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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 9, no 225
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1903, Collections de BAnQ.

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PER ,E PASSE-TEMPS MUSICRli, MTTERfllÇE et FANTAISISTE ABONNKMKNTfli Pour l'Amérique : l'n un.$1.5" ; «ii moli, 75mnt> j PowrEurot»: Un m, 10 toi six mois, 6 1rs J VOI.9 — No 225 PatabI.» d'avahor MONTREAL, SAMEDI.7 NOVEMBRE 1903 Le .No, Se ; anciens Nos, 10e t.K.HKI.AIR, «dlt.-prop.fW>«l« f-mlf.MONTREAL, esrochers, 80 Marianne, tél.E.2313.Arthur Yon, 1892 Ste Catherine.Mme A.Bélanger, 1376^ Ste-Catherine.T.O.Ranger, 789 Ontario.A Quebec : J.Alf.1 ¦uny.360 rue St-Jcan.A Ottawa: Chs St-Jacques, 263 rue Water.Mr Louis Verscklden CHRONIQUE DE QUINZAINE LBS MEMO/RES DE SARA/1 Mme Sarah Kernhnrdt, actuellement en tournée en Suisse, travaille au premier volume de ses Mémoires.L'ouvrage sera A profusion illustré de portraits de la grande artiste dans ses rôles préférés et même de nomhreuses caricatures d'elle publiées par les journaux des (iîvers pays qu'elle a virités.Il contiendra également de nombreuses et piquantes anecdotes relatives a ses tournées en Amérique.* UN COUP DE Té/A A TRE Un cheval effrayé par un automobile s'est emballé et, après avoir renversé un policeman qui avait essayé dc l'arrêter et n'a reçu que des contusions sans importance, a pénétré dans le vei-tihule du Herald Square Thea.re, de New-York, après avoir renversé deux piliers.Ce cheval était attelé â un fourgon et le choc a c"lé tel, lorsqu'il s'est jeté sur ces piliers, que non-seulement ils ont été renversés, mats aussi les portes d'entrée du vestibule dans lequel le cheval, qui s'était débarrassé de ses harnais, a fait son apparition, au grand émoi d'une trentaine de personnes qui s'y trouvaient et attendaient leur tour pour acheter des billets.Plusieurs des personnes présentes ont aussitôt saisi aux naseaux ce cheval que la scène paraissait attirer et qui, comme le police man, n'a reçu que des blessures légères.r Mi.u t au fourgon, il a été en partie démoli ct, en somme, les dégâts sonl purement matériels ct on n'a eu & icgrettet aucun accident de personnes.* LA JALOUSIE AU JAPON Quand une belle " madame Chrysanthème " quelconque se sent mordue au co?ur Gentil aux ses manières, front découvert, yeux pétillants d'esprit ; toujours un bon mot suspendu au coin des lèvres, se prodiguant* à ses amis.Au demeurant, un carabin bien trempé.Je vous ai présenté Mr Louis Vers-cheldcn.Né à Sainte Thérèse de Blalnville, d'un pèie belge et d'une mère canadienne, il lient dc l'un l'amour de l'art, et de l'autre, la vieille urbanité française.Jeune encore, il montra de grandes aptitudes pour l'an musi cal.A peine âgé de 7 ans, il faisait partie de l'orchestre du Séminaire de Sainte-Théiè-se, alors et encore aujourd'hui sous la direction artistique du maître Théodulc Ai bour.Km ré au collège de sa ville natale A 12 ans ; quatre ans après, il remportait la médaille d'or du concours musical entre les élèves du collège.Durant ses années de philosophie, il tint l'orgue de la chapelle du séminaire.Ses notions de solfège et d'harmonie lui valurent le bâton de directeur de l'orphéon Charlebofc.Il a laissé À cette association chorale plusieurs pièces d'accompagnement d'un réel mérite.11 lit ses études classiques au séminaire de Sainte-Thérèse, partageant tousles honneurs avec les premiers de sa classe.Ses succès littéraires lui valurent un siège h l'Académie Saint-Charles.Knlré A l'Université Laval l'an dernier, le nouvel étudiant en médecine, I ar son travail ct la richesse dc son caractère se créa très vite une popularité bien légitime.Sous le rapport musical, doué comme un Belge, il tient ses auditeurs sous le charme de sa voix chaude et vibrante.Les E.E.M.de l'Univer-ilé .aval avaient sous les yeux le maître de chapelle qualifié par excellence» aussi nous ne pouvons que les félic ter de leur enthousiaste el prompte décision, Mr Louis Verscheldcn est actuellement mattre de chapelle de l'église Saint Louis du Mile-End.Avec du travail, du (aient et de l'énergie, on n'a pas peur du lendemain.Mr Louis Verscheldcn est brave ct a juste titre.GAÉTAN.ancien officier de la garde républicaine.Elle mourut le 13 juillet 1894,1 Ville-d* Aviay, et fut enterrée au cimetière du Père-Lnchaise.GRAPPILLEUR.par le serpent vert de la jalousie, elle s'empresse de recourir* A des incantations ressemblant assez aux sortilèges employés, U y a plusieurs siècles, par les sorcières d'Eu tope.L'éplorée se lève de sa couche fi l'heure du taureau oust no toki, soit vers deux heures du malin, ct, de blanc toute habillée, les cheveux épars, se pose sur la tête un trépied portant trois chandelles allumées, se suspend un mîroii en inétal poli autour du cou, et, portant à la bouche une torche de bambou et de racines de sapin allumée, elle se rend au jardin, emportant avec elle ie poitrait ou l'effigie du volage, qu'elle cloue au premier arbre venu.L'infortuné original doit alors souffrir des tourments inouïs dans la partie de son corps correspondant à celle de son effigie où a été enfoncé le clou en question.Mai» si, au cours de celte Incant.tion, la charmeuse rencontrait, par hasard, le spectre d'un taureau ct qu'elle manifesterait quelque frayeur de cette rencontre, le charme serait rompu.Il existe aussi des charmes contre la variole, et ceux ci consistent en un morceau de papier portant l'empreinte d'une main noir, ou d'un papier rouge portant liois f.is le caractère signifiant "cheval", et qui sont considérés comme dits talismans infaillibles.UNE SUPERS7V7IOA' ARTISTIQUE Qui a pris son origine dans l'IIindoustun, cela va sans dire, c'est la peinture au sable, superstition toute gracieuse et empreinte de charme poétique.Et la preuve que cette pratique est empreinte d'un caractère religieux, c'est qu'on ne s'y a onne qu'A l'occasion de grandes solennités religieuses.La peinture au sable s'exécute au moyen de substances sableuse» dc couleurs variées que préparent et vendent les indigènes de Deccan.Voici comment on procède.L'artiste en chefer>t une femme, laqielte, après avoir fait certaines cérémonies préliminaires, prend une poignée de sable de couleur qu'elle laisse filtrer entre les doigts, en même temps qu'elle avance ou retire le bras.Le sable, en tombant sur le sol préparé et soigneusement nivelé, forme de curieux dessins en couleur encadrés d'une 1 tord uns et représentant soit de» dieux, des héros, soit des ani- maux, des fleurs, ou même des objets inanimés.Celle superstition artistique est extrêmement populaire aux Indes, où l'on croit que cette pialique atlire l'influence bienfaisante des bons esprits ; mais malheur A l'infortuné qui, par incrédulité ou par maladresse, pose lc pied sur cette peinlu e hiératique ; son irrévérence, qu 'elle ait été volontaire ou acci dentelle, l'expose A tous les maléfices 1 QUELQUES MOIS SUR L'ALBONI I-es journaux ont annoncé dernièrement que le buste de l'AIbom serait placé au foyer de l'Ojtéra.Quelques détails sur la vie de la cantatrice sembleront intéressants a nos lecteurs.Marietta Alboni naquit cu 1S _¦ ».à Ccsana, dans la Koinagne.Après avoir débuté A la Scala dc Milan, en 1S41, et obtenu les plus brillants succès sur les grandes scènes de l'Europ-, elle vint à Paris aux Italiens et ensuite A l'Opéra.Elle pofsédaitle contrai lo le plus étendu, lc plus souple et le plus pur que l'on ait jamais connu et comme le dit si bien le vers de Pétrarque gravé sur le socle de son buste : El cantar che nelP anima si sente.(Elle chantait suivant les impressions de son Urne.) Elle inspira M.Ixgouvé qui lui dédia les vers suivants : Quand nous t'avons perdu, cher et divin La- [blache.Nous nous répétions tous : il est, il est des [voix Que dans un siècle entier Dieu ne fait pas [deux fois ; Nous ne le verrons plus ce diamant sans tache, Nous ne l'entendrons plus, si longs que soient [nos jours { Cet organe, ce son, ce timbre incomparable, Clair comme le cristal, doux comme le velours, Qui restant plein de charme en étant formidable Même en vous émouvant, vous enchantait [toujours.Nous ne l'entendrons plus du moins sur cette [terre! hiblache en emporta le secret avec lui ! Un semblable talent n'aura jamais de frère Non t.mais il peut avoir une saur.Albo- [nil Veuve en deuxième noces du comte Pepo-li, elle épousa, en 1877, M.Charles /-léger, (loups de (Ciseaux NATURELLEMENT Sous ce titre, la Vérité, de Québec, publie les remarques suivantes au sujet de la question de P Alaska: Le gouvernement d'Ottawa avait proposé de faire régler la question de la frontière de l'Alaska par un arbitrage impartial.Le gouvernement de Washington n'a pas voulu accepter celte proposition si équitable.Il a proposé de soumettre le différend à une commission de juristes, trois nommés par les Etats-Unis et trois par l'Angleterre el le Canada.C'était là une proposition inacceptable pour le Canada ; car ce qui pouvait nous arriver de mieux, c'étsit un dead toet.Tout le monde savait, et les trois commissaires des Etats-Unis ne se gênaient pas pour le dur, que jamais aucun d'eux ne renoncerait a un pouce de terrain réclamé par leur pays.Cependant, le CanadA et l'Angleterre ont eu la faiblesse d'accepter cette commission.Les trois commissaires des Etats-Unis étaient MM.I-odge, Turner et Root; les deux commissaires du Canada étaient sir l .A.Jette cl M.Aylesworth.Lord Alvcrsto-ne réprésentait l'Angletterre.La commission vient de finir ses travaux, et sa décision, comme on devait s'y attendre, est Absolument favorable aux prétentions des Etats Unis.Le Canada perd tout ce qu'il réclamait, moins deux petites lies sans importance quelconque.Lord Alverstonc, selon les traditions de l'Angleierre, a donné gain dc cause aux Etats-Unis contre le Canada.Chaque fois qu'il s'esl agi de régler des différends semblables, l'Angleterre à galmenl sacrifier les intéiêts du CAnAda pour plaire aux Ktati-Unis.Et il en sera toujours ainsi pour la raison bien simple que l'Angleterre ne craint pas le Canada, tandis qu'elle a une peur mortelle de l'Oncle Sam.Les commissaires canadiens ont refusé de signer le document donnant la victoire aux Etats-Unis et ont publiquement dénoncé, en termes sévères, la décision de la majorité de la commission.Il y a de l'indignation au Canada, une grande réjoissance aux Etals-Uuis cl en Angleter re on se moque de nous.Pour nous, nous sommes bien content de l'action de lord Alversione : c'est un joli coup porté A l'idée impérialiste.Absolument, on ne nons parlera plus, d'ici à quelque temps de la protection que l'Angleterre nous accorde I Pourtant noua voyons que le Star, de Mont réal, 21 octobre, que Lc British Empire La-gue, de Toronto, a demandé encore, su lendemain dc la décision de la commission, que !s, à la val - lé • e, A ¦* ni.coin du ciel giis qui me lient ex - i - lé e, agitato.-f con passions.~— j>_s»__pi_9ZI0_ r—1-—u—v Ijiin de toi que j'a • do - re rit.Loin de toi que j'a - do - et de ce nid que j'ai - me.Voi - ci les vo - lets V clos, la mai-son en-dor - mi-e sous l'enchevêtrement Des glycines rouil- IIÉ^iIÉi&^eiiiÉB car voi - et ton a- Piano Soleil, 5, boulevard des Capucines, Paris.montre avec une ironie polie le vile et l'esprit superficiel de cette partie de la société.Ses sarcasmes, d'ailleurs, pourraient s'appliquer tout a ssi bien i la vie élégante de Londres et de New-York qu'a celle de Paris.I.pièce roule, il est vrai, sur l'adultère, mala elle n'a rien de choquant.Elle n'est pas du tout ce qu'on est convenu d'appeler une 1 \i ce parisienne, car elle contient ni une scène ni une situation dont la critique la plus puriste puisse prendre ombrage.1 tenuis le Cyrano de Bergerac-, de Rostand, les critiques parisiens n'ont jimais prononcé un jugement si enihousia»tc sur aucune pièce.Catulle Mendès déclare que Adirer- saire est le chef-d'œuvre de la comédie française moderne î le Figaro considère cette pièce comme égale a n'importe quelle comédie du répertoire moderne ; et le Petit Jbur-nat l'appelle un modèle d'art dramatique.Ce succès est certainement très remarquable, et on pense qu'il ouvrira à Mr Alfred Capus les portes de l'Académie, EXPERIENCE "CONCLUANTE Elle résulte de plusieurs milliers d'observations : c'est que pour toutes les affections de la gorge et des poumons, le seul et unique remède, c'est le BAUME Kill MAL.En vente partout.A.Beaugrand Champagne MOfJ Dy\N itês Nous Invitoni nos leetaurs à nous Unir MM rant du mouvement mondain de leur localité rei-iwtlve.Lea renseignement» qu'ils nous fourniront (a^oompacriéa de notre coupon) «root Iniérés dana nos ooloone*.pourvu qu'ils portant uoe lianature responsable.• IN VILLI Mercredi malin, le 28 octobre, en l'église de Longueuil, M.Léo Robert, avocat, conduirait à l'autel mademoiselle Marguerite Perrault, la fîlle de M.;Maurice Perrault, député.Lundi soir, le 26, n L occasion de son mariage, M.Robert était l'objei d'une démonstration de la part de ses amis.* Mercredi matin, le 28 octobre, a l'église St-Jcan-Baptiste, le Dr W.Ouimet, d'Oka, con-duisait a l'autel, Mlle Alice Hénault, fille de Mr Achille Hénault, ancien marchand île glace de Montréal.¦ Lundi, le 19 octobre dernier, à l'occasion du retour d'Europe de Mr et Mme K in lough, leurs amis se réunissaient a leur résidence.No 1571 de la rue St-Hubert (boulevard St-Denis), Us se sont lous fort bien amusés, et il était tard lorsqu'il fallut se séparer.Un charmant programme fut exécuté.l.r.'.Dimanche, le 19 octobre dernier, chez Mr Frédéric Lorange, ft Contrecoeur, avait lieu une agréable soirée d'intimes, improvisée, où se réunirent Mr le notaire Mayrand et sa Dame, Mr et Mme St Jean, et leurs demoiselles, Mr K.Handheld et Mlle) Cou-tu, Mr Roy, Mr et Mme Hétu, Mr Mondor, Mi Guyon, Mr et Mme Côté, et plusieurs autres amis de la famille.Les heures s'écoulèrent, hélas, trop rapidement, égayées par le chant, la musique, la déclamation el les anecdotes du bon vieux temps.Mi Luran ge sut intéresser ses hôtes en leur racontant de jolis traits de l'histoire de son pays : son bisaïeul a comluttu aux plaines d'Abraham et à Carillon.Mlle Ludivine Lorange et son frère Mr Domina se montrèrent bien aimables en faisant les honneurs de la maison.* saint-léon, p.o.Mardi, le 13 courant, a l'église paroissiale de M-Léon, a été célébré le mariage de Mr Ed.Chesnc, de Saint-Sévère, avec Mlle Marie-Louise Dcschénes, de cette paroisse.Mr Tréfilé Roliert servait de témoin au marié et la mariée était accompagnée de son père, Mr François Deschénes.Pendant le mariage il y eut chant et musique à l'orgue par un chœur d'amis.Après la messe on se réunit à l'hôtel Biais où un succulent dîner fut servi à lous les invités.Les maries ont reçus de nombreux et riches cadeaux.Nos meilleurs vœux et nos souhaits de bonheur manchester, n.m.Mme Georges Blanchet, épouse de notre agent d'immeubles, est revenue, hier, d'un voyage sur le vieux continent.Malgré U traversée orageuse, elle est en excellente santé.Mme Blanchet s'est rendue a Paris pour y conduire sa fille, Mlle Berthe, qui est entrée dans une des meilleures maisons d'éducation pour jeunes filles de la grande capilaie.• l'acadie Dimanche dernier, le 25 octobre, nous avons eu la satisfaction d'entendre du joli chant et de la belle musique dans la nef de notre modeste église.Mlle Malvina Dai ARCHITECTE DE JARDINS.Plans de jardins, de parcs et de cimetières.Ornementation, ia Place d'Armes, Montréal Téléphone Bell Main 4x38. LE PASSE-TEMPS " >°5 LE THEATRE MAISON TRANQUILLE Comédie-vaudeville en un acte (Suite) SCÈNE IV leguichard, henriette Henriette prend, dans la corbeille a ouvrage, un foulard noir et se met le bras en écharpe.Leguichard la regarde, étonné.i.i pt-ine et s'est miB A dévisager les autres femmes, voila ce qui est révoltant."On m'a dit que votre sœur est tout à fait heureuse en ménage.— Oh! je croia bi-" n.S-kn mari nVso PROTECTION LA VIE et à la propriété Une SEULE poignée do la morveillouso Poudre Sèche Extincteur Phoenix éteint l'incendie le plus vif Cette poudre est inonVnsive — ne s'évapore pas.Un entant peut éteindre.un incendie aussi bien qu'un expart.Au contact du feu, cette poudre produit un gaz qui tue l'oxigenc.C'est le seul extincteur recommandé par la commission des incendies et des assurances.Il équivaut a ao quarts d'eau et n'endommage rien.Prix .' $3.00.@n demand* de- aijeuU.PHOENIX DRY POWDER FIRE EXTINGUISHER 1515, rue ST-DENIS montrrai.irfVyV^^^/VVWVWVVWVVVVVV »WW vVVvWrVvVv^V^vWvWi E.D.AUMONT Comptable Commissaire, C.c.74 rue St-Jacq ics SPÉCIALITÉ: Bureau de Collection Acluit de BilMs Dettes de Livres Créamei Je toutts sorter Collecteur autorisé du rant- Tempi Tzi.f.iiioNa Mats j.-oj même pas ouvrir la bouche devant elle I —J'ai ou hier avec lui un 1 discussion terrible.— Sur quoi donc.— Nous parlions politique.A la In ie l'ai convaincu.— Ah! — Oui, je l'ai convaincu qu'il no savait pas plus que moi le t remier mot du sujet.— Ah ! ma chère Faiifan, si ton mari nous entendait en ce moment, ses cheveux se dresseraient sur sa téte.— Oh! non, Arthur, tn sais bien qu'il est complètement chauve et qu'il ne faut pas du tout compter là-dessus.— Madame, aveo le regret lo plus vif jo dois vous dire que l'intelligence dé votre jeune fils eut des nlus faibles.A parler franc, c'est un idiot.— Quelle chance alors nous avons d'être riches!.Personne n-.lo remarquera.— Mais oui, mon mignon, ton petit frèro est un cadeau du bon père Noël qui ne voulait pas que tu fusses tout seul.— Eh bien! maman, quand ça ne m'amusera plus déjouer avec, je pourrai lo donner à un do mes camarades pour son jour de l'au !., PAROLES D'OR Criés de cendre et de poussière neuves, nos premiers parents, s'ils vivaient encore, verraient de» nations de terre usée./.7.POt'CBT.BIBLIOGRAPHIE p.BRUt; DU CI1KBTIEX lia), contenant, outrj lai m' ordinaire*, un ir»nt nombre ie priera* lia plapart suivie* de précîe .¦•• du monde s 30 et 36 r- nt- la d .us.Albums pour o tries po*taieb conteuant 300 4"0.500et 1000cartes.Commandos prouipleineul exé-outéoi.50 YEARS' EXPERIENCE Patents Dr siens Copyrights Ac.Anrnno sending n nketr-h and description mmi imli'k'lr ascerliiln onr opinion freo wlit»tlior a» 'iiteiilloii IS protiftblt luttentaMo.rommotilrrt.iinn««irii-ilyciiiiil(leiitliil.Handbook on Patenta i.Mit freo.til.l.'Ht awency fur eocuring tu»teiits.i taken throueh Munn A Co.rocetve Pat fji Figne.J> Naine.2 Costs .Heme _ £ Juga.r~\r\ Tnlle._ —/ Lntts„ /— Lé»t._./\ Line.i N Fil__Vy Luoe.»*3b Lenteur Guerre /' Russe Riguour^ Batoure ±£ Épi____ G Indique_-—y Hidi____G—* Bolact.Dsndy.1 "* Ombrage ^/^DiuphiB.y?Amphore.!Jj ?lz 3> -lia a| • Oette nouvelle méthode se compose d'une simple baguette ni laquelle sont «années tontes ls» elefs ds la musique.A l'aide de oetto oea veils méthode noue garantissons qu'uno personne peut apprendre (osas los eo stade Bene l'aide d'un professeur, ot oola, dant quelques |oun.D n'es» pats ni notât II a quo la peraonne eaohs 1a musiquo.Bous pourrions, publias sum louera» liste de oerUfienU attestant qu'un grand nombre de ¦¦ai.ma «aat appris lours aaeords owes sotte méthodo, ot peuvent fairs un bon aooompaenemsnt.La^oeta» at iwrjoiW et» vue et natte do Chine ; aux fenêtres des rideaux immaculés, au mur, une horloge sculptée dans la forât noire, dsvsnt la cheminée un posie de faïence blanche avoo des tuyaux compliqués.Partout sur les tables, le dressoir, les étagères, une profusion do petites nappes, donnant à l'onsomble de la pièce uns impression de bliueheur, reposante à regarder.Lt maîtresse do maison ne déparait pas son logis ; c'était uno vieille dame île taille moyenne, un peu massive, avec une robe noire impeccable, des bandeaux gril soigneuse-ment lissés et un petit bonnot de de»-telle très seyant.Elle donnait tout à fait l'idée de ces femmes do charge node loa qu'on dépeint dans les romans anglais et l'on chorchait involontairement à tes Côtés le petit panier contenant les c!és qui devsit compléter sa physionomie.Elle aooueillit sos visitouses aves nne politesse empressée, emprunt» cependant d'une certaine dignité.— Voilà presque una compatriote, madame Groll, je suis persuadée qus voce vous entendrez bien.— Mademoiselle est Allemands.— Suisse, Suisse allemande, s'empressa de rectifier Héléna, ce qui n'est pas du tout semblable.Néanmoins la conversation s'onga- • gea asscs cordialement, la vieille dame sortit de son buffet uno botte remplie de curieux petits jouets que les enfants semblaient bien oonnattre, car elles parurent au comble de la joie en s'installant devant la table pour s'en amuser.— Je recommande toujours de manier cea chalets et ces animaux de bois avec toin.dit Mmo Groll, d'une voix un peu tremblante, ces joujoux ont appartenu à mon jeuno maître ; ils me sont précieux par lo souvenir.Françoise était émue en songoant aux pauvres moins inertes depuis ai longtomps qui avaiont manié jadis ces fragiles i hoses, olle se disait qu'ioi-baa les objets matériels si pou solides en apparence aurvivent aux êtres vivants.C'était une une douceur da psnsor que l'officier tant pleuré des siens était désormais à l'abri dea vicissitudes humaines dans la seuls vrais patrie.Mme Groll, sur ses instances, découvrit à Héléna des morvoilles de pation-oe et d'adresse, sous la forme de bro-dories, de points à l'aiguille et tu cro-j chet dont olle était l'auteur et qui firent à bon droit l'admiration de la jeune étrangère.l'oie on songea tu goûter, Françoise offrit ses gaufres, Mme Groll déposa sur un plateau los éléments do la ool-' it ion si chère à ses compatriotes : minces ttrtinea, lait bouillant, crêms fratcho, café exquis.les enfants bâtirent des mains devant oes succulonts apprêts et s'occuperont sériousoment à y fairo honneur.Héléna- semblait plus à l'aise que d'ordinaire dans oetto petite maison tranquille ; sans presque s'en apercevoir elle employa tvec son hôtesse sa langue niatcrnollo, ot deux ou trois fois, sou rire perlé éclttaavecdes sonorités que Françoise ne lui connaisait pas.-"i —D est évident quo cotte pauvre petite se gône avec nous, pensa-t-cllo, et que co que nous prononB pour de la raideur SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL" «4 LB PASSE-TEMPS n'est que de U timidité.Elle s'oppri-voiscra peu i peu, grice & la, bonne Mme Groil.Et de fait eu ae séparant, la vieille dame et la jeune fille se promirent de se revoir.L'après-midi tirait il sa lin.Déjà on entendait au loin les beaux sons graves et harmonieux dea cloches du troupeau.Toutes les vaches d'un même village s'en vont journellement aux pâturages, appelles communaux, sous la conduite d un unique berger.Chaque matin, il passo devant les maisons en sonnant dans sa trompette ; à ce signal connu les bêtes sortent de leurs écuries et se mettent à sa suite.Lo soir il 1.s ramène à l'entrée du hameau, et c'est une curiosité do voir les grandes vaches non-ohalantca regagner chacune leur gtte, sans Be tromper jamais de porte.— Il y a encore un moment avant le dim r, dit Lili, allons au chalet, tante Francette.— Oh I oui, c'est si amusant, supplia Betty.— Voilà, en effet, un sujet d'étude tout trouvé pour une oheroheuBC com.me vous, dit gaiement Françoise à sa oompagne ; voub s-vous que je vous con duiee à l'endroit où l'on fabrique le fro-mngo et que nous appelons le chalet t.Mam vous devex connaître cela en Boitte f — Jo serai curicuso néanmoins de voir si voire installation el vos procédés ressemblent aux nôtres, répondit Hc-téna aveo einpressemout.Toutes quatre s'arrêtèrent donc à la porte d'une maison carrée, un pou surélevée au-dessus du sol et dont les largi b fenêtres étineelaient aux derniers rayons du roi cil.Les jeunes filles entrèrent ot se virent eu face d'un curieux spectacle.Un feu brillant pétillait dans la vaste cheminée, à la crémaillère était suspendue une immenso chaudière dont un vitii homme surveillait la cuisson.De temps à autre, il remuait le contenu du récipient avec uno spatule en bois, el l'on Rongeait involontairement à quelque sorcier préparant une mixture mystérioust.la réalite était infiniment plus prossïqux: lo "fruitier" Srecédait simplement il la fabrication u fromage do Gruyère.De tempe A autre, une femme ou une jeune fille apportait plein do lait un grand vase de bois ; il était pesé, mesuré et le résultat de ces opérations consignés au moyen de marques convo.iues sur une latte de bois appelle taille.— Vous voyez, dans ce piys, tout le mondo met ses richesses on commun, dit Françoise, c'est lo plus sûr moyen de les faite fructifier.Nos paysans forment une société pour l'exploitation de leur lait ; on en fait du beurre exquis et d'excellent fromage.les produits de la Franche-Comté sont renommés.— Comment les écoule-l-on T — Le beurre est comsommé sur place ou expédié à Paris ; les fromages sont déposés dans les vastes raves du chalet, ils sont chaque jour retournés et salés par los mains expérimentées du fruitier, ils arrivent tout doucement à la maturilé désirable, et sont vendus une ou deux fois l'an aux marchands qui passent à cet effet.— Et le jirix varie t — Certainement, il subit chaque année des fluctuations appréciables.Ce marché a une grando importance dans la vie do nos paysans, car eu ce pays de pâturages, il représente le plus clair do leurs revenus.Un ancien du villa-me disait, un soirdo l'an passé, que l'on ne trouverait pas an total chez les habitants vingt-cinq francs d'argent sonnant.Le lendemain, le marchand arrivait ot chaque ménage était mis en possession d'un pécule plus ou moins gros destiné aux dépenses de la table et du vêtement.U est vrai que le percep- teur, informé de l'événement, accourait au plus vite prélever la part de l'État sur Cts pauvres trésors lentement amassés.N'importe c'est une vie bello et saine que cette existence champêtre, tirant du sol toutes ses ressources et bornant ses désirs ot ses besoins à ce qu'il peut lui donner.— Il y a peu de culture, il me semble.La tuile au prochain numéro.ROBUR QUI REND OBUSTE Cet incomparable tonique— ROBUR— ramène à U santé las constitutions Im plua épms9e*.En Tenta partout.Depot, Pharmac.kC.Bkal'-rafc.73 Déaerr, Montréal.pARTBS DR BONNE AVENTURE " LE NILE "i avee un opuacula donnant la slgnifi cation do chaque cartes et groupes do cartes, d'après la méthode del Egyptiens, *p portée eo Fran-oe par le magicien Bérapion.Lo paquet aveo opuscule, 00c frauoo- A ec notre ooupon-65c Adressa, lo Piuae-Toinps, Montréal.LE CŒUR PARFUMÉ dkrnifrknouveauté Ce joli bijou est en filigrane plaqué d'or, de la 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Nouveautés Coullée & Cie, J.P.Ontario, 1345 Musique en feuilles et Instruments AerlB Louis Ste-Catherine 1607 Archambault BtL Ste-Catherine 1686 Téléphone Esi 1842 Hardy Kdmond Notre-Dame 1676 Yon J.Q.Ste-Catherine 1732 Peintres David, Théo.Craig, 606 Pharmaciens Lauronce A.J.Coin rues 8t-Denia et Ontario,Tél.li.Est 1607 Pianos et Orgues Foipy Frères Ste-Calherino 1760 Normandiu R.A.D.Laurier 1, bt-Henri Professeurs de Piano Contant A.St-Hubort 267 Heintz, Fe'rnani Emery 33, tél.Est 1043 Masse, Mlle M.!.Amherst 163 Traduction Chamoux Elie St-Cha-Borromée 72 Si votre mari on Votre frère cat adonné à la boisson, suggérez-lui de |>remlre la " CURE IlIXON ", elle le déharraaaera de suite de son tri.tc déair.Voyex ce qu'elle bit pout les autres,elle fera la même chose pour lui.la guérison est garantie dans tout les cas.Lisez la lettre suivante : T.11.6 mal 1900.„, J.B.LAMMS'.Itérant da la frixon Cure Co., Montréal-^unpleur.— Ayant suivi le traitement an Oold Cor." «t n'ayaut pas été inert, i.me décidai à luivre le traitement d* la " Ilizon .Cure " el j'en «uUués r.tlufait.car d.rul» I» VUUb PAS DE BOIRE?Pour plus amples informalions,s'adresser à on au Dr HacKAT, J.B.I.AI.IHl:, Oérant da la Dlxon , Krini.nl Retreat, Cure Co., 572 m Sl-Penb.QUEBEC.MONTREAL.Toute eomnmnleatlon ftrict.inent confidentielle.WrVVWr>rrVVNrrVV^r»Wa^vVV^^rV^^W^VVVyVVVrV TOQUE ET De Fanfare et d'Harmonie Des meilleures 1> «in tu- Européen nos et Américaines.- Les Cordes "Impérial" m Pour Violon, Mandoline.Guitare, Banjo, otc.tnconteiublement los uielileures sur la marché.UT Réparation de tout Instrument de musique exécutée avec soin, diligence st à bal prix.D.H.Dansereau, 46 Rne Bonsecours, m m i m m m m m m PAGES MUSICALES «• " PASSE-TEAXPS"^ ¦ï 3f tf m 225, 7 novembre 1903.LHAN1 Petite^berceuse.H.Miro 0.40 Chanson des peupliers.Dnna 0.40 Retour.Kabath 0.1 m Viens, poupoule !.Christine 0.10 HANO Gavotte Bergère.Canne 0.65 MANDOLINE et OUI ARE L'Adieu de Pierrrot.,.Carosio o.j5 $2.00 Une année du Paaae-Tempa tormc un volume de ©24 pages, dont 312 pages de musique vocale et instrumentale et 312 pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalente aux deux tiers de l'abonnement.Un an, $LÔ©.pianos $3.50 pianos : un piano droit, neuf [cottage], $3.5° P*r mo!»j si êtes satisfaits et que vous désirez L'a he er, Jekyi t Louez vous en êtes satisfaits et que sera déduit du prix d'achat.Accord i et réparations de pianos.Salies ûê ventes t 140 tue St-Denls, Montreal Tfti | >'-U |>l î H|" 3 É Oinnn linni\T Pou' le.entants, a sauvé rkt.mor.des millier, de bébé, et rendu heure"».! ^"'^"J^^/SffiS JUSTEMENT APMUCIÉ X R il P M II K N W*™.soulage e« guéri.Us »»u« si nombreux du ur Ig.a,d.l^^&l^&SUt 1.» ¦•J**' «UM tous le pay., LE 01 "ÎUIYIIX donne belle apparence el lt prépare lentement ai» labeurs de 1» vie, i lutter «vec torcc suc « ANNONC*.CONNU ET de l'avenir.Le vtai confiai de l'enfance, LE PASSE-TEMPH 3»7 LA CHAIS» DES PEUPLEES i MODERATO.Le soit.descend «ur la col - li - ne, 1-a .ta • ne mon - te dans lea «eux Et les.bois fleu • ris d'au - bé • pi - ne sont pleins de brnits har-mo - ni - eux I ' cresc.-k s__Bv-ai-«H-".-S-c-*»¦ * Quelle est cet ¦ te "iri?qui sou-pi^ re, Dans labrume.au dé- clin du jour?On di - rait une im - men - se ly „ Kefr.Andante, 3ttep: rc, Pré-ludant à des chants d'à - mour !.Lèvent^ souf - fle dans les ra - mu - res, Dans les^ge - néts^ •S dats^es sen - tiersT^.En - Um - de» - vous.ces doux mur - mu - res, ces doux mur - mu - res î C'est 1» ehan- ^ 3t Bon.des peu - pli - ers Voici le cœur errant des brises, A leurs accords il vient s'unir, Se mêlant anx voix indécises Des soirs d'été près de finir! La nuit a déployé ses voiles, Lcb peupliers pleins de frissons, Vont à la lueura des étoiles Moduler leurs frêles chansons! (Au refrain.) Cest la ehan - son.8 J'entends au fond do la vallée, I-es peupliers causer entre eux.La lune un instant s'est voilée, Tout redevint silencieux! Mais un murmure au loin s'élève, Plus doux que le son du hautbois.C'est peut-être l'oiseau qui réve, Qui rtve A la fraise des bois! (Au refrain) J'ai pour amante la nature, Slui fait parmi los verts roseaux, .u 1er la source fraîche et pure, Où boivent les petits oiseaux 1 C'est elle qui, sur les bruyères, Egrène les papillons biens,a Et fait chanter dans les clairières Les peubliors mélodioux ! (Au refrain) Souffrez-vous de (Doxe> «hiss IPied» ou de JCharUloxi»?RMTlYflD ï nilDEiXTPLT Sans douleur et sûr.En .Avçz-vous des ¥«nnu«» ?Employé» 1'.*fll\lli\UA.LHURlIiUL vente partout, a scie flacon î'8 LB PASSE-TEMPS GAVOTTE BERGÈRE LOUIS GANNE Mouvement de Gav*tt«.i.: -P- -P- .f j ; • -t*'s'*'-îr^ir*-ii: soutenu.^ér«- 1 mf Ted.% Ted. LB PA881tTEirjP8 3a>. Io Tempo.tr m • —t—t—i— I TP =j=± -- 0 0. LB PASSB-TKltPB 33' Si Ir 4—Gavotte lltrgètc. CM* LB PASSE-TEMPS lo Tempo.Jl soutenu.gâteau mf *- i — -^-^-p-v— LÈ PA8BB-TEW1» 333 33* Lt PASBB-TEMTS L'ADILta BE PIERROT POLKA-ETUDE Introduction.ETTORE CAROSIO Mandolins.Guitare.¦0- #' £-g-U»T- fr f —i-*>_ -,.-0-0-0—tr -"-"- 0 0 0~ Polka.- -0- 0tr\m-0 -; < i .0_»- —i-1— 0-0-0-— -1-1-'-^—i-y— f-r-ftl 0 —11 k -i-1— yf -0-0-0- 'ii'v W V v v £ g- -1-j- EEpEEEpE -1-1~ I.N _ -0—*f—r^t_ —a*n -«*- .0_0__ sîeee r Triomohe dp "^17Siki «Wrtnoîtinï /Pwan/» mtIUi,n'> a—L'Adieu de Pierrot.0-0- —• -•*—•— - t -—¦»—.-»- ¦m—1-0—\—»h —0—0 -ft— ¦•—#— D.C.Tutto; Maux de Gorg.BA UME RHUM A L 336 LE PASSE-TEMPS Nos Frimes en Aluminium Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement au PASSE-TEMPS pour un an — f 1.50, payable d'avance — a le doit dt choisir, comme prime, un ou phuieurs des articles illustrés ci-dessous jw/u'au MONTANT tt UAE PIASTRE.Ces primet tont expédiiet tur réception de l'abonnement.Au cas où la valeur det articles choisis excéderait la somme d'une piastre, l'abonné devra ajouter la différence au prix de l'abonnement._ Tou* cet objets sont en ALUMINIUM, ce, nouveau métal qni a la légèreté de la plume, le brillant et la durée de l'argent massif.3—Peigne pour dame* ciselé.o 7—Peigne pour hommes, ciselé.o 9—Peigne de poche de veste, ciselé.15_Plumes en aluminolde, ne se corrodent pas, écrivent comme plumes en or, la douzaine assorties dans un étui.6o-a 24— Dé A coudre, toutes grandeurs./.50 31—Coupe-papier et mesurées pouces.ij .j; -Bolle pour épingles A cheveux, %}i pouce».i 38—Boite pour;boutonsde cols, 3^ poucea.f 49—Coupe élégamment ciselée, 3 pouce».35 59—Encrier, base 5 pouce».10 80—Botte A poudre, sans houppe.40 15 t~->* " " avec houppe.60 50 83—Porte-balai et balai, très joli.1 55 50 108— Salière et poivrier, la paire.7° jo 221—Porte-allumettes, ciselé.60 50^225—Bracelet en chaîne, élégant.50 ?9999581 Musique déjà parue t3 PASSE-TEMPS Coi morceaux sont envoyés franoo but réceptidn do 10c pièce.Touto personne qui paie un an d'abonnement d'avance nu Passe-Temps ({1.50) peut choisir, comme prime, 10 des morceaux suivants.Musique CHANSONS, ROMANCES MÉLODIES A Au temps des moissons.Flégior Air de triomphe (Paradia perdu) Dubois Adam et Eve, duo d', (le Paradis perdu).m.Dubois A Dou amenés en Bretagne.Dubois Airde Wolfram, Tannhauser.Wagner Au petit sonlier.Tiersot Amour que qu'c'est qu'ça, 1'.A bas les paresseux.Dugas Amitié d'une hirondelle, V.d'Hack Amour sans domicile, 1'.Ouvrard Ame d'un ange, 1' (romance).Contant Age dc l'amour, le Petit duc, l'.I.ecocq Aux braves de 1760.St-Denis Aux mariés des Noces d'Or.Provost A la Montagne.Dalcroxc Au Rossignol.Dr P.-E.Prévost Ange de l'espérance, P.Hûner Amour nous appelle, P.Jules Jaoob A l'Angélus.0.Broutin Aime-moi._.Hcmberg Aimons-nous, l.ison.-.Doria As tu souffert, as-tu pleuré?(duo, Mi-gnou).Thomas Aveugle, P.Qras Ave Maria, i 2 voix.Mozart Ave Verum.Gigout A uno jouno lille-.Gounod Agnus Dei.-.Gounod Au champ des navets.Gangloff A bas los chiens!.I,cnormaiid Alsace et la Lorraine.P.Bon Tnyoux Aimer sans être aimé.Cimino Adorée (valse chantée].R.Libère Au ciol ! au revoir !_.• roTotl Vocale DUOS, CHANSONS COMIQUES, &a.Boudeuse.¦'.Jacob Bonno à tous faire.Sédyo Bon journaliste, le.Jolicler Brin de vio.Poncin Bonno nuit,.Massenet Bretelles, les.Chatau Bon roy d'Yvetot,Ie.A.Sauvé, otre Boite de Chine, la.Yann Nibor Benedictus.Dubois Baisers derniers.F.Rouol C B Bicyclette, ls.Milo Buvons, buvons, Panurgo.Planquette Bain du modMe, lc.Xanrof Bouquet de lilas, le.Boissiere Berceuse de Jocclyn.Godard Berceuse d'amoureux.Prndels Biniou, le.Durand Berceuse.Boëlltnann Bûcheron, le.Bolrel Bonhour d'aimer.Wonrel Bcrgèro ct l'amour, la.Porronnct Cueillette, la.Princo Ch&mpsgne, chanson à boirc.Chaudoir Concurrence.'•.Xanrof Chemin de ton cœur, le.Jammcs Comme les autres.Maquis Chanter et souffrir.Gounod Citant d'amour.Stances.Flégier Ce quo l'on souffre.ressoire Crucifix, le.Faure Chameau A trois bosses, le.Malteau Ce n'était qu'un beau songe.Rodel Cousiue Margnerito.Nadeau Cea envoyés du paradis-.Audran Cceur de ma mie, le, duo.Dalcroze Chaut dc beauté._.Privas Canadienne, la.B.de la Sablonnière Ce que disent los feuilles.d'Hack «'¦ourse aux Papillous, la.„.Bordèse Connais-tu le pays (Mignon).Thomas Credo pour tous.Delmet C'est-y bétel.Orubor C'At gentil d'étr* venu.Del Cigale, la.Lemaire Chant do marche.^Laurcmleau Club des esBouIllées, le.Elgé Canada, le (de Crémaxie)-.Laliberté Canada, lo.Laliberté Ces guoux de locataires.Lhuillier Ce qui dure.«.Th.Dubois Chapeau perdu, le.Clément Cor, le.Flégier Consolation.i.Louis Ratto Comme i vingt ans.A.J.H.St-Denis Charme d'amour.Delmet Charmeuse d'oiseaux, la.Durbec Chant du Cercle St-Césaire.Monplaisir Curé de notre village (le).Chanson aux Etoiles.de Fontenaillos >H'8IQUE VOCALE Cbanson pour elle.Massenot Chauson de l'enfant-.Auer Chanson du marquis, Cloches de Corneville.Planquotte Cbanson du marquis (Cloches de Corneville).-.Planquette Chanson du semeur, la—.LcOay Chanson d'amour.Waollett Chanson bohémienne.Villebiohot Cbanson du laboureur, la.Blockx ChanBon de Mark eue.Tagliaflco Chanson des cigales, la.Petit Chanson des blés d'or, la.Doria Chanson do l'aveugle, la.d'Ancre Chanson du blé.-.Massé Chanson d'une mèro, la.-.Bourgault Chanson des peupliers, la.Doria Chanson de Gaud, la.Yann Nibor Cbanson des Metis.XXX Chanson du Boër, la.Hiver Chanaon du chevalier, la.Berge Chanson des rhétoriciens, la.Mayrand Chanson des bouchons, la.Te6seiro Chanson d'automne.Messager Chanson Espagnole.Patti-Nicohni Chanson des Gabiers, la.-Yann Nibor Chanson do printemps.G.Milo Enfant el le poliohlnelle, 1'.Maquis En ramant.Diliau Eo suivant le régiment.Chauduir En attendant le curé.Thibaut Eternels verbes.-.Kartun En Avant!.Massenet En se disant adieu.Lacome Elégie.Massenet En effeuillant la marguerite.Barret En chemin.-Holmes Envoi de fleurs.-.Gounod Elle ne croyait pas.Thomas Flours et pleurs.Arnaud France.—Champagne Fleur vermeille.Chillemont-Rhémour Fleur jetée.P.-E.Prévost Fruit défendu.le [la Fille du Tambour-major].OBenbach 'O Grand'mère.Mondes Gui, le—.Marsouin Grands magasins, les.-.Xanrof Garçon d'honneur le.Pariant Drapeau, le.Mérou-Grevemoycr Dors, ma charmante, berccuse-Leguay Dodo.Xanrof Dans les prisons do Nantes—.Dugas Dan» mos voyages, Lee Cloches de Corneville.Planquette Dernière missive.Diodet Drapeau de Carillon.Sabatler Di Provenaa, la Traviata.Verdi Deux foi» trente hirers—.Dugas Doux mensonge.-.Tiorsot Diiela, le.-.Xanrof Dernier épi, le.Flamen'.Dieu seul nie la raidra.Heniton Doux cœurs, les.i.Fontenaillcs Distrait, lo._.Thys Duetto des Hirondelles (Mignon).- Drapeau Français, le.Milo Hymne i la France.Mérou-Grevemeyer Hotel dn No 8.Xanror Hirondelles, los.David Héritage de mon oncle, 1'.Villeneuve Honneur et l'Argent, 1'-.Ch.Poumy Hiver, 1'.Kaguey Heure inoubliable, I"._.Moret Il est temps.Dugas Il va venir, La Juive.Halé7y li m'aimait tant.Kadoux Isabcau s'y promène.Dugas Enfants et mères-.Gousien Etoile du matin.Saint-Saëns Enlèvement de la Toledad,duo.Audran En tandom.Dcl-Poncin Enfin, un iour plus doux se lève.Mousquetaires de la Reine.Halévy Embarquez-vous.Godard En ce chateau, les Huguenots.Echange, (r).Dénia Jour de l'an, le.Lagye Juge d'instruction, lo.Xanrof J'ai cinquante ans.Senécal Jour où vous m'avex aimé, le.Clérioo Je suis nn peu grise, I* Périchole—.Jo regardais en l'air, L
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