lidèlo.—On a dû l'enseigner aussi, reprend le père, A obéir A tes paronls._ —Oui, ajoute l'enfant, mais c'est le quatrième commandcmenldi Dieu qui ordonne d'obéir, et c'est le troisième qui ordonne de sanctifier le dimanche.Eh bien I Bi on peut se moquer du troisième, on peut ajssi se moquer du quatrième.Le père, confondu par cette réplique si juste, se mit A réfléchir, trouva que son petit garçon avait raison, le laissa aller A la messe, finit par l'accompagner lui-même et renonça A la profana-lion du dimanche.Le Magicien des Salons PILE UU BORNE jeu iir.uiioiir rt.i's récréatif que celui de pile ou face Le jeu de pile nu face n'est pas un amusement de salon, mais voie! une récréation qui peut le remplacer avec beaucoup de succès.Nous vous le f disons connaître, puiaqiie nous avons aous la main notre | etite hume ot un cornet de papi-r tout fabriqué.Faisons une pile de pièces do cinq francs moins élevée que la borne d'un liera A peu prêt, Nous commençons Tar poser le cornet aur cette domlère.sons le prétexte de voir s'il ombotie toujours bien, et en réalité, pour y pet n (Ire l'étui.Maintonai't Icnona le bloc 'l'une main, quo noua passons sous la tab!o, recouvrons les pièces aveo le cornet elgageonb hardiment que.suivant la demande pile on non*, adressée par lea bpcrlatcurs, celle-ci ira prendre la place do celle-là, el celle-lrt rejoindra celle-ci, jusqu'il oe qu'ils soient fatigués de perdre A tons les coups.S'ils demande borne, nous levons lo cornet par la pointe en laiaaant l'étui qui cache et contient les pièces ; s'ils appellent pile, nous enlevons l'étui avec le cornet, ot les pièces deiuetironl A découvert.Mais nous gagnons toujours.(A suivre) PAROLES D'OR Uu sceptre : baton do sire.Si les cerfs courent bien, c'ost qu'ils n'ont pas de core aux pieds.Etrange! quand uu horloger fait un m invdiiiii, il ne bouge pas.Quand chez un orateur le cunir parle, le eheeiir dea auditeurs applaudit.Au temps de la torture loa magistrats étaient toujours A côté dc la question.Quand ou est sujet aux rhumes, il vaut mieux avoir l'Ame bien trempée que son paletot.l'ui-' l'i'une prune cuite rst un " pru-noau", pourquoi une poire cuito 11 est-ello pas un " poireau" ?Un crime peut êtro "commis" dan» un magasin, mais il aurait dc la peine A on devenir lo "patron." .No 25 — SUS A L'ENNEMI Lo rhume, la toux, c'es'.incommode et ça fait BOtitlrir.Tuez-les dès le principe avec le BaUME RHUMAL.ORAPHOLOUIE Nos correspondant* fit correspondante* n* doivent 1 ne s'attendre à ce que nous leur -li i in- la bon De a.enture.Leur rantrtAre est tool em que non» pouvons connaître à l'aide de la rrs|'b« iVcie.Nous leur recominandonf i notamment de Mmi sur du papier t." 11 réglé lenr échantillon d'écriture et d'écrire couramment, tutu ma i>oar un ami intitue î qui l'on n'a rion & earner.La signature eo mi'loto — nom et paraphe — ne doit pas être omise, vu-» irands uiilit* pour L "analyse g rapholoeriqoe.La granbologa* ne répondra qu'au lotir** accompagnées de l'envol d'an coupon de peine.* du pas.hi itnps.Sans nom.— R'prlt ui r»ou exalte*, de I» hlsarrerie, oiuhuilement très Tacite, peu de volonté aime à ce lal-str dlrigsr.cas da tout économe.alun les plaisir'.Alharte.— A du g»ût al aima 1a toilette, asset impression >able, ecu de volonté, aime lo travail, amour de l'ordre, 'coin mie bion amen-die latrlttgcooe et vivacité.Ja t*u • -u.-i'!-.t'aime r.— Beaucoup l'imagination au servie* -.e sacoiueUerie.ordre, économie, esprit letter ol frivole, mal/ aimable et bon caractère .sachant »e f.ira nimor.«ens artts-tlqne trè> peu da volonté, «oui dos grandeurs.K — Esprit sérieux et réfléchi, peu d'imagination, nt s'ttnballaot jamais, man*he droit a aon but.beaucoup de volonté et de sens artistique.Nationaliste — Aimable at tplrttneile.quel lues dispositions à la mélancolie, romanesque, bon caractère, esprit peuséricux.grand emoor du plaisir, de l'air de la liberté, cherche à sa faire aimer et v réunit, tout en n'ayant pas be* a roup de volonté.Patrick I*.— Ksprit sérieux et réflcbl, peu d'ImnginalloD, dl"i«*silions mélancoliques atro* raane'ques.sans emballement, amour da la famille avec bencoup de volonté et sens artistlquc- (irofsrcttr.— Ksprit grate, calme, froid et Bé-ricin imagination active cl agissante, beaucoup d'ordre.économie bien entendue.caractère entreprenant imour d u travail, volonté et sens artis-tiuue.Inetédn'o.— Caractère calme, sérieux et réfléchi, aimant le travail, économie bien entendue un peu d'Irrégularité do caractère, aimant lea en-reprises, sens artpttlquu.volonté peu arrêtée.i^b(cREÂTI0N 54 — Les Fleurs Historiques Dire mr qui et par qui fut composé ce quatrain : Kn royanl en .ru.i.tTs qu'un Illustre gamier Arrosa tic » i main ouï raona des bataille*.S .u .i-ri loiVA, olloa a bail Uca muraliLe.Kt ne t', e ¦¦¦ |>aa Ue voir Mars Jarlinl._Los réponses seront reçues jusqu'au 17 mai.Les 10 premières réponses justes, accompagné, g ()u nuire coupon de prime, iln ni IW'i, d'un nom et d'uno adresse, recevront un morce .u de mutique de chnnl ou de piano, au choix.SOLUTIONS 52 — Les Jeux innocents (homonymes) Ver — Verre — Vert.CYCI.D.'ATIIIE Profossiounols. 02 un beau buste I NirTKK MÉTHODE DR TRAITRMKNT POUR Ut DFVELOPPEV\ENT DE LA POITRINE possède, on plus de tuui les antres systèmes, le» q aUiléi suivantes, dont non; garantissons l'eiaotituie: CERTITUDE.—Ce que nous prouvons par sujets vivants, photographies et témoignages assermentés.RAPIDITÉ.—Au-une antre méthode ne peut opérer un aussi prompt développement.COMMODITE.—Aucun Mort ou travail n'est nécessaire do votre p-art.C'o«t un traitomeiit domestique.INNOCUITE.—8,000 médocins au Canada seul certifient rot avancé.COUT.—Très modique.Un seul prix po ir lo pies simple comme pour le plus difficile des cas.Notro pamphlet, contenant toutes informations, est envoy, gratis dans une enveloppe ordinaire cachetée, sur réception de 4c pour frnia de nnste.moi m \ i i oi i i i «'•.Toronto.POUR RIRE En cour d'assises.Lo Président.— Ainsi, vous reconnaissez avoir ouvert les lettreB do votro patron et de vous êtte approprié plusieurs mandata et chèques ?.— Veuillez ne point oublier, monsieur lo président, quo j'avais été spé-cialemeut engage pour dépouiller la correspondance 1.A L'audience.Me E.a l'oreille très duru, cependant il entend encore un peu.Un jour, pendant qu'il plaidait, lo président lança un formidable éternuc-ment.— Pardon, mouleur le président, dit Me E.,aprè8 quelques instantsde réflexion et en tendant l'oreille, jo n'ai pas parfaitement compris lo sens do votte observai ion ', mais ri vous vouliez la répéter, je pourrais y répondre.— C'est iuutilo, maiire E., reprit le piésidout, vous pouvez continuer.J oquiuot rencontre un de ses amis tout vêtu de noir, ou cravatu blanche, le crêpe au chapeau.— En douil, mou cher ami ?dit-il d'un ton ému.— 11 élus I oui ma belle-mère.— Elle a libéré lo toiriUiro î Un tableau des Première* Paget (finie grande Histoire représente un plateau du Frioul ouvert a tous les vents.L'arméo d'Ilalio sonfllc là dans ses doigta, en plein air ot en pleine uoige.Un aido ds camp s'a Irosse à lioua-parto : — Uénéral, un parlementaire de Wurtnser.— C'est bien, répond Bonaparte, QU'IL ENTRE 1 Ou amène au poste un uffroux voyou pincé en flagrant délit de vol.Il se démèue et crie à l'infamie I — Qu'avez vous donc, dit le chef de po-te, à crier commo cut — J'ai été nrrêlé par un agent qui n'ost pus républicaiu !.U a étérclAché.Un locataire d'uno maison dont l'escalier est, parait-il fort mal tenu, avait affiché au nez d'uno concierge, à la porte de la rue.Et»vytt ro» pieds avant de torlir.Le curé do X., dans la Nièvre, avait besoin d'un bedeau.Il n'en trouvait pas.1.0 chef de gare de Cosne, à qui l'embirras du curé fut raconté, indiqua comme pouvant être boheau de X.un ancien conducteur de train, mis i, la retraite à cause do son âge et do ses infirmités.Lo curé prit l'homme et lui confia les fonctions vacantes.Le c irêuie arrive.1* curé devait préchei tous les vendredis soir.Pendant lo sermon lob deau se tiendrait au bis de la chaire, I." premier vendredi, l'église était pleine et le bedeau était k son poste.Le curé prôoho son premier point.Le bedeau écoute puis doucement s'endort.Lo premier point est fini ; le bedeau, réveillé eu sur>aut, do sa plus giosso voix : — Never*, ciuq minutes d'arrêt ; les yoyagoura pour Gion I AUX SOURDS.- Une daine rlotae qui a «té guérie dn saaurdité et du bounlooueinotit d'ore'lle parles Tympans artlBci»* d* L'Institut JJi-Mjatjsas.a rs-nls à rit Institut la tomme de I25IIJ0 aBn que toutes lei personnes sourdesqui n'out.as les moret s de se_ procurer les Tympaor p lisatot les avoir rratuitenieru.S'adresser à l'iNSTITUT WOHOLSOK, 78(1, KlOHTH AV«Nl>« Narr-Yoa» °°00000000000000000000|„ut Pt-Looli it au Collfse fie-Marie 181, rue St-Hubert, Montreal 000000dcrne», recueilliiet arranged par IL Kobert.1 volume avec gravures.0 S) Aveo notre ooauon.Vi *n moins.Adresse, le Passe-Temp*.Moutréal.Voir à .'avant-dernière page la liste des primes offertes a nos abonnés.etes- vous sourd?;?TOUS LES CAS DE de bourdonnements?SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT par notre nouvelle invention, Uch sourd»-muet* de naissance seuls aont incurables.1esillliiit.1 vu.dut immédiatement.V0YE2 CE QUE MONSIEUR J.DELM0TTE.DE CHICAGO OIT: Cuicaoo le s Juillet, 1901.Tiir IrmtHKATioNAL Aural Cuitic, m» La Salle Avenue, Chicago.Messieurs — l'ai souffert depuis une duainr d'année» de surdité complete arec Iwurdonne-menls insupportable* dan» le* oreille*.J'avala perdu tout espoir de guéri *on, quand un ami m'a recommandé votre institution.__._ ., Je m'en suis parfaitement trouvé, car après uu traitement de quelque* semaine* 1 application vr»s tympans, de concert avec vos autres remèdes m'ont complètement guéri.J'entends portement bien maintenant le* bourdonnements ont disparu, et je aula auaal h m'a recommandé votre institution.de vos m fa item en Merci pour vo* bon* soi ni, et le» résultat lution, it n'y aurait plus de sourd*.J'aurai soin de vous rccommmidcr partout.Bîcu d vous, 1W-11W Market St.EXAMEN ET CONSEIL , GRATIS.J.DBLMOTTK VOUS POUVEZ VOUS GUERIR CHEZ VOUS * disparu, ei je nun aussi heureux nu'i.obtenus, si tout le monde connaissait votre inati- que voua intcrrompies votre occupation habituelle.a^ *** »•» INSTITUT INTERNATIONAL POUR LA SURDITE, 596 La Salle Avenus, CHICAGO, ILLS.«91^ 0HIRUEOIEN-DEHTI8TE (ancion bureau du Dr Popin) us» ST.BiaTlO — Tél.Bell B.I7« Heure* de bureau : de 9 à 6.J.E.Marchand [mit* eu ca, a a./fWtsi PROFESSEUR d'Orgue & de Piano 8o, VISITATION, MONTREAL ¦lliBIIIBl|WliB IMIIE ET NST De Fanfare et d'Harmonie Des meilleures bY aieons Kuropéen-ncs et Américaines.- ^* Les Cordes "Imperial pan Violon.Minduline.(luilara.Banjo, ste.Incootestablement le* me 11'cura1 aur la marehé.fgr lUiwratlon de tout Instrument de niuidqua escautée avee soin, d'llsjenee «t a nu pris.D.H.Dansereau, 46 Rnc Bonseconrs, e-«— M0NTBEAL.y o;- o Le " Passe- Temps " a transporté ses bureaux et ses ateliers au No 500a, rue Craig, à trois portes, côté Est, de la Côte Saint-Lambert.99 Ifl PASHH - TIMPI 63 NE RUINEZ PAS VOS YEUX à 1 urter ilo mauvaises LUNETTES.LORrtNONS, «te pour enfiler une aiguille coudre, lire, écrire, etc.allot voir lo MEILLEUR t'AltRIÇANT de VBURES OiTIQUKSet AJUSTEURde LUNETTES, PINCE-NBZ cl YEUX ARTIFICIELS do Montréal, (aillé, el ajustés selon les iraladp.f d'yeux, pour bien voir de L'UN tt de PRE-S.renfurcir len nerfi optique!, cofrlcer les d6fouts de l'œil, prévenir le uôvrnlirlee, etc.Mi'dccin et Opticien Gradué aux E(:it."-1 ni".Consultez le Spécialiste BEAUMIER 20 ANS D'EXPERIENCE, Prof, k L'INSfITUT D'OPTIQUE AMERICAIN 18Ç4 Ste-Catherine, Montreal, j *Dtn'"Tufaui?ym,V''''l'i' Toux le» chai! électrique! passent devant la porte ;•: ;-; Consultation* et Examen* de la Vue gratuitement, :•: ;-: Ouvert jour et nu.U5.B-QUALITÉ et TRAVAIL GARANTIS.—Le Dimanche de 1 à 4' NOTICE.-Envoyet-nuus par la potte voe vieilles Lunettes.Lorgnons, etc., avecdescrlpti-in de leurs default ; au retour vous reeevre s nos verres optiques, solide tnrnl Gxea k neuf dan* voi anciennes montures.Prix $l.uO, D'A VAM'E, enregistrement ct frais de poste compris pour le Canada ct les Etats-Uni*.- *» » — mjmM m.ataiaasaan m\ auXaanasaasB.¦ stsâstsBatniaAcaaeaaiat aa e> w w w 9 ww aevesa wmww wmwww e wjvww " veveveevw v as v as v w eves • sa JfPJ.Sl CHIRURGIEN-DENTISTE 22 RUE ST-LAURENT, ' r.11 Tel.Main mis.MONTKKA !.J FERBLANTIER, PLOMBIER, COUVREUR, Poseur d'Appareils à (las et à La: Chaude 1276, SAINTE-CATHERINE MONTREAL JARDIN D'AMOUR (lo).— Recueil de cnimOi-' mon*, et touque., oour le jour Jo l'un, lo.fetes, les noces, etc.1 volume.Pris.15e.avec notro coupon.10c.Adretse.lo Parée-Tome.Montréal.LE CANARD Journal hebdomadaire humoristique, contenant 8 pages dc bons mois pour rire, caricatures, etc.ABONNEMENT (strictement payable d'avance), Mo pir année.Nous acceptons les timbres-poste dn Canada ct des Etats-Unis.RUREAUX ET ATELIERS I 1798 Ste Catherine, Montreal A.P.PIOF.ON, editaur-i>roi>rff"ialn.DOMINION TOILET SUPPLY 277 RUE DROLET Fournitures de toilette pour bureau : b* essuie-mains par -.rumine, savon, cirage, etc.Abonnement : 26c par semaine.Service irréprochable.A CADËMIK DBS JEUX Ua nouvelle).—Régies, principes, flnesres, cou binabtous sUr tout les jeux, par llalbort d'Angers.Prix.I1^, avec notre coupon, 10c Adrcfie, le Passe-Temps.Montréal.LA PATRIE Donne des nouvelles rapidement et précisément.Elle a à sa disposition LE SERVICE DE LA PRESSE ASSOCIE, LE TELEGRAPHE, LES CIES DE TELEPHONE, DES PRESSES RAPIDES, UN SKRVICE D'EXPEDITION ECLAIR, DES REDACT*.UR8, DES COLLABORATEURS, ET DES REPORTERS RENSEIGNÉS ET DU SIÈCLE, ET UNE ADMINISTRATION PROGRESSIVE.SI VOUS VOULEZ AVOIR TOUS LES RENSEIGNEMENTS DESIRES LISEZ TOUS -a.LES JOURS a- ~® LA PATRIE oJoinnnniol CJsiniBidLucini pooiir les (OsnQBdli-eina En vente partout, Un sou le numéro.NOS FRIMES Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement pour un an d'avance (J,5Q), a droit à l'une des Primes suivantes : LES 25 MELODIES d'Ernest Lavigne, avec accompagnement de pinno ot paroles françaises et anglaisos.Le prix ordinaire de l'ouvrage étant de SI.50, il faut ajouter 50c au prix de l'abonnoment.Soit, en tout, §2.00.UNE ANNÉE D'ABONNEMENT d la BRODERIE FRANÇAISE, la plus belle encyclopédie illustrée de tous les travaux manuels détaillés do la femme.UNE ANNÉE D'ABONNEMENT à la GOOD LITERATURE, publication mensuelle américaine illustrée en couleur, comprenant 24 pagos (formai 11J x 16 poucos) dc littérature anglaise choisie.UNE PIASTRE DE MORCEAUX DE MUSIQUE, Chansonniers ou Li vitKH Divers à choisir dans lo Catalogue de Musique et de Librairie dn Passe-Temps.Si l'on choisissait dos livres on morceaux de musique pour plus d'une piastre, ou devra ajouter au prix de l'abonnement le montant de cette différence.Demandez notre catalogue, envoyé franco.SIX MOIS D'ABONNEMENT AU PASSE-TEMPS—Ômt-b, dire tous los numéros parus durant les six mois précédant exactement la dnto de l'abonnement.DIX ANCIENS NUMEROS DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la, Musique déjà parue (voir Partio musicale).Ces anciens numéros se vendent 10c chacun, et notre coupon de primes ne peut être utilisé en ordonnant des anciens numéros.NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT —Cotto nouvelle méthode se compose d'une simple baguette sur laquelle sont marquées toutes les clefs de la musiquo.A l'aido de cette nouvelle méthodo, nous garantissons qu'une personne peut apprendre tous los accords sans l'aide d'un professeur, et cola en quelques jours.Il n'ost paa nécessaire do connaître la musique.La baguette est marquée do signes qui permettent de jouer à première vue et sans études préalables.On est prié de dire, en ordonnant, si l'on désiro nno baguette pour piano droit ou carré, o;i harmonium.CENT CARTES DE VISITE, sur brislol extra lin, caractères classiques ot originaux.UN BEAU CHAPELET, AMETHYSTE ou CRISTAL, chaîne forçat, en argent, jolie croix carrée on argent ; lo chapelet ost renfermé dans un étui en cuir.UN SPLENDIDE PAROISSIEN BIJOU de 360 pages, format do pocho, riche reliure capitonnée en veau ou cuir do Russie, avec monogramme doré sur lo plat, garde chromos, tranche ronge sous or, coins arrondis, dont lo prix ohoz tous les libraires est de une piastre ; lo livre ost renformé dans une jolie boite.UN BEAU CRUCIFIX on aluminium avec ébèno incrustée, mesurant 3£ pouces sur 2J pouces.Los quatre bouts sont en forme de trèfle.Conserve toujours sa coulour.UNE PLUME-FONTAINE, dernière création on caoutchouc durci, avec siphon et étui.Article utile entro tous ot en grando faveur pour les porsonnes soignousos qui, h l'aido d'un instrument somblablo à un crayon, peuvent écrire à l'encre, ce qui est toujours plus convenable.UN PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Levant — doux nuances : noir et lavalièro.Dispositions pour piècos do monuaio, billets de banque, cartes de visite, etc.UNE SUPERBE PIPE on racine do bruyère, évidéo à la maiu.Fourneau et tuyau 2 ponces, bout d'atubro 2 pouces.Article riche.LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇAIS ANGLAIS «t ANGLAIS-FRANÇAIS par Nugont, rédigé d'après los meilleures autorités et contenant tous le mots géuoialomont on usage dans 1.s deux langues ; fort volumo relié.(Ajoutez ~> ¦ pour lu port.) UN JOLI ALBUM, coin el dos eu peluohr, tranches dorées, couvert oi né do dessins artistiques où ligurept l'or ot les plus jolies couleurs.Article obic.Pour s'abonner, Q suffît de nous retourner le bulletin ci-dessous après on avoir rempli tous los blancs.Adressez /.•• Passe-Temps, Montréal, Can.BULLETIN DE SOUSCRIPTION .190' J.E.EELAIR, édit.-prop.du Passe-Temps, Montréal (Can.) Monsieur,—Veuillez trouver ci-inclus la somme do $1.50 pour un an d'abonnement au Passe-Temps.Vous commencerez mon abonnement avoc le No.et comme prime vous m'enverrez.Nom.Adresse.Nous acceptons les timbres du Canada et des Etats-Unis, Pour les clous, plaies, panaris, dartres, eczémas N'utilisez due L'ONGUENT de PIN PARFUME Produits français couronnés par l'Académie de Pm**» LB PASS h - TEMPS VIENT de PARAITRE : L'ECRIN LYRIQUE NOUVEAU CHANSONNIER NOTÉ Contenant des romances, chansons et mélodies des meilleurs autours.Co volume lait suite a l'ECRIN MUSICAL et L'ECRIN DU CHANTEUR qui ont obtenu un si vif succès Nouvelles MANDOLINES Forme G-u.Ita,iQ Prix net, 85c cl toque Marchand d'Instruments de Musique, Importa leur de Musique Vocale et Instrumentale et Four- "B ^sWB saaal Sa» .nisaeur de la plupart de noa Maisons Religieuses.LE PLUS URAND CHOIX DP.MUSIQUE EN CANADA 1732 rue Ste-Catherine, Montreal Emoi du catalcKue mr demande.Téléphone Bell Bel 2041.Une de nos Frimes Gratuites ( Voir page 55) nouvelle methode d'accompagnement BRSVITKS FAR G.P.O.HEROUX, YAMACHICHE, P.Q.j l|> 8|« l]a 4|> 31» il» 51» D|0 i'> g 3> 4\t SJ Cette nouvelle méthodo bo compose d'une simple baguette sur laquelle sont marquées tontes les clefs do la musique.A l'aide de cetto nouvelle méthodo nous garantissons qu'uno personne peut apprendre tous les accords sans l'aido d'un professeur, et cola, dans quelques jours.11 n'est pas nécessaire que la personne sache la musique.Nous pourrions publier une longue liste do certificats attestant qu'un grand nombre do personnes ont appris leurs accorda aveo cette méthode, et peuvent faire un bon accompagnement.La baguette est marquée de signes qui permettent de jouer i premièro vue et sans étndes préalablos.» Envoyée franco sur réception de $1.00.Adresses : Le Passe-Temps, Montréal, Can.Cristaux.d'Eau Minérale Pour préparer instantanément et à peu de frais une Eau Minérale Saline et Purgative, d'une efficacité égale à celle des meilleures eaux minérales importées Ces oristaux sont obtenus directement par evaporation, et sont mis en paquets contenant la quantité nécessaire pour fabriquer an demi-gallon d'eau minérale.L'avantage qu'il y a à sa servir ds ces cristaux est évident.On évite d'abord les hauts frais de transport, ensuite la difficulté très grands à manier dea bouteilles nécessairement grandes et fragiles, c Une autre considération qui n'est pis la moindre, o'est que, au moyen d'un seul paquet de oristaux de 26 contins, on peut préparer une quantité d'eau minérale, laquelle, achetée oboi n'importe quel pharmacien, reviendrait a.$1.50 ot plus.Aa moyen ds ces paquets do cristaux, nous mettons dono & la portés de tous, même dans les endroits les plus reculés, un moyen facile d'avoir sous la main an remède qni s été reconnu un des plas utiles au gonra humain.Cette eau minérale est le meilleur remède da monde poar lss constipation» opiniâtres, la bilo, le mil do tite, engourdisaoment da foie, 1* teint bistrsaj st contre tous les maux qui résultent da manque de vigueur ds l'estomao «t des intestins.PRIX, 26o PAR LA PO STB, FRANCO.Prix spéciaux pour agent* at pharmaciens.« v \m directions, qui accompagnent ohaquo paquet, sont 1res facile* « suivra.Adresses t"Mts commande : B.HARTMÀN, seal dépositaire, 129, ras du Champ de Mars, Montréal, Oan.AVIS.—Oi.aecspts las timbre-postes da Canada et des Etats Unis.Ces instruments sont beaucoup plus facile à tenir et beaucoup plus facile i j'mer.et comme ton ils n'ont pas d'égales PRIX : de $10 a $30 Aussi Mandolines Ordinaires de $4 a $40 Reparations de toute* .orte.«xeeatéea à bref délai.Toujour* en rtock do» Initnitnent" l.ur orchestra M fanfare k pria rMuit.Violon» Tails à ordre.Aient pour F.Baaaon'a, da Londres, An»., Polisson, Dulnot » Cls.de Lyon, France, ClfcLSus.llja,tra.llée 35 cote st-lambert montreal mumm PHOTOGRAPHES .'0500 1\ue Denis eAVpNTRÉAL P.Q.TELEPHONE BELL E.1283 TEL.DES MARCHANDS 043 50 YEARS-EXPERIENCE vgsàgk.VÉRITABLES GRAINS m deSAHTÉPIj: y FRANCK HS?Ces petites Pilules guérissent promptement : constipation, congestion, maux de tète Exiger les Véritable» avec VStiqaette françuf Cl-Jolnte en A oouJear» ni iiwnjlfrflii anginim» on noir- > Trade Marks Designs Copyrights Ac.Anvnne «encline; a «ketch end deaeslptlon may qulr-klf Mcttrtnln oor opinion free whether en invention 1*1 probably patentable.Ci.mmmilr.v ttoi»«Mrlrt1yr.mnrtontfnl.Handbook on Patente ¦•Mit free.(Militât areney fur •"•mriiiàT patenta.Patente taken tnnmirh Munn A Co.receive tptfUil nnttte, without charge.In the Scientific American.A handsomely Hlnatrated weekly.I-anreat elr-rulall.iti «.f any «rient Mo Jnnrnnl.Term*.t.1 a jour: finiriiniiitha,|l.8oi4lhyn.il newailenlom JMUNN « Co.36'b-— New Yorl Branch (M™, (OS F Ht, Waahlnaion, I».C.oooooooooooooooooooooooooo J.Eleve da Dominique Duchartuo Nos Frimes da Librairie Eu s'ubonnant ou renouvellant son abonnement au Passr-Trsips, on a droit i $1.00 de marchandise, à choi-sird uis la liste ci-dessous.es numéros se vendent 10 s piece.CHANSONS ET MONOLOGUES 1>ÊJA parus DANS u MlittITON o.timifle CHANSON i m.MONOLQUUifl.No 1—C.Deacende donc, on va rigoler M.L* femme ot U pipe 2—C.Nous riions huit c.Ainsi soit-il lluffalo Bill t*.Berceuse d'un matin d'hiver M.Le'' P " do Célwttin .V-C, Les p'tit*" chatterie* M.Nahuehodonoaor 4—0.La chanson des cigales M.Blanche Ue 6-C._ Ç, txs elections .— i ¦ .M Leirltcaude ma tante ft—C.Itiamond Jubilee llrmn 0.Tu f'rais ISen dY*n méfier «[.Je ne m'emballe Jamais t.LoKulcid^ maître lut 7—0.Lm crêpe* Ç.Ouvre* vos bianca rideau* M.I.» cuiller d'argeut 8—C.Mon h(été sur ces grains d'opalo sortis d'or les Ave M tria du rosaire pour ces chers éga-il Comme si Margaret doviliait la rêverie du jouno liiaiiue, ello lui domanda : —Voulez-vous voir son portrait! —Vous l'avez aussi I s'éorU-l-il vivement intéressé.—Vous permettez, grand -pire! dit encore ln jeune Mlle.Et l'aïeul fit un siguo i| ti pouvait passer pour una approbali in, mais il y avait sur aa physiononii < uu pli do contrariété qui se creusait davantage.On out dit quo c-js téinognages anciens ot vénères do h foi lu son aïeule, pro luits en présond : d'un étrangor el d'un catholique, le mettaient mal k l'aise ot froissaiont sou pintestuntismo ombrageux.Margaret prit tout an fond du coffret, comme en une cachette, un médaillon entouré do pienos précietisex et l'ouvrit.La minis t ure represent dt un • femme de trente ii irente-oinq m.s, au visage régulier, nu regard peiirif et doux, et le jeuno homme eut une exclamation : los lecteers soit priés de refaire la pagination de la PARTIE MUSICALE «n avoii préalaLlemen' coupé lea feuillets, 30 LB PAS8B - TEMPS — Mais vous lui ressemblez, miss Margaret I — Vraiment, tous tronveit 11 me paraissait bien à moi suai que j'avais -."->¦ 1 t '- chose d'elle Mais jo craignais de mo tromper ta le pensant.Kt puis, njouta-t-il.hésitante, gr»nd-përe ne me l'avait jamais dit.Lo vieillard, sans répondre, regarda, lui aussi, le pastel aux nuances pâlies et parut comparer un instant les traits de sa petite-Kilo à' eoux du portrait.Puis il lendit lo médaillon k Margaiet en disant : — Il n'est pas étonnant, mon enfant, que, duns une famillo, mémo uu bout de plusieurs générations, les derniers venus aient quelquo vaguo ressemblance avee les lointains ancêtres.Allons, serre ces objets et appollo les serviteurs, car c'est l'heuro de la prière.Au muot regret do Jean, In médaillon ancien et lo beau chapelet d'opale, pendant un si court instant exhumés de leur tombe odorante, rentrèrent dans l'ombre mystérieuse du coffret dont Margaret, docile, fit tourner la clé mignonne dans sa serrure d'argent.VII A quelques jours do \k Jean accompagnait la jeune fille vers l'oodroit de la prairio oh l'herbe plus et plus plantureuse avait fait établir les bergeries.Le vieux domestique oa fre, remit depuis longtemps do son indisposition passagère, les aocompu gnait, se ten.nt k quelques pas derrière eux, comme aurait pu lo fairo en France un laquais bieu al j lé.IaM jeunes gens s'en allaient à tia veia lea larges espaces du Vcldt aux ondulations verdoyantes, libtcs sous le ciel, ou galop de leurs chevaux.Margarot vêtue de sa rustiqua amazone de fermière, Jean portant avec aisance le costume pitloresquo ties lloôrs : pantalons rentrés dans les hautes bottes, veste cou te, grand ch peau de feutto gris.La journée était chaude ; une Hue poussière rougo sVlovait do la prairio ot pas un nuayo no voilait l'éclat victorieux du soleil daus ce ciel d'Afriquo implacnhlemunt pur.La terr.pératuro était cependant a peu près supportable et los cavali rs, en fendant l'air dans leur course rapid-, trouvaient un peu do fralchour.Jean soientuit puissamment vivre au milieu de ses solitudes oit laiiuluio aemblo plus robus o et plus jiuno n'ayant pas encore été domptée par l'homme.Margarot éprouvait de -ou • •••t.- uno joie de I , uu bien-être mo al qu'elle no savait pas ot,coro ana iy-'-r, a fairo en la compagnie du jeune Français ces longues courtes k cheval quolle avait coutume aupnravan' de faire soulo ou avec l'unique escorte du bon vieux noir.Taut quo le sentier tracé en ploint prairie lut à pou p-.é- praticable, ils galoperont ainsi l'un près de l'autre, échangea l do rares paroles, mais se sentant mutuellement en communion étroite do peméca.Puis une lonilric-ro coupa lu route et les bêtes ralentirent d'instinct leur allure.Margaret sauta la première à bas de son cheval et le prit par la btide afin de lui faire traveler avec précaution le fossé, trop largo pour être franchi d'un bond.Jean imita la jeune fillo, Voilà c'qmie c'est que d'avoir un lez ciîanronnkttr Parole» d» Ch.M.DELANOË Musique ot.V.PARIZOT Allegro moderato./'¦m ¦ u - ne ehan - ton du temps de not pè - ret, On Irai ¦ tait na ¦ oui - ret.Le net ton» fu - çon.On lui di - tait : " J'ai dant ma la ¦ ba ¦ lié Du bon ta - bac dont Je ne fait pat don/" Elpui>,vout u rit.vmt en tou - ue • „ n tempo.vous en sou • re - net, " Ce n'ett pat pour Ion fi ¦ chu nit I " a tempo.Cer-let, l'a-pot ¦ ira - phe é - tait i - vu - lié ¦ re.Voi ¦ là ce que c'eit que d'à - voir net I A quoi, duns le fait, Sert co cartilage Q,.i, dans lo vi-age, Est parfois fort laid t (Jar Ou voit des DM do forme cocasse, Epatés, pointus, Bourgeonnes, camus ! Pais, on en voit dV-nluminés, Quo Iiacchus a badigeonnés I En ! que voulez vous, mou Dieu, que j'y fusse I Voilé, ce quo c'est quo d'uvoir un nez I et lorsque lo vieux llanz, se hâtant pour les aider, arriva auprès d'eux, lob.-taolo élnil déjà traversé.Jean admirait l'oisanco graciouso dos uiou-ve i ema do Murgar, t, sa force ot son adresse à tous ces exercices physiques qu'ollo accomplissait naturellement, son' rien sacrifier de son charme femi-ulu et mus tomber duns eus uff clions do virilité que les femmes do sport «nichent volontiers chez nous.Quand les chevaux eurent traversé In fondrière, Matgarot et Jean so remirent eu selle, mais ils étaient contraints rnniiilonaul duller uu pas, car la prnirio où tout sentier s'effaçait, étai jonohéo d'obstacles, grosses pierres, eiichcvêlruuienlderacines, tronesd'ur-bres jetés en travers do leur chemin.11 s'agissait de diriger leurs monture, avec la plus grande circonspection sur co terruiu accidenté.—Combien co sol est dangeroux ! ne put s'empêcher de dite Jean.Et vous l'nvee souvent parcouru achevait — Oh Idit la jeuno fille, les chevaux du pays out lo pied sûr, il* sont habitués à ie passer do loulca.— Saviz-vous, miss Margaret, que les femmes d'Europe et surtout nos parisiennes seraient bion surprises si on lour coulait le trinquilo eu urn go "lo lours su-tirs du Transvaal t — Oh I les parisiennes nous sont supé iouies en tant do points qu'il nous faut bien avoir sur elles quelque avantage.Ni- nous seront-elles pas toujours piéféiées, malgré cela 1 Le jouno homme eut une impression de surprise où il entrait uno certaine émotion.11 so demandait s'il n'y avait pus au fond do ces paroles quelquo iuuocento et naïve coquetterie., m peut êtro Margaret n'éprouvait pns pour 1 étranger qu'elle avait recueilli, blessé, d.ns ln prairie, un pou de l'attrait quo celui-ci ressentait déjà si pleincmoiit pour elle.Oommo pour donner un lour plus intime à la convolution, il lui dit en fiançais: —Pensei-vous done, Margaret, qu'ellos vous sont si sûrement préférées 1.11 s'était tourné vers ello et laissait la brido Hotter sur le cou de son cheval.Elle s'écria : —Monsieur Jean, prenez garde ! Brusquoment averti par cetto exclamation, il regarda devant lui.Uno é iieu me raoine, informe et tordue, barrait la route.Jean n'eut «pie lo temps de rotonir so h Ho | rête à butter oon-tlO l'obstacle.—Il est cortain, dit-il, qu'on ces parages, on n'a pas le droit d'être distrait.U éprouvait de la mauvaise humour do cet incident misérable qui avait détourné l'intention de la jeune fille, l'avait empêchée do lui répondre et d'entendre peut-être ce qu'il venait do lui dire.Maintenant le paysage changeait tout k coup et no se prêtait guèro k una conversation suivie.Les troia cavaliers venaient de s'engager dans une do ces gorges escarpées ot sauvages, commo il en est plua d'uno au Transvaal, où de gigantesques quartiers de roches enserrant do chaque cOté la route étroito et aride, donnent uno impression de tristesse et de déao lotion sans nom.Mais ces natures actives et calmes de colons hollandais subis*, nt moins facilement que no) tempéraments névrosés l'impression qui se dégage de l'aspect des ohosos.Margaiet s'occupait surtout, do concert avec son vieux serviteur, d'évitor aux chevaux qu'il avait fallu do nouveau mener à la main, los chocs qui auraient pu les blcaaer.lia marchèrent pondant une demi-heure environ dans les sentiers piorreux, entro los hautes murailles granitiques, pnis le terrain s'élargit dessiusut un petit cirque où des roches surplombantes offraient un abri contro les rayons du soleil, où do largos cailloux, dispoaés en forme de sièges rustiques, invi-tniout au repos.—Voici le lieu de la halte, dit Margaret, souriant de plaisir à la pensée do co repos prochain si bien gagné.Elle alla s'asseoir sur l'une des pierres plates à l'ombre du rocher et fit aiguë à Jean do venir auprès d'elle.Pendant ce temps, lo noir débridait les montures et se contentait de leur entraver lea pieds d'une corde légère pour los empêcher de ee livrer à quelque course fantaisiste.Mais les braves bêtes se mirent à paître l'herbe qui poussoit on cette endroit, moins liante et moins dense, moins savoureuse aussi que celle du Voldt, dont la nécessité les faisait, pour l'instant, se contenter d'assoz bonne grâce.Le Cafre, après s'être occuper ainai des chevaux, alla décrocher de au propio Belle un petit havre sac où sa jeune maîtresse avait renfermé au dépari quelques provisions frugales qui allaient êtro les bionvonucs.Margarot Ins disposa en souriant devant Jean et dovuut elle, laiaant aa large part an vieux Hanz lequel, avec une familiarité îospectueuae, s'était assis non loin d'eux.C'était charniunt, co ropas on plein désert avec Margaret, à l'ombre pié-ciouse dea roches, sur les larges pierres où des mousses g, dies, parsemées do quelques lloura alanguies pur lu chaleur, mettaient la nappe.Le aile triste et dénudé ae transfigura soudain i E BAUME RHUMAL est le ROI DES GUERISSEURS L« PA88B ¦ THMP8 3 D'un nez paa trop long, Si je ne mo trompe, On dit : " Quollo trompe I Oh I mais voyez donc I " De csrtains maris, parfoi', j'entends dire : " Comme ils sont bernés, Menés par lo nés ! " Des gens qua l'on voit consternés On dit : " Qu'ils ont un pied do nos I " Bref, sur tous les tons, lo nez prête à rire.Voilà ce que c'est que d'avoir un nos I 4 Quand, sur votre nés, 8e pose uno mouche, D'un œil assez louche, Vous l'examinez.Un passant survient ot voit, par uiégarde, Vos yeux retournas, Et vous rit au net 1 Si, mécontent, vous lui donnez Un coup de poing, vlan ! sur le nos, C'est qu'à votre nez monto la moutarde.Voilà ce quo c'est que d'avoir nn nez I i Si dans le cerveau L'sir froid s'insinue, Atch !.on éternue, Atch !.ah quel solo I Si dans cette état vous rencontrez cells Pour qui votre cœur Est souvent rêveur, Vous lui direz : " Objet chai/, »./ Objet que j'aiie / O doux bobent ! IVnil,, z vous un peu, vous, iJaôs&oi'sellet " Voilà ce qu'un nez cause d'agrément ! LA MBMK.aiee aoeompwn.m.nt de piano.30e, chaa J.Q.Yoo,17W8U-C»tlwrine.Montreal.aux yeux du jeune hommo et lui psrut revêtir un charme étrange, le charme inoubliable des lieux oh nous mêlons 3a tique chose de dos jounos rêves, ean trsduit.it presque inconsciemment la jois qui s'élevait en lui par ces paroles : —-Comme on est bien ioi, miss Margaret I —N'est-ce paBl dit la jeune fille, le paysage est sévère cependant ot les sièges sont peu moelleux.Mais, lorsqu'on arrive ici, ont est si las do la course que l'ombre de ces roches sauvages parait douce et le site hospitalier.—Vous vous êtes arrêtéo souvent on oet endroit 1 —Oh ! depuis ma plus petite enfance.Quand mon cher pèro allait visitor les troupeaux, il aimait à m'enime-uor, llor de ce que je savais déjà me tenir en croupe derrière lui, mes petites mains sccrochêes à sa vareuse.Quand nous arrivions ici, j'étalais les piovisions comme je le tais en oe moment.Je me souviens de tout cala comme si c'était hier.La voix de Margaret ss brisa ot une latine vint à ses yeux tandis qu'elle ajoutait : —Je n'avais pas encore dix ans oo-pondant, quand mon père mourut de la main dea Anglais pour l'indépen-danoa du Transvaal.—Et votre mère î demanda J>an vivoiuent intéressé par ces confidences.—Ma mère, frappée au cœur, la suivit au boat de quelques mois.— Et vous êtes ainsi demeurée soûle aveo l'aïeul i —HéluB ! oui, car nies doux onoleB plus jeunes quo mon pèro et pas encoro msiiés étaient tombés à coté de lui dans la bataille.Mon grand-père vit eu un même jour ses trois fils tués par les balles anglaises.C'est un tor il.le souvenir qui lai reste au cœur.Ainsi, lorsqu'on vous porta, blessé, à la forme, pensant que vous étiez Anglais, il eut d'abord un mouvement de vivo répugnance.—Et comment so décida t-il à nous rroovoir, moi ot mon pauvre cousiu déjà mort, hélas I —U vous reçut précisément pires que vous étiez dans cet étal lamenta-blo el que vous aviez un impérieex besoin de secouta.Qrand-pèro est chrétien avant tout ; or le chrétien enmbit l'adversaire de sa patrie sur le champ do bataille ¦ mais dam l'ennemi blessé ot sans défense, il no voit qu'un frèro.—Je ne suis pas étonné, Margaret, dit Jean gravement, si de pareils enseignements ont fait de vous la femme dVIite q-ie vous êtes.Elle le regarda, surprise de oet hommage à l'accent si sincère qu'elle ne •avait pas mériter.—Mais nous sommes tous élevées n'nsi, les femmes du Transvaal, dans la religion et l'stnour du lia.ail.Que forions-nous sans cotte éducation forte au milieu do ces solitudes ot dans ls vio do rudo st constant labeur qui est la nôtre 1 —Sans doute, Margaret.Et honneur à cette joune nation, s'il est vrai qa'tdlo produit beaucoup de nobles et pures créatures qui vous ressemblent.Puis il ajouta en français comma si cette langue établissait entre sus quelque ohoso ds plus intime : —Il mo somble que j'avais ignoré ls femme avant de vous connaître ot que j'avais ignoré sa.si le véritable sens do l'existonce d'ici h ta.—Et moi j'avais ignoré tout au monde, an monde de pensées tt d'images quo vous m'avez révélé.Elle parlait, le vlsige doncoment rosé, uno joio dans les youx.Tous les deux, emportés par le charme des paroles échangées, avaient oublier de continuer leur repas.L'ombre do la roche s'allongeait devant ou x ,f iiant l'intimité du site plus étroite.L'asurdu ciel, très doux, semblait leur sourire.Le serviteur cafro s'était un pou éloigné pour ramener l'un dos ohevaux qui avait réus.si à briser son entrave et risquait do trop s'écarter à travers la prairie.L'instant était piopice pour une snptême confidence.Margaret semblait attendre, anxiouso, quel que chose do particulier que Jean allait lui dire.Et les lèvres du joune hommo s'ouvraient pour livrer le secret do son c ur déjà deviné pout-fitre.Mais tout ù coup une pensée lui vint et l'arrêta.Cotait sa conscience d'honnête homme qui se réveillait ct l'avertissait à temps.Craud Dieu qu'allait-il faire 1 Parler d'amour à cette enfaut que l'aïeul avait confié à sa gar Je 1 Au millieu de ces solitudes oh il avait mission de l'escortor et de la protégor, pouvait-il, sans forfaire à l'honneur el sans tiomper laoonliance de son hdte, être autro chose pour ello qu'un frère attentif nt réservé jusqu'au scrupule t Ah I s'il voulait quelque jour s'assurer de ses sentiments, l'obtenir d'slle-même, ee serait plutôt dans les allées du joli jardin hollandais, à l'on bre des murs de la fermo, sous lo regard do l'aïeul pour ainsi dir', en la préaenoo cuohé, mais sensible, des parents dUpurus, qu'il dirait à Maigret co que son «leur lui dictait pour elle.Mais ce n'était ici ni le lieu ni l'heure, ot Jean 'arrêta, comme on s'arrête an botd d'un précipice aperçu tout à coup, devant cette action pea délicate qu'il allait faire.Ce combat intérieur avait duré dans l'àmc do .le n quelques secondes à peine.Margaret lo regardait, un peu surprise, peut-être attendant toujours.Il détourna los yeux et, montrant à la jeûna fillo lo noir qui revenait, amonanl les chevaux : — Je crois, dit-il, miss Margaret, qu'il sora temps de reprendre notre course vers los bnrgeries, si nous voulons être de retour à la ferme avant la nuit.Il lui sembla — mais co pouvait bien être de sa part puro illusion — qu'une déception légère se peignait sur le visage calme et ouvert de la jeuno fille.Mais, ramenée sans effort aux réalités de ls vie pratiquo, ello rogarda le soleil déjà haut dans le ciel et répondit, tranquille et simple comme toujours: — Vous avez raison, Monsieur Jean, il faut nous remotlro en chemin.VIII Les jours qui stiiviront, Jean réfléchit sérieasoment et tristement au peu d'avenir de cet amour que, dans une minute d'entraînement, il avait failli avouer à Margaret.Etait-Il libre pour ao consacrer à elle! M'avait-il pas sa famille à relever de l'infortune dans laquelle ollo était tombée 1 Et puis, pour mil janisis songer à 3 ' amener la jouno Iloiir on Franco dans an milieu si différent de celui ou ollo vivait! Enlever Margarot à la ferme, la prendre au vieillard 7 La seule supposition en était impossible à faire et il était assez évident qne l'uioul n'y eons.-iil.ilait jamais.Et lui, Juan, se fixer sur la trrro africaine, devenir un fermier du Transvssl 1 Cela paraissiit tout aussi étrango et pourtant cette perspective attirait le jeuno homme au liou do le décourager.Cette vio agricole était vraiment aaino ot savoureuse ; la simple imagination de la msner toujours n'avait rion qui effrayât Jean.La solitude peuplée do Forme-Elise lui paraîtrait douce, animée par la douce présonce do Maigarot.Maia à quoi bon poursuivre ce rêvot Quand même Margaret, comme il s'était plu à l'espérer un instant, partagerait sos sentiment» pour elle, pouvait-il oublier lui, tout ce qu'il avait laissé là-bis, la patrie, la famille, renoncer à l'engagement d'honnour qu'il avait pris de relover la situation de ses parents 1 Non, certes il no le pouvait pas, il ne le devait pas et il ne le ferait point.La suite au proc]ta\n numéro.BIBLIOGRAPHIE p.KRBK I»II CHRËTIKN tie), contenant, outi-j *-* Usinières ordinaires, un grand nombre Je prières (ta plupart suivie* «Je precie.*e" indulgeti ee?) uue l'on ne trouve pu dans la* recueils de prières ordinaires^ l'arml ees dernières.kM signalerons part ko Hère me nt : lo la Itémé ù -tun de saint / "in.-m.uni est d'un* «rende elTieaci(« pour lu personne* qui la portent< contre toutes sortes de tentations, souvent marne elle a préservé de malheurs temporels : accidents, morts subites, etc.; 2o le ' de -tim Mirkel, avec lea promesses du saint archange.— l>t>u* une apparition à une illustre servante de Ilteu, toute dévoué* au culte du glorieux *aint Michel, Antnnia d'Astoaae.ce saint archange lui déclara qu'il désirait que l'on coinpo-At fi> aon honneur neuf salutations correspondant aux n- ur.< elw un des antres.Il promit.en campr ti.aliim que quiconque lui rendrait o* culte, aurait, anse rendant à lu Sainto Table, un cortège de neuf anges choisis d«n* les neusv ehinurs.Lie plus, pour la récitation qsotldleno.e de ces neuf salutations, il promit son a» i stance et celle des SS Anges durant tout le cours da la vie, et, après la mort, lu délivrance du Purgatoire pour sol et pour ses par* nts, I.i Qtrtx du 'V/',.qui est fauuorec ds la re-comman tatiuti de plusieurs évéques.forme rn pe* tit volume tout à fait mignon, format de p«ebe de veste.Prix, pleine reliure toile,tranche rouge .0 15 — — oi-ir.— durée .90 — — capltonoé.tr.doréV.09 L'administration di Pain-Temp* se meta la disposition de ses lecteurs pour l'envol de ces volumes aux prix marqués, e' band frais supplémentaires.Les volumes «ont expédiés par retour du «tourner.AUX SOURDS.— Une dame riche qni a été guérie de sa s mille t,t du bourdonnement a'ore il le par lea Tympans artlfciele aa PInhtiTut Ni-cuolsos.a remis ft cette institut U souime de $2&IXK)afin que toutes las personnes lourdes qui n ont pas les moyens de « procurer les Tympans puissent les avoir gratuitement.S'adresser ft l'Iv.sriruT Nicholson, 780.Riouth àtikue, Kkw-You.No 27 — SANS CONTREDIT Vous ne tousserez pliis, si vous proue* du BAUME RHUMAL, Io meilleur spécifique dans le monde entier.notour rInd Robuste Cet iuc-unpftrable toadane-KoBUR—ramena i a santé les constHutiotis les plus épuisées.hm vente partout.Défdt: l'Uaraaelâ flenapré 73 DRSKRY .^ | Victor Nadeau I f li-i i' i"iv iXakt I" I MU ¦ !*¦ i ¦¦ i.•¦ 2 | PROFESSEUR de MUSIQUE | X Urehsstre pour Bals, Ooooerts, etc.S» i No 13, St-Philippe, Montreal f seeeeeeeeeeeeeeeseeess***» SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL'* lé PaBBB TBMF8 Nos Primes de Musique En l'abonnant ou renouvelant son abonnement au Pahsb-Tuii'J pour nn an (11.50) on a droit, comme prime, il UNE PIASTRE de marchandise, à choisir dans not différentes listes de primes.Pour nos lecteurs ao numéro, oes articles seront envoyés franco tur reception du prix marqué.; 6c en moins par article avec le coupon du Passu-Tehi-r.Let morceaux précédés d'un astérique (*) sont particulièrement recommandablet pour maisons d'éducation.Ces morceaux tout envoyés franco sur réception du prix marqué.MlOfSIQlTJIS W0D.&ILIE HeUhorlBO, Solifeges et Theories CATÉCHISME MUSICAL on Théorie raisonnée de la musique par demandes et réponses, avoo tableaux intuitifs i l'usage des cours moyens, par F.Aerts.¦.-.72 GRAMMAIRE MUSICALE ou Théorie raisonnée et approfondie des éléments complets do la musique par demandes et réponses, aveo tableaux intuitifs à fustige des cours supérieurs, par F.Aorts.90 MANUEL DU CHEF-DIRECTEUR ou des Exécutants ou Truite théorique et pratique à l'usage des musiques de fanfare ou d'harmonie, par P.Olodomir.1.20 ABECEDAIRE MUSICAL, par G.Smith.36 DICTIONNAIRE complet do la musique, par Soullier.1 08 TRAITE D'HARMONIE conforme à l'édition du Conservatoire, par Oatel.00 USecuaeils die (fJliamlL, avec acc.de piano VINGT CHANSONS POPULAIRES du Canada, par A.Portier.1.00 VINGT-CINQ MÉLODIES, paroles franc, et ang., pnr E.Lavigno.1.50 m^M^ltWIISaS ALBUM DE CHANSONS, contenant les plus beaux airs d'opéra et plusieurs chansons populaires.26 ALBUM DU CHANTEUR, les plus jolies romances modernes-.26 AMI DU CHANTEUR (1'), recueil de romances ot chansonnettes.26 ClIANSO>3 COMIQUES, nouvonu recueil contenant chansonnettes.35 CHANSONS 1'OPULAIRKS DU CANADA, par E.Gagnon, un fort volumo, beau papier.'.1.35 !-.« ¦ UIN DU CHANTEUR (1'), noté, mélodies, romances, etc., los plus nouvellos.36 BCRIN LYRIQUE (T), faisant auito à l'Ecrin du Chanteur.35 ECRIN MUSICAL (1'), reoooil de chansons los plus nouvelles.36 GAITE (la), véritable trésor du chanteur comiquo.26 MUSE POPULAIRE (la), re-iueil de romances, chansonnettes et chansons comiques, un fort volume.C0 NOUVEAU RÉPERTOIRE VÉRANDE, contenant toutes les chansons comiques les plus nouvellos et les plus populaires.25 PLAISIR AU SALON (le), jolies mélodies, romances, etc.36 RÉPERTOIRE HARMANT, contenant lea succès des caféa-ooncerla.25 REPERTOIRE V&RANDE, chansonnier comique.25 SUCCÈS DU SALON, romances nouvelles à grand succès.35 SOLOS Amour c'ost l'espéranco (I') (lloccace).F.do Suppé 25 Anx braves do 1760.A.J.H.St-Denis 25 Aveugle (P).Léonce Gras 25 Bergeronnette.Vital Meroior 25 Ca fait toujours plaisir (Ut Femme à Narcisse).L.Varney 26 Carmen ou Ce que l'on souffre quand on aime.Tesaeire 36 Canadien-,.- (hu.J.Closaet 25 Chanson des cigales la) .A.Petit 25 Chanson do Marinette (in).Tagliaflco 50 Credo du Paysan (le).G.Goublier 26 •Chanson des peupliers (la) .Doria 26 Doux mystère.Christian! 26 Drupe m français (le).G.Milo 36 Drapeau de Carillon (le).Sabatier 26 Embarquos-vons.Godard 26 Ensemble, projeta d'avenir.A.de Villebichot 25 Enfant chantait la Marseillaise (P).Luoien Collin 35 Flenr du souvenir.E.Lavigne 50 Frou-Frou.Chatau 36 J'ignore son nom (Sifêlait roi).Adam 25 Larmes d'amour, avoo violon eu lib.Medaer 60 Laurier (le).G.Milo 26 Myrtes sont flétries (les).J.Faure 25 O Canada, mon pays, mes amours.Labelle 30 •Petit Crucifié (le).A.Sauvé, ptre 26 •Papillon et la flenr (le).C.Faure 25 Rameaux (lea), aveo paroles françaises et anglaises.J.Fauro 60 Rave du rossignol (Uri.Wachs 26 Saison dea amours (la).J.Clossoy 26 8i tu le veux.A.J.H.St-Denia 26 Souhait.J.Massenet 26 Temps des rosea (le).Hervé 25 Tout en rose.Ch.l*ourny 25 Valse espagnole.Olivier Métra 6u DUOS As-tn souffort, aa-tu pleuré 7 [Mignon].Ambroise Thomas 75 Je no ei oyais pas au bouhour.C.Widor 60 •Jeunes filles et l'écho (les).Bordèse 75 Légères hirondelles, Mignon.Thomas 60 Mon ccour lève-toi.Thomas 60 CHŒURS Vive la France.E Lavigne 25 O Canada, tei-re de nos aïeux.C.Lavallée 30 MHJSlKQlDfS; BIS FILM© METHODES METHODE ELEMENTAIRE, par Lednc.60 METHODE PRATIQUE pour los commençants, par Czorny.60 METHODE DE PIANO, par Leduc.1 50 MI-.TIIODE PRATIQUE DE PIANO, par Ludovic.1 20 ETUDES ETUDES ENFANTINES, op.37, par Lemoino.75 DOUZE PETITS MORCEAUX et préludes, par Bertini.50 ECOLE DE MECANISME, op.120, par Duvornoy.60 GAMMES FT ACCORDS dana tous lea tone majeure et mineura, par Jackson.30 EXERCICES TECHNIQUES, par Plaidy.00 OUVERTURE8 Guillaume Tell.Roasini 95 I Si j'étais roi.Adam Poète et paysan.Suppé 90 | Diamants de la couronne.Aubort BERCEUSES, GAVOTTES, FANTAISIES, fto.Savotto dans le atyle ancien.Arthur Letondal Historiette.G.Gagnon Rêve charmant, borecuao.-.Do Lille POLKAS Fleur du bal (la).Ziohrer 25 I Un aoufllo, un rien.Planquette 26 MAKC1IK8 90 85 35 35 25 Adonis.V.Ratio 25 lOu part.H.Tel la in Marche St-J.-Baptiste.Vanpoucku 25 I Promenado militaire.Elsen Notre chef.Lofronière 351 Vive liuit-ivi-.A.Contant QUADRILLES amt-iis des oiseaux.Lintor 501 Cloches de Cornoville.Arban Jhovaux légers.Leduc 501 Jolis oiseaux.Linter LANCIERS Parisienne.Bourlier 60 Dorothy.Bucalossi 40 Herminie.Jakobovrski 50 Mikado.Bucalossi Lancier de la roine.Leduc Wang.Morse 25 25 50 40 50 50 35 60 VAISES Femmes et fleurs.O.Métra 60 Simono Valse.Mmo A.Lafrenière 50 Georgine.J.A.Dolfosse 25 Souvenir.De Chavigny-Paré 75 Isnbcllo.Baehmann 60 Un tour do patins.A.Ploufle 60 M'aimez-vous?.Gobbaerts 35 Valse Laurier.Baohman 25 Abandon.Waldteufel 76 Danae d'étoiles.Godard 35 Adieax (les).Thomé 50 Deuxième grande valse.Ley bac h 75 Aimons-nous.Lecocq 60 Eglantier (1').Ludovic 60 Autrefois.Waldteufol 60 Eva, valse brillante.Gobbaerts 60 Ango d'amour.Waldteufel 70 Fair Italy.Aigrette 70 A toi.Waldtotifol 90 Foto doa roses.Albrocht 70 An revoir.Waldteufel 90 Flours d'oranger.Ludovic 50 Au gré dea vagues.Hoyendal 60 Fleura (lea).Ludovic 30 Bal (lo).Ludovic 35 Hypalhia.Oatler May 75 «elles de New-York.Sattcr 1.00 Jeuneaso doréo.Waldteufel 60 Berceuao.Waldtenfel 60 Myrtes.Wachs 60 Bien-Aimée.Waldteufel 75 Naîado.Thomé 60 Blanohe Valse.Mllo Aimeras 50 Pur fit m do rose.Gobbaerts 50 Brune et blonde.Waldteufol 70 Parfum do Roses.Leybach 60 Brunette.Egghrd 35 Porles et dentelles.Ludovie 35 Chantilly.Waldteufel 60 Pluie de porles.Osborne 6d Coquette, valse caprice, Bachman 60 Pluie d'or.OobbaerU 60 Douronno de Myrtes.Aug.Uerx 40 Première grande valse.Ley bach 60 Couronne do roses.Ludovic 60 Rieuse, valse de aalon.-Bachman 60 Dame da Sévile.Schubeit 76 Roses.Métra 60 METRONOMES MAELZhL [acajou] De fabrique française, avoo aon- De fabrique américaine, avec aon- nerie.6 00 nerie.,.500 Le même, sans sonnerie.4 00 Le même, Sana sonnerie.3,00 Lea frais d'expédition en dehors de Montréal aont à la charge de l'acheteur.PAPIER DE MUSIQUE Petit format, 10 a 12 portées.0 36 Grand format, 12 a 14 port.66 Format oïdinairt, 12,14• 16 port.60 Papier .partition, 20 portée*.70 I - pa6es musicales -"passe-temps" œ .«a V 1 Sommaire Misical No 186: CHAM A une jeune fille.,.Gounod 0.5c La mère canadienne.Dessan** 10 Voilà ce que c'est que d'avoir un nez.Parizot 10 PIANO Papillons bleus, valse.Clé rice 25 Pc mance sans paroles.Zureich 25 OROUb Prélude.Thomas 25 MANDOIIM: et OUI!ARE Ésttr.Anelli 25 II.70 £*Une année du Fsese-Temps lorme un volume de ©24 pages, dont 212 pages de musique vocale et instrumentale et SIS pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalente aux deux tiers de l'abonnement.Un an, $1.5©. 56 LB FAam-TSMN A UNE JEUNE FILLE EMILE AUGIER.CH.GOUNOD À moo .mi ENS EST REYER.» ov a.SOPRANO Antlnnle.(très tranquille) 1 j ri PIANO rfr* J-1 i i 1 1 | gn k , F , „_h |U 1 (7 L.j 7 rt > 7 : l_= -;-1-L -JU—k-—r J H 7 11 Fîî.tpQ Rûlior votre Mu»,aue et vos Journaux "lustres chez Ed.LEVEILLE 07 O* Hnhrml U lallCD nCllBI & Cie.relieurs médaillés à l'Exposition de Paris, 1900.j/.¦ST" Il R Q TIB I ¦ MOntlBSl LI PA SU H TEMPS *7 dim.P /3 «UT tH' l"> 'lii I II l1 II l Huivre enfant qui voulez (loin bu lire a na - lu .re Qui douiez -jjh*-| li 7 ~ fr"?' ¦-• -1 h i < - -5 f> T 9 i - -1 -1 -à -A •Jo pNtnnur et repoussez sa loi» Qu'avez-vous'floue siiiil|i;il et.par.quelle Ides- r.F P* F Fi .su .re Ce cœur de dix-huit ans' H-t-il perdu U foi"?- La fleur d'A.llTrO linIIO UIDII I TO chez ttmWÊOSfh marchand tailleur, 1586 Notre-Dame.Assortiment com-I tvl UUO tlA^'LLtlll Plet de nouveaux patrons pour habillementsjjet pardessus.Une visite est sollicitée, LI F AMI TEMPS -vril est-elle à toul jamais fu _ né - e, Pour avoir /'lis - son .ne sous an soul' _ Ile du -J-r-^r- k r r SB V=tT=?= 7 "fr-s lî* ., , g r 1 i 1 ' g 1 M f , 7 M' M J 1 Nord.'' Lu coupe de vos jours_ est-elle eui|ioi_sou .-f,-(s-1 —2^L né-e Par uu |> eur de vos - T Ml 7 " -m 7~— *3 > -i1 ^ p ^ y »} r : y» ]; - rg-n 1 ' ^±=p ri jy J» ¦j ' i j.j ^ yeux (|iii_coula sur lu hord?, Moi qui suis dé.jà -m m —U-M-«t.-m.— vieux dans les eho _ ses lui„ IM FAMS - Trnnm 89 fn 1 1 1 m lour, Je lie re _ grret - te Je.ne re- pirt.te pas le sang pur donl mes 4 4 = i imp veines Out rougi les l)iiis_sous «ù je cherchais l*n - luour!_ Car ce que i É 3-; = Pi *> ri h 3EË r pum m'ont ap _ pris la ronce el les e _ pi - nés, C'est qu'il n'est rien «le — m f i é r r r =JjE bflh au mon - -de que d'ai _ inej-, Que niè.me fes dou - ému ta 9* LB PARSB-TEMPB | -Ihiii-s, ¦ le »Cauiuur soul «li-.1-F—t-m—1 v f F ¦ • » vi .imhj.Elt|ii'il v.iiit miiiix lui - ser.son cîrur.__que je for _ m ,,, ,t\» , ,, .Ifr-r- 3|^p- —r 'r P-f~s-?- z—l-i a y * ^ v ^ pi 'j "i ^j- j i m .lllei! Mieiix.\aul_liii ser.snii.eieur___quei lell'er*.-»Hier ! hps mieux v.iul lui "P7 ser.son «
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.