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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 192
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

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E PASSE-TEMPS Vol.VIII —No 192 MONTRÉAL, SAMEDI, 2 Aoi-T 1902 I* Nirnfuo, 5 sous SOLO OBLIGATO ¦o6 LB pak8b TKMfT MUSICAL.1.ITTKKAIRK wt KA N TA I-IS I K pnrmu èrms la* | in iamrw AJD01TlTX>£*:2rr : Uftm .ftLMIflla writ .TOeti Uiu .loml 8ll BOtl.Mf »**TA.fTO* Pramler* tn*artion.10 rt> la liio* laaartion* ¦ ubaéquanta* .6 * Condition- HWrala* poor aon,uor*-« à i"p« trrui*.La* aanooea* «ont aiaior*ta*attr I'utM.Toute demanda da eh an avaient d'ulrMM dolt Mr* aecoaip»*ot'a da l'anfiaoue adnata.I^ur discontinuer deroee'oLroa Journal, Il faal avoir raj* loo* ea* arréraee*.Lai manuscrit» labile* oa non ne «ont t*u rendu Fair* toot *ovol d'artaat ur lattra enracinée, nantiit-puit*.boa postal oa tuodat d'ex pre**.Nou* i«i-ton* auaai la* timbr**-,>o*te da Can*d* at d*> Klat* I'nu.A.ire*eei toute eomtnanleatloo LB PA88K-TKMPS.Boll* potUl* 21u».Montréal.Can.MOMTRftAL.2 MH'l 1902 Chronique de Quinzaine LE DERNIER TIlP.A TRE OU L'ON A JOUÉ (Scène croquet; tTafrès nature.Derrière le rideau, avant la représentation.Le Directeur — Combien de degrés dans la ulle?I-e Régisseur.— Trente trois.Le LHrectenr.— Combien rte spectateurs?Le Régisseur.— Trenle-dqux.1* Directeur, — Et la recette?Le Régisseur.— Deux piastre*.Le Directeur.— Il est huit heures et demie.Je ne peux pourtant pa» faire donner ma troupe pour deux piastres, et pour deux ou trois abrutis qui sont venus s'enfermer ici, par cette chaleur iroplcale, au lieu de boire des I «oc k s bien trais A la terrasse d'un café.jeune premier, en ealecon ft en gilel Je Jiauelle.— Dites donc, patron,1 est ce qu'il faut mettre mon babil, oui ou non t* Le Directeur.— l>cux piastres de recettes, vous pouvez rester comme vous êtes, ça suffira.Le Régisseur.— La caissière demande si elle peut s'en aller t Le Directeur.— Certainement, elle peut n'en aller ; elle n'aurait pas dû ouvrir son guichet aujourd 'hui, si elle avait eu du ne*.u'estce q>ie c'est que ces clients-là, qui nous font une recette de deux piastres i* Le Régisseur, regttrtiant p>ir le trou Ju rideau.— Il y a une dame en grand deuil aux fauteuils : ce doit être une veuve inconsolable ; au balcoD, un monsieur très | ">le, un phtisique, sans doute,auquel on recommande la chaleur, et, aux premières galeries, deux amoureux qui se regardent dans le blanc des yeux, heureux de cette solitude.Le reste des spectateurs est composé par le vulgaire public des billets de faveur, nos concierges, nos parents et nos créanciers, tous gens sans importance et qu'on peut expulser sous le plus futile prétexte.Le Directeur.— Alors, mon vieux, c'est le moment d'employer les grands moyens.Le Régisseur, Aur/anl.- Au feu ! au feu I 1* feu est dans la coulisse.(Lei ifettateurt s'en/nient.) Ijc Directeur.— Et, maint en.in t, la note pour la presse, i II Jute.) "Hier, un commencement d'incendie s'est déclaré an théâtre de.pend.int le premier acte, Grâce au I sang-froid du régisseur, Iïél>é a fait un beau rêve qu'il vient raconter à sa maman.Au milieu du récit, la mémoire lui fait défaut, — El puis alors, j>c!itc mère ?— Je ne sais mou chéri.— Mais si, puisque tu y étais, toi, dans le réve.Enamour, qu'est-ce qu'un jour de bonheur sans le lendemain qui le purine ?C'est du lendemain que le cieur date ses souvenirs.Mme DE CIRA RUIN Je suis de ceux qui croient que tout est dans peu.L'enfant cal petit, et il renferme l'homme ; le cei venu est étroit, et il abrite la pensée, l'œil n'est qu'un point, et il embrasse des lieues.Alexandre DUMAS EUS (&mp de dotaux MOYEN FACILE DE SAUVER LES ENFANTS On se plaint avec raison de la mortalité des enfants au-dessous de cinq ans dans la ville de Montréal.Comment peut il en être autrement avec le système actuel ! Voici une jeune femme avec peut être trois ou quatre jeunes enfants dans un petit appartement, du lait très m»uvent frelaté, pas d'air, pas de lumière, pas d'espace suffisant pour les jeunes entants, une nourriture plus ou moins saine.Et vous voulez que les enfant* soient forts, vi goureux, d'une santé robuste, pendant les chaleurs terribles de* mois d'été, au milieu d'une atmosphère surchauffée, d'émanations fétides 1 Mais ce n'est paspossibleet ceux qui résistent dans ces conditions doivent êtic doués d'une consilium toute épreuve.Il y a un.moyen fncîle de sauver les en funis ainsi exposés à une mortalité si dévorante.C'est d'adopter le système qui prévaut à Taris cl liant, toutes le* grandes villes pendant les mois de la canicule.C'est de soustraire ces enfants aux influences délétère* de la ville pour les placer temporairement a la campagne.lt.en plein soleil, a l'air embaumé des champs, en pleine liberté d'allure, buvant du lait excellent à pleine gorge, les enfants reprendront leur* vive* couleur*, engraisseront à vue d'tuil, grace a une nourriture saine et abondante, comme celles qui produit nos ro-1 busies paysans.Apre* deux mois de séjour dans ces excellente* condition* de santé les enfants reviendront à la ville grillés, vigoureux, cuirassés contre l'anémie, et les conditions débilitantes de la vie en pleine ville, l-a mère et les enfants jouiront d'une forte sa niée.On me dira peut-être, que la résidence des enfants à la campagne n'est pas à la portée «le tout le monde.C'est une erreur.Com bien y a-1-1! a Montréal de familles qui ont des parents à la campagne qui pourraient recevoir un, deux ou iroi* enfanls pendant les mois d'été, avec une légère compensation naturellement poor le surcroit de dépense que la nourriture de ce* enfant* pourrait occasionner ?Combien y a-t-il encore de familles de cultivateurs qui seraient bien aise de prendre en nourrice ou en pin-uni, un, deux ou trois enfants, à ties prix irè* modestes, ne coûtant pas plus cher aux parents que ces en fanls leur coûtent généralement en ville ?Il y en a i toutes les portes et dèa cet été on peut eTi faire l'expérience.Voilà le remède à la mortalité infantile.U n'y en a pas d'autre.Huant aux parents qui en ont les moyens et qui persistent à garder leurs enfanta en ville jiendanl le* mois de juillet et d'août, il* se rendent vraiment coupables de leur décès, La santé est le plus grand des biens et elle ne saurait élre acquise a trop grands sacrifices.Dans la lut te |h>ur la vie, l'entant robuste triomphera toujours de celui qui est plus faible et délicat.Si un père n'a pas de fortune à laisser a ses enfants, qu'il leur laisse ao moins une forte constitution, et le séjour & la campagne pendant les mois d'été est le moyen le plu.» sûr de donner aux enfants cette santé robus te qui fera leur succès et leur Imnhcur, pen daut toute leur vie.Nou* verrons alors la mortalilé infantile diminuer de 50 pour cent dans la ville de Montréal.J.X.PERRAULT.La Patrie, Montréal, I902.DIX-HUIT CHANSONS POPULAIRES Mr Amédéc Tremblay, d'Ottawa, vient de publier sur papier de luxe un recueil de dix-huit chansons populaire* du Canada.Ces chansons sont harmonisées |H>ur quatre voix d'hommes ou pour le piano, d'après de» procédés caractéristiques d'accompagnement par l'auteur.Au nombre de ces chansons populaires, se trouvent : " Marianne s'en va-l-au moulin," En roulant ma Imulc, " " Lève ton pied," C'est dans la ville ne Bytown," '* A la claire fontaine," '* Un Canadien errant," 14 Alouette," " Vive la Canadienne," etc., etc.Mr Tremblay a eu l'amnbilité de dédier son joli recueil à Mr l'abbé Sauvé, son professeur.L'ouvrage a été édité par MM.J.L.Orme et (ils, d'Ottawa.Pnx 60 cents.Une Prime Incomparable Pour obtenir comme prime (absolument gratuite) et franco le dernier ouvrage de il.Krnest Lavigne, intitula — 25 melodies— et dont la preate d'Amérique et d'Europe fait les plus grandit éloges, il suffit le payer deux ana d'abonnement d'avance au Pabbi-Tehpb, soit $3.00.Cette prime eat au'si donnée aux abonnés payant un an d'avanco et ajoutant 60c au prix de l'abonnement, soit en tout $2.00.Chaque mélodie comporte un accomplirîement de piano et des paroles françaises et anglaises.L'ouvrage, magnifiquement imprimé aur papier de luxe, ae vend $1.60 ; aveo notre Coopon, $1.45.Adressez : LE PASSE-TEMPS, Montreal, nan.5183 LU pass! - temps SA MERE ! Qu'il toil gilt, chéri, Et votre favori, Toujour*, votre mari, Peine «mire I Kn mots sous-entendus, Et souvent siqierflus, Vous vante les vertus De sa mere ! Parfois dans la maison, Cela, non uns raison, Un cite la façon Coutumiére Dc vous parer d'un rien 1 Il ne trouve dc liien Uue le noble maintien De sa mire ! Pour payer votre écot Si vous dites un mol, Votre époux, aussitôt En colère.Eprouve du dépit, Mime voire récit.Il aime mieux l'esprit De sa mere I laisse* votre désir De prendre du plaisir 1 L'he» vous il faut moisir, Car naguère.On se couchait le soir, Il vous (ail entrevoir I -i fenmie dc devoir Qu'est sa mère ! Comme il est ennuyeux.Vile on tait dc son mieux Pout le tendre joyeux ; Lui, sérire, ¦liante votre galté Et, d'un air irrité, Cite la gravité De sa mère ! Vous essayer, de tout I Vous recrute» partout Receltes a son gofu.O chimère 1 Sans le moindre embarras, II ne vous cache pas Qu'on fait de bons repas.Che» sa mère ! (.'homme, certainemenl, Esl indigne vraiment Du |.> i u agrément Qu'il espère Après un bon dîner 1 Pourquoi donc se gêner ?Qu'il aille.badiner Che» sa mère I JEAN LIANE.nuisis A iiiki: A PROPOS DE POTS !.Dans ce siècle dc décadence, On a des partis pris tranchants, Kt pour les objets sans défense, le- hommes sont vraiment méchants! Ainsi, parmi ce qu'on débite En fait de stuptdc propos.Certaine locution m'irrite Qui ridiculise les pot».11 BOtc comme un pot." — On nous rase Avec ça, — Moi, je voudrais bien Qu'on me l'expliquât, cette phrase : L'explication n'en vaudrait rien.Certainement rien.- Et j'ajoute Qu'un pot n'est pa* béte.Voilà ! Ça ne possède pas, sans doute, L'intelligence d'un Zola.I.i sagaciié t! 'n ii ministre Ou la verve d'un chroniqueur ; Mais entin un pot n'est pas cuistre, Un pot parfois a tris bon cœur.Depuis quelque temps, on murmure, "Distingué comme Mesurteur 1 " Soit, c'est parfait puisqu'un assure Qu'il a le cachet d'un Trotteur ! Mais : " Héte comme un pot ! " m'affole.Je veux vous montrer, point par point, Que cette comparaison folle, 1-c5 pots ne la méritent point.Ouvrons ensemble la série, Prenons d'abord le pot-au-feu !.Est-il au monde, je vous prie, Pour le dégoter tant soit peu, Une soupe, môme savante ?Un potage, (îit-il Crécy ?C'est le rjKil-au-feu que l'on vante.Vous l'ignore* pis ici ! Le pot-au feu, cher au malade, Puisqu'il ragaillardit son eorps.Cher aux bicyclistes en balade.Puisqu'il fait doubler ses records 1 Ce pot-la n'est donc pas si cruche ! Et croyez.-vous que c'est en vain Qu'à la Chambre, criarde ruche, On cultive les pots.dc vin ! Pot de vin ! Ça vous paialt béte I Ce mot me semble ravissant, Poétique, flairant U Icte : On sent le liquide, on le sent I Et c'est uu poi indispensable A quiconque est ambitieux.Un pourboire, vulgaire en diable, Un pot-de-vin, très gracieux.Et les pots.de (leurs aux croisées Dc l'ouvrière ou du trottin ! Hétes ces plantes arrosées Si pieusement chaque matin ?Je me souviens d'un tas de choses truand j'en vois.Ça me rajeunit ; J'évoque des apothéoses.Des channons, des douceur» de nid 1 U est encore un pot qu'on golie Dans un monde assez spécial, M*»nde de police ou de robe.C'est le pot., aux rotes.du mal ! Quelle triotnphaute allégresse, Quand un lion juge, qui s'y perd, Par hasard, ct non par adresse, Dans un crime l'a découvert ! Considérez donc la musique Et nos péra» favoris! Sur chaque chef-d'œuvre lyrique Vous trouverez des pots./ pourris ! Ces pots-là charment notre oreille, Et ça n'est pas nouveau d'hier.Que c'est la veine sans pareille D'avoir pot.à l'as.au poker! Enfin pour terminer (pour clore Serait mieux en situation), Je veux vous rappeler encore Un pot trè* souvent en fonction I Meuble d'ordre plutôt.intime, Confident blagué, mai» sans prix, Je le glorifie, ô Tictime, O pot de.cha.cun m "a compris t Et l'on te traite d'imbécile, (Cela m'écœure absolument) !.Toi, vase eminent utile, I.i nuit., particulièrement ! Tiens ! voilà pourquoi je m'insurge El pourquoi j'élève le ton.Je veux lutter, pour que l'on purge Notre langue.de ce dicton î Qu'on dise • *' lion, charmant, honnête, Malin comme un pot."désormais! .Car je viens de prouver que, béte Un pot ne sut l'être jamais I COQUEI.W CADET.ï^EGREATION 57 — MftTAUllAMMK Où l'on trouve l'abeille, El son miel succulent.— Brûle d'un feu très lent Et fait même merveille.— Sert a pétrir le pain Kt peut-être en sapin.1*5 réponse» seront reçues jusqu'au 4 d'aoAl.Ixs dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de pi lines, No 19a, recevront un morceau de musique dc chant ou de piano, au choix.SOLUTIONS 55 - CRYI'TOGXAIMIII A quelque chose malheur est bon.AVIS Non, tenons i foire savoir a nos correspondants que, l'espace nous manquant, il nous est impossible de publier en entier le programme des diverses manifestations artisti-ques.On devra se contenter d'un compte-' rendu niccint et impartial.Prière de D'écrire que «ur aa t0lé des feuilleta.PARC SOHMER — Coin Notre-Dame et Panet.— Programme Varié — Tous les jours, après-midi, 8 hrs, soir, 8 hrs.— Admission, 10 ; Galerie, 10c extra.• DARO RIVERSIDE — Rue Notro-Da-Ime, Maisonnenve.— Programme varié — Toub les s .ira, — matiuée.', Di-manche ct Samedi.—Après-midi, 8 hrs, Boir, 8 hrs.— Admission 10c.• Une troupe de comédiens est pallie lundi midi, le 11, pour St-Pierre Miquelon, el au nombre des artistes de la troupe figurent : M.Cariai, Mme Angèle d'Arcy, ct quelques autres du Palais Royal.L'orchestre qui les accompagne est soas la direction de Mr A.Costes, pianiste, récemment arrivé A Mont, réal, porteur d'un diplôme de lauréat du Conservatoire île Paris.1.* concours de musiques militaires au parc Riverside a été un triomphe, mardi, après-midi, le 15.La fouletrè» nombreuse applaudissait avec un enthousiasme bien mérité.Nous 010ns même dire que nos musiques militaires à nous ont peut-être eu raison de ne pas concourir, parce qu'elles n'auraient pas remporté la palme.I.es musiques de St-Jean et de St-Hyacinthe peuvent rivaliser arec la musique du parc Sohmer et elles ont cetavan-lage qu'elles sont plus complètes.Maintenant, la musique de Sherbrooke, arrivée au iroisièrae rang est encore une excellente musique et nous devons dire qu'il y a a peine huit jours que son chef, Mr < h.de La Cassi-nière, a décidé dc prendre part' au concours.Cette musique a (sen rendu l'ouverture des o Dragons dc Villars, " de Maillart, puis une sélection sur " Lucie de 1 .amermoor." La Philharmonique de Si-Ilyacinthc, chef, Mr Léon Klnguet, a débuté par l'ouverture loS US PA88H - TKMP8 Jotier a?ec les Anges CONSOLATION Paws el Mm signe Je JEAN EUGÈNE MARSOUIN Le cher petit n'est plus.Mère, ponrouoi pleurer 1 Vite, console-toi, sèche vite tes larme'* ; Il partage là haut un bonheur mus alarme*.Ton mignon chérubin.Pourquoi te dénoter t Refrain Si vers les célestes phalanges S'e*t envolé ton cher petit, Cent jnn.r jouer arec.1rs um/p$ Qu'il *vf parti/ II Enfin, rrnigne-toi, levé au ciel tes beaux gttux, Itnjarde, ton enfan' n'attriste que t-t p'eurfit ; Il vent te voir nourire et toujours tu demeures Triste et bien déêoh'.e et le front nouciwz.An refaîn.III Ah! ne murmme pas, ni Dieu t-.Va ravi; Les anges jalonnant ce toinls ; mention, musique de Sherbrooke, 30 et 6 points.U devait y avoir un concours le soir, entre la musique de l'Immaculée Conception el celle du Sauli au Kécollet, mais M n'a pas eu lieu à cause d'un protêt enregistré par la musique de I 'I m maculée Conception, déimn-çant l'engagement pont la ciicon*l:tnce, de plusieurs professionnels dans la musique du Sault.li musique de l'Immaculée Conception a reçu une médaille d'or pour s'être rendue ct soumise aux conditionslmposées.Il paraîtrait cependant que le résultat du concours n'a pas satisfait tout le monde.On annonce que Mr A.Quesncl, le célèbre ténor canadien, actuellement à New-York, qui a remporté un grand succès à Québec lors des letes jubilaires de l't'niversiié Laval, donnera en octobre prochain, un grand concert auquel prendront part plusieurs artistes de renom étrangers et canadiens.Mr Pierre Kargcs, \iuloniste, bien connu du public artiste de Montréal, cl lauiéat du Conservatoire de Paris, a établi son studio au No 6a avenue Hôtel de- \ ille, où, pour l'avantage des élèves, st: trouve aussi un professeur dc piano, Mr Albert Costci.• Pour la première fois, dimanche, le 20, monsieur (/ccelier, l'artiste chanteur que Montréal a si souvent admiré ailleurs, se taisait entendre dau» une église de notre cité-Ce sont les fidèles dc Notre-Dame qui ont eu le plaisir dc l'entendre.L'artiste, comme on devait s'y attendre, a eu un immense succès.L'œuvre qu'il a rendue, un " Jtencdic-tus "de Mr G.Milo, n'a rien dc compliqué, facile à comprendre, est très agréable et produit un grand eflet avec son accompagnement de violon obligé, exécuté mflg*->l ralcnM tu par l'auteur lui-même.Cette pièce est tirée d'une n u.n- de longue haleine que l'auteur se propose de faire exécuter bientôt.Ce qu'on vient d'en entendre fait augurer un succès }>our son auteur.• Mascagni va venir en Amérique, et il est tout à fait possible qu'il vienne à Montréal Comment, en effet, peut-ciï venir en Amérique sans passer p.n Muntréal ?• II nous fait plaisir d'ami rendre que Mr Oscar Martel, '¦ • minent violoniste canadien, cédant aux instances de ses nombreux amis, commencera sous peu une tournée dc tacance» dans les principles places de villégiatures de de notre province.Le but dc cette tournée sera de faire entendre les compositions du virtuose canadien.Comme on le sait, les œuvre» tie Mr Martel sont nombreuses, mais, jusqu'à présent, il ne s'est pas soucier de les publîet, gantant dans ses cahiers les trésors d'harmonie qu'il avait découverts.Mr Martel fera aussi entendre et applaudir les œuvres de ses maîtres.Vieux-temps, Wi.tiowski, I .t, Bornéo Poisson, Blondin, Pépin, Mlles Louise Côté, Blanche Pépin, Cuutu, Gabnello Mélhol et Jeanue Belleau, MM.L.P.Brodeur, Louis Lavergne, J.K.Mélhot, Eugène Crépeau, Dr Blondin, Roméo Poisson, Henri Pépin, Napoléon Lnli-berté, et le notaire Uarneau.I.a joie la plue franche n'* cessé do régner pendant les deux eoirés; auBsi ceux qui ont assisté en garderont ils un très bon souvenir.Lundi après-midi, Mr Louis Laver- Ïne donna une réception à l'honorable u P.Brodeur et son épouse, Madame Chevrier et Mr et Mmo Hsnri Laurier.L'honorable L P.Brodeur ot ton é-IKiuse, el Mine Chovrier, sont rctour-néa à l l.tawu, aprèa un séjour do Iruis 'in à An b tbaak i v ill-.Mr et Mmo Tancrèdo Paguoulo aont l*rtis le 23 au malin, pour Atlantic City, N.-J.• L'A l'A DIB Mr Philias lApierre, de Montréal, était de (las-ago é l'Acadio, dimanche dernier, et a fait naître dans le coeur de a* s coparoiseit na d'autrefoia un grand plaisir m Vi-nant leur ren Ire vi-bite et en même temps on exécutait durant son s jour parmi nous plusieurs morcoaux du chant avoc lo talont qu'on lui n u omit déjà.paroles d'or Une femme mariée eut une esclave qu'il faut tavoir mettre sur un trône.BALZAC La jcunes&c île l'artiste eut cette fleur de la ne qui ne s'éjionouit pin* une fuis qu'il s'est fermée.Kn se débarrassant de ses derniers défauts, on i>erd, hélas I un charme et une naïveté qu'on de doit plus retrouver.weber Sans la femme, l'homme serait rude, grossier, solitaire et ignorant la grace qui n'est •pic le sourire de l'amonr.I.a femme sus.pend autuur de lui les fleurs de la vie, comme ces lianes des forêts qui décorent le tronc îles chênes de leurs guirlandes jarfumées.cha tea l'briand No45 — VICTOIRE COMPLETE.I* cruup, les allouons de la gorge et des poumons trouvent un adversaire victorieux dan» le BAI! ME KHI MAI.UN PFU DE PITIE — Voyons, mes ami», un pou do travail ! Vous ne dovi /.pas pareo que je bals la mesure, missacrer la musique! LA GOUTTE D'E»U Comédie en un acte l'BHSONNAIIIH anioi'ta.vingt-trois ans.Le tournai.rtTavwscHKi>rr, quarante ans.(Uniforme de colonel russe.) WAN, domestique dn colonel.(Costume de moujik.) A Fred/rie Febrre.En Russie, dans la ville de Smolensk.— Cabinet de travail du colonel.— Panoplies au mur.Meubles russes.— Siège» et chaise-longue.— Iturcau couvert de papiers.— Mi-Idiot hêiiue.- Au fond, cheminée avec|>cn-dule.— l)csdcux côtés de la cheminée, fenêtres.— \ droite et à gauche, portes latérales.— Au lever du rideau, le théâtre est dans l'obscurité.SCÈNE PREMIÈRE ANIOUTA, entrant me frietutùm.une bougie à In maim.— Personne 1.Il est re.monté dan» u chambre, sans doute.Vite, le» rideaux !.( Elle va ait fend tt ouvre kt rideaux.— Regardant far ta fenfire.) Quel, le neige ?la step|>e est toute blanche.i .faf frothanl du bureau.) J'en étais sûre., les bougies brûlées jusqu'au bout., il a écrit toute la nuit.Et cette façon étrange de me dire bonsoir, hier après le thé.Pauvre cher tuteur!.11 avait 1 air d'être embarrassé.ému même.Oh 1 toul cela n'est pas naturel I.11 y a quelque chose.quelque chose qui me fait peur.que je veux savoir.que je saurai.(Ou ouvre ta forte degauehe.) Qui v ient là.S'van ! FMe te taehe derrière un meubU.SCÈNE II AKIntlTA, WAN vvan, ayant fair Je eherrbtr quelque eko-te.— Voyons.voyon».sur U table, m'a dit le colonel.sur la table.Je ne vois rien.aniouta.— (/ue peut-il chercher ?wan, prenant une boite la sur table.— Voilà.Hé ! hé ! cela pèse son poids !.aniouta.— l.i botte de pistolets.plus de doute.un duel !.(Sortant de sa ca.tkette.) Vvanl wan, effruyl.— Sainte Vierge !.Que Votre («race m'a fait peur ! aniouta.— Cette botte est pour le colo nel, n'est-ce pas ?wan__Oui., c'est à-dire, non_.enfin.aniouta.— Pote cette boite et écoute moi !.wan.— Maia.Votre Grâce.aniouta.— OWis-nmi, te dis-je.( Y'vati foie ta boite lut la table.) \x colonel se bat ce matin, n'est-ce pas ! wan.— Mais.aniouta.— Ecoute, Vvan.tu n'as pas oublié les liontés que j'ai toujours eues pour toi i wan.— Oh ! non ?.ma chère bonne maltresseVous êtes un ange du psra-disl.aniouta.— Ni les verre» de kwass que je t'ai fait verser à l'office I wan.—Je m'en lèche encore le.lèvres I.,.aniouta.— Eh Wen I voici le moment de me prouver ta reconnaissance.Réponds-moi tranchcnicut ! wan.— Mais le colonel saura.il n'est pas commode, le colonel I — Et si je me lèche souvent les lèvres au souvenii de votre kwass, ma chère petllc maîtresse, il m'nrrivc plu» d'une fois aussi de me frotter le do» en pensant à sa cravache.aniouta.— Il ne «aura rien !.Jeté le promets ! wan.— Mai» Votre Seigneurie.aniouta.— laisse là ma Seigneurie, et réponds-moi.l'n duel, n'est-ce pa»?WAN.— Oui.aniouta.— Avec qui ?wan.— Avec le colonel Iximof, de» Oui-dès.aniouta.— Et pourquoi ce duel ?wan.— tine dispute.aniouta, trti /mur.Au sujet d'une femme?t.Monnaient d'Yvan.) Dis-moi ln vérité ! wan.— D'une i.-in'ii.I mais non 1.ANIOI'TA, .i fart, avet joie, — Ahl./Haut.) Parle donc alors-parle rile- WAN.— lié bien, hier an soir, au Cercle militaire.il était déjà tard, car j'apportais la pelisse du colonel- c'est même comme «la que j'ai tout entendu.il y avail là plusieurs officiel s le vieux général Voronine.qui vient d'avoir sa retraite, comme Votre Seigneurie le sait.le major lien-le», le capitaine Schwetschinsky____ aniouta, imfatiente.Au fait !.au fait!.WAN,—Tous ces messieurs causaient de.la guerre du Caucase.Ah! une rude guerre, je vous en répond», où j'étais, comme Votre Seigneurie le sait, ordonnance du colonel.aniouta, mime jeu.- -Oui !.Oui !.continue.wan.—¦ On causait donc, en fumant de la guerre du Caucase-quand voici que le colonel l-omof.des Guides, qui, jusque là, n'avait presque pas desserré les dents, se nul A parlei à tort et à travers de ceci, de cela.et dit que notre régiment, le 28nie, un certain jour de bataille, n'avait pas fait lout ce im'il devait____qu'au lieu de tourner à droite, il avait tourné à gauche .enfin, que sais-je ?Je n'ai pas trop compris, mais j'»i bien senti que c'était une insulte |x>ur nous.et je ne me suis pas trompé, car, à peint eut il limite parler, que le eoloncl.Ah ! ça n'a pas été long I.J 'aurais voulu que vous puissiez, le voir dans ce moment-la.Figurez vous.anio.uta, 1' inter i omfant.— A quelle heure, le duel ?VVAN.— A neuf heures.aniouta, regardant l'heure.— Huit heures vingt-cinq!.(A Ytau.) Le lieu de la rencontre ?WAN.- Derrière le petit bois, sur la grande route de Moscou.ANIor r.\.A quelle distance de la ville ?wan, ¦ Cinq verstes environ.ARTIOOTA.— Combien de tenq» [tour y aller en drowski ?yvan.— Un quart d'heure.aniouta.— Kl à pied ?wan — Oh!.par un temps pareil!.plus d'une grande demi heure.aniouta.Ilien.Vvan, lu aimes ton mail te, n'est ce pas?wan.- Si je l'aime I II m'a sauvé la vie.Icne», pendant celte guerre du Caucase, justement.amouta, VinUrromfaut.— Hé bien I.S'il t'a sauvé la vie, aide-moi à protéger la sienne.U ne faut pas que ce duel ail lieu I wan.Ce duel ne pas avoii lieu ! Votre Seigneurie n'y songe pas!.Une affaire d'honneur ! Pour un militaire, c'est sacré, cela !.aniouta__Ce duel n'aura pas lieu, te dis-je, je ne le veux pas .wan.— Mal»____ aniouta.— Je ne le veux pas I____Oil devais-tu porter celle Iwlte ?WAN.— Dans ledrowski.aniouta.— Est-Il attelé, le drowski.WAN.— Oui.aniouta.Ecoule-moi bien.Porte celte liolle dans le drowski.ne dh rien à 'personne et, quand le colonel prendra place dans la voiture el que tu seras près de partir, regarde à celte ferietre.FMe lui montre une des /en/Ires du fond.vvan___\ cette fenêtre ?aniouta.- Oui.Si je frappe un coup contre la vitre, tu partiras, et puis, au moment de franchir la port* de la cour, lu jet-teias brusquement la toiture contre la grosse Iwruc de pierre.wan.— Sainte Vierge ! mais nous verserons !____ aniouta.— Justement ! WAN.— Mois le drowlki se brisera.aniouta.— C'est ce qu'il faut ! (/-ou arrêtée.Toujours rieoie et Unie.— Beaucoup d'imagin lion au dorvtoa qo sa coquetterie ordre, économie, er-prit léger et frivole ; mair aimable et bon caractère , sacnantte f< tre aimer, «on» artif-ique, très pou de volonté, gont des gran-loure.No 44 — CE QUI EST VRAI.Ceux qui disent que tous les remèdes sont bons ont tort.I* HAl'ME KMl'MAI.seul csl vraiment efficace contre lcsuflections de poitrine.POUR RIRE — Devrai-je t'écrira, chéri ?.— Oui, ma touto bell", mais, je l'en supplie, pas de lettres parfumés I l'u comprends, il ne faut pas fairo rire les garçons d'hôtel.Un Prestidigitateur.— Mesdames et messieurs, jo demindorai ù l'une des dames de l'honorable assistance, de vouloir bien entrer dan i oette armoire.J'en fermerai la porte, puis je la rouvrirai : ls dame aura disparu comme par enchantement.Un vieux Spectateur, ù ea femme.— Adélaïde, fais moi un plaisir.Vas-y!.— Georges, as-tu vu comme ce monsieur vient d'être importinont avec moi ?.— Il t'a fixé aveo insistance ?.— Mais pas du tout.A peine m'a-t-il regardé qu'il a détourné les yeux.— Cher baron, avez vous beauooup étudié la femme — Oui, chord comless), et c'est même une étude qui m'a coûté un peu cher.— Mon homme, c'est demain ta fête.tu davrais aller prendre un luin dans la marre.— Allons ! faut peut-être pas que jaillions d'abord soigner uoa cochons ?.— Françoise, vous dover.toujours frapper avant d'entrer dans la chambre.Monsieur poarrait être en train de s'habille-, et ce n'est pas couveiia-ble- — Oh! madame, o\ st sans importance, jo vous ass'ire.Avant d'être femme de chambre, j'ai étudié la mé-decino, et j'ai même f sit tioii mois d'anatomiu ! — Oh ! Jeaunett', le voici avec lo visage tout barbouillé do confiture.Que dirais-tu si tu me voyais, moi ta maman, avoc los lèvres et le nc-r.rouges commo tu les aa en ce moment ?.— Eh bion I ji dirais, pitito mère, quo lu ue t'es pas ennuyée I.— Monsieur, ce qu'il me faut, c'est une penonno sachant conduire les humilies au doigt ot li l'œil.— En ce cas, monsieur, je crois que je ferai mioux de vous envoyer ma femme.— Est-ce curieux qu'il y ait des gens capables de mangor du feu ! Un Vieil Ivrogne__Oh I on trouve bien des gons capables do bairo de l'eau !.Lui.— Pourquoi soupirez-vous encore?Elle, après dix am de mariage.— Que voulez-vous?Jo no vois pas venir -nus inquiétude des soirées d'hiver qui mo semblent fi tristes quand je suis seule et si ennuyeuses quand vous êtes avec moil — Voilà notre ohance I Votro ami a oblenu 50000 fr.mcs do la Compi-gnio, mais vous pas un centime, et pourtant vous vou« êtes trouvés dans le même accident.— Tu oublies, ma chère, que Georges a une côte défoncée, plu- une j nub • cassée, et quo moi jo suis r vomi sain ot sauf.— N'empêche pas que la femme de Georges va pouvoir s'achoior uno jaquette d'astrakan et qu'elle vi l'étaler devantraoi I.Il y a des gens qui o t du bonheur !.— Monsiour lo rédautotir, je ne vous demanle pas d'in érer mon poème.— Mais alor-, quo diable demandez-voub ?.— Je vous prie simplement de le lire.— Le lire I.j'aime cent fois mieux l'imprimer.Prime Exceptionnelle Dans le but d'être agréable à nos nombreuses leclrioes, nou* avons conolu avec l'administration de LA BRODERIE FRANÇAISE de Paria, un arrangement qui noua permet d'ajouter uno PRIME nouvelle à la liste de oelles déjà offerte* à nos abonnés.¦ En s'a bonnant ou renouvellent son abonnement au Passe-Temps pour un an ($1.50), on pourra choisir comme prime UNE ANNÉE D'ABONNEMENT à LA BRODERIE FRANÇAISE, la plus belle encyclopédie illustrée, parue à ce jour, de tous les travaux de main expliqués do la femme: Croohet, Lingerie, Tricot, liroderie, Pyrogravure, etc., etc.Nos lectrices au numéro qui désireraiont rooevoir La Brode-rie Française, pourront s'abonner en noua envoyant 75c aoooin-pugnés de notre coupon.LE PA8SE-TEMP8.3h Le Buste Embelli I Notro méthode pour développer I* buste c*t envoyée dans utieeiivtlopnecacheté «< sur réception d
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