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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 198
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

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PASSE-TEMPS ABONNEMENTS: i¦ .ur l'Aiii'Ti'iuo: Un «m.HJO ; ilx moiii 75conU Pour l'Enroi.e: I'd nn, 10 fr." ; llx moi», S fn j Val.VIII—JYO 198 PATABLI D'aTAKOE MONTREAL, SAMEDI, 25 OCTOBRE 1902 ANNONCES lafamrtiwiM — J Ire insertion 10c la ll*Dr,uiMrtioDliubaAqu9nt«afa Le JYO, 5c; andeilS NOS, 10C\ Pour Ir.» annoncée rreno»lM«,»'.dr«.mi la Pï- — < BI.II'ITK: FraNÇAIHR RT I»TRRKAT101UI.K,42 rOB du > Cardinal Ltmoine, à Pari».J.K.lit 1,1111, ¦¦ll).-|.r|i.HllOa (rain.'i"M Kill, l'niiadii "^Câsr* Ce numéro contient pour $1.60 de morceaux de musique.Voir le Sommaire musical à la page 229.*SVJT Mlle ALICE SAVARD Grande, élégante, distinguée, doué d'une voix d'un beau timbre cl d'une grande étendue, de beaucoup de goût el «l'Intelligence de la musique : telle est Mlle Alice Savait), que nous présentons aujourd'hui i no» lecteurs.Elle a le culte du théâtre et a *té l'auditrice fidèle de tous lea opéras joué» à Montréal, depuis quelques années.Ayant une véritable passion pour le chant, elle entra ao conservatoire ou elle étudia le «olftge sous la direction de Mr Chs libelle, et l'art vocal sous celle de Mr Achille For-tier.Studieuse, énergique au travail, elle fil de rapides proxies qui lui méritèrent les félicitations de «on professeur, félicitations qu'il lui adressait dernièrement en termes Uès élo-gieux, lui disant entre autre chose : " Vous ave/ bien et intelligemment travaillé et vous aurez, une bel le.'carrière a parcourir, " etc., etc.Mlle Savant possède une articulation nette, une diction colorée.Aussi y a-t-il complète jouissance à l'entendre.lin mars 1901, clic prêta son concours au concert donné a l'Université Laval, au béné- fice de la Miséricorde.A quelque temps de là elle donnait, a Frase rville.avec le grncieex concouis des artistes et amateurs de l'cndruit, une soirée dramatique et musicale.Ce fut un véritable succès artistique et financier.Animée d'une ambition bien légiline, que justifient et sa voix et son tempérament d'artiste, Mlle Alice Savait! ne se contentera pas de contempler de loin les sommets où brillent .tant d'étoiles, et si l'élude, la volonté et le I travail peuvent la conduire au sommet même et y briller à son tour, soyez sûr qu'elle y arrivera malgré que la route qui y mène soit chaude tout le long " , suivant 1* pittoresque expression de la grande Nordica.Soutenir un pareil enthousiasme de nos sympathique» encouragement^, applaudir aux efforts de cette courageuse jeune fille, aider a la réalisation de son réve, n'est-ce pas un peu notre devoir ?I emande si les voeux que mon Ame formule, Sont exaucés li-haut ; Ou si ma fin prochaine, a mon regret recule Eneor d'un jour nouveau.Aux amis d'autrefois dont le cœur nous oublie Kedis, en souvenîr De tout ce qui n'est plus, l'aveu qu'un songe impie Aurait sa leur ravir.Va, dans ton vol léger passant au cimilière.Souffler sur un tombeau ; * Par de la le mur noir, demande à l'humble pierre Si l'autre monde est beau.Tu sus sécher les pleurs de ma triste paupière, En souillant les parfums i Va t en bercer l'amour qui germe en la poussière Dc nos credo défunts : Il est un «ge tendre où l'on veut toujours croire, El sans cesse espérer ; Et c'est pourtant alors que fermente un déboire Qui doit nous atterrer.Par ton souffle qui vibre, un momie ce mystère Respire dans la nuit ; Il mêle à tes soupirs le cri de aa misère Qui souvent le poursuit.Souffle l'amour du bien au front que tu dépasses.Dans nos exils déserts.Toi qui touches la terre et caresses l'espace, Sous des cieux noirs ou clairs.Porte nos cœurs plus haut que le plut haut nnage.lion vent, plus haut eneor, Afin qu'ils boivent tous l'onde de celte plage Que n'atteint point la mort 1 Heureux qui garde en soi l'amour de cette flamme 1 'ui réchauffe l'ardeur, L'ardeur qui lait grandir la piété dans l'âme Et verse la candeur ! SI tendre est le souris de la lèvre ignorante Des calices du mal, Qu'il vaut, même ici-bas, le prix d'un c«eur qui chante I r plus pur idéal.Mais lorsque l'idéal tombé depuis l'aurore Sur la vertu ne sourit plus, Et quand revient ce vent que le soir fait éclore.On pleure les Itcaux jours perdus.I.OtJlS-JOSEPIl DOUCE T.RECREATION 63 — mots carrrs syi.1.aiiiquks XXX XX XX XX XX XX XX XX XX Vous m'accuserex de médire Femmes qui m'avez fait souffrir.Au point que j'ai failli mourir Cinquante fois, et non pour rire, Mais je vais tracer, d'un seul trait, I>e vous un fort méchant portrait : '* La femme est mon un, mon troisième Et parfois aussi mon deuxième I " Eh i quoi ! Vous ne protestez pas ?Non, non, vous souriez, hélas i Les réponses seront reçues jusqu'au 8 novembre.Les dix premières réponses justes, accompagnées dc notre coupon de primes.No 198 recevrmt un morceau dc musique de chant ou de piano, au choix.SOLUTIONS 6| — mrtacrammk PAT.- BAT.CHOSE \ DIRE LA FEMME ET LA PIPE CHANSON-MONOLOGUE Parohi de DBLORMEL el GARNI KR N'ayant pas d'femme, n'ayant pis d'pipe, J'achète un' pip', j'épouse un' femme ; Ma femmo avait un' tel' de pipe, Ma pipe avait un' tel" de femme Je fus très content de ma pipe, MaiB pas du tout content d'ma femme ; Aussi, maint'nant j'ador' ma pipe, Et je n'peux pas sentir ma femme I L s premiers temps qu'j'avais ma pipe, Les premiers temps qu'j'avai-i ma femmo Quand je voulais fumer un' pipe.Ça faisait ronchonner ma femmo.Comm' je n'pouvaia pis bourrer d'pipo Sans être attrappé par ma femme, Lorsquo j'voulais bourrer ma pipe, J'étais forcé d'bourrer ma femmo i L'tabac a culotté ma pipe, Le temps a oulotté ma femme ; Parfois l'soir, après un' bunn' pipe.J'cajole un tout p'iit pou ma femme Et si j'iaisse éteindre ma pipe, M si j'iaisse éteindre ma femme, J'peux toujours rallumer ma pipe.Mais j'peux pas rallumer ma fomme i Quand j'vais m'prom'ner avec ma pipe Et qu'à mon bias j'promèn' ma femme, Tout l'mond' dit : Uh I quoll' joli' pipe ! Personno n'dit: Quell' joli' femme Et quand j' i nettoyé ma pipe Et qu'j'ai débarbouillé ma femme.On a Imii' le fourneau d'ma pipe, Mais on débin' mon fourneau d'femme.Parfois, elle est bouché' ma pipe, Mais jamais si bouché' qu'ma femme : J'débouch' bien la têt' de ma pipe Mais jamais la têt' de ma femme.Bref, si j'venais à perdr' ma pipo Et qu'en 1118m' temps j'perde ma femme, J'racbèt'rais vito une autre pipe, Mais je n'prendr lis pas uno autr' femme.NATIONAL FRANÇAIS — coin Stc-Ca-Iherhe et Beaudry.— DRAME ct CO-Mi.DIE — Deux représentations par jour.• PRIX — Soirées, 10c, aoc, 30c, 40c.Matinées, loc, 15c, 20c, 25c.PALAIS ROYAL —Coin St-Laurent et I-agauchctièrc — OPÉRETTE el COMÉDIE — Représentations tous les soirs, mati-'»':cs Jeudi ct Samedi — PRIX — Soirées, 15c, ace, 35c, 50c.Matinées, loc, 15c, 20c, 30c.Soirées dc gala Mercredi ct Vendredi.NOUVEAUTÉS — 1861 Ste-Catherine, Hell Tel.Est 139s.— COM.-DIE — Ma-tinées : Jeudi et Samedi, 10c, 20c.Soirées : 1 îc, 25c, 40c.Loges 50c.Soirée de Gala Jeudi.|JARC SOHMER —Coin Notre-Dame et l'anel.— Program aie varié — Tous les 'limanches, après-midi, 3 hrs : soir, 8 hrs.- ADMISSION, 10c ; Galerie, toc extra.A PROPOS DES CONFERENCES PRAD.Malgré tout le désir dc Monsieur I Prad de poursuivre son œuvre si pa- I triotiqtic de l'unité dc la langue fran- ' çaise dans les centres canadiens dc la Nouvelle-Angleterre, l'émincnt confé-mcâer se voit obligé dc remettre sa tournée au printemps, retenu à Montréal par ses nouveaux engagements d'hiver.Tout d'abord comme metteur en scène des Soirées dc Famille, puis par ses conférences du Dimanclic.I*c Monument National, nous n'en doutons pas, sera comme l'an dernier trop petit pour la foule des auditeurs assidus à ces cours hebdomadaires.Nous avons eu aussi le plaisir d'aonrendre la nomination dc Monsieur Prad comme professeur dans les deux Ecoles Normales ct à l'Académie Marchand?Il est tout naturel que le bon exemolc parte dc la source même de l'instruction.Les Ecols Normales doraient à leur tradition de s'assurer le concours ct l'appui du maître sûr ct éclairé qu'est Monsieur Prad dans renseignement de la diction française.Enfin, chacun sait combien la femme rntellifcnte et dévouée, qui depuis trente ans dirige l'Académie Marchand, ne néglige rien pour assurer à ses élèves toutes les bases d'une solide et forte instruction.Une fois de plus.Madame Marchand a droit à la reconnaissance dc tous ses élèves en avant pris 1'Wiitiative du cours de grammaire parlée dc Monsieur Prad.Nous souhaitons que l'exemple de ces maisons soit suivi bientôt par beaucoup d'autres qui coopéreront ainsi d'une fa çon pratique à l'œuvre oatriotique que Monsieur Prad voudrait populariser: L'intégrité du beau langage français, surtout parmi les enfants, parmi les enfants de toutes nos écoles.RELACHE Il n'y a pas eu dc représentations la semaine dernière au théâtre dc la Gaieté.I.a direction de ce théâtre, voulant donnre au public dc l'excellent théâtre, pour rivaliser avec les meilleurs de cette ville, a décidé dc suspendre les représentations pour réorganiser complètement la troupe sur un haut pied.OABRII.OVITCSH.Le fameux pianiste russe, le jeune Gahrilovitcsb.a fait ses débuts i Montréal, à la salle Windsor, jeudi soir, le 16, jour d'Actions de Grâces.ii va sans dire que ce fut un régal musical.MLLE LA PALME A LA SALLE WINDSOR.Comme nous l'avons déjà annoncé i nos lecteurs, c'est jeudi, le 16 courant nu'à eu lieu, i la salle Windsor, le concert dc notre distinguée compatriote Mlle Béatrice l.apalmc.\a charmante artiste a eu l'occasion de faire briller toutes les facettes dc son souple talent.Il est difficile dc trouver une plus grande variété d'teuvres ct 'Ir "enres Mlle I.a palme, violoniste, s'est un peu effacée, cette fois devant Mlle Lapalme.chanteuse.N'oublions pas celle qui a partagé avec Mlle l.apalmc les honneurs dc ce concert.Mlle Bernadette Dufresne, des Trois-Rivières, un de nos talents musicaux les plus réels et les plus modernes.C'est la première fois que Mlle Dufresne se fait entendre devant un auditoire montréalais.* *» CERCLE VILLE-MARIE ïji première soirée du Cercle Ville-Marie, pour la saison d'automne 1902, a eu lieu mardi, le 14 courant, devant un auditoire choisi.On a joué " Montjoie ", comédie en cinq actes d'Octave Feuillet.Mr E.Montpetit, dans le role de Raoul Mont-joie, a suffi, presqu'à lui seul, à soutenir l'entrain qui manquait chez plusieurs autres acteurs.Espérons que la prochaine soirée dramatique du Cercle Ville-Marie verra disparaître les quelques défauts qui ont été remarqués chez certains inuerprètes.L'orchestre Ratto a exécuté de jolis morceaux.Le trio final de Faust a été tout à fait bien rendu par Mlle R.Rondeau ct messieurs E.Barolel et L Rondeau.La deuxième soirée de la saison d'automne aura lieu le 28 octobre prochain.M./Egi-dius Fauteux y donnera une conférence sur Emile Zola. lb passb - tumps SOIRÉE DE FAMILLE La réouverture des Soirees de Famille a été des plus brillantes.Les répétitions se .sont faites avec entrain.M.Prad, le directeur artistique, a préparécelte représentation avec un soin tont particulier.D'ailleurs la pièce qu'on a donnée pour cette soirée d'ouverture, qui eu lieu jeudi, le 16 octobre une des plus brillantes et des plus irrésistibles du repertoire.C'est une comédie-vaudeville en trots actes intitulée ,,la Justice au Village." Auteurs Hipp.Raymond el Max.Huche-rou qui y ont mis la verve, l'entrain, l'esprit capiteux qui les caractérisent.Dans la distribution apparaissent les anciennes figures si sympathiques et si désirées de nos habitués des Soirées de Famille avec de nouvelles recrues qui ont causé une aimable surprise A ce public impatient de les entendre.Parmi les anciens nous avons vu réapparaître, M.Km-manuel, Mme Chapdelaine, M.Bédard, Mme Reid-Bédnrd, M.Tremblay.M.Morin.Far-mi les nouveaux figurent Mme ilonaii, Mlles B.B.Hoimay, Bella.d'Aslrécs, Lise d'Au-teuil, Ijiro, Georgette Des Calièies, etc.; toutes ces dames et jeunes filles de mérite, qui ont été une révélation pour notre public de Montréal.Du côté des hommes nous mentionnerons M.Daoust, Armand Dercourtcl, qui ont déjà fait leurs preuves dans niointts circons-tauces et nui enfin ont trouvé une scène digne de leurs talents.Aux entr'actes on a mis en œuvre cette innovation heurcusce qui est de faire passer au foyer tout le publicy compris les dames, comme dans les théâtres de Paris.En somme cette soirée a été digne en tout point de cette célébrité si méritée qui s'est attachée de tout temps au nom de Soirées de Famille.M.J.J.Beauchamp a bien voulu en prendre la direction pour venir en aide A la société Jean-Baptiste dans son œuvre admirable.La musique sera fournie par l'I'nion Sainte-Cécile que nous avons eu le plaisir d'applaudir si souvent au Monument National.MON Dy\NlTËS Nous Invitons non lecteurs à noua tenir au con-rant du mouvement mondain da leur localité respective.i,c- rrn'rikhciih iii- qu'lla nou> fourniront (a* coupa gués d« notre coupon) reront iuaérée dans m* clonoet».pourvu qu'ils .orient une signature re"i-on*able.kn Ville Monsieur Emile Lecours, de la Havane, est en promenade chez père, M.Evangeliste Lecourr, 204 rue Berri.* Mlle Nellie Melt rien est de retour tic Détroit, où elle était |en visite depuis trois semaines.* MM.Paul Surveyer, K.E.D., et F.X Turgcon, E.E.L., partaient mardi soir, le 14, our Québec ou ils devaient représenter leur faculté respective au banquet des E.E.M.M.G.-N.Moncel, gérant de la t-uccession Masson, a été nommé directeur de la banque d'Epargne en remplacement de feu M.Henri Barbeau.Mlles Germaine rt Gill*erte Geimain qu étaient, depuis quelques temps, les hôtesses de Mme Bourque, de St-Henri, sonl retournées à Korel.* Dernièrement, monsieur Chéncvert, député de Berthier, donnait un très joli banquet A l'occasion du départ de Mr Melcbers et d* Mlle Marie Meichcrs pour la Hollande.Quelques amis de Montréal s'étaient joints A ceux de llerthler pour la circonstance.Remorqués entre autres; Mlles Kva David, Montréal, Mlle Claire Tranchemontagne, Mlle Cécile Pelland, Mlle de Grand pré, Mme Magnon, Mr Madoir.M.1'., Dr Gaston Maillet, Mr WUson, Mr Moreau, Mr Mesnard, Mr Rivet, Mr Miehaud, Mr Magnan.La ftle s'est terminée par trois jolis discours prononcés par Mr Chéncvert, Mr Madoie et Mr Melchers.* Mcrciedi matin, le 15 octobre, dans 1a chapelle du Sacré-C«rur de l'église St-Jac- Le Meirtire de Polichinelle : PETITE CHANSON Purola de BÉjHe LKMEUCIElt M *i/¦ue le «avon nettoya trop, En sortit plus blanc que Pierrot.IV Hé i hé, dit rmul, comme il est pale, ••Aurais-jc été son assassin?" L'enveloppant dans un vieux chale, Il alla voir un médecin.Celui-ci, le sirur Mistcnflûtes, Réfléchit pendant vingt minutes, Se gratta, se moucha très fort Et déclara____ qu'il était mort.On l'enterra près d'un vieil arbre.Il dort a l'ombre des ormeaux, Couché sous un morceau de marbre Sur lequel on grava ces mots : •• Dans cette retraite éternelle, " Ci-git monsieur Polichinelle ; " Vers d'autres cïeux son Ame a fui : 11 Petits oiseaux, prier pour lui.que», a été Wnite l'union de Mr AIph.Kaby, comptable de la maison Chs bug] et Cie, A Mlle Marie-I.ou.se Bélanger.Mi Cns Langlois servait de témoin A Mr k et la nouvelle épouse était accompagner , son frère, le capitaine E.Q.Bélanger.Ur et Mme Raby sont partis immédiatement après la cérémonie pour un voyage dans l'Ouest.* M.J.Guhtavc Marier, comptable, a conduit A l'autel mardi, le 17 octobre, A l'église Saint-Jacques, Mlle I-éontinc I .a ma lice, fille de P.E, I-a mal ice.Le Rév.P.La lande, S.J., a prononcé une éloquente allocution avant de liénir le couple.Un chœur puissant de jeunes filles, dirigé par Mlle Marier, avec Mme J, A.Moucher A l'orgue et un accompagnement d'orchestre, a sait de 1a belle musique pendant la messe.Le nouveau couple est parti pour un voyage de noces au Niagara.Mardi, 30 septembre, avait Heu un «Ir.plus chics mariages de la saison.M, Ovide lepage, secrétaire du trésorier de la cité, épousait Mlle Honorine Lemay, fille de M.C.Lemay, échevin, la mariée était A ravir dans son jolie costume de voyage.Mr David Lepage, Maître de Poste, servait de témoin A son fils, et Mr C.Lemay servait de témoin A sa fille.La bénédiction nuptiale a été donnée par Mr l'abbé Rousseau, Il v eut du très beau chant donné par Mlles leary, etc.L'assistance, composée de pa rents et d'une foule d'araisdes nouveaux mariés était nombreuse élégante.Un très somptueux déjeuner fut servi chez les parents de la mariée.L'heureux couple est panic pour voyage A Toronto, Chutes Niagara et New York.les cadeaux étaient riches et nombreux.* A 9 heure* du matin, le 15 octobre, a été célébré, A l'église St-Louis de France, le ma rlàge de Mr John Bumbray, avocat, et de Mlle Eva l-iuiici.La bénédiction nuptiale a été donnée uar Mgr Dugas, de Cohues, N.-Y.Mr l'échcvin Bumbray, père du marié, lui servait de témoin, et Mr Chs Hyppolite Laurier, père de la mariée, accompagnait cette dernière.Mr et Mme Bumbray sont partis pour un voyage de noces A New-York, Philadelphie el Boston.Mardi matin, le 14 octobre, en l'église St-Jean-Bapiiste île Montréal, était bénit le mariage de Mlle I-aura Brosseau avec Mr Uliic Gossclin, du G.T.R.Jolie messe en musique ; Mlle Mérincau tenait l'orgue, et Mlle Arcand dirigeait le chant.Ixs nouveaux époux, qui ont reçu de jolis et nombreux cadeaux, sont partis en voyage pour Toronto, Niagara et Burlalo.CUISINE RAGOUT AU POULET Découpez un jeune poulet que vous faites sauter vivement, metier, du sel, et quelques épices, tris peu de farine.Mouillez «vec du vin blanc, faites cuire à peine une heure, saupoudre/, avec du jiersil ou de l'estragon haché et server, avec des croutons et des tranches île citrons frits dans le beurre.Klle, arec désetpoir.— Oh 1 je vuu bien co qui noua sépare, c'ost mapo tion moderte.Lui.— Certe*, j'ai peur.Elle, acec un rayon d'espérance.— J'admets i]ne je mie pauvre ; mais j' i nn oucl , un vieil odcIo qui eet tri'' bon ot qui eat impotent, ot qui p-mourir d'uu moment à l'autre.Lui.— Ah I Mario, quelle pense élicate vous avez eue on me pnrlu ' uiuti.Vous voudrox bien, n'est-'' pas, me présenter à cet excellent ho: me ?NOM PROPRE Le BAUME RHUMAL est justement pelé le grand remède français.Il guérit toutes les affections de la gorge et des poumons.A.Horloger-Bijoutier r"e Ste-CatherLie-Toute pendule à être réparée priss (Ci-devant chez B.a.tuckson) ' et délivrée à domicile sans charge extra.24 lb passe -tbmps •57 ilorfe-fjolits.\NNONCEURHkt CORRESPONDANTS Ijl copie d'annonce ou autre pour le prochain numéro sent reçue jusqu'à jeu li, le 30 OCTOBRE 1 «y.*.PETITS AVIS 26 numéros forment notre année.L* date de l'abonnement est toujours de sept jours antérieure à celle du premier numéro envoyé.I.cs deux chiffres imnriiuéa à la suite du nouv de l'abonné sur la bande sont le* nu méros où commence et unit l'abonnement.GAGNEZ VOTRKABONNEMENT Voulez-vous gagner un abonnement ?Si oui.envoyez-nous le nom et l'adresse de quatre personnes, accompagnés du prix de trois abonnements d'un an, soil$4 50.Chacun de ces quatre abonnés a droit à une prime.LES MAITRES DE POSTE Sont autorisés à solliciter et à percevoir le prix des abonnements au Pashh Thmi-h, et a garder i titre de commission un tiers des montants collectés.NOS ABONNES N'auront pas lieu de s'étonner si, après la réception du second avis de l'expiration de Iput abonnement, l'envoi du journal en sus pendu." L'abonnement est strictement payable d'avance " ; cette règle ne souffre pas d'exception.Ne décidez nen, cependant, avant d'avoir consulté la lihte des primes offertes aux abonnés payant leur abonnement d'avance.(Voir notre avant-dernière page.) OFFRE SPECIALE En nous envoyant le nom et l'adresse d'au moins dix lersonnes susceptibles de s'abonner au Passe-Temps, on recevra un joli morceau de musique par le retour de la malle.DÉCISIONSjUDIUAIKES CONCERNANT LES JOURNAUX- 1.Toute personne qui retire régulièrement un journal du bureau de [*>-!•¦, qu'elle ail souscrit ou non, que ce journal soit adressé à son nom ou a celui d'un autre est responsable du paiement.a.Toute personne qui renvoie un journal est tenue de payer tous les arrérages qu'elle duit sur son alxmnement, autrement, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas.l'abonné est tenu dc donner, en outre, le prix du l'abonnement jusqu'au moment du luiicmcnt, qu'il ail retiré ou non le journal du bureau ac poste.3.Tout abonné peut être poursuivi |>our abonnement dans le district où le journal se iwblie, lors même qu'il demeurerait à des centaines dc lieues de cet endroit, 4.1*» tribunaux ont décidé que le fait de retirer un journal du bureau de |»ste.ou de changer dc résidence el de laisser accumuler les numéros à l'ancienne adresse, constitue une présomption et une preuve prima faeie d'intention de fraude.PLUS D'EPAULES Crosse nouvelle, mesdames- : la peau ne se porte plus en Amérique ; entende/ par là qu'il n'est plus de mode dc dîner et d'aller en soirée en décolleté.Non pas qu'une pudeur tardive réprouve cette toilette féminine qui a résisté a tous les changements dc modes, mais |tarce que le froid sibérien qui sévit ces dernières semaines de l'autre côté dc l'IIudn a fait pleuvoir, sur les poitrines des lemmes de la haute société, une quantité de bronchite et dc pneumonies.C'est Mme Roosevelt, la femme du président, qui s'est mise i la téte du mouvement, si l'on en croit une dépêche de Washington ; elle recommande l'adoption d'une jaquette-dîner qui protégera le.épaules ; cette jaquette, copiée sur celle que porte Catherine de lira-g»nce, femme dc Charles II, dans le tableau bien connu, sera en satin, brocart, liberty ou crêpe de Chine.Cette mode prendra t-elle ?C'est n vous, mesdames, de répondre.Coups il (§wmx L'USURE LÉGALISÉE Un lecteur dc La Paix, victime lé»alc d'un " shaver " nous écrit pour nous demander de protester contre les agissements dea usurier- qui savent si bien tourner la loi de 1897 vitant leur " infime négoce ".Ce vocable est tombée de la plume de notre correspondant.Nous ne saurions nom en servir, attendu que ce " négoce " est légal, ou tout au moins légalisé par la loi du 3 juin 1897.Cette loi, qui semble avoir pour but de régler le taux d'intérêt de l'argent, ne règle rien du tout, comme beaucoup d'autres lois ; mais elle a sur les lois mal Italie* l'avantage douteux d'être stupide.En voici le texte : ¦'Lorsque, aux termes d'un contrat, soit écrit ou impiimé et soit scellé ou non, quelque intérêt «ra j a y a ble à un taux on percentage jar jour, semaine ou mois, ou à quelque taux ou percentage pour un tempi moindre d'un an, aucun intérêt au-dcsws du taux ou percentage de six poar cent par an ne sera exigible, payable ni recouvrable sur aucune partie delà somme principale, a moins que le contrat n'énonce d'une manière véritable le taux d'intérêt ou percentage par an auquel équivaut cet autre taux ou percentage' '.Pour du paifâit charabia, voilà du parfait charabia, Noux savons fort bien que le langage dc la basoche a pour qualité essentielle dc manquer d'élégance et de clarté ; mais, en vérité, il devrait y avoir des limites à la fantaisie.Le lexte de cette loi est à peu près incompréhensible, ce qui est fâcheux ; maU ce qui l'es: bien davantage, c'est que, lorsqu'après un examen laborieux on parvient enfui à comprendre, on constate que ce n'est là qu'une palinodie.On défend de percevoir un intérêt excédant six pour cent, mais en même temps on donne aux justiciables le moyen légal d'élever cet intérêt à 500 pour cent, ou plus si l'on veut.En efTel, si toutefois nous avons bien interprété le lexte Itaroque de cette loi plus baroque encore, lorsque l'intérêt est pour moins d'un an, il ne peut pas dépasser 6 pour cent, à moins que Le contrat n'énonce le taux équivalent par année.Exemple: M.X.prête à M.Z.la somme de cent dollars pour six mois.L'intérêt légal ne pourra pas déliasser $3.00, à moins que le prêteur ne se réserve le droit de prélever un intérêt de 300 pour cent par an.Dans ce cas, L.paiera à X .au l>out de six mois $150 d intérêts, et ce sera parfaitement légal de part et d'autre.Supposez un ordre affiché dans une usine où l'on manipule des matières explosibles et ainsi conçu : " il est expressément défendu ue t u-mer, a moins que ce ne soit le bon plaisir hrs fumeurs." Tout le monde trouvera cette défense absurde ; ch bien, la loi dc 1897 contre l'usure ne l'est pas moins, puisque tout en défendant de prélever plus de *ix pour cent, elle accorde aux prêteurs le droit d'élever l'intérêt jusqu'au taux le plus fantastique, moyennant une inscription dans le contrat.C'est-a-dire que le cynisme des " shavers " seul fail loi.U est probable que les savants législateurs qui ont conçu, couvé, rédigé el Toit adopter cette loi ont pensé que les usuriers reculeraient devant l'obligation d'avouer leur rapacité.Ils ont cru sans doute que ces intéres sants industriels rougiraient dc leur sale négoce.On n'est pas plus naïf! H.R.La Paix, lac Mégantic, septembre 1902.— Ja tuwaillorii jour ot it'iit pour vouh iciidie hsureuso ! — Tiuvailloz lu jour.et ne tortez pis ln nuit.Voilà tout ce que jo vous ,diriiélons,Ie fils d'AIcmène n'eût pu le faire Uiuger de place s'il n'eût connulc secret d'en changer le poids.Voyons si, grâce à ma science, je n'aurais pas eu quelques droits à un dixième de divinité.Je pose le coffret sur ce peut piédestal d'où chacun peul encore l'enlever faPÏÏVmcnl.L'n enfant vient de le faire sans peine.A votre tour, s'il vous plaît, Monsieur.Eh bien ! le coffre résiste ; mettez-y les deux mains.Ne craignez pas d'employer toutes vos forces ; vous êtes à bout .l'efforts, et notre coffre n'a pas été dérangé d'une ligne.Votre voisin, malgré toutes les itcines qu'il prend el toute l'énergie qu'il déploie, n'est pas plus heureux.Je ne veux point avoir de secret pour vous, et je vous dirai tout de suite qu'il suffit de souffler sur mon coffret pour lui rendre sa légèreté.Vous avez soufflé ; maintenant, vous le voyez, vous le soulèveriez avec un fil.c'uelque* spectateurs ne croiront guère sans doute à la puissance herculéenne de leur souffle, mais comme Us n'auront pas remarqué que le dessous de votre coffre est une plaque de 1er, comme d'autre part Ils ne peuvent savoir que l'extrémité supérieure du piédestal est un elect ro aimant, vous les étonnerez beaucoup en rendant tour h tour facile et impossible l'enlèvement de ce coffre.Ce qui aura lieu suivant que, de l'endroit où on ne le voit point, votre servant, au moyen d'an lil de fer passant sous le plancher, mettra ou non l'électro aimanl en communication avec une pile électrique.Hercule y eût biLé sa massue.(A suivre) Mouvement Scientifique MÉDECINE eucalypti's et diabete l ¦ journaux étrangers viennent de signaler un singulier remède pour le diabète.Il est si singulier que nous ne le signalons qu'à titre dc curiosité.En tous cas, il sera facile d'en constater l'efficacité ou l'impuissance, puisqu'il ne s'agit que de la feuille de l'eucalyptus.C'est M.le docteur A.-G.Faulds, de Glasgow, qui a mis ce traitement nouveau à la disposition de ces malades.Les feuilles d'eucalyptus, si réitandu aujourd'hui en Algérie ct dans le Midi de la France, ont déjà plusieurs application» thérapeutiques bien connues.I* principe actif de l'eucalyptus est une huile essentielle, l'eucalyptol, qui, prise intérieurement, ne tarde pas à être éliminée à la fois par les poumons et les reins.Personne, que nous sachions, n'avait songé, en Europe, à employer la feuille d'eucalyptus, en infusions pour le traitement du diabète sucré.Mais il parait qu'a la Nouvelle-Zélande on se sert de ce médicament avec succès.M.le lb PASSE)-TBM PB docteur Faulds, l'ayant appris d'un de ses amis, l'essaya.Jusqu'à présent, autant d'essais, autant de succès.Quinze diadiques auraient été guéris.Quarante autres sont en traitement, et leur état est déjà amélioré.I>c médecin écossais administre en infusion les feuilles séchées de l'eucalyptus ; une cuillère à .touche dc feuilles pour deux cents grammes d'eau.C'est la dose pour une jour, née ; on doit la prendre en deux fois.On recommence jusqu'à guérison complète.Tout est possible, mais tout ceci est bien incomplet.U y a beaucoup de diabètes, de glycosuries d'origines diverses et très différentes.U y a beaucoup de variétés d'eucalyptus.Quels diabètes sont guéris?Quels eucalyptus faut-il choisir ?POUR RIRE — Comment, mon pauvre petit, Black t'a mordu ?.Tiens, voici dix sous et ne pleure plus.— M'-i.ii.lais.-ez-lo encore un peu et ça «oui i.me mordre fora vingt — Mon enfunt, il ne faut jamai-remottre au lendemain en qu'on peut faire le jour même.— Maia alors, maman, pourquoi ne mangeons-nous pas tout le pâté aujourd'hui ?— Oh i mon Dieu i je vous ai ble&sé, monsiour ?— Naturellement.Un coup de fusil comme celui-là 1.Voua me devez au moins ciuq cents francs de dommages-i ntérêta.— Allons! poir cette fois, mot-tons trois cent*, car, jo vous assure, vous êle.-i le premier que je tire de cette année.— Eh bien ! jeune homme, vous êtes là en tiain de boire et vous oubliez ce quo vous me devez !.— Oui, mon ami, plaignez moi, car •'est justement pour oub ier mi's dettes que je m'ndonue à la boisson I.— Oh ! monsieur le ministre, trou-voz-moi uno place, quelle qu'elle soit i.— J'ai bien quelque eboso commo nne pl-ice de second bourreau, mais seriez-vous capable î.— Comment i si jo serais capable i.Oubliez vous que j'ai été autrefois dentiste ?— Dorothée, on m'a dit quo vous êtes rcBtéo uno grande huuro sur lo pas de la porte, en train de causer avec un pompier.— Il ne faut pourtant pas que madame essaye de me faire croiro qu'elle serait restée tout co temps-là aveo Tht'odulo sans lui dire uu motl.— Comment, monsieur, devant vos invités, vous osez fumer la pipe i ! I — Mais voyons, ma bonne, c'est toi-même qui m'a dit ce matin : " J'espère bien que ce soir tu mettras tn pipe au râtelier." — Papa, étais-tu plus gentil que moi quand tu étais potit ?.— Moi, m n ohéii, j'étais un enfant exemplaire J'avais seulement de temps en temps un petit.malentendu aveo ton grand-pèro et ta grand'-mère.— Mon garçon, je voulons bien, ta mère et moi, te donnor un peu d'argent pour quand tu vas (tre à Montréal, à travailler pour être docteur.mais il faut que tn non* promettes de ne jamais aller dans les café Merlan.I« 152 C-Jinpliment de Bébé 153 b! Mademoiselle 157 Homme aai irillon*.P 158 Papillon» 159 Kn famille 160 Tiens I voilà la caserne 161 Drame de la rue Moalay 164 Monter Corbeau 165 Une e*elaadre Cheveu blanc, le 166 Brouette, la 167 Biotas, Isa 168 aufriceur, |o 169 Alalon, P 170 Parfait bonheur Grève des raffioeur» Poète Braves cœurs Oaï Doléances »ur PKxpoolt.on Aux bains de mer Vieux poète, le Deut anses Clairon, le Bulletin de vote Une distraction Simple histoire Dan» le train A la «rraode tasse Désel le Lt'TOt.lei Contes de Perreault Honor* d'un n*fr« B il de monsieur Roue, le Mort des ramoneurs Pare Monceau Soupira Ton petit eœur Brise du traheau Va de» malade» daoi la ma.son M éeontent le Krrrur de Tscvelahmots Ches U dentiste P*« d" monolosue» J'huU pas flsé Si Mario» avait voulu .Le potit Blum Oh I le» enfants VOTRE BUSTE développe de SIX POUCES i.e seceet roi)» ostknie un superbe buste kt une taille paekaite Trouvez-vous votre taille maigrelette ?Votre buste possède-t-il toute l'ampleur .1.,.ble?Vos é-paulessont-ellesereu-ses?Tout ce qui voui manque pour rendre vos formes parfaites vous sera fourni parla nature si voua employer le procédé MOI.DENE de développement physique.A votre demande, la Moldene Toilet Co., Toronto, vous enverra gratuitement un paquet scellé vous expliquant comment vous pourrez, dans la privauté mémede votrecham-bre, développer de six pouces la mesure de votre buste en très peu dc temps, perfectionnant votre forme.Envoyez 4 cts en timbres pour la poste.Mill.DENE TOILET CO., Toronto, Can., no" EX^'TON Dt p.0 Montréal p.q.telephone bell e.1283 tél.des marchands fi4«3 LE SPÉCIALISTE BEÀUMIEi^ A l'Institut d'Optique Améiicaine .854 Ste-Catherine r°lnC&.i est le meilleur AJUSTEUK ct l'AHRIÇANT de Lunettes, lorgnons et Yeux Artificiels de Montréal, pour bien VOIR de LOIN ct PRr.S, renforcir les Ncrls Optiques ct corriger les yeux, etc.Examen des yeux et conseils gratuits.Ouvert jour et nuit.I* dimanche de 1 i 4 p.m.Nous donnons des timbres rouges ct bleus à tous nos clients.QOTTQ T TTC I TI Valse élégante pour piano, par Emery Lavigne.Lars' LéLA0 >'¦ ba* prix.D.H.Dansereau, •16 Rue Bonscconrs, ®*-MONTREAL.-*S L * -m m no a.o o ?brkvkték.par G.P.O.HEROUX."ï>~c[« ila" -al» ijslli- sis 3|o""ï!p~?!3 > i- -lia c| .Cette nouvelle méthode se compose d'une simple baguette sur laquelle sont maranéeg tontes les clefs de la musique.A l'aide de celte nouvelle méthode nous garantissons qu'une personne peut apprendre tous les accords sans l'aide d'an professeur, et col», dans quelque* joure.Il n'est paa néceesairo quo la personne sache la musique.Nous pourrions, publier uni lnii||Tl liste de certificats attestant qu'un grand nombrn AH USSEtï Dntkutnls louts accords avoo oette méthode, ot pouvent faire L* sans qui permettent de jouer i première vue et MANDOLINES Foiiïie G-u.lta.xe Ces inslrumonts sont beaucoup olus facile i tenir et beaucoup plu.facile à jouer, et comme ton ils n'ont paa d'égalée PRIX : de $10 a $30 Aussi Mandolines Ordinaires de $4 a $40 Réparation* de tontes sortes exécutées à bref délai.Toujours en itoek del Instrument • ¦m.ur orchestre et fanfare 4 pria réduit.Violons falls à ordre.Aient pour f.Beeeon'h de Londres, Ans., Peliaaon, Uulnot a.Cle.de Lyon, France, CIb-sis_ XjetTTQ-Hee 35 COTE ST-LAMBERT MONTREAL W.H.D.YOUNG !.ii.8„ l>.o.s.Chirurgien-Dentiste 1(594, Notre-Dame, Montreal TELEPHONE main 2515 maison vokdss !¦.!.25 LIBRAIRIE FAUCHILLE 1719 ru- mliiTln.' 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Clara r'ost très bien conduite, n'est-ce paa, maman?" s'écria-t-it d'une voix ohaude.8a mère haussa les épaules." Clara a été une sotte, " répondit-elle netten.ent." Elle gagnait do b aux appointements chez la comtesse P***, et ello ne devait passacritier une telle position, surtout cans nous consultor ot nous orier gare.— Je voulais qu'il m'oubliât.Je savais que jo ne do vais pas l'épousor, " balbutia la pauvre fille dont les yeux étaient pleins de larmes.M.Hamberg, qui avait écouté cette conversation aveo uno attention extrême, se pencha en avant aveo une expression de triompho." Vous porlf k du jouno Français, je sais que vous parlez de luil" dit-il." Il est venu ioi, je mo lo rappelle bien, et m'a demandé la main de Clara.— Et après une seine liés romanesque, " achova Mme Hamberg, " Clara elle-même a promis de consentir si le père de M.d'Emerancy ne s'opposo pas à ce mariago.— Mais jo suis sûre qu'il a'y opposera, " répliqua la jouno fille d'un ton douloureux, " et il est temps quo je cherche une autro place.— Il est certain que nous ne pou vous te gardor indéfiniment si le mariago n'a pas 1 i11.Le geure d'éducation que tu as reçu to rend peut-être capable d'instruire les jeunes filles, maia non de remplir ton rAle dans un ménage besogneux comme le nOtre.Allons, voici l'heure du souper, il faut se mettre à table.Roulez lo fuuteuil du pèro.C'est dommage, vraiment, que le petit Josoph no soit pas ioi pour prondre sa part de ce morceau do lièvre aux pruneaux dont l'odeur est tout k fait appétissante." Le bruit des roulottes du fauteuil sur le plancher sans lapis empêcha d'abord d'entendre un coup léger frappé à la porte.Mais lo coup fut renouvelé, et Karl, qui était allé ouvrir, poussa une exclamation de surprise " Maman I Clara I.C'est le monsieur français I." VIII Mme Hamberg ae dirigea vers la porte tendis que Clara, pèle comme la mort, restait clouée à sa place.Mais déji lo nouvoau venu apparaissait sur {Voir let tVo«_190 et suivants.) le seuil de la salle à manger.Des fourrures qui l'enveloppaient émergeait un visage presque aussi pile qne celui de Clara, Il répondit sans s'arrêter au salut de Mme Hamberg, et s'avança vivement vers la jeune fille." Clara, chère Clara, mo voici I H n'y a plus d'obstacles k notre union, j'apporte le < onsentoment de mon pire I " Malgré le sens joyeux de ces paroles, l'accent avee lequel elles étaient prononcées fit tressaillir la jeune lil " Ne me trompez-vous pas î " de-manda-t-elle d'une voix défaillante.Sans répondre, il onvrit sa pelisse, prit dans sa poche un portefeuille en maroquin, et déplia sur la table nne feuille do papier timbré." Bien que oeoi soit écrit en un français technique avec lequel vous no pouvn être familiire, vous comprendrez bien le sens de ce dooument.Lisez, ma Clara." Elle prit le papier entre ses doigU tremblants, et le garda si longtemps que sa belle-mère s'impatienta." Alloua, Clara, e-t ce oui ou est-oe non î.— Je.je crois que c'est oui, " répondit-elle faiblement, " et pourtant je puis k peine m'imaginor que c'est vrai.Votre pire sait tout T 11 n'ignore pas que je suis pauvre, que ma fa mille est mod -me ?.— Il est bon d'être humble,Clara," interrompit Mme Hamberg, non sans impatience; " mais aptes tout, ton arrière-grand-pire était bourgmestre, ta trisaïeule appartenait k nne f iirille noble, et s'il n'était pas arrivé uu accident à ton pire, il serait peut-être sous-chef dans un des bureaux d'en bas.— Mon pire sait tout, " dit précipitamment le jeune homme, " et cette piece répond à toutes vos objections." L'inquiétude palissait encore les traits de Clara." Votre pire a-t-il consenti san» peine?" detiunda-t elle avec anxiété." Non, pas tout k fut sans peine.— No viondra-t-il pas?.'' Sa voix faiblissait Bertrand l'interrompit, ot, se détournant k demi pour cacher la rougeur qui montait a, son front: " Il eat maintenant trop pauvre pour fairo un voyoço si coûteux," dit-il avec un peu d'impatience, " ot notre voyage de nooes, k nous-mêmes, sors le trajet lointain qui no .a conduira hors d'Europe.Vous consentez à oe-la?Je suis nommé consul k Java.Allons, ma Clara, jo sais que vous m'aimez, votre mire me l'a dit.J'ai apporté votre bague do fiancée.Chassez cette tristesse et cette inquiétude qui m'affligent et m'offensent.— Clara, fiancée !.Oh I je suis bien heureux I " dit la voix douce do M.Hamberg.Karl serrait tendrement uno de-mains de aa Bceur, ot Mmo Hamberg attendait, non sans donner des signoa d'impatienoo, la fin do cetto seine un peu étrange.Clara, cependant, demeurait anxieuse; il y avait dans les manières de Bertrand quelque chose qui éveillait sa défiance ou sos craintes." Ne vaut-il pas mieux, " dit-elle, attendre que j'aio éorit k votre pire?.Est il bien d'avoir niraché son consentement?.Si oela allait nous porter malheur I.— Vous écrirez à mon pire quand vous serez ma femme, " répondit Bertrand, presque avec colère.Puis, changeant soudain do ton : " Clara, vous me torturez ! " b'écria-t-il d'un accent douloureux." Cet acto doit vous suffire pour le moment, et j'ai ai-ez souffert pour quo vous mo montriez libromont votre affection.Mou pèro consent, voua dis-je I Qui pouvait l'obliger k signer co papior contre son gré ?— En voilà trop, Clara, " dit Mmo Hamberg, k bout de patience " Ton pire et moi nous intervenons maintenant, ot nous to sommons do consentir k un mariago que tu désires, qui est plus brillant que tu no pouvais l'espérer, et qui, après tout, assure ton avenir ot nous Oto uu grand souci.Ne pouvant to garder pris de nu-, nous aimons mieux te voir au loin avoc un mari qui t'aime quo dans ton pays avec des étrangers.Voyons la bague, monsieur d'Emorancy." La jeune fille promona autour d'ello un regard éploré, commo po ir chercher un appui dans cutle deruièro lut- PRIME GRATtilTE En conséquence ([arrangements spéciaux avec une Librairie de Paris, nous sommes en mesure d'offrir gratuitement d toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement au " Passc-'lemps", pour un an, la irrime exceptionnelle suivante.(Il faut se hdler, car le nombre des copies est limité.) f Cette prime est donnée a l'exclusion de toutes autre! primes.) ENCYCLOPÉDIE DES OUVRAGES DE DAMES.uarTh.de Dill-mont.—Un volume de 860 pages, illustré de 1107 gravures et renfermant 20 ohapitres, intitulés : — La couture k la main ; lu machine k coudre et la couture k la machine ; lo raccoinmolaga ; la broderie sur blanc; la brodorio sur toile ; la brodorio sur soio ot velours; la brodorio d'or ; la brodorio application ; la tapisserie ; le tricot; le crochet; la frivolité ; le macramé; lofilot; los jours aur toile; lesdentellosbrod.es; les dentelles k l'aiguille ; les dentollos aux fuseaux ; la garniture dos ouvrages; recoinmindations diverses.Format in-18o, reliure anglaise, tranche dorée.1.00 (Ajoutez pour le port: Canada et Etats-Unis, lOo.) Adresseï : La Passi-Trmps, Montréal, Can.te où ello faiblissait.Un instinct secret do délicaesso exquise lui disait que la l'ami Ile de Bertrand no I'acceuil-lait qu'à regrot.Sans savoir qu'une rupture était attachée au consentement de son futur beau-pire, ello pressentait qu'il ne la désirait pas pour fille, et do plua, olle craignait d'êiro uu obs'aole k la carrière, à I-, fortune, peut-être même, plus tard, au bonheur le Bertrand.Mais autour d'elle, nul no pouvait la comprendre.Karl était peut êtro trop joune pour >e-er les inconvénients d'uno n Csal-liance, et d'ailleurs, il jugeait sasrcur digne d'un princo.M.Hamberg, qui souriait d'un air inconscient, était ébloui de s'allier à un gentilhomme et un consul, même rainé comme l'était Bertrand, ot enfin, si la délioetesao ot le désintéressement avaient existé autrement qu'a l'état rudimentair • chez la belle-mire do Clara, los soucis do la vio ot la pauvreté les avaiont depuis longtemps affaiblis ou offices.On avait hate de bo débarra iser do la jeune fille, c'était trop clair, et le sentiment douloureux quo causait à colla ci une si cruelle cortitudo, conspirait avec son propre cœur eu favour de H •r.r.ind.Ello reporta son regard vors lui, rencontra des yeux noirs pleins d'angoisse ct do tendresse, ot.lui tendit la main on fondant en plours." Eufin! " murmura lo jeuno hommo avoo una expression do triompho.Il l'attira à lui, appuya sos lèvres sur sa chevelure blonde, puis ouvrit devant ello uu très potit écrin.Les femmes du la maison d'Kmoran-oy avaiont jadis été célèbres pour lours joyaux.Depuis longtemps, bijou par bijou, presque tous avaient servi à combler quelque déficit et à retarder la moment oh lu ruine devait éclater an dehors.Copcndant, le baron possédait encore quelques épaves, quelques débris ties écrins do ses ait aies, ot parmi ces riches souvenirs do famille, Isabelle, avait parfois cherché quelle bague serait digne de la fiancée do son frèro.Mais Bertrand avait fait son choix eu dehors do sa spbiro, sans fassent i-mont, contro le gré do ron pire, et les bijoux aristocratiques des d'Emoruu :y ne devine nt p tint orn ir le polit doig: plébéien d'une domoinell > de compagnie.Le fiancé avait acheté l'amie Va symbollquo chez lo premier joaillier vonu, et la modicité de ses ressources no lui avait pas même permis do lo choisir riche.Clara, cependant, n'avait jamais rien possédé qui iv.-i enibû-, même da loin, à ci fin cercle d'or surmonté d'un brillant.803 yeux exprimeront uuo admiration naïvo, etquu-id •on fiancé eut passé à son doigt lu bague, sur laquelle il posa doucemont sos lèvre*, elle prit un plaisir d'onfaut à voir étinceler cetto petite piorro brillante, dont los ficettus n lie!.tient avec millo scintillements irisés la lumière de la lampe."Un diatin ; I Un vrai diamant, Clara I " dit son pèro do sa voix doi-ce et joyen'O." Un diamant I " répéta Mme Hamborg, reportant un regard involontaire sur le myosotis torni qui avait été sa bague do fianoiille*, à elle.Karl, les yeux humides, épiait les émotions qui faisaient tour à tour pu-lir et rougir le visage do Clara.Nos lecteurs sont priés de refaire la pagination de la PARTIE MUSICALE «n avoir préalablemetr • coupé le» feuillet», . LB pabbb-TBMPS CHANSONNETTE Parole* et IfutftM de A.QUEYRIAVX, CHIVOT et UUVRARD M - ju, mon ca - ma - rade, M'dit : }'¦¦¦¦¦ ilans la pa -j-k.-.-r— na - de.Prêt'- moi cent sous, dis donc I J'ré • pon - dis ni oui ni «S-1-1-1— -_- rr, m* m— .m»—m— non.Tu gar - des le si - len ¦ ce, M'dit - il, ce - la in'of .fen-se, T'es donc plus mon a - mi ?J'ré-pon - dis ni non ni oui.Depuis que le léger anneau d'or serrait sou doigt, la réalité lui apparaissait sous un jour nouveau, Ce n'était plus comme un rére doux et poignant, mais i Ue commençait à croire à un bonheur inattendu, inespéré, à se persuader que o'était bien ello, la pauvre fillo isolée, «ans affections, qui se trouvait tout à ooup l'objet de cette tendresse si vive, le trésor d'un cœur jeu ne et aimant, le but d'une vie ardente.Cette idée lui eau ait une aorte d'ivrea-e dont un (tre aussi privé de joies qu'elle l'avait été pourrait seul comprendre l'intensité.Jusque-là, elle s'était sentie solitaire dans ls vie ; son fiera Karl seal lui avait montré un attachement sincère ; mais il était trop jeune, et surtout elle avait été trop accoutumée à se replier sur elle-même pour qu'elle eût ou seulement l'idée d'épancher son cœur av o lui.Le peu quVIlo avait connu du monde avait glacé sa nature timide et mélancolique.Les étrangers qui U payaient n'avaient songé ni à la plaindre, ni à se faire aimer d'elle, ni mêu e à adoucir par quelques égards une situation lalariéo.Sun premier amour s'était offert à ello sous la forme d'un rude sacrifice olle n'avait lu dans son cœur que pour fuir celui dont elle ne croyait pas pouvoir être la femme.Kt voici que son existence s'illuminait d'une luniière si nouvelle et si vive que lout «hangeait soudain autour d'elle, et qne son fimo entrevoyait dos sources d'une joie si intense qu'il ne s'en trouve peut-être qu'une goutte dans le lot le plus riche d'ici-bas." Allons, Clara, il faut descendre d- s nuages et m'aider à servir le lièvie aux pruneaux," dit Mme Hamberg, se dirigeant vers le fourneau." Puisque M.d'Emerancy entre dant notre famille, il ne refusera pas de partager notre modeste souper." Ces paroles éveillèrent Clara de son lève enchanteur.Elle revint à la réalité, et quolle réalité!.En ce moment, sa belle-mère lui semblait ai commune, si vulgaire, qu'elle leva sur Bein.,n I dea yeux timides et désolés.Le jeune homme avait L gèrement fr nce le sourcil ; mais il domina l'impression dèsagiéable qu'il res sentait, et le regard suppliant qui s'attachait sur le sien lui donna même le courage do sourire.Il faillit, en effet, que sa fiancée fdt piès de lui, jolie comme elle l'était, el si évidemment inquiète de ce qu'il pouvait penser et sentir, pour qu'il fli I.mue contenance pendant ce repas, qi i marquait pour lui la première ei r o en dehors de son monde.Limai il n'avait si bion compris IV Unie qu'il franchissait, ni le sens rigoureux de oe mot de mésalliance qu'il avait prononcé si légèrement jusque-là.11 s'était vingt fois répété Comme tant d'autres : On n'épouse pas toute une famillo.CVpen lant il ne pouvait d'un coup séparer cette douce et jolie fille de ses attaches vulgaires.Cet iuli'mo su sourire béat, logé par compassion dans un dea locaux inoccupés d' na maison .'e banque, était lo pèro de Clara; cetto femme dont les mains blanches, mais durcies, portaient la trace de travaux manuels, cette femme au parler commun, aux manières brusques et primitive», aux sentiments sans élévation, c'était sa belle-mère ; ses fières végéteraient toute leur vie dana de* emplois i l'li bien I quoi I lu l'entête' Tu t'fais prier, c'est bête, M'dinu-tu la raison ?J'répondis ni oui ni non.Avec toi, comme deux frère', Tu n'diras pas l'contraire, Noos devons être amis, J'répondis ni non ni oui.3 N 'fais donc pas l'imbécile Avec ton air tranquille : Je sais qn 't'as du pognon.J'répondis ni oui ni non, Il m'dit : Tu n'es qu'un' rossel C'est pas pour fair' la noce, Tu vas m'Ies prêter ?.dis ?., J'répondis ni non ni oui.inférieurs.Enfin cet intérieur modeste, presque pauvre, tel que Bertrand n'en avait jamais soupç«.Kn vente partout.Déi>a4j^B^aiaYaaBa> i^Ji' En vuii «n P-use-Temps, Montrent. VU PAOT» - TBlfPS Musique déjà parue PASSE-TEMPS Ces numéros «ont envoyés franco sur réception de 10c pièce.Tous les morceaux compiis entre doux filets (traits) appartiennent au même numéro.Quelques numéros se complètent en tête de la colonne suivante.Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance au I'asse-Tkhps ( * 1.50) peut choisir, commo prime, 10 des numéros ci-dessous.Adressez toute commande : Le Passe-Temps, Montréal, Can.No 8 — Piano Gavotte de la princesse.Ciibulka No 4— Chant Cueillotte, la.rrinco Piano Oigne.-.Nichelmann No 5 — Chant Chanson du marquis, Cloches de Corneville.Planquette Piano Marcho militaire.Qoivron Ko 7 — Piako Charmeuse, la.value.Bachmann No 9—Chant Marguerite, romance.-.Gounod No 15—Piano ( invotte I '.ii-he—••.Bachmann Ko 17 — Chant Cost un réve, Songo d'une nuit d'été.Thomas Piano Romance sans parol ca-.Gounod No 18—Chant Enfin, un jour plus doux se lève, Mous-quotairee de la Reine-.Halévy No 29 — Chant Soleil de printemps.Faure Piano Borrriisc des clocbos, la.Schubert Mignonette, polka-mazurka.,,.Godefroy No 88 —Chant Air do Wolfram, Tannliauser.Wagner Fleurs et pleurs.Arnaud Piano Graziella valse.Mayer No 84 — Chant Bouquet de lilas, le.Boissiere Piano Compagnons, les, marche.Reckling Sylvia, danse éthiopienne.Dclihra Nu Sô — Chant J'use vous le dire, la Fille du tambour major, duo.-.Oflenbach Piano Laurier, marche.Modaor No 80—Chant Chanson d'amour.Waollett Piano Canroiiella, rondo.Dtissek No 37— Chant Chant d'amour, Buncos.Flégier Piano Gavotte.Pgjjol No 88 —Chant Koso ma mio.Duranton Kn tandem.Del-l'oncin Piano Aux 8 Buissos, polka.Bonnochope No 39—Chant Trois chansons, les.Hemé ( Ibanter et souffrir.Gounod llôtol du No 3.Xanrof Piano Premiers rayons, valse.Milo No 40—Chant A Douarnonoz en Brctagno.Dubois Bain du modèle, lo.Xanrof Piano En avantl galop.Lilienan Promenade, la, marche.Zikofi* No 41 —Chant Pourquoi io suis triste.Aubry Ohanaon au semeur, la.LcGay Piano Danso des Brownies.Beamish Tluio de rose bluette.Streabbog No 42—Chant Ne donne paa ton cœur.Massenet Comme les autres.Maquis Piano l'nmi'-r réveil ilu ccrnr.Eilenberg .Nu lf) — Chant Enlèvement do la Toledad ,duo.Audran Buvons, buvons, Panurge.Planquette Moulin, le.Piano Hoiirida, valse.Gillct No 46— Chaut Noël des oiseaux.Chaminade Dodo.Xanrof Piano Polka fin de siècle.Hansen No 47 — Chant Jour do l'an, le.Lagye Juge d'inBtruction, le.Xanrof Piano Joutb de féte-.No 48 —Chant Etoile du matin.Saint-Saëns Rhin allemand, le.Faure Piano Gavotte du jeuno age.Fochenx No 51 — Chant Pourquoi rêver ?.Dell'Acqua Piano Friskclle, valse de salon.C.O.Senécal No 52— Chant Soulade, la.Tondu Dors, ma charmante, bercouscLcguay Piano Tasse-Pied.Guiraud No 53— Chant Vive la raquette, avec chœur.Tessier Piano Bon voyage, polka.Streabbog VlOLON Olga, berceuse.Dcslnndres No 54 — Chant Timbre d'argent,le, oavaline.St Sacns Mariago bleu.Fragcrolles Tiano Valselto.Rocokel No 55 —Chant Duo d'Adam ot Eve, lo Taradis perdu.Dubois Piano Gavotto.-.Il i ifiiiun VlOlaON Polka d'Arlequin.Auer No 66 —Chant Air de triomphe, le P'r'dis perdu.Duboi Piano Anémone, mazurka.Auer Violon Mon rêve, berceuse.Camusat No 67 — Chant Roses ct baisers.Jouberli Drapeau, le.Mérou-Grevemeycr Piano Noces de diamant.Zimmermaun Chevalier d'Harmenthal, le-.Messager No 68 — Chant Chanson aux Etoiles.de Fontenaillcs Piano Auberge du Tohu-bohu, ouvert.Rogor No 69 — Chant Piano No 60 — Chant Champagne, chanson i boirc.Chnudoir Concurrence.Xanrof Piano Marche Turgeon.Guimont Violon Fantaisie orientale.-.m.Vignais No 61 —Chant Hymne à la France.Mérou-Grevemoy er Chanson de l'enfant.Auer Piano Valse des mouches.Landry No 62 — Chant Noces de Madeloino, les.Collin Pi ano Par amour pour elle.SlraiiBS No 63 — Chant ('hatison pour elle.Massenet Piano Un sourire, valse.Murmontel No 64 — Chant Au temps des moissons.Flégier Mandolink ou Violon Mandoline, polka-marche.Reynaud No 65 — Chant Enfanta ct mères.Gonzicn Piano En rêve.Galeotti No 66 — Chant Laurier.Prévost Bicyclette, la.Milo Piano Habanera Sercnala, caprice.Bernard No 67 — Chant Stances à Manon.Delmet Piano Féte galante, menuet fl 4 mains.Lacome Violon Gavotte Pompadour.Dnrranc No 68 — Chant Saison des baisers, la.Wachs Piano Souvenir du 65mo, marche.Camusat Violon Prière et Pastorale.Bernard No 70 — Chant Violon brisé, le.Horpin Prière d'amour.Reynaud Piano Pervenche, polka-mazurka.Hanson No 71 — Chant Princesse d'aubergo, lied.Blockx Piano Concert dans la forêt.Eilenberg No 72 — Chant Biniou, le.Durand Dornière missive.Diodet Piano Danso galilécnne, la Vierge, à 4 mains Violon 3mo mélodie.Gaudroy No 82 — Chant Silvio Pellico, romance.Mancl Pansons gaiement notre jeunesse.Piano Simple aveu, romance Bans paroles.No 73 — Chant Qu'il est loin mon pays, Sapho.Massenet Piano Solitude de Sapho, la.Massenet No 75 — Chant Villancllc d'amour.-.Jouberli Oiseaux fêtent l'amour, les.Brun TtANO Bijou polka.Henri Lavigne Violon Valso mignonne.Tascal No 77 — Chant Mousquetaires au couvent, les.Vomey Tout simplement.-.Delmet Piano Faux tziganes, les, Sapho.Massenet No 78 —Chant Un nid sur uno tombe.Deconglois Tes y eux.Martin Piano Valso légère.Widor Au pays de Por, maroho.Bion No 79 — Chant Chant de Pâques.Rougnon Connais-tu le pays.Thomas Voilà comment il faut aimer sa mère.Piano Dodo du rossignol, berceuse-Franchère No 83 — Chant Mandoli Mandola.Marinier Fetit doigt n'a pas toutdit, le.Desormee Piano Gretohen-Polka-.Krimmling Mousquetaires au couvent, les.Verney No 84 — Chant Petit chat, le.Blockx Moutons ct dindons.Audran Piano Sweet memory, uoeturno.Turner Violon Mignon, fantaisie.Thomas No 80 — Chant Marquis et marquise.Rubini Os envoyés du paradis.Audran Piano Polka des bébés.Van Look No 87 — Chant Amonr sans domicile.P.Ouvrard Ne parle pas, Rose.n.Maillart Piano Nocturne.Massonot No 88 — Chant Vous qui voulez des servantes, los Cloches de Corneville.Planquette Romance du baiser, la Mascotte.Audran Piano Sur la plage, marche.Polzsr Bizarrin dc Artista, Polka.Capital.i No 89 — Chant R va venir, La Juive.Halé7y Dans mes voyages, Les Clochns de Corneville.Planquette Piano Féte Joyeuse, mazurka.Polignac No 90 — Chant Je regardais on l'air, Ikb Cloches de Corneville.Planquette Berceuse d'amoureux.Pradels No 91 — Chant Vous êtes jolie.-.Dclmot Verdaronnetto.Weherlin Piano Doux Bocreta, valse.No 92 —Chant O Canada, mon pays, mes amours.J.B.Labelle Ne parlez pas de mon courage, Les Cloches de Corneville.Planquette Je Buis un peu grise, La Périchole Piano PapillonB.los, polka-mazurka.Léonvic No 98 —Chant Valse deazéphyres.la.Pourny National!!, les.Roland Piano Tasse-Temps, le, polka.Charbonnier Mandoline Danse dos Fées.Lamouroux CHANTONS & DANSONS Durant co moin, nous enverrons franco ot convenablem-nt assorti : 12 chansons notées pour.0.25 12 monologues pour.0.25 6 morceaux do chant avec accompagnement de piano pour 0.25 6 morceaux de piano pour.0.25 3 mois d'abonnement au " Pasie- Tomps " pour.0.25 Ou bion touto la liste pour.1.00 Do plus, avoo chaque envoi, un catalogue do musique et librairie ot un No spécimen du " Passe-Temps ".Adresse, le Passo-Temps, Montréal.Voykzl'annonck dk Nob Primxb a la pagb 143.
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