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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 14, no 348
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1908, Collections de BAnQ.

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N° 348 Montréal, 25 juillet 1908 Un ITo, 0 soua ^pajje-ied se trouvent au même niveau.Le roseau, redressant doucement sa fine tête, aperçoit à aon pied l'érable déconfit.— Eh bien I fait-il, simplement, no voua l’avais-je pas prédit ?Charles Quint, devenu vieux, s'écriait aprèa une Banglante défaite : “ La fortune ne sourit pas aux vieillards I I Et le vieil empereur courut s'enfermer dans uu cloître où il finit palsib.e-ment ses jours.A bon entondeur salut 1 auire.au.oi- Augutk CHARBONNIER.L’Art et les Artistes Emiliano Uenaud est marié et il était en visite ohez ses patente à Montréal, ces jours derniers.Les journaux, — surtout lea journaux américains, — ont raconté tous les détails do ce mariage qu'ils qualifient de romanesque mais que j'appellerai plutôt artistique.Car, les véritables artistes, on l'admettra, n cause même de leur contact continuel avec l'idéal, finissent par trouver dana la vie, le côté poétique qui échappe à la grande majorité de ceux qui convolent.Il a épousé celle de ses élèves qu'il oroyait le plus en communion d'art aveo lui.et les parents de la jeune femme ont approuvé ce mariage ; peu importe que ce soit avant ou aprèa.J'avoue que je 11e vois rion de bien extraordinaire, ni do romanesque dans cette idyle.Mais ce n’est pas seulement dans l'intention de commenter cotte note de carnet mondain que j'ai ainsi commencé cotte chronique ; j’ai voulu surtout insister sur le fait que mon ami Renaud est bien l’un des rareB véritables artistes que noua possédons, ou plutôt que nous possédions, puisqu'il a trouvé à l'étranger le succès que nous lui avons tant marchandé alore qu’ij vivait au milieu de nous.Les véritables artistes sont rares, Il faut bien l’avouer.Il y on a plusieurs qui exercent la profession de musicien, mais qui dit musicien 11e dit pas forcément artiste.Il importa d’établir une bonne fois la différence, afin qu'à l'avonlr on n'abuse plus du mot artiste et qu'on no l'applique plus à tous ceux qui s'occupent de musiquo, charlatans ou même coux qui, tout en étant suffisamment consciencieux, ne fout de l'art'qu'un gagno pain, tion.Ceci me pousso à écrire uno groaso vérité pou flatteuse mais qui s'impose.Nous autres.Canadiens, nous avons du talent, beaucoup do talent, mais ce qui noua manque, c'est la persévérance ; nous voulons aller vite et nous nous contentons de “ l'à peu près." “ L’à peu près, " voilà co qui nous paralyse et qui nous tiendra toujours en arrière.On a saisi du premier coup tel procédé, tel idée, tel défaut à oorriger ainsi que lo moyen à prendre pour y parvenir ; on essaye une fois, deux fois, treis fois et l'on constate progrès, mais comme il faudrait un peu do patience et d'effort pour arriver à plus do perfection, on craint le travail ot le tomps que cela peut prendre, et l'on se dit afin de se coDsoleret sui tout se convaincre : “Tiens, tiens, ça n'ost pas trop mal ; c'est même “ à peu près " trèe bien.Que les autres en fassent autant que moi." “ A pou près " trèa bien ! Voyez-vous “ l'à peu près 1 " lo terrible " à pou près " qui 11e vaut rien en matière d'art et qui nous fait abandonner un résultat au moment où peut-être on était aur le point d'y attoindre.Voilà un défaut presque national et il me serait facilo de démontrer qu'on le rencontre plus fréquemment chez les poètes, lea peintres et les littérateurs que chez les musiciens.Mais il y a autre chose.Quelques uns de nos artistes, et cette fois, j'emploie lo mot avec intention, ayant fait des études’passablement sérieuses, veulent aller plus vite que lo progrès, lui-même.Toute composition qui n'est pas écrite à la manière contemporaire, (nous verrous tout à l'heure ce que c'est que cette actuelle manière) 11e vaut rien, n'est que de la pacotille.Pour coux lii, les plus grands auteurs, ceux dont les œuvres sont immortelles ne sont plus rien du tout.Je ne sais pas si je mo fais bien comprendre, mais j'ai l'intention d’établir une distinction entre l'acrobatie musicale et U véritable inspiration.Un exemple expliquera tout.U n'y a pas bien dos mois, l'un de nos planistes virtuoses.—et ils ne sont pas légion.— donnait un eonoert à la salle Lyrique.U remporta un fort beau suo-oès artistique, ot son programme se composait dea chefs-d'œuvre des maîtres comme Schumann, Chopin, etc.J'eus l'oocasion de dire oe que je pensais do son beau talent dans l'un de nos quotidiens.Quolques semaines plus tard, un autre de no» virtuoses, — j'allais dire " l'autre " virtuose, —donnait aussi un récital dana uno autre salle.Son programme comportait certaines pièces plus bruyantes j il y avait surtout du Scriabine.fl eut également un très beau suocès artistique que je fus très heureux de signaler aux lecteurs du même journal dont je viens de parler.Seulement, il se trouva que l'auteur du compte-rendu d'un autre quotidion, peut-être quoique peu aveuglée par un fétichisme en quelque sorte explicable, Montréal, 25 Juillet 1906 - No 348 MPI SIS pof.su Ce sonnet est extrait d'un volume de po/ties actuellement tout presset intituU 11 La Chanson du Passant " par L.-J, Ooucit, de P Ecole littéraire de Moutrial.Les Sapins d’Autray 111 La nuit, quand j'ai passé «ou» ton omble funèbre, Bosquet mystérieux, frange des horizons, Mon Sine interrogea ton épaisse ténèbre, Et la brise nocturne emmêla les frissons, La source qu'à tes pieds un clair de lune zèbre, A travers le tainfoin, la mousse et les cressons, D’une antienne infinie avec douceur célèbre La volupté des nuits des plus belles saisons.Sapins enracinés à la terre où nous sommes, Vous rêvez dans la vie ainsi que font les hommes En élevant aux cieux vos sommets attristés.Mais je sais que l'ennui qui trouble nos chimères Vous fait des jours cruels et des veilles amères.Attisant le regret de vos jeunes étés I DOUCE J.Doux Songe Sous l'alcôve aux murs de dentelle Repose, Idepuis un moment, Le cœur amoureux et charmant D'une blondinette fort belle.Elle est là, cette fleur nouvelle.Rêvant aux propos que l'amant Murmura si timidement, L'autre matin, sous la tonnelle.Le frisson, jusqu'alors caché.Agite soudain sa chair tendre Comme un rire à peine ébauché.Son rêve est plein du souvenir Que sa pudeur n'ose comprendre, Mais qu’elle voudrait retenir.Lernand MAKR1É.(I) Domaine seigneurial, dit “Petit Bois d’Autray", situé dans la paroisse de Lanoraie, paroisse natale de l'au- teur, M.L.-J.Doucet.Sonnet d’Amour [DUpar AT.L.-H.Cripault, du Conservatoire eFArt Dramatique Canadien.) Je suis très loin de vous, très loin, ma chère Aimée, Comme la vie est dure aux pauvres amoureux.Trouvez-vous pas qu’ensemble on était bien heureux ?Ah I la chambre bien close et tiède et parfumée I Ecrivez-moi souvent.Dites-moi s’il fait beau, Si vous m'aimez toujours, si nul ne me dérobe Votre cœur?.-Contez-moi votre nouvelle robe Et si vous avez mis votre joli chapeau, C’est afTreux de songer, le soir, petite amie.Que loin, si loin de moi, vous êtes endormie, Et je pense aux frisons serrés de votre cou.A votre bouche, à vos yeux clairs, à votre rire.Adieu, mon cher trésor.Je voulais voua écrire Ceci, tout simplement, je vous aime beaucoup I Edmond ROSTA A D, de l'Académie française.Ses Yeux BUità Mlle Alice M.Perles et diamants aux chatoyants mirages Que savent convoiter de bien jolis visages, Malgré l'éclat brillant de vos aimables feux Vous n’atteindrez jamais à l’éclat de scs yeux.Améthystes, rubis, et pierres orgueilleuses, Vous aimez à vous voir aux doigts de ces danseuses Qui dans les grands salons de leurs rires moqueurs Font briller à nos yeux vos rayons tentateurs.Mais en vous regardant je n’épronve aucun chtrme, Je n’ai jamais pleuré pour vous la moindre larme, Tandis que ses beaux yeux m'ont parfois fait souffrir En laissant «n moi-même un plus doux souvenir.Vous ne possédez pas ce qu’on nomme la vie, Vous ne laissez en nous qu’un seul instant d'envie, Tandis que ses regards en reflétant ses traits Se gravent dans mon cœur qui n’oubliera jamais.Jean de G RAM MO NI.NEGRE ATI0& III —ENir.MF.Sans haine et sans amour j'oblige et désoblige.Je parle aux naturels, je parle aux étrangers ; Equitable censeur leurs défauts je corrige, Et ne flatte non plus les rois que les bergers.J'insulte un homme lail sans le mettre en colère, Je me détruis moi-même,en me multipliant.Je montre au sérieux une face sévère, Et rends à qui me rit un visage riant.Je ne saurais parler, et pourtant je conseille ; Je reçois toute chose, et je ne garde rien : On peut m'injurier ; car je n'ai point d'oreille, El prends d'un front égal et le mal et le bien.Je rejette aussitôt tout ce qu'on me présente, Ma beauté se ternit par les moindres vapeurs i Jamais caméléon n'eut l'humeur si changeante, Car en un seul moment je prends mille couleurs.Ce que je n’eus jamais à chacun je le montre, On croit voir un objet, et ce n’est que du vent ; Ceux qui sont imparfaits évitent ma rencontre, Et ceux qui s'aiment bien me visitent souvent.Mieux qu’un peintre excelleni, je forme une peinture, En un moment, je fais grand nombre de tableaux, Qui seuls ont le pouvoir d’égaler la nature, • Sans l'aide des crayons, des couleurs, des pinceaux.On m'aime et l'on me craint en tous les lieux du monde.Aux plus superbes cœurs je sais donner la loi ; Ils suivent mes conseils, et la moitié du monde, Pour l’autre assujettir, ne se sert que de moi.Je suis fragile et fort, je survis à mon maître ; Ma beauté quelquefois ne dure qu’un seul jour ; Objet rare et charmant qui me faites la cour, A tous ces traits divers voua devez me connaître.Les réponses seront reçues jusqu'au 8 août.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes 348, recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SOLUTION 20g — Charade : Maison vu 1» personnalité du virtuose numéro 2, no put résister à la tentation de donner un coup de griffe au premier des deux qui, sans doute ne faisait pas partie de sa cha-pallo.Il était écrit textuellement dans ce oompte-rondu :.“ oe ne sont plus los faciles musiques dos Schumann et dos Chopin." Leu faciles musiques.! Cela mo fit bondir d'abord, puis ayant réfléchi je mo dis: à quoi bon me faire du mauvais sang ; voilà une phrase quo aon auteur ne pourra faire autrement que regretter le jour où il s'agira de parler d'un l’ade-rewski ou d'un Pugno qui aura composé exclusivement ou presque son programme de “ ces faciles musiques ".C’est de la musiqoo facile quo colle do Schumann, Chopin, eto., d'accord, encore que ce soit relativement.Faoile à la lecture, mais n'empêche que pour rondre tel chef-d'œuvre comme la Rf.verie, le (d'arum, toile pago de Chopin, il faille avoir d’abord du cœur et do 11 l'âme ", oe que n'a pas qui veut.L’école russo, l’école contemporaine surtout, représentée par Scriabine pour un, est certes une belle école très musicale mais non exempte de tapage et de bruit.Dana un fouillis de sonorités compliquées et presqu'indéchilfrables à la lecture, l'auteur nous prévient qu’il a voulu peindre l'humanité qui se passionne, qui pleure, qui souffre, qui rit, qui espère, qui prie, qui tue, eto.Il se peut qu'il y ait tout cela là-dedans, mais je prétends que le publio n’a pas encore donné son verdiot et que les Sohumann et les Chopin qui ont la postérité derrière eux n’en sont pas moins immortels.Conclusion, je dis que pour interpréter du Scriabine il faut surtout des doigts agiles, un bras de for ot un piano arclil solide, ce qui se iroune ou s'acquiert plus facilement que lo cœur et le sentiment, on en conviendra.J'admire les acrobates qui font do grands sauts périlleux dans le vide, sans tomber et sans se rompre les os, mais je mo dis 011 mûme temps qu'ils ne sont pas nés comme cela ot qu'ils ont atteint leur virtuosité à force de pratique ot d'entral-nement, ce qui en d'autres termes veut dire quo n'importo qui, placé dans des conditions identiques, peut acquérir la mémo habilité.Donc l'acrobatie on musique touoho bien plus au métier qu’à l'art qu'elle ne confine qu’à force d'entraînement.Que d'autres choses il me resterait à dire sur ce sujet, mais nous y reviendrons I certainement.Eii attendant prenons bien garde à la manière “ actuelle ” ; admirons-la, mais qu'elle ne nous fasse pas renier ceux qui ont gagné la =ouron-ne d'immortalité.Soyons respectueux, ot surtout no confondons pas "l'épate" avec l'art véritable.Gustave COMTE.CHRONIQUE SPORTIVE L'Association Athlétique Internationale Sous ce titre, s'est constitué un groupe d'amateurs (dont le panse-tomps favori est la manipulation classique des poids et haltères.Nous avons assisté récemment à une “ séance d'entrainement ” et, disons-le en toute sinoérité, noua y passâmes un fort agréable moment.Tout d’abord M.Maxime Martin, un lyonnais qui n'a pas froid aux yeux ni ailleurs., exécuta d'élégante façon, de jolis tours avec des poids de 44 lba qui semblaient do plume entre ses mains habiles et robustes.Le même athlète, qui se double à l'occasion d’un oxcellent chantour comique "arracha ” d'uno main le poids respectable do 112 Ibs ot nous fit un superbe “joté" des deux mains au bout desquellea se balançaient timidement l'énorme masse do 206 lbs.Vraiment, on se serait cru en un de ces oélèbres " gymnases ’’ d'où sont sortis les Bonnes, les Deriaz, les Breton et tant d'autres célébrités athlétiques.Mais comme depuis notre arrivée au “ club " nous allions de surprise en surprise, il n’y avait pas l'ombre d’une raison pour que cela finisse.Effectivement, ou 110U8 présenta le champion du club, M.Auguste Notrange, belge qui, tout en n'étant qu'un "poids moyen “ jota " des deux mains le poids très lourd de 24o lbB, et cela, a,\ns effort excessif.Puis M.Ilenri Frey, " un gamin de Paris ", qui promet et qui lui aussi est un " poids léger ” (puisqu'il ne pèse que 150 lbs) ne se lit aucun scrupule “ d'épauler" puis "jeter " la bagatelle de 225 Ibs, ce qui constitue réellemont uno prouesse remarquable.Un autre athlète, très bien clnrpenté, M.Arthur Otjens, nous émerveilla littéralement par un "développé " d’une main, aveo 128 lbs.Un tour de force non moins remarqua- 810 LE PAME-TEMP» No 849 -Montréal, 28 juillet 1908 blo fut tout à l'honneur do M.Jules X., un belge, qui “épaula" puis "jeta" d’une seule main, une barro à sphères de 154 lbs, exploit qui ne se fait tous les jours.En somme, ravis d'avoir assisté à un tel déploiement do musoles, c'est aveo rogret que nous avons quitté ces vaillants athlètes qui tous ont l'étoffe de champions, ce qu'ils seront un jour, très probablement.Au public amateur de sporta, nous ne saurions trop conseiller une visite au No 1S76 rue St-André j il y verra oes messieurs à l'œuvro et nos sommes persuadés qu'il nous sera reconnaissant de l'y avoir conduit.JUtw le jj^rtiste NATIONAL FRANÇAIS — 638, Ste-Ca-1 therine-E.—Tél.Bell E«t 1736, Tél.Mar-jao — DRAME — Deux représentations par jour.Prix, Matinées 10, 15, 20, 2$ et 30c Soirées 10, 25, 35, 40 et 50c N.B.— Les enfants âgés de moins de cinq ans ne sont paa admis aux représentations.« OhAKOEMEKT ï>'ADRERaE Mme C.A.Desmarais, contralto bien connu, noua prio d'annoncer qu'à partir du 16 août proohain, son adresse sera comme suit: 04 Cherrier, Tél.Est 4388.* Au OuiMETOSOOfB Le piogramme de cette semaiue au Ooimetoscope est des plus agréables avec un peu de diversion dans le programme c’est-à-dire qu'il y b un peu moins de musique, histoi.-e de laisser reposer deux semaine» la charmante petite Augustine, maison revanche il y a plus de vues, toutes des primeurs excellentes.Je ne fais que vous énumérer le programme, mais dites-moi s'il s'y trouve une seule vuo qu'on peut se vanter d'avoir à Montréal î Voici : D'abord, “ les pompiers de Montréal ; " puis " l'Héroïne rustiaue, la Choriste ” ; “ le Mystère do la Montagne " ; “Mari ennuyeux” ; " l'nom-me timide" ; “La nervosité contagieuse ’’ ; " l’apa est à blâmer " ; “ La fuite de belle-maman ” ; " lies ennuis du sans-cervelle " et le “ J ubllé du régimont ”.A part cela, Occellier et Dalberty nous ohanterout le “ duo de Lucie " et Du-buisson chante “ Sur les p'tits chars " et “Berceuse des bébés ”.Henri Miro, comme toujours, sait varier son programme.Dans la salle, invariablement 06, ne l'oubliez pas.• Les Examens de MosIque Voiol les noms des élèves du professeur Major qui ont passé récemment de brillants examens et ont obtenu des diplômes : Mlle Marie J.Bemler, âgée de 9 ans, cour» élémentaire, »veo la plus grande distinction ; M.Willle Campbell, figé de 12 an», oours élémentaire, grande distinction., Cour» junior : Mlle Caroline Bernier, grande diitinctlon ; Mlle Blanche Grenier, grande distinction ; Mlle Marie-Anne Grenier, grande distinction; Mllo Aurore Choquette a obtenu son diplôme pour le coure supérieur.O'est une élève de grand talent.Elle a mérité une médaille d'or, offerte par M.Arthur Major, pour exécution.Nou» souhaitons un avenir brillant à Mlle Choquette, ain»i qu'aux autres élèves de M.Major.UN CONCOURS Nou» commençons aujourd'hui la publication d’une série do trento chansons (composées par Jean Credo) dont le sujet eet essentiellement canadien.La musique reste encore à faire ; c'est pourquoi nous invitons cordialement nos leotours à ox-ercer leur verve musicale à la composition de la mélodie et de 1 accompagnement de chacune de ces chansons.La meilleure composition musicale sur chaque sujet sera d'abord imprimée au oomplet dans le Pab8E-Tbmps, puis réimprimée en feuilles, pour le commerce.Les auteur» des morceaux primés auront droit aux avantagea suivants : lo ün abonnement au Passe Teuto à titre de collaborateur pendant la durée du concours (3 ans) ; 2o 10 pour cent des copies réimprimées en feuilles pour le commerce.Nous débutons par le Vieux Clairon, poème historique animéo d'un large souille d'épopée.Noos espérons que de nombreux concurrents trouveront nn air à la fois simple et enlevant qui popularisera ces stophea vibrante» de patriotisme.Le Vieux Clairon T e front enluminé d'entailles, Baisers farouches des bataille», C’était un superbe vieillard, Parole ardente et vif regard.Ce preux soldat A barbe blanche, Maudissant le joug des vainqueurs, Gardait l'espoir de la revanche E» l'allumait dans tous les cœurs.Il avait, pendant quinte années.Clamé ses fières claironnées Sous la mitraille et les boulets Aux combats contre les Anglais : Debout, au fort de la mélée.Il parcourait les premiers rangs, Jouant la sublime envolée De ses refrains les plus vibrants.A Carillon, jour d’épopée, Blessé de quatre coups d’épée, Calme sous la grêle de fer, C'était un vrai clairon d’enfer.Son entraînante sonnerie Avait de magiques accents, L'atdeur se changeait en furie Et tous avançaient frémissants.Un jour hélas I l’année anglaise, De Québec’gravit la falaise ; Près de Montcalm, en ce moment, Il claironnait éperdftment ; Il emplissait l'immense plaine De longs appels plu» forts, plus hauts, Soufflant, soufflant à perdre haleine, Comme Roland à Ronce vaux.Qu'elle fut grande sa souffrance Quand sur le drapeau de la France, A genoux, il vint déposer Un suprême et brûlant baiser I Mais refoulant enfin ses larmes.Le brave soldat, en secret, Chaque jour préparait ses armes ; Pour la revanche il étaitprét.Le soir du jour anniversaire Où Montcalm et son adversaire.Incomparable» généraux, Tombèrent tous deux en héros, Près des murs de la citadelle, Le grave.clairon s’en alla.Mais la sentinelle fidèle Demanda soudain 1 — Qui va là ?— Sans prononcer un mot de passe.Le vieux Canadien dans l’espace Lance, d’un souffle vigoureux Se» beaux refrains des temps heureux.Et la sentinelle affolée Lui crie alors i — Dis-moi ton nom ?L'écho dans la sombre vallée Distinctement répondit : —Non I Voici la garnison armée Haletante et tout alarmée, Les soldat» éaoutent sans bruit.Cet homme étrangejdans la nuit.De loin, tans geste, sans parole Chacun le regarde apeuré.I.eur torches font une auréole Au vieux clairon transfiguré.On dirait l’ange de la France Sonnant enfin la.'délivrance ; Les,morts vont-ilt de toutes parts Surgir autour de ces remparts ?Ma je stueux dans la lumière, Toujours plus grand, toujours plus lieau, Il clame la charge guejrière Aux frères d’armes au tombeau.Quand l’intrépide patriote Eut joué sa derniè'e note, Il dit devant leur bataillon : Vivent la France et Carillon ! — Voyant qu’U s’avance près d'elle, La garnison tremble d'effroi, En face de la citadelle Il crie encor : — Vive le roi I — Comme un soldat montant la garde Et qui sans cesse au loin regarde.Vers le golfe, matin et soir, Il se tournait avec espoir.Sur lés mâts que la vague penche.Ce vétéran, le cceur brisé, Cherchait vainement l’aile blanche De son drapeau fleurdelisé.Lorsqu'il sentit sa fin prochaine A son enfant muet de peine, Il dit : — Donne-moi, mon garçon, Mon uniforme et mon clairon.Puisque j'attends sans espérance, Je veux quitter ce triste lieu, Au ciel est l’éternelle France, Et j'y serai clairon de Dieu.Jtan CREDO.M0^ Dy\N ITES CONSEIL UTILE Blanchissage des Plumes On les dégraisse avec une solution de savon et de carbonate d'ammoniac et on les place pendant Î4 Heures dans une eau additionnée de 10 pour cent d’eau oxygénée.Ce procédé peut également sorvir à blanchir la paille et notamment les oba-peaux de paille.Rien n’agumente l'amour et n’amollit | le coffur comme la confidenoe.CUISINE Œufs au Miroir Mettez du beurre frais ou fondu dans un plat allant au feu, ou de très petites coquillee, tandis que dans le plat vous pouvez casser à la fois, mais doucement pour ne pas les écrnser, huit ou dix œufs ; quand le blanc u’est plus glaireux, c'est cuit, mettez sur chaque œuf un grain de sel et de poivre.L'amour qui naît subitemont oat le plus long a guérir.En ville M.G.A.Dumont, de l’Ecole littéraire, est de retour d'un voyage au Sague-nay.• M.et Mme Cari Haensel, ainsi que leur jeune fille Charlotte, passent la belle saison à Sainte-Rose.* M.et Mme Riveat et leur jeune 611e, Jeanno, do l'avenuo du Paro, sont partis pour le*! Mille-Isles, où ils passeront quelque temps.• M.ITonri J.Pilon, pharmacien, et professeur à l'Université Laval, et sa famille, sont pour l'été à St-Janvier.* Mlle Bernadette Joron passe ses vacances à Ahuntsic, chez Mme G.Millor.• On annonco pour le mois septembre, le mariage de Mlle Anita Dion, filU do M.Arthur Dion, oourtier, aveo M.J.E.Ca-ron, fils de M.E.Caron, maire de Ta-dousac et neveu de Sir A.P.Pellstier.• On annonce pour le 31 du mois, le mariage de M.Ernest Cormier, ingénieur civil, avec Mlle Bertho Leduc.Après le mariage, les nouveaux époux partiront pour la France où ils passeront quelques années.• Lundi, le 13 juillet, était|aélébré le mariage do M.Oscar Sabourin, de Montréal, avec Mlle Marie-Louise Julia Séguin, de Hull.Après un goftter, les .oariée sont partis pour Rigaud.• On annotioe pour le 27 juillet le maria- Se de Anna Leduc, avec M.Albert Mc-’srcher, voyageur.Aussitôt après la cérémonie, les nouveaux époux partiront pour un voyage de deux semaines à Ken-nebunk Benoh.PAROLES D’OR MSmo en oubliant, on se souvient encore.Faire l'éloge de quelqu'un n’est paa en dire du bien.La faillite du cœur se nomme l’ingratitude.L'amour est l'architecte do l'univers.L'amour, comme la mort, se plaît à confondre les conditions.SCENE DE MENAGE Une brave ménagère Intorroge son mari fougueux militant, qui revient de manifester à^'occasion du 1er mal : — Ça B’est bien passé, cotte journée ?— Ah I io te crois : pour ma part, j’ai à moitié démoli un sergont do ville.A quoi la femme, très sceptique : — Et ta crois que c'est ça qui fera augmenter les salaires 1.CHARLEBOIS ET LE PRINCE DE GALLES A QUÉBEC Ia visite du prince de Galles aux fêtes du Illème centenaire a eu le don d'in»-piror à notre ami Charlebois quelques-unes dos plus spirituelles caricatures qu'il nous eût encore donnée».Il en a fait un album d'une vingtaine de pages, qui est actuellement dans les principales librairies de Montréal et de Québec.L’ouvrage sort des presses do M.Adj.Ménard, rue Saint Laurent, qui en a fort soigné l’exécution. Partie Musicale Vol.XIV — N* 348 Montréal, 2Ç juillet 1908 Sommaire musical du N® CHAN 7 Pauvres fous (chanson de paysan).D.Tagliafico Restons Français.Callxa Lavallée La Valse du Cliquot.Louis Raynal PIASO Albert Valse.Odilon Talbot Berceuse.A.Iljinsky -• ««I- ABONNK- j Canada : I A», $1.M, * mois, »0.) Lit DIMIM »ümé*o, |c.M EMTS : | Etats-Unis : i ah, $2.00, 8 mou, $1.00.J U» NnyMo p»tc6D«NT, 10c.LE PASSE-TEMPS, 16, rue Craig-Est, Montréal.Faitl [Disparaître en quelques •.'minutes LES — Poils on Duvets Disgracieux DU VISAGE, I)ES BRAS, DES AISELLES sans piootomenta ni rouaour* ; laisse la peau blanche et veloutée.Succès certain.LA FAVORITK DBS SULTANES ET DES ARTISTES.Prix: 50c uboite.Echantillon suffisant pour une application IQC SOCIETE DES PRODUITS PERSANS BOITE POSTALE 1031.MONTREAL, CAHADA. 318 LE PAMB-TÏMP* No 8*8 — Montréal, 25 juillet 1908 VOL.Xlll - SOMMAIRES MUSICAUX 1907' Un numéro (complet), ioc ; 3 pour «5c, 7 P«ur 5°c, 15 pour $1.00; toute l'année pour $1.50 Ho 309 — Oham Si l’amour prciuit Tacine.A.St-Denis Larmes (les), mélodie Ernest Reyer Drapeau national (le), projet.B.Tayoux Pi Alto Pretty Nelly.Won Dequin * î neige, mazurka.E.Pelage No 310 — OHAIT Ave Maria.Ernest Lavigne Brioche (la), conte enfantin.G.Maquis Pu HO Vive le Canada, marche.A.Charbonnier Retraite (la), polka militaire.G.de Lille Françoise, mazurka.Henri Lavigne No 311 — C%ait O Canadien, chant national.G.Dugas On m’en veut, Lison R.Casablanca PlAlO Conversazione Gavotte.Joseph Vézina Papillons (les), pol.-mazurka.P.Léonvic No 312 — tiH AIT Ma vie a son secret Georges Bizet Mystère d’amouT.Lucien Duguay Adam et Eve.Vieille chanson ftAMO Hip I hip I hourr» B.Lafrenière Menuet.IbiDUn rr Qmuu Stella Polare.Fernando Frauda No 313 — Oha m Ave Maria.Louis Bouvier Jésus parait vainqueur.Chasse aux loups (la).A.Charbonnier Plut» Nouvelle Mattchiche (la).Henri Miro Louise-Valse.Mlle Donalda Roulllard Marche d’Idoménée.Mozart MAIDOUH* ir OüITAR* Mammoletta, muzurka.No 314 — Ohavt Désir (le).Schuber Petit rocher de la haute montagne.PlAMO Ses Yeux (intermezzo) J.Gagnier Valse-lanciers.J.-B.Lafrenière No 315 — Chaut Mère canadienne (la), A.Dessanc Malbrough s'en va t'en («erre.G.Du gai C'est pas vrai.A.Bruant Piaio Charmeuse (gavotte).J.-B.Lafrenière Berceuse.M.Gallimard MAIDOLIN* HT GU1TABE Ireos (marche) Ludovico Selmi No 316 — CHAirr Pâques fleuries.Ch.Tanguy Short and Sweet.Henri Lavigne Marche du Pompier (la).J.-E, Marsouin FI Alt O Buette.Albert Contatn Marche Funèbre.Chopin No 317 — Chaut Nouveau ciel.Bentayoux Nos Bons Chinois.Yvette Guilbert PIANO Intermezzo.C.O.Senécal Chanson de Mai.No 819 — Chaut Canadien, toujour I.Ch.Tanguy Concordia Salus I.-G.Dugas (Chœur pour 4 voix mixtes).Salut des Canadiens-Français au Drapeau de la France.F.Lapointe Bataille de Carillon (la) Tagliafico (Paroles de S.Durantel).Piano Léonie-Valse.A.Charbonnier Marche St-Jean-Baptiste.Van Poucke No 8» — CteAirr _ eveux blancs (les).A.Teste Jours glorieux 1837-1838.Paul Delmet (Paroles de S.Durantel).n&*o Chant du Soir.Brinley Richards Gervaiie Valse.Mlle Ella Jean Maitoounb kt Giiitarb Margherita (mazurka) G.Petroli No 331 — Ci un Chanson i boire.Schumann Berceuse des bébés.Gaston Dumestre Rire, pleurer.Gaston Maquis PlAlO Soir (le), rêverie Odilon Talbot Cascades (les), fantaisie.J.-B.Lafrenière Il pleure dans mon cœur M.Quef Gardien de la Nature (le).F.Vargues Trois Baisers (les) J.-E.Marsouin PlAlO Intermezzo.Pierre Chivé Chez Bonne Maman, gavotte.A.Antréas No 323 — du** No SI* — Chait Lilas blancs, mélodie.Ch.Lecocq Noces de Madeleine (les).Lucien Collin Linal chanson napolitaine.M.Symiane Piaio Valse élégante.Zénon Paquin Promenade militaire.L.Elsen VidON ET PlAKO Largo de la Bme Sonate.Bach Hymne au soleil couchant.R.de Lisle Cceur de ma mie (le).Jacq.Delcroze Ah I leur repos.Georges Bave PlAHO Souvenir du passé, gavotte.Ch.Tanguy Impromptu-Valse Otto Zimmermann No 324 — Ohajw Chanson du luthier Xavier Privas- Chant National Acadien.Un Acadien Bon blé-d'inde bouilli.J.-E.Marsouin Piaio Minou-Valse.A.Charbonnier Adriano (caprice) J.-B.Lafrenière Violon et Piano Rêverie.Robert Schumann No 325 — Chut J’ai pardonné.Robert Schumann Honneur et l'argent (l’).Ch.Poumy Etudiant Canadien (O.J.-E.Marsouin PlAMD Valse.Robert Schumann Dans la prairie.Paul Rougeon No 318 — On un Fêtons le printemps J.-E.Marsouin Ce n'était qu'un beau songe.A.-F.Rodel PlAHO Valse Miroir.J’"®-.Lafrenière Doux Souvenir.O.Zimmermann Féminlssima.Gaston Lemaire No 826 — Chant Dora, petite (berceuse).G.Verdalle Comme à vingt ans.St-Denis Voix des Erables (la).J.-E.Marsouin Rue St-Urbain (la).Ch.Herpin PlAlO Sillyâss (two-step) J.-B Lafrenière Ouimetoscope polka A.Gosselin Vioi-on rr piano Jour de noce*.A.Baldoui No 327 —Cbait Cruelle I.Paul Delmet (Adaptation par Férnand Marrie) Mémoires d'un manteau de dame.Beaumercy Piaio Chant du matin, romance.B.Richards Plaisirs d’hiver, valse André Lepitre Vuui Himno nacional argentino.Blas Parera No 329 — Chah Conscrit lie).Pierre Dupont Au ciel, au revoir I.S.Provost Petit chasseur de loups (le).A.Charbonnier Piaio Au soir.R.Schumann Mina-Polka.A.Charbonnier MASDOLim wr Guitare Gaîté (polka).Achille Lombardi il.Gaston Maqnis Chante, eig Piano Délicea (valse).José Créus Mandoi.ui rr Guitabi Rosetta (mazurka).G.Sartori No 830 — C’est la faute i Papineau.P.-E.Prévost Rosier (le), romance J.J.Rousseau Réveil de Bébé (le) —J.-B.Lafrenière (Avec paroles françaises et anglaises) Dedans Paris.Auteur Inconnu PIANO Charmois (maz.de salon) .M.Chasselon Mmoun it Utrmiu Pease Nativo (valsq) Giadnto No 831 — OH AIT Chant National Canadien.D.Fontaine (Paroles de M.l’abbé A.Fournet) Petit mousse noirl (le).Vieille chanson No 831 — Oh ait Chantons en chœur (Noël).A.Charbonnier Si l'amour prenait racine St-Denis (Version anglaise).Pauvre Noël, monolo.L.de Montigny Grenier (le) Chanson de Béranger Piaio Pas des petite* fées.G.Picquet Coknet rr Piano Romance.Ch.Tanguy No 833 — Oh ait Dot du Bon Dieu (la).! Jour de l'An (le).Sous les étoiles F.Au Saint Berceau.Piaio Attente d'), v.-intermezzo.Ch.Tanguy Marche des Patineur» A.-P.Derome No 834 — Oh ait Hibernale, chanson rustique.A.Laliberté Sérénade aux mariés J.Maa»enet Billet (le), doux de mon voisin.Piaio Marche de l'Etudiant pauvre.P.Chivé Mandoline rr Gditari Finette, valse.E.Delâge le MONDE qui CHANTE 1904 Recueil Noté de Chansons Comiques NOMS DES CHANSONS A VEC PAROLES ET MUSIQUE Ça ne r'gard' que moi Ç» vous fuit qae'qu'chose C’»*t bien contrariant C’est eentil d'étr’ venu En suivant le régiment Exploits d'us sapeur (les) Enterrement (1 ') Flte au couiln|Louls (la) r m’a r’fusé son parapluie Jouas dans la baleine Joarnée de Parisienns Jus de Bourgogne (le) Maris, ça crie toujours (les) Ma Béatrice Ma Cunégonde Mon ami Bernique Noce aux bobosies (la) O Milady • Quand on a travaillé Quand on a pas PRIX, FRANCO, 25 cts.Qu'est-ce c •o ÎC a c O ;c O t/1 fr î £ •?* I a »I| pl ¦&£ m ti * ?on " 8 lit H* ïll oo PO S2 l| 2.Ê n* Fo •s;?8-=c s- LA VALSE DU CLIQUOT CHANSON Paroles de D11.LATTRE DE KOLA Mov' de ralte.=£= Musique de LOUIS RAYNAL 'd'v Com-me tous les joy - eux lu - rons.J'a- li - queur ver - meil - le, Î fcsï te Que pro - dui - sent nos vi - gne-~?7 H- lors-que je balfl la cam - pa - gne Je ré-pè-te plein de gat - té !— REF._ ' , .: « ; '>• » se Çam'rendtout ri - go - lo Quand j’suismo - ro du Cli - quot, Cli - quot.J’aime a chan -1 f=s=5«:-* vec, Mar-get I La val • se du Cli.quot! 2 En amour j'eus plus d'un succès.Mais à 1» femme, c'est probable, Je préfère encore la table Comme notre bon Rabelais ! On est trahi par sa maîtresse Malgré les plus tendres sermeuta Et la bouteille qu'on caresse Reste lidèle il ses amants I A u refrain.3 Je suis triste lorsque je bois Du Bordeau ou bien du Bourgogne, Je prends pour me rougir la trogne I-a tisane des Champenois.Aussi, cjuand ma coupe est remplie De la liqueur aux reflets d’or, Je suis heureux, j’aime la vie, Et gatment je fredonne oncor : Au refrain.Mes chers amis, quand je mourrai, Au lieu d'un saule au cimetière, Plantes une vigne prospère Sur la terre où je dormirai.Mais je suis encore solide Et ie le jure par Bacchus, Puisque mon verre n'est pas ride Je veux chanter comme Oremus: Au refrain.UHli-IHVd 11 8ts ON — «061 92 3-0 LE PAUITmn No M8 - Mwlrftl, 16 Jilllet lfM PIANO CHANT.PAUVRES FOUS CHANSON DE PAYSAN.Parolesj?l^Musicjue de.D .TAGLIAFICO.yOU MEME AUTEUR ^ CHANSON D UN CROYANT.'nue « dcucd .'f LUAASON DE PAYSAN.J AIME A REVER.i **.DD KtKE'«urt(7«k NOUS N IRONS PLUS’ OHE MAMMA ci»^ Moderalo."i Les Pilules Persanes Sïïet UïïïSïï: •* **i* 8AJN8 MAflflAQB, ?sez!_Uit'iyjuc jus^qujau grc_uier;Iu?nui.soujcoJ L’AIGU E d’OR eut merveilleusement efficace contre MAUX DE DKNT8, NEVRALGIES, MIGRAINES.Cette liqueur très agréable convient à tout le monde : : : L> AlfM IC J'AD a sa place dans toutes les famillea.Dépôt nlVJUL Q Ull général: Pharmacie LïoouBg & Décabi, No 310, rue Sainbe-Catherlne-Est, Montréal. MMirfcl, 16 jilllet l*Oê — No MB LI PANtTIMPt 82S CuiXvis sausdc.sirs mais aus .si Saus clia .griu.saus en'^vi «fi?»: l'au.vres fous miïtèrioso suivez CONFECTION DE RIDEAUX ET T^T J \- \ J"M> SPECIALITE d« REPARATION d» MKÜ- DRAPERIES, POSE DE TAPIS ET W BLR8 TOUS GENRES, MATELAS PRELARTS.— prix moderIs.391 et 395 rue Ontario-Est — Tel.Bell Est ^89 nbtjps n buratts.— travail soigne. 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