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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 193
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

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per p-26 f5 E PASSE-TEMPS Vol.VIII — Nn 193 MONTRÉAL, SAMEDI, 16 AOUT 1902 Le NcmRro, 5 sous Nos compatriotes de l'autre colt* de la frontière nous font grand honneur, cl rien ne nou.est pi 11 h agréable que de présenter, aujourd'hui, aux lecteurs de notre journal une vaillante Canadienne qui, toute jeune encore, a une carrière bien remplie el devant elle, un avenir plein de piomesses.Mlle Massé est née A St-TacAme, dans notre province, la où ses chers parents reçoivent avec j"ie, la nouvelle des nombreux succès obtenus par leur intelligente enfant, La jeune fille était bien jeune lorsqu'elle quitta son village natal, pour aller aux Etats-l'iiis conquérir sa petite place au soleil de la grande république.Mlle Massé travailla si bien, et avec une telle énergie, qu'elle partit Irentôt pour Taris, on elle devint une élève assidue des cours de la Sorbonne.La.notre jeune compatriote se distingua de façon notoire, et décrocha avec grand succès, s< n diplôme de professeur.Mlle Massé possède une charmante éloquence, et prononça, à l'ari», dans une certaine circonstance, un discours qui eut les honneurs de la publication.I)e retour à Hcston, elle obtint une très belle position, comme professeur, et la soif d'apprendre ne l'abandonnant pas, elle se livra avec ardeur à l'étude de la médecine, et après quatre années de travail, elle vient d'obtenir ton diplôme de " doctorwe." I.e docteur Marie Malhilde Maisé s'établira à HoMou, où elle compte un grand nombre d'uniic* qui seront hei reuses d'encourager tes début*.Son énergie et son intelligence sont de sûrs garants des succès a venir.Après avoir tant accompli, notre jeune Canadienne ne s'arrêtera pas en une si belle route, et son début jiirtifie toutes les espérances.Nous somme» heureux d'enrcgùtrer, dans notre galerie de Canadienne s Irançaisc», une femme d'aussi grand mérite, et uoub espérons que nos sa-urs de l'autre coté de la frontière nous fourniront l'occasfon de rendre hommage a leurs talents, en nous les dévoilant.Ce sein cimenter encore plus profondément les liens étroits qui nous nil'.- - m a noa compatriotes, de là-bns.Entre eux et nom, pour parodier le mot de Louis XIV : Il n'y a pas de frontière l Nous félicitons mademoiselle M a lié d'avoir atteint, par sa rare énergie, une aussi belle position, et nous la remercions d'avoir jeté de l'éclat sur notrn race.NOS CANADIENNES-FRANÇAISES • 14 lb PASSE - TEMPS MUSICAL.LITTERAIRE trr FANTAISISTE /W.i *f totW le* qutnf four* Uiu .SI JO I Su rooU.75 -u /Wf VKurvpe ¦ 'n an.1 i I Hit mot*.' !"•- patasli d'atamoi annoncée i Premiere Insertion.10 els 1b lime Insertion" fiimcqumnlm.5 " " Condition" litersim pour annonce* à lor?x Urine-Le* annonce ¦ aont inesuréct sur 1'aaat*.Tonte demande de chenreuient d'adreése doit Mr* HccoiiiruBiife du l'ancienne adresse.Pour diiToi.tinuer derccem.tr ee Journal.ii Taut » voir payé tout ce* urreraacii.Lei manuscrit* publié.» ou non do sont pas rendue Faire tout envol d'argent n-vr lettre enreiHrpe, m a otf at-poète, bon pot») ou mandat d'ex pro*.Xou* aof*|.i.nc atuul Ir- tiiril>re»-i*>-te du Canada *t if Etats-Unla.A area—s tonte commun iratioo __LE PASSE T KM Ph, b i!u poriale 2109.Montréal, Can montréal, 16 AOUT 1902 Chronique de Quinzaine BISMA RCA', A MA TE UR DM MUS/QUE Un ami de Bismarck, l'âmliussadcur Ko lien de kendell, a publié des mémoires où il est beaucoup parlé de Bismarck et de sa femme.I-e fameux chancelier y apparaît comme un amateur de musique qui, sans avoir étudié, chantait avec plaisir et avait une bonne voix de basse.Sir femme était bonne pianiste, et dans leurs premières années de ménage, BU' in.it.1 aimait à l'écouler jouer : il appié-ciail Kach, mais n'aimait que Beethoven, qu'il appelait familièrement Iteetchen, d'après un diuiinuiil allemand.11 goûtait surtout ses sonates l et 57, quoiqu'il les connût toutes.Mo/art lui plaisait peu.U détestait les concerts parce qu 'ils coûtent et qu 'on n'y est pas assis à sou aise, et il avait pour principe que la musique devait être une chose gratuite.C'EST LE LAPIN QUI A COMMENCE?Une dépêche de I-ondreù, datée du 5 août, nous apprenait qu'an nommé Wool00 a été tiadait devant les magistrals sous I inculpation «le braconnage dans le parc de Windsor, s ir les lapins du roi.Tour sa dépense il a raconté qu'étant allé dormir dans le parc, les lapin» eux-mêmes s'introduisirent dans ses poches où Ils furent asphyxiés.Kn dépit de celte peu banale plaidoirie, il a été condamné A deux mois de prison.# PAS PE TEMPS A PERORE A trois heures de l'après-midi, le 6 du mois d'août 1902, A.W.Ilarlîs, sergtnt au 3e régiment de cavalerie, entrait dans un res taurant de New-York avec l'idée préconçue, d'y f dre, une fois de plus, un de ers rcjms dont un célll>a(aire est toujours fatigué.Ses yeux ae portèrent involontairement sur la caissière à qui il crut devoir confier sa pen •ce.— Je suis fatigué, lui dît-il, des restaurants.Je voudrais goûter a la cut-i ne de famille.— Que ne le faites vous ?fut la réjMiuse de son interlocutrice.— Hélas, soupira le cavalier qui peut-être n'attendait qu'un encouragement, je n'ai trouvé personne qui ne voulût de moi.Et la jolie caissière rougissante mats décidée, lui reprocha de ne pas s'èlre adressé A elle.I-e sergent Hnrlrs ne se fit pas prier pour se déclarer et faire sa demande en règle qui, du reste, fut acceptée aussi vite qu'elle fut faite.Il ne restait plus qu'à légaliser cet acco-d mutuel, ce qui fut fait par le juge Wemkegan, qui marin le couple ù 3 heures 51 minutes.Et comme un bonheur, autant qu'un malheur, n'arrive jamais seul, le soir même, le sergent I larlis recevait une lettre l'informant qu'un de ses oncles du Wisconsin Ini léguait $25,000, de quoi pennettàe à la jeune mariée ne préparer quelques pots-au-feu, après les quels son fougueux cavalier avait longtemps soupiré.* PLUS DE QUP.TES Mr Lépine, chef de police de Paris n décidé que les musiciens qui se font entendre dans les cafés et restaurants parisiens n'au-r:iienl plus désormais le droit de quêter auprès des clients.Il veut ainsi sauvegarder la dignité de ces artistes, ce qui esi fort bien.Cependant si les faux tziganes, c'est-à-dire les musiciens français, se montraient en effet humiliés d'être obligés de tendre la main, les vrais, c'est-à-dire les compatriotes de Ri-go sont lienuetinp moins chatouilleux.Une seule chose semble les préoccuper lorsque l'un d'eux fait la quête, c'est qu'il s'approprie innfirnent une des pièces déposées dans l'assiette et appaitennnt à la colle:tivitét Aussi ont-ils, pour sauvegarder leurs intérêts un petit truc assez amusant.Avant de que.ter, le tzigane doit atlrapper une mouche et la garder vivante dans sa main fermée.Comme de l'autre main il tient l'assiette, ses compagnons surit sûrs, lorsqu'il présente, a la fin de sa tournée, la mouche encore vivace, qu'il n'a pu commettre aucun larcin.Tous les inusicrens qui composent l'orchestre sont ù tour de role soumis à celte épreuve.* LA VOIX D'UN POT EN EER-HLANC Un procès curieux vient d'être jugé ù Coblence.La falcon du théâtre de cette ville, qui chantait sous le nom de Mme Stanhope sans appartenir le moins du monde à l'illus- tr e famille anglaise de ce nom, avait cité son direclcur en police correctionnelle pour ca lomnie injurieuse, parce que celui ci avait déclaré publiquement que sa pensionnaire ne chantait '«a» bien et que sa voix •« se blaît sortir d'un pot en fer-blanc {Rlcth-tofh) ".L'avocat du directeur opposait A la plainte deux arguments : il déclarait d'abord que la plaignante élail un spectre, car personne ne connaissait à Coblence une chanteuse du nom de Stanhope et qu'elle s'appelait en réalité Mme K.i en second lieu il faisait valoir que personne n'ayant jamais entendu la voix d'un pot en fer-blanc, on ne pouvait pas savoir si une voix pareille serait mauvaise.I' tribunal n'a pas, en effet, soulevé la question de savoir quel effet la voix d'un pot en fer-blanc pourrait produire sur une scène lyrique et il a purement et simplement acquitté le directeur, parce que la plaignante s'était servie d'un nom qui ne lui appartenait pas.Entre temps, la pres-cription s'est trouvée acquise au directeur et le tribunal a pu ainsi éviter de se prononcer sur 1a qualité d'une voix qui sortirait d'un pot en fer-blanc.• MOTS DE LA EIN — Vous m'avez mal coupé les cheveux ! — Les cheveux de monsieur sont si fins qu'ils échappent A la tondeuse.« — Et surtout, pas de lapin ! — Pourquoi ?Est-ce que monsieur aurait à se plaindre de ma dernière gil-elottc ?— Chut?.ne réveillons pas le rkat qui dort.jeux de société I.A MAIN CHAUDE Un patient est déaigné par ii- sort et cache sa téte entre te* genoux d'une Dame, qui représente le confesseur et qui se place sur un siège au milieu de la société, fas personne ainsi cachée avance one main.Alors une Dame ou un Cavalier frappe sur celte main, dont le possesseur doit deviner qui l'a frappé.S'il y réussit, en éflet, la |>ersonne devinée prend sa place ; s'il se trompe, il se remet, jusqu'à ce qu'il ait deviné juste.(.1 xiiicr?) Une Prime Incomparable Pour obtenir oomme prime (absolument gratuite) et franco le dernier ouvrage de M.Krneat Lavigne, Intitule —25 MELODIES— et dont la preese d'Amérique et d'Europe tait lee plus grande éloges, il suffit lo payer deux ans d'abounenieutd'avance a,u PabIiTmpb, soit 13.00.Cette primo est au «i donnée aux abonnés payant on an d'avance et ajoutant COo au prix de l'abonnement, soit en tout $2.00.Clinque mélodie oomporte un aeeo rupee «ement de piano et des paroles françaises et anglaises.L'ouvrage, magnifiquement imprimé aur papier de luxe, se vend $1.50; aveo notre Coupon, $1.46 , Adressez : LE PASSE-TEMPS, Munirai, M pa " (f o up g At (fis eaux RESTONS CHEZ NOUS Les (t-illades échangées entre le Canada et l'Angleterre durant la guerre anglo-tranavaa-tienne, auraient peut-être servi ù augmenter l'intérêt commercial réciproque de ces deux pays, mais il est plus problématique que le patriotisme canadien se soit avivé de ce commerce intime.Au contraire, l'expérience de ceux qui ont vu " est un calmant puissant aux enthousiasmes qui n'ont pas encore fini de fermenter.les Canadiens-français ont été les premiers A bciiélicicr de celle expérience.Dès en effet que furent appris au Canada les traitements auxquels s'étaient exposés les volontaires canadiens de la part des gens de Kitchener, les Canadiens-françaiseurent assez de conhcur, qu'en ce beau jour de féte, Vous m'avez fait goûter si gracieusement.Dans les jours à venir, pour vous je les souhaite, Et si je ne craignais, de paraître exigeant.Je vous demanderais encore quelque chose," Que vous devinez bien â mon émotion.Je bride «le le prendre.cxcuse/.-moi, je n'ose, Car j'attends pour delà, votre permission./.ATA PIE.L'ANGLAIS DEGOUTE Sur la ligne du Nord étant en sleeping car Avec un jeune Anglais qui venait de Stuttgard, Ft dormant assez mal, on fit la causerie, Chaeun de notre lit défendant sa patrie." ! Angletetr', disiil l'Anglais, c'était charming.C'était pU-in de biftecks, 6ve ô clock, pinm-pudding.Moi je lui dit : " Chez nous, c'est plein dc baïonnettes, De cochers, d'députés et de p'tit 's gigolettcs.— ï* Anffleterr', disait l'anglais avec candeur, Ce était le pays où règne le pioudeur, Moi j'ripostais : " Chez nous la pudeur est dc mise, Au potal qu'y a d'vieux messieurs qui n'chang'nt jamais [d'chemise."1 A fore' de discuter, ayant le gosier sec, Je cherche dans mon sac de quoi me mouiller l'hcc Et j'en sors un' bouteille avec un petit vetre Dans lequel je me verse aussitôt du madère.Voyant qu'à mon flacon l'Anglais fait les yeux doux, Je lui dis sans façon : " Mylord en voulez-vous ?— Oh ! ycs, ' * qu'il me répond.Alors, par c jnvenanec Voulant essuyer 1'hord de mon ictte â l'avance, Je cherche mon mouchoir, mais ti'pouvanl ('découvrir Je tire un pan d'ma cli'niisc et j'allais m'en servir.Quand l'Anglais m'arrélant, roc dit : " Nô.je préfète boire après voire houch' qu'après votre derrière." L.DELOEMEL.recreation 58 — Mors ts fcrou.k x x x x x x x x x x x x x x x x k x x x x x x x x x x x x x x On la trouve à Séhastopol.— Rien n'est plus modeste en musique.— Plaisant au moral, au physique.— Ane fort recherché par Paul.Obstacle formé par du sable.— Sincère, il n'est pas méprisable.— J'ai toujours, caché les miens, mais Ils ne le vint ntttél jamais ! — Interjection.— En Bohème, Ou tout i la lin d'un poème.réponses seront reçues jusqu'au 4 l'août.I-es dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes.No 192, recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SOLUTIONS 56 — fantaisik-Hot'ol'rr ¦ cabieuse h o s e I.e t l e s U b i" 1 i s B n t I n e T e n s i rt S 1 t î v e sini, i Florence, dans l'église dc Santa Cro-cc.A ce [Mopos, un journal rappelle que l'illustre auteur de *' Guillaume Tell " et du UarUer de Seville " était le plus joyeux plaisant du momie.Mejerbccr ne l'appelait que ''Jupiter", et d'impuissants envieux Parvient surnommé le 11 vieux bouffon." On cite de lui mille traits de moquerie spirituelle.Voici l'une des perles de Pterin: Un ami, entrant dans la chambre de Kossini, le trouve plongé dans la lecture d'une partition.11 jette sur le titre un regard indis dret, et quel n'est pas son étonnement, en reconnaissant " Tristan ct Vseult ", de Richard Wagner, un jeune rival, dont le vieux ma lire ne pouvait souflrir les ne veau-tés.Cependant, Kossini manifestait une bruyante admiration : — Que c'est l«cau 1 Que c'est beau 1 s'écriait il.Quelle giAce 1 Quelle puissance d'invention ! Ah ! la vieille musique n'a qu'A bien se tenir ! Enfoncé, Moiait ! Enfoncé, Gluck! Enfoncé.— Mais icniara.ua le visiteur, qui s'était approché, vous liiez, cette musique à l'envers, Rossini retourna le livre : — Tiens 1 \ lit-il, je n'y comprends plus rien du tout 1 * Certains marchands de la rue Notre*l>a-roe ont trouvé un moyen très ingénieux dc fxîre de la réclame u des œuvres d'ait qu'ils ont dans leurs établissements.Dans la vi-trine, ont lit ce qui suit : 1-es œuvres d'art ou 'on nous défend d'exposer sont A l'intérieur; le public n'a qu'à entier pour les voir.Ix représentant de la l'u/rù- entra et vit des œuvres réellement artistiques mais pas du tout suggestîvia.Ces peintures et ces eaux fortes s'enlevaient comme des petits pains chauds, à cause de la réclame de la vitrine.Notre représentant vit ensuite le chef Ixgault, qui affirma qu'aucun ordre n'avait été donné à la police défaire enlever telles œuvres d'art des vitrines en question.Ce n'est qu'un moyen nouveau d'écouler rapidement et â bon compte un tonds de magasin considérable.les policemen du reste, n'ont pas la prétention de se poser en -censeurs en matière purement artistique.' • Vendredi le 1er d'août, avait lieu, aux Salons dc l'Union Ste Cécile, 46 Kt-llubert, l'assemblée mensuelle, sous la présidence de Mr Aug.Hubert.Comme d'habitude l'as v mblée était nombreuse.Qu'il soil dit d'abord, que les progrès de cette association sont vraiment étonnants, les demandesd'ad-mission nombreuse et chaque semaine de nouvelles signatures sont enregistrées au livre des bienfaiteurs ; les dernières sont celles de MM.les abbé* Dugas, curé de Mai-sonneuve, N.Morin, curé de St-Edouard ct de Mr H.D.Krosseau, agents d'immeubles.Ut principale question à l'ordre du jour était le programme de la cinquième soirée annuelle dc l'Union au Monument National, le 25 septembre prochain, nous ru parlerons plus tard : qu il suffise de dire pour le moment que les répétitions commanceront cette semaine .Mr Clark autrefois maître dc chapelle au Gésu est maintenant membre de l'Union a élé nommé directeur tic chant, c'est une acquisition j>our l'association et un présage de succès pour la soirée.Mr R.Hé-dard a été nommé comptable, les Messieurs suivants ont été admis après avoir rempli les formalités du règlement : J.M.Dufresne, A.Neveu, C.N.Robitaille et F.X.Valiquette.I-c rapport du trésorier a démontré que les financessont très bonnes et que tout est administré avec précision.Après les questions de routine l'assemblée s'est ajournée au 30 courant.• On nous informe qu'au commencement de septembre prochain, la troupe " Pariiianna" donnera au Monument National, le grand spectacle féerique "Ainorcla," comprenant ballet, opéra, etc.C'est une représentation qui, parait il, sera tout â fnit nouvelle et peu ordinaire.Mr J.Turcot le, directeur gérant de la troupe Parisian.!, vient d'enga ger deux célèbres artistes de Paris, mademoiselle Hrigalcnti, première danseuse, et mademoiselle Ferrero, forte chanteuse.Ces deux célèbres artistes arriveront ici vers le 30 de ce mois, et le pu I>1 te aura l'occasion de les apprécier dans " Amoreta.' ' • Les jeunes demoi*elles de Cltambly dont le dévouement sincère N à leur couvent " e»! bien connu, ont remporté un magnifique succès, samedi soir, le 2 août.Salle remplie p.u une société d'élite.Toilettes magnifiques musique délicieuse dirigée par notre jeune artiste, Mr Contant, qui pré*idait au ptuno, ayant pour le seconder Mr Ixvn Contant, jeune violoniste consciencieux, et le cornet-liste distingué, Mr Hourdeau.Ix* deux pièces | l'affiche étaient" Un éjMHodc tiagi-comique de la vie d'Anne de Bretagne, " en deux actes.Mlle Rose Martel, qui représentait la bonne duchesse, a rrmpli son rôle avec talent.Ses compagnes n'ont cédé en rien dans le ta voir-dire des rôles confiés i leur étude.Ainsi •* Amélie," rendu par Mlle Eliza Ixveillé : •• Jocelinc." a Mlle Marthe llrunelle; Hermine," a Clarisse lUgonessc ; " Dame Barbe line," a Viialine (.éveillé ; " leau.père de la mariée, lui servait de témoin et Mr Giroux père du marié, servait de témoin à ce dernier.1 ' nombreux cadeaux ont été envoyés an x mariés, qui sont partis pour taire leur voyage de noces aux Etats-Unis, • MM.et Mmes Damiens Lalonde, W.J.Proulx, notaire, I>r J.A.I-a pierre, Dr J.I'.lai onde cl M.Meriz/i, notaire A Napierville, sont en ce moment en promenade pour quelques jours en bas du fleuve.• Mr le curé Demers, de Ste-Brigitte de Montréal, accompagné de son ami, J.W.Tancrède Bienvenu, gérant général de la Banque Provinciale, sont partis le 6 août pour Old Orchard, Maine, oû ils passeront quelques jours de repos.Mr Bienvenu s'en va rejoindre madame Bienvenu, qui est A Old Orchard depuis un mois sous les soins du Dr Brennan.* i Mr I.011I» Filtcau, de la l'ait U, et Mr Hector Champagne, M.P.P., aont de retour d'un voyage dans le bas du fleuve.Ils ont fait le tour du S ague nay, séjournant quelques jours A Tadousac, la l'ointe de la Rivière du l-oup et ( acouna.* Mr Henri St Arnault, de la maison lloog-son Summer, est parti en vacances pour quelques jours dans le Golfe ; A son retour il rencontrera sa sœur Mlle Rosa qui est actu- Poétie de Paul RABOT Musijue de Gabriel III VER Moderato, sans hnteu : La nuit tombe, on noui dit : Dor - mes t Lis ten - ti ¦ net - les vont et vien - lient.—3-*—*—V— -»- ~ - ' Et hurt ap- pels qutlu-rattx tien - nent Outert* lc< ro ' rail.poco.tempo.yeux qu'on croit fer ¦ méi,.La l-g—-p—6-J hou - le du lar ge, pa - reil Au mere ou bien ottve tenir en place.le colonel.— Moi ?aniouta.— Vous ne m'écoutes pas du tout, vous si attentif d'ordinaire.Ut colonel.— Moi!.ne pas vous écouter.Mais si.chère enfant, mai'* si.lA part.) {* boite n'est plu» lA.Vvan l'aura descendue, sans doute.aniouta.— Voyons.que cherchez-vous A présent!.Save/-vous que je vais me ficher ?.le colonel, la regarilant un peu ému, — Ma chère Aniouta.aniouta, lui désignant un siège, près d'elle.— Asseyez-vous là.que je vous lise cet article.le colonel, viifmftit.— Merciù• je l'ai déjà lu.aniouta.— La moitié des pages n'en est pas coupée.le colonel.— Je l'ai lu nu Cercle.Aniouta.— C'est cela.au Cercle I.comme vous y allez souvent, depuis quelque temps, A votre vilain Cercle.Snvcz-vous que vous remplissez tout au juste envers 'moi vos devoirs de tuteur ?le colonel, toujours distrait.— Par exemple !.,.aniouta.— Faut -il vous rappeler ce que vous avez promis A ma respectable tante, la douairière Raissa Pavlovnn^ quand elle m'n confiée, moi, pauvre orpheline, A vos soins vigilants ?.(Le colonel regarde Pheure.— Léger mouvement u"impatience.) 14 Je serai un second père pour elle, avez-vous dit.je ne ln laisserai jamais seule.Avant six mois, je lui aurai trouvé un mari." le colonel, st levant un peu brusque, ment.— Ah ! vous vous plaignez.aniouta.—Je ne me plains pas,,.je constate seulement.Or, voilA plus d'un an que nous avons quitté Petersburg.plus d'un an que nous tenons garnison dans celte résidence de Smolensk, la plus aUrcusc ville tie l'empire.Vous allez presque tous les soil s A votre Cercle.J'ai vingt-trois ans.ct vous ne m'avez pas encore montré le plus petit prétendant ! Convenez.le colonel, avec un peu d'aigreur.— Non, c'est cela qui vous ble- c?Demain, je vous en présenterai dix.aniouta.— Et ce sera peut-être un -onzième que j'aimerai mieux.le colonel, vivement.— Vous aimer quelqu'un ?amuuta.— Est-ce qne je l'ai dit ?le colonel.— Voyons, ma chère Aniouta.parlez-moi franchement.je veux, avant toute chose, que vous soyez heureuse.je liens A savoir maintenant plus que jamais.aniouta.— Une confes ion ?le colonel.— Non.un tout |krtit aveu, seulement.aniouta, lui montrant un siège près d'elle, — Soit !.;.Alors, nsseyez-vouï 1A!.le colonel, regardant ta pendule.— Plus que cinq minutesI.aniouta.— Eh bien ?le colonel, s'asseyant.— Voyons vile h.aniouta, aprèa un silence.— Snvcz-vous, cher tuteur, que c'est bien embarrassant ce que voua medemandtz w ai lez-mai .- le colonel, ému,— Ne disiez-vous pas que vous aimez quelqu'un?aniouta.— Eh bien, oui I»,.le colonel, à part.— Ah ! (Haut.) Qui est ce ?amuuta.— Allons !,.bon !, .tout de suite.comme cela, vous dire.cherchez un peu.le colonel.— Mais je ne pourrai jamais deviner.aniouta.— Si fait, vous le pourrez.le colonel.— Je le connais donc ?.aniouta.— Beaucoup, Iteaucoup.(Se reprenant.) Mais mal 1 le colonel.— J'y suis 1 aniouta.— (,'a m'éionncrail ! le colonel — Votre cousin Serge ! (Se tei'ant.) J'en étais sûr !.Il valse si bien !.il conduit si admirablement le cotillon !.il a de si jolies petites moustaches !.(La suite au prochain numéro,) CHANSONS NOUVELLES Viennent île purallre : Ycoun'ih tout c't'animal-ut ! icm.i- iliin- i i bilêiuc, Toto Cainbo Pigeon vob) ¦Envoyé t .:.'•> sr.réception Jo IOj pièce.No 47 — UN CALMANT.Le BAUME RHUMAL calme les irrlta-1,1111.des votes respiratoires.EAU MINERALE EN CRISTAUX Un demi gallon d'excellente eau minérale pour 25 cents.Adressez : ED.11ARTMAN, 129, Champ-dc-Mnrs, Montréal. iis LB PABBJB • TBMPfl POUR RIRE — Je suis su- que tu n'es pas été sage aujourd'hui a, l'école.Allons ! dis-moi ce qui s'est pa-s — Maman, le mai re nons a dit justement aujourd'hui qu'il n'était pas bien do trop parler de soi.— Ah I chère eraie, je voudrais savoir comment vnna arrivez à fairo to-nir si Admirablement votro ni ignifl-que chevelure.Petite Luoicnne, ne»/ "ni.— Oh ! mail a m», c'est bien simple.Mauiau d fuit ses nattes tons les BoirB, les poignes avant de se coucher, et c'ost la femme de chamb.e qui les lui remet avec des épingles le lendemain matin!.— Votre gaiçon ost au collège ?.— Depuis deux auj.— Et il compte écrire plus tar.l ?.— Oui, il a des dispositions éton nantea.liien que tout jeune, il n'écrit pas uno ligue de see devoirs si on nu lui piomet de l'arg- ut.— Edouard, mon _gentil rnpin, pourquoi n'us tu pan de chemise?.— Primo, nia b aile enfant, parce que le génie n'eu a pas bi-soin ; aecun do, 111 line esclandre 127 Cheveu blanc, la 188 ai Brouette, la 187* 101 S'it.i«.«.les 188 131 Naufrigour.ie 189 132 Aiglon.I* 170 133 Parfait bonheur 184 Qrève des ru (Tine urn Poète Braves cœurs Oui Doléances sur l*Rxi>o«ition V u \ bain* de mer Vieux poète, le Deux a oies Clairon, le Bulletin de vote Cue distraction Siinplo histoire Dans le trjin A la «rende tasse Décel- le 1,1-res.les Contes de Perrcault ftoup'rsd'nn nègre B«l de monsieur Rosse, le Mort des ramoneurs Pare Monceau Soupirs Ton netitaouir Brise du trahcHu Va des malades dans la maison Méoontent le Rrreur de Tsévelchuiots Ches le dentiste P«« de monologues J'su;s pas flxé Si Marins avait voulu .I ju-ou'à $75.00.Kxpre*f.Télo-el pedes.irHyelei pour P.Il* t tes.lo'ky.brouettes an fer «t en bols.Hamas de 3V à $3 00.Outil* pour jardinage.Articles de sport tels que : base-btlb mitaines, bat», erosie».balles à jouer.Paniers, fllels à provisions.Drateaiix, lenternes chinoises et vénli lennes.Un grand choix do cartel postales illustrée* de Montréal, dm Ktals-t'nis et de tom les psys du monde.maison FONDaK KN 1890 |(murimei]tc ^otlrrnr G.N.MANSEAU, propriétaire 85, St-Jacques, Montreal Impressions do tontis sortes A des prix excessivement bas.Attention spéciale aux comniindex pai la malle.FAITES FAIRE VUS A l'imprimerie du Passe-Temps Exécution ailistiijiie et prix excessivement bis 5OQq, Crqijt.Montréal Victor Nadeau Du ConservatoÎT de l'hilndrlnMn PROFESSEUR de MUSIQUE Orchestre pour Bals.Concert*, t ta.No 35, St-Philippe, Mintreal oooooooooooooooooooooooooo A.G.LAGRANGE FBorKaa fa di Mandoline, Guitare & Banjo Professeur à riu tîtui M- m st-Louis et au College Hte-Marie 181, rue St-Hubert, Montreal oooooooooooooooooooooooooô tique ROD.CARRIERE, Opticitn DipMmé'dui-o'Itig - t|l l|» 4|> 3|« 2|> S|» 0|0 »|> 2H il» î i 5er.Tour_n -p-rr ïnfjs tour." —f-10ns>jn'Tg 22k - ne Sur M > M m la mous.- j -ï-2—1 X se ^es»*! j "j 1 t rl|j- g -19- ^.-» ir PP 3-*~ 1 1 t- ^ à r — -5—C— » 1.'—1 -1-1-1 -0—al—S— M I' -J- rr a j i 1 J 11 - f .-» ^—-— »•«//.- .T3-r*—rf* ==U3P hflja -r »— ï)e -f ¦ ,i ajs -ti-•— cet cair 1 =^#=> qui re.'s rf=H on -1 te±=f== .ne Sui.t - « .*» 'g ¦ # ons la dut -t-1*""?-IL.{m» » f L t=*=H ^— Ltt i 1* 1* ¥= — i t m $ $— -*tj g g- v»> r 1— £=fc=- T 1 ' ¦ 1 ' 1 4i—i—i—, n 1 1 li i i=bi voix Val.sons, val.sons mon bel -1 i I i j H 2 le Tour.nons corn.me des fous.mm rr- " ft "n1 f Et sur la ri.lour, nel le Ma Jean .nerunhras .sonsJious.5 22: m f -F r SE a "¦r r 17» tm riin rntti tee La Valse des Baisers Mélodie Paroles de VILLEMER-DELORMEL Musique de PAUL COURTOIS Tempo di Valse.ft IS dolce.-1-m—j-es- -s>- -*—15.—-—»- £n - a val - «« enan - ifcTon rythme a • mou - r«ux, Pa - res - «eux., Son ±: -\-—1>-——e-^—- t—t: 3: rythme a - mou • reux, Pa ¦ res - seux., Les nids sur nos tf ¦ tes Sem - blent s'é ¦ veil - 1er, Pin - sous et /mu • vet • tes Vont aus • si val - ser.Tour - nous, tour • nous, mi ¦ gnon - -zj—'z izrzzrtz 1 ne Sur la mous ¦ se des bois.De est air qui ré - son Tie, Sui - vous la 3C dou e« voix,.Val ¦ sons, val - sons, ma bel rail.„-.Et sur la ri - tour • net le, Tour- nous corn • me des /ous, -T h, Ma Jeanne em - bras - son* - nom.ft // Entre mes bras Ne tremble pas, Vois, les étoiles Luisent sans voiles Dans l'asur des cieux} .Radieux.\bu Le bois solitaire Va se réjouir, A te voir, ma chère, Bondir de plaisir I Tournons, tic.m Plus vite eneor Dans notre essor, Viens, 6 ma mie, L'herbe ett fleurie, Glissons tous les deux ' Langoureux.Dispersant le rêve Ds nos cœurs brisés, La valse s'achève Mais sous nos baisers.Tournons, etc.bis 4 CAITCQ-l/nilQ UIQII I PR chez I««V«ill©.marchand tailleur, 1586 Notre-Dame.Assortiment corn I ni I LU IUUU lin» 'LLL.li plet de nouveaux patrons pour habfllementa et pardessus.Une visite est •olUdtfe na riin nam LE COURONNEMENT Marche pour Piano Par J.B.LAFRENIÈRE.-k^^P f^rgSr -0-0- m m m .'-g g g-a 0 ÉiÉ TP lK.tr fi «74 LB PÀSB» - TBWM lu pa m* - mn ls PASBB - TBMPi GIGdE G.LEMAIRE PIANO./ m -*p p f.¦0- +— 1 mf , bw .___ f—f» ip-i-g-jgz:^-*>5 f ' f p p Wm9— f—f— 1» • • » f—F p j 7-f r 1 _— 7 > >- jax4*l 3*—at té*- p f r r—r—•»—^—+-1—(- ¦0-^-0- wm ¦0- hrf-p zzzrzzz-fczzzzi—h= ^E?z*££f: —FTrii-g lw h -i— -g-f_ :?zzzz*zzzzz*zzz=zfezzzz .fr—1—fcizj:— I Ul«u.^ 3 3 '7* t.m rAiwfj-tbmph ftdD PAS8HJ TEMPS * « ' * * » .—-i-i-1- —*- -# fï —0-—t— « m é, é « # - ¦a -*— l8o fJI PASSE - TBMPS Musique déjà parue r PASSE TEMPS Ces numéros sont envoyés franco sur réception de 10c pièce, 3 pour 25o.Tous leâ morceaux compiis entre deux Mots (traita) appartiennent au mémo îiuméro.Quelques numéros so complètent en této de la colonne suivante.Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avanco au Passe-Temps (fl.60) peut choisir, commo prime, 10 des numéros ci-dessous.Adressez toute commande : Le Passe-Temps, Montréal, Can.No 156 — Chaut Prière.Gounod Te souviens-tu ?.Godard Piano Chanson lorraine.Wachs Mandoline Flour de soirée.Sarcoli No 167 — Chant Chsrme d'amour.Delmet Printemps joyeux.H.Miio Si tu veux, mignonne.Massenet Piano Sérénade.Rougnon Barcarolle vénitienne.Lavignac No 158 — Chant Adieu, 1'.Dubois Pain volé, lo.Mangeant Piano Parlons.J.Dolphis Archambault Violon Chanson de la brise, la.Laeye No 159 — Chant Honneur et l'Argent, l'_.Ch.Pouniy Comme & vingt ans.A.J.II.St-Denis Ton cœur est-il fermé.Quidam Piano No 1—Staccato—Etude.E.Gigout Mandoline et Guitare Stella polare.-.Francia No 160 — Chant Eternellement vrai.Jean Varney O Sanitaria.Rousseau Je suis jaloux de loi 1.Righi Piano Eureka Valse.E.Marier Insaisissable.Willmann Mandoline et Guitare Farfalletta.Selmi No 101 — Chant Cbanson dc printemps.G.Milo Un Canadien errant.l'abbé G.Dugas Maure et captive.Désirés Moisson des baisers, la.Albertini Piano A summer night idyl.A.Desjardins Violon BcroeuBO.~.Renard No 162 — Chant Sous les étoiles.ï".Jéhin-Prumo Bcnedictns.Dubois Envoi de fleurs.Gounod Piano Mimi Quadrille.Charbonnier Mandoline et Guitare Bella Bruna.Gilardenghi No 103 — Chant Myrto.Salelles U Canada, terre de nos aïcux.liavalléo OCanada.mon pays,mes amours libelle Sol Canadion.F.M oit Restons Français.Lavallée Piano Françoise mazurka.H.Lavigne Mandoline et Guitare Mandoline du mal ire, la.Penna Ko IH4 — Chant Consolation.Louis Ratto En chemin.¦.Holmes Jean-Baptiste Canadien.Sill'adaux Piano Maanrka.O.O.Senécal No 165 —Chaut Sérénité, la.Saint-Saëns lirapp.ni Français, le.Milo Vive la Fronce.—.Lavigno Nuits tropicales.Yann Nibor Piano Frimavera.Archambault Mandoline et Guitare _ VivaMoncalipri.Gilardenghi No 106 — Chant Duetto des Hirondelles (Mignon).En effeuillant la marguerite.Barrel Cor, le.Flégier Chanson des Gabiers, la.Yann Nibor Piano Ronde des petites cyclistes.Dcransart No 167 — Chant Ma mie .Rosette.Lacome Botte do Chine, la.Yann Nibor Mandoli Mandela.Marinier Jeanne aimons-nous toujours.Maquis Piano Polonaise.Moyer Mandoline kt Guitare Viottori.Gilardenghi No 108 — Chant Ave Vorum.Gigout Toast nuptial.Streabbog Matin, Io.T.Dubois Rosier, le.Xanrof Piano Pièco romantique.Chaminade Goléa.A.Charbonnier No 10'J—Chant Petites Micbu, les (duetto).Messager Adoréo (valse chantée].R.Labère Distrait, le.ThyB Œuf do Pâques, P.LcCholleux Piano Melitta-Valse.H.Lavigne No 170 — Chant Elégie.Massenet Tristesse.J.D.Archambault Denx cœurs, les.Fontenailles J'rcnfouo' mon chapeau.Pilati Père ct mère.Vieil air breton Piano Marche des Fusilliers.Zinimerniaiin Orchestration Madeleine.G.Milo No 171—Chant Chanson Espagnole.Patli-Nicolini Aimer sans être aimé.Cimino Sœurette et Frérot.Pfoiflor VIA mon caractère.Planquette Piano En villégiature.Smyth Oik'hkstkation Madeleine.G.Milo No 172—Chant Alsace el la Lorraine,!'.Ben Tayoux Lettre au petit, la.Missa Chapeau perdu, le.Clément Piano Jeanne d'Arc au bûcher.Gounod Mandoline Fantasmagorie.Francesco Orchestration Madeleine.G.Milo No 178—Chant I.e fruit défendu [I-a Fille du Tambour-major].Oflenbach En se disant adieu.Lacome Net d'Isidore, le.-.Bourges Piano Pelilo Causerie.—.Neustedt Violon «t Piano Sur les flou.Monti Orchestration Madeleine [Bu].».G.Milo No 174—Chant Bon roy d'Yvetot.le.A.Sauvé, ptre Quand il cheroho dans sa cervelle.Offenbach Chanson d'automne.Messager Héritage de mon onole, P.Villeneuve Piano Yvette Valse.J.-B.Lafreniére No 175—Chant Petit patriote, le.A.8.Pire Eu Avant!.Massenet Vieux ruban, le.Henrion A bas les chiens I.Lenormand Piano Joyeux Galop.Dasty Mandoline Chanson d'amour.Lachance No 170—Chant Petit Noël.E.Louis Viens chercher dea baisers.Walter Je ris de tout.'.Vuls Minuit! Chrétien.Adam Piano L'aurore, valse.Jouet No 2.-.Ludovic No 1Î7—Chant Vierge a la crèche, la.Dell'Acqua Pauvre fleur, ls.Gui Bretelles, les.Cbalau Piano Au revoir.,.J.E.Marchand No 178—Chant Pain d'amour, le.Bolrel Noces d'or.Dandurami Jo t'aime, je t'aime, je l'aime.Tagliaflco Je sens que j'm'enrhume du cerveau Piano Premièro Grando Val80.Archambault Guidk des AMANT8 Ils).— Proeeptei ia l'art da plaira at niodclw da lattrea par Ro iirrt.1 voluiao, courortaraohromo.0 4 a (rasa*, le Paane-Temp*.Montré.,1.MAISONS RECOMMANDEES par LE PASSE-TEMPS Agents d'assurance Bbrtuiaumb O.St-Jacques 143 Gcilbault D.8t-Hubert 449 Agents de publicité Beaudoir J T Boni 628 BoUFSNBL J.Notre-Dame 1694 Chapeliers s Dont Armand Notre-Dame 1584 I - khi Si Cu 8t- Laurent 21 Accordeurs de pia- Larub ElUl x St-Denis 494 v ill enbu v E J.E.Notre-Dame 1676 Çlicheurs**—¦ Hughhb H.Bt-Georges 18 Lotsll Jos.B.St-Nleolas 2 ii Cordonniers Lavalléb A.St-lAiiront 63 Dentistes; Brault II.A.St-Denis, 639 Grnkreau J.G.A.St-Lauront, 22 Trksti.br J.B.C.St-Denis, 200 Brossbau, A.S.St-Lauront 7 Gants et corsets—» Lanotot J.B.A.St-Laurent 152 Graveurs j Montrral Photo En-ORAvino, St-Jacques 51 Morrisskttb L.a.Notre-Dame 1630 Fleuristes»^»^^ Axrts, Louis Ste-Catherln» 1607 DbLorimibr, Ch.J it-Denis 250; Imprimeurs! —» MansBAO G.N.¦St-Jacuuoa 85 Journaux-——g La Patrii St-.Jaoques 77 I.i.Canard Sto-Catherine 1798 Li braires~ Beauciibhin & Fils 8t-Paul, 256 ! I a in m , Ed.Champ-do-Mars, 129 Luthiers _ Danserkau D.H.Bonseconrs 46 Dionne T O Ste-Catherine, 1806 Tél.Bell Est »253 I .-\ V.\ i i i i: ch8 CQte St Lambert, b5 Marchands-tailleurs Lanotot a Cadottb M-Laurent, 8 Modistes - Allard Mlli St-André 461 S.Musique en feuilles & Instruments_ Aerts, Louis Rt*-Cathorine 1607 Eo.Archambault Ste-Catherine, 1686 Téléphone E.st 1842 Habdt Kdmond Notre-Damo, 1676 Yon J.(i.Sto-Cathorino 1732 Opticiens PfcTIT J.Côto St Lambert 37 Orchestres - Ratto Frerbs SI- Louis, 66 Blasi A Sauguinet 147 Pharmaciens : Baridon l.R.-î! I 'eiiia 302 lachas! b S.Sto-Catherine 1594 Peintres?^ David i'h- .Craig 500a \ Pianos et orgues Foisr Fiiriiks Ste-Catherine 1760 N i K.A.D.Laurier, 1, St-Henri Plombiers •s^as-^ Dalcourt i .i¦ ; ¦«.Kit Ste-Cathorino 1276 Professeurs chant?^= de Clriik Alex.Shorbrooko 353 CouTUnB G.Université 58 Professeurs dc guitare et mandoline Laohanob A.C.St-Hubort 181 I-amoureux Paul La*allo619 Professeurs de pia-no——1 ¦ AroiiahraUlt J.D.St-Christopho, 40 Contant A.8t-Hubert, 267 Professeurs de violon Mi lo q.Beaudry 262 Goulbt J.J.Cathcarl 76 Rédaction —' Roullaud llimu Champ île-Mars 127 Relieurs Levkille Ed.St-Gabriel 37 Salles à manger Manseau Q.N.Dorchester 424 Selliers **——***—* MacDurr Jos.Sie-Cathorine 1605 Auobr Ed.St-Laurent 300 Traduction r-* Chamoux Elis St-Cha-Borromé» 73
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