Le passe-temps, 1 janvier 1908, v. 14, no 336
26 r> vol.AlV — N° $$6 Montréal, 8 février 1908 ^Ja No, 8 SOUS Jçj passe -Gjemps Abonnement lEuufû’nto!$a.oo Par ann^e.J- E.Belair, éditeur.Adresse: 16.rue Craig-Est, Montréal.3CO pieds, A 2 minutes de la gare, A 15 m.du bateau.Adresse J.E.B., boite 2169, Montréal.INDICATEUR DES RUES Procurez - vous l’INDICATEUR DES RUES de Montréal et de la Banlieue, publié par R.Beaegrand.Un ouvrage qui inté-ress- teut le monde.En ve te chez tous les brairieset marchands de journaux.NOUVEAUX ECHOS DU MONT ROYAL, jifcr Auguste Charbonnier.Magnifique brochure do 1110 pages, con tenant 40 chansonnettes canadienne» notée» ot superbement illustrée», Buivios île sontes, nouvelles, récita canadiens d'un intérêt extraordinaire.Tiiute l’rouvre e-t olose par In biographie et le portrait de «mur (.'aouotte, fondatrice des Somrn du Précieux Sang de 8t-Hyacinthe.“ Nouveaux écho» ’’ devr-iient se trouver dans toutes les les familles E11 vente au Paimr-Tbmps ; prix, 75o.HANSONS CANAD1ENN Ici cl musique par nos canadiens a HAHMONISEELS pat P.£ PREV05T ILLUSTRLES pat > •J.C.Francheke Ce recueil de chansons est le premier du genre qui ait été publié au Canada.Il y a beaucoup d'originalité dans ces ohants composés par nos paysans, nos voyageurs en chantier et nos humoristes.70 CHANSONS ! 40 ILLUSTRATIONS ! 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ABONNEMENTS RÉDUITS Tous nos lecteurs, abonnés ou acheteur* au numéro, peuvent nous aider tout en ga gnant de l’argent.Voici comment: Voua avez bien pormi vos relations une personne ou deux susceptibles de s'abonner A un journal musical.Une bonne parole et vous ob tenez un abonnement.Le prix régulier de l'abonnement au Passe-Temts est de $1.50 par an pour le Canada et $2.00 pour les Etats Unis,payable d’avance.Maintenant voici ce que nous vousoffrons: Envoyés du même coup : Canada Etats-Unis 2 abonnements ) i _ ( $2-5° $3-5° 3 abonnements J S g < 3-5° S-00 4 abonnements ) 8 *¦ ( 4-5° 6'5° Condition essentielle.— On n'admet qu’nn seul renouvellement d'abonnement dans chaque cas, c’est-A-dirc qu’une personne déjA abonnée peut faire compter son abonnement, mais les autres abonnés devront être nouveaux, an moment de l’envoi.Chacun des alionnés aura droit A la prime régulière.(I*emandez notre catalogue de primes, envoyé franco sur demaM*).Spécifique pour le .RHUME de CERVEAU AJOU ET CHRONIQUE DU Da (URtTIKX-Mroo Votre OPPRESSION et vos MAUX DE TÊTE disparaîtront instantanément par son application.OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO —En Vente chez tous les Pharmaciens¦— Montréal, S février .0(18 — No SülO ¦ LE PA8SE-TEMPS 27 MUSICAL, L1TTBRAIRE it FANTAIBISTR Parait tou* l— quint* toun JL350HT2TJB*£X2Trr : Pour U Canada .I Pour Ut ElaU-Unli lia ad .$1.50 I Do «u $2 00 Bit moif.fft «u I Six moto .1.00 P*ur V Eurov* : li fri par an ratabli d’ataüoi En s'abonnant pour an an, chaque abonné reçoit en marchandises Une Prims valant s 1.00 Demandes notre catalogue de primes preuitdr.insertion .10 eta la lin.Insertion» subséquentes.8 “ 11 Condition.libérales Mur annonces à long terme.La* annoooes ».nt mesurées lur l'axa te.Tout, demande de chante ont d’adresie doit être accompagnée d.l'anaienne adresae.l’our dincentinuer d.recevoir ce jeuraal.U faut avoir payé tou» »o» arrérage».Loi manuscrits publié, ou non n.tout pu rendu».Adresses toute eointnunleatleB LK PASSE-TEMPS, Montréal.Oan.TTTTTTTTTVTTTTTTT'rTTTTTTTT Avis au Public On peut se procurer les anciens numéros lu Passe-Temps en s’adressant à tous nos agents locaux, mais plus particulièrement aux adresses suivantes : A Montr/al : Arthur Yon, 94 Ste-Catherine-Est.Mme A.Bélanger, 1376# Ste-Catherine.B.B.Dcsrochers, 1159 Papineau (coin Marie-Anne), Tél.Bell Est 4915.A Qu/bec : J.Alt Guajr, 283 rue St-Joseph.A Ottawa : Chs St-Jacques, 263 rue Water.rrrrrrrrym rt ?tttttttt CHRONIQDE DE QUINZAINE L'hiver est rude et sans merci, plein de rafales sourdes et d'aigres bises, chassant ver» les étés d'antan notre mémoire morose.La nature vieillie, tremblante et blanchie, semble se recuoillir dans une souf france mortelle.Les toits et les arbres avec leurs dentelles et leur barbe de glaçons, songeurs et résignés sous les nuits d'étoiles, portent, on U croirait, le lourd fardeau des désespérances mornes.Les fenêtres aux regards embrouillés, maquillées de givre et de frimat, plourent sur quelque rayon de lune et regardent triatement la route cahoteuse ou cheminent des êtres attardés.Kt les cheminées, empanachées de ve-lutes de fumée, éparpillent au bord du ciel ce qui reste de leurs llammcs renouvelées.Et pendant qu'au dehors la bise mord, hargneuse et stridente, par tout le pays ; pendant que les arbres et les toits s'embrouillent et se confondent aux brumes mystiques de la nuit ; pendant que les horizons s'accroupissent derrière les bois et les coteaux, pour s'abriter dos autans mauvais ; pondant quo mes fenêtres éclairent leurs songeries aux rayons lunaires, que ma cheminée respire et que ma lampe brode et allonge sa binette monotone sur le mur bleu&tre, et que je rêve de n'être jamais philosophe que près du poêle et de la marmite, je songe moi aussi, dis-je, it ces foyers que la misère désole.Jo songe aux déshérités dont la t*blo est sans pain, et dont l'&tre est sans feu, je songe, par ce soir do misère, aux enfants qui n'ont plus de père et qui n'ont plus de mère ; je songe au fou qui loge dans un grenier et que ce froid torture ; mais je songe surtout aux enfants qui ont un père quand ce père est ivrogne ; je songe aux petits enfants qui ont une mère quand cette mère est ivrogne, et je les plains.Car la misère causée par l’ivrognerie est uno misore maudite do Dieu et des hommes.Et combien parmi les ivrognes qui boi-vont l'été pour se rafraîchir et qui n'ont rien l'hiver pour chauffer leur maison 1 Combien de misérables, de miséreux et do |K>ltrons grelotent et font greloter aujourd'hui ceux que le devoir oblige de protéger?C'est par leur faute, par leur très grande faute, qu'ila souffrent et font souffrir.L'argent mal employé au cabaret est une honte pour le gueux qui s'en sert et qui mendie ensuite ; par lui-même l'argent n'est rien, mais utilisé adroitement et à propos, bien gagné et bien employé, il vaut les palmes académiques, puisqu'il roule et se dépense pour encourager et soutenir l'humanité.Le quinze de ce mois, à Paris, eut lieu l'expulsion des Sœurs hospitalières, les Augustines.Pour quelle raison leschas-ser de l'Hôtel-Dieu, où depuis tant de siècles avait fleuri leur dévouement 1 M.Mesureur, directeur do l'Assistance, nous le dit sans le dire dans quolques brèves paroles prononcées au moment de l’expulsion : “ L’Assistance publique ne doit aux Sœurs de l'Hôtel-Dieu, dit-il, que des éloges et des remerciements." Son directeur no peut souhaiter à leurs remplaçantes, dont il vient se porter garant, que d'imiter leur exemple.Si on les enlève à cet hôpital, où elles ont rendu de si longs et si dévoués services, c'est que le pouvoir actuel obéit à des principes opposés à ceux qui dirigent les Sœurs.Mais, comme directeur de l'Assistance publique, M.Mesureur Lient en core à faire appel au dévouement des Sœurs, sur le nouveau théâtre où elles exercerAit leur charité.La bcjllo affaire 1 Voilé la liberté que donne un si beau gouvernement.On les chasse et on leur dit : — Faites la charité I Aidez-nous dans notre tâche I On n'a pas de raison pour les chasser, on est content d'elles, on les respecte, mais on les chasse tout de même.C'est peut-être pour leur costume ; alors l'obligation qu'on imposo aux autres il faut se l'iuiposer à soi-même.Qui peut exiger du premier-ministre qu’il se rende au parlement en chapeau rond 1 Enfin, faudra-t-il qu'il en soit toujours ainsi sur cette planète, où Ica uns doivent endurer tout et où les autres doivent se permettre et exiger tout I Je terminerai en citant les beaux vers de Louis Mercier (Le potme Je la mai-ton, page 97) : O Jésus, doux ami dos pêcheurs ceints [de oorde Dont les nefs labouraient les lacs gali- [léens.Quand tes lèvres de paix et do miséri- [corde Laissaient tomber des mots inconnus aux (humains, Si tu quittais encor la maison de ton [père, l’eut être ce serait dans nos champs cette [fois.Et chez nos laboureurs fidèles à la terre Qui garde leurs tombeaux et oui soutient [leurs toits, Que tu viendrais parler de la vie éternelle.Louis-Joseph DUUCET.IMPRESSIONS DU JOUR C'est l'hiver !.Depuis quelques jours sous un ciel couleur de grisaille, o>i les flocons de neige Be livrent combat, la belle et jolie terre canadienne a repris son vé'itablo et beau manteau d hermine.Les arbres ont en ce moment une couronne immaoulée d'ouate fine qui dans l'air papillonne sous uu vent qui fouette et pique le visage.Désormais, et pour quelques mois, chers lecteurs, la terre a revêtu son blanc manteau, pendant qu'au ciel, narquoise et l'air bien ennuyée, notre vieille et bonne lune, au milieu d'un cercle cendré, gtimace son inegmatique et pâle sourire.Allons, c'est bien l'hiver !.Prof.J.BA DtN, Directeur-chef de /'Harmonie de &kerbreokt.^aitpsdîtetaux SIMPLE HISTOIRE U y a quelques années, un hôtelier chassé d'une grande ville parce qu'il y tenait mauvaise règle, achetait à X.uns maison, avec l'intention de la convertir en hôtel.La maison achetée, il fallait à R., pour obtenir sa licence, un certificat de vingt-cinq électeurs municipaux attestant qu’il était honnête, sobte, de bonne réputation, etc., eto.On signe généralement ces sortes de certificat par complaisance I Mais It.avait la réputation tellement avariée que les complaissnts ordinaires, pourtant peu scrupuleux, hésitaient à signer.Son voisin était uu marchand assez à l'aise, possédé do l'ambition, bien légitime d'ailleurs, d'augmenter 8a petite fortune.11 Bigna sans hésiter et se mit sur le chemin pour obtenir les signatures nécessaires, sous le prétexto qu'un hôtel a.tire locommerce.Encore un de ces bêtes préjugés qui tendent à disparaître ' B.obtint sa licence, grâce au travail et à l’influence de son voisin.Notre marchand avait un lils unique de vingt-deux ans.11 assistait son père dans son négoce.Travailleur intelligent, plein de bonne volonté, il se laissait cependant facilement entraîner.Il devint bientôt un des habitués de l'hôtel de B.Il n'y passa d’abord quo les soirées, puis bientôt il y fit de fréquentes visites tout le long du jour.Bref, au bout de six mois, il devint ivrogne et débauché.Peut-être avait il l'ap-pélenCf, qui est si dangereuse quand on 11'y prend garde?Un soir qu'il faisait le tapago dans l’hôtel et ennuyait les clients B.le jeta it la porto.Il s'engagea sur voie de chemin do for tout près do là, probablement pour se rendre à un autro hôtel.O11 lo trouva le lendemain mutin, le corps affreusement mutilé.Un train avait passé sur lui ! N'êtes-vous pas tenté de croire que c'était lit une punition du ciel pour lo malheureux père 1 Quelle responsabilité pour celui qui signe le certificat de licence d’un hôtelier indigne 1 Les mères, les épouses, les enfants des victimes de cet être sans ctyur ne peuvent-ils pas lui reprocher leur triste sort ?Prenons donc la résolution do no jo-mais signer ces aortes de certificats sans être certains que le candidat est honnête, sobre, de bonne réputation et parfaitement qualifié pour tenir un hôtel I R.G.I*.(De ÏAction Sociale, Québec.) * UN PEU DE MESURE Nous lisions l'autre jour dons uu grand journal : l'éminent magistrat X, les brillants criininalistes X, V, /.Il est inutile do mettre les noms propres : il faut simplement souligner un travers national.1,‘fmii‘snt magùtral X est un ancien avocat politicion dont le talent ne surprit jamais personne et qui occupe aujourd'hui l'un des postes judiciaires les plus modestes qui soient : les brillantt criminalité* X, Y, sont, de jeunes avocats de nient ordinaire, d'expérience fort courte oncore et qui ont simplement été associés à un avocLt de grande réputation, lors d'un procès qui lit jadis quelque bruit.Tous, au reste, magistrat et avocats, sont do fort braves gens et assez intelligents surtout pour apercevoir lo ridicule dont 011 les écrase.Mais cette manie de l’épit liète grandiloquente tend it passer dans nos mœurs, et l'amateur de plumes llaulboyontes, de galons multicolores, qui dort en chacun de nous, est en voie de s'affirmer avec un déplorable éclat.Un certain nombre de journaux arrosent, avec uno impardonnable générosité, les germes |ui no demandent qu'à s’épanouir.L'affaire n'a guero d'importance, dira-t-op, et qu’importe quo M.Tel ou Tel se laisse ou so fasse couvrir de toutes les épithètes louangeuses du dictionnaire, ai cela peut l'amuser I Noua 11e songeons pas du tout à prendre la chose au tragique : ce Berait, à notre tour, manquer do mesure, mais, de deux choses l'une : ou le monsieur qu'on accable do pareils compliments les prend nu sérioux, ou il en aperçoit le vide.S’il les prend au sé rieux, il y a grande chance qu'il devienne un être insupportable, qn'il s'engonco dans son orgueilleuse nullité — et qui dira combien de réels talents furent étouffés par cette culture intensive do la petite vanité.S'il en voit le ridicule, il se révoltera contre l'injure — et pourquoi le blesserait-on par de pareilles exagérations ! Mai» il y a plus : tout cela tond k fausser dans l’esprit public le sens des proportions, à ruiuer ce goût d-3 l'ordre et de la mesure qui est l'une des notes eu- RHUMATISME \ INFLAMMATOIRE.AKTKHUlKi:.ni'Ncri,AiKK, NERVEUX.Guérison rapMs et certaine garantie par • - L’ELU AIMüM du Dr JOS.COMTOIS, Médecin-Spécialiste, No 1636 St-Jacques, angle de la rue Atwaler, Montréal.Prix.$2.50.Consultations gratuite» 28 LE PA88E-TEMPS No 338 — Montréal, 8 février 1908 CE QUE CHANTAIENT NOS PERES ùoi'bleur! Sambleur! eh! Ma • ri - ont.Où é - ttez- rnU tous hi - or au soir?.Cor- bleur! Où é - liez- Corbleur ! Sambleur eh Marion ! M&îb qu’est-ce donc qui te parlait Corbleur ! Mais qu'est-ce donc qui te parlait, Sambleur I EU' dit : Jésus, mon mari I C’était la fille k not' voisin'.Mon Dieu 1 C'était la fille à not’ voisine.Jésus 1 Corbleur! Sambleur! eh Marion! Le» femm's ne portent pas d'culottes Corbleur ! Les femm's ne portent pas d'culottes.Sambleur ! EU' dit : Jésus, mon nnri ! C'était sa jupe entortillée.Mon Dieu ! C'était sa jupe entortillée.Jésus ! Corbleur ! Sambleur ! eh Marion I Les femm'es ne portent pas d'épée Corbleur 1 Les femm’s ne portent pas d’épée Sambleur ! EU’ dit : Jésus, mon mari! C'était sa quenouill' qui pendait, Mon Dieu ! C'était sa quenouill' qui pendait.Jésus ! Corbleur ! Sambleur ! oh Marion ! Les femm's ne portent pas d'moustaches Corbleur I Les femm's ne portent pas d'moustaches Sambleur ! EU' dit : Jésus, mon mari ! C'était des mûres qu'ell’ mangeait, Mon Dieu ! C'était des mûres qu'ell' mangeait.JéBus ! Corbleur ! Sambleur I eh Marion ! Le mois de Mai n'porte pas d'mûres Corbleur 1 Le mois de Mai n'porte pas d'mûres Sambleur ! EU' dit : Jésus, mon mari I C'était un' branche do l'automn'.Mou Dieu I C'était un’ branche de l'automne.Jésus i Corbleur I Sambleur ! eh Marion ! Va m’en quérir un’ assiettée Corbleur ! Va m'en quérir un' assiettée Sambleur I EU’ dit : Jésus, mon mari I Les p’tits oiseaux ont tout mangé, Mon Dieul Les p'tits oiseaux ont tout mangé.Jésus ! Corbleur ! Sambleur ! eh Marion! Alors je te coup'rai la tête Corbleur ! Alors je te coup'rai la tête ¦ Sambleur ! EU’ dit : Jésus, mon mari! Et puis que ferez-voua du reste, Mon Dieu I El puis que ferez-vous du reste.Jésus ! ractéristiques du génie français.Nous diminuons notre patrimoine intellectuel et nous risquons de passer, aux yeux des étrangers, pour des gens d'nne culture un peu courte et d'étonnennnt trop facilo.Lorsqu'il nous arrive un voyageur doué de quelque talent et que, comme c'est presque toujours le oas, nous nous empressons de le porter aux nues, tandis que, dans son pavs, on le compte parmi les écrivains ou les orateurs de deux ou troisième ordre, soyons persuadés qu'il ne nous en admire pas plus pour cela.A moins d'être un frano imbécile, il en conclut simplement que nous nous moquons de lui ou que nous ignorons tout du mouvement intellectuel étranger.Nous affirmons souvent vouloir perpétuer en Amérique les traditions françaises.Nous ferions bien de nous attacher tout particulièremeet à gauler ce sens ex -quis de la mesure qui traduit simplement un bel équilibre intellectuel, une bonne santé morale.Orner //ÉROUX.DECOUVERTE RECENTE DE DEUX ETRANGES PHENOMENES Prenez, les rayons X et fouillez les poitrines ; voua découvrirez ( étranges phénomènes I) que le cœur des vieilles filles a la pointe tournée.à l'envers, tandis que celui dos vieux garçons l'a tournée.de travers ! I Auguiti CHARBONNIER.MARCHE FUNEBRE DE CHOPIN C'est une scène dramatique qui se [Misse dans le studio du célèbre peintre Ziem, qui en fait lui-même le réoit dans les termes suivants : Sur le déclin d'un après-midi d'été, Chopin et moi nous conversions dans mon studio.Je parlais de musique et lui, de peinture.C’est curieux, n'est-ce pas, comme les artistes aiment à échanger leurs opinions de cette manière.Dans un coin de la chambre était un Ciano, et dans l'autre le squelette d’un omme, revêtu d'un drap blanc faisant l’effet d'uu fantôme, Je remarquai de temps à autre que le rogard do Chopin se fixait et connaissant bien mon hôte, je vis que ses pensées étaient loin do moi et de ce oui l’entourait.Evidemment je réalisai qu'i] était k composer.Soudain, il quitta son siège sans dire un mot, se dirigea vers le squelette, et il enleva le dran.Emportant le squelette jusqu'auprès du piano, il s’y assit eu plaçant le hideux objet sur ses genoux.C itait un tableau étrange représentant la vie et la mort.S'enveloppant ensuite dans le même drap avec le squelette, Chopin plaça les doigts de ce dernier sur les siens et commença à jouer.Aucune hésitation dans la production lente et mesurée des sons que lui et le squelette semblaient évoquer et rendre sous la même inspiration.Comme la musique devenait plus oxpressive dans un des passages exécutés avoo plus de force, je formai les yeux, car il y avait quoique chose de lugubre et d'impreisionnant dans cotte scène d'un homme et d'un squelette ahsis au piano, alors que les ombres du Boir commençaient à envelopper la ohambre et que la musique s'élevait tantôt avec force, et s'adoucissant ensuite comme dans une plainte déchirante, remplissant l'air de sons mystérieux.Je ¦avais que j'écoutais alors une composition qui vivrait k jamais.La musique cessa et quand je regardai au piano, la chaise était inoccupée et sur je plancher gisait la forme de Chopin Le meilleur purgatif r A II sur le marché, c'est CHU aveo, à côté de lui, brisé on morceaux, le squelette que j’évaluais à un si haut prix.Le grand compositeur s’était évanoui mais sa marche était trouvée.CONSEIL U ri L E NBÏTOYAOK t>K L'HERMINE, DD PKT1T- ORIB ET AflTRKS FOUHHUHK» CLAIRES Trompez dans la farine un chiffon do flanelle claire, souple, laineuse ; aveo la main, relevez les poils de la fourrure, et frotter avec la flanelle farineuse.Secouez onsuite, de manière à ce que la farine tombe.On peut aussi employer un autre procédé : frottez les poils avec du son sec, pour ôter l'humidité : blanchissez avec de la magnésie calcinée enfermée danB un mouchoir de mousselino AUX RH UMA riSA NT S Consultez M.le Docteur Joseph Comtois, ltl.'ili rue Sl-Jacques.coin Atwrter, Montréal : il possède le Remède qui guérit positivement le Rhumatisme et la Goutte.(1) — Un employé civil se plaint à son méde cin : — Pas d'appétit, des vertiges, des insom-nies.Ah ! vous ne pou vet dormir lu nuit I — Oh ! docteur, c'est surtout i mon bureau que je souffre._ En politique, quand on a vaincu ses en-nomis, co sont les amis qui vous mettent par terre.BIBLIOGRAPHIE Almanach hesCercles Aokicoles, 1908 Nous vonous de recevoir un oxomplai-re de cet Almanach oui est publié par la Compagnie J.B.Rolland & Fils, Montréal.Cet Almanach qui est publié dans l'intérêt de la classe agricole, doit se trouver dans les mains do tous les agriculteurs do la province de Québec.Outro le caiendrior ordinaire contenu dans Ibb autres almanach», il contient des conseils agricoles pour chaque mois, des articles sur la oulture du sol, des notions sur l'horticulture, des recettes sur l’économie domestique, etc.Cet Almanach est on vente chez les principaux libraires à lOo chaque.• UNE CHANSON PAR SEMAINE On ne peut que féliciter M.Ouimet de l'heureuse idée qu’il a eue de mettre en vente, à un prix si minime, les chansonB illustrées créées dans sa salle.Le succès obtenu la semaine dornièro par Prière d'enfant", le premier numéro de 11 La Collection du Ouimotoscope ”, a dépassé toute prévision, et prouve qu'une fois do Ïilus le directeur du Ouimetoscope a su rapper la note juste (sans jeu de mot) Cette semaine, le No 2, intitulé “ Le petit gars ", est encore une chanson canadienne faite spécialement pour le Ouimetoscope.C'est l'histoire d un petit Canadien s'enrôlant dans l'armée américain-et partant aux Philippines (histoire vée eue, qui nous reporte au temps de la fameuse guerre hiapano- américaine).Les vues illustrant cette chanson nous montrent notre petit compatriote faisait ses adieux & la Canadienne qu'il aime et qui saura lui rester fidèle pendant son absence.Lit-bas, sous la tente, il revoit en rêve son pays aux neigeux paysages, la maison i>aternellc au toit blanc do neige, et aussi sa douce fiancée.Puis c’est la guerre, la première bataille, où le petit gars se distingue au premier rang ; mais une balle vient frapper notre héros, qui tombe vaillammont sur le champ d’honneur, en pensant à sou cher Canada, à sa chere Canadienne.Transporté à l’ambulance, le petit gars est décoré de la oroix d'honneur.Mais, se sentant mourir, il prie l'officier de remettre la oroix en su- Erême hommage à >a fiancée, et demande Atro emoveli à l'ombre du drapeau qu'il a si glorieusement défendu.Le sympathique chef d'orchestre, Henri Miro.a mis cette belle page d’héroïsme et d'amour en musique.Et une musique qui, un pou bretonne, dans le genre “ Botrel ", sonne bien k l'oreille cana-dienne-française.1 ji semaine prochaine, autre chanson, autre Buccès encore.Dans un gonro différent, los compositeurs de " La Collection du Ouimetoscope ” nous promettent encore quelquo chose de bien.Le Sème numéro aura pour titre : “ Ce qu’on n'oublie pas ”.Et que n'oublie-t on pas ?Pauvres girouettes que nous sommes.Enfant, se rappeHe ton nos premiers vagissements de bébé 1 Jeune homme ou jeune fillle, se souvient-on de nos jours d'onfanoe ?Plus tard, so souvient-on de nos amis de jeunesse, des fêtes joyeuses, des amours passagers ) Se rappelle t-on, aux jours de bonheur, les peines et les misères de jadis ?Se souvient ou.que sais-je?Emportés par ce tourbillon qu'est la vie, le passé chaque jour s'envole de notre mémoire : peinos, plaisirs, jeunesse, on a tout oublié.Tout ?.Non, 11 est une chose qu'on n'oublie pas, et c’est la tendresse de notre bonne mère.Il ne faut jamaiB déio«pérer de son bonheur, quand on peut faire celui d’un autre.PURGATIVE RIGA Purge sans vous déranger de vos occupations.En vente partout, 25 çent» la bouteille. çA B» BELAIJjS, frnprimeur de Musïcjue, Eaiteu^ Propriétaire' S.fronnemenlfâft f U nia n «.ou.» » «tT^ %vMÿ Six moi6oam% Le d*rnior.numé’ro^:.,-t Guitare Finette, valse.E.Delâge gLeike&e Ci BREVETÉS PAR G.P.O.HÉROUX I ST*— 5 "L * " ¦ *1 C*tte nouvelle méthode ar compose d'une simple baguette sur laquelle sont r.arquées toute* les ci*-fa de la musique.A l'aide de cotte nouvelle méthode nous garantissons qu'une personne peut apprendre loua les accorda sans l'aide d’un profe>R"iir, et cela, dans quelques innra.Il n'est pu nécesKaire que la personne sache la musique.Noua pourri, na publier une longue liste de certlfi.au- ait.-lani qn’un grand nomhrede personnes ont appris leur» accords avec cette méthode, • t pi uvent fair>' un bon aconit aenen ent.La baguette e«t marquée de signes qui permettent de jouer à première vue et sana études préalables.Envoyée fr-nro tnr r{.-ption d«- $1 00 i PàME-Tr.- a, 16 rue Craig-Est, Montréal.Recueil Noté de Chansons Comiques le MONDE IQfM qui CHANTE — NOMS DES CHANSONS A VEC rAROLES El MUSIQUE Ça ne r’gard' que i Ça voui fait que'qu’chose C’eit bien contrariant C'est gentil d’étr’ venu En suivant le régiment Exploita d'un tapeur (les) Enterrement (1 ') Féte au cousinLouls (la) I' m’a r’fusé «on parapluie Jonaa dam la baleine Journée de Parisienne Jus d* Bourgogne (le) Maris, ça crie toujours (les) M» Béatrice M» Cunégonde Mon ami Bernique Noce aux bobosses (la) O Milady .Quand on a travaillé PRIX, FRANCO, 25 cta.sas: qu’y a 7 de» couturières (le) ne la médaille (le) automaboul Sur le chemin de Bagnolet Testament de bell'maman Tic et couic Toto Carabo Viens, Poupoule Valse Bleus Grand Suocès pour Piano par MareiR.Pri* franco, 6f>« Adressez votre Commande, avec le prix, à ¦Z'pajje P PPP |M» -'¦'ri P * "" « r hw § r— r .# .tf —M 1 L Jo .li tatn.bour re .ve .nanl de la guerre Et ran tan plan.« $ m rn * % 4 « II V VIII La fill* dn Boy, «tant à sa fenêtro (bit) “Joli tambour, tu n'es pas assez rioho" {bit) L'un chargé d'or, l'autre do pierreries (bit) Ht ran tan plan.Et ran lan plan.Kt ran tan plan.III VI ix •‘Joli tambour,donne-moi donc (a rose" (bit) Sire le Roy, je suis dis d'Angleterre (bit) Et le troisièm' pour promener nia mie (bit) Et ran tan plan.Et ran tan plan.Et run tan plan.IV VII X Sire le Roy, dounez-moi votre fille (bit) J'ai trois vaissoaux dessus la mer jolie (bit) “ Joli tambour, je te donne ma fille " (bi la lé - gè - re meur-tris - —I ^1 m L, su H é Dans •V., a , r~ -*r5r- 11 11 ¦Il^n 1 4r^-:- f 4a—1 » — • 1 — j* :.»-• ~~ 1 * r r~ FM1RRIIRFK AU ?R0S gsrasasa; 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Montréal, 8 «Trier 1908 — No S38 LE PA88E-TEMP8 33 j* .M ^ t, le fra - gi - le ca-c ut-choue D’u-ne marche in - vi - sible et in—"fru A creu-sé leu-te-morrt un s —Kf- S ^ ^ «gsïî ^: ^ t —3—*! - -F m " F F *1 *î —b- J — w> /èr-y i =-» 1' ¦ -r- r1 ==M * H r-~f-'Jv —==^f>—n—h— h h h h J1 j1 Cpp j—— — j-\ ** trou Son a M p |i ¦ 7 :—1—X— J d] é-d— à— r cotn-pri - mé sur la rou - - te l’e - tit à pe-tit s’est sau - fil J”-J i - ,^s ^ - -rUT».^- 7 rf&r- gj>£feF J^-fc =—f x t>"' h v—h =F-^—> i ¦!> j^T-f-8 kf^p-5 Li_ ¦ vé; L jÊft- y-J33- - e pneu n i- ra plus loin sans dou - te.N'v touchez pas, n’y touche/, pas, n—r f”—F—¦ ~T~ Jj 1 *:—- ^T4-4=jx= §=*—1^ S JE?J?i T-r m-f f-l^1 : -1- r: :T" -f^==^ 1 i^-L£P£—^—t—=* n'v tou - chez pas,, •' 05t ore- vé cro — ^.Srr-rrrf.^ Pi b*l J•J^T'-f-p-^4 -i=^4^1 vj- -j-, * -3 ^ p ' -Ap— QELAIft, Qr«y.?< ^ f 7 ^* r i I ’AlfM IC »4*OD e9t merveilleusement efficace contre MAUX j—t I ?Alf'IIET Tempo.v -f ¦» P r—f ¦Ûm' Tf- frf "p'" -t Wtü- m ^=H= = «/ , m p^TT" ‘Ir 1 -t L< -g" H—K-M m » r -i m ‘—1— m ._i —p P ±=H L'7?^f *p I PÇ Pi1111qc PprîanpÇ donneront à VOTRE BUSTE, V?Suooea Laranti.Expldiiaa par U malle, par la SOCIETl DES PRO- .7 I IIUICD I Cl oalico Mosdames, o«tte élégance tant di- i \ DUITS PERSANS, tiroir poalal 1031.Dépt J.Prix : $1.00 la boita, sirte, et o«U SANS MASSAGE, dan* IVapaoe de deux mon.fl boltea pour $6.00.Diacrétion absolue. 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Montréal, 8 février 1908 — No 839 LE PAS8E-TEMP8 39 ï! 1 -1 ® ‘ T 1 ^ 1 * •>: .* : il.-m m :> i , g-1-1 .TT .i w 11 ih—g=—toi- r:* * fP=^ rn - - - i p- i - ÜM s • -&*¦ p=— - è » r- 6 - - - j*- : .— - -» - : : ¦ *-Pr- ; I : - j- '-¦¦ ri -4 ¦ -i-»— .J r.1.1 >-0 — 1 "f I 1 II y ^ ¦#—t p % : / « , s s fi.« -w-f— J.: * ¦ î ^ f-j t t ?- « p r !=E- “3: J-— ' - r ^JeÉe -lî t.—1 M l- fc.^ g : « ^ - " s *- •• s» ' *5.- i î î ; = ^8r—S—r f— -h if * r.» w p» tj=rl -w *«• /T\ 'A _L_ ' •>: * ' V ^ ^ ; : - ; rî S rail.m * z-^—L * ici 1 yütJ Le remède par excellence pour ¦ UTIHD I JUIDCIIHC Sûr et sans douleur.Franco sur réception du prix.2J».-.guérir Cors et Verrues.fUlllAUll LAUllLllUL A.J.LAURENCE, pharmacien, Montréal. 40 LE PASSE-TEMPS No 336 - Montréal, 8 février 1908 TOUTES LES FEMMES .Doivent Apprehender les Troubles de l’Age Critique £$%£££%£££ Infaillibles “PILULES ROUGES” âuela»t£!ïïi; TEMOIGNAGE APPROBATIF I)E MADAME O.LEBLANC, 1335 RUE STE-CATHERINF,.MONTREAL Aucune femme no Baurntts affranchir de» troubles du retour do l'âge, maie il est néanmoins très faoile d'on atténuor les résultats.Pour cela, il faut des précautions et des «oins tout partieuliers.Celles-là qui sont arrivées à cetto période finale de leur existence,c'est-à-dire qui ont fini de jouer leur grand rôle et dont les principaux organes vont reprendre leur neutralité d enfance, les femmes ayant attoint ce qu'il est si justement convenu d'appeler “ l'âge critique ", doivent oncore, si possible, redoubler d'attentions et de soins pour leur personne.Rien n’est plus préjudiciable à la Hanté que cetto halte subite, déterminée à l'avança, des multiples fonctions des principaux organes féminins.Aussi est-ce toujours l'époque d'épreuves succesiives dont la diversité no le cède qu'au nombre incalculable.Il faut donc prévenir pareille situation et surtout ne pas attendre qu'il soit trop tard pour parer à de telles éventualités.Souvent le retour de l'Age s'annonce brusquement, et dès qu'on peut le constater, le mal h fait son œuvre.Heureuses les femmes dont la sagesse a prévu le danger dont elles se savaient menacées ! Mais combien y en a-t-il qui ne s'eu rendent compte qu'au jour ofi le coup fatal leB a frappées vigoureusement ?A cette époque, un malaise général s’empare de la patiente.Elle devient considérablement affaiblie.Tout son système est comme désemparé.Son front se plisse, ses joues so creusent, ses yeux deviennent cerués ; elle maigrit ot même dépérit rapidement, 8es nerfs B'agitont et s’irritent, souvent son caractère devient maussade ; elle est sujette aux maux de téte et d’estomac ; sa digestion est difficile, elle manque de sommeil et souffre do palpitations de cœur, de douleurs dans les côtés et d’étourdissement».Enfin, chez elle, un mal succède à un autre, car son sang qui est en révolte, sème la terreur par tout son organisme et lui empoisonne le systeme.Elle souffrira ainsi et faiblira toujours davantage tant qu'elle n'aura pas su remédier à la cause première do cette perturbation générale qui l’affocte do tous côtés.Ce n'est certes plus le temps pour elle de tenter de vaines expériences.La maladie qui la terrasse devient insupportable et même menaçante : elle est critique.Ne faites donc pas d'essais intempestifs, surtout prenez garde d'aggraver encore votre position par des drogues impropres à une telle condition.Puisque vous savez la vertu de» Pilules Rouges de lu Compagnie Chimique Franco-Américaine — souveraines dans tous les cas de maladies de femmes — n'hésitez pas à en prendre : elles vous guériront infailliblement.Feraient-elles autrement pour voua que pour tant d'autres, pour toutes celles qui y ont eu recours dans des circonstances absolument identiques I Votre mal est le même que celui des milliers do pauvres femmes qu'elles ont tement rendues à la santé.dono vous n’avez pas pris en temps des Pilules Rouges afin de vous exempter toutes les douleurs qui vous martyrisent aujourd'hui, sachez au moins y apporter un prompt soulagement et vous guérir bientôt par les Pilules Rouges.C’est absolumont votre votre seule planohe do salut ot sans les Pilules Rouges vous seriez impitoyablement condamnées à souffrir toutes les pires douleurs.N'hésitez plus, il y va de votre bonheur et même de votre vio ! •* Un médecin m'avait déjà soignés pour las troubles du retour de l’âge sans que pour oela ma condition pût s'améliorer le moindrement.“ Il y avait six ans que j'étais malade L'âge critique m'avait fortement secouée.Un bon jour, je me décidai d'écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, leur exposant clairement m» situation.Ceux-ci me donnèrent de très précieux conseils tout en me prescrivant l'emploi des Pilules Rouges.Je suivis positivement leurs instructions et je n'eus qu’à m en féliciter, car, au bout de six mois, j'avais recouvré toutes mes forces perdues et n'avais plus aucun mal.” Madame O.LEBLANC, 1336 rue Sainte Catherine Est, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES.Adressez-vous par lettre ou jiersonnelle-ment, au No 174 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils.Les Mé iccins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout & fait eratuitement, les informations Mm* O.LEBLANC, 1335 RUE STE-CATHERLN E, MONTREAL nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si besoin il y a.DEFIEZ-VOUS.— Les Pilules Rouges sont toujours vendues en bottes de 50 pilules.Chaque boite est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc.Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l'once, au 100 ou 1 25c la boite ne sont pas les nôtres ; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière.Ces charlatans qui se font appeler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyé» par la Cie Chimique Franco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades.Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c pour une boite, ou $2.50 pour six boites, ayant bien snm de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, las véritables Pilules Rouges.Toutes les lettres doivent être adressées ! CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Dénis, Montréal.Le savon BEL-PO, aveo «es propriétés légèrement antiseptiques, son parfum élégant, sa pureté, Joli manque d’alcalinité, est très recherché, car il guérit infailliblement toutes les peti-toa maladies de la peau, telles qu’éruptions, irritations, qui font lo désespoir d'un si grand nombre de femmes.II est souverain contre les gerçures légères, les démangeaisons, les rougeurs do la peau.Il conserve au teint sa fraîcheur et don.te à la peau de la douceur et un éclat velouté.Pour la toilette du bébé il est incomparable.Son parfum, aidé da ses propriétés autiseptiquoc, le fait rechercher par les mères soucieuses «’.u bieu être do leur onfant.La délicatesse do son parfum, l’ellicacité de son antiaoptie, assurent au savon BEL-PO une supériorité incontestée sur los produits ordinaires.On pourra dono l'employer pour la toiletto, la chevelure, le bain, aussi bien que pour le* petites maladies de la peau.La, Barbe.— Toujours à cause de ses propriétés antiseptiques, le savon BEL-PO est) ¦ usai très recherché, tant pour son parfum délicat quo pour la mousse abondante qu’il produit et qui se désèche très lentement, ce qui facilite grandement le passage du rasoir.BBT Le Sivon “BEL-PO11 est vendu chez tous les marchands et pharmaciens au prix de 25a le morceau ou six morceaux pour $1 .25, ou douze pour $2.25.Envoyé aussi par la poste, sur réception du prix, par la Cie Chimique Franco-Americaine, 274, rue St-Denis, Montréal.Savon “BEL-PO” Montréal, 8 févrle 08—Nof* LE PAS8E-TEMP8 Feuilleton du PASF+TEMPS N" 1 ¦ ¦ • ••>$¦< ?»»••)¦ En Quenouille I Non, je ne 1a vois pas bien en mariet,, cela ne me parait pas sa vocation.— Je le regrette, car Mademoiselle Luc:-> a tout pour attirer à elle celui qu'elle aurait choisi.— Mais elle ne le veut pas, mon cher maître, non plus que ni» sœur Taule, non plus que les jumelles.- Si je sais, diable, pourquoi I Le professe e répliqua pas, quoiqu’il sût, lui, pourquoi.En effet, les huit demoiselle» 1 Boisréveil, Bans avoir absolument fait vtur do célibat, sans peut-être môme s'être concertées à cet ég.rd, no se mariaient pas, ou pour celles, du moins, encore en état rtrtit de son père 12—G.L* vaisi du o.iquot C.Concurrence m.On entre pus 18—C.8i vous croyez avoir rêvé C.Les noc-B >1- Madeleine m.Nini l’iinbéohe 14—0.C’est de l’amour C.L’eniautcbamaitla Marseillaise M.Le dimanche d'Eugène 15—C.Iæb trois bais' rs M Le baptême de bébé 16—C.Lu.bicyclette M.Le chapeau-claque Hiawatha Chanson ou Two-Step, par Neil Koret.Priar franoo, 60a.CHANSONS ILLU5TREES.624 5tî Catherine y r » Vues Nouvelles tous les Jours .Deux Représentations par Jour.ATINEE»2!SHR5>'"» K).IS.L°OL1 25"35* punUF RFII im HAOrH KWl OIREE * 8ÜHHSW"» 10 15.25,1°°“ 35CT50»1 HUNt BtLL — 1133 ¦Montréal, S février 1908 — No 3?8 LE PA38E-TEMP8 47 Alimentaires Industrielles I'rof.f.E.KLAHAULT UCKNCUÈS-SCIENCSS l'roftssiur dt Chimie il'Vmh-tniti /aval 143 Hl'E NAIKT.nFKIN AVIS IMPORTANT A nos Abonnés dis Etats- Unis La nouvelle convention postale conclue entre le Canada et les Etats-Unis nous obligeant à payer seize fois plus cher qu'avant pour l'envoi des journaux cher nos voisins américains, le prix de l'abonnement au Passe-Temps pour les Etats Unis est main-jenant de $2.00 par an au lieu de $1.50.FERBLANTIER, PLOMBIER, COUVREUR, Poseur d'A ppareile à Quz et à Eau Chuude 2}2, RUE MAISONNEUVE Tél.Bell Est 2248 Montréal A.1».PIGEON RD1TKUR-PROPRIÉTAIRE DES JOURNAUX Le Bulletin lx seul journal du dimanche il nouvelles.Abonnement : En ville, $1.50 ; 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