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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 188
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

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ABONNEMENTS: Four l'Amériq!» : Va »n, $1.50 : »li moll, 76 «nt» Pour l'Rwopa: On tn.lOftll «tx mol«, B fr» >¦» ï •.!i;.r ¦>'i vaM' r.MONTREAL, SAMEDI.7 JUIN 1902 ANNONCES (J/emire dirait) 1 ra Insertion 10c la line, imcrt Ion» roba&jt»nM5e Vol.VIII — JYo 188 Le No, 6c ; anciens Nos, 10c'• r^nri«»nnoiio«fr»Bç»iiM,.,Mjrwfrài»Po- J.K.B FI.AI H, f-dll.prop.SOOi» t'ral|[.MOXTKF.AI.Innadn ! l.!»rcliiml Umolne, 1 Pari».US* Ce numéro contient pour $1.55 de morceaux de musique.Voir le Sommaire musical à la page 109."^ff M.LOUIS AERTS 74 lb pa88b - tbmps MUSICAL.LITTERAIRE «r FANTAIMSTB /'orale fou* it* qmihi* l'oer» AEOldÏTilIlîT : Pour I'AmSric** UlU.»U0|8ii noli.lieu /W/'Caron* Varna.10fni SU mol*.Sfr* Premiere Inrarllon.10cl«lall*ne IiiMrtion* *ut>»>'iuenta*.5 " " Condition* lll^rale* poor ¦nrmn.^c à lor* terme.La* annonça* *ont mesurée* *ur l'asat*.Toula demande de ehanrrmrnt d'adrewe dolt lire acccmi agnfe da l'ancienne adnata.Ponr discontinuer da rccaiotr ca journal.II fan! aToIr payé tou* ca* arréragea.Le* manuscrit* publié* ou nun na rent na* rendu*.Faire lout enrol d'argent p.r lettie enregirtrée, inamlal-pt.Bt*), bon portai ou mandat d'express.Nou* acceptonr auwt les tlni) leur vi.VHiîe - \c nootn.1IKNHYVII.I.» Mardi, !•> G roui, à StQ-Mrgoa d • Hemyviile, M.Arthur Pigeon, Dot air i conduirait à I'mitel Mlle M u Demi r-.Le nouvel époux '-lui: aojum pay ne ilofou |rère, M.Alphonse l'ige.n, do V.rc|Éi re» Ct la nouvi lie tac.du boii frère l'hilippe Deniers, d pulé aux O'Iiwmiik h | ii ili« tii.n nuptiale futd-nn , par M.iliaicur l'abbé .M.rlin.vicaire do Si .1- un.tpii Tit une touchante allocution aux futurs époux i.vant)o mariage.Une nnbae aolmnelle fut vi ¦ n-cxéou éo, au c-mre de l iq-ie.ie On put admirer lea voix 1 s i lus auavrs et lis morceabx lea pluts i huiaia.ISmia- ne p.iiv.i!>.j-hxi.r noun bil nue lenomdc Mil" i:i-.r, i :il'.inl.la dircolrico du chant, qu'on admira dat.a 1< a princi paux m» oh et i qui eat dû lout le riuc-ces do ce tie tneeie.Apri>a la m-mo, le dtfier fui prit cht* Mme A.L.Ddnura, mèro «I.; la n ariée, et les nouveaux e|x>ux partirent enauito par I- Kntlanl pour un long voyage da noc s, emportant avtc mix lea h Hiliaiia de bonheur d'une foule de parents et amia qui a'ét ti-nt reo-dtiB h la station 1 ur dire uu jorta et toutes los armes fra ternisoront: il y aur*.une vaste bai gnoire, dos sallea d'esorimo, de billard, do quilles, etc.La Garde Ville-Marie est l'endroit par • \ toll.où l'on uultivo le développement physhpio qui doit fiir l d.s homnes beaux ot forts, dot OOrPI robustes où l'esprit ne subira pai do dé-failbinc '8 causées U ultipart du temps par dea déUbnments extérieurs : " mous saua in corpure san t, " oommo dit le proverbe.Cost l'eo Ir.iit oa l'on apprend, où l'on s'ivnu io, où l'.m oit honnête,sw.iabln et bol, où l'on pout passer des h -tiras agréth'et.Il siitrU •lo se présenter auiqu trtiers généraux, ruo Mitch -mou, près do I» rue Mario-Anne, loi lundi, mercredi et vendredi soirs do chaque sein tin •, ainsi qio lo diuiauch : après-midi.Los recru i sont toujours les bienvenus ; il ne aulllt quo o'av.iirdti patriotisme et de i .i.bu-lé.Nous publions anjo îrd'hui lo chant de marche de la Gard i Ville- Marie, composé par M.L.P.Ltirondeau, l'un do nos compositeurs cauadious las plus ou vogue.POUR RIRE Uno femme est accusée d'avoir volé >ta betteraves.— Votro état I demmde le prési-de-Ut à l'accusée.— Veuve.— Mais ce n'est pas un état.— 0irtle-ohampfl! ro, dit s-noiis quelle qualité ulle prenait quand vous l'ave», arrêtée t — La meilleure, mon présidont, tout ce qu'il y avait do mieux en betterave ! On demandait à quelqu'un des informât i n* au sujet d'un notaire.— C'ost la fleur des honnêtes gens, répondit-on, et do bonno famillo ; tous ses membres ont été toujours notaires de pèro en fils ; ainsi l'on m'a assuré que c'est auprès de l'un do ses ancêtres qu'a été déposé l'Ancien Testament.En polico coneotionnelle, d'après Zodig : Lo président aâvère.— Accusé, vous persistes à nier le vol qui voub est imputé.Vous oubliez sans doute que deux por.-ontios vous ont vu ! — Ahl mon président ' doux personnes, o'ost bien peu, sur trento-huit millions do Français I.Un malade est au plue bas.Le médecin arrive ri LB PA8BB - TBI!PS Un Beau Busto I KOTKK MÉTHODE l'F.TRAITE 11 KST 1-OIIR LE DPVELOPPEVIENT DE LA POITRINE possède, en plus do loin Icb autres systèmes, les qualités suivantes,dont nom garantissons l'exactitude: CERTITUDE.— Ca que nous prouvons par sujets vivants, photographies rt témoignages assermenté».RAPIDITÉ.— Au-une autro méthodo no peut opérer un aussi prompt développement.COMMODITÉ.—Aucun ctlort ou travail n'est nécessaire do votre part.C ost un traitement domestique.INNOCUITÉ.—3,000 médecins au Canada seul certifient rot avancé.COUT.—Très modique.Un seul prix pour lo pics aimplo comme pour le plus diQlcilo dea cas.Notre pamphlet, contenant toutes informations, est on-, voyé gratis dans uno enveloppoordiuaire cachetéo, sur réception de 4c pour frais de nosto.moi 01 m toilet u, i .m.LIBRAIRIE FAUCHILLE i7ia me Nto-s'ntbvrlae m.tSOX fosnis i.r i !£.'> ANS Journinx hibiouMd.Irsi illu'lrfîi: i." i'- III J .ii 11.il le -i.! le Pellt Parisien.3 i ! lu i ¦ ¦ N .'i.;.! .Sc*n's: L.Siurire, à cent.; i, i Vie ismr rire.eat*; Ls Kiiri'e, fi cents.Pi'blic ,it n - li .stress b.-.nsn"u-llM t V ¦ mina l.'irent* : t.- Mont- modern*.1.r>e.Dts: tseturrs mudrrii-.lu eenU.Publi-.atu.ii< arll'lio'in» IUu«lr*os nar la photographie d'aprt) • nature : l.n Vio il• Pari-.Le mi-rotr d» l'amour • t Lo Salt.n d« l'.i 12 2o rents le f-.ei.-ule.Mode» françol.cs puru'SiahU chaqu* semaine arac pat*vn st.-til - .t natarelie à I eents 'h iron._ • ' Abtinnsmrnts pris aux prix de Pa-li.Lu future veuve s'élance.Q lelle sollicitude I Et, avec émo'ion, "s'adressant au docteur, en lui montrant un monsieur que sa cravate blanche dénote comme notaire : — Docteur, ne restes; pas trop longtemps aveo mon pauvre Ana oie.qu'il ait lu tVmps de faire ion testament.Doux pochards devisent sur le clin pitre de la fortune.— Moi j'voudrais t'êlro riche ! — Riche, à quoi que çu soi t ?No s Serions millionnaires, vois-tu, mon vii ux, que nous pou irions 'pas êtro plus pochards que nous le BO.i-uies.potn Un ex-n.iluiie so piéscnte louer un app.irieiu nt.— Oui, monsieur, nous vous ncccp-tons.Vous mo plaies, et non- silo: s signer le bail.Vous n'avez pas d'enfants ?—,11s sont au cinietiùre I.Lt propiiétaire tait semblant 'de verser une pleur ou deux.On signo lo b il.o on entend sonner.— Ti ns, fait le nouveau locataire, voilà le» enfants qui reviennont.— Itih I.je croyaii, qu'ils étaiout au oimotiiro I — Oui, madame, ils y étaient allés pour déposer une couronne sur la loin lie de leur oncle.AUX SOURDS.— Uns dame rtohe qui a dt< «¦u'rie de sasurdlUS et du bourdonnement d'oreille .>ar les lympans artificiels de L'Institut Ni-i'!"!£?s:* ™into * Clt 'nstltot la nsat de f ilium afin i\m toutes los personnes sourdes oui n ont, u es uiny.T.do so proturoi les Tympans Plissent les «voir «ratuitemoni.8'udreiwer à |l Institut N1.cn01.311x, 780, Eranril Avsniis Nnr-ioaa No 32 _ ET C'EST ÂÎNSl CVl si doux à promlie, le BAC ME IMIUMAL et cela fait tant de bien quaud on ost enrhumé.Dans uno maison isolée.Pendant la nnit, l'habitant et sa femme sont réveillés par un bruit iu-solite qui se produit duns la chambre du bas.Tous doux descendent bien doucement en toilette de nuit et arrivent jusqu'au cabinet de monsieur, oh un voleur, peut-être un ss-iasBiii I est on train d'explorer le secrétaire.Le msti consulte sa t m me d'un coup d'oeil et prend bien vito une détermination : — Vas-y, toi, dit-il.Il faudrait que ce toit un humme bion mal élevé pour oser frapper une femmo.— Papa Doliban, j'avais planté des pommes do terre dans mon jardin ; savez Vous ce qui est venut — Parbleu ! Voilà uno belle question, il est venu dos pommes do terro.— Pas du lout j il est venu des cochons qui les ont mangées.BIBLIOGRAPHIE P-KRIIR DU CIIKKTlKNtlii).contenant, outrj I'-'iiD' c» ordinaire*, un nr-Mi'l nombre Je l-rièro» (I.plupart suivie* de pr 'iae l'un ne iroure pu dans l«» recueil* prtiVe» ordin»tre«.Parmi ecu dernière*, pou* ft* J' '«m- particulièrement : lu ta liénÂdieiion iu •niai r"< -l'i- "t» 'l'i.eut ¦l'un- gro u Je t lli "h.-it - pour Ua penonne* qui la i-urtent, coutr* toute* furtof ilo U QUI ion», mu-, ti.t tnAioe Ml'u préoerrA d« (¦mineur* temporel*: •reident*.ruort* «ubltofl.otc; N- ' • l f /• -"'i' Vô /.area Ici promesse i Ju taiut erehaege.— bat» uu* apparition à une illuMfP 'rrmu c d«- Dieu, toute dévoue* aa culte du jrJori«Mii -oint Mn-Iiel.Anu.nia d'A'tonttc.c* i-nliit erchoiigo lui deoUni qu'il détirailque l'on (•uinim-i.1 n.«on honneur neuf s .Ululions corrr-pondaui am n- uf- eh :i-ur* dea ange*.Il promit.cn camp'D:-tii o qucquiniu lut rendrait occulte, ktirvits en te rend a ut & la Sa into Tabl un oorld-go do neuf unge* chut*!* d.tn- le* neuf* chucur*.L>o idufl.tK)ur la rpcitatku quotidienne de ce* neuf ftaluiation*.il prutnit ton aJaUtanoo ot oelle de* Ante* durint tout le eoure de la tio, et, aprèf la mort, la d'It.rauoe du Purnatolre pour *ol et pour *e* parenta._ La Qfrh* am Chrétien, qui est nouoréc d* la ro-optiiican iiilioti de plurtauri «rtSiueis forma vu po* lit ¦ "V: tout à fait mignon, format do poche de vMle.Prix, pleine rrHuro toile, traneht roogo-¦¦• 0 16 — — crlr.— d.r.'* .W — capitonné, tr.dorée-.60 Victor Nadeau Du Conservatoire de Phllsilslphle PROFESSEUR de MUSIQUE Orchestre pour Bals, Concerts,eta.o 35, St - Philippe, Mtntreal N ooooooooooooooooooooo ooooo a.g.laghance raorui vu di Mandoline, Guitare & Banjo ' Profrisaar à l'In lilat Mont St-Lonis et an Collrao Sir-Msrlc 181, rue St-Hubert, Montreal oooooooooooooooooooooooooô E.Marchand IlStte.A.Ch.H.A.//W.I PROFESSEUR d'Orgue k de Piano 8o, VISITATION, MONTREAL î QAIS KTCUniB'¦XT-iUltS D'KSCAMOTAtJK , *ei»***vs»vvse*>»'' rVs»¥»»->eV«**r^»Wi«**Vl/s»V\if iisBa aftJl VÉRITA grains de santé du dr franck Ces petites Pilules guérissent promptement : constipation,-congestion, maux de Jf a-ioeirts» Vé}-|i>M«jjïLc VBifquBtie frsnjsiss cl-Jolnle en A t L •**-"" cl reliquats* nnglitlta en noir.91 de Sana j; »\^do dactesTy/a ai*** **V Hassis.lebot.- kiw-ïork rOUOera a 0*| ¦ t tout»§ PHARMAOllli oooooô Nos Frimes do Librairie Kn B'nbonnant ou ronouvellant son abonnement au I'aske-Tehps, on a droit à 11.00 de marchandise, k choisir dans la listo ci dessous.es numéros se vondenl 10 s pièce.CHANSONS ET MONOLOGUES DÉJÀ PARUS DANS U MIHUTOX C, lignifie CHANSON i M.MONOLOGUE.No 1—C.Descend* donc, on vu rigoler M.l.i IVmi.-t lu pip" 2—€.Nou* ration* huit C.Aiu*.*mt-il llutfjtlo Ilill C.Berceuse d'un malin d'hiver M.Le" P" dcCéleitln 3—C.Les u'titcschatlcrioi M.Nahuchodonoeor 4—C.\a ehan*on de* cigalei M.Manchette 6-C.C.l-e* election* M.I«a galeau de ma tante 6—C.Diamond .Iuhil Hyinn C.Tu frai* ton dt'on méfier M.lo ne m'emballe Jaiaaia M- La suicidé malgré Ial 7—C.L**eré|>e* _ C.Ouvre* vos hlane* rideau* M.cuiller d'argent 8—0.Mo*i li^riïMge C.Chnnstm du toréador M.Co quo jo |>CtI*u " « '.Eus*'table M.>.< locataire grincheux 10—C.Los oiseaux rent nicher C.Le chemin do ton cœur M.Plol.Latulto -H -C.,i mirliton bouche l '.Le champagne M.CVuttoul I- portrait de *on pcTt 12—C.li 'il— du cliquât C.G .•urrence M- U a l'ttre rai IS—C.SI nu* c.-ove» avoir rêvé" C.s>*n dimnncho d'Ku-fèuo 15—C.I** trol* ha lier* M.baptême do hfihè 16-C.UWcyrletle M.Le rhaiieau-cliuiuo p ART ES DE BONNE AVENTURE "LK _ .aveo uu opuseule donnant la slunifi-cation de chaque cartes et groupes de cartel, d'après la uiiithi'de de* Hgyptlens.apportée en France pur le maiielen Séraplon.Le piquet avee opuscule, rifle, frauoo* A ao notre eoapon.65e.Adrerae, le Passe-Temps, Montréal.MAISON.FONDrtE KN 1890 impritixeittc JJMerne G.N.MANSEAU, propriétaire 85, St Jacques.Montreal Impressions de toutes sortes & de* prix excessivement bas.Attention spéciale aux commandes par la malle.faites faire vos i l'imprimerie du Passe-Temps Exécution artistique ot prix excessivement bas 58 St-Gabriel, Montreal 'COL'ipQN.D£^ "1.0 |Ml ae chaque artiale éouméré ¦ ¦ i n < m ïi ci il» A uiMt et de U-1 tiairiifrra diminué de 6c, il laeem-| u indecit a*fc*firAa«ée dice ccuito.?76414 19 ?//+C Vol.VIII - No 118 37 feuilleton oooooooooooooooooooooooooo ROMAN INEDIT —Ml— (suite) Puis, l'existence reprit son cours ordinaire et Jean bo sunlit de pins en plus étrnngor parmi tout ce qni l'on-tonrait ; l'image attristée do Margaret riot le hanter avec plus d'insistance.U y avait maintenant troia mois qu'il était revonu : on avait attendu ce délai de trois mois avant du donner cette iête pour accorder au deuil de Charles Marnior co qu'exigeait la rigueur des convenance* ; ol Jean soutirait on secret de voir s'étaler dsns la maison do ses parents ce spectacle, do plaisir ¦lors quo lo proche et l'ami à qui ils doiaieut leur aituutiuu reconquise ne reposait pas depuis uno minée encore dans celte terre du Transvaal où, après •voir trouvé beaucoup d'or, il ne possédait plus en fin de compte qu'une tombe.Mais les mœurs du monde sont telles.de plus on plus los douili deviennent importuns ot l'usage te fait le Complice du prompt oubli dos cmu's, ponr en restreindre ln durée aux plus étroites limites.Jean décidément n'était plus a co diapason ; les choses autour de lui h- froi-saicut et le blessaient ; il avait pris contact arec uno humanité plus vraie et meilleure ; et le souvenir d.- la simple ot grand'! vie agricole de l'Afrique australe lui faisait paraître plus mesquines ct plus irritantes ces mœurs du monde spécial 'l'ii était lo sien.S'il avait pu regarder à côté et au-dessous, le mondo dn la bourgeoisie laborieuse, celui de» écrivains, des artistes, do tous les travailleurs do l'in-telligonco ou dos brus, son finie en aurait été plus récoufurtée, et il aurait pris avec cmprossrmcnt la part à lui oévolue do la ta-i.e commun».Mats, parqué, par une sotte de fatalité sociale, dans la caste des oisifs, des poursuivante effréné* du plaisir, Jean B" demandait co qu'il allait bien pouvoir faire de la jeunosso ct do la vie, ct do *cs énergies morales reconquises.Certes, la blessure de son Ame était encore touto vive ot son amour pour Margaret Io poigoait douloureuse ment ; un faible so serait laissé aller » la mélnncolif déprimante ou bien aurait chercher la diversion dea plaisirs inférieurs.Jean ne voulait pas : en redevenant vraiment homme, il était aussi redovenu chrétien.CiB protestants de là-l> •-.le 'ii t.- i- ¦ et i un ¦.lin-e°s, avaient, a leur insu, convertir ce catholique.Depuis son retour du Transvaal, sans oatentation comme •*ns respect humain, Jean pratiquait.Pr, Ig religion est la grande écolo de 1 action et du courogo ; elle apprend Jiorveillousomont à triompher dos dé-"ullancea énervantes et a donner à 1 "ir Us numéros 184 et suivants.l'existence, même ot surtout peut-être quand une grande épreuve esta sa base, un but utile et élevé.Si le jeune homme à co moment s'était senti appelé do Dieu, il se serait dirigé volontiors vers le sacerdoce ou la vie monastique.Mais cette voio sublime n'était point la sienne.I.e sillon qu'il avait à tracer était sans doute plus humblo.Cotto tâche, quollo qu'elle fût, Jean voulait la remplir fidèlement.Et il attendait, anxieux et tourmenté par l'aiguillon do tontes ses douleurs, que co labour apaisant et plein do puissance consolaitico fut montré par la I'ro-vidonce à sa bonne volonté.XI Mais c'était plus difficile qu'on ne le croirait pour ce fils de millionnaire du trouver une occupation utile et sé-rieuso et non pas un moyen plus ou moins ingénieux de tromper son oisiveté.Jean ne possédait en fait do diplôme quo le baccalauréat pur et simple ; il n'avait fait ni sa médecine, ni Bon droit, n'avait suivi les cours d'aucune école supérieure et, bien qu'il s'interressftt virement, comme tout humilie cultivé, à la littérature et aux arts, il n'avait ni asser.d'aptitude» naturelles, ni assez d'études spéciales pour s'improviser peintre, compositeur ou écrivain.Or, il atteignait 8"s vingt sept ans, Tige où il faut I tre entré .le uii-, un certain temps déjà dans uno carrièro si l'on désire y faire son chemin.Jean demanda conseil il son père.Le banquier, surpris d'abord do l'état d'Ame de son fils ot no pouvant s'en faire uno idée complè-| to, mais comprenant lui Thommo de l'activité continuelle, le mal de l'inaction, n: uni d'associer pour tout do bon k ses all'aires do bauque, le fils qui lui revenait des paya lointains, assagi ct mûri.Et dès lors, Jean eut sa place dans les bureaux de Bon père ;il romplit à l'égard de celui-ci le role d'un secrétaire ot d'un premier employé.Ce fut de bon cceur et avec un zèle sincère qu'il se donna à ces fonctions.Cela lui fit du bien de se sentir utile et lo travail machinal et régulier apaisa l'inquiétude cuisante de ses peusées.Mais ce labeur n'était pas cepondnut celui que ses aspirations avniont appelé.Jean étoulfait dans l'atmosphère du bureau, au milieu des chiffres et des formules commerciales.Où était, hélas I la vio en plein air qu'il avait menée ou Transvaal, l'énergio qu'il avait déployée pendant l'année passée aux abords de la mine, et le travail rustique et joyeux de la ferme que la chère présence de Margaret enchantait I Mais Jean s'était juré à lui-même do réagir et de lutter vaillamment contre le découragement et la tristesse déprimante.Se forçant au travail aride et dépourvu d'attrait pendant la plus grando partie de ses journées, il chercha des distractions intellectuelles pour ses heures de loisir.Les études scientifiques l'intéressaient ; mais il aimait surtout, quand il en trouvait l'occa-iou.à aller entendre une conférence géographique qui ouvrait devant lui les horizons des pays lointains et disait l'existence mouvementée des explorateurs et des pionniers intrépides, Le théfitro que Jean avait tant aimé, ne l'intéressait plus : par une réaction contre son ancienne vie, presque excessive, tout ce qui avait un coté mondain le repoussait.Une pièce vraiment bollo et vibrante, comme il en éclôt à rares intervalles au milieu des banalités ambian tes, avait seule le pouvoir de ramoner Jean pour son propre compte, sous la clarté îles lustres, devant une de nos grandes scènes parisiennes.S'il assistait à quelque autro spectacle, o'était k titre do corvée et par une méritoire complaisance, pour y conduire sa mère et sa sœur, ù la place du banquier empêché.Ces prétendues obligations de la vie mondaine auxquelles on l'astreignait, lui étaient dans son état de sensibilité douloureuse, une contrainte indiciblotnent pénible.Mais parmi ceux qui l'entouraient, sauf peut-être son père, un pou plus clairvoyant que les autres, nul n'aurait pu comprendre, ni sut tout respecter ses répugnances.Sa sœur le traitait de sauvage en souriant, et sa mère, aussi éprise de fêtes ot do plaisirs que la joune fiancée, croyait agir dana l'intérêt de >on fils on l'entraînant au plus fort du tourbillon pour le distraire de oe qu'elle appelait sa "mélancolie du Transvaal." Le bal donné en l'honneur de son retour n'avait été qu'un prélude j plusieurs autres l'avaient suivi et ce fut bientôt la soirée de con-rut d'Armando, le lunch qui suivit la messe do mariage, puis un peu de calme soudain, lorsque los jeunes époux furent partis pour lotir voyago do noce.Kt comme il fallait que tout vint aviver la douleur secrète do Jean, celte union baséu sur tant de calculs intéressés, arec uu fond tant de légère!, et si peud'amour mutuel, lui rappelait par le contraste, son pur et triste roman arec Margaret et leur tendresse mutuelle si profonde et si cruellement brisée.U trouva enfin k sapoino intime un romèdo plus officies que le travail machinal de la bmquo ot mémo que los cours do géographie et de science qui lui ullraient cependant un intérêt particulier.La meilleure consolation quo puisse goûter un < mur blessé, une Âuio malade, une vie éprouvée, lui fut révélée Un p rétro indiqua a sa secrète désespérance, tout un monde nouveau pour lui et que jamais onco e il n'avait exploré, le mondo lamentable de la misère.Jean, en seciot, cachant sa conduite nouvelle à ceux qui l'auraient trouvée étrange, apprit k gravir los escaliers sordides des hauts étages où sont loa mansardes nues.où dis malheureux subissent l'agonie quotidien-no du dénuement et do la faim.Devant ces intortunts autrement grandes que la sienne, il reprit du Cceur el couine il arrive d'ordinaire, dans l'oxor-oico do la charité, il oublia ses propres souffrances en so préoccupant do soulager celles ilo ses frères en Jésus-Christ.Il fit partio d'une de ces associations de jeunes gens fondée par saint Vincent do l'aul pour la visite des pauvres et qu'on no louera jamais assez.Dans la société de ses nouveaux compagnons, Joan s'apporçut qu'il y avait parmi les jeunes gens de Francs, d'autres Ames quo callus des snobs et des hommes de plaisir.Il recouvra donc la sérénité, lo courage, la fjice morale, mais il resta triste au fond et mal k l'aise dans l'existence contraire à sos aspirations qui lui était faite.Le banquier, sans qu'il y parut, étudiait son fils depuis longtemps.Il voyait que Joan n'était pas heureux et se préoccupait viv.nient do lui.Il devinait ce qne les réticences dc son fils avaient essayé de lui cacher.uno inclination do jeunesse foruiéo là-bas, au Transvaal.pour cotto petite fe.mie.ro boër, pout-être, se disait • il, dont il évito de parlor, so troublant uu peu quaud j'affecte de l'entretenir d'elle.Il est bion évident qu'aux yeux du banquiur un pareil sentiment ne pouvait avoir d'autre importance qee celle d'une fantaiaio passagère.Mai» cet to fantaisie faisait souffrir Jean : il suffisait, il fallait l'en guérir.E.M.Mitu-ivl songea avec un scepticismo sago d'homme du monde que i i-u ne guérit d'un amour ancien comme un nouvel amour.U se mit donc eu tête du marier Jean et même, pour pou quo la choso no fut pas impossible, de fairo faire à ce jeune homme sentimental un mariage d'inolin lion.Le banquier avait assez de fortune, certes I pour payer k son fils ce luxo de oboix.M.Mimerol n'i tait pas ombarnssé do trouver autour da lui des jeunes filles aimables, jolies ot bion dotéos, toutes disposées k bien accueillir ses ouvertures matrimoniales en faveur de Jean.Le consentement des parents serait, sans aucun doute, facile à obtenir, PRIttE GRATUITE En conséquence d'arrangements spéciaux avec une Librairie de Paris, nous sommes en mesure d'offrir gratuitement d toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement au " Passe-Temps", pour un an, la prime exceptionnelle suivante, (Il faut se hdler, car le nombre des copies est limité.) 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I SHI 'YCI.OI.KIHE DES OUVRAGES DE DAMES, parTh.de Dill-mont—Un volume de 850 pages, illustré do 1107 gravures et renfermant 20 chapitres, intitulés : — La couture k la main ; la machine à coudre ot la couture k la machine; lo raccommodage; la broderio sur blanc; la broderie sur toile ; la broderie sur soie et velours; la broderio d'or; la broderie-application ; la tapisserie ; lo trient ; lo crochet ; la frivolité ; le niactamé ; lo filet ; les jours sur toilu; les dentolloB brod es; les dentelles à l'aiguille; les doutolles aux fuseaux; la garniture des ouvrages; rocommindations diverses.Format in-ISo, reliure anglaise, tranche doréo.1.00 (Ajoutez pour le port: Canada, 5c ; Etats-Unis, lOo.) csseï : Ll PASBi-TwPs/.Montréal, Can.de refaire la pagination de la PARTIE MUSICALE f^rU en avoir préalablemen' ' coup* les ieuilUu PAB8BJ TBMMI car plus d'une mère convoitait discrètement pour gendre le jeune homme qui joignait à des qualités personnelles indéniables, l'attrait supérieur d'une grando fortune.Le plus diHicileétait de choisir la jeune fille capable d'inspirer à Jean un sentiment assez puissant pour lui faire oublier son rêve exotique, do pincer adroitement sur son chemin l'enchanteresse et de mé nngor los péripéties voulues d'un roman qui gard&t toute l'apparenco du spontané et de l'imprévu.Le banquier, qui s'ttait, au cours do son existence, fort peu occupé de diplomatie, se disait qu'uno femme aurait été plus apte que lui à mener celte délicate intrigue ; mais pouvait-il découvrir son secret à uno élrangèro ou mettre dans la conlidonce la mère do Jean qu'il savait ne pas être tisses maîtresse d'el-lu-îm'uie pour garder uno disorélion absolue à l'égard do ton fils.M.Mimerel ne pouvait donc compter que sur lui seul pour tendre à son fils cette affectueuse embûche dans laquolld il espérait voir Buccomh.r on même temps la mélancolie du jeune homme et son irréalisable amour.XII Après avoir longtemps balancé, le banquier lui.'sa tomber son choix sur uno jeune fille.Mademoiselle Laure Montnut-ior avait lo grand don de ln femme, ou du moins celui que les hommes un pou superficiels estiment tel, la beauté.De plus, elle était intelli- f'i'iite.îh li-, cola vn h m» dire, et il tait évident pour le père attentif et perspicace, quo Joan lui plaisait.Madamo Montausier était précisément liée d'une manière toute particulière avec Madame Mimorel.Rion de plus aisé, sous prétexte de soirées, de parties, de fétes quo do rapprocher fréquemment les deux familles ot partant les deux jeunes gens.Mademoiselle Laure se prêtait merveilleusement au flan du banquier : on eût dit qu'elle avait deviné et qui pouruit alfirmor que ra finesso feminine ne l'avait pas plus ou moins pénétré 1 Elle no cherchait pas il séduire le grave jeune hommopar l'étalage ordinaire des coquotterios banales ; au contraire, elle affectait lu simplicité dans sa mite cl, dans sa manière d'êtro à l'égard de Jean, uue camarade ie cordiale paraissant exclure toute arrièio-ponsée.Elh soutenait avec lui volontiers, à l'occasion, une conversa lion intellectuelle, le faisait s'animer pur dos sujets élevés el sérieux ot parvenait a l'intéresser.La mère de Laure logardait avoo uno satisfaction secrète b'ébauchor cette intimité entre sa fille ot celui qu'elle désirait plus que jainai- lui donner pour mari ; ot, sans en avoir l'air, leur ménageait les apartés.Le banquier triomphait par-devaul lui-même en présence de ce commencement do succès si facilement obtenu.Il voyait son fils qui ovuit jusque-là paru souffrir une péni-blo contrainte toutes les fois qu'on l'obligeait à paraître dans lo mondo, prendre un indéniable plaisir aux soirées dont la jeune Lauro faisait partio et accompagner volontiers sa mère dons les visites qu'elle rendait à Madame Montausier.Il crut avoir déjà gagnée quand es ftinino vint un jour lo trouver dans son cabinet pour lui dire on coufidonce : S • IL\Ns> 'N humobi8tiqub Paroles et musique de Etienne Jolicler cm AT.PIANO En ¦ it»t )a^i>Vhe«ri«'jftt»y.Ir |nim .t>tU a —au* M* att kit un ion ta* m .nU* t'él,'n.tw»u-«|.i i Ur» »i «i, .4 ll-i ri vtep ti«»n«>3«ni*«r/'«'"" C « V» .yvntJf twin m .mn .U* Mu .atrur, N dfe Ocrm ¦» .ton .J^Bto l«>*.'nrtt,JW Utl vntm /// Notre journal ett certainement Une excellente et sûre affaire, Peut-être qu'un hou placement Intéress'rait Monsieur voir' père.Non, mais j'ai, etc.Alors vous avez îles r'Iations Auprès de personnes d'importance, V-mt > Le Dernier Epi *%f É!}x*™ Edouard FLAMÈNT Cn»Bic« par MtOPFOrfc, da rorcfâ-Comiace SOPIUNO PIANO A ¦ ufés m BlôiS-SSaS ge ; fljji rm lieu ilfr iii.nH|.(!•¦ - v.is:-, u, Oil Hl._ e là.,.pinp le] Kln_iivn.se» Vô i=ri «TûT _•.©it feï.lc El 1 .Ie« fij-èot: "In belle un.haine! A quoi bon f A_n à MJT fconn
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