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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 12, no 301
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1906, Collections de BAnQ.

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MUSIQUE CHANT MAIN AMIE.SOIRÉE MONDAINE, chanson siilisiqur .O CANADA, MON PAYS, MES AMOURS !‘l A NO EDOUARD VALSE.ESPIÈGLERIE.MANDOLINE ET GU.TARE CAMILLA, polka.TEXTE Al.l RRD LALIBKRl'ft Paul Dacmy J.-B.LABBIXE Mli.b Anna Boisclair Alfred Marchand A.GllARDÏNOlI! XII — N° joi Montréal, 6 octobre 1906 TTn ITo 5 sous f L*PaSSe (*fêinPS Abonnement ; $1.50 par année.J.E.Belair, éditeur.Adresse: 16.rue Craig-Est, Montréal.M.ALFRED LALIBERTE, pianiste-virtuose -134 LE PASSE - TEMPS No 301 — Montréal, 6 octobre lflllfl Jtffassjt-Stewçs MUSICAL.LITTERAIRE «t FANTAISISTE Airatl Mi lu qhjui iourt ABOUITEMUUT : 8U mol».75 «U I Six mois.*> fr* PATJLBLB d'aVAKO» En s'abonnant pour un un, chaque abonni reçoit en marchandises Une Prims valant $1.00 Demandez notre catalogue de primes Première insertion.WottU llpe Insertions subséquentes.S, Conditions libérales pour annonces à Iom terme.Las annonces sont mesurées sur PacaM.Tout* demande de change • ont d’adresse doit être accompagnée de l’ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ee journal, il faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adresses toute communication LB PAFS E-TKMP8, Montréal.Can.000000000-0000000000000 Avis au Public On peut se procurer les anciens numéros du Passe-Tkmps en s’adressant à tous nos agents locaux, mais plus particulièrement aux adresses suivantes ! A Montrtal : Arthur Yon, 94 Ste-Catherine-Est.Mme A.Bélanger, 1376X Ste-Catherine.A Quitte : J.Alf.Guay, 283 rue St-Joseph.A Ottawa : Ch- St-Jacques, 263 rue Water.A BATONS_ROMPUS Ia maladie du jour, ou plutôt l« manie, o’eat 1» publicité et la portraiture.Je 11e saiB ai elles y consentent, mais il y a des personnes qui Eont caricaturées, o’eat le mot qui convient le mieur.presque quotidiennement dana certains journaux et ce à propos do botte».Souventes foia même, il arrive que certaines célébrités sont miseB à côté do forçats et do canailles, heureuse parfois d'échapper à la transposition faite par un prote ou metteur en page étourdi qui mot tra le nom d’une célébrité sous le portrait d’un assassin et vice verni.Cola se voit trop souvent.Souventes fois aussi, il Arrive que certaine»célébrités ou personnages voient leur nom accolé à certain» produits, tel que le savon barbifuge de M.du TUsoir, ou le cirage crottfuge de M.du Crottoir.Pour les personne» qui ne connaissent |iaH le latin ; ces deux mot» veulent dire : qui fait fuir la barbe et la crotte.Eu voyant cela, ce» porsonnos tombent dos nues, car elles n'out le plus souvent jamais donné cette permission.Je ne parle pas ioi de ceux qui font de» pieds et des mains pour avoir leur nom dan» un journal, tels que ceux qui disparaissent volontairement pour se retrouver volontairement, ni de coux qui ont perdu la somme d'argent qu'ils portaient à leur créancier, ni do coux qui retrouvent un objet qu'ils ont cacbé eux-mêmes, moins encore do coux qui ont perdu leur vache ou leur chien et qu’ils recoin mandent h la vigilauco do M.Didaco ou de M.Expédit.(Entre parenthèse, je connais des gendre» qui ont usé de ce moyon pour retrouver leur bolles-mères.) Et tout cela, non seulement pareeque ça provient d'un bon cœur, mais surtout pour avoir son nom dans un journal, dana 1& gazette.Ainsi, dernièrement, un gendre inconsolable est venu me trouver, me priant do faire un article pour retrouver sa belle-mère.— Depuis combien de temps est-elle disparue?lui demandai-je.— Depuis quarante ans 1 — Comment s’appelle-t-elle ï — Paltnyre Mondouzy.— C'est bien I lui dis-je.Quinze jour» après-, je retrouvais la bonne femme.au cimetière, avec cetto inscription tombale : “Ci-gît ma belle-mère qui a'y trouve bien, Pour son repos et pour le mien.” * Puisque je parlo de ceux qui aiment à avoir leur nom dans les journaux, 011 me permettra do parler aussi de coux qui vont en villégiature, c'est-à-dire à la cntnpugne durant la belle saison.Voilà pourquoi lieaucoup de ceux qui y vont pour un jour ou trois mois, on montant, n'oublient pas d'envoyer une note aux journaux, note invariablement ainsi rédigée ; “Mr et Mme Poiscassé, ainsi que leur famille, sont allé passer leur» vacances dans leur résidence d’été, à Blaguefort.Ou bien : “ Mademoiselle Eczém* Dunombril est en villégiature chez son amie Mlle Fan levent." Enlin : “ Mr Bistouri, chiropodiste, est allé se reposer à sa villa dos Orteil».’’ Etc.etc.etc.Je n'en finirai pas si je voulais continuer, mais le lecteur y suppléera.Or.ce qui se passe au départ se renouvelle au retour.Le retour I c’est l'arrivée de» fournisseurs.c'est la note U payer, mais la note qu'011 a envoyée aux journaux passe avant elle.Or, devant cette passion pour la piiblicomanie, Le Pamf-Tbhps qui est un journal de progrès et très populaire, so propose l'année prochaine d'ouvrir une colonne intitulée : Echos Mondaine, et de mettre dans cette colonne le nom d personnes qui ne peuvent aller eu villégiature Donc à l'année prochaine, amis et lecteurs.Gaston I*.Lauat.COMPLETS D'AUTOMNE Le tailleur fàshionable, M.Ferdinand Moretti, vient de recevoir toutes ses m»r-chandises d’automne.Il est maintenant prêt à recevoir les commandes pour complets.Coupe et confection sans égales.No 10, rue Notre-Dame-Ouest, près Côte Saint-Lambert.NOTES SPECIALES Nos lectrices sont priées de lire en dernière page l’annonce intitulée •• Un Bienfait pour le Henu Sexe".C'est une préparation des plus recommandables dont la vogue persistante est une preuve de son efficacité.fcntre un journal qui instruit et l’alcool qui abrutit, le choix est facile 1 faire.Combien peu savent choisir & propos.SILHOUETTE MUSICALE ALFRED LAL1BERTÊ Né 'de parents canadiens, à St Jean d'Ihervillo, on l'annéo 1882, M.Alfred Laliborté, l'artisto distingué qui fait le sujet de ce court entretien, étudia d'abord sous la dirootion de Mlle Malsberg, de Mr Denys, de Mr Ducliar-me pour finir ioi sous M.Renaud et com-1110 il le dit, souvenir ineffaçable, sous le bon Mr Pelletie^enauite étudia à Berlin, sous le Dr Pau^olzrffiko".Soa progrès en musique furent si rapides qu'il fut admis à jouer devant sa majesté l’Empereur d'Allemagne ; il eût un grand succès aussi devant U cour ducalo de Cobourg.Ses talents sont incontestabes et incontestés.C’est donc avec plaisir que le Pahhk-Teufs présente aujourd'hui aux quelques Canadiens qui ne le connaissent pas en core, ce jeune et déjà grand artiste ; c'est un compatriote qui fait honneur à son pays.M.I«liberté donnora le 22 novembre prochain, un récital eu notre villo ; nous irons applaudir les cinq ou six chefs d'œuvre qu’il so propose de nous donnor à goûter.M.Laliborté est professeur au Conservatoire National do Montréal — classe do piano — et aussi professeur on chef au Conservatoire d'Ottawa.Ce n'est dono pas !e repos qui commence pour lui ; mais peut-être bientôt l’obligation d'une belle tournée artistique.mais n'anticipons pas.* Nous publions aujourd'hui une jolie page : jWunumie, dont la musique a été composée par M.Laliborté.ESQUISSE M.CHARLES-ALBERT MILETTE La poésie, souvenir étrange d'un monde perdu et qu'on doit reconquérir, garde surtout sa source aux cœurs exubérants dont la sove renaît à chaque saison, c'est l'héritage aussi des Ames exilées qui so consolent seules aux “à pou près "de la vie, s’éclairant souvent d’un brin de gloire lointaine et vacillante.La'science, fille dos Ames fortes que rien no retarde et qui jamais ne so renoncent, a l’apanage immédiat des grandes héritières ; c'est elle qui fonde et édicté ; c'est elle qui marche, entraîne et commande.Si le poète, en chemin, s'attarde à chanter l'hymno du tempa, l'érudit, l'historien, le savant, le penseur interroge la vie et grave plus fermes on marchant les élans de sa pousée.Notre pays ost fécond en esprits vigoureux; comme nou» avons dos plantes et des fruits luxuriants, nous avons aussi do» hommes dont le génie est aux grandes choses; malheureusement il y a dans notre atmosphère un souille de mécanisme furibond, une force centrifuge tendant à paralyser le» plus nobles efforts.Bien souvent hélas I I américanisme, te parti-pris, déconcertent et rebutent los pluB encouragé*- Qu’importe I le mérite est plus grand pour ceux-là qui résistent.N'appuyons pas sur cette “ délicieuse " coutume du pays de nommer trop tard nos gens d'esprit : je dis trop tard parce que noua avons attendu pour citer l’homme qui fait le sujet do oette modeste et hâtive esquisse, qu’il fût déjà reconnu et oité chez les dignitaires qui font partie de la “ Société d'histoire littéraire de la France MM.Gustave Lanaon, Gaston lîoissier, Julos Clarotio, Arthur Chuquot, Jule» Lemaître, Emile Faguot, Ernest Lavisse, Roné Doumic ont admis dans leur rang, à titre de membre titulaire, notre distingué compatriote, M.Charles-Albert Mi-lotte.Nous devons remarquer que les écrivains de France ont eu le goût sflr dans le ohoit de cet homme ; car, bien que jeune encore, M.Charles- Albert Milette possède à un haut degré les connaissances littérairos nécessaires à es poste de distinction.Uonune de bonnes manières, intelligence d’élite et bibliophile par goût et par raison, M.Miletto, pour avoir employé ses heures de loisir il l'étude, est devenu un érudit consciencieux ; il jouera un noble rôle dans la carrièro des lettre», et maintes foia déjà se; amis ont bénéficié de ses conseils dans l'art d'écrire et de penser.On dit que ce qui le fit remarquor eu France fut sa découverte do certaines thèses et liens d'idées de Pascal se rapportant aux études du graud philosophe hollandais Erasme.Oui, Erasme, avez-vous entendu ?Qui peut se vanter ici d'avoir lu Erasme en entier 1 Montaigne et Pascal lui sont familiers, et l’on reste ébahi en visitant sa bibliothèque, — bibliothèque dos plus complotes sous le rapport du choix raisonné, — ot d'y liro l'original des Pe.ntta do Pascal, Phototypie de Bortrand Frères, do la Bibliothèque Njtionale de P»ris, avec, par exemple, des études sur l'autour des Provinciales par Boutroux, par Michaud, Gi-raud, Havet, Fougère ot par le chanoine Didiot.Que de patience, que de temps et d'épargne il a fallu déponser pour réunir d’aussi beaux livres, des milliers de beaux livres ! Elles sont inestimables los bonne» chosos qui nourissent l'intelligence et iuestimables aussi sont los intelligences qui Bavent s'en nourrir 1 Nous ne pouvons donc que féliciter sincèrement celui qui fait preuve de tant de courage et de talent.Charles Albort Milette a devant lui un avenir brillant, puisqu'il le commence bien ot qu’il est encore jeune hoinmu.Né à Lanoraio le 215 avril 1HJ», il est fils de feu Dr J.• D.Milette, de regrettée mémoire, et de Hermine Do Lorimier, descendante d'une des plus vieilles familles venues do France on notre pays.Pour résumer uu peu les idées philosophiques de M.Milotce, nous dirons qu'il est chrétien convaincu, aimant le christianisme pour sa droiture, st lionté, sa charité.Voilà l'homme tel qu il est et tel qu'il est beaucoup s'hono *ot de lui être amis.Que M.Milette nous pardonne t’o dire à son égard tant de “ mauvaises " clisses sans sa permission I L.-J.Douent.CHRONIQUE PARISIENNE AMOURETTES LITTÉRAIRES Le célèbre critique Georges Brandon ost, en co moment, l'objot d'attaques assez vives ot de nature à nous suggérer quelques réflexions.Je vous résume l’objet de cette querelle.M.Brandès était l'ami intime, le confident d'Henrik Ibsen.Aprè» la mort du dramaturge, il se mit on devoir de réunir sa correspondance.Dès que cedessein fut connu, les autographes affluèrent entro se» mains ; toutes les personnes qui eu possédaient d'intéressant» s'ompresserent de los lui communiquer.Or, dans le nombre.se trouvait une jeuno Viennoise [u’Ibsen avait honorée de sa sympathie.Jh I en tout bien tout honneur I Rien ne permet de supposer qu'il y ait eu entre eux autre chose qu'un commerce littéraire et sentimental.En apportant à M.Bran-dès sou paquot de lettre», celles qu’elle PRIME KXTRAORDINAIRE 1 M ¦¦¦ I ' i 11 1 Nouveau dictionnaire encyclopédique publié sous la direction de Claude Auger.5,800 gravures, 130 IJQtlf I OrnilOvû IlOtrO tableaux, 120 canes, 1664 piges, format 815# pes, épsiiscur 3 pcs.Fdit.m.de 1006.Offert en I UlM TIUUOOO IIIUÛIIG prime avec un an d’abonnement au Passk-TkmI’S pour $2.50, frais di _ Edition de 1906.de poste compris.Offert en Montréal, 0 octobre 1906 — No 3(11 LE PASSE - TEMPS 485 roÉsiK Pastel d Automne Les parterres n’ont plus de roses El les arbres n'oni plus d'oiseaux ; L'automne, aux horizons moroses, Suspend scs brumes en rideaux.Entre des berges de nuées, Parfois, un petit lac d’azur Aux ondes jamais remuées, Parait, comme un grand miroir pur.Le vent froid, plein de feuilles mortes.Traverse l'air en gémissant, Et vient frapper au seuil des portes, Sourdes & l'appel incessant.Pour annoncer la saison proche Que novembre amène du Nord.En hiver, heureux qui s’approche De l'itre vif aux flammes d’oi I A/ifrl 1,0/.EA U.Choses d’Automne Tourmenté d'un regret, celui d'être éphémère, Le vert des arbres meurt d'une seule saison ; Sur lui la brise p'eure en souillant sur la terre L'automnal requiem de la déleuiilaison.Et les choses partout s'imprégnent de souffrance Avec le tremblement des veilles et du vent -, Le ciel s’est recouvert d'ombre sans espérance, Il semb'e s'attrister comme un pauvre vivant, l-e» brises de l'automne, au dépouillement morne De la nature, ont passé comme une ime aux abots, Apportant aux mortels, des horizons sans borne Le deuil envahissant des lamentables voix.Et dans l'ampleur du soir qui couvre notre sphère Un nuage funèbre erre & l’éternité ; On se sent isolé dans l'horrible mystère De l’abandon du jour aux adieux de l’été.O nids abandonnés sous les brises d’automne I Humbles petits logis de pauvres émigrants.Que vous disent les nuits de leur voix monotone Avant de vous briser au choc des ouragans I Les nids abandonnés, sans musique et sans nile Qui se consolent seuls dans les vents de la nuit, Ne ressemblent-ils pas à quelqu’âmc fidèle Veuve de ses amours, et que ronge l’ennui ?Ecouter.I c'est la plainte éternelle, infinie, C’est 1 ’écho surhumain d’âmes qui ne sont plus : — Dans la marche du temps que d'heures sont honnies, Mais tous les jours mauvais ne sont pas superflus.— C'eft pourquoi si la mort se décide à nous prendre, Ne nous effrayons pas de son monde éloigné : Les choses de là-bas nous savent bien comprendre, Ayant chu comme nous dans un jour résigné.Louù-Joseph DOUCE7.MONOLOGUE La Valse des Feuilles (Dit par M.V.Pkrny, premier grand rôle aux Nouveautés et professeur au Conservatoire Nat onal, Montréal.) Tourbillonnez ! Tombe*, feuilles légèies I Obéissez aux caprices du vent.Ici tout passe et l’homme, bien souvent, Voit fuir ainsi scs rêves éphémère*.Envolez-vous, feuille» légères! Envolez-vous I Dans les fougère», Vous trouverez un lit bien doux.Feuilles légères.Envolez-vous.L’hiver a mis son baiser sur vos charmes, Et vous mourez du baiser de l’hiver.En vous voyant tourbillonner dans l'air, On croirait voir les cieux verser des larmes Envolez-vous, feuilles légères I Envolez-vous 1 Dans les fougères, Vous trouverez un lit bien doux, Feuilles légères.Envolez-vous.Qui sait, qui sait, si la feuille qui tombe N’est pas, hélas 1 une Ame qui s’enfuit ?Quand on la voit s’abîmer dans la nuit, On croit toujours voir s’ouvrir une tomb;.Envolez-vous, feuilles légères 1 Envolez-vous ! Dons les fougères Vous trouverez un lit bien doux.Feuilles légères, Envolez-vous.Vous reviendrez vous balancer aux arbres.Car votre nuit, 6 feuilles, n ’a qu 'un temps.Vous reviendrez, mais, hélas ! le printemps Ne rend pat ceux qui dorment sous les marbres.Envolez vous, feuilles légères I Envolez vous I Dans les fougères.Vous trouverez un lit bien doux.Feuilles légères, Knvolez-vous.E.G RENE VDANCOVRT.REeRBATIOE; 164 — CHARADE Au séjour du premier l'on flitte, l’on trahit ! De Vautre parle-t-on ?femme ment ou rougit.Dans les Combats, gurrrier, que la gloire niguilloane, Le tout t’anime-t il ?bientôt on te couronne.Les réponses seront reçues jusqu’au 20 octobre.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes 301, recevront 1111 morceau de musique de chant ou de phno, au choix.SOLUTION 16a — Charade : Filou.PATRIOTISME PRATIQUE Nous prions respectueusement nos lecteurs de parler favorablement du Passe-Temps, lorsque l'ocoasion s’en présent*™.C'est un moyen de propagande à la portée de tous, et qui aurait des résultats aussi profitables li mos abonnés qu’à nous mêmes.L’argent qui sort du psyB ne revient pas, ajouterons-nous, pour ceux qui préfèrent les journaux étrangers aux nôtres.avait écrites, colles qu'elle avait reçues, elle lui donna l'autorisation de les livrer au public, et même elle l’en pria, éprouvant une sorte d'orgueil » étaler son intimité intellectuelle avec un si grand esprit.M.Brandis n'a dono point outro-passé les limites que la délicatesse lui imposait.Il a de quoi so défendre.Mais les parents de la jeune Viennoise n’en ont pas jugé ainsi.Leur susceptibilité s'est alarmée.Ils ont pensé qu'une telle publication pouvait donner matière il de fâcheux commentaires et compromettre le bon renom de leur fille.Ils exigent que le volume soit détruit, ou, du moins, ne soit pas réimprimé.La cause est actuellement pendante.Les tribunaux décideront.Oe qu'il y a do curieux dans cette affaire, c'est le singulier état d'àme qu'elle révèle.Comment une joune fille de vingt ans a-t-elle été amenée à s’éprendre eéré-braleinent d’un homme vieux, malade, trois ou quatre fois plus âgé qu'elle?Car, enfin, si innocent que fût le penchant qui la poussait vers lui, c'était, d’une certaine façon, de l'amour.Elle aimait Ibsen, ou elle oroyait l'aimer.Le eus n'est pas raro.Lorsqu’un artiste arrive à la gloire, il exerce une sorte de fascination à laquelle les fommes se laissent prendre.C'est (révérence parler) comme un phare dont U lumière attire les moucherons.Ils volent autour de ce puissant rayon qui les aveugle, les grise, leur brûle les ailes.Tous les hommes illustres ont connu ces hommages : Ocethe et Victor Hugo, jusqu’à leurs derniers jours, avaient des légions d’adoratrices ; Liszt marchait sur les roses que ses auditrices extasiées lui offraient dévotement.Ceux-là étaient des vieillards pleins de verdour et de force, et l’on conçoit qu’ils pussent donner l'illusion do la beauté.Mais les plus disgraciés, les plus laids, jouissent des mêmes avantages.Sainte-Beuve accueillait ohaque jour des ‘‘inconnues" qui venaient lui apporter d'étranges confidences, se faire copsoler, lui demander conseil.Au lieu de repousser ces confessions équivoques, il on goûtait la douceur.Que voulez-vous, un graud homme n’est qu’un homme, c’est-à-dire un être faible, enclin à la fatuité, prompt à s'enivrer du vin de la flatterie.La supériorité de son intelligence ne le protège point contre ce travers.Il prend ixmr argent comptant les louanges qu'on lui prodigue ; et, quand elles sortent d'une bouche appétissante et fraiche, il est vaincu d'avance et désarmé.J'ai vécu dans la familiarité d’un ro-mancior fameux, qui avait le privilège d'exciter l’idolâtrie féminine.Chaque courrier lui apportait de» monceaux de Sattes de mouches, renfermant des aveux, es autobiographies, ou sollicitant un ren-dez-vous.Une de ces visiteuses réussit à le séduire.Elle se présenta, émue, op Stressée, respectueuse, les yeux brillants, ui exprima une admiration sans liorne pour ses œuvres, lui en récita des pages entières (cétait une manière obligeante de lui prouver qu'ello les avait lues).Elle voulait s'essayer dans le métier d'écrivain, elle lui soumit ses premiers essais ; il les corrigea ; elle reçut avec une filiale gratitude ses leçons.Elle so montra si insinuante.si souple et si tendre qu'il lui ou vrit sa maison et son cœur.Bientôt, elle y régna en maîtresse ; il la recommanda aux directeurs de journaux, lui servit de |»rrain, de protecteur.Chaque jour, c'étaient de nouvelles prières, suivies de nouvelles démarches.Le pauvre éorivain suait sang et eau pour obéir aux exigences de sa protégée.Oh 1 elle n'élovait point la voix 1 Sa soif de succès s'enveloppait de formes discrètes.Elle insinuait son désir plus qu'elle ne l'exprimait.Mais avec quel art elle jouait de 1 ascendant qu'on lui avait laissé prendre I — Ma suprême joie, soupirait-elle, se rait de placer un article au Figaro.Cette porto forcée, il fallait qu'une autre s'en tre-bâillât.Aujourd'hui 'o Temps, l'Illustration ; demain, les Annales.Et l'excellent homme, infatigable, de trotter toujours.Agacé par les manèges de cette intri gante, je chorchai à désabuser mon mai tre.11 me répondit, avec une candeur angélique : — Elle ne saurait se passer de moi.EUe m'aime I Et je compris que tout effort serait vain pour le guérir d’un mai qui lui était devo nu si nécessaire.Ibsen a dû subir le sortilège de sa jeune Viennoise.Et, mon Dieu, peut-être était-elle sincère ; peut-être son imagination surchauffée lui montrait-elle, en ce vieil auteur à cheveux blancs, le prince Charmant de ses rêves.Mais je conçois que, si ello a un père et une mère, ceux-ci aient été médiocrement flattés de voir divulguer cette intrigue romaneaquo.qui n'est, au fond, ni bien jolie, ni bien sai ne.Le Bonhomme Chrysai.e.(Les A nnoiespolitique* el littéraires, Paris) SUR I,A Pl.AGE — Gare I belle-maman, une lAleine.— Ciol, où ça?— Dans votro dos ! ello sort de votre corset. 430 LE PASSE - TEMPS _wuirt»l, 0 octobre 1006 SOIEEE MONDAINE CHANSON SATIRIQUE pi- Cent ce soir gran de ré - cep - tion Dans leu aa-lons de la Du ches ¦ Be, Qui joint par-tout sans ex- cep- tion Le goût exquis à la ri ches Dès dix heu res dans les sa • Ions.n - ne ueur de la no - bles - se a é - É—* —l ?SgPifi i, r m — —*—SP£ fr^^LJLd fi - ne Ueur de la no - bles-se S'é - cra - se les pieds, les ta - üü^li Ions Kt s'en ex - cuse vec mol les On s'installe pour le ooncert.De Coqu'lin jalousant la vogue, Un petit vicomte alors sert Une espèce de monologue.Par estime, leu yeux aux cieux.On le subit.Kt l'on soupire : " Bravo I.Charmaut.I.Délicieux I Ah t quel talent |.Gomme il transpire ! " (Sfoups de êiseaux GRANDEUR ET DÉCADENCE La vie humaine est si brève, et les années pendant lefquelles l'homme peut donner la pleine mesure de ses capacités sont si courtos, que les mieux doués no peuvent espérer de succès bien uridants s'ils sont livrés à leurs propres ressources.Mais si, préparé pour la lutte et bien au courant de la besogne à laquelle il veut se livrer, un homme a encoro l'avantage d'hériter d’un établissement déjà prospère, il peut se servir de ce point d'appui pour arriver plus haut-, étendre son commerce, pousser son industrie et se faire niiiai une belle place dans le monde de la finance.C’ost oe que nous remarquons chez nos voisins américains et surtout chez les Anglais où des établissements dont la fondation remonto à plusieurs siècles, Bout en core dirigés par les descendants des fondateurs.Mais ces exemples sont rares chez nous j et ceux qui se donnent la peine d'obBer-ver reconnaissent facilement qu'un grand nombre do nofl établissements de commerce ont une décadence rapide après quelques années de prospérité.A quoi oela tient-il ! L'histoire de ces succès et de ces revers nous en donnera les causes.On n'établit patron avec peu de moyens mais on supplée à ce qui manque par un labour acharné, par uno attention de tous les mutants et uno économie soigneuse.Comme tous les efforts ceux-là no ros tent pas stériles le succès vient bientôt les couronner et l'aisance remplace la gène au foyer de ces travailleurs.C’est le moment difficile.1a fortune est chose relative et tout homme dont le chiffre des dépenses reste on deçà de celui d'un revenu, même modeste, peut se dire riche.Beaucoup trouvent moyen de faire des dettes avec un salaire du dix mille piastros pendant que d’autres font des économies avec un revenu de mille ; c’est affaire de modération et de calcul, et tel a le talent d'acquérir qui n'a pas celui do conserver : Or, trop souvent ces énergiques, issus de quelque pauvre famille des faubourgs ou arrivés de la campagne avec leurs bras pour tout avoir, veulent su dédommager des privations passées.Ils commencent à mener la vio a grandes guides, luttent d'élégance et de prodigalité avec leuro voisins, se laissent entraîner petit à petit à des dépenses qui excèdent leurs revenus et voient s'évanouir ainsi leur belle prospé rité.lie tourbillon des affaires donne aux uutresle vertige : ils veulent toujoilre faire mieux et plus grand ; sous prétexte d’améliorer ils font et défont ; ils achètent les machines les plus nouvelles et les plus perfectionnées ; ils paient des salaires très élovés à certains employés étrangers.Seulement ils oubliont de s’a-tsurer si les profits réalisés par ces changements ot ces améliorations sont suffisants pour couvrir les dépenses qu’ils nécessitent.Faute de cotlo précaution élémentaire ils se trouvent biontôt acculés à des ditficul tés insurmontables qui leur font perdre los fruits do toute une vie de labeurs et leur vieillesse s'écoule dans la pauvreté comme s’est écoulée leur jeunesse ; mais alors ils n’ont plus la inèti.e énergie ni les mêmes «suérsnces : ils se plaignent, mai* à tort, que lu commcrce no va plus et que les circonstances sont moins favorables u’autrefois quand eux seuls ont changé e méthodes.Enfin un plus grand nombre restent jusqu’au bout fidèles à leurs habitudes de travail, d’économie et de calculs, mais lour aveunle tendresse les empècho de donner (il«nirs fils uno éducation virile et de les éloviH^ans le respect du travail.Ils ne s'appliquait 'à lour rendre la vie 3 Croyant plaire à ses invités, I.a Duchesse, à son tour avido do gloire, Vient geindre, les traits contracté».Quelque grand air du Répertoire’.Avec le respect qu'on lui doit.On l'écoute, maison s'emliBte ; On applaudit du bout du doigt.Et l'on bâille à cont francs par tête I 4 Puis une étoile de concert.Ou 'nasillarde ou .lémillante, Sans ta moindre coupure sert La chansonnette croustillante.Pour ne paa froisser la pudeur Dos graves mères de famille.D’un Bir noble omprunt de candeur.On fait Bortir les jeunes filloa ! G .Mais grâce à la chaleur qu'il fait, Bientôt on lève la séance ; C'est alors que vers le buffet On se précipite, on s'élance, damais on n'en donne de trop, A ces affamés à l'ouvrage.Champagne, fruit*, sandwichs, sirops, Subissent le dernier outrage.douce et facile en écartant do leur chemin tous le obstacles contre lesquels ils se sont heurtés eux-mêmos.J'en ai entendu dire à ces enfants idolâtrés : " Ne te fatigue pas à étudier, mon fils, ton père est assez riche pour te permettre de vivre fans travailler 1” Voilà comment ils forment des jouisseurs sans énergie et sans volonté à qui tout travail répugne et dont l'oisivoté ne peut se repaître que de vices.Aussi, loin de continuer les entreprises si bien tancées par leur pères, ces nullités ne songent qu'à se satisfaire et à dissiper leur héritage dans des orgies sans nom et des dépenses ridicules.C'est ainsi qu'ils arrivent à ta ruino ot qu'ils y entraînent souvent leurs parents.Il Comme il se fait tard, par raison.L'on se quitte ; et l’on complimente La maîtresse de ta maison De ta façon 1a plus charma.ite.“ Ma chère, c’était merveilleux !” “ Votre soirée était exquise I " “ Certe, on ne peut réussir mieux I " I I “ Vous êtes trop bonne, Marquise 1 " 7 (Dans la nu) “ Eh bon ; ils n’ao sont pas fendus I ” “ Le butfet était plutôt maigre I " " Los gâteaux étaient défendus 1 ” " Lour champagne : c’est du vinaigre!" " Les Heurs n’avaient plus leur parfumI" “ Les larbins étaient pleins do crasse I" "Je meursde soif I Bon Dieu.qu’j’ai faim! “ Ah ! quel foutu quart d’houro on passeI" 8 (Moraiitt) Et voilà comme à chaque instant, Dans le Faubourg que l'on admire, En quelques minutes de temps, On se louange et se déchire.L'opinion, malgré tous appas.Est établie avant qu'on entre, Et les 11 amis " n’ont même pan La reconnaissance du ventre ! Nous pourrions oiter les noms de plusieurs familles québécoises qu> ont joui naguère d'une belle aisance, qui étaient à ta tète do belles industries ou de commerces florissantB ot dont les enfants sont maintenant dans ta misère.Sans doute il y a des exceptions et des BIb se rencontrent qui succèdent aux pères sans que leurs maisons cessent de progresser, mais nous voudrons que des exemples tels que ceux donnés par les Garneau, les Letellier ot leB Brunet, pour n'en nommer quo quelques-uns, soient Elus fréquenta, afin que les CanadienB-'rainjais ne rcBtent pas toujours au infime point et finissent par jouer le rôle qui lour appartient dans lo monde commer- cial du Canada.N'vubliona donc pas qu'on employant notro argeut au soutien do non propres entreprises, en évitant tout ce qui ueut compromettre le succès do ces entreprises et en formant des générations capables de les faire progresser, nous fortifions notre position dans ce | v M.1u -.7-^x— c^J ?F—1- s i=ÉÉ ê a p ;f fh f M.f f * £Ë ¥=:• i S üt m ¦ JL,. 448 LE PASSE - TEMPS No 301 — Montréal, 6 octobre 1906 iÉâÊiiŒ .1= ; f ni^Trlf il , ; ; .5.î ^-W(r-E=J -fcj-1 >-: g-p l}F-g— r':f IjF f J—ï K r - • fTTTi m" -W CGC- — Î .•»i néros.No 257 — Chant Chanson do Lise.Ijén Dclibcs Tout simplement.Paul Polmrt O Salut ans (chœur).A, J.Humel •Plaisirs «le la plage (les).P.Marinier Piano Feuille* mortes, valse lente.Frontiu Mandoi.inr rr Guitarb Dora, maiork».A.Gilardenghi No 258 — Chant Robert, toi que j'aime Mcyerbcer Fleurs et ponsées.Paul Delmc t •Que puis-je donc vous dire Vogrich •Bonsoir, Mme la lune.Besbièro Piano Pour toi, valse.EmmaVigir Endors-toi, berceuse à 4 m Flasland No 259 — Chant Berceuse des béb.Chaste époux do Marie.•Eloile d'amour.•Gardez-vous de vieillir.•Kirn I pleur rl.•Cflina.Piano Gervaise valse.Ca'cadrs (les).J.- .G.Domestre G.DttgM, pire -Paul D"lmet A R-rard G.M mjiiis A.Bruant Ella Jean B.l.afrcRniftro No 260 — Chant Mon secret.Henri Miro Hourrah I frimas t.J.J.Grignon Papa, c’est la petite fille E.And nui •Vous m'avez fait pleurer F.Doria •Voyageurs dégradés par lu tempête.Piano Lia, valse.Alb rtCinlant Mandoi.ink ht Guitark Morettiua (la).Carosio No 261 — Chant Baptême d'amour.E.B'
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