Le passe-temps, 1 janvier 1904, v. 10, no 240
PER 1 con passe-temps ABONNBMBNT81 Poor l'Amérlgue : Un an.tl.Au : six mola, 76 cent* \ MONTREAL, SAMEDI, 4 JUIN 1904 Pearl'Ivrere: Cn an, 10 fn: ill moi».5 fni j Vol.X — No 2^0 rATiii.1 o'iTiiroa Le JVo, Se; anciens Nos, 10c ANNONCES (i/eweavait) Ire insertion 10c la liane, insertions subséquentes fie J.»:.Ill I.1IR, .(111.-|ini|i.SOOB Crulif.IIONTKEAL.I'ltlMdn Condltf Br libérales pour iiunou el à Ion» term* (CO IT Valeur des morceaux de musique contenus dans le présent numéro ^î\9 IR H^L.IO * WaF* Voir la liste de Nos Primes à la page 79.*^Jfr ~ >»PL.1u -_- ©O TEXTE : Portrait 1 UN AMI DU CANADA : M.Jean Lionnxt.W.Chapman CHtoNiqoa na Quinzaine.„.Grappilleur Poésie 1 LE RYTHME.Aleeet Loekau Coupe de Ciseaux i LA FEMME ET LE TRAVAIL.Monologue 1 PAS l'KFSSr.Coquelin, cadet Pieces ou Saynettes : LA TRISTESSE DES FLEURS.E.Deprr 'buillbtoni PERRUQUES BLONDES (iniltj.G.Lenotre Dana la monda artiste ; — Mondanités ; — Block-Notes | — Graphologie | — Recreation ; — Jeux de lociété | — Pour rire, etc., etc.aire-¦-~—i- MUSIQUE : chant MOQUEUSE.e.r»E Mbnpiby o.»s PITIÉ I.Henri Web» 0.35 VIVE JÉSUS QUI J'AIME.G.Duc as, itre 0.2e, MARIE TA FILLE.T.Buteel o.io MARCHE DES CAMBRIOLEURS.„.K.Bercer 0.10 piaao VALSE D'AUTREFOIS.Leo POUtUtt o 50 MAZURKETTA.Paui.Rouckon 0.35 mandoline et guitare 1SPIAZIONI VALSESIANK.De I'ktrI 0.35 -î.15 u LE PASSE-TEMPS Mt'MCAL.UTT1RAIRK wr PANTAI*»ISTB /will km* U» 'jtn'na** ttmf Ponr I ' .1 ¦ fi "j u ¦ Vont,.M.'-1 i Bil moli.76.U ' - .10 fr»I SU mois.5fn patabl* d'avaroi annono— i P omiAr* iiip"t'Ion .10 et* la liane la'ertion» ¦ulW'iuent'm.5 " j ondltinn- libérales pOW anntra- Diauuacriti i>ahlie> ou non ne sont pas rondo*.-Adrewei tonU romirunleatloo LK PASSB-TKMPS.Montréal, Can.MONTREAL, 4 Jl-I.N »Q0.1 Avis au Public On peut se procurer les anciens numéro» 'lu Passk-Temi's en s'adressant a tous nos 3ents locaux, mais plus particulièrement aux resses suivantes : A .1/ .! C.B.Desrocher», 80 Marianne, tél.E.2313.Arthur Yon, 1892 Ste Catherine.Mme A.Bélanger, 1 376)4 Ste-Catherine.A Omette : J.AK.tiuay, 195 rue St-Joseph.A Ottawa : Cbs St-Jacques, 263 rue Water.A SAINTE ANNE UE BEAUPRE On annonce un |>èleiinage a Sle-Anne de Beau|>ié au profit ae la St-Yincent de Paul rt (les Dames de t haiité de l'Immaculée Con ception, sons la direction des Pères Jésuites, |kiur samedi, le 11 juin lora.Dépait de In gurc Viger a yî'j 1'.M.; du Mile l'.nd, h 10 hrs P.M.Retour, dimanche soir, à 9^ hrs.Bil'ets : adultes $«.50 : enfants $1.25.Billet de retour Iron pour le 13 et le 14 juin, par les trains de 8 h.A.M.el 1 hrs P.M.^'adresser : le l'ère Curé, directeur.Tel.Bell, bal 1320 CHRONIQUE DE QUINZAINE PAT RIOTISME EN ACTION Dans l'espoir qu'il suscitera chex nous de nombreux imitateurs nous reproduisons, d'après le Manitoba, l'acte de fier patriotisme d'un religieux can ulien.Ce récit peut être dédié à notre aristocratie canadienne ipii ne s'e-dime pis assez souvent l'égale de l'anglai se.Si nou* éli >ns un jk-u plus tiers, si nou*.avions du i-rur au rentre, la langue française ne subirait pas autant d'avanies.Il y a quelque ternp», Dom Benoit, le véné rahlc curé de Notie-Damc de Lourdes, Tai sait une commande à une maison d'alTalnes d I lamilion.Ont.Ix révérend Père ayant écrit en français, a reçu une ttupkle et médian te invitation de parler l'anglais.Voici la lettre de la maison de Hamilton et la répon se nés importante qui l'a suivie: Hamilton, Ont., apul 29th, 1904.Dear Sir, We have received a Ici ter from you wiitt.n in Ficnch ; alio one of our order sheet* on which you have vwitien : «n "Iron Mrltr Box $\7$' '* would ask you lo tell ua what you wish u* lo do in reference to this and wou'd request that you write us in English as we do uni understand French.Ymiis truly, Stanley Mills &> Co., Limited.(RÉPONSE) Notre-Dame de lourdes, Man., 3 mai 1904.Monsieur le Gérant, de Stanley Mills .>Co.Monsieur, Je viens de recevoir votre carte posta le du 29 avril dernier, où vous me priez de vous renouveler en "anglais" la commande que j'avais précédemment faile à votre maison.Mon bon ami, je " ne ferai plus aucune commande a votre maison," jusqu'à ce que j'aie appris que vous avez un employé, "sachant parler et écrire le français." Je vais de plus prïr tous les supérieurs de nos mai sons religieuses "d'adopter la même ligne de conduite." Comment ! Les Français voyagent dans toute l'Angleterre et se font comprendre "dans leur langue" par tous les anglais qui ont un peu d'éducation ; el au Canada, ou, politi quement et socialement le fronçais marche de pair avec l'anglais, un Français devra trou ver un traducteur pour faire une commande à une maison de commerce qui inonde toute la Puissance de ses prospectus.Je vous assure, mon bel ami, que je prendrai un j eu «le temps avant de chercher un traducteur.agrée2, cher Monteur, lous les respects qui vous -in' dus.DOM.PAUI.BENOIT, Supérieur des Chanoines réguliers de PI m.Con.* /.,/ EE7E NATIONALE I.es présidents des différentes si crions de la Saint -Jean-H api is te se sont réunis dimanche après-midi, au Monument Nalional, dans le but de compléter le programme de la procession du 24 juin.Voici quel sera, dans ses grandes lignes, le programme des fêtes.Jeudi, le 23 — Feux de la Saint Jean — Vendredi, le 24 — Procession, Messe a Notre Dame.Sermon par un de nos plus distingués prédicateurs, dont le nom ne sera connu que plus lard.Soirée au Munumcnt National, Samedi, le 25 — Congrès des journalistes.L'après - midi et le soir, 01 jouera de nouveau les pièces données au Monument Nationale.Dimanche, le 26 — Clôture des fêtes — Démonstration au cimetière.On couronnera de fleurs la tOlDDC «le Duvciuay, le fondateur de la Société Saint-Jean UaptUte.On a annoncé à l'assemblée que les garde* de Montréal avaient invité toutes les gardes indépendantes des Biais Unis à ^enir prendre part a la célébration de not-e féte nationale et l'on s'attend à des léponses favorables.* CONGRES DE LA JEUNESSE Nous empruntons au Rappel de Montréal les lignes qui suivent : Nous sommes heureux de pouvoir tenir les lecteurs du " Rappel " au courant des mesures adoptées par le comité de l'A.C, J.C> F.Voici à propos de la représentation au congrès et au conseil fédéral, qui siégera pendant le congrès, ce qui a élé décidé pour cette année.Toute institution, collège, école ou faculté qui comptera 5 membres dûment inscrits dans l'association aura droit à un représentant dans le conseil fédéral.Les membres auront donc soin d'élire ce délégué qui devra produire -sa lettre de créance & l'ouverture de |.i icrc réunion du Conseil.Chaque délégué devra présenter dans cctle première séance le rapport très succinct de son groupe.Voici quelle devra être la substance de ce npport doni la lecture ne devrait pas dépas ser deux ou trots minutes.1.Etat actueldu groupe, nombre d'adhérents, où en est l'organisation ?A-t-on adopté des statuts ?formé un bureau ?constitué un cercle d'études ?Quels sujets y étudie-ton ?2.Prévisions pour l'avenir du groupe, circonstances favorables dont il faudra profiter, difhcullés à prévoir et dont il faudra tenir compte, une copie de ce rapport devra être adressé au secrétaire avant le 15 juin.Ces remarques s'appliquent à tous les groujies indistinctement.Nous répétons ici pour plusieurs que seuls tes membres ayant m.;nv IV te d'adhésion sont comptés comme membres de l'association.I«e programme du congrès sera publié d'ici à une semaine.Certains points, par exemple, le choix du local, n'ont pu être décidés.Cependant nous sommesen mesure de dire à nos camarades que des négocia tints sont entamées a ce sujet, et que nous espérons recevoir, d'un moment à l'autre, une réponse qui nous permettra de satisfaire leur légitime curiosité.Nous prions encore une fois lous ceux qui veulent faire partie du congrès de nous en donner avis.Ce sera nous rendre un grand service que de lc faire le plus loi possible.Nous demandons aussi à nos amis qui veulent s'enrôler dans nos rangs de ne pas attendre au congrès pour le faire.Le rap port du secrétaire ne contiendra que le nombre des membres inscrits avant le congrès.A chacun d'accroître ce chiffie au moims d'une unité.MOT DE LA FIN Un jour que l'on ne s'attendait pas dans une dispute à l'Académie, M.de Mairan dit : " Messieurs, si nous ne parlions que quatre à la fois." GRAPPILLEUR, n ami du Canada M.JEAN LIONNE T Il y a a peine vingt cinq ans le Canada, néparé depuis si longtemps de la France, était presque entièrement inconnu de la vieille mère-patrie.Seuls quelques rare-lettrés avaient quelques notions de notre pays.Un grand nombre de Français même ne nous connaissaient que par les écrits plus ou m: :i- fantaisistes »ur l'Amérique et continuaient de voir en nous, fils de la Bretagne et de la Normandie, les descendants des sanguinaires Iroquois.Dieu merci I il n'en est plu* ainsi.i.-j passage a Paris de personnage!) distingués comme M.Chapleau et M.I.auricr, lc couronnement des ceuvres de quelques-uns des nôtres par l'Académie française, le séjour d'un fin lettré comme notre commissaire général M.Fabre dans la Capitale du monde intellectuel, les articles de deux journaux canadiens qui s'y publient, le patriotisme et l'esprit d'initiative de Parisiens éminents qui travaillent A développer des relations entre notre jeune patrie et la patrie ancienne, tout cela a servi A mettre en lumière pou?nos cousins d'outre-mer la nationalité canadienne-française.Au nombre des Parisiens qui s'efforcent de faire connaître el aimer lc peuple adolescent qui prospère sur les plages laurcnlicnnes je nommerai le remarquable écrivain M.Jean Lion net.L'attention de M.Lionnet fut attirée pour la promiem fois sur le Canada, lors du Congrès Kuchuristiquc de 1893, dans un voyage qu'il lit en Terre-Sainte et au cours duquel ' il fui mis en relations avec un certain nom-1 bre de pèlerins de la province de Québec.Depuis cette époque il n'a cessé de tiâvailler de'toutes ses forces à resserrer les liens qui doivent unir les Français d'ici aux Français de là-bas.Cet homme d'élite, à la fois romancier, poète et critique, a droit à l'admiration, A l'estime et à la reconnaissance des Canadiens vraiment dignes de ce nom et \ personnelle-ment je ferai tout ce qui sera en m'wn pouvoir^ pour que les services qu'il rend à notre race^l» soient connus et appréciés comme ils doivent l'être de tous mes compatriotes.Pour mieux atteindre le but qu'il s'est proposé, M.Lionnet a fondé, en 1902, l'association " L* Canadienne ", qui a ses réunions à la salle d'IIulst, boulevard Montparnasse.Celte association dont il est le président, est sous le patronage d'hommes marquants comme M.Gabriel Ilanotaux, de l'Académie française, M.le sénateur Pauliat.M.le Comte de Mun, de l'Académie française, M.Kmile Salone, secrétaire de .l'Alliance Française, M.le vice-amiral de Cuver-ville, M.René Doumic, homme de lettres, M.T.Ll.osame, homme de lettres, M.F.Brunetière, membre de P Institut, M.René Bazin, membre de l'Académie française, etc.La nouvelle association publie, sous la direction de M.Lionnet, une revue qui a pour litre "Bulletin de la Canadienne" et compte des collaborateurs zélés qui écrivent des articles variés se rattachant au Canada.Tous les quinze jours des "littérateurs de talent font â la salle d'Hulst des conférences sur les hommes *t les choses de notre pays.Récemment M.l'abbé Zaire, M.Jules Corréard et M.Edmond Huron y ont lu des travaux fort remarquables.M.Lionnet est un fervent catholique et un ardent patriote, et, je le répète, il meule l'admiration, l'affection et la grnlitude des Canadiens français, car il est avec l'oncle Hc rbetle, un des amis les plus dévoués de notre nationalité.Aussi je ne puis résistera la tentation de donner ici sur notre illustre sousin de France quelques notes biographiques que m'a procurées un de ses Irons amis.Le fondateur de la " La Canadienne " est né à Paris en 1872, el a passé «on enfance et sa jeunesse à Fontainebleau.C'est là que se sont développées ri largement ses facultés intellectuelles, c'est la magie de ce lieu incompaiable, qui a été pour lui ce que les Feuillaniincs furent pour Victor Hugo, c'est, dis-je, la magie de ce lieu incomparable qui l'a fait poète, qui a fait naître chez lui la religion du beau, qui a allumé dans ion Ame le feu du patriotisme et lui a mis au eceur l'amour de la justice et de la vérité.M.Lionnet a fait ses débuis littéraires en 1894, â l'âge de 22 ans, au " Sillon " en y publiant des vers cl des articles qui attirèrent aussitôt l'attention des écrivains de marque.L'année précédente, comme je l'ai déjà dit, U fit le pèlerinage de Terre-Sainte.Les souvenirs de cet intéressant voyage servirent de cadre à un roman qui parut, en 1895, au journal "le Monde", et qui lui valut de grands éloges des meilleurs romanciers parisiens.La même année il publia à la ''La Quin-zafne" •ur Sir John Thompson, ancien premier-ministre du Canada, une étude magistrale dont les matériaux lui avaient élé fournis par M.de Foville, sulpicien français qui résidait alors à Montréal.Quatre ans plus tard il traversa l'Atlantique et explora l'isthme de Panama.Il en rapporta un roman d'aventures, qui parut d'abord dans la revue littéraire " Lectures LE PASSE-TEMPS 75 POÉSIE Le Rythme Les litre! cheminant par la plaine infinie.Comme des pèlerins conduits par l'harmonie Vers un but inconnu.Vivent, luisant et vont sans écart et sans doute, D'une marche réglée, nu courant de la roule.Comme un chœur ingénn.I-a valse langoureuse en mesures égales, Aux sonores accords des cordes musicales.Tourne, pâmant les cœurs ; Dans les arbres, le vent régulier qui s'envole Balance les rameaux de son coup d'aile molle.Pour endormir les nkls jaseurs.Rose, qunnd au clavier d'ivoire cloir et sombre, Sous l'inspiration du soleil ou de l'ombre, Préludent vos doigts charmés C'est que l'amour du rythme, ô mn musicienne, Ce vertige qui mêle à votre ame la mienne, Vous pousse, impérieux, comme en des bras aimés ! Scandant sa phrase pleine au chant d'une musique Soumise aux lois sans tin du vieux nombre harmonique, A l'art éternel, aux sanglots, I* |toéte sensible et doux comme une femme, La nuit, loin du désordre humain, berce son aine Aux cadences des vers rythmés comme les flots.Le rythme est souverain sur les nuits et les mondes, Sur l'idée et les jours et l:s amours fécondes, Souverain sur les berceaux; Il commande, il endort, U éveille, il console; U fait que la chanson vibre dans ln Parole, Que les chants des hommes sont beaux 1 Albert LO/.EAU.MONOLOGUE Pas Pressé.// entre lentement en seine.Je ne suis pas pressé.Je ne sait pas pourquoi ie me dépêcherais.Un m'attend ou l'on ne m'attend pas.Si l'on m'attend pourquoi me hiter ; si l'on ne m'attend pas, j'ai le temps d'arriver.en retard.Je ne me presse jamais, chaque jour amène sa tache, il de U bien remplir et qu'elle ne soit pas trop lourde, aussi je me ln trace moi-même.ma tache.Qui vo piano va sano, j'aime la musique, jc vais sana.Je connais des gens qui courent toujours après quelqu'un ou quelque choie ; ils poussent, ils liouseulent lc monde, et quand vous les interrogez, ils ne peuvent plus vous répon dre.Hi lont essoufflés '.Ils prennent l'asphalte pour un champ de course.Ce ne sont pas des hommes, ce sont des pur sang., J'aimerais mieux manquer une affaire combinée A téte re* posée que de ln réussir en me dépéchnnt, je n'aurais pas besoin de me consoler si jc la manquais ?lit puis, personne ne meurt avant d'avoir accompli sa part de besogne, «ans avoir donné son coup dc pioche, truand on meurt avant c'est que l'on avait rien à faire.ou que l'on avail pas de pioche.(,*a ne vaut rien de se presser : ainsi remontons liés haut, lc plus haut possible .pas sur les chaises là bas, monsieur), remontons dans t'Histoire, dans la lUblc.Le Père Éternel, est il écrit, a fait le monde en six jours.Eh bien 1 il est propre ton monde.11 tu rail mieux fait de moins se presser.Quand on veut aller trop vite, on tail les choses mal.Regarde/ les chemins de fer, ils veulent faiie les malins, ce qu'ils causent des malheurs, c'est effrayant I Il n'y a qu'une ligne, celle de C.P.R-, qui se se presse pas.II n'y a pas d'accidents.U n'y n jamais rien dc pressé, il n'y a que des choses en retard.Me presser, ah I plus souvent !.Je ne me suis jamais pressé que deux fois dans ma vie, vous allez voir comme ça m'a réussi.La première fois, j'étais diiecteur d'une pausseriede cuirs humains dans le Nord — pnusscrie de cuirs — pas ceux que fait tous les jours le depute.pas de personnalité — de cuir de nègre».— Ça f*it d'excellenis gants de peau noirs pour enterrement — la feau gémit.J'étais las de 1a vie de garçon, jc voulais me marier, vivement, j'avais une commande de cinq cents paires dc gants de peau rouges pour l'Épiscopat.J'écris & Paris à un ami, un ami d'enfance, nous nou» étions connus si jeunes, que je ne le connaissais plus.Deux jours après — il me savait pressé, — il m'envoie la photographie d'une jeune fille charmante, peu âgée — douze ans — elle était représenté, jouant du piano, sa mère derrière clic lui donnant sa leçon.J'accepte, il publie les bans, j'arrive a Paris le jour des noces.Quand on me présente ma fiancée, je manque dc tomber à la renverse.— Celait la mère 1.je m'étais mal expliqué — cinquante ct un ans, toutes ses dents cassées.Je m'étais trop pressé.Les témoins m'obligèrent & épouser la vieille, — Un mois après, elle était morte — j'avais de la chance — elle aussi - deux heures de plus et je la tuais.Rien ne sert de courir, il faut partir à point, dit un proverbe, — c'est ridicule.Quand on part, on croit toujours partir à point, sans cela on ne partirait pas.Ma femme est partie à point, j'en avais plein le dos.Jc ne l'aï pas regrettée.Je suis plus malin que mon ami Manchecourt : il était en bsteau avec sa femme ; elle tombe dans l'eau : il se déshabille vivement - - ce n'était pas con-venante, il y avait des h»mmes.— Il se jelle après elle, et la repêche., vivante I S'il avait seulement attendu un petit quart d'heure, il aurait été débarrassé dc sa femme.— Ne vous pressez jamais.Et, pour le remercier, sa femme s'est pressé ; ainsi, il y avait cinq mois qu'il.* étaient mariés, elle lui a donné un fils I I j seconde fois que je me suis pressé —la dernière — j'étais toujours directeur d'une pausserie de cuirs humains, dans le Nord.Des bruits de déclaration de guerre couraient Paris.Je de mande n la hâte des nouvelles à un ami — un ami d'enfance, encore, mais dc ma femme défunte, j'aurais dû me méfier.Poste par poste, il me répond que les fonds baissaient a la Bourse, qu'il fallait vendre tous ine» actions et réaliser le pics d'argent possible —• Je lui envoie ma procuration, il réalise.mais il lève lc pied avec mon argent.— Je ne l'al jamais revu, mes fonds non plus.II n'y a pas eu de guerre !.Pressez-vous donc.C'est fini I Je prends mon temps maintenant.U y a des gens qui se lamentent ; ils demandent a être huit jours, trois mois, un an plus vieux, d'autres se plaignent que le temps passe vite — il faudrait s'entendre.— Pourquoi se pl"indred'une chose dont on est satisfait.Vous allez peut-être me dire que dans certaines circonstances de la vie U faut se hater : aux courses, par exemple.1 -cheval qui veut gagner le prix diit se presser.Pourquoi ça ?D'aluni, on pourrait faire des course» où le gagnant sciait celui qui arriverait le dernier.Ce serait i .si amusant, et puis le premier ferait un rexl.non, uu museau.Mais, sans chercher plus loin, j'ai assisté à une course ou le cheval qui est arrivé premier a marché loui le temps aa pas, il a gagné la course — il est vrai qu'il était tout seul.7ime is mcneyt te temps c'est de l'argent, il ne faut pa» se dépécher de le dépenser.Et «.'il y a ici des personnes qui soient pressées, elles n'ont qu'a s'en aller, jc prends mon lemp?.En ce moment, n'est-ce pas.sentez, (il lia ire.) Sentez-vous, c 'est chez moi en face, il y a le feu.— On le voit d'ici.Il y a des gens qui jettent leurs matelas, leurs meubles, leurs enfants et leurs femmes par la fenêtre pour les empêcher de brûler, c'est ridicule.Pourquoi se hâter ?Les grands événements font les grands hommes.Tout le monde a sa tache, dans une catastrophe, il suffit de savoir utilivei les aptitude» de chacun.Ainsi, moi, on m'a chargé d'aller prévenir les pompiers, j'y vais, lentement, feitina len:e, mais qui veut aller longtemps ménage sa monture.{Flairant.) Le feu gagne, sentez-vous la fumée ?Je vais aller prévenir les pompiers.tout à l'heure.(// ie dirige vert la dreite.) Jc ne suis pas pressé.{Se ravisant, il revient sur ses pas.) J'allais prendre le plua couil.(71 sert par la gauche.) COQUELIN Cadet.I^BGRBATIOI.105 —CHARADE Animal des plus sots.Têtu, plein de défauts.Néanmoins tiès utile Pour porter nos fardeaux, Du village a la ville, ii seras mon héros, El par toi jc débute, Quand d'avoir le second Tu me ferais l'affront ; Ce second rend et brute Et blanchâtre la peau Du jeune damoiseau, Surtout quand il se gialte.Certain joueur se flatte, Mais parfois vainement.De ravoir son argent, Par delà mêmement, Du tout faisant usage.O déesse volage, Fortune, très souvent Tu décides autrement A son grand détriment.Les réponses seront reçues jusqu'au 18 juin.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes.No 240 recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SOLU7IUNS 103 - CHARADE Porte-balle.pour tous ", sous le pseudonyme de Joseph Divat ct ensuite à la librairie Lcthictleux.En 1900, il fut chargé de ln chronique lltté rnire à " La Quinzaine", une de» plus importantes revues de Paris, et au printemps de 1903 îl fit éditer par la maison Perrin un vo lu me de critique intitulé : " L'évolation des idées chez quelques-uns de nos contemporains (Zola, Tolstoï, Huysmans, Lemattre, Barrés, Bourget, le roman catholique) ".A l'automne de la même année, il publia \ la librairie des Saints Pères : " Un évêque social : Kctteter ", avec une préface de Mon seigneur Touchct.Le fondateur dc " I 1 Canadienne " a publié au " Sillon", à la 11 France de de- main " ct à la " Semaine Religieuse '* de Paris, sous le pseudonyme de Joseph Divni, des articles sur les Canadiens français.De plus, M.Lionnet est un des principaux collaborateurs du " Mois Littéraire et Pittoresque " et de la France de demain ", que dirige M.Gabriel Houvalot, et il fait partie du comité de lecture et de rédaction de la « Revue des Poètes." Bret, le chroniqueur de *' Ljl Quinzaine" est un écrivain dc lace qui a réussi à prendre rang parmi les principaux littérateurs du jour.C'est aussi un travailleur infatigable, qui ne néglige rien .pour atteindre le but Tcrs lequel tend sa louable ambition, et je ne lierais pas du tout étonné d'apprendre avant longtemps qu il a su s'ouviir un chemin assez large pour arriver k l'un des f.iutcuits de l'Académie française.M.Lionnet se propose de venir prochainement au Canada.Sans doute il pourra faire sur les rives dc nos fleuves et de nos lacs géants, au pied de nos montagnes allièrc?et le long de nos forêts sans bornes une ample moisson dc documents ct de souvenirs qui lui permettront peut-être d'écrire le plus captivant de ses livres.En tout cas, il peut compter sur le chaleureux accueil qu'il est en droit d'espérer de ln part de ses cousins d'Amérique, cl, en attendant le moment où nous pourrons le ftter pour tout le bien qu'il s'efforce de faire en servant la France et le I Canada, je lui cric, îles bords du Saint-Laurent, qu'il chérit sans l'avoir jamais contemplé, jc lui cric, au nom dc mes compatrhtra et en mon propre nom : Mille fois merci ! H.CHAPMAN.Thoorit.— Lo msn.ii.int.— Don-ue moi par charité un morceau de pain ! Voilà trois jours que je n'ai pa* mangé.La profoxour.— D'aprAi les dernières découvortea de la science, il eal avère qu'un hommo puut endurer la fuim pendant nouf jou m.— Ainsi, voua pouvez attoudro encore six jours encore. 76 LE PASSE-TEMPS La Mairie des Cambrioleurs Paroles de J.DARIS Musique de R.BERGER Dans le lion vieux temps Nos a ¦ leux sou ¦ vent Ar - rê- taient les di - lî-gences ; Oui, mais à présent Quel perfect! onn 'ment On est j — r—u+-——.Hi*-*¦ iH-S* «-*—y- d've • nu plus ré-gence.Le tri-om-pha-teur C'est l'cambriodeur A • vec sa pinc' mon seigneur Qui vous Tait sau - ter I.es verrous d'sûr'-té Et qui tranquill' ment Sans l'moindre bou-can Kail son pe - tit dé mé nag' ment Nous Refrain, r n'somm'a pas des vo - leurs, Vral-mcnl c'est trop bê - te, bé-te i Nous somm's cam- bri - o • leurs, Ça c'est bien plus chouette, chonet - te I C'est nous qui frac - tu-rons Et qui d* - va • li Les —5-i-a—g-———- ar .v1 ' ' p'tit's mai cha - que Et t3jjigCTtM^fJ^ quand on est a - ma-leur Vraiment c'est bien de l'hon-neur D'à- I voir [comm* vi • si • leurs Ces bons cam-bri leurs.On arrlv' la nuit Sur le coup d'minuit Dans un' maison solitaire ; On flanque au portier En train d'ioupllllr Des marrons sur la cal'tière.Le bourgeois traqueur Devient vert de peur Nous offre des liqueurs On prend sou argent Ft mém' ses fauss's dents Ses antiquités Son vin frelaté Et sa femm' par dessus l'marché.Celui qu'est malin S'habille en gandin Et fait de l'œil auu duchesses Qui dans les wagons Près d'ell 's sans façons Posent des sacs pleins d'richesses.Un copain viv'ment, Dans l'com parti ment Derrièr* se glisse adroit'ment.Puis en deux temps, cue i Il barbott' le sac Pendant qu'd'vant l'trsdn Iji dame est en train De se dir* : J'ai tait un béguin.En juillet dernier Je v'nais d'pénétrer Chez un' douanier' peu bégueule, Mais qu'ell' déception Rien dans la maison I Je trouve la vieille tout' seule.Alors ell' me dit : Monsieur le bandit, Vous d'vez être déconfit, Car pour tout r'venu, Je n'ai qu'ma vertu ; l'vas vous la donner, J'réponds sans tarder : Merci, j'veux pas vous en priver 1 5 1rs jeun's débutants.Pas assez prudents, S'en vont passer leurs vacances Dans de bonn's prisons Plein 's de distractions Où l'on fait d'ehic connaissances, Des banquiers sauteurs, Des gens dans l'malheur.Députés où sénateurs Ce qui fait comm' ça, Quand on sort de la On a du piston Et d'bell's relations On n'crainl plus les arrestations.flatta le ^oijilr ^rli»fr NATIONAL FRANÇAIS - i44oSte-Ca therlne — Tél.llell Est 1736, Tél.Marc.y.o— DRAME — Deux représentation, par |our.Prix, Matinées 10, 15, 10, 25 el 30c " Soirées 10, 35, 35, 40 e! 50c N.B.— Les enfants âgés moins de 5 ans ne sont pas admis aux représentations.La distribution snnuelle des récompenses aux élèves qui ont fréquenté les cours du conseil de» Art» et Manufacture» a Montréal ou ra lieu le 7 juin, dans la grande salle de concert du Monument National i huit heures du soir.Cette séance »era publique aussi bien que gratuite el l'on prépare BBW belle démons iration dont les détails seront publié» dans quelques jours.Les nombreux amis de Mr Edouard Char-lier apprendront avec plaisir qu'il a été remis en lilierté lundi, le 13 moi, après deux mois de détention.Comme on sait, le directeur de» Détail de naguère, avait été condamné A troi» mois d'emprisonnement pour avoir publié une noie considérée comme libelleusc au sujet du R.P.Adam.• Un grand conceit aura lieu mardi, le 31 mal, dans la salle du collège, coin des rues St-Denis et Beaubien, boulevard St-Denis, au profil de l'église île Villeray.Au nombre de» artiste» figurant au programme se trouvent : Mlle Alice Savard (contralto), Mlle Marie-Jeanne Beeudreault (pianiste), Mr J.B.Dubois (violoncelliste), Mr Alfred Lamoureux (ténor), Mr Victor Gaudet (déclamation).joliette, p.q.Dimanche soir, le 15 de mai, avait lieu, au couvent de la Congrégation de Notre-Dame, la revue musicale.Sur invitation des religieuses du couvent, les parents des élèves se sont rendu» en grand nombre pour applaudir aux succès de leurs enfants.Un programme, élaboré avec goût, a élé exécuté par le» élèves de différents ages.Toutes les élèves, qui ont paru sur la scène, méritent des félicitations, et en particulier Mile- Yvonne Landry et Aurore Sylvestre, lauréates diplômées l'an dernier.Il ne faut pas oublier Mlle Em.Benoit qui a fait entendre sa voix a la fois souple et énergique dan» ViltantlU, etc.Vers la fin de la soirée, quatre élèves, Mlles A.Bazinet, M.Gervais, J.Cloutier et M.Leduc ont été proclamées lauréates en musique et ont reçu leur diplôme du Dominion Collège At Montréal, où elles ont subi leur examen avec succès.Mercredi, le 18 de mai, devait avoir lieu au Collège Juliette, une séance dramatique el musicale.En ligne de deuil pour la mémoire du regretté Père C.Beaudry, supérieur, la séance n'a pas eu lieu.• I.'Union Afusicalt a commencé ses concerts d'été mardi, le 24 au soir (Victoria Day).ETRANGER Mascagni le fameux compositeur a signé un contrai pour composer la musique d'un libretto.Une compagnie musicale de cette ville a offert $1,000 et une commission de 5 riour cent sur les receltes brûles pour la meilleure composition des paroles.L'opéra doil êlre en un acte el deux scènes.L'œuvre doil être terminée avant le milieu de septembre.M 0]M D-ANITËS Nous Invitons nos lecteur» à nous tenir au Clé, Lyon, Prance, Courtois Mille, Paris, Fiance.35, COTE ST LAMBERT, MONTREAL Ds Mil pour le ton Sexe ! poitrine parfaite par le Poudres Orientales les seules qui anwent eu (rois mois le Développe ment des formes ches la femme et iuéri*wnt la fiT*ptp'ie et la maladie du foie.Prix : Une boita avie notice, 41.W: Six bottei, 85.01).Un ''lié franco pu r t poète mr réception du prix.Dépét fanerai pour la Puisfanee 1862.Ht s lîTE-wATHEilira, MoirrftftaL Aux Ktats-l'nis : ii.-L.Di Mahtioxt Pharmacien, Mancbriter, N.-II.Librairie St-Louis 1712 Ste-Catherine Journaux humoristiques, tels que " Le Ké-ve 1 " le Sourire ", 11 La Vie pour Rire", M I* Pcle-Melc ", " Le bon Vivant ", "Les •rhmiHons, monologues et saynètes illustrées1 à 5 cents ou 6 pnr la poste.Le supplément du M Petit Journal " ct du " Petit Parisien ", " L'Illustré National "à 3 cents ou 4 par la jKiste.Le 11 Pans qui Chante **, et 11 lectures Modernes " 10 cents ou II cts par la poste.Papier d'Egypte, antiseptique parfumé, pour purifier l'air des habitations.Le Cahier tour 32 usages 10 cents, ou $1,00 pour la olte de 1 a cahiers.Un grand choix de Cartes Postales de Montréal ct de tous les paya, de fantaisie, en collection ou séparément.Un grand chois de volumes depuis 10 cents jusqu'à 90 cents.Commandes promptement exécutées.£ EEATJMZEH MÉDECIN ET 0PTIC1XN < —A l'Institut d'Optique— S 1854 Ste-Catherine "' Coin 1 Mieux, Montreal EXAMEN gRA||S DES YEUX Est le meilleur de Montréal comme AJUSTEUR et FABRICANT de LUNET-TES, LORGNONS et YEUX ARTIFICIELS, à ordre, garantis pour bien VOIR de LOIN et de PRr.S.Ouvert jour et soir.Le dimanche de I à 4 p.m.Echange de verres, réparation etc.Pu d'agent solliciteur à domi eile pour notre maison responsable.AVIS.— L'INSTITUT D'OPTIQUE da SPECIALISTE I1EAUMIER occupera le 1er MAI les deux étages du No 1824 Ste-Catherine, coin avenue Hôtel de Ville, vu l'augmentation de la clientèle.Emile Vezîna Artitte-Peintre Spécialité : IPOXtXSLltS I63O, «UE NOI RR-DAMK, MONTRÉAL Maisons Recommandées Passe - Temps Architectes lîoatigrand-Champagne, A., Cote Place 1a, Tel.Bell Main 4138 Dentistes GlNDBlAD J.G.A.St-Laurent, 22 Photo-Graveurs Montreal Photo-Engr'g St-Jacquos, 65 Morisxette, L.A.Notre-Damo, 1630 Fleuristes Lafond, Ed.Ste-Catherine, 1607 Tél.Est 1949 Goulet L.II.Ste-Catherine, 1888 Tél.Boll Main 921 Hôtels Hôtel Biendeau Place Jecques-Cartier Luthiers Dansereau 1).II.Bonsecours 46 Lavallée Ch.Cote Si-Lambert, 35 Piano, Violon et Mandoline lirunet, Mlle liosanna Studio: 159, Ave 110 tol-de-Villo.Musique en feuilles et Instruments Lafond, Ed.Ste-Catherine 1607 Tél.Est 1949 Archambault Ed.Ste-Catherine 1686 Téléphono Eaf 1842 Ilardy Edmond Notre-Damo 1676 Ton J.G.Ste-Cathorino 1732 Peintres David, Théo.Craig, 606 Pharmaciens Laurence A.J.Coin rues St-Denis ei Ontario, Tél.B.Est 1507 Pianos et Orgues Foisy Frères 8to-Catherine 1760 Normandin II.A.D.Laurier 1, St-Henri Professeurs de Piano Contant A.St-Hubert 267 11oint/, Fernand Emery 33, tél.Est 1043 Masse, Mlle M.-L.Amherst 163 Traduction Chamoux Elie St-Chs-Borromée 72 PIANOS $3,50 PjANOS Louez un piano droit, neuf [cottage], $3.50 par mois, vous en ête9 satisfaits et que vous désirez l'acheter, leloy sera déduit du prix d'achat.Accords et réparations de pianos.Suites ae ventes: 14 tue St-Denis, Montreal Telephone K.1T2351.Chansons de Botrel FOUS L'ÉCOLE FT LE foyer.Un joli volume de 64 pages.Prix, 50c.Ajouter 5c pour frais de poste.Une année du Paseo-Tonajpe forme un volume de pages, dont 3ULSI pages de musique vocale et instrumentale et SUS pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalente aux deux tiers de l'abonnement.Un an, Sa>80a 0CC
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