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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 11, no 262
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1905, Collections de BAnQ.

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PER p-26 rb LE PASSE-TEMPS MUSICflli, LITTERAIRE et FANTAISISTE Vol.XI — N° 262 Montréa', 8 Avril 1905 Un Numéro, ç sous $1.95 * Valeur des morceaux de musique contenus dans le présent numéro Ifâr* Voir la liste de Nos Primes à la page 96.^BMf * $1.95 Nos collaborateurs — M.ALBERT SAINT-MARTIN TEXTE Sommaire >^»«cj • u»©^ • -^•c • MUSIQUE: gravure ! M.ALBERT SAINT-MARTIN.Chronique pe Quinzaine : LA PLANCHETTE.Albert lozrau Poésie : LES DEUX MERES.Jean Rameau Monologue : LE CRIME DU LILI.Henriot Coups ue Ciseaux : LE PREMIER LIBRETTISTE DE MASSENET.F.Duquesnel Theatre : LE GIBIER DE POTENCE.j.Fkydeaii Feuilleton i RÉVE DE FEMME (luile).C.du Camperanc Dins le monde artiste ; — Mondanités ; — lilock-Notes ; — Graphologie ; — • Recreation | — Jeux de société , — Poar lire, etc, etc.CHaNI SUR NOS CHEMINS (Les Rameaux).J.faure 0.75 LE REFRAIN DE NINON.H.Hlanaiikt o.io L'ENCOMBREMENT.Jean Varney 0.10 PlAAO PETIT PATAPON (pf).Julien Trill 0.40 ESPÉRONS (manhr).Anna Boisclair 0.60 -1.95 t ç t TEL BELL — MAIN 1866 42 LE PASSE-TEMPS MUSICAL, UTTBRAIKB ir FANTAISISTE ParnU fotu U» tS>««S«S>rej!orlo cadonassé son cceur.Elle se plaisait maintcnint dius uno sorte de vie mystér ouso, impénétrable, où sa manie d'entassor touvait k l'aiso.Elle n'aimait plus tien au mondo que son million, car ses économies sordides venaient enfin de lui donner le chitiro rêvé.Un million ! c'était pour nil i le summum do la félicité humaine.Ëi son unique main vivante frémissait de bonheur en palpant ce million inutil ¦ qui no pouvait lui donner uue minute de vie.Toujours enveloppéo de la vieille petite robs reprisée et sans couleur, elle se mourait d'épuisement et do faiblesse devant son trésor.— Ah ! Madame, reprenait ln négresse, on doit fé la ohaïté à ceux qui meuent du faim.I .y lin a peu quo biontOt li pain manque zé nous.7.\ viens vous tenue la main pou vos pitils-enfants.C'est pas d'un bon ocau di ni ion donne.La vieille dame branlait la tête on signe de refus.Cetto négroiao l'exaspérait ; ollo lui criait ; LE PASSE - TEMPS — Alloz-vous-on, mais allez vous-en, mauricaude.Si vous voua trouver mal choz eux, que ne les plantez-vous là, cos prodigue'.Los yeux d'émail do Lydio roulaient à leur tour d'une manière terrible.— 1*8 quitté ! quitté pitile œallessu I Zamais ! C'est vous que zo vais laissé ; uni s rappelé?-vous qu'il y a uno zustion au z.iol ! Kippelcz-vous qu'il y un Zuj»o là-haut et le Y";;- vois dia : Z'avais faim et vous ni m'avez pur donné à ruanzé.Z'avais soif et vous ni m'avez pas donné à boi.— Insolento I interrompait l'infirme j elle vient me braver jusqu'ici.Je vais appeler et la faire jeter à la porte.Parfois, de guene lasse, elle lançait une pièce d'or à la négresse, et Lydie, do retour au logis, ee gardait bien do dire à "pitite maîtesse" l'assaut qu'elle avait livré, car Madame Ernault lui eût défendu do recommencer.C'est égal, Lydie était triomphante.Co louis, extorqué à la rapacité de Madame de Bréal.allait colder quelques dépenses indispensables ; et, tout bas, ello se disait : — J'iai onco trouvé la vioille ava.XIX Vin le milieu d'avril, Maurice put quitter son lit, et venir, soutenu par Alice, B'a3seoir danB un fauteuil Auprès delà fenêtre, dont Lydie avait m coin, chaque jour, d'arroser les fleurs.Longtemps il resta près de cette humble caisse Hoirie, se sentant renaître ni duiix boImI, regardant avec ivresse le splendide panorama de Paris.Celait exactement lo même pa-iorama qui frappait ses yeux, ce jour où il voulu courir; mais, comme l'aspect des choses lui paraissait ohangé, et comme ett horizon superbe lui inspirait deB pensées dillénnies.Non, il ne soupirait plus après l'alliance glacée du lomhrai.Non, il ne voulait pluB l'éternel sommeil.La rigidité de la mort h i faisait horreur, et il y p' nsait : — Que c'est bon de vivre I Je vivrais volontiers rion que pour lo bonheur de rerpirer.Ce 6oirje vais m'endoruiir eu me disant : J'ai vu lo sol-il ; et, domain, je me r veillerai en songeant de nouveau : " Je vall encore revoir le jour." Ces choses, si simples pour tous, étaient, pour lo convalescent, uuo cause de joie intense.Il avait élé si près de les perdre.Le lendemain, il put faire Ba premier,! promenado dans le petit jardin, mis i sa disposition par le propriétaire.Il longeait le gazon ; il gagnait lc bord do la tf misse.Il s'habituait au grand air.Bientôt il irait à la basilique du Sacré-Cœur tomber à genoux, et demander, ai: Seignonr, pardon de son accès do désespoir.Il écoulait lea cloches, les appels répétés sonnant Ifs m- sses de l'Angélus.Il aimait ccb cloches, car il s'était mis à comprendre leur I engage.Elles lui Huppe lie-toi ccri .Hors de l'ordre.disaient : — Tu aimeras la femmo uniquement, le trouble ; danB l'ordre le repoB.Commo elles disaient vrai, les cloches ; comme il allait viv e pour réparer.Il s'était fait en lui uno lumièro nouvelle.Ce qui dominait surtout en son Ame, c'était uiiegratitude passionnée.Il ne niait aucuno de ses dott»s do cœur envers Alice, et, avec mille fois plus de force qu'elle-même n'eut trouvé pour -i.ij— .il „„ .nn>l„t( „„,.n.l«ll„ „».i.Ù\L «An* i,,i logeait nature, plaider sa < ausc, il se lappclait le peu qu'ello avait élé pour lui, et il songeait trist' meut à toutee qu'il avaitété pour elle.Il l'admirait, fi faible par sa nature, si forte par eon devoir.Et, lundis qu'il réfléchi e ait ainsi, là-haut, dans l'atelier, Alice ornait un éventail d'une gunlandc de roses.Elle devait lo livrer lo soir même ; mais la force lui manquait pour finir son travail ; lo | inceau lui tom hait des rrainB.Elle s'était dépensée daus les veilles multipliées et dans un labeur acharné jusqu'à l'épuisement complet, Hcs yeux se fermaient ; elle n'.iv:' il pour niusi dire plus conscience de ce qui l'entourait.Une sorte d'hallucination pas-ait devant ello : Par l'esprit, elle faisait uu long voyage.Elle revoyait sa maison A véranda, bion blanche avec des lianeB enguirlandant los i alcons.Elle marchait légèrement entre lea buiss nB demyrthes et Icb lutines de mimosas.Elle souriait, ayaut la sau-atiou complète du | ays de Bon enfance, avec le charme de ses fleurs embaumées ci d' puiatantes verdures.Elle écoulait le bruissement des cocotiers.Les ligales chantai- nt partout dans 1-s chimps de riz, et de grands papillons voletaient* l'cntour.Puis ils se posaient sur les lianes, s'ouvraient et se fermaient lentement, ayant l'air de feuille» nu -ries lorsqu'ils étaient fermés, et ressemblant à de brillants éorius lorsqu'ils • taient ouverts.Maurice venait de remonter du jardin.Il fut effrayé do sa pâleur.— Alice, s'écria-t-il, écoute-moi, r gu-de-moi.Ello ne l'entendait pas; elle, était tout à son rêve.Lesoul bruit qui parlait à son oreille, c'était le touille du vent tiède_ dans les palmiers.Alice n'était plus sur la terre de France.Un voile s'était tissé sur toutes les choses du présent.Elle n'était même plus danB l'atelier de Maurice ; mais.douconn nt bercée dans un hamac, et respirant des [ arfunis très suaves, des parfuma si subtils, qu'ils engourdissaient sa vie.Elle mourait au milieu des Heur-.C'était doux de partir ainsi.Elle ne Bouflrail pas, mais ollo sentait la vie l'abandonner, bon saug se glaçait.Et Madame Ernault perdit entièrement couna'ssanca.Le médoiin, arrivé en hAtc, la trouva toute blanche avec une Uammo de fièvre dans les pruoolles, Il ordonna d'énergiques remèdes.Debout dovant Maurice, et lui tendant la main, Lydie attendait : le pharmacien ne donnerait pas les potions prescrites sans argent comptant.Alors Ernault ouvrit le secrétaire ; mais on vain fouillait-il, l'un après l'autre, tous les tiroirs.C'était lc vide, le dénuement, et il demeurait perplexe.Comment donc avaient-ils vécu depuis tant du semaines ?Lui n'avait manqué de rien ; chaque jour on lui Buvait lo consommé et le vio gémrcux qui réconfortent les convalescents.Et, peu à peu, il comprenait.I) i reste, Lydie, qu'il s'était mis à interroger, lui disait Icb longues veilles bous la lampo, ot l'enorgio de la fragile Maiamo Ernault.— Pauvre Alice ! Pauvro Alice ! murmurait lo peintre.Et il sentait que do grosses hirwts lui roulaient sur les joucb.Mais il devait bien rester quelques joyaux, épaves de leur opulence ?Il se mit à chercher.Et quand le couvercle du petit coffret à bijoux fut soalevé par soi mains fébriles.rien, pas même une bague.Elle avail lout vendu.Comme il courbait la tête I Comme il ao semait humilié et touché I A elle les privations do toutes sortes ; à lui toute les délicatesses du bien être.Il était devenu d'une pâleur livide ; il agouUult de honte.Oui, elle avait travaillé avoc une héroïque énergie, tiavailler à en mourir.Et lui, le lâche, lui avait follement conservé une immense valeur ; une toile d'un prix inestimable, qui aurait donné à la pauvre Alice l'aitauce et lo repos.Au moniont do la vente de la maison ronaissanco • t du mobilier il art lo courage lui avait manqué pour ae -épuré de aon ehof-d'en ur«.La " Cultelaine " avait été portée, non A la aille Drouot, mais chex Julien Bjuueviilo.Ernault baissait de plus en plus le front bous 11 poids de la confusion.Qu'il avait été ingrat et cruel I D'une main tre ntdanto, il éorivait fébrilo-nont quelques lignes au vieux peintre : " Vite, vite, Bonneville ; rapporte-moi lo ta' lo.iu quo jo t'ai confié.Jo Buis dans la détreesect je veux le vendre." Lydie porta le billet, tandis que Maurice, assis au chevet d'Alise, demeurait plongé dans une doiilonrcnso méditation, trouvant longues les secondes.L'inquiétude l'oppressait.Enfin Bonneville parut.— Comment • - - il ?domanda le visiteur, en jet I un regard empreint de tristesse sur Madame Ernault.Il 80 pencha sur la malade.Aller, très absorbée, comme end irinio, n'eut pas un mouvement.F.!>• avait une grande difficulté A respirer; su têto était bruluuto el hi s joues, si pâi-s A l'heure précédente, n'étaient ooIorècB.Les doux rêves d* la matinée étaient Unis.Elle no voyait plus la von te des palmes, ei ue se sentait plus bercée aux lents mouvements de sou hanac.Julien Bonneville vei ail de psi-er dans l'atelier, nt la * ChAleUine " fit posée sur un chevalet.Maurice, debout devmt son .li f-d'ieu»re, le regardait avec fixité ; aa lèvre était crispée ; et.c ce n'était plus le s> Miment il autrefois qui so lit ait dais ses y-ux ; maii un melange de reproche ol do soiuure Colère".Non, il ne l'a (mirait plus follement; il élait même bien près do haïr; il ne restait pluH rion do aon cœur de la chimère insensé - de sa jaunisse.Sur le fond du tableau, se détachait la masse grise du donjon ; le balcon s'avançait avec ses dentelle?de pierre ; sur rc bulcon, son lévrier A ses pit ils, la chAtelainc noblement ac-oudée, toujours belle, toujours jeune, souriait da sou éternel sourire.11 soupira, plein de mépris et de pitié pour la soit i-e de son rêve.Qu'il avail passé de longuos houres A la contempler, A l'aiime puissu-joc de son imagination 1 La colère montait en lui ; MM yeux lanç.iio it dos éclairs.Mais il allait la chasser, celle qui avait fait Souffrir Alice.II allait la vendre el il ne la verrait [lus jamais.11 allait l'envoyer là-bas, bien loin, de l'autre côté de l'Océan, et la secrète et torturante humiliation d'une rivalité, avec une femme si nyu'ement belle, ne serait plue infligée A la douce Alioe.ai Alico guérissait.Chêro Alice, si divinement belle pur l'Ain-?! Maurice avait donc pris uue plume.Il écrirait d'une main qui se hAlail.U s'alrossait A uu milliardaire américain, un ad uiraleur enthousiaste d - ses œuvres.La plume courait el traçait des ligues : " Ciikk sir William, " Longtemps vous ave» désiré ma Cfcf'efaine.Malgré le très h tut prix que vous vouliex m'en offrir, fatals loiij .urs refus * de vous la céder.Ma résolution est changée.Je tais que fUOI aile» repartir pour New Voile.S'il voua plaît encore d'êtro l'acquéreur de co labb uu, je le tiens A votre disposition." Maurice Eknai i.t." Il mil l'adresse : 1er par la Sir il./ Vorbett, /(¦M Continental, Parit.Une heure no s'était j m écoulé depuis lo départ du messager, quo deux envoyés du riche Américain venaient prendre la Ch'ltelaine, et remettaient entre les mains du peintre un chè .ue représentant uno Bommo importa it«.La toile fut emballée, et quand Krnault U vit quitter l'atelier, quand il songea qu'il y auiait désormais entre lui et oe portrait un obstacle infranchissable, toute l'immensité de- mers.il poussa un soupir d'allégement; et, s'approcha du lit où reposait Alice, plus calmo, il jeta sur la jeune femino un regard d'amour profond.(iih.«.Montréal- aisons Basse-Temps Le pspier snr lequel est imprimé le Passe- Temps est manufacturé par la Canada Papir Co.Banques Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal Dentistes olndrlad j.G.A .St-Laurent, 22 Institut Den aire Fran- co-amérioain 162 St-Denis Dr L.Nolin-Trndoau I3G St-Denis Fleuristes Goulet L.H.Ste-Catherine, 1888 Tél.Bell Main 921 Opticien Paquet, Félix, Opticien diplômé 610 Kt-Jacques Luthiers Danseroau D.H.Bonsecours 46 Lavallée Ch.Côte Si-Lu mbi'n, 36 Piano, Violon et Mandoline Bmnet, Mlle Rosanna Studio : 169, Ave Hd-tel-de-Ville.Marchand-tailleur MoHETTI, FeRD.oi-devant de A.Resther & Cie, 1658 Notro-Dame.Tél.M.2681 Musique en feuilles et Instruments Archambault Ed.Ste-Catherino 1686 Téléphone Esf 1842 Yon J.Q.Ste-Catherine 1732 Peintres David, Théo.Craig, 606 Pharmaciens Laurence A.J.Coin rues St-Donis et Ontario,Tél.B.Est 1501 Dr Joe.Comtois 1636 St-Jacques, Ste-Cunégonde Tel.Bell.Up 4231 Tel.Maroh.1315 l'harmacio Léonard 3141 Notre-Dame Tél.Bell Main 1068 Pianos et Orgues Foisy Frères Ste-Catherine 1760 Normandin R.A.D.Laurier 1, St-Henrl Professeurs de Piano Miro.Henri 42G II0tel-de Ville Masse, Mlle M.-L.522 Beaudry Traduction Chamoux Elie St-Chs-Borromée 72 m Nouvelle Importation d'Instruments de Musique et de Musique en Feuilles M.CHAS.LAVALLÉE informe sa nombreuse clientele, qu'il vient de eecevoir de France, d'Angleterre, d'Allemagne et d'Autriche, un lot d'instruments de musique et musique en feuilles, qui sera vendu au prix du gros.Une remise libérale sera faite aux communautés religieuses ainsi qu'aux professeurs de musique.Violons faits à ordre.Reparations de toutes sortes exécutées à bref délai.Toujours en stock des instruments pour orchestre et fanfare, a prix réduits Agent pour llesson 6V*Cle, de Londres, Ang., Pélisson, Gui-not cV Cie, Lyon, France, Courtois 6* Mille, Paris, Fiance.35, COTE ST LAMBERT, MONTREAL J O O 0 o o o *.UHQUE ET.INSTRUMENTS .De Fan/are et d'Harmonie K Des meilleures Maisons Européon Hj nos et Américaines.——*-a -w Les Conies "Imperial" Puur Violon» Mandoline, (Juttare, Banjo, ete.incontestablemeat les meilleure* mr le marché.Réparation de tout instrument de uiuK.tjue exécutée avec soin, diligence et ft bas prix.D.H.Dansereau, 46 Roe BûDseconrs, MONTREAL.-rJ?£ EEAUMIER — MltnaciN it omctiN < —A l'Institut d'Optique— , An dan te maestoso.éêr r r= •r frrtrrl m X X s" r 1 ! 33 3 3 3 5 *• m 7.-*f -m— i- *-jr- »- Î3i -*•*-î r ^ .ï - i-, A J, M à ir nos chemins les rameaux r-c- et Je» -tr-*-fleurs.i W "»—'-'- • jnjfr _r Ha f r= ! -TLtT j .1 f-1- Sont rè - pandus dans ce grand jour de fè p te. lb passe - temps J/ • - sits s'avance il vient se —a_I_ - cher —*}- J V-^1 ' 1 nos pleurs.7 -/ - Fît! ' r - it#-1—bnh-M-JV" J.Js J rail.J 1 tjp »nf j),-,4-Jt^-éw4#*"- />J 7—'- .r- rr f"* f A 5 5 5 1 i fjp " rf—r i 3 -Mr rrrf.t 3 f fff P i j j j 5 J 3 3 « H =4= ^^^^^ JJ r.rJTJ J g i -S w i = f 31-3-1 .r .ii t! j-ii i _J ï-/ ;_ • lb passe - temps m ^ Il a- par-le, les peu- pie»-:-1-rr-fc-k—r-«V-*,-S- —^—1_' a sa oiar, -1-1-=— ' J J - J .>-J; : ^Ke' - - jau • is toi Sain-Je Jet -»—tj—¦-ï-~ ¦'¦ ij,- ; ru • su fern.-^- 5- /eur /i • ter - ft?pèr-du - - e 2Je fes en-fant * chan-te la de .- - Jj-trran - c«r ff- \u -•• - ma • ««'- rt?donhe^ à cha • -f-K, » —ii11-zh-' -*—i-« cun ses n 1 J \roUs.,~ J_î_*i_1 -;)-1)}, ¦ f».-s^b: rr chu • ri - fe, /e Dieu de J Beth • le' - ,em,.-if' &ULh-i-.-;- k^ ]-»^ 13—-_ ____—"b '— f—1 le passe - tbmps Que ro - tre voix a no - tre voix pon • de Ho- p- if m Que vo - - tre voix à no ¦ tre voix è-pnn de HÀ ljc passe - temps 88 LE PASSE-TEMPS Morceau très gracieux el d'une grande facilité d execution, pour tescommençanhetlei\ petites maint.PETIT PATAPON POLKA POUR ENFANTS Pour Piano Julien TRILL PIANO 4.-^ P^-j-r • • • J J J 4*-43—¦ passe - temps rf f v_j (g « LJ Maj^p pp h UJl i te - J_L- : mJ M.M.m m m vp > »r «- • >• ,— « *x r f r f- le passe - TEMT3 ESPÉEONS MARCHE PlANO.< Allegro brillante.ANNA BOISCLAIR ^2.1,H ^4 J.J * 3 #7 Tempo di marcia.f i v po - co -*- -4 _ _ rrr r\m- —N as 3= l-T^r.I J I J L I r poco fv -h dinT _IJ-1 - crescendo.rf: «S, 3 2* E 1>H s,-.-&-b,-n,— tim.4M.-fi poco - 1 *^ a * poco 3* m 3 ¦ A* 3 c=n-—r-g^ __ly.dim.-i—3- ri-j-.-tv w irowoiido.~h-rS — j-1—i- /y ——•— LE PASSE - TEMPS —I ffl-T P *4 crescendo.- il-»-! •Ped.* Ted.5 i ^ î 5E« poc — -, __X « _._J_ «n_ —i —~m——i— ras—-—r r1 ' poco.p Ted, 2*3 * Ted.* —j«,-H».- -3-*-t-SiT- H», |> ' jln ft!* -jV"^ .i P 3S= =3* crescendo 3 * ï J" poco 3——?-r-r- - f a poco 4 * -3 _q_#-t 3 * «a* 4| 4- ©— po - co t .0-0.-Espérons.¦U U :»n: poco dim.3$ H-*—4 3* le passe - temps Ted.* Ted.* Ted.* le passe - temps OS po - co poco dim." " -rN-f\-1».-m- i* 3 * 3 * *&3 * 3# ^ * * * 3 * î-4- 1 poco 1 2* 3 "** 2# 2 # poco t dim.-m- -m- ¦*- 3 £' /y _|-_|__ ra2-2-!?-^-^ -—l 1 r r -Qi-\>-k—1—1—b"rji~r»"rii——1— î 1 i 3^-*- rr -1-k.- —H—b-1- fff __.«3- =Wi> f !» f y fT h !¦ «—Esoerons.À i i -*t-0-^-1 * pi ml ¦ 5*0 o n ~ 1*1 i|| rt CL O JjjrS ?rr ?ii 2 „ j • eg" S B ï 2.5 5 Le Refrai Paroles de PIERRE BATAIL Moderato.Musique de HENRI BLANADET Ce fut un ma • lin de prin - temps,.Que «s m 9 W m je le ren - conttai, ma bel - le, L* - Très ro - ses, cheveux flot- -ti-:-=-1—r—:- —T - * inn .IA - eè - re comme une hi .run ¦ del - le.Ta Unts,.IÂ • g* - re comme une hi - ron - del le.un peu plus vile.A t'en al - lais en fre -don - nam.Une a - mou -reu - se ri - tour- ad lib- -* ' m m m m__"^Wj »-y—*—y— nel - le, Et je te dis, en sou - ri - ant : Ou cou- rez- ,1 fr- it vous.Ma - de - moi - sel Refrain.Motiv'l de valse.le?Les prés sont pleins de fleuri, C'est &ai son des TT^—i- fn '__ -i- —- m r-Crr- -M r-Wf*-m- » - 1 1 vy ° _»_ 1 to - ses, Et les oi • seaux ja • seurs Chan - tent —4-4- de dou - ces cho - ses, Si ta 3£ veux, Ni - non.'ty^'- rP-P- i> m \—A— ^A don.Viens le re - dire en - co Un mois après cet heureux jour, Nous allions, ma blonde maîtresse.Du printemps fêter le retour Ivres d'amour et de jeunesse.Gais, tous deux, comme des pinsons, Nous chantions la nature en fête, Mêlant nos j07euses chansons Aux gixouillis de la fauvette.refrain.3 Mais on jour, quittant le pays Tu brisas tous mes rêves roses, Et notre amour étant fini.Pour mol vinrent les jours moroses, Mais puisque voici le printemps, Reviens, mignonne : je t'adore !.Et joyeuse de tes vingt ans Comme autrefois, viens dire encore.re.47 L'ENCOMBREMENT Paroles du LEON XANROF Allegretto.Musique de JEAN VARNEY -i—i- fia - cre, le long dn trottoir.S'en al - lait plein de ~ non - chaloir, Rou - lant ca - bis, ca - hant, Dé - am • bu • - lant, sui - vant la Un ar - ro - seur mu- d • pal Ar - ro - sait pen - ser a mal.Rou- m lant, cabin, ca - hant, De-am - bu-lant, grin^*ç3ût.Un fiacre, le long trottoir.S'en allait, plein de nonchaloir, Roulant, etc.Un arroseur municipal Arrosait sans penser a mal, Roulant, etc.II Le fiacre écrasa, pour passer, L'tub' qui servait pour arroser, Roulant, etc.L'arroseur attrape le cocher Qui lui répond d'aller s'coacher Roulant, etc.m L'arroseur appelle un agent Qui s'en vient d'un pas négligent, Roulant, etc.Et fait arrêter le cheval Afin d'dresser procès-verbal, Roulant, etc.IV La voitur* d'un* port eus1 de pain S'arrête derrièr' le sapin, Roulant, etc.Et, derrièr' ell ', deux camions.Chargésd'pierr's de construction, Roulant, etc.V Arrivait, presque en même temps, Une voilure du " Printemps ", Roulant, etc.Se rendant i la livraison EU' s'arrêt' pour la même' raison, Roulant, etc.VI Ensuite, un ominubus complet Qui, grave et pesant, s'en allait.Roulant, etc.S'arrête, empêchant de marcher Un carosse à Monsieur Richer, Roulant, etc.VII Musique en téte, un régiment Prenait la file à ce moment, Roulant, etc.Une noce, qni lt suivait.Arrête un tramway qui venait Roulant, etc.VIII Au bout de cinq minut's un quart, Six filer's, trois autos, nn dogcart.Roulant, etc.Complétaient "cortège imposant De notre agent verbalisant, Roulant, etc.XI Et u foule allait l'amassant, Criant, poussant et s'entassant.Roulant, etc.rendant qu'un» faire attention 11 dressait contravention.Roulant, etc.X Enfin, son devoir étant fai U partit d'un air salissait, Roulant, etc.Tout en maugréant, le cocher Se remit alors i marche», Roulant, etc.XI Porteuse, omnibus, régiment.Tout se remit en mouvement.Roulant, etc.S'en allant, d'un pas inégal.Je n'sais où,.mais ça m'est égal J Roulant, etc. go LB PASSE - TEM NOS PRIMES Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement pour un an d'avance (|,5q), a droit à l'une des Primes suivantes : UN AN D'ABONNEMENT A " MONTRÉ AL-MODE ", une splendide revue imprimée en couleurs sur papier de Brand luzo, paraissant tous les quinze jours et contenant à chaque numéro un 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LE DICTIONNAIRE COMPLET ILLUSTRE DE LANGUE FRANÇAISE, par P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravuros, 36 tableaux ency c'opédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciales au Canada, 260 portraits de persoanagea célèbres du Canada et des autres pays, 6,000 articles géographiques et historiques concernant le Canada ; fort volume relié.H faut ajouter 25o au prix de l'abonnement, soit $1.75 eu tout.Pour s'abonner, il suffit do nous retourner le bulletin ci-dessous après en avoir rempli tons les blancs.Adressez Le Posée-Tempe, Montréal, Can.BLANC DE SOUSCRIPTION .190 J.E.BELAIR, édlt.-prop.du Passe-Temps, Montréal (Can.) Monsieur,—Veuillez trouver ci-inclus la somme de $1.60 pour un an d'abonnement au Passe-Temps.Voua commencerez mon abonnement avec le No.et comme prime vous m'enverrez.Nom.Adresse.Nous acceptons les timbres du Canada et des Etats-Unis.Hiawatha Chanson ou Two-Step, par Nei; Moret.Prix franoo, 60a.
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