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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 10, no 254
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1904, Collections de BAnQ.

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ABO.SW M.: foor I'Ameriqaa: Unan.Jl.5Q.:«U mute."Iiceni< PoarVKuroi>6: I Din.10 fn : sti mola, 5 fr* ^ PaTABLS d'avakce _ MOM HEAL, HAMEL>1, i" DÉCEMBRE lWH Vol.X - 2"^ ANNONCES MTerarc ord de la plaine fuyante aux horizons indécis, après une longue envoler en ligne droite, l'étode fit an tlenii-cercle a gauche, projeta de plus en plus foite, comme un navire en feu, son éblouissante llamme en des volutes radieuse* oû se mêlaient les prisme» des aurores solennelles.L'a»tre av.it traversé de »plenli les de-meures, des temples et des palais pour ne fj»pcueii ft peu s'était formé, innlo su lèvre gardait 10 relus do la souffrance.Québec prit lo doufl -Samuel de Chuniplain est mort le jour de Noël.KW.V I.OUtS-J().NKPH JM)Ueo.II.Pope, est parti lundi, le 5.pour Londres, Angleterre, ù il va visiter .-on fds, le Dr (î.L.l'ope, qui pratique de puis quelque temps déjà dans le métropole anglaise.* Mademoiselle Flo.Price, de Québec, cn visite ces jours-ct che/.lç Général et Madame lake, à Ottawa, arrivera ici, cette semaine, Pinvitée de Madame J.Hamel Dunn, de l'Avenue Ontario.Mesdemoiselles F.ct J.Delude, de Oswego, N.Y,, sont i Montreal, chex des amis, au N'o 71 rue St Denis.* M.et Madame R.-L.Borden, sont â Mont real," enregistrés an Windsor.• Brillante soirée, samedi, le t novembre, à l'occasion du l8ème an nni ver «a ire de naissance de Mlle Julieltte Bourdeau, de l'tlo rûnicr.Mme Hood ream et Mlle fallatiwlw1 curent leum invités avec toute l'amabilité que non» leur connaissons.Vu ¦ ru gtntiqae adresse a été .«îésentéc a l'héroine dt la féte Il y eut chant, musique et dsotsr*.pcn lant la soirée, l'orchei-lrc 1 .ameque a exé/nié les lin- beaux moreea x dc son ré -notre.Etaient présents : Mmes Di Iic-laur.era, A.Bourdeau, K, Crépault ; Mlles Bcllelkor, Trudeau, de St L.imbe>t ; Charlotte Du-charme.L Deny, Piun, etc.; MM.A.Bourdeau, Eugène Crépault, St Martin, Dr l'eslauriers, N.Kîliuci, Larocquc, Kivet.W.I'arent, Jos.I • ¦ .¦-.I Trudeau, StLam bert ; A.Gaboury, O.l'ion, A.tété, J.II.St George, J.I-a cas te, etc.• Mardi aoir, le 'a, se réunissaient un groupe d'atnls ch »isis che* Mr et Mme J.B.Tousignant, pour fêter l'»nri« "ersaire île nais sauce de Mlle Bertha, leur fil e.II y eut chant, musique et déclamali.-m.Des soa hails de bonheur, de magnifique* fleurs nalu relies et de superbes cadeaux firent offe'ts A l'héroïne :¦¦ U fête.• sts1vkrin, l'aOUIA-VILl.t Le octobre dernier avait lieu dan* cette paroisse le mariage de Mr David I .lan .Marchand de Ste-Thècle et de Mlle Mené diiie I a f rance, fille de Mr II.I.i 1 ¦.! -béné liction nuptiale a été donnée par le Kév.M.I*.Proula.I* déjeuner fut servi chez les parents de la mariée.I.es époux, accompagnés des parents, se rendirent a Sic- L'ALMANACH — DU — 1905 Monde qui Chante Contenant les Derniers Succès de la Chanson comique NOMS /ES CHANSONS AVEC PAROLES El MUSIQUE A Maisonneuve.40 A Parthenay.37 Ainsi soit il Buffalo Bill.S» Ça m'est parfait 'ment égal.I» Charmant* postillon,-le.18 Diable en bouteille.4* Double pari.15 Deux lunes, Ici.¦ é Dans mon jeune temps.6 En tout cas.44 Echelle démocratique, 1'.34 Encore un d'écrasé.Sé En écoutant Mr le curé.Franc buveur, 1*.Faut te fair' vacciner.3° Matelots sont rigolos, les.SO Marche des Anglais, la.4é Marche des cambrioleurs, U.3> Mme Fontaine et Mr Robinet.4> N'I'arrétei pas.»4 Nous étions huit.8 Por'oquet et la saucisse, le.3 Quatre cousins, les.5° Régiment qui passe, le.4 Solfège et violon.H .« i Zig-rag marche.38 25c — l'exemplaire — 25c En Vente chez tous les Libraires Thèclc chez Mr 1.Idai.un aplcndi le aou|ier avait été piéparé.L'on y sabli 1st -sieurs coupes d'un vin généreux et a une heure avancée de I • nuit l'on .va his sant aux jeunrs époux les ineillcui & souhait?.• 8T-STANI51.AS, CO.(MIAMI LAIS' Lundi, le /4 octobre, avait lieu à l'église dc cette paroi-.se le m •liage île Mr O.Lucien Lafiance, marchant de Ste Tnèclc avec Mlle Rosa Veillet, tille aînée de Mr T.Veilb-l, marchand.La mesre fut célélnée par le Rév.Mr T.! !.ciré de celle paioi.se.L'église él dt tk-lieinet.t parée et l'oig.ie pendant l'oltice a fait entendie des il m-.d'harmonie.I.e clm-ur de cli.vit, dottt Mlle Vcillcl étail autrrfui.U directrice, a fiil entendre plusieurs jolis c-intiques.Après le déjeuner qui leur fat ser i chc>.le pèle Ue la maiiee les épous partirent le sui'e pour Ste-Thècle, où ils doivent redder.Le» mariés reçurent de n imbie.II et riche» cadra i«, nous avons remirqué ,s utiui un ma+intiiq r - che; au pu, Mar • chez au pas.Voi - U le ré - gi ment qui pas - se I o El pas, Mar .chez au pas | Ce tont d'intrépides Français, Rentrant dans ia mère patrie Couverts dea lauiiera da auccès ; l'our elle, il» ont risqué leur vie.L'un va retioaver une sceur, L'autre une mère vénérée, Et celui ci, le vaillinl cœur.Une joyeuse fiancée.Voil* le régiment, elc.Comme il est beau, le régiment, Avec aon colonel en téte.Kt cea soldats qui vont gatment.L'esprit dispos, le cœur en féte ! lnclinona nous, le front bien has, Ce sont les enfants de la r*rance Ennoblis par mille combata Pour nous donner la délivrance.Voilà le régiment, etc.Serrés autour de ce drapeau Qui les menait à In victoire, IJes citoyens.Hoche et Marceau, Cent fois se sont couverts de gloire.Oe vos !' c , braves soldats, Imitez la veitu civique ; Comme eux aussi n étes.vous |>a& Les enfants de la République ?Voilà le régiment, etc.Notes Spéciales Ponr se rendre compte des avantages d'offre au public nne de nos anciennes m.Ululions financières, nous conseillons à nos lecteurs de lire avec attention l'annonce de la Banque d'Epargne delà Cité et du District de Montréal, que nous publions dans le pré sent numéro.(Voir dernière page.) L'éloge des produits de la maison C.Robillard &• Cie, n'est plus à faire.Ces li-quears douces ont une réputation'd'excellence presque universelle.Un essai convaincra les amateurs de la véracité de nos avancés.Les amateurs de littérature sont priés de lire avec attention l'annonce de MM.Déom, Savarin cV Cie, que nous publions en dernière page.Les fumeurs trouveront aussi leur profit à cette let ture.Nous publions en dernière page l'annonce de MM.Auger et Hamilton, agents généraux, courtiers d'assurance et de débenturea.Ces messieurs seront enchantés de fournir à nos lecteurs tous les renseignements désirés au sujets des différentes maisons qu'ils représentent au Canada.Avant d'acheter une mais in.un lot à bâtir, etc., il est profitable d'être bien renseigné.C'est pourquoi on agira sagement en consultant des experts en la matière, MM.Charruau et l'aouii, agents d'immeubles, 47 rue Saint Vincent, Montréal.Aux personnes dont les dents his -m à dé-rirer, nous conseillerons de lire attentivement l'annonce de l'Institut dentaire Franco-Américain, nui eat situé au No 161, rue St-Denis, Faites faire vos traductions an^lai»es et françaises par Mr Elie Chamoux, ;i Saint Charles Barromée, Montréal.Mr Chamoux est le traducteur officiel des maisons suivantes ! The Gazette Printing Co., The Metropolitan Life Insurance Co., New York, The Soulham I'liuiing and I.ilho.Co., London, Ont., The Herald Priming Co.URAPHJLOUIE Noa correspondant» «t oorraipondanUi n« dol vant pu l'attendra à ot que nou* Imir dirions la bonne aventura.Leur o iravetera eat tout oa qua noua pouvons connaîtra à l'aide de Ir irapholotie Noiis leurraoommandona inatamui>aiit da ronohei tur du papier non renié leur éohantillnn d éVnture at d'écrire couramment, coin tu b pour un ami Intima à qui l'on n'a rien à cacher.La aianature complet* — nom et paraphe — ne doit paa êtr» omise, vuaa rrande utilité pour l'analysa RTapholocitM.La rrapboloBue ne répondra qu'eus lettre* ac-oonipaiueea de l'envoi d'un mu pou de primée da P*b««-livra.Polisson.— Esprit un peu exalté, da la bizarrerie, emballement très facile, peu de volonté, aime a se laisser diriger, pas du tout économe, aime les plaisirs.Va el vient.— A du goût et aime la toilette, assez impressionnable, peu de volonté, aime le travail, amour de I*ordre, économie bien entendue, intelligence et vivacité.Mistali.— Esprit sérieux et réfléchi, peu d'imagination, ne s'emballant jamais, marche droit à son but, beaucoup de volonté et de sens artistique.Pâquerette de bois.— Aimable et spirituelle, quelques dispositions à la mélan-colle, romanesque, Iton caractère, esprit peu sérieux grand amour du plaisir, de l'air, de la Illicite cherche ft se faire aimer et y reus* ait, tout en n'ayant pas beaucoup de volonté.* Américain.— Esprit sérieux et réfléchi, jeu d'imagination, dispositions mélancoliques et romanesques, sans emballement, amour de la famille avec Iwaucoup de volon té et sens artistique.Pauri/e.— Esprit ¦ i " ¦.calme froid et sérieux, imagination active et agissante, I eaucoup d'ordre, économie bien entendu, caractère entreprenant, amour du travail, volonté et sens artistique.Petunia, — Caractère calme, sérieux et réfléchi, aimant le travail, économie bien entendur, un peu d'irrégularité de caractère, aimant lesentreprise», sens artistique, volon é |»eu arrêter.Amoureure d'Adrienne.— Beaucoup d'i tnaj-malion au service de sa coquetterie, ordre, économie, esprit léger et frivole ; mais aimable et bon caractère, sachant se faire aimer, sens artistique, très peu de volonté, goftt 'les grandeurs.JEVOUSSAl.UK, MARIE, CHAUT ST piaxo, pa» amftnr.k tkkmdt.ay.— Cette composition religieuse a été foit admirée par MM.Couture, Dussautt, Kortier, Lavallée-Smith, I.cMn lal et 'elletler.C.O.Lamon tagne, éditeur.Prix franco : 30 cents.L'administration du Paste Temps se met ft la disposition de ses lecteurs pour l'envoi de ce morceau au prix marqué et sans frais supplémentairei.L' s commandes sont remplies par le retour de la malle.ANNONCEURS »r CORRESPONDANTS La copie d'annonce ou autre pour le prochain numéro sera reçue iusqu'à mardi, le 29 dkcrmbrb 1904.VOULEZ VOUS VOUS MARIER ?Eh bien ! prenez passage sur un transatlantique.C'est du moins ce que disait le capitaine d'un de» vaisseaux qui traversent l'Océan.Il est d:i gens qui s'embarquent uniquement dans ce but, et il est rare qu'ils ne trouvent pas jeune fille dont ils font connaissance i>endant le voyage et qui consente à se marier.L'ANNEAU DE FIANÇAILLES Un fiancé a-t-il le di oil de réclamer à sa liancée l'anneau qu'il lui a donné si les fiançailles viennent à se rompre ?Voilà le problème que les juges de Sheffield ont eu dernièrement à résoudre.A la suite de diverses ciiconstances pénibles, deux fiancés, miss Nellie S.et M.I&aac F.s'étaient sé|>arés d'un commun accord.Miss S.en quittant aon fiancé, comptai! bien garder son anneau : il lui fut soustrait par un stratagème peu délicat." Vous ne le portez pas au lion doigt, " dit M.F.à miss Nellie, au moment de la rupture ; et, comme celle-ci, sans défiance, le retirait pour le changer de place, le traître le loi arracha de force.L'accusé a protesté devant le tribunal comic ces allégations.Selon lui, son ex fiancée avait de son propre mouvement restitué l'anneau, mais ensuite elle avait en des regrets.• .lié la ii«-te «les primes offertes aux ul-.itii.rs payant Inn alionnement d'avance.(Vmi n.>trC i.vani té du r.-gard ?K ¦.¦¦• que lea levies n'a II but pa-a\.gi or et dire, avec la voix si bataaouituse, 111 i,duo naguère : — J» cuis lan*4i-, Veucî, mou Ohovalirr ; rcnei ¦ h r h' r I ltV*u « pense.Toute In riéo 0 ¦lét\iu|.nl devant lui; il en resrcn ail le vive, «motion*.«laie k cette iru agi nation si pniui| le à créer, -i habile à colorer, dont il fUit doué.Elle dimit : — Venez, n.Ou cheval or Kl lui a'., j.piochait, s'.ig-nouill u 1 levant elle ; et, tout but, la 1 hâielains mur aurait e 1 lui donnant sa main â baieer : — Vous ne m'avel rii-n dit >oii« los oiubragoa de Zunig.1 p reo quo Us cm IM 11 rs veulent qu'on 1-s devins, qu'on a Ilo au-1 -vaut le IX Je vous ai deviné.Et lui e relevait radient, rn «'«riant: — A vous ma ((loir , n vous mo 1 ujovr1, à vous ma vie ! Il rêvait uiti-i li pauvre Maurioe, se grisant, se le r aul, niuin» Mil é qu'un enfant sana raison.Li voi 11- du déliait de la toile pour le Salon, Al ue • l bonne maman montèrent à l'ateli-r afin .'.ilmiicr, uue dernière foi*, la "Chatelaine".Pour le couinncemetem voir les numéros 2.19 et saivants.LE PASSE-TEMPS Midamede Itrésl reg» dait à travors ses lunette* de son air tout à la fois malin e*.railleur.Quant à Alic\ debout devant 1 > chevalet, elle éprouvait co frisnou du beau, qui est, pour l'urti.to, In plus flatteur des compliments.Et su idain, dans un flan d'en'housiiimo, la pauvre potite, niï/t et sans défi.inoa, teudil lu main au jeine maître : — Quelle delicto u.o figure ! Où Vu tet vous vus, Monsieur ErnauK?Kit 00 un réve 7 E'I • fit intrro opue par in bruit joyeux dans l'o.calier.— Co «ont vo» amis ; vite, jo rous laisse.Elle disparut, tandis quo, • im ilta usemont, loi camarades env iiii-.ii.ml l'atelier.Ils étaient tous la, lu compagnons dis premières luttes.1.•< pipe* furent ullusné a, la liqueur versée, ot ce fut un feu croie de compliments.L'un alignait d« paupière* et disait de sa voix doctorale : — Mon oher, voilà ton rnoillour moroeiu de peinture Jamui* tu n'as biigné dans la vraie lumièr.i uu visage pl il vivant.— Cela va tu faire un fameux s1i011, criait Bonneville.Oui, un iros succès.Celt 11 - - • j I i.mon fil*.Kl lin.sa pipi) eu main, exécuta uu pas lo danse, qu'il appela U pus du Iriompbe.I,i gaiets jrrauli siit, lo* ver.es so remplissaient et le* amis ue .s lassaient pua d'ucuab'er le jeune ¦11 n i t ro dn leurs chaudes prot-station-.— Mais, c'est complet ! C'oat un v ai bijou i Tu as la grico, U chir 110 et I* dininction Tes œirres ont un cachet tout porsonn i.Partout et>t->ujour* lu Mini une pket à toi, rien qu'à toi.— kh bi n ! Kli bieu i Sell du i ont t il encore longinnigs le balancement do l'incensoir, s'écria un* voix railleuto, cello do Madame d' Bréal, domeurév dans l'atelier, pour veiller aux licteur* de sou pitil-fils, et le* défend e, dass U mesure du po.-Bible, coutrd oette bu -i • d'altérés.Klle éu nta d'un giund rire.— Mes cleis M «sieurs, comme vous m'amusez srvec voi prédiciiou* de succès et do médiilles.Pitaez garJe, vous illez uiouUr 1» tête do mon p.lit ni Ki i.iii 1-s peintres da se récrier .— Oh ! Madatu .oh ! Madame: ELu contiuuni'-, moi ié joyeuse, moitié grondou-se: —Tut 1 Tut1 Oslo q ie vois croyez que la tiompettc du la publicité va retentir parce que Maurice a pluulé uno belle d .me sur uu biloon?— Oh ! Midamet.Klle s'aminait, el, s'aditssint aax amis avec oouvictioa : — Vous Pl.s tou* des fl itteurs.C'est la mode maintenant Tous 1 -s piiulre* ont du gouie ; tous su aalutui en ao d" 1 "1 ni m .t : T.-irs- lit dos maîtres iucontos'.é'.Mitontlird na campe pis une bonno femui aur la toile sans que MilOufl t ne lui promoite l'immurlalité.Que vous me faite» lire i — Oh i Madame !.K U allait et venait ptr l'at«Jier, ici, soulll tut un grain do poussière, Selon sou habitude ; là, relevant un coin do drapeii .•.Quand elle eut acliové son petit niénige, voyant quo sa présence n'empêchait paa lu cruchon do chanteuse de ao vi 1er, et que le fo 1 allait être mis au bol de punch, elle se décida à quitter l'atelier, Il ;uru 1*0 d'aveir dit des malicea aux rapine ; el, au fond du dear, ravie du tableau de son polit Bit, Ou coin do l'œil, elle avait bien vu quo la "' l'hâlelaiue " était une «navre d'art, et ello prn-a t quo les amateur* -0 la disputeraient.en bol argent.tin.tin.VIII Ls .'10 avril, jour du Vernissage, l'agitation était grande au logis de M ilnm 1 de Brésil.Lt ohère p tile oreol", toujours pâlo et ohétive, malgré' une de-lien us- toilette pria to.dre, attendait impatiemment que sa tut ice eût revêtu sa parure d* cou-quête, comme lo disait, on riant, la vieillo dame, eu étalant, sur lo lit, uno robo de Boio démodé-, un châle do dentelles et uu chapeau 01 né ds plumes.Ces Leaut.-a voyai-m1 rarement 1* jour ; mats, pour IfQ lo vernissage), bonne-maman s'était décidée i le* retirer des profondeurs do U caisse, où, durant dea mois entier*, du camphro pulrérisé loi préservait de la voracité des mites.— Vonlei-vous que je vous aide ?disait Alice, en regardant l'aiguille courir sur le cadran.Mad une ds Bréil s'efforçait do donner do la grfl-00 ii ses papillotes bltnche*.— Non» avons tout 1* temps, mon enfant.Puis, poussant un soupir en se sépaiant dt aa vieille robo luisante et verdie par los auuées : — En vérité, jo n'aime guère à lu'afTublor dt mea plumes ot de moa dentalles : oei dentelles sont d'un fragile ! tandis que nous faisons si bon inéna-g,t, ma Vieille robo et moi Elle a pris mes contours, elle ne mo gêno tn rien.Uno vieille robe, c'est une fidèle amie.J'ai pour de la foule pour mes dentelle*.C'est que cela coûte gros à réparer ; et, dana la cohue du rerniisago, un accroc eat sitôt fait.— Je vieillerai sur votre châle, fit Alice qui bouillait d'impatimet.La vieille damo »o tournait tt so retournait devant son armoire à glace en acajou.— Mti* cette robe de soio n'a vraiment pat miuraiia tournure i Qa'endites vous, pelite ?Cette ?toll* était parfaite.Depuis dix an* olla fait tuts beaux jout«.Je l'avais palpée ot choiiit aveo un tel soin ! Ah i ai ce n'i-Util pour Maurice, je n'irais pu dans cette cohue.Toutes oet exhibition* ne ¦ont que do* écoles de vanité.Mottes dus épingle! à mou châlo, Alice, aliu qu'il soit maintenu sur me* épaules, et faite* le r ni de mes Iri.les de chapeau : voi doigta aont plus adroiU que les miena.Alice s'empressa do saliifuiro à ce dé*ir ; puis, boutonnant, avoe dextérité, les ganti entrés à, grand'peine sur les mains rarement emprisonnée*! do la vieille dame, ello s'écria joyeusement : — jo vai» prier Lydie d'aller chercher uno vei-lure.Madame «.'e Béai leva le* main» tu ciel.— Jour do ma vie 1 Vout voulez dota, Alioo, imiter la prodigalité du mon petit-fil*.Et pourquoi une voiture T lionne-maman était, ce jour-là, d'humeur gaie; et, do sa voix chovrotanto, elle se mit à chanter l'air si connu : Quand il pleut j'ai mon |ura|iluie.< laand il tait froid j'ai mon monteau.Klle ajout 1 gaiumtnt, après si petite ritournelle : — D'aillnur*, aujourd'hui, nul b.'Soin de parapluie ni dt muntotti ; lo temps est à touhait ; oiel bleu, air liêdo, et uuo longuo mirohe est excellent • pour la santé.Si nom som nés fitigié-js, nous prendrons l'omnibus.A 1 heuie suivante, la grand'mèro et su jeune compagne avaient atteint les Champs-Elysées.Comme l'avait dit Mi lame do Bréal, le ciel avait uns gaieté de printemps.C'était une journée exquis'.A chaque instant arrivaieut, aa grand trot, do fringants équipages; d'élégantes Parisien-net en descendaient, et c'était, entre le Grand-Palais el le Petit-Palais, dovant la grandiose ¦ ¦ i- qu'ouvro lo pont Alexaudro iii.un flot mouvant d'hommes et de femmes do tous les âge* et de-tou* les rangs.Alice se sentait le cœur en fête.Etait-ce cette bolle journée qui l'égayait, el qui mettait uu peu d'éclat sur son pâlo visage, ou bien la cerlitu le du triomphe de M Krnault ?M dame de Bréal et sa papille venaient dt gravir los marches conduisant à l'intériour du Grand-Palais, L'aïeule passa dédaigneusement ontro les tables des vendeurs ds catalogues.A quoi bon prodiguer deux franc*I Elle *e reconnaîtrait fart bien, dan* los longues et nombreuses galorics de peinturas, sans tou* oes numéro?.Alice ne put se défendre du soupirer : ello eût aimé consulter un guide; après tout, un soul tablo m l'iuiéress dt.Dans uu somptuoux eueadrement dt sculpture* et de verdure, l'immense hall ccntial apparaissait avec aon psuple de atataea.Sana donner un coup d'œil aux chefs-d'ceavro de* statuaire*, Madame de SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL" ff/f LE PASSE-TEMPS Brésl «t h jeune 611», gravissmt l'eiotlier raonu -mental, ae dirigèrent vers le salon d'honneur.Klle* furent éblouies, dès l'arrivée, |inr U multiplicité .li ; oa les comptait pir oentainei.— lion* De.t/ lit MaJame d» Bréal, que c'est bean ici.Que d'argent prodigué I D»jî tout»! ces couleurs papillotent devant mes yeux.A lie don-dez-uioi votre bras.Ah ! ces ra,iins, quel palais pour loger Uura pointuros ! On un ferait pas plus grandiose ponr un empereur, fût-iI Charlemagne I Quelle oohue I Ou étouffe ! Elle s'cffortjsit do fendra la mais* mouvante.— Jour de ma vio ! s'écria-t-elle aoud liucmcul ; mais la Châtelaine est là !.dans le sibn d'hon-neor ! S» yeux brillaient de vanité satisiitte.Alice ne parlait plaa, suffoquée pu la joie.Quel succès ponr M.Krnault : aa Châtelaine figurant an mili u des meilleures toiles ! Et c'était, à l'entour 'lu tableau, un groupe d'admirateu s ; c'était aussi nn éloge incessant - — Table m de maître.Attraction du Salon ! Tout le Paris célébra saiuait la ChAtoi.iitie.Tont ce qui hrillo pir le talent ou la forluue s'a Mtatt obarmé.Le nom de Matirico Krnault ci t cuisit de groupe en groupe.Bt devant cotte jeune gloire déjA retentissante, Alice de llréal haisnit les yeux commo si les éloges lui eussent été decern'-.Ses jonea étaient roses, et quai.d enfin ollo aperçut le jeune élu, qui, discrètement se ditsinulatl duns l'ombre d'un massif de palmiers, elle ne put se retenir d'aller vers lai.Tous mes compliments sincères.C'est, je tr is, le plus heau jour de ma vi» : votre Chtteliine est un ohef d'ieuvro Mais qu* lui importait, à lui, la joie d'Alice.D'autres pensées mettaient, en son J., im so to ds folle ivresse.Il allait devenir l'égal des plus grands.Son but était atteint Son nom fr.ticln" rail la frontière ; il strait acclamé dans toute' les capitales, eu Espsgne comme en France.I.es yeux de Mademoiselle de Zuniga s'atrôtnrainnt ilos traits dam ceux do ma Châtelaine 7 li ¦ soir, à l'houro du dlncr, Alice ne fut pas -ans rtu rquer l'abatlemout du poinlro, — C'est étrange, so disait-elle.11 devrait être glorieux et joyoux.A-t-il au cœur une grotte pui no î Kt, devant une imago pieuse, uvanl do s'endormir, longtemps elle pria pour M.Drniilli.rieux.Elle déplorait à l'oroille de e» pupille, qui Madotnoiaollo d» Zuniga, il n'avait jamais été quo ne ('écoutait pas, les folies faites pour l'élégance ; lo vulgaire plébéien, Maurice Ernault.Alors commença, pour Krnault, nno triste et •li- g.: " patio le.D irant des ut ns il ton;n do Ir JWer la consul itiou là où elle n'est jamais.II se répandit avoo uue sorte de f uour duos les joi-e bruyantes du dehors.11 s'étourdissait daus des parlies do plais.r et d-s fête* 11 s'enfonçait dans le dangereux tourbillon, voulaut à tout prix o ibli-er, désirint ardommeul chissoi lo fantôme, qui hantait son imagination.Oublier ! Esl co qui Oela lui étail possible! Il s'était raconte à lui-ninute uno trop meivoill uso histoire - mais, d ms co siècle do prose, los ruines ne s'iuclitiont guè o vét E.D.ÀEM0NT Comptable Commissaire, C.S.74 rue St-Jacqâes SPÉCIALITÉ ¦ Bureau de Collection Achat tk Billets Dettes de Livres Créantes de ttmlti torttl Collecteur autorisé du Passe- Ttmfi Téléphone Main 2283 t>Vi Cho F.A XXOXTDS Oigani-te a l'église de St-Enfant Kus et Professeur au Collège St-urent./renseignement : Se//?ge, Piano et Orgue 5 208, rue St-Andre, Montreal 000000000000000000000000c Fallea-^/ous MoMïleir — citas — N.LEVEILLE Marchand- Tailleur 202, RUb SI-DhMS At4tir'lmtnt enmp'el île n»»ei uatz pa'r>tud fi'> e /l'/AiiV^in."! "/ et t ¦¦te-'eegtu.f.'ee ¦¦lite ett evtliritfe.Une année du PauBse-Temps torme un volume de ©24 pages, dont 3121 pages de musique vocale et instrumentale et 212 pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalonte aux doux tiers de l'abonnement.Un an, $L50.60 YEARS' EXPER1CNCE ' Trade Marks Designs Copyrights Ac Anvona sending a skcleh and deerriptlnn ma, inlcklr atetrtnln our opinion free arktsBaw au invention i, pronabi- paltftLabje.Gomsutaaa, • Ion, et rlcll- conDdotll Int.H lUNlbnok ou retenu .ont freo.Old-el aponrr for eoeurlna patents.I'atenta taken fbruu-h Mnnn ft Co.reeolv, •l-'i-tof nrtltt, without chore", in t Scientific American.A hnndnnnielf n.ninralwt wi"t>k.v.I*r»r uny «iflntltlf.Icurual.Ternm.*-l l Tnnr: (niirni.iiitliB.fi.Sold by nil new mica Iitb.MUNN & Co.36'8'0"1"0* New Yort Itraiicti (>mce, fC5 K St, WublnutOD.d.c.Emile Vezina ArlMe-Peitt tre Spécialité : IFortia.ItS I63O, ku« NOTKK-IlAUK, MONTRÉAL DOMINION TOILET SUPPLY 277 RUE DR0LET Foaraitures de toilette pour bureau i I essaie matai par semaine, sa,an, cirage, etc.A l'un ne ment i 26c par i— via» Irréprochable.L'ECHO DES DEUX MONDES Parait deux fois par mois.Seule rt»mt française aux Etats-Unis.Illustrée sur |*pi*r de luxe.Compte parmi ses collaborattars Jules Claietic.E, J.Dubedout, lranctàs Coppée et auttes célébrités frsB,aists.Abeanements, pour le Canasta, un aa $!.}• ; na raen, Jl.w».rtna aam s»iLt>isa, Caàaaga, ?$:C La FAaasvTavpa LE PASSE-TEMPS ett une tuperbe revue muticale.littéraire el fantaisiste, avec texte ct musique, qui paraît tous les quinze jours.C'est le compagnon lîdèle du chanteur et de l'Instrumentiste, ainsi que du diseur de vert et de monologues.Indispensable à qui veut briller en société.Journal intéressant et utile pour les professeurs et élèves.12 pages de texte et 16 pages de musique choisie, musique de piano, d'orgue, de violon, de mandoline, duos, etc.Chroniques instructives et amusantes, monologues, pièces de théâtres, conseils, bons mots, divertissements, jeux de société, magie, etc, toutes se matières se retrou vent dana chaque numéro du Passe-Temps.Une prime valant au moins UN DOLLAR est offerte aux abonnés d'un an.ABONNEMENT, $1.50 PAR ANNËE BrmamJn mm NVMÉROSPECIMEN tt U CA7ALOGUE DE PRIMES mrtyli framia mr demande la vtatt As» lou lot marchanda de joaraaax, 5 cts la copie.W u o Q.a .Cr m a NOS PRIMES Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement pour un an d'avance (1,50), a droit à l'une des Primes suivantes : UNE ANNEE D'ABONNEMENT à CORTICELLI HOME NEEDLEWORK (Anglsis), paraii-asnt tous les trois moie, sphndide revue consacrée i l'enseignement des travaux de main de la femme : Broderie Li' gerie, Crochet, Tricot, Filet, Aiguilles etc, eto, contenant des articles pnr les meilleurs auteurs en té matière 96 pages (format 10x7), illustrée à profusion, aveo planohes en couleur.CARTES POSTALES IILUSTREE8 — La vogue est sux cartes postales illustrées.Pour répondre au désir manifesté par nn grand nombre de nos lecteurs, nous avons conclu avec les éditeurs des arrangements avantageux nous permettant d'olTrir comme paiati oratuiti trois dousaines de cartes postales illustrées, à toute personne payant d'avance un sn d'abonnement.Ces cartes sont en noir et en couleurs.Sujets : paysages canadiens et monuments de Montréal.> ENCYCLOPÉDIE DES OUVRAGE8 DE DAMES, par Th.de Dillmont.—Un volume de 860 pages, illustré de 1107 gravures et renfermant 20 ohapitroB, intitulés : — La couture a la main ; la machine à coudre et la couturo i la machine ; le raccommodage ; la broderie sur blano ; la broderie sur toile ; la broderie sur soie et velours ; la broderie d'or ; la broderie-application ; la tapisserie ; le tricot ; le crochet ; la frivolité ; le macramé; le fi let; los jours sur toile; les dentelles brodées ; les dontel les à l'aiguille ; lea dentelles aux fuseaux ; la garniture des ouvrages ; recommandations diverses.Format in-18o, reliure anglaise, tranche do-lee.(Ajoutes pour le port: Canada et Etats-Unis, 10e.UNE MAGNIFIQUE BAGUE en simili or, ornée d'une belle imitation d* diamant ; il faut être expert en bijouterie pour découvrir l'imitation.Les abonnés choisissant ostte prime amont la bonté de donner la grosseur du •oigt an moyen d'une petite bande de papier.LES 25 MELODIES d'Ernest Lavigne, avee accompagnement de piano et Jaroles françaises et anglaises.Le prix ordinaire ds l'ouvrage étant de 1.60, il faut ajouter 50c au prix de l'abonnement.Soit, en tout, $2.00.UNE ANNÉE D'ABONNEMENT à la GOOD LITERATURE, publication mensuelle américaine illustrée en couleur, comprenant 24 pages (format 1 lé i 16 pouces) do littérature anglaise choisie.UNE PIASTRE DE MORCEAUX DE MUSIQUE, Chanbonsiirs ou Li-vbis Divans à choisir dans le Catalogué dt Musique tt d* Librairie du Pabse-Tisiph.Si l'on choisissait des livret ou morceaux de musique ponr plut d'une piastre, on devra ajouter au prix de l'abonnement le montant de cette différence.Demandes notre catalogue, envoyé franco.8IX MOI8 D'ABONNEMENT AU PASSE-TEMPS—C'est-à-dire tous les numéros parus durant les tix mois précédant exactement la date de l'abonnement DIX ANCIENS NUMEROS DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la Mutique dtià parut (voir Partie musicale).Cet anciens numéros se vendent 10c chacun, et notre coupon de primat nt peut être utilisé en ordonnant dee ancient numéros._ NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT — Cette nouvelle méthode te compose d'une simple baguette fur laquelle sont marquées toutes let delà de la musique.A l'aide de cette nouvelle méthode, nous garantissons qu'une personne peut apprendre tons let accords tans l'aide l'un professeur, et cela en quelques jours.D n'est paa nécessaire de connaître la musique.La baguette ett marquée de signes qui permettent de Valse Bleue Grand Succès pour Piano par Margia.Pris franoo, 60s.(Suite de NOS PRIMES) jouer à première vue et sans études préalables.On ett prié de dire, en ordonnant, si l'on détire une baguette pour piano droit ou carré, ou harmonium.SIX JOLIS ROMANS dont voici let titrée : Mon oncle et mon curé La femme du fusillé Roi des voleurs Père et fils Jeanne Mercosur Toujours i toi Chaque volume se vend 16c séparément ; 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LE DICTIONNAIRE COMPLET ILLUSTRÉ DE LANGUE FRANÇAISE, par P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravures, 35 tableaux encyclopédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciales au Csnsda, 260 portraits de personnages célèbres du Canada et des autres pays, 5,000 articles géographiques et historiques concernant le Canada ; fort voluma relié.U faut ajouter 26c au prix de l'abonnement, soit $1.76 sn tout.Pour s'abonner, 11 suffit ds nout retourner le bulletin cl-dessoui après tn avoir rempli tons let blancs.Adretseï Lt Passe-Tempt, Montréal, Can.BULLETIN DE SOUSCRIPTION .190 J.E BELAIR, édit.-prop.du Patte-Tempt, Montréal (Can.), Monsieur,—Veuilles trouver ci-Inclus la somme de $1.60 pour un an d'abonnement au Patte-Tempt.Vous eommencerei mon abonnement avee le No.tt oomme prime vout m'enverrez.Nom.Adresse.Nout aooeptoas les timbres du Canada et daa Etats-Unis.Hiawatha Chanson ot» Two-Step, par Neil Mort»t.Prix franoo, OOa.13i *»1 LB PASSE-TEMPS venant de far Le Drrapeau Fleudelise VENANT de PARAITRE fDfc CARILLON), paroles du m» jor Françoi < l.apointc ; masque tie A.Contant.Prix, franco, 35c CHANSONNIERS NOTÉS ADKI:01iants d.es Patriotes Receuil noie Je clmnsona patriotique* canadiennes et française».Prix net, 50c La Gerbe Mélodique, l'Ecrin Musical, l'Ecrin Lyrique l'Ecrin du Chanteur et la Rigolade, chansonnier comique Prix net, 36 cts chaque Marchand d'Instramentt de Musique.Importateur de M unique Vocale et Instrumentale et Pour niaacur dt la plupart da nos Maisons ReUgitjasas.1732 ruo Bto-Gatbttria», Moatroal Btr Enrol dn eat al on.«ur demanda.Ttltpho.Ball Brt 1T10, j.g.toitt on bienfait pour le k se»! ^ poitrine parfait* pu le Poudre* Orientals* Im leulei qui Murent en trull moll le a*r«k>i>pe-Dicnl des formel chei 1a femme et «oiriMent Im .IvM'fpBlo et la maladie du foie.Prix i l'no boite aria notice, |l.UO; Six bolUl, ir»,f>n.K»pr.aiefrAiwop«r la poeto tor réception da pour la Poisauet X*.dSw srsrfwr a -pts ISS], Rca STi-JaTBtam, MoiTtlaL Ao» Euta-Unlt; tl.-h.pi MaanoaT.Phanoa-Manehtattr.Nil.THEO.DAVID TREFrLE DUBRIUIL TEL.BELL MAIN 03S0 DAVID » DUBREUIl Courtiers ru Immeubles, Agents Finaurie/s.2'romoteur.s, Etc.MONTREAL TIMBRES A VENDRE Timbre» de» Etats- l'nis à vendre au bureau du Passk.TkmI's.NOUS AVuNS TOOJOttlts SN VKNTU : Il .i- : .llplcjrie».Kestnn rants, Mntle A'f/ïner et tout,-, sortes de Jllficc» li'afiairr*.i condition» facile».1>I.Bell Mala Mae -ii .M.rrfc.lMbenlurel et rentes de places de commerce.Argent àprtter «ur propriété d, vine ou de cam- m ¦ "C p"»"' » R.h,l.'i,liu,In%Melêe M'mtrSjl dt ta ÂttmUata H»«r Mi'l' .«ren.> it> llmniSet.Manitoba.et dt la Jtrtdlet Gaerelym Comfanr ÙmiUd, Kdiieuri d* rJraml/oed, Onlmrï*.AUGER & HAMILTON Agents généraux, courtier* ri'ttffaire* t/im/n-ruMes, /l'assurance et do debentures 19 RUE GOSFORD, (Col* Kat de l'Isole! f>h«lhli" liliX ilé(K>riUtU" h n'ayant paa de"MIleU en rl-nrtarlon.(r* dcpoiaiir» util le ptemier droit aur toute* lea valeurs que potiideia .tain-ue af§ iffk ¦]»t-»»»»»»fr»ft»fr»ofro 0 9 s s ttj$0ms0s*t Tel- Bell Eat 8304 ee Agence de Buanderie |.T.TRP.AIBIE t DEOM, SAVARIN & CIE GROS ET DETAIL nl aussi envoyés franco sur réception du prix marqué.Adieue 1 L» Passa-Tsuars, 500a roc Craif, MoaU.éai (Canada).?2629296 jt» m wKmmmmtn -¦ ¦ ¦ ¦ — - .- .-— LE NOEL M LABOTREUE CHANSON Créée pat Mr.i.'ARIiON-N'AL & l'Eldorado, d* Paria, ot au Pare Sohmer, de Montréal.FatelM 4» O.BARON «i F.MORTREUL.Musique de OÉRALD-VARGUES.SI roue tout**»!, prenez le - BAUME RHUMAL H-H n—y- =1 -I-*-fc—rV- Ions, le* gar-çon» et les fil - lee, Trou-ponu joy • eux s'en vont en liber- té.Sous lo ciel -9-#- an:» j r r v f u i 1 ¦—Fh-5- h ft.là.R :«zzc -*»-r——ft- i blou, cou-per de leurs fan - cil - les Le Lié qui doit nour-rir Vhu-ma • ni - té.-S*-H — 3EZ|: -v- ff LB PA MB TEMPI La moil-son p» - ratt belle at do te, Chan te, pa - y - aan c'est No - ël, c'est No - ol ! tal Cooplbt Bon laboureur, en suivant ta charrue, Liv,e le front vers le Pieu créateur ; Sois fier et grand, l'univers te salue I Et se nourrit du fruit dn ton labeur ; Car le sillon que ta sueur féconde Rapporte plus que la plume et l'acior ; Tou dur travail donne la paix au monde, XX Dieu bénit ton champ et ton foyer.Chante, paysan, etc. LS PASSU-TEMPS 37 j LîA MARCHE DES R0I5 CÉLÈBRE NOEL PROVENÇAL Dan» lu car», Quel m - Ira ta - di - «u Vlint da la nuit par - eer la Mm - bra Toi lo : Dana loi «Jeu, Quel aa - Ire ra - di - aux Vient ds pa - raitro ( - tin - ee -lant ds feu?D'un Diou nais - tant il «no bril - lant, Aa - 1rs ds paix, do Ja - cob hon-ronao e" - toi - lo: D'un Ocité Où lo Sauveur est né ! Qu'en ce beau jour je te toîs rayonnante 1 O cité Oh le Sauveur est né 1 Do quoi éclat ton front s'est couronné I Trois Rois partant De l'Orient, Jusqu'en tes murs suivent l'étoile brillanto, Trois Bois partant Do l'Orient, Viennent chercher le Rédempteur naissant.liois pieux, Voyez combler vos vceux : Voilà Celui qui fait votre espérance 1 Rois pieux, Voyez combler vos vœux : Dans une établo II se montre à vos yeux.C'est l'Étemel, L'Emmanuel, Caché pour vous sous le voile de l'enfance, C'est l'Éternel, L'Emmanuel, Réduit pour vous à l'état d'un mortel.A leur Dieu Délaissé dans co lieu, Se prosternant, ils offrent leurs hommages, A leur Dieu Délaissé dans oo lieu, D'une foi vive ils offrent l'humble aveu.Leura cœurs brûlant* Sont leurs présenta, Et de leur foi sont les plus précieux gages ; Leurs cœurs brûlant* Sont leurs présonts, Bien plus que l'or et la myrrhe et l'en cons./emprunté su PrtU Mtitaotr du Tr>i Saint SacrtwunL CHAR/AC B'A/nOèiR farolee do MAURICE BOTJKAY Muelque de PAUL DELMET Allegretto.PlAWO.' 1 rhri—P- r 4 C'est pour ton ohnr - me que je f j )' f t'ai- me, Pour ton char - me tendre et dis - cret, ï -fr 3=E Comme on portrait blond de lan - oret Comme s* ^-7=3= 55 nn ly r au re - flot d'or blû • me, C'ost pour ton obar - me que je t'ai me.ïrf-1-ï— Bî=d-i-1- ^-4— —1—— SH-1-£=±: 2me Court.1T 3m ) CoTJPLCT —L-1_1__ 4me Codpi C'est ton sourire que j'adore, Plus doux que lo doux «oir d'été, Mystérieux et velouté Comme un baiser qui vent éolore.C'eet ton sourire que j'adore.1 Charme d'auiour.J'aime ta voix qui psalmodie, Ta voix si tendre qu'on dirait Un rêve lent qui chanterait Quelque lointaine mélodie.J'aime ta voix qui psalmodie.Edite Mr IL Telller.ro Anbor, et » n» Tronebet, Paris.Et j'aime plus que lout an monde La langueur de ton pille teint, Pâle comme un désir éteint.Comme une extase d'âme blonde Et j'aime plus que tout au ux—'0.Le Monde qui Chante ;i 905 Nouveau Reoueil'dejchansons comiques lea plus nouvelles.Prix franco'25c.En rente one* tous lea librairea. LS PA5SS-TtMP8 373 DANS LA NUIT ET01LEE NOEL Par'Je* do Binvijnrr.Cantabile HMtrnuto.m J fÀenntl cr**e.Musique de J.Ho: Dans la nuit é - toi - lé - e Lot deux ont ro - ton.ti de au - bliioea, do »u ¦ bll - meioonoeru; L* L*r- r* d'O - ri- fTTT n m Dca faux dieux, sur la terre II eat Dieu 1 8» naissance Le rogno va finir, et cet homme divin, An mondo malheureux vient do rendre la paix, Enfant de Il> l hliVm, victime du Cnlvaire, La gloire et le bonheur, lc ciol et l'enpé'rancc : Sera seul adoré do tout le genre humain.Que son nom soit béni des peuples à jamais I Bethléem, live-toil.Bethléem, lévo-toi I.int"^-.' ANTIKOR LAURENCE .vft$&3a$& LE PASSE-Ttaira V Mon Cœur t'Implore CANTIQUE DE NOËL CHANT.ORGUE.Musique de l'abbé G.DUGAS Très lent.P -i ¦ 3 Mon cœui t'Im - plo S3 do —«9-# — av-T— jj- Pieu fait en - fint.J.> - I lire Solo.Quit - tes vos hou let tes, _i- it -P
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