Le passe-temps, 1 janvier 1903, v. 9, no 216
E PASSE-TEMPS MUSlCflli, LITTERAIRE et FANTAISISTE ABONNniKNTBi Poor l'a nierig.ua : l'n u, i ili moto, 70 nui Ponr l'Europe : Un «d.10 fn ; tis mob.6 In I-at1b1.i D'iTlHOl MONTEEAL, SAMEDI, 4 JUIILLET 1908 ANNONCES iMiumrinonM Ira Insertion lOo 1» Heu, insertions subséquentes ria Vol.9 —No 216 Le JYo, 6c; anciens Nos, 10c J.K.BKLAIB, £(ït.-prop., »©©» Crmig, MONTKKAI., Cauda.Conditions libérale* pour annon es à Ions terme (hO OT ^ Valeur des morceaux de musique contenus dans le présent numéro ^ 0r\ ?•Pl.LU * b Quinzaine : AU FIL DE LA PLUME.Albert Lozeaij Poistt! SOUVENIRS.LouisJoseht Doucet — COMMENT M'AIMEZ-VOUS?.G.Boyer Monologue: UNE SANTF.DE FER.Bal'iuverj) Coups ue Ciseaux : LA CLEF DES SONGES.Jules Demollirn Théâtre: LES PETITS PEUREUX.Bellier-Kleckkr 1'euillrton : GRANDE SŒUR (suite).M.AiGUEPRRSE Ds-ns le monde artiste | — Mondanités ; — Block-Notes ; — Graphologie ; — Recreation j — Jeux de société ;— Pour rire, eto., etc.MUSIQUE : CHAN1 SOUVENIR DE MAI.Fernand IIkintz LA CHANSON DES CIC.ALKS.Albert Petit RAMENEZ VOS MOUTONS, BERGERE.G.Dt'ca», l'trc GRAZIALETTA, valse chantée.Ciiii.i.emon i-Riirhoitr C'EST CONTRARIANT, chanson comique.L'Uni.lier PIANO LA CORONA, two-step.Otto Zimmp.rmann EUREKA-VAI.SE.Euiidrr Marier VIOLON et PIANO VALSE GRAND'MÈRE.J.Saucier 0.35 0-3S 0.35 0.10 o.10 °.35 o_50 0-35 -a.25 9° ¦SB PABUB - tump* MUSICAL.LlTTBRAIRE n PANTAISI8TB parait umi Ut gm'iuc jnn Dn u .il.'" 18- mois.75«U rWl'hmn Un u.10 fn I Six nota.»fn PAVABLB D'aVABOB Annonce: Première Insertion.10 et* Im liant Insertion* niil.«é«)uenta«.6 " Condltioni libérait* ponr annonças k Ions term*.Las annonças aont mesurées sur l'asat*.Toute demande de chant* i ent d'adreas* doit être Mctniirssi.ee de l'ancienne adnsas*.Pour discontinuer d* reeeroir ce Journal, il faat avoir rs>> tous ses arréraeve- Lea manuscrits publié* ou n«n n* sont pas rendus.Adreaaai tout* oomrrunieation I.K 1'as.sk TKMPB, Montréal.Can.montréal, 4 juili.it 1903 »»5>cSx©>«S>=S«SîM n "111! nOUllLK X O X O X N X E D X N I X E AXE P X E X A X U X E E E lu Trouver, verticalement, neuf mots français.2n Trouver, en acrostiche, c'est-à-dire horizontalement, remplacé pas des X, un prénom répété deux fois.Les réponses seront reçues jusqu'au 18 juillet.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes.No 116 recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SOLUTIONS 79 — acrostiche DOUBLE L i L i I b I a B é B é E t E s K a R e T ê T e E d E n pourassisler, comme il convient, nos malades, et la plupart de ceux qui demandent l'admission ne peuvent rien nous offrir en échange de nos soins.Tout dépend donc uniquement de la générosité du public a notre égard.Toute '->u'.cription, si modeste qu'elle soit, sera reçue avec reconnaissance.Adresser à sir Wm.K.Meredith, Kl., juge en Chef, Toronto, ou a U.J.Gage, Toronto.* On annonce un nouveau volume de Madeleine.Albert Lozeau.— Je voudrais, dit M.Papillard, que vous me fnssiez un livre.Mais laissez-moi d'abord vous expliquer.Et, prenant un siège, le brave bourgeois commença son récit : — Monsieur, je suis marié à une femme charmante, mais qui a un défaut, un défaut énorme I____ Je vous dirai lequel tout à l'heure.Néanmoins, nous serions heureux, si ma femme n'avait parfois des rêves.— Des rêves I Eh ! monsieur.— Intempestifs.Un songe I Se devrait-on inquiéter d'un songe I comme dit Athalie.Eh bien, ma femme s'en inquiète.Elle n'a pas plutôt rêvé n'importe quoi, aussitôt elle veut connaître la signification de son ré ve.Le voilà son défaut, son atroce début ?Ah I elle me rend avec ça la vie bien dure.— Ça m'est égal ! Pardon, monsieur, mais je ne vois I — Vous ailes voir.Pour expliquer ses songes, ma femme a acheté un petit livre.—Je connais -.la Clef des songes.—J'ai eu beau lui dire que cette clef n'est qu "un rossignol, peine perdue I Et alors, ah I monsieur, vous ne pouves vous imaginer combien ma femme est insupportable quand elle a rêvé ?Coups it tyimtit LA CLEF DES SONGES Mr Papillard venait d'entrer dans le cabinet de l'éditeur Machin.— Vous désires, monsieur ?demande celui-ci.^IDZFSOITS L'ADIPSONE est une cure certaine pour les victimes de l'Alcoolisme 1 L'ADIPSONE donne des forces pour bien se porter sans stimulant • .-V,n ¦ me bolt Jus,iu'»u délirei l'Adipsone le met bien en moins de deux heures et le guérit en huit jours.Il ne fait pas resthuer.N'hésites plus n vous êtes désireux de vous guérir de l'Alcoolisme.Nous vous garantissons une cure complète à prix t , _ —,—.—_ nlsnn—bl», Us* core «ertalne pour le» victimes de l'Alcoolisme.Pour tous renseignements adrosex-vous à J.P.COUTLEE & CIE, 1345 Ontario, Montréal — Et elle rêve souvent ?* — Toutes les nuits I C'est crispant 1 L-matin, je me lève de bonne humeur, je sif flotte tout en taisant mes ablutions, lorsque ma femme envahit mon cabinet de toilette, l'air sombre.• ¦— Qu 'avez-vous fait, hier ?me dit-elfe en se campant devant moi, farouche, les bras croisés, avec l'allure soupçonneuse d'un juge d'instruction.—Ce que j'ai fait ?Hum I J'aidéjeuné avec toi, d'abord.Puis je suis allé au café faire ma petite partie de piquet." — Pendant combien de temps ?" — Pendant trois heures.Parce que, je vais te dire, Pignollet, mon adversaire, perdait, et il ne veut pas lâcher le jeu quand il perd.Mais quand il a gagné, par exemple.*' — A d'autres, monsieur, s'écrie mon irascible épouse.Vous êtes allé voir quelque femme I Isidore, tu me trompes I J en suis sûre! J'ai révé d'une vache qui me donnait des coups de corne." El pourtant, je vous le jure, monsieur, je snis aussi innocent que le jeune veau des prairies I Mais c'est écrit dans la Clef îles songes I Rien à répondre.Alors, voici ce que j'ai imaginé.Vous allez me faire une Cltf des songes expurgée, corrigée, mitigée, où tousles songes auront une signification aimable.Alors, sans rien dire, je substitue cela à l'autre, et j'ai la paix dans mon ménage — Je comprends.C'est trois mille francs.— Les voici.Mr Papillard eut sa Clef des songes à la fin du mois.Il la mit .", la place de l'autre et attendit.Dès le lendemain, l'effet se produiao.Madame arriva souriante, en disant : —J'ai fait un réve qui signifie cadeau ! Que je suis contente I Cela se renouvela trois jours de suite ; madame rêvait toujours de cadeau, mais elle commençait à en devenir soucieuse, néanmoins.—Je fais maintenant des rêves bien plus agréables, dit-elle enfin, mais les cadeaux n arrivent jamais.Peut-être ma Clef des songes ne vaut-elle rien.J 'ai envie d'en acheter une autre.— Non, non I répondit Mr Papillard, effrayé.Et il apporta le cadeau le soir même.Tousles jours, à présent, madame, très heureuse, rêvait & quelque chose qui présageait un cadeau.Chaque fol*, monsieur de- ea pami-tïhp» T«il s'exécuter.— Cet .mi m.'.! d'éditeur me ruine, se disait le pauvre homme furieux.Il aurait bien pu trouver aux songes une signification moins coûteuse I Jules Demollien.BAUMK RHUMAL Dnns les affections des voies respiratoires il n'est pas de guérisons plus promptes et plus radicales que celles opéiées à l'aide du BAUME RHUMAL.5pan8 le 4i|o f j\ ïii.«;.r NATIONAL FRANÇAIS - 1440Ste-Catherine — Tél.Bell Est 1736, Tél.Marc.^SJ— DRAME — Deux représentations par jour.— PRIX — Soirées, lo, 20, 30, 40c, Matinées, loc, 15c, 20c, 25c.• Jeudi, le 18 juin, les «lève* de Mr J.D.Archambault ont donné une fort intéressante audition de piano.Mlle Blanche Pa jette, artiste appréciée du public montréalais.A très bien rendu l'Eté", de Chaminade.Mr Al phonse Morin, violoniste, a eu les honneurs d'un rappel.Nos félicitations 1 Ml J, D.Archambault, ce jeune et dévoué professeur de piano.\x programme suivant a été très bien rendu: 1 (irosshicm.Prière du matin Mlle li.Ilamel, 7 ans 2 Se i 1 in ¦ ¦! 1.Chanson de la meunière Mlle A.Deniger 3 Gurlitt.K et mess Mlle A.Ilamel 4 Schuman.Mélodies Mlle /.Dame 5 Lac*.Idylle Mlle A.Kornmaier 6 Schyttc.Danse des sorcières Mlle A.Morcncy 7 Durand.Chacone Mlle M.Gareau 8 Massene-t.Aragonnaisc Mlle C.Besner 9 Dussek.Sonatine, Op.20 Mlle O.Lausière 10 Haydn.Menuet * Paderewsky.Mélodie Mi I.Boulanger 11 Dussek.Rondo Mlle B.Sirois ¦ 3 Smith.Pileuse Mlle M.Giroux 13 Chaminade.L'Eté Mlle II.Payette 14 a Prume.Berceuse * RafT.Cavatine Mr Alph.1-auiin 15 l.el'iene.Mazurka Mlle A.Lehcau 16 Beethoven.Symphonie héroïque, duo 1er mouvement Mlle IL Glr.mx et Mr L.Boulanger * ESPERANTO Vendredi dernier eurent lieu au Klubo Progresso l'examen du cours primaire.Ont mérité leur diplAme, Mlles L.G.Lapointe, B.G.Ijipointeet Béatrice lapointe, 319 Sl-Urbain.ct Mlle Berthe Maurault, 93 St-Cris-toplie.MM.H.Gilbert, S Maine, Alphonse Ouellet, 51 Iberville.Le prochain couis commencera, vendredi le 4 septembre prochain.Mr II.Gilbert a bien voulu * charger de donner ce cours.L'entrée, pour le prochain cours, comme pour les précédents sera gratuit.Mr Fcrnand llcintz, premier prix du conservatoire de (land, donne des leçons de piano à domicile et chez lui, 33, rue Emery, Montréal.* STR-ANr.m.t iii LAVAL Nous sommes heureux d'annoncer l'arrivée au milieu de nou., de Mr Salomon Hélie premier ténor de la troupe Hilton de New-York.Nous avons eu le plaisir de l'entendie dimanche, à la messe.Tous n'ont que des félicitations à lui "iiiii el ne demandent pas mieux que de l'entendre aussi souvent que possible pendant son séjour ici.GRAZIAIETTA VALSE CHANTÉE Edité par Patay, 21, rue du Faubourg-du-Temple, Paris.Paroles de i, MARCEL et LAROCHE Musique de CHILLEMONT RIIEMOUR En - fin, je l'ai rc - vu.Mon a - mant, mon î - do - le, Et mon eceur en - i - vre*.de bon - heur pal - pi - ta.Quand de sa dou - ce voix,.dans u - ne val - se fol dore, O ma Gra - sia - let - ta.Oui, je t'a- do - - re, Oui, je t'a - do - ¦ re, i §2 De mes pre - miers beaux jours, Ma tou-te bel Res - te fi - dè Ma tou - te ey bel - le, Res - te fi - dè - le A nos ten - dres mours "A nos ten - dres A toi, Grazialctta, ma vie et mu pensée, A loi mon sang, mon crciir, mon amour et ma foi.A ton âme aujourd'hui mon âme fiancée, Et je te jure ici de n'adorer que toi.Au Refrain.En rêve, cette nuit, je le vis apparaître, Et poser sur ma lèvre un baiser plein de feu.Sous lequel je sentis tressaillir tout mon être Comme je tressaillis à ce touchant aveu.Au Refrain.OPÉRA COMIQUE C'est lundi dernier 22 juin, qu'a eu lieu la réouverture de ce coquet théâtre avec Les Surfrises du Divortt la désopillante comédie de A.Bisson, un des plus gros succès parisiens.A.Beaugrand Champagne Mme Hading est sur le point de quitter la France.Elle part pour une assez longue tournée en Angleterre et en Amérique avec un grand répertoire, Sapho, V Avenlurilre, Lei Demi- Vierges, la Seconde Madame Tan-queray, Adrienne Lteouvreur, Mail-e de Forges, Frou-FroH, et la Châtelaine, son plus ré- cent succès.Elle part aussi avec toute une série de toilettes qn'on dit merveilleuses.Mme Hading a mis Montréal dans son itinéraire._ mojmd^nitês Noas Invitons w saeUan à nou Unir aa courant du inouvatnent mondain de fear looaJfU r*s-pootlvv.Les reuwiineininoi qu'ils nous fourniront (a/ioompaanAf d« notro ooupoa) mront Inulros dans nos oolonoM, pourvu qu'ils portant une ¦iroatura PMMoaable.• kn Villi Mr et Mme C.A.M.Globcnsky, de St-Eustache, et Mr cl Mme J.Leopold Ulo-bensky, du Lac Nominingue, se sont embarqués, jeudi le 18 juin, pour l'Europe à bord «lu " Konigine Luise ' ', Nord German Lloyd.Ils passeront l'été en Bretagne et l'hiver dans le midi île 1a France.• Mardi, le 16, à l'église Saint-Paul, avait lieu, au milieu d'une grande pompe religieuse et militaire, le mariage de Mr II.Mackay, 61s de l'hon.sénateur Mackay, avec Mlle Isabel Mitchell Greenshields, fille de Mr J.N.Greenshields, avocat.Le Rév.Docteur Barclay a béni le mariage.Voici les noms des demoiselles d'honneur qui |h>rtaient toutes, ainsi que la jeune é|>ousée, ds délicieuses toilettes : Mlles Claire Johnson, Corinne Mackay, Muriel Coristine, Suzanne Van Bruyffcl.l-cs garçons d'honneur étaient MM.II.II.Dowds, M.Mackay, Butler, G.et C.Greenshields.L'orgue était tenu par le jirof.J.H.Robertson.L'église el la résidence de Mr Greenshields étaient décorées d'une profusion de plantes vertes et de fleurs rouges du plus joli effet.Iji fanfare des Royal Scotch accompagnait le cortège nuptial.Après U cérémonie, il y a eu une brillante réception chez les parents de la mariée.Remarqué parmi les invités : Sir Wilfrid et Lady Laurier, l'hon.Mr et Mme Fielding, les hon.Blair, Sutherland, Duffy, NcCorkill, etc., etc.Les jeunes mariés sont partis pour un voyage aux Etats-Unis.Parmi les nombreux et riches cadeaux, citons une superbe résidence au No 104 Crescent, que Mr et Mme Mackay habiteront dès leur retour à la ville, offerte par Mr l'hon.Sénateur Mackay, et un magnifique piano, cadeau de Mr J.N.Greenshields.• Un joli mariage a été célébré, mardi mi-tin, le 16, à l'église Ste -Il rigide.Mr Arthur Delorme, comptable chez MM.Laporte et Martin, et frère d'un des associés de la maison, conduisait i l'autel Mlle Blanche Col -lin, fille de feu MrJ.Collin, ancien marchand de nouveautés â Québec.Un grand nombre de parents et d'amis ont assisté & la cérémonie oui a été célébrée par Mr l'abbé L.P.Choquctte.Aussitôt après le mariage, les nouveaux époux sont partis en voyage de noces pour Ottawa.Un heureux événement s'est produit le 16 après-midi aux bureaux généraux du Grand-Tronc, rue McGill.Mr Robert G.Manson, agent voyageur du fret de la Cie du G.T.K.a été l'objet d'une joyeuse et amicale démonstration à l'occasion de son prochain mariage, de la part des employés de la division montréalaise du département du fret.Mr Frank J, Watson, agent de la division le héros de la petite féte au nom des employés et présenta à Mr Manson un riche service de coutellerie et d'argenterie.Mr Manson s'est marié le 17 juin â Cornwall.• Jeudi matin, le 11 Juin, à la chapelle Sacré-Cœur, église St-Jacques, Mr Alfred Le-rou», chef opérateur, i Mlle Adélaïde Marcotte.Iji bénédiction nuptiale a été donnée par le Rév.Mr Rousseau.L'heureux couple est |'.oli pour sa résidence, à Windermere, Algoma, Ont.• Mr et Mme Orner lapierre, avocat, recevaient à leur résidence, No 49 nie Si Cristo-phe, lesll et 28 juin • Ottawa Les journaux d'Ottawa ont annoncé le mariage de Mlle Blanche Gobeil, fille aînée de Mr M.A.Gobeil, député ministre des Travaux Publics, avec Mr Paul K.Gagnon, d'Ottawa.ARCHITECTE DE JARDINS.Plans de jardins, de parcs et de cimetières.Ornementation, i a Place d'Armes, Montréal.Téléphone Bell Main 4138. ri Le Theatre pour les tout Petits LES PETITS PEUREUX Corn/dit en un acte PERSONNAGES kobkrt, cinq ans.juliette, sixans.la mere, dix an-.!.scène représentera une chambre, au milieu de laquelle Robert el Juliette s'amuseront.Le petit garçon se balancera sur un cheval dc bois, à bascule ; il sera coifTé d'un bonnet dc papier surmonté d'un plumet, Juliette, affublée d'un grand bonnet, avec un tablier devant elle, dressera le couvert sur une petite table, autour de laquelle seront rangées plusieurs j>ou|>écs, SCÈNE PREMIERH ROBERT, levant son chapeau en rair et se balançant.— Salut ! mes braves soldats.(A sa sarur.) Eh bien, Juliette 1 est-ce que je n'ai pas l'air d'un vrai général ?Que dis tu de mon costume, île ma tournure ?JULIETTE, l'arrêtant, une petite casserole à la main, eomi-dire ton frère un instant.— Oui, c'est ça ; tu ressembles un peu à notre oncle qui est général pour tout dc lion.mais, seulement, ton chapeau est en papier, et puis.je ne vois pas les troupes ?.Robert, (Il montre les poupées,) — Mes t.oupcs, les voila I bien rnngées en bataille, encore i.SI tu veux, jc te nommerai colonel d'un régiment.JULIETTE, riant ct continuant à placer des assiettes sur la table.— Merci! J'aime mieux faire ma cuisine et m'occu-perde mon petit ménage.Quant à mes poupées, elles n'ont pas envie d'aller à la guerre.RonERT.— Ah I ah I je vois ce que c'est, vous ave» peur 1 Toutes les filles sont comme çal Mais moi, jc suis un homme, je suis brave I (Il let* son petit sabre en l'air.) riens ! ta je voyais un ennemi des Français, je lui abattrais la tête 1.un animal féroce.je le traverserais depart en part !.Juliette.—Chut i ne parle pas d'animal féroce; tu sais qu'il y a des loups, tout près d'ici.On «Ut même qu'ils sont entrés dans les rues dc la ville, cette nuit.On a reconnu les marques que leurs pattes ont laissées sur la neige.ROBERT, descendant de ton cheval et te rapprochant de ta sœur.— Des loups I oui, c'est vrai ; papa le disait, hier soir, à maman, pendant le dîner.JULIETTE, — C'est ce grand froid qui les a amenés.Moi, j'ai lu une histoire où l'on racontait qu'un loup était entré dans une pauvre cabane où se trouvaient deux enfants : une toute petite fille endormie dans son berceau et puis son frère, un garçon à peu près de ton âge.Le loup s'élançait pour dévorer la petite tille ; mais le grand frère lança son sabot à la téte du terrible animal, puis, il se jeta sur lui, armé d'un couteau qu'il lui enfonça dans la gueule.En même temps, il appelait au secours.Un bûcheron, qui l'entendit, accourut et le délivra du loup qu'il assomma à coups de hache.Mais, sans le courage de ce jeune garçon, la petite fille aurait été sûrement dévorée par le loup.C'est comme cela que tu me défendrais aussi, n'est-ce pas, si un loup venait me menacer ?Robert.(Il remonte sur son cheval.) — Oh I oui, seulement, vois lu, l'histoire que tu racontes s'est passée il y a bien longtemps, el je ne pourrai jamais faire comme le petit garçon dont tu parles.Juliette.— Et pourquoi?robert.— Parce qu'il n'existe plus de loups que dans les contes, va ! Tu n'en verras jamais, ni moi non plus !.juliette, secouant la t/te.— Pourtant, le journal que papa lisait hier soir !.Enfin I j'aime mieux pensera autre chose.'liens, voilà ma table mise, je t'invite A la dînette des poupées.Robert.— Hum i pour un général !.Mais bah I je ne suis pas fier, moi ! Qu'est-ce qu'on n'y mange, à ta dînette ?Juliette.— Des brioches et du chocolat.robert, descendant précipitamment de son cheval.— Ça me va, alors ! juliette.(Elle t'Installe à un bout de la table et se place à l'autre.)—Tu voîb, je te mets à la place d'honneur.(Ilscom mencent à manger en trempant un bout de brioche dans une tasse de chocolat.) robert.— C'est très Ihhi I ma foi ! (Regardant autour de lui.) Mais, comme il fait nuit tout à coup ! Les jours sont courts, dans cette saison 1 Si nous allumions une Iwugie ?Juliette.— Oh ! maman ne veut pas que nous touchions aux allumettes, tu sais ! D'ailleurs, il n'y a ici ni bougie, ni allumettes.Nous n'avons pas besoin de voir si clair pour manger !.Robert.— C'est égal, moi, je n'aime pas l'obscurité.On ne sait ce qu'on aperçoit dans l'ombre ! Oh ! qu'est-ce qui remue, là?juliette, se levant, ejjrayee.— Où donc ?Robert, montrant avec son doigt.— Dans le coin dc la cheminée I 11 me semble voir, sur le mur, une tète s'agiter.une téte avec deux oreilles.Juliette.— Mon Dieu ! tu me fais peur !.kobkrt, réfugiant prêt de ta sœur.— Puisque le journal a dit qu'il y avait eu des loups en ville, hier, il pourrait bien s'en être introduit un ici.Ohl mais, c'est une téte énorme ; elle s'avance de plus en plus.Juliette 1 Juliette.— Ne tire pas si fort, tu m'arraches ma robe I Robert, — Oh 1 jc ne reste plus ici I Sauvons-nous ! ( lit font un mouvement pour tortir, ta porte t'ouvre derrière eux.) SCÈNE DEUXIÈME les memes, la mere les deux enfants, entemble, tans voir leur mèrt.— An secours I sauvons-nous t la mere, Us arr/tant.— Eh bien ! qu'est-ce donc, mes entants ?Que vous arrive-t-il ?Pourquoi vous sauvez-vous ?les enfants, embarratiét.— Maman, c'est que nous avons vu.nous avons cru voir, là I.la m ere, regardant.— Là 1 quoi donc ?robert.— Un loup ! la MEBE.— Un loup t.juliette.— Oui, maman, un loup ! Vous vous rap|wlcr, hier soir, papa disait que le froid les avait amenés dans les rues ; 11 n'y a rien d'étonnant.la MERS, criant.— Ah ! mes pauvres entants ! (Elu?les prend par la main.) Et vous avex pu penser que les loups entraient ainsi dans les maisons 1 Petits peureux que vous êtes I Allons, allons ! rassurez vous.Ici, auprès de vos parents, vous serez toujours à l'abri.Un de ces jours, jc vous conterai l'histoire du loup et de ses habitudes, et vous verrez qu'il est bien trop lâche pour se hasarder à entrer ainsi dans une maison habitée.Quant aux loups qui se sont montrés dans le pays on leur tait la chasse, de tous cotés, et l'on s'en débarrassera bien vite.Vous pouvez être sans crainte.Savcz-vous qui 11 faut plaindre ?Ce sont les petits enfants errants, vagaltonds, sans père ni mère pour veiller sur eux ; ceux là sont exposés à mourir dc faim, de misère, ou à être dévorés par quelque animal féroce.Mait il y a d'autre» loups encore que ceux auxquels vous pensez, et qui me font peur pour vous.juliette et robert.— Lesquels, maman ?la mere.— Ce sont, ma chère Juliette, les petites filles coquettes cl vaniteuse» ; celles qui ont le COStr sec et ne s'apitoient lamais sur aucune misère.Ce sont encore, mon cher Robert, les mauvais sujets, les petits garçons menteurs qui trompent leurs parents, leurs maîtres, ces vilains enfants qui pourraient être tes amis et t'entraîneraient à taire comme eux.Robert.— Mais, maman, ce ne sont pas des loups ; pourquoi les appelés-vous ainsi ?.la mere.— C'est une manière dc dire.Les mauvais compagnons sont des loups dangereux qui dévoreraient, par leur contact, les précieuses qualités que Dieu a mises dans votre cœur, mes encra entants.juliette.— Oh ! maman, nous ne voulons pas les écouler ; mais comment les éviter, s'ils nous suivent, s'ils s'attachent à nous ?la mere, let prenant tous deux par te cou et les serrant contre elle, — En restant près de moi, mes chers enfants ; car, rappelez-vous toujours bien ceci : " U n'y a ni loups ni danger d'aucune sorte, pour les enfants protégés i>ar leur mère.' (La toile se battit.) Marie Beli.ier-Klecker.FOURNIER, l'.g.Lundi, le 8 juin, a eu lieu à l'église de St-Bernard de Fournier, le mariage de Mr François-Xavier Gauthier, dc la paroisse de St-Victor d'Alfred, avec Mlle Clémentine Lé ger, dit Parisien, de la paroisse de St-Bernard de Fournier.ijl liénédiction nuptiale a été donnée par le Rév.Père Moise, de l'ordre des Franciscains.i ¦ mariée était ravissante dans son joli costume rose.Nous souhaitons aux heureux époux, bonheur et prospérité ainsi qu 'une longue vie.UNE BONNE RAISON Les médecins prescrivent le BAUME KHUMAL, parce qu'ils ont en, pendant ces dernières années, l'occasion d'en apprécier l'clTiCacité dans le traitement du rhume, dc la toux, de la grippe et de la bronchite.JEUX DE SOCIÉTÉ DÉGUERPIS Ce jeu tris insignifiant se borne it ce dialogue." Déguerpis." *' Pourquoi?" " Parce que tu as (telle ou telle chose) que je n'ai pas.'* On ne |wut pas nommer un effet que l'on aurait soi-même, ou qu'un autre joueur aurait déjà, désigné, si l'on ne tient à ne pas donner des gages._ ANNONCEURS xrr CORRESPONDANTS •Ca copie d'annonce ou autre pour le prochain numéro sera reçue jusqu'à jeudi, le 25 juin 1903.PETITS AVIS 26 numéros forment notre année.La date de l'abonnement est toujours de Sept jours antérieure à celle du premier numéro envoyé.Les deux chiffres imprimés à la suite du nom de l'abonné sur la bande sont len numéros où commence et finit l'abonnement.Nos abonnés sont priés de choisir leur prime en s'abonnant au journal.Dorénavant, à défaut de telle précaution, aucune prime ne pourra être réclamée, après trois mois à compter de la date dc l'abonnement.Une liste dc im» - primes est envoyée sur demande.p| LE PNEU Le pneu de cette bicyclette Par un caillou fut éraflé, Lc recordman, à l'aveuglette, Avait, ce jour-là, pédalé.El la légère meurtrissure, Dans le fragile caoutchouc, D'une marche invisible et sûre, A creusé lentement un trou.Son air comprimé, sur la route, Petit à petit s'est sauvé.Lc pneu n'ira plus loin sans doute, N'y touchez pas, il est crevé 1 O.de la Neva.L'ORIGINE DU MOT ZU7 Nous serions redevables dc cette aimable expression, si douce et si énergique à la fois, à une jeune élève du Conservatoire, originaire de Rome, qui avait pris l'habitude dc prononcer, à l'italienne, la première note de la gamme.On était en 1816 et, à cette époque, les musiciens français ne connaissaient que le nom i\'ut pour celte note.Le professeur, comme presque tous ses collègues, en musique ou ailleurs, tenait aux anciennes formules et voulait que son élève prononçât "ut" comme on disait alors, ct non "do " comme on dit depuis.Un jour qu'il réprimandait assez vivement la jeune fille, laquelle s'obstinait à dire " do ", il ajouta : -— Faites bien attention nue jc vous prie de ne plus dire : do, et, à l'avenir, dites: ut.Et, ce disant, il faisait sonner fortement l's de la liaison, Exaspétée, la jeune élève jetait ses cahiers, en criant : " Eh bien ! puisque vous le voulez., tot !" .Lc mot était trouvé ct s'est maintenu.C.gêiielle.CUISINE SOUFFLÉ AU RIS I.es entremets sont généralement fort estimés.Les jeunes fille aiment à confectionner elles-mêmes ces i>etits plats qui ne nécessitent pas de grandes capacités culinaires.Pour un souillé au riz, on prendra autant de cuillerées de riz que l'on mettra d'œuft, soit pour six personnes environ quatre cuillerées de ri*.Après l'avoir visité et lavé à plusieurs reprises, on fera crever le riz tout doucement dans du lait ; on ajoute un grain de sel.Au fur et à mesure que le riz gonllc ei que le li quide tarit, on mouille avec du lait chaud ; surveiller, mais ne remuez pas, car le riz que l'on remue pendant la cuisson risque fort de brûler.le riz ne doit pas être épais : quand il est suffisamment crevé, sans toutefois être écrasé, on le retire du feu pour te faire un peu refroidir.On ajoute alors une cuillerée à bouche de sucre en poudre par ceuf, soil quatre cuillerées, et un parfum quelconque : poudre de vanille, eau de fleur d'oranger, etc.Si l'on met de la vanille en gousse, de l'écorce de citron ou d'orange, on mettra ces parfums dans le ris en commençant à le faire cuire et on les retirera au moment de travailler le riz.Ajoutez dans te riz quatre jaunes d'irufs ; d'autre part, vous battrez en neige ferme les blancs ; on peut, pour rendre le souillé plus léger, augmenter la quantité de blancs, suit en mettre six ; ce sera lc moyen d'en utiliser deux, restant d'une mayonnaise, par excra-pie.Après avoir lieurré un moule à souillé ou un plat creux qui aille au feu, on mêle la neige dans la composition ; versez alors à moitié environ da moule, saupoudrez de sucreen poudre.Mettez au four ou sous un four de campagne à feu soutenu sans être trop vif.Ixr iouf* fié nécessite 1; .1 .'o minutes de cuisson et comme on doit le servir aussitôt qu 'U est monté, il faut calculer lc temps nécessaire au service et n'enfourner qu'au moment voulu ; car le souillé retombe vite et n'a plus aussi bel aspect.U est bon de chauffer la cuiller devant être employée pour le service.NOTES SPECIALES LES CARTES MERVEILLEUSES Au moyen de ces cartes, la fortune ct, |«r conséquent, ce qui s'en suit, est à la poitéc de tous ceux qui s'en serrent en suivant bien les instructions qui accompagnent chaque |«-quet.Jeunes hommes ct jeunes filles, hommes ou femmes, gens mariés ou célibataires, tous ont également le pouvoir et une méthode infaillible de parvenir.Ixa instructions n'ont rien de compliqué, un enfant les comprend et peut les mettre en usage.Ne manques pas de vous mettre en possession d'un de ces jeux de cartes merveilleuses dont les secrets ont déjà fait lc bonheur de milliers de personnes.Prix, 10 cents franco.Adressez toute commande : E.IIartman, 129, rue du Champ-de-Mars, Montreal, Can.• LE BRILLANT SUPERFIN LIQUIDE nettoie et polit avec facilité le cuivre, le nie 94 TM PA BP H - TBMPS kel, l'argenterie, le zinc, etc., propre d'emploi, sans aci le, exempte le vert de gris, donne un brillant de grande durée.Dépôt, L.Dalcourt, 23a Maisonneuve, Montréal.Téléphone Est 224g.PAROLES D'OR I .a plug grande habileté, c'est de bien faire ; la plus grande sagesse, c'est de se taire.Gabrikl IIanotaux.Les préjugés, plus encore que les intérêts en conflit, empêchent les hommes de s'aimer.Ilur.urs I.r.Roux.Oéménagcr, c'est mourir un peu.Maurick Donnay.POUR RIRE — Ou vas tu avoo lo brigadiprî — J'vaa lui payer un verre, mou lieu-Ici.uni, car étant fumiste de mon état, il m'a promis do m'fairo avoir l'ramo-nage des tuyaux d'orgue de l'église.— Dites-moi un peu 00 que vous pensez de Louvois ?— I-.Miv.iix était un miuistre qui.un ministre quo.— Oui, je vois que vous louvoyez pas mal I Trop de créanciers.I.a 1 F0ISY FRERES b MÂKS lâ/o mm Magasin et Salon privés : 1741, Ste - Catberine (entre les Saint-Denis et Sanguine!).Examen do la Vue a domloile JF'stltca-Woiaa IBIaMMeas — CHKS — IT.Leveillé Marchand-Tailleur 202, RUE ST-DENIS Assortiment complet de.nouveaux patrons pour haliiUemenls et pardessus.Une visite est sollicitée.Librairie St-Louis 1712 Ste-Catherine Dernirres Nouveautés, venant de paraîtra : Briseurs de Chaînes.Jules Mary Donatienne., René lin/in Histoire comv/ue.A.France La belle des belles.Jean Rameau Claudine s'en va.,,.Willy En regardant passer ta Vie,.L'auteur dc Amitié amoureuse Un grand choix de volumes a 5, 10, 15, 20 25 ct 90 cents.Modes Françaises, avec patrons, à 5 cents.En location, touteslesdernièresnouveautés.Commandes promptement exécutées.Emile Vezina Artiste-Peintre Spécialité : DPortxalts ¦ 63O, kub notre-dam K, montréal £ EEATJMIEE — medxcin kt opticien < —a l'Institut d'Optique— £ 1854 Ste-Catherine _ ^- s- z— a piacere.— ten."g1 ,v~ il tant pour des bleus ; con -re - nez que c'est con - tra - ri - ant.bre dans laquelle elle vit aveo sa douleur.Elle descend au petit salon do la mère Solois qui se trouve au rez-de-chaussée, quand Kégine vient la voir, cause tranquillement, et sourit même parfois à ses amusants lécits ; mais aller aux Tourelles, se promener dans lo parc, revoir tous les endroits où " ils " ont été ensomblo, elle ne peut encore s'y décider.Hélas I c'était son seul parent, oe cher oncle regretté I Sans la tendresse de Kégine, elle serait à cette heure si pauvre, si abandonnée I Ce solr-là cependant Suzanne va venir dtner aux Tourelles.A forée de supplications, Kégine a fini par triompher de la résistance de son amie, et elle se sent henreuse, comprenant que oette première vioioiro est le signal de beauooup d'autros.Ello se sent heureuse I mais il y a une ombre sur son bonheur.Paul, qui a passé toutes lee soirées précédentes avoo sa sœur, vient de partir pour ffiter la mi-carême chez un grand industriel, et vraiment il a paru quitter Régine sans trop de regret, même en apprenant que Suzanne allait venir.Deviendrait il mondain, oe Paul si aimant et si grave ?Régine ne pout s'empêcher de sourire à cette idée ! Il lui a dit si souvent quo les grands ropas lui semblaient assommants et la danse chose absurbe, qu'elle est certaine du peu de plaisir qu'il y prend.Mais elle eût voulu i son départ ce " quelque chose " des premiers temps de la réunion, qui lui montrait souvent, sans qu'il en parlât, son ennui do ne pas rester au coin du feu à causer avec les vieux amis ; et au liou do oo " linéique chose " il avait les yeux brillants et le sourire aux lèvres.Le cœur de Régine so serre davantage, il lui tarde que ses invités viennent interrompre uno rêverie qui menace de devenir pénible.Elle a engagé Suzanne, le vieux Solois, sa femme, son fils, et Julien Réville.Ils sont longs à arriver, et les yeux de Régine consultent souvent la pendule du salon.On ouvre.Ce doit être l'un d'eux f 8uzanne sans douto ?Non, c'est Françoise qui apporte les lampes : elle est très rouge et parait fort colère.— Qu y a-t-il donc, ma vieille Françoise ?lui demande Régine avec bonté, le temps parait n l'orage I.Hor-tensea-t-olle manqué le rôti, ou Jenny brisé quelque compotier ?.Françoise tourne sa figure empourprée vers Régino, et très vite, avec la brusquerie des anciens serviteurs qui ¦e croient tout permis : — N'est-ce pas, Mademoiselle Régine, que vous ne nous en feriez pas mystère, si c'était vrai T — Vrai I quoi ?— Vous savez bien T.Us disent ce soir là-bas, à la ouisine, que M.Paul épouse cette coquette de Mademoiselle Viral au liou de notre petite Suzanne ; je me suis fâchée contro Hortense, car c'ost elle qui a appris ça au marché, à ce qu'elle dit.Régine n'eût pas le temps de répondre.Suzanne arrivait avoo la famillo Solois, et, peu après, Julien Révillo.Mais, tout en faisant les honneurs du dtner à sos hôtes, tout en causant avec sa grâce habituelle, elle songe au bavardage de Françoise ; et une inquiétude qu'elle n'arrive pas à vaincre grandit dans sou cœur, se reflétant parfois même sur sa physionomie, au point que Suzanne et lo jeune contre-mattre finissent par remarquer bcb pâleurs subites et le tremblement de sa voix.— Souffres-tu ?interroge Suzanne aveo anxiété.•» — Non, je t'assure: je suis si heureuse do te revoir ioi, Suzon I — Sans hélas I murmure la joune fille.Il aimait tant oes soirées aux Tourelles, mon pauvro chor oncle I Veux-tu me jouer quelques-uns de ses airs préférés, Oina ?Régine se met au piano.Dans la musique ello a trouvé souvent un adoucissement à ses souffrances.En l'absence de son frère, olle passait des heures entières à déchiffrer des sonates difficiles, ou, se livrant à son inspiration, laissait aller ses doigts sur los touches d'ivoire, se berçant do sons mélodieux qui peu à peu détendaient sos nerfs.Ce soir-là, mémo l'interprétation Aes plus grands maîtres n'arrive pas & les calmer.Elle s'arrête tout à coup au milieu d'un moroeau de Caïd, oubliant qu'elle n'est pas seule ; mais la voix du vieux caissier la rappelle à la réalité.— Eh bion, Régine, la suite ?Elle sourit, et continue do jouer.Cependant elle a hâte de voir partir ses hÔtcB, afin de pouvoir réfléchir à son aise, ear la phrase de Françoise résonno toujours à ses oreilles : " Ils disent là-bas que M.Paul épouso cotto coquette de Mademoiselle Viral, au liou de notre potito Suzanne." Ses doigts vont toujours rapides et légers, les auditeurs retiennent leur soutile, écoutant cette musique vivo, sautillante, faite d'amour et de gaieté.Pour olle, ces notes gaies som-blent sonnor un glas, lo glas de ses espérances.Enfin on se lève.Dix heures ! o'est le momont du départ.Régine embrasse Suzanne et lui fait promettre de revenir le lendemain ; elle serre la main aux jeunes gons, à la mère Solois; puis, après une minute d'hésitation, n'avançant vers le vioux caissier, elle le prie de Tester un instant aveo elle.Quand ils sont bien seuls tous les deux, elle lui répète la phrase de Françoise.— Cest on absurde cancan, n'est-ce pas T Vous n'avez jamais entendu tenir aucun propos de oe genre sur Paul et Mademoiselle Viral, ther vieil ami ?Le caissier détourne la téte et reste silencieux.Il a vu nattro Régine et Paul ; il adore oes deux êtres près desquels s'est écoulée la majeure partie de aa vie, l'infirme surtout qu'il vénère à l'égal d'une sainte., et l'idée d'augmenter son angoisse le trouble profondément.— Vite une réponse, Solois, en toute franchise.— Eh bien, mon enfant, j'ai peur que ce soit vrai 1 — Vrai I Elle tient son cœur à deux mains et pâlit davantage encore pendant que ses lèvres articulent péniblement.— " Vrai I " Ce n'est pas possible, Solois ; avez-vous des preuves T — Non, ou du moins très peu.— Lesquelles ?— Paul a depuis quelque temps à la verrerie dea inégalités d'humeur qu'on ne lui connaissait pas.Réville m'a dit avoir été plusieurs fois obligée d'intervenir pour calmer les ouvriers mécontents ; il passe souvent dos nuits entièros au travail sans nécessité au* oune, et les dessins qu'on lui demande ne sont plus avancés le lendemain matin que la veille.Enfin, il va très fréquemment chez Madame MareiL Un ami de Benoit, invité également aux thés de la baronne, a rapporté à oe dernior les amabilités do Paul pour Mademoiselle Viral.— Pourquoi ne m'avoir pas avertie plus tôt, Solois ?— Que vous dire ?Puisque je n'ai aucune certitude, c'eût été peut-être vous tourmenter inutilement.Dès la première visito des damos Viral j'ai tremblé pour l'avenir de Paul.La mère est intrigante, coquette ; la fille ne l'est pas moins, bien qu'on s'accorde à lui reconnaître un certain fonds de bonté.En admettant que votre frère ait été charmé par la jolie figure de Mademoiselle Viral, jo ne puis croire qu'il sougo à fairo sa fommo do oette créature frivole à tête d'oiseau.D'ailleurs, vous avez de l'autorité aur lui ; safantaisio passagère ne manquera pas de disparaître si vous lui tenez ce langage térioux ot tendre dont vous avez le secret.Régina secoua la tête : — Paul est un hommo maintenant.Je pouvais dominer la volonté tyran-nique d'un enfant, imprimer à son adolescence un élan généreux, soutenir l'inexpérience de sa iounesse par les mots de religion, d'honneur, de respect pour un nom toujours dignement porté ; je pouvais fairo tout cela, parce qu'il me considérait comme uno mère, et que son cœur m'appartenait sans partage.Mais, si co cœur s'est donné i une autre, je connais Paul: aucun raisonnement n'arrivora à le convaincre.—U vous restera une suprême rossour-oe.pour empêcher le malheur de sa vie, car je connais les dames Viral.t rappeler à Paul votre dévouement pour le sauver d'une mort affreuse.Au nom do ce passé dont, hélas 1 toute votre existence portera la trace, vous lui demanderez le sacrifice d'un amour insensé.— Jamais I dit résolument Régine.Fairo appel i la îeconnaiasance d'un être quel qu'il soit me répugne.Je parlerai à Paul.S'il ne veut pas écouter le langage de la raison, s'il reste LE BAUME RHUMAL est le ROI DES GUERISSEURS LB PASSE - TEMPS CEST BIEN CONTRARIANT ! (suite) "¦s*™ ¦w»:«j«»ti i* a ¦ pr aw es» j J'aime des longs cheveux ilVMne, De oe noir si luisant, si beau I Que n'égalerait qu'avec peine (Ms) Les ailes du plus noir corbeau i Mais celle, si jolie, , Que j'aime à la folie.Douce reine de nos salons, A, cependant, des cheveux blonds I Et, bien que tout m'arrange, Bien qu'insouciant, Les cheveux de mon ange, C'est bien contrariant I Aimer les cheveux noirs et soupirer pourtant Pour des blonds, convenes que c'est contrariant I 3 Fant-il aussi que je l'avoue 1 J'adore une fraîche pi leur.Se répandant sur une joue, (Ml) Comme un reflet de blanche fleur I Mais celle, n jolie, Que j'aime & la folie, Que je vois même en mon sommeil, A, cependant, le teint vermeil I Et, bien que tout m'arrange, Bien qu'insouciant, La fraîcheur de mon ange C'est bien contrariant t Adorer un teint paie, et soupirer pourtant, Pour un teint rose et frais ah I c'est contrariant I 4 Enfin, je n'en rais pas mystère,* J'aime que l'on n'aime que moi.Car c'est trouver le ciel sur terre, (bis) Qu'aimer et qu'être aimé.je croi I Mais celle, si jolie, Que j'aime à la folie.Qui me lait mourir nuit et jour, N'a pas pour moi le moindre amour 1 Et, bien que tout m'arrange, Bien qu'insouciant, Le dédain de mon ange, Cest contrariant I Je l'aime, elle m'éxécre I ah I pour le coup vraiment Convenes avez moi que c'est contrariant I La mPme, avec acc.de piano, 30 cts, chex J.G.Yox, 173a Ste-Catherine, Montréal.insenaiblo à ma prière, je ne pourrai rien de plus.Au revoir, mon vieil ami : je vous ai longtemps retenu ; mais en toute circonstance vous avez eu la confiance dos Breuly.Vraiment, ce soir, il me tardait de vous voir seul.Le caissier se lève, et, tendant la main à Régine : — Mon enfant, dit-il, ne gardez pas cotte inquiétude ; je vous engage a Suostionnor Paul sans tarder.Le mon-e est méchant' avide de propager les nouvelles vraies ou fausses.Nous nous alarmons peut-être sans motif.Elle loi serre la main, et Solois comprend par cette silenoieuee éttein-te tout ce qu'il y a d'angoisse au fond de cette ime dont il connatt la vaillance et la tendresse.Suzanne ne s'est pas couchée en quittant les Tourelles.Accoudée à la croisée de sa chambre, malgré l'air vif do la nuit, ollo songo à la physionomie bouleversée de Régine, se demandant quel malheur soudain a pu frapper les Breuly.Une perte d'argent peut-être puisqu'elle a gardé le caissier auprès d'elle.L'entretien se prolonge.Solois no rentre pas, et la-bas lo salon est encore éclairé.Suzanne s'adresse des reproches.Depuis quinze jours elle vit repliée sur elle-même, occupée uniquement de sa douleur, et Régine, sans se plaindre, porte à ses côtés une croix posante, qu'ello, Suzanne, la petite amie si chère, ne cherche pas à alléger 1 C'est mal I Dis lo londemain, sans tarder, elle provoquera une confidence.L'air fraîchit encore, le vent s'élève, et Suzanne entend au loin une portre battre violemment.Est-ce Solois qui revient f.Elle aperçoit au fond de l'allée la lueur tremblante d'une petite lanterne, lo sable craque sous des pas pesante.Oui, o'est Solois; elle reconnaît maintenant le vieillard, avec ses beaux cheveux blancs, son .dos un pou voûté.Il approche du pavillon.Un instant, Suzanne a envie de l'appeler et de l'interroger sur la tris'esse de Régine ; mais son hésitation a été trop longue.Lo caissier est entré dans son appartement, et elle entend un murmure da vieux à l'étage inférieur.— Pauvre mère Solois I l'inquiétude l'a tenue éveillée, ello aussi, murmure la jeune fille.Soudain une croisée s'ouvre, juste au-dessous do colin où elle se trouve, et ces mots lui arrivent distinctement dans lo silonco de la nuit : — J'étouffe, ma pauvre Antoinette, la peino do oolto enfant mo fait mal ; je jurerais que c'est vrai, vois-tu.Paul épousera la petite Viral.Certes, ce n'est pas co que Régine avait rêvé.Suzanne se rotiro brusquement, et la tête dans ses mains, va tomber à genoux près do son lit.Ce que Régine avait rêvé I.Oh I depuis longtemps les yeux de l'infirme ont une telle expression de tendresse en la regardant ; sa voix, une inflexion si caressante en l'appelant " ma tœur " ; elle lui parle de Paul aveo une ohalour si communicative ; l'initie à ses œuvres, aux travaux de la verrerie avec tant de franchise, que Suzanne a deviné " les rêves de son amie".Mais, à la douleur aigui Qu'elle ressent à cette heure, elle qui depuis la mort do son onolo se croyait insensible à d'autres souffrances ; au découragomont qui l'envahit tout entière, à la crise de larmos qui la secoue l'étouffo comme un oiselet Mirpiis par l'ouragan, une lumière l'éclairé subitement sur l'état do son cœur, dont jusque-là ollo n'avait pas soulevé les voiles mystérieux, ut là pauvre entant balbutie au milieu de ses sanglots : " Mon Dieu I venez à mon seoours ! Hélas I j'avais dono rêvé, moi aussi ! " XVI Régine ne dormit pas cotto nuit là.L'entretien qu'elle venait d'avoir avec le caissier, loin do la rassurer, avait encoro augmenté ses craintes ; et, seule maintenant dans sa ohambro, elle cherchait à se rappeler le passé dopuis l'arrivée de Paul aux Tourelles.La sympathie, l'estime de son frère pour Suzanne étoiont ohoses certaines, certaine aussi était son admiration pour Mademoiselle Viral ; mais, en fouillant avoo attention dans ses souvenirs, olle no trouvait dans les rapports de Paul avoo Charlotte auouno traco d'un sentiment plus tendre.Rarement ils s'étaient trouvés ensemble on sa présent».Paul, ainsi quo l'avait dit la jeune fille, disparaissait dès qu'on annonçait sa visite.Redoutait-il sa vigilante tendresse, son regard clairvoyant de scour aînée ?Lui, ai franc, était-il devenu concentré au point do feindre l'indifférence, afin do ne rion lui laisser soupçonner de son secret pondant plusieurs mois T Et quel secret : celui qui mettait en jeu son bonheur, peut-être 9a fortune et la prospérité de la verrerie !,.Non, c'était folie, elle n'y voulait pas croire ; et quand, vers deux houros du matin, ello entendit ontrer Paul, elle fut sur le point do l'sppolor pour lui demander pardon entre deux baisers de ses doutes injurieux.Uno réflexion l'arrêta : si o'était vrai pourtant I Si cette nature, passionnée, violente et tenaoe, s'était donnée près d'elle, à non insu, au cours d'une entrevue rapide! Si dans un deooa bals do l'hivor on pauvro aveugle elle l'avait poussé oublieuse d'olle-même, il avait fait l'aveu de son amour ! Alors le mal sorait peut-êtro irréparable.L'aube parut, et Régine, dévorée d'angoisee, n'avait pas encore trouvé le repus.Peu à peu le EOleil porça la brume, vint dorer la oime des arbres j dans les airs la oloohe de la verrerie appela les ouvriers au travail.Régine sonna Françoise, s'habilla rapidement en silence, puis, congédiant la vieille femme do chambre, fit sa prière en attendant le réveil do son frère.Bientôt elle entendit dos pas dans la pièce voisine, et lo bruit de la oroisée, qu'on ouvrait aveo mille précautions.— Tu viendras m'ombrosser avant do partir, Paul, dit-elle d'une voix qu'ello s'efforçait de raffermir.—Comment I Déjà levée ! On voit bien, Grina, que tu n'as paa été au bol.Dans cinq minutes je suis à toi.H entra pou après, lui prit la tête à deux mains, et l'embrassa aveo tendresse en demandant : — As-tu passé une bonne soirée aveo nos amis ?Régine tourna vers lui sa figure bouleversée.— Non, pour la premièro fois de ma vie je n'ai pas joui do leur présence.Paul, assieds-toi près de moi, bien en faco, pour que je voie ton visage, comme lorsque je t'interrogeais sur tes fautes ou tes chagrins d'enfant.Aimes-tu Mademoiselle Viral ?U tressaillit, se leva brusquement, mais auouo mot ne sortit de Bes lèvres' —Aimes-tu Mademoiselle Viral ?ré-* péta Régine.— Jo l'aime, répondit-il très bas.Régine cacha son visago dans ses mains.Un vrai désespoironvahissait son âme, et pourtant 00 n'était pas l'heure de montrer de la faiblosse.Elle le sentit; aussi, se raidissant sou la souffrance, ello dit à son frère so 1 bre et silencieux : — Paul, tu m'as trompée.— Non.M'ss-tn jamais demandé quel.- étaient mes sentiments ?— Jusqu'à oe jour ai-jo eu besoin do t'interrogor pour connattre le fond de ton cœur ?Depuis ton enfanoe tu as couru vers moi, ta sœur, ta mère, dans tes joies comme dans tes chagrins, certain do mon indulgence et de ma tendresso ; j'ai connu tes luttes, tu as pris part à mes découragements.Nous nous sommes constamment appuyés l'un sur l'autre, pensant tout haut, heureux ds tous nous dire, et Ïadmirais souvent ta franchise virilo.l'homme restait enfant avoc sa Gina.Qu'ai-je fait, parle, pour que tu me retires la confiance ?Au lieu de cos retards aveo lesquels tu m'as leurrée, pourquoi dès le premier jour ne m'os-tu pas avoué cet amour, un amour insensé?.— Régino, tu me tortures I s'écria Paul.— Ecoute : l'entretien que noua avons en 00 moment est sérieux et décisif.Ton a venir est on jou.Jo rem-pince nos parents, et mon droit, mon devoir est de veiller sur ton bonheur ot.l'honneur do notro famillo.Tu as cédé à un entraînement irréfléchi, A une admiration paasagèro, folio, comme lo font les jeunes gens do ton ago ; o'est cela, dis, Paul, non quo oola ?De la môme voix basse il répéta : — Je l'aime.— L'aimes-tu.(ot il sembla a Régine que jamais ollo n'achèverait sa phrase), l'aimea-tu au point do la vouloir pour femme, la compagne de toute ta vie, celle qui doit être la joie, l'honneur, la paix ie ton foyer î — Oui, dit-il résolumont en regardant sa sœur.Lo visage do Régine exprimait une telle souffrance, qu'il s'approcha de son fautouil.— Régine, je t'en supplie, ne ni'ac-cablo pas.J'ai lutté, je te le jure, et c'est parce que je croyais êtro vainqueur do mes sentiments que jo no t'ai rien dit, voulant t'éviterunodouleur.J'ostime Suzanne, ello est pour mot une sympathique petite amio ; mais jamais, non, jamais, jo n'ai ressenti pour olle cette passion quo m'iusplro Charlolto.S'asseyant près do Régine, il lui conta alors, Bans rien omettre, tout oe qu'il avait éprouvé dopuis leur premièro rencontre au bal : sa vive admiration, l'amour qui s'était glissé dans son oœur à son insu, grandissant, jetant dos racines qu'il n'avait pu onla- SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL'* U PA SB It - TUMP* ver quand enfin il avait vu clair en lui ; ses combats, aa résolution d'éviter Charlotte ; puis sa défaite, et le triomphe d'uno passion contre laquelle il n'essayait plus de lutter.C'était fini, il avait donné son eceur.— As tu avoué cot amour à Mademoiselle Viral T — Non, js voulais te parler auparavant; mais j'ai peur de m'être souvent trahi.Et, ajouta-t-il plus bu, elle m'aime aussi, je crois.Avoue,je t'en prie, qu'elle est belle, gracieuse et bonne, la femmo de mon choix î Régine regarda son frère : dans ses yeux brillaient dos larmes.— J'accorde toutes ces qualités à Mademoiselle Viral ; mais penses-tu qu'olle puisse s'intéresser à tes travaux, partager tes soucis, remplir son rdle de femme et de mère chrétienne dans toute l'acception du mot î J'ai souvent causé avoo olle, son instruction est très limitée et aes yenx ne s'animent qu'au récit d'une féte mondaine.Notre grand'mère ot notre mère n'ont pas couru les bals, mon cher Paul.Elles ont été les anges du foyer, les amies dos humbles, la providence de tous les souffreteux.Crois-tu que Mademoiselle Viral puisse dignement les remplacer T La tuile au prochain numéro.ROBUR Q"1 REND O B U S T E Cel Incomparable tonique—ROBl'R— ramène à 1* "Mit* If» con ¦fit ut ion* M plu* lyiflNfc Kn vente partout.Dépôt, PbabmaciiÇ.Bsau-rai.73 Dtfaarr.Montr**!.ACADEMIE DES JEUX (la nouTelleWWglen, r* principes, flnaawi.eon blnaisoni inr tou* les jeux, par llnlbort d'Angers.Prix.15ot areo notre coupon.10e.Adresse, le Passe-Tetnpa, Montréal.VOVKZL'ANWOSCK DK NOS l'klMKS A la rAGK 95.VENANT de PARAITRE i Gerbe Mélodique I La Rigolade Recueil noté de romances, mélodies, etc.Chansonnier comique noté.La Gerbi Mélodique fait suite à l'ECRIN MUSICAL, L'ECRIN DU CHANTEUR et L'ECRIN LYRIQUE qui ont obtenu un si vif succès Prix net, • ¦ S5o chaque JgMM\ ¦¦¦¦ ASkSakSIS Marchand d'Instruments de Musique, Importa ^ V^JsS^i ,cur de Musique Vocale et Instrumentale et Kour • ^sWSI mm ^mWmm ^ nisseur de la plupart de nos Maisons Religieuses LE PLUS GRAND CHOIX DE MUSIQUE EN CANADA 1732 rue Sto-Catnerixie, Montreal ' Enrol du catalogue sur demande.Téléphone Bell K«t 1710.Offerte gratuitement aux abonnés payant un an d'abonnement d'avance, mais à l'exclusion de toutes autres primes UNE MAGNIFIQUE BAGUE en simili or, ornée d'une belle imitation de diamant ; 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Mendiant noir [le], par Féval.10 Amour d'une reine (1'), par Gui- gnery.10 Ami du chateau [T], par Berthot 10 Fiancéo d'outre-mer, par Lehman.10 Lanterne rouge [lml, par Zaccone 10 Enveloppe noire, [P] [suite de la Lanterne rouge.10 Dame d'Auteuil [la], par Zaccone 10 Volouso d'enfant [la], par Conscience.-.10 Sacifioe d'uno femme [le], par Gastyne.10 Fiancée du tueur de lions [la], par Noir.10 Vaincu par l'amour, par Rameau 10 Drames de l'Irlande [les], par Thomin.10 Loi d'amour [la], par Thiorry.10 Miséricorde, par Mary.10 Tante Berthe, Peyrebrune.10 Château de Villebon [le], par Brehat.10 Chambrion [le], par du TerraiL 10 Missel do grand mère [le], par Richebourg.10 Belle Tiennette [la], Richebourg 10 Roman d'un cnmo [le], Marcel 10 Un amour vrai, par Conan.10 Un misérable faussaire, par Sauniers.10 Roman d'uno jeune fille pauvre 10 [lo], par Fay.Rêves dorée, Maryan.Une haine de village, Lapointe.Trahison vaincue par l'amour, par Mary.a.Fiançailles de Lorette [les], par St-Hilaire.10 10 10 10 VOLUMES A 15 ots Pour recevoir par la malle, ajoutez 2 cts par volume Channeuso [la], par Raynal.15 I Jeanne Moroœur, par Sales.15 Roi dea voleurs [loi, par Deslys 15 |Mon Oncle et mon Curé, par De Toujours à toi, par Matl.15 La Brête.15 Père et fils, par Stapleaux.15 [Femme du fusillé [la], Anonyme 16 VOLUMES A 25 ots Pour recevoir psr la malle, ajoutes 4 cts par volume Trésor du capitaine [le], par da I Fille à Jacques [la], par Deslys 25 Boisgobey.25 .Primavera, Anonyme.25 Amour vainqueur [V], Gastyne 251 Adressez : LE PASSE-TEMPS, Montréal, Can.Maisons lecommaidées • pa» lc .Passe-Temps Architectes Beaugrand-Chnmpagno, A., Côte Place la, Tél.Bell Main 4138 Dentistes Gendrbau J.G.A.St-Laurent, 22.Photo-Graveurs Montreal Photo-Engr'g St-Jacques, 55 Moris-ette, L.A.Notre-Dame, 1630 Fleuristes Aorst fouis Ste-Cathorine, 1607 Goulet L.II.Ste Catherine, 1911 Tél.Bell Main 021 Hôtels Hôtel Jacques-Cartier Place Jacques Cartier 27 Z.Dufresne A Cie, pro.Luthiers Dansereau D.H.Bonsecours 46 Lavallée Ch.Cote 8l-L*mbert, 35 Marchands de Nouveautés Coutlée A Cie, J.P.Ontario, 1345 Musique en feuilles et Instruments Aerts Louis Ste-Catherine 1607 Archambault Ed.Ste-Catherine 1686 Téléphone Est 1842 nardy Edmond Notro-Damo 1676 Yon J.G.Sto-Catherine 1732 Peintres David, Théo.Craig, 606 Pharmaciens Laurence A.J.Coin rues St-Denis et Ontario,Tél.II.Est 1607 Pianos et Orgues Foisy Frères Ste-Catherine 1760 Normandin R.A.D.Laurier 1, Ht-Henri Professeurs de Piano Contant A.St-Hubert 267 Ilointz, Y tu ,n I Emery 33, tél.Est 1043 Professeurs de ' Violon Milo G.Overdale 15 Traduction Chamoux Elle St-Chs-Borr ornée 72 PA6ES MUSICALES » " PA SSE-TEA\PS^^ ^ | L Sommaire musical No 216!: 4 juillet 1903.LHANl Souvenir dc mai.Fernand Heintz o.25 Chanson des cigales.'.Albert Petit 0.35 Ramenez vos moutons, bergère.G.Dugas o.25 Grazialeita, vab-e • hanté.Chillemont-Rhémour o.io C'est contrariant, chanson comique.L'Huillier o.io Piano La Corona, two step.Otto Zimmermann o.jo Eureka valse.Eudore Marier 0.55 VIOLON et PIANO Valse Grand-Mère.J.Saucier o {S $a.25 Une année du FaBse-Temps forme un volume de ©24 pages, dont 312 pages de musiqui^vocale et instrumentale et 3112 pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalente aux deux tiers de «'abonnement.Un an, $L9®.Louez un piano droit, neuf [cottage], $3.50 par mois.Si vous en êtes satisfaits et que vous désiriez l'acheter, le loyer sera déduit du prix d'achat.Accords et réparations de pianos.L.T.BIVET Salles de ventes: 140 tue St-Denis, Montreal TlLIMIONI ElTljfl. ¦ i i.« ¦ i ¦ ¦ ¦ i—' i " .¦ i li Paroles de OLIVAR ASSELIN Musique de FERNAND HEINTZ î F*- -I- -f>— -s>- -0- ¦ _Lj- p-i _ â*__ M—CIL — * * # # S I J.i ^ -•—-0-0 0 ^—-t—0 rail.Aux vieux nuls d'herbes cl de mous • ses.Sur vos l>ou-ches, ô tou- les bel - les, A • pics le dé-part de I v - lé, Com- me dans un nid, le* es - poirs Un es salm d'oiseaux est res-Dont l'é-cho ber - ce • ra nos «S?*-•-r* - -1—s-1 — M An* v.U .- - «-.___ i______.1.__.^w .** -0", té, Aux voix é- cla - Un-tes et don -ces.De leur, pe-tits go siers gla - ces.Con".\TUta Ut CBOSt* Qui soirs, 1 rennent u - ne voix et des ai - les.Vous soaMlei des vols de pin - sons.Sur nos ennuis et sut nos -0m - #*»_.Hommage à Mme J.A.LEFEBVRE Souvenir de Mai Refrain.-#—i- $-Pi —h»-*-*^m- meu - rent Ils narguent les arbres qui plea - rent I levant leurs rameaux trépas - ses.fié - vres.Et dans noire ame, par vos lè - vres, La vô tre s'épand en chansons.i ! ri "t" —I 4 • * m i î=3 ~1-IS-*"*- I.es pe tits liai - sen qu'un se Vous qui sou - ri • es aux tem - P -m- -4 .» 3ss± don - ne p* - tes.Aux jeu - nés ans___, Chan • tent mo-queurs rt ca - res • sants, Des îen • de • mains.Lais - sez se po - ser dans nos mains r En notre h - me quand vient Tau-Von fu - la - très et frai che» Lgzfr-'i ==i-3= =fc23= 2 * -I- -1-F- rit.torn-ne.Sous le lin - ceul des blancs che veux, lira .v.mi îles fri - mas la mor • su - re Leur sou - ve-nir qui lou jours te - les, Kt si des cho .ses le pourquoi Nous * treint de va - eues tris .tes - ses Fai - tes ployer sous vos ca- „_____ r t T T _«Ç__»__é>__ lippÊ 1 variante.• 1 -»¦¦ du-re Réchauffe le nidfl »5 tf** p-1 /•__.lo ' | 5 i - f> .r ft.** fr'F 1 1 r -4-r— =# // i, > * ï | i i 4=y=j :1 .1 .1 - 1 11 .#^ Ac -1—1- id".* ben marealo 11 est un nid li - bac Dane - les Viens en .ten-drctous deux La chanson des ci _ ga _ rTrf ,Yrf ,êj=â r—rr— Per .le des pro- ven.c» - |e£ Mi .gnonne sua jo .lis yeux I' r r r i r Viens en .ten - dre tous deux Ls chanson des ci- - ga le*! LA CHANSON DES CIGALES MELODIE PROVENÇALE Parole* do MEVEEL-GRIM Musiquo d'ALBERT PETIT D est un nid là • bas, Dans dit sa can-ti - lô - ne, Des chauds ray-ons du jour, Un le».Mi - gnonne aux jo lis yeux.Dans ce séjour divin Avec toi je veux vivre Et de l'amour malin Feuilleter le beau livre; Je veux parer de fleurs Ta téte ravissante.Tous les oiseaux chanteurs Vont te trouver charmante.Au refrain.3sik Couplkt Maia je le vois, hélas I A ma prière folle Ta voix ne répond pas Une seule parolo ; Sans doute un autre amant De ton âme inconstante Possède le serment En vain ma voix te chante.Au -refrain.LA MEME, avec accompagnement de piano, 23c chex les marchands de musique. KM TAMmjk-rmm PlAXO.< RAMENEZ VOS MOUTONS BERGERE - 7 t BONDE CANADIENNE v " Harmoniséo pour piano par I'abbk O.duga8.Allegretto.C'est la plus bol • lo do oe - ant.C'est la plus bol - lo do ce • ant.Far la -a* '7 T i »—ar -X —m- main je tous la prends, Far la main jo vous la promis; El ¦ le pas - se par der- 0_J___fiU ¦ a." I N fee I 5*= —t-S*—* 4t U m i.riè - rc, Ra ¦ me-nez vos mou-tons ber- gô - re, Ra- me-nez, Ra- me-nez, Ra-nie-nez bel - le, Ra-mo-nez w—r—r-F-F-w ¦ ffW.i t 0-y-w-1- r ^ ,3 ¦i—i- F—0—0—0- ;JJ_J rr .0—0—m- r vos mou • tons du ebamp.Four fisib.^ij Allegro.2 rgî-i-8-*-•-*- -0-*- 7^ l B£3 £]5- •—m—te m i rs -—\—i—i—i—i- —t—«r— —0-0-0-0- J-\ 0 0 fzf-0Zt' ?f * 1 1 1 1 0 0 0 0 -0—0-0jL-0-Fr.n m -» #-» pj • r j___ ->-:-1- .M_0-0-0—p - —i— —j—w*^- SoutTrez-vous de Cors .Avez-vous des ans PiedaoudePwTiHoiao?nXITI^HP ï RIlRFlvlPF Sans douIeUf et S?r'fl E" ¥©«•^©8?Employezl'.,.HK 1 IjVUlV LHUIVLIiUJI vente partout, 25cle flacon I84 Respectueusement dédié à Mr ARMAND POULIN "LA CORQNA" (TWO-STEP) OTTO ZIMMERMANN PIANO.< fa: ff t=s±: x_2rcr_ji P 5e -— »— » ¦r—I •__l*_#n_#4*_«>.^5 ffeliii il* je # — t— fe-*- ff S3 F-ès I-»,*- t.¦ * r-»-¦»+-#-H-g-i ' i _i—r—*-=¦_ •?"a vrP'k -1-fh-M- —•—¦>-• -jr)- -•-#2 ¦ • • = — i Tl.r.i .I.i : •F P I— r~ Fine. i8S IKIO.p dolce.r Erg -r-^-tzig^ as 7 ^ £=C— .1__«.-I-n -0-H—0-S,- -r-"+-f-^+- 53= seel— -#,» : 2B > -I»-*- m—y ¦0-B-m-m - a ii—*:p— -Z.0^—0 —•-fa- h—l **5 *__* ¦0- -0- -0- m'+m Ç £ £ :-p:H-p_ / h-ph— —f— —- -5-h JF.JK.#- *)+-+-*!-*- H-F-S-P| -i—H- »-i-!h—f— "» -f ¦ 0-'r- i 2- 3—La Corona./"D.C.> .jt-»- I'll It LS PAB8B-TEMPS A Mlle R.D.EUREKA VALSE PWiVO.Introduction.Tempo di Valse.M h1 " U'f—i > p»r EUDORE MARIER ¦=4." r ff _ ^—t- - fi 9.rail.—*-0— J-r- iff îBËa|3C=s: 3 «___ -Os a-'JET ^•i r -4- te i f f 4-U r 35 i f f -»—4-4- 3?»-0- l T f f fa ^ f f 1 -3"J«-rrr -tf- ff f ! " g.'i i f f f ~rfT r* * —i—i— Iff I f —t r :4*T.rrztrzi =3=T' -, - _f-*- - f * ,r : -•-t~t— -i r r =3-p:rp^ -••-r-r- —pp-.i '.i_J »J-1 r r-i -r— -#—# — r—pr_-p: 7* r~ L"-.-0 - w-—p-p- -# — f» — -J „.1 Eui»»* t Maux de Gorge .- .BAUME RHUMAL U PASU - TBMPS i.2, 0—0- m -e?,-l~= r—r l—uT1 —t-t i f p- -u— fefc —* 1 fit if I VJ .2 < î :*—p- -&-if-#-ihp-y- V- 33: 1 i I 5=«=p: 3l7-1-r rr 2.-q- li-t- | »-0-—g 5 i -T—T- -1— —-1-V—I- "*—p— -4—jfL t=fc J-1: -t-1-H- # * a» -# -i p.tzzczrt: _-,-L.—i.P—-!- i— à _#_p_ =tz±: .f^tt^ft^-kj-g-y 35 -w__^_ O-t- 'zzw-i-1—1—1— H ¦ ™ ¦ ¦ — -1-1- BËÉÉ _*»_ I i _â»_p.1 M #- i H-1- ——»—m- -»—m Tl-i-1-W- ¦0-—f—r~ F=t=Ez -tt-0—0 — ifa3BE :f=t=t: =fci ËE3= —i—#—#— :t=t: 4 • -I» •> » = 1 ?• 1 i -mm- -mm- ¦0- -0-0—0-——S—0-m-— -*- «i -0—0— -m-1 1—*-i -0-m- ha HT 8 3=3 il t-t tl se 1=ï -i- ¦m- -0-0—0 -C-zz fa=± —« - —•—•— jtjkv —i- 0*0^,-ï-T-0-*- 1- :t: S3 -s>— m rr-ë—' 1-lZYl •—# été_ga ._ 0\ 00 mw mw mw W W t-tizzi: l__ -F- ¦F- A-0— -»—i—i— 4: 1 Lu 1 1 ±z±zt —J-l—i— m t-^T^ZZJZ, f S/wus foussse^, prenez/e - BAUME RHUMAL 112 semAiREs nusiCAax Ces numéros sont envoyés franco sur réception io ct* pièce, ou 3 pour 25 cts.Toute personne payant un an d'abonnement d'avance ($1.50) peut choisir, pour sa prime.No 128— Chant Aui bravée de 1760.St-Dcni* Tyrolienne dea Pyrénées.Roland O Salutnris.Hcyer Il m'aimait tant.Radoux Tout cceur a aon mystère-.Tagliafico Piako Jolly drummer, maroho.Hodgins Tendresse.Schumann Marche Lopagc.-.Violon bonnet des pienettes.Tourey mandoline kt Guitare Vermouth son «a china, polka.Carosio Ko 120 — Chaut Pitié, romance.H.Weber Age do l'amour, lc Potit duc, T.Lecocq Sur le pont d'Avignon, à S voix.Dugas Chanson des hl6a d'or, la.Doria Piano Marche nuptiale.Carman Violon Petite gavotte.—Hansen mandoline Ppiaggia savon ose.Gilardenghi No 187 — Chant Rêverie.Prumo Bergeronnetto (romance).Mercier Bébés rosée, les.Maquis Piano Rose et Blancho (à 4 mains).Sangel Marche des patineurs.Deromo No 129 — Chant Vision.Milo Moisson des baisers, la-.Albertini Piano Gavotte.Piern Rondino.St Denis Revanche, la-.Charbonnier Romance i-ans pSMtSa.BgMoal No 180 — Chant France.Une idee d'enfant.Piano Pastorale rêvorio-.-.Renaud Danso Espagnole.Lemaire Orphée.—.Gluck Flûte, mandoline et Guitare Albertina (trio).Lamoureux No 131 — Chant Ame d'un ange, 1' (romance).Contant O SaluUris.Widor Vous êtes si jolie-.-.Tagliafico Piano Montréal (marche two-step).Cloescy Delphine valse.m.!.B.Adnenne.".Qambarotli .Champagne No 182 — Chant Tout un peuple joyeux.—.-.Roques J'ai cueiÛi la belle rose.Dugas Ruisseau d'argent.Manot Piano Petite recréation.-.Charbonnier Saltimbanques, les (quadrille).Ganne Mandoline Rosetta (mazurka).Sartori No 188 — Chant Partance, chanBon bretonne.-.Nibor Chanson des cigales, la.Petit Piano The jolly trooper.St-Germain Valse des amours.Durand No 184 — Chant Valso de musette.Leoncavallo Chanson du marquis (Cloches de Corneville) .-.Planquette Ton souvenir est toujours là.Wekerlin Piano Marcho des Boërs.Trouvé No 186 — Chant Bûcheron, le.Botrel Jeanne aimons nous toujours.Maquis Drapeau dc Carillon.Sabatier Nous nous aimerons.-Hess Piano Valse lente._.Pfeiffer Bourgeois gentilhomme, le.Lulli
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