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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 14, no 356
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1908, Collections de BAnQ.

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STANCES Interprétées par Mlle Thérèse D’ORGEVAL, au Nationoscope Arïdantino.Quel- que - fois en le- vant les yeux.J ’a-per- çois Comme l'a - beille ai-me la fleiir, L’ox-1 - lé ray-ora plus mys-té - ri -eux.le mal - heu-reux sa dou-leur - prou - ve sou-vent un tel char-me, De • vant Comme un cerf ai-me la rl-viè-re, Où sa soif.Qu'il mai Comme la Ma belleest douce et ca-res-san-te, Comme cette é-toi-le sasœur;Kllea l'â - n» com-pa- tis J'ai-me ma di-vi-ne maîtres-se, Gaie ou son-«eu-s?tour A tour.Je l'ai - me pair ma folle i- je l'ai-me.je.je l'ai-me.je.Mlle THÉRÈSE D’ORGEVAL (Voir le texte) Com-rae la passeemps Vol.XIV — N° jç6 Sommaire-Musique Chant ÇA COUTE UN BAISER, (cliansonnrtle) Parole» île F.François Musique de Lucien Collin Interprétée par Mm* Douvray LE PETIT CRUCIFIÉ Paroles de Ren* EssR Accompagnement de Alv.S., ptre SÉPARONS-NOUS (romance) Paroles de Jean Ckoissikr Musique de Gaston Maquis Interprétée par Duau.ISSON STANCES Paroles de Fereinand Loviot Musique de A.FLtGIEi POURQUOI DOUTER Paroles de Daniel Pinel Musique de B.Boussacol et Raphaël Pompimo Interprétée par Dalberty au National Biograph J'AI PLEURÉ EN RÊVE Paroles de H.Heine Musique de G.Ho* Qui sera interprétée par Paul Dufault au Monument National Piano LOUISETTE-VAI.SE Mlle Marie-Louise Davis INVITATION AUX NOCES (marche) Victor Nadeau Mandoline et Guitare LEPANTO, (marche) Montréal, 14 novembre 1908 TJn.ITo, O sous SAI.VAÎORE AGOSTIN! Sommaire-Texte Portraits Mlle Marie - Louise Davis ! Mlle T.D’Orgeval ; M.Paul Dufault i M.Dal-berty.Chronique CAMBRIOLAGE MANQUÉ Jran Pic L’Art et les Artistes Gustave Comte Propos d’un Montréalais G.S père Silhouettes artistiques Mlle T.D’ORGEVAL LOUISETTE C.T.MoNOLOGUR REISCHOFFEN Gaston Chanu PoIsie SOUPIR D’AUTOMNE Ernest Martel Coup dk Ciseaux LE CONCERT SAUER F.R Dans le monde artiste : — Mondanités ; — La vie drôle ; — Graphologie j — Récréation j — Jeux de société ; — Pour rire, etc, etc.Mlle Marie-Louise Davis Auteur de la valse Louiielle (Voir le texte) 606 LE PA88E-TEMPS No 356 — Montréal, 14 novembre 1008 MUBlOALi UTTRRAIKK rr FAIfTAlBlSTB /*armit toua Ut fVMH itmri I'omt U Canada \Pomr Ut EtaU-Onit Un an .*1.80 Uiu.*2 00 Six moi*.TActf I Hlx moU.I>00 Pour ('farci» i 1* fri par an FATABLB D'»T»»01 En l’abonnant pour un an, chaque abonné reçoit en marchandises Une Prime valant S 1.00 Demandes notre catalogue de primes Première Insertion .lUeUlaliaa* Insertions subséquent»».» Conditions libéral» pour annonoe» à loni terme.Les &QDODMB sont me* orée « sur l’ac ate.Toau demande de ohans* • ont d’adrewe doit être ¦Kttomrwniée de l'ancienne adrewe.Pour dUoontinuer de reeevoir oe journal.II fait a*oir payé ton» arrérage*.Lei manuscrits publié# on non no «ont i*ai rendu*.AdreiMt toute communication LB PAPSK-TBMP8, Montréal, Oan.AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Nos Succursales On peut se procurer le* anciens numéros lu Passi-Teups en s’adressant à tous nos 3ents locaux, mais plus particulièrement aux resses suivantes : A Mon triai Arthur Yon, 94 Ste-Catherine-Kst, Mme A.Bélanger, 1376)4 Ste-Catherine C.B.Desrochers, 1159 Papineau (coin Ma-rie-Anne), Tél.Bell Est 4915.L.N.Guay, 1001 Notre-Dame-Ouest.A QtUhc : J.Alf.Guay, *83 rue St-Joseph.A Ottawa.Chs St-Jacques, *63 me Water.www'VT’nrv tttttttttttttt PASSE • TEMPS - CHRONIQUE Fouillez los archives des peuples pré sents et passé*.scrutez l'histoire ancien-ne et moderne, et vous découvrirez, sans trop de miaère, que le cambriolage fut en honneur dans tous les temps, chez tous les peuples, et qu’il remonte à la plus haute antiquité.Indubitablement, à l'origine, les boni mes 110 cadenassant point leurs trésors : argent, or, pierres précieuses, magot, les oambrioleurs 110 n’étaient point ingéniés à inventer la “ pinoe-monseigneur ", “ le pied-de-biche ", “ le passe-partout ", " le vilebrequin “ la lime ”, “ la masse ”, “ le coin ".la dynamite et une foule d'autres instruments, aujourd'hui d’une diacrétion admirable ; 11011, amis lecteurs du Pâbbe-Tkmi-s ; témoin la première et la mire de toutes les cambrioleunos, de tous les cambrioleurs, notre première mère à tous, cambrioleurs ou non, Eve, qui cambriola lestement au bon Dieu la fameuse pomme.Le premier cambrioleur fut la femme, et le premier recelour, l'homme, son dindon de mari qui, pour 11e pas déplaire — évidemment — à sa chere et douce moitié, condescendit à croquer le reste de la pomme qu'il ne put avaler et que, k titre de souvenir, d'héritage paternel, il s'empressa do passer dana le gosier de tous ses descendants.Séparons-nous Paroles de Jean Cioibbikk Mod'tos All'o KOMANCK Musique de Gaston Maquis Puisque nous ne nous aimons plus, Que nous vi- vora d'in-dif - fé - • ren-ce; Et que ber-cés par la souf-fran-ce, Tous nos*ef-forts sont su - per-flus, -K A quoi bon nous chercher que-rel - le.Tou-té haine n son len - de-main; J' ________ • -,.r - .-K, h m .¦&-.Dès quli-ne larme est en che-min.La doujeur de-vient plus cru-el - le! Sans Mbd'to ,- no-tre cœur et de notre â-me.Se-pa-rons-nous' Se - p» - rons-nous! Sê-pa-rons-noua! II N'évoquons pas le souvenir D'une folle et première étreinte, Séparona-nous sans une plainte Sans un regret, sans nul désir.Adieu le temps des villanelles.Des rêves roses et bien doux, Réellement uous étions fou».De croire aux amours éternelles 1.Refrain U faut hélas I amants, époux, Que toute chaîne un jour se brise I Mais avant que l'on se méprise Séparons-nous I III Serments, baisers, secrets, aveux, Tout cela n'était que mensonges i Nous n'avons vécu que de songes.Tout en nous trompant tous les deux 1 Un rien nous grise, nous enivre.Un rien nouB fâche.puis un jour, On s’aperçoit que de l'amour : Las! on vient de fermer le livre I Refrain Tu le vois bien, nous étions fous ?A l'amour ou dit dos injures.Avant que noua soyons parjures, 8éparuti8-nousl.La même, avec accompagnement, 40c Amis, gardons-nous de lui en garder rancune, au cher homme, et ne crions pas trop fort : vous et moi, à su place, eussions probablement fait pis.Plus tard, Gain, jaloux de son frère Abel, n'hésite pas — le brigand — k lui cambrioler la vie, en le *• surinant" d’un d'un coup de massue (le surin r.'avait pas vu le jour alors).Ainsi do suite dans ie cours des siècles et la ‘multiplication des hommes.Bientôt ce n'es’, plus que cambriolage.En aucun tempa, cependant, le cambriolage ne fut si en honneur qu’à notre époque.AU I c'est que, de nos jours, le manieinont do la pinoe-monseigneur, du pied de-biche, du passe-partout.est devenu tellement un art à nul autre pareil ; un art ot un véritable Klondike pour le rendement, pour l'apport.Ce dernier point est si incontestable que, ai les cambrioleurs “ en grand " étaient moins dépensiers, ils seraient, par lo temps qui court, tous millionnaires plus ou moins ; et les cambrioleurs “ en petit ” vivraient de leurs rentes, tout comme de reapectables ot cossus bourgeois.N’est.ce pas à faire rêver ?Or, le plus beau de l'afTaire, c'est que, voua et moi, mes amie noua pouvons, le plus aisément du monde, devenir des experte en la “ pinoe ".si le cœur nous eu dit et partant millionnaires.Naturellement, vous ferez, bien comme vous voudrez ; pour moi, je n'héaite plus: je troque ma pauvre vieille plume de chroniqueur pour le pied-de-biche, le vi.lebrequinet le paaae-partout : ce sera plus payant.Dès oette nuit, je cambriole la banque la plus rebondie, la plus mafilue du Canada et, en quelques minutes, deviens millionnaire.— Comment allez-vous voub y prendre f Voua vous ferez sûrement et sottement pincer.— Merci de la prophétie I mais soyez Bans inquiétude à mon sujet ; je connais, voyez voub, — théoriquement du moins — le cambriolage sur le bout de mes cinq doigta — Ah ! Et où l'avez-vous appris 1 — Dans nos grands journaux, donc I Vous savez, nos grande journaux qui, en gardiens jaloux do la aaine morale, se font, de temps à autre, un devoir strict d’entrer dans les plus minutieux détails, concernant le métier rémunérateur, l'art suave du cambriolage.E11 quelques lignes, voici oomment je doia prooéder ;.toujours d’apres nos grands journaux : La première condition pour opérer proprement, c'est d'être intelligent.Or, je 11e suie paa une cruche, que je sache, et voua êtes de mon avla, je pense.La deuxième condition réclame un gros toupet doublé d'uno témérité à toute épreuve.J'avoue humblement que cas deux qualités me font défaut, complète ment défaut ; ce qui n'est pas fait pour réohauOer mon enthousiasme.La troisième condition exigo d'être habillé de façon élégante et de descendre dans les plus chics hôtel*.Or, je n'ai pas de tailleur, et ma bourse plate no me permet pas de loger au Windsor.Par conséquent, nouvelle douoho glacée.La quatrième condition demande que le “ coup " soit préparélongtempa d'avance, et de concert avec d'habiles complices.Or, des complices, je n’en veux pas : il faudrait partager le magot, et mon principe k moi est celui-ci : Tout ou rien.Quant au coup longtemps préparé d’avance, je n'y ai paa eongé.Maie alora, mea amis, voua avez raison, je me feraia bêtement pincer ; et Dieu it avec quelle frénésie je tiens k ma li boité.Troiaièine douche glacée.La cinquième oondition veut que le cambrioleur de banque, le “safe blowera " ait recueilli toutes les informations, étudié les lieux, les habitudes des gêna.Or, j’en ai assez d'étudier mes propres affaires, et je n'ai jamais rien compris aux habitudes dos autres — paB plus qu'aux miennes, du reste.Quatrième douche glacée, dont l'effet bienfaisant m’ôte l'envie de devenir cambrioleur, en me rappo-lant à la raison.Et voilà pourquoi, mes amis, je jette par la fenêtre pince-monseigneur, pied-de-biche, vilebrequin, passe-partout, etc., et me hâte de reprendre ma pauvre bonno vieille plume de ohroniqueur de l'intéressant Pabsr-Teufs.C'est moins payant, c'eal vrai, mais c’est beaucoup moins dangereux, et surtout, infiniment honorable.Jean PIC.L'Art et les Artistes J’ai entondu le célèbre chœur de Shef-Beld.J'en ai même donné une appréciation dana un quotidien du matin, appréciation qui, je m'en flatte, a aoulevé une importante controverse.Les uns disaient avec raison qu'H n'est pas permis d’exagérer à ce point la perfection du rendu, au détriment de l'éclectisme dana la sélection.Autrement dit, que le concert, — je parle du premier, oii Haendel et Bach figureraient au premier plan et alors qu'il y avait un orchestre, — était suprêmement ennuyant au point de vue du choix du programme.Qu'aurait-ce été s'il se fut agi du deuxième concert, alors que le programma fut encore de valeur bien moindre ! D'autres disaient que ce chcjur anglais chantait avec une grande perfection et était incomparable jusqu'ici au Canada.D'autres, enfin, — jalousie de métier mise à part, — que ce chœur était une organisation absolument anti-artistique et que malgré sa réputation grande, il ne valait absolument rieu, tout en reoon-naiaaant la grande minutie de ce8 ohan teurs.On remarquera que tous admettent une très rare perfeotion d'interprétation.Ce que j'ai dit, je 1e maintiens.A savoir qu'au point de vue des pièces au programme, los concerts du chœur de Shettield auraiont pu être considérablement plus intéressants, mais qu'au point Montréal, 14 novembre 1908 — No SM LE PA8SE-TEMP8 PitrolM do David PINEL Musique do B.BOUS8AGOL et Raphaël POMPILIO Interprélé parDALBERTY, au National Biograph 9 7 And nu :: qu'ai-je donc fait pour te dé- plai • re’ Si posi^ loi mon cœur a chan-gé.A- - lots dis-moi ce qu’il faut fai - re Pour voirmon a- mour paKa - gé.Se- rais- tu le )ou - et d’un son - ge, Et ton som-meil trop a - gi - té Viendrait' il chan - ger en men - son - ge Ôs qui n'est que la vé • ri - tftMh.Ww._____________a |/S__a a Lorsque dans tes yeux.Je plon-ge mes yeux, Je vois dans (pnâ-me Le fond de mon /t.r,u 8-me, Son-géant aux bai-sers, Aux beaux jours passés, Dans ma dou-ce fié - vre.Je cher-che ta le - vre: Mon X DALBERTY 1 [ Qui chante la romance au National Biograph 1274.uSo rue Notre Dame-Ouest, Ste-Cunégonde me gri- sé - e Vit do ta pen - sé - e.Et lors-que mon cœur Par-lunt 8 ton cœur,Dans sa folle i- .A 0) ._ 1 -—- * P"ur les autres couplet", voir la page 508.de vue do la minutie dans l'interprétation, ce fut une audition merveilleuse au sujot de laquelle il convenait de s'enthousiasmer comme je i'ai fait.On a surtout semblé oublier une conclusion pratique que je tirais ail commencement même de l’article.Je disais que les membres du chœur de Sheflield, pria individuellement et noncomme masse, étaient de beaucoup inférieurs à nos Canadiens.Nous avons on effet l'enthousiasme et le goût du beau, mais ces sentiments ne subsistent pas longtemps chez nous.On se fatigue vite et toutes los exaltations dont on a pu faire preuve, ainsi que tous les engouements, fondent comme la neige au soleil.On semble avoir peur du travail et les répétitions détiennent fatigantes et longues ; on finit par les abandonner partiellement pour dos attractions qu'il eut été facile de mettre de côté.En faisant cette déclaration, je orois avoir de mon côté tous los maîtres de chapelle de Montréal, bons ou mauvais.Je voudrais surtout que mep compatriotes se pénétrassent bien de ces quelques lignes jetées au hisard et qu'ils en conclussent avec moi que si nous ne parvenons pas à une telle perfection, ou mémo à une perfection plus grande quoles chan teurs do Sheflield, puisque nous sommes mieux organisés qu'eux, musicalement parlant, c'est notre propre faute.Il suffisait d'y mettre un peu de bonne volonté et surtout, mettra do côté nos petites jalousies de clocher ou d'individu à individu.Nous nous " mangeons " trop les uns les autres et c’est ce qui nous paralyse.Peut-être sera-t-il intéressant d’appron- dre aux lecteurs du Passe-Temps, jusqu’à quel point on est mélomane, & Shef-field.Sheffiald est une dos villes les plus manufacturières de l’Angleterre.O’est là 811 effet qu’on fabrique les meilleurs couteaux et razoirs du monde.Il y a beaucoup de gens riches à Shef-field, mais tout lo mondo travaille, le pa tron comme l’employé.Seulement, et cette particularité est à noter, tout le monde est mélomane et ne l’est pas à moitié.Un exemple : On jeune homme se présente chez un industriel pour obtenir un emploi, disons de comptable.Le patron s’enquiert de ses aptitudes et quand il est convainou que le jeune homme peut faire son affaire, il lui demande à brûle-pourpoint : — Avez-vous do la voix ?— Un peu, bafouille le jeune homme intimidé.— Lisez vous la musique 1 — Oui, répond do nouveau l’aspirant comptable, attendu qu’à Sheffiold, on lit tous, plus ou moins la musique.— Alors, lisez-moi ceoi.Et, le patron met sous le nez de son futur employé, une partition quelconque tirée de ses casiers.Une foiB que le jeune homme a déchiffré tant bien que mal, le patron lui dit : — Fort bien, je vous prends à mon service, mais il est entendu que vous ferez partie de mon chœur.On voit par là qu’à Sheffield, chaque patron se paye le luxe d’avoir sa société chorale à lui, formée parmi ses employés et qu’il tient à honneur de diriger lui même.Quant au chapitre des répétitions, on ne badino pas à Shefiield.Il y on a trois par semaines, de huit heures à dix heu res du soir, et quioonque manque trois répétitions ne fait plus partie do la socié té chorale.Scs camarades lo considèrent alors coro-3i« déshonoré.Maintenant, si ces geus-là avaient une meilleure conception de la musique, et des voix et des moyens supérieur», à quelle perfection plus grande encore n'arrive-raiont ils pas ï Cette perfection atteinte par le chœur do Sheffield n’est que la résultante du travail, de l’application et de la ténacité.Pourquoi n’avons nous pas, nous Canadiens, la même ténacité, puisque nous avons dos qualités musicales incomparables t Si nous le voulions, la cause de l’art musical au Canada, avancerait à pas de géant, en quolquee années seulement.Mais, seulement, il faut vouloir et je ne suis paB bien certain si je n’ai pas une fois de plus prêché dans le désert.Je terminerai on disant que ce me fut une grande joie d’entendre le chœur de Shefiield iutorpréter par cœur et de la façon la plus morveilieuso, notre hymne national, 0 Canada, terre de non aïeux, deOslixa Lavallée.Je fus à la fois orgueilleux et humilié.Orgueilleux, parce que je fus convaincu que cet hymne national, le mien, le nôtre, se classait le premier après la Marseillaise.et que c’était une profonde erreur que d'essayer d’en faire adopter un autre au peuple qui ne vent que celui-là Mais je me sentis humilié parce qu’il m’a fallu me rendre à l'évidence que nous ne savions pas chanter comme il dovsit l’êtro ce superbe hymne national.Lo chœur de Shefiield nous a appris à lo chanter et nous lui devons certes la reconnaissance pour cela.Enfin, —attendu qu’il est bien permis d'être quelque peu patriote, —je me réjouis tous les jours de voir oe ohant national gagner du terrain, de le voir chanter en français et on anglais, d’un bout à l'autre du pays et même par de là l'océan.Jo me réjouis de plus d'une façon toute personnelle, puisque dos liens de parenté m’attachent à Calixa Lavallée lui-même, qui.un jour peut-être non éloigné, aura son monument sur une de 110s places publiques.La patrio reconnaissante doit bien cela à ceux de ces eufants qui, comme Ltval-lée.ont travaillé à sa gloire.Le chant national de Lavalléo doit être considéré maintenant comme l'un des plus puissants facteurs de l'union des doux races au Canada.Debout, jeunesse I Qu’on se découvre et que l'on entonne tous ensemble en une formidable apothéose, chantant surtout à la manière de Sheflield : O Canada, terre de no* aïeux.0 uttave COUTE.Bien que l'on se plaise à chanter sur Ioub les tons la rareté de l'ouvrage, la cherté dos vivres et bien d'autres choses encore, nous ne sommes pas, à la vérité, si malheureux que nous voulons bien le dire, car, et ce n'est pas uno mince considération, nous vivons on un pays relativement calme, que ne troublent ni les agitateurs révolutionnaires, ni les fanfaronnades d'un autocrate quelconque.Nous avons bien, ici, quelques apnehes qui se livrent, la nuit, à leur petite beso-gne illégale et, de tempe en temps, quel- 608 LE PASSE-TEMPS No SB8 — Montré»!, 14 novembre 1901 Sera chanté par Paul DUFAULT, au Monument National, le 19 novembre Parole* de Henri 11E1NE (Edition pour Voix graves) Trit rima et otw ime grande ezpraainn.Efei: .Mi : jifi- J’ai pleuré ên rê-ve: J'ai rêvé que tu é-taia mor Je -nvéveil et le» lar-mes cou- lè-rént de mes jou J'ai pleure en rê-VB: Jai rê-vê que tu me quittais., apim ¦ g ____________________ Je m'éveil - lai et je pleu-rai a-mè-re-ment longtemps a- Jki rê-vé que turtfaimais en- Je m’éveil-lai, Jenvéveü lar - mes cou- le tou-jour», tou-jouis! Le même, avec accompagnement de piano, 40c chez J.G.Yon, Montréal PAUL DUFAULT, Ténor Le morceau à l'occasion duquel noue jugeâmes alors & propos de présenter Mademoiselle Marie-Louise Davis était intitulé : Laurenlidet.Et, fut-ce à cause du caractère essentiellement canadien-français ie cette production, fut ce parco que l'inapiration en avait été puiséo dans uno vallée do nos Laurentides où s’était façonnée l'Ame de l'auteur, fut-ce ODtin que cette même Ame pvait été mise toute entière au travail de reproduction des impressions reçues au contaot habituel d'une naturo à la fois grandiose et pittoresque., le morceau t'ut le don de plaire.Auasi est-ce avec confiance que nous faisons aujourd'hui respectueusement hommage de Louùette à tous ceux qui ne sauraient rester indifférents devant los humbles mais louables effort* d'une jeune compatriote dont les ambitions tendent plutôt à enrichir notre répertoire national qu'à se créer uno renommée.A «eux de nos musiciens et musiciennes qui, 110 se contentant pas de dilettantisme, de rêve, d’indolenco et d’argent.se distinguent, à l'instar de l’auteur de LouiteUe, par quelque produotion de valeur, il nous appartient, «oyons-nous, — et c’est pour tous les Canadiens-françaiH un devoir de patriotisme — de manifester un encouragement sincère et efficace.Nous lo dovons, ta.it pour favoriser les dispositions artistiques des nôtres que pour aider au développement de l'art musical en notre pays.Nous nous faisons done un devoir de mettre en évidence aux yeux de nos lecteurs l'intéressant morceau qui nous suggère les réflexions oi-dessus, et la physionomie plus intéressante encore de sou auteur.Mademoiselle Marie-Louise Davis lia- quos scandales maladroitement étouffés, mais à cela près, Montréal est uuo ville assez remarquable à bien des égards.Il est vrai que l’état des esprits est plutôt stationnaire, mais si la littérature et la peusée marchent ici avec la rapidité d'une tortue boiteuse, en revanche l’industrie, le commerce et l'agriculturo font de sensibles progrès ce que nous considérons à tort comme suffisant.Et d'ailleurs, de quoi nous plaindrions-nous ï On mauge bien, 011 boit également bien, trop bien mémo quelquefois, et l'on dort d’une manière toute rationnelle.Que désirer de plus.En ce qui me ooncerne ; je n'en demande pas davantage et ne vois guère la nécessité d’un régime différent.8i nous jetons uu simple coup d'œil du oôté de l'Europe, nous constatons avec effroi que certains pays Bont presque en •• ébullition " parce qu'un traité vient d'être traité avec la dernièro des impolitesses.L'Autriche vient, en effet, de faire "le coup du père François ” au traité de Berlin (1878) en s'annexant la Bosnie ot l’Herzégovine.La Bulgarie eu se déclarant indépendante a chanté le second couplet de la chanson, le tout bu dépend do la Turquie qui en a fourni les motifs et qui " rouspette ” naturellement.D'autre part les autres puissances, l'Allemagne exceptée, voient d'un mauvais œil ces incartades gouvernementales et s'apprêtent à “arranger ” tout cela di- plomatiquement.aveo toute la délicate -se qui caractérise généra.emeat les opérations de ce genre.II se pourrait pourtant que l'amour-propre de chacun se mette de la partie et alors, dans la chaleur d'une discussion, un diplomate piqué, réplique, et voilà un conflit en perspective.Or, une guerre européenne, aujourd'hui serait chose si atrocement meurtrière qu’on ose à peine y songer.Nous ne sommes, il est vrai, qu'une simplo colonie, mais félicitons-nous de ce qualificatif car il nous met à l'abri de ce cauchemar do la guerre ot nous assure, pour longtemps, espérons-le, cette tranquillité utile, à notre développement général et qui n'est pas le moindre des attraits dont un pays peut, à justes titres, se glorifier.O.8PÈRE.quità Saint-Lin des Laurent ides.Domiciliée actuellement à Montréal, elle préside à l’éducation musicale d'un petit nombre d’élèves qui lui sont confiées, et consacre à des travaux de composition les loisirs que lui laisse l'enseignement do la musiquo instrumentale et vocale.Mademoiselle Davis devra assurément surmonter de considérables obstacles, car en ce pays le mérite artistique aussi bien que le mérite littéraire obtiennent difficilement reconnaissance et droit de cité.Elle ne se laissera point rebuter, et ira de l'avant, eapéronB le.dans la voie où l’ont conduite son activité et son amour POURQUOI DOUTER (Suite) Souvent prenant un air maussade.Pour éviter un doux baiser, Tu réponds par une boutade.Croyant ainsi bien te venger ; l u te fâches contre toi même.Et tu souffres de ta froideur, Car, vois-tu, je sais que tu m'aimes Et que je possède ton cœur.Au Refrain LOUISETTE La petite valse que nous publions dans la partie musicale de 1 otre présent nu-méro est l'œuvre d’une jeune Cana-dienne-fntnçaise à qui nous avons déjà fourni 1 oocasion de se faire apprécier du publio musicien de Montréal et d’ailleurs.En effet, l’an dernier, noua étions heureux do signaler l'apparition d'un nouveau talent musical qui fut alors pour nous une révélation et quo nous saluons aujourd'hui comme reconnu, digne d'encouragement ot plein de promesses pour l'avenir.Bravant tes plus grandes colère, Ton couroux, ton regard altiers, Riant de tes folles chimères.Mon cœur te reste tout entier.Ainsi que moi, fais le doux rêve Do oroire aux ferventes amours, loi bas la vie est si brève Qu'il faut profiter des beaux jours.Au Refrain Vol.XIV — N* ?ç6 Montréal.14 novembre 190I dLB-UM MUSICAL Dl) CHAN7 Ça coûte un baiser (chansonnette).Lucien Collin Le petit crucifié (romance).Alf.S , p'tre PtAHO Louisette-Valse.Mlle Marie-Louise Davis Invitation aux noces (marché).Victor Nadeau MAI\DOLI*E et OüllARk Lepanto (marche) .Salvatore Agostini jnnNmuciiT.1 Cu«d»i i **, $1.10, 4 mois, 10.AtJUNNtllc.Mll .j E^uni, ., AK> $2.00, 6 MOI», $1.00.Ut DK1M1K1 «Dldtmo, ic.— UUNlIMtXO PttCÊDXNT, 10c LE PASSE-TEMPS.i6, rue Craig-Est, Montréal MvMVfef&u f Fait Disparaître en quelques minutes Poils ou Duvets Disgracieux DU VISAGE DES BKA8.DES A1SELLES ¦iiu picot.meni* ni r-uueur* .1.1*1' Ift p#«u Klanclm rt ••louU* Sucot* o*rl»ln.LA FAVORITK DES 8UI.TANFS BT DES iRflSTK.Prix: 50c i*boi«.Echantillon po.>.««ppnc.ii».10c SOCIETE DES PRODUITS PERSANS BOITE POSTALE 1031.MONTREAL, C*n*t 510 LE PA88E-TEMP8 Mo 868 — MeatrM, 14 novembre 1908 VOL.XIII - SOMMAIRES MUSICAUX 1907 Un numéro (complet), ioc ; 3 pour *50, 7 pour 50c, 15 pour $1.00; toute l'année pour $i.ço No 809— Okawt Si l’amour prenait Tacine.A.St-Denis Larmes (les), mélodie.Ernest Reyer Drapeau national (le), projet.B.Tayoux Piano Pretty Nelly.Lion Dequin Boules de neige, mazurka E.Delâge No 310 — Chant Ave Maria.Ernest Lavigne Brioche (la), conte enfantin.G.Maquis Piano Vire le Canada, marche.A.Charbonnier Retraite (la), polka militaire.G.de Lille Françoise, mazurka.Henri Lavigne No 819 — Chant Canadien, toujotir I.Ch.Tanguy Coneordia Salus I.G.Dugas (Chœur pour 4 voix mixtes).Salut des Canadiens-Français au Drapeau de la France.F.Lapointe Bataille de Carillon (la) Tagliafico (Paroles de S.Durantel).Piano Léonie-Valse.A.Charbonnier Marche St-Jean-Baptiste.Van Poucke Ko 311 — i hant O Canadien, chant national.G.Dugas On m'en veut, Lison R.Casablanca Piano Conversazione Gavotte.Joseph Vézina Papillons (les), po!.-mazurka.P.Léonvic No 312 — Chant Ma vie a son secret Georges Bizet Mystère d'amour.Lucien Duguay Adam et Eve.Vieille chanson Piano Hip I hip 1 hourra I J.B.Lafrenière Menuet.Mozart Masum.wk kt Uditars Stella Polare.Fernando Francia No 313 — Chant Are Maria.Louis Bouvier Jésus parait vainqueur.Chasse aux loups (la).A.Charbonnier Piano Nouvelle Mattchiche (la).Henri Miro Louise-Val»e.Mlle Donalda Rouillard Marche d'Idoménie.Mozart Mandoline rr Guitakk Mammoletta, muzurka.No 320 — Chant Cheveux blancs (les).A.Teste Jours glorieux 1837-1838.Paul Delmet (Paroles de S.Durante!).PIANO Chant du Soir.Brinley Richards Gervaise Valse.Mlle Ella Jean Mandoline kt Goitare Margherita (mazurka) G.Petroli No 321 — Chant Chanson i boire.Schumann Berceuse des bébé» Gaston Dumestre Rire, pleurer.Gaston Maquis PlAJIO Soir (le), rêverie ,.Odilon Talbot Cascades (les), fantaisie.J.-B.Lafrenière No 322 — Chant Il pleure dans mon cœur M.Quef Gardien de la Nature (le).F.Vargues Trois Baisers (les) J.-E.Marsouin Piano Intermezzo.Pierre Chivé Chez Bonne Maman, gavotte.A.Antréas No 314 — Chant Désir de).Schuber Petit rocher de la haute montagne.Piano Ses Yeux (intermezzo) J.Gagnier Valse-lanciers.J.-B.Lafrenière No 315 — Chant Mère canadienne (la),.A.Dessane Malbrough s'en v* feu guerre.G.Dugaa (7est pas vrai.A.Bruant Piano Charmeuse (gavotte).J.-B.Lafrenière Berceuse.M.Gallimard MANDOLINE «T GUITAUF.Ireoa (marche).Lndovico Selmi No 316 — Chant Pique» fleurie».Ch.Tanguy Short and Sweet.Henri Lavigne Marche du Pompier (la).J.-E.Marsouin PIANO Buette.Albert Contatn Marche Funèbre.Chopin No 323 — Chant Hymne au soleil couchant.R de Lisle Cœur de ma mie (le).Jacq.Delcroze Ah I leur repos.Georges Bave Piano Souvenir du passé, gavotte.Ch.Tanguy Impromptu-Valse Otto Zimmermann Nu 324 — Chant Chanson du luthier Xavier Privas Chant National Acadien.Un Acadien Bon blé-d'inde bouilli.J -E.Marsouin Piano Minou-Valse.A.Charbonnier Adriano (caprice).J.-B.Lafrenière Violon ht Piano Rêverie.Robert Schumann No 317 — Chant Nouveau ciel.Bentayoux No» Bons Chinois Yvette Guilbert piano Intermezzo.C.O.Senécal Chanson de Mai .No 318 — OhajW Fêton» le printemps J.-E.Marsouin Ce n’était qu’un beau longe.A.-F.Rodel PUJM Valse Miroir.J.-B, Lafrenière Doux Souvenir.O.Zimmermann Fémiaiislma.Gaston Lemaire No 326 — Chant ai pardonné Robert Schumann et l'argent (l').Ch.Poumy Canadien (P).J.-E.Marsouin Piano val»«.Robert Schumann Dans la prairie.Paul Rougeon No 82») — Chant Dor», petite (berceuse).G.Verdalle Comme i vingt ana.St-Denis Voix des Erable» (la).J.-E.Marsouin Rue St-Urbain (la).Ch.Herpin Piano Sillyâss (two-step) J.-B Ufrenière Ouimetoscope polka A.Gosselin Violon «t piano Jour de noces.A.Baldoui No 818—Chant Lilas blancs, mélodie.Ch.Lecocq Noces de Madeleine (les).Lucien Collin Linal chanson napolitaine.M.Symiane Piano Valse élégante.Zénon Paquin Promenade militaire.L.Elsen Violon et Piano Largo de la 6me Sonate.Bach No 329 — Chant Conscrit lie).Pierre Dupont Au ciel, au revoir I.S.Provost Petit chasseur de loups (le).A.Charbonnier Piano Au soir.R.Schumann Mina-Polka.A.Charbonnier Mandolin* nt Guitare Galté (polka).Achille Lombardi No 830 — Chant Ce»t la faute i Papineau.P.-E.Prévost Rosier (le), romance JJ.Rousseau Réveil de Béb.é (le).J.-B.Lafrenière (Avec paroles françaises et anglaises) Dedans Paris.Auteur Inconnu PIANO Charmois (maz, de salon).M.Chasselon Mandocin* ni Güitar* Pease Nativo (valse).Giacinto No 831 — Chant Chant National Canadien.D.Fontaine (Paroles de M.l’abbé A.Foomet) Petit mousse noir] (le).Vieille chanson Chante, cigaleI.Gaston Maquis Piano Délices (valse).José Créus Mandolinb et Guitare Rosetta (mazurka).G.Sartori No 832 — Chant Chantons en chœur (Noël).A.Si l'amour prenait racine.(Version anglaise).Pauvre Noël, monolo.L.de Montigny Grenier (le) Chanson de Béranger Piano Pas des petite» fées.G.Picquet Cornet et Piano Romance.Ch.Tanguy No 833 — Chant Dot du Bon Dieu (la).Mme Munich Jour de l'An (le).Femand Marrié Sous les étoiles.F.Jehin-Prume Au Saint Berceau.l’abbé G.Dugas Piano Attente (P), v.-intermezzo.Ch.Tanguy Marche des Patineurs.A.-P.Derome No 834 — Chant Hibernale, chanson rustique.A.Laliberté aux mariés J.Massenet (le), doux de mon voisin.Piano de l'Etudiant pauvre.P.Chivé Mandoline et Guitare Finette, valse.E.Delâge le MONDE qui CHANTE 1904 Recueil Noté de Chansons Comiques Y NOMS DES CHANSONS A VEC PAROLES El MUSIQUE Ça ne r’çud’ qae moi Journée de Parvienne Qu’eit-ce qa’y a ?Jus de Bourgogne (le) *• ' 7 Marin, ça cne toujours (les) Ma Béatrice ’ Ma Cunégonde Mon ami Bernique Noce auz Imbosses (la) O Milady * Quand on a travaillé Quand on a pas PRIX, FRANCO, 25 et».En vente chez tous leg libraires et marchands de musiqno.,'a voua fait que’ qu’ehoae J’est bien contrariant C ’eat gentil d'êtr ’ venu Ea suivant I* régiment Exploits d’un aapeur (les) Enterrement (1 '» Féte au cousin Louis (la) I' ni 'a r'fusé aon parapluie la baleine Régiment des couturières (le) Revers de la médaille (le) Suiveur automaboul Sur 1* chemin d* Uagnolet Testament de hell'mamaa Tic et cotiic Toto Carabo Viens, Fonpoula le MONDE qui CHANTE Recueil Noté de Chansons Comiques No 827 —Chant Cruelle I.pâul Delmet (Adaptation par Fernand Marrié) Mémoires d'un manteau de dame.Beaumercy Piano Chant du matin, romance.B.Richards Plaiilrs d'hiver, val»e André Lepitre TllUl Himno nacional argentine .Bit» Parera NOMS DES CHANSONS A VEC PAROLES El MUSIQUE A MaUonneuv» En-tout-cas A Farthenav Echelle démocratique 1’ Ainsi soit il Baffalo BW Encore un d'écrasé Ça m'est parfait 'ment égal En écoutant Mr le curé Charmant postillon, le Franc buveur, le Diable en bouteille, le Faut te fiair’ vacciner Double part Matelots sont rigolos, les Deux lunes, le» i Marche des Anglais, la aoa jeune Urnps Marche des cambrioleurs, la PRIX, FRANCO, 28 c»a.En rente ehe* tous les Libraires et Marchands île Magique.Fontaine et M.Roblna» ESïï Porroquet et la saucisse, le Sir " Zig zag marche Valse Bleue Grand Succès pour Piano par Margis.Prix franoo, 60« Adr«siez votre Commande, avec le prix, à -G[eftlp$ ,6, rue Craig-Est, Montréal, Canada. Montréal, 14 noïembte ltOB — No ISA LE PA88E-TEMPG Paroles de F.FRANÇOIS „ Allegretto Piano ÇA CeâTE 0N BAISER CHANSONNETTE Musique de Lucien COLJJN F i p iJ) mij .gai Le voisin qui vit le coup,Pritses jambes à son cou.Et lui cri-a tout à coup En lui Warrant le pas-sa - ge: Hal-te fHH -n— i J—i^-1 -rj m m fi'* TaU'\ ^ J cas, Sa-vez-vous lïi - , t.+JÙ, ;— JC, 4 A fi *i K ^ ~ j | sa - ge?C*st qu'il faut pay •j h *î ?-&-?=$= -er Un droit de pas ¦t—fi 1 -sa-ge, Ça coûte un bat- -~^j— 1 i— - If ' ser.Ca coûte un hai rr\ -kr 1 r ^—1 •ser.> r 't '-¦£ ; .£=11 ÉeeF= ils -ÙJT - t ^ Croyn»t que l'on no f Admit, Jeanno prise au trébucliet,.Promit ce qu’on exigeait Et ne donna qu'un sourire, Mais un Hourire si fia, Si perfide, si câlin, Que tout penaud le voisin Ne songoa plus à lui dire : Refrain Halte là I Halte là 1 Hé I la belle blonde I On ne passe pas Ainsi chez le monde, Ou bien, dans ce cas.Savez-vous l'usage 1 C'est qu’il faut payer Un droit de passage Ça coûte un baiser, (bit) Se peut-il que deux beaux yeux Aient de* traits si dangereux I Pierre, un garçon si joyeux.Maintenant rêve, soupire.Et Jeanne, soir et matin, De son petit pied mutin, Foule le pré du voisin Qui voudrait et n’ose dire : Refrain Halte là ! Halte là ! Hé I la belle blonde I On ne passe pas Ainsi chez le monde Ou bien, dans ce cas.Savez-vous l'usage 1 C'est qu’il faut payer.Un droit de passage Ça ooftte un baiser, (bit) Enfin Pierre, un beau maün.Droit, son bonnet à la main.Fit au milieu du chemin Sa demande en mariage.Et maintenant chaque jour Madame Pierre à aon tour Se fait, au nom de l'amour, Payer un droit do passage.Dernier Refrain Halte là! Halte là I Hé là I Monsieur Pierre I On ne passe passe pas Ainsi sur ma terre Ou bien, dans cas, Vous savez l'usage : C'est qu'il faut payer Un droit de passage.Ça coûte un baiser, (bis) LE PA8SE-TEMP* No 368 — Mantréaj, 14 novembre 1908 LE PETIT CRfdGIFIÊ ROMANCE Paroles de EENÉ ESSE.Accompagnement de ALF.S., ptre.m poco rit.esz Si T =jS=*: ±1 xJzc m tre dra- peau; Là, vi-vaientl'é - poux et la feni - me, A - vec leur fils, bam- Montréal, 14 noreœbre 1908 — No 156 LE PA8SE-TEMPS BIS • _ -Gh- =*= a-queur, 4—A_ i i—i—1- ’en - fant » J V i - i * 1 liait la r*H- -G- Fran — 1 1 Ç- .' :i- -0 r - u =P « « ±=N » L :> % * =M: -#¦ i S — —f- FF1 —F— f= 1 zf-izzt r® i— 1 B * i * 1 L -h » * =J-=t= ^ r C8 Dans Bon tout po • tit cœur.Et mal • gré son en - 514 LE PAS8E-TEMP8 No 166 — MoMré.1, 14 nortmbre 1906 -J -H —i- 4 ' zq—f— 0 m .—1 fan > V .ce, En d fH i ê ¦ V )it F du vu» f-f -jsti.——r~ • queur, îr-rt£\ A A g.; t=E t L’en - fant ai —i— —1 ip • i i * r " : * 9- « ?” t TT atrie : C'est aussi ma maman I IV L'homme, d’une voix abrutie, Dit Je suis Allemand, tu sais ; Tu vaa voir comment je ohfttie Quioonque ose aimer les Français.L'attachant avec uno corde, Ce vil serviteur des Germains Contre un mur, sans miséricorde, Lui cloua les pieds et les mains.REFRAIN Et malgré sa souffrance, L’enfant, malgré ses pleura, Disait :—Vive la France I Franco, pour toi je meurs.bit ni Tin jour, rentrant à l’improviste, Lo père, dans un coin obscur, Voit son fils, en petit artiste, Faisant des dessins sur le mur ; Et c’était des brave» I de» braves 1 Qu'il dessinait le cher enfant ; Des turcos, des chasseura, des zouavee.—Ah! dit-il, que fais-tu là brigand t REFRAIN L'enfant répond au traître : —Des soldats triomphant* I C’est ce nue je veux être Lorsque j'aurai vingt ans.6m Enfin, A scs appels suprêmes, La patrouille accourt, ô stupeur 1 Les soldats allemands eux-mêmes, Semblent pétrifiés d'horreur.Le couvrant de baisers, sa mèro Dans ses bras l'emporte en pleurant ; Et l'enfant, fermant sa paupière, Disait encore en expirant : REFRAIN Adieu! France que j'aime, 1 Adieu ! je vais mourir ! I Mais je t'aime_quand même f Jusqu'au dernier soupir.J Montréal, 14 novembre 1906 — No 3M LE PA83E-TEMP8 615 Dédiée à ma chère sœur, Mme A.LAFORTUNE- üeaiSETTE-VALSE MARIE-LOUISE DAVIS.MOUV.de VALSE.^ f j [fj= • .-fli-Hf i i 1 f i nr^i i GT , Y Piano/ ** ff ' f i 1, t F r t±=S=S‘ 2- 1'-.^ 9- • * • —*—^—*—{—t—^—î—i—î—i—L ^ r * ipp ^ f$ LE pjjtqîtü ^ 1 1 ij1 'i \11 kàmj^0^.^=tzTT k'JTTfjx: -\Lh- - ii rtf ^rrljf rfTr ijffl|nj , ,, , .rrJTfl.^Da, —r-?—t- 1 cju_.2ii!irî t r±i- P i i » J I w jL$ J 1 » • f FV" y 1 lj1 1 lj 1 1 le Ij ' ¥ » S - — f J E_ J_J__ t t : w t t i; î if * Ijr rljF Njr rl-jfH ^‘t> H ffr= t ff fm fHff fp-f4N^ 4 ^=M= ?- 4 4=^ LE PA88E-TEMP8 No 966 — Montréal, 14 novembre 190S r i fiJ f- ’i^, êa Î#T#Ï fi=| 3“ •-> :-*T - * 1 ~ ?¦ M=h # 1—*— î 'î p :1 f -fr- * ¦f-1 ~ .1 ! h h f-r f j ri.i ï rr-Hn — f1" ^ p f 1 « r yFfr- ¦ -f - — »- ¦ î * =Ti 44 «Ff î s •£-+- ?v U-11 igd=U fflt- 4=^ -6 - 44 J .« U44 #• 1 "I° /- y- r = •)•¦ > "Tf - J à^jj i g .J m *f= t=f=r f =y= ¦ V f f ^=-= * f, X •; I u- _— —1 ; t- r- -"i H *"ff T~ ==£= : ; ; f * .r r -Tff J- -J ‘ff BZZ2 hLk—f.l-_.tt3 -4 —1 ^ é~'— i Lfü—l i=i =4= 1 t=P3#= T -^1 ^ î f p 1 F f i f r-1 : /1 * : nt -r 1 w ^ f y= Ff= =^ff= * I : Z=s=± .:-^ 3 Eh—— r jy ¦" — -4- r Montré»!, 14 norembre 1908 — No >66 LE PASSE-TEMPS 517 * * f y~ i—i 1 1- -, l J ^ ^ i > 0- > i / J rH * #.J_J &zg=±=±±=±==4 ».i :t ' -f—1—1—| i ï • _ r J-L-LL ¦ ’ y f f 9-*- u rs s s iül i f i s É (- ff s ï É £ * ï il Sg 1—r SZ =4 (r.tr_ /r_ ! \—!_ «/ *— nr,-C£ .y_ '.j — * s i î ïî ^ accc/.« If' If1 .f r ^4-—j BIUIR, rrr.y=u=l =N= L^-t-— FAIT DISPARAITRE en quelques minutes les POILS on DUVKl S disgracieux du VISAGE, des BRAS, des AISELLES, sans picotements ni rougeurs ; laisse 1* peau blanohe et veloutée.Ib&-Yov\$msu 50c LA BOITE Echantillon 10c Succès certain.LA FAVORITE DES SULTANES et deB AUTISTES.SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS, Boitr Postal! 1031.Montréal. 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cette belle apparence est toujours trompeuse et on retrouve encore sous ces couleurs passagères, la pâleur caractéristique de l'anémie.Les femmes anémiques respirent difficilement : la moindre marche, un escalier monté vite, un rien les estouffle ; le simple fait de lever les bras pendant un instant les fatigue et cette faiblesse est d'autant plus frappante qu'un grand nombre de jeunes tilles et de femmes anémiques paraissent grasses et fortes et même souffrent d embonpoint.Chez elles, le» battements du cœur sont précipités et très irrégulier», le moindre exercice, la moiudre émotion déterminent des palpitations qui sont parfois excessivement violentes et peuvent faire tomber la malade en syncope Les femmes anémiques ont aussi des troubles du cfitéde l'estomao, elles ont peu d’énerjne et digèrent mal ; elles souffrent de constipation, et aussi de migraine, de maux de tête et de lassitude générale, et il n'est pas raro de rencontrer ohez elles de la tristesse et un manque absolu d'énergie.Elle» ont de» vertiges, do» éblouissements, des tintements d'oreilles, surtout lorsqu'après s'être baissées elle» se relèvent brusqucmont.Dan» l'anémie les yeux perdent de lour éclat et sont soulignés par une auréole bleuâtre, la peau »e boursoulHe, le» pieds se gonflent.Los périodes chez les anémiques, aont, eu général, peu accentuées, irrégulières et accompagnée» de douleurs vivos.Ii y a piesque toujours existence de phénomènes d'hystérie.L'anémie est une affection & maroho chronique qui s'aggrave chaque jour davantage, si 011 la néglige ; mai», d'uu autre côté, sa guérison est simple ot pour l'atteindre.aucun moyen n'est égal aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaino.Elles relèvent les forces et reconstituent le sang.djt Madame 0.Côté en a fait usage et s'est guérie de faiblesse.Voiei ce qu'elle “Je suie mariée depuis dix ans et depuis mon mariage je n’ai jamais été bien forte.J'ai eu six enfants que la faiblosao m'a empflohée do nourrir.Après la naissance de mon dernier bébé j'étais plu» faible encore et j’avais de» douleurs oon tieuelles dan» 1»dos.Sur les conseils de mon médecin j’esuyai les Pilules Rouges do la Compagnie Chimique Franco Américaine et aussitôt je gagnai des forces et mes douleurs disparurent.J'ai pu ensuite, sans fatigue et pendant plusieurs mois, nourrir.Ma sauté est aujourd’hui meilleure qu'elle ne l'a jamais été." Madame CLEOPHAS Cas toujours, mfime quand il charme, toute 11 “ génialité " de Beo-thovon.Un des morcoaux les plus curieux du programme était le Concerto, de Friedmanu Bach, un des fils du grand J.S.Bach, et dont les œuvres restées manuscrites, ont subi pour quelques-unes un réarrangemont.Eorite en style ancien, l’œuvre aviit un intérêt documentaire qui n'est doublé à maintes mesures d’un ohar-me très présent.Lo reste du programme était composé d’un impromptu (142 - No 3) de Schubert, dont Saüer a fort gentiment exécuté les variations, atteignant jusqu'à la passion à la Sème ; l'enlevant Traumtm Wirren de Schu-mann ; la célèbre Berceute et uue Elude ec staccato de Chopin, remarquablement plaquée et les variations de Schultz-Evers sur le Danube bleue, do Strauss, où les qualités de l'exécutant ont pu so retrouver toutes d’une page à l’autre.Saüer est, de plus, un compositeur très personnel: et sa potite étude (Murmure du vent), dont le publio a demandé un rappel, est bien au-dessus des œuvres que les interprètes nous.donnent habituellement d'eux-mêmes.Naturellement, il s'en est trouvé, à la sortie, qui se sont demandé si Saüer est plus grand que Paderewsky.C'est l'habitude à chaque beau concert de piano.La réponse nous semblo dans la question.On se souvient peut fitre que quand los chefs grecs voulurent par leurs suffrages se choisir à euxmômes un général, chacun se donna la première plaoe et désigna Thémistoole en second.De même, si l'on compare invariablement tout grand artiste à Paderewsky, c’est Bans doute qu'il l'emporte sur tous.Mais il est encore der places des plus honorables r.près lui, et nous on réclamons une des meilleures pour Saiier.F.R.NEGREATiOC 219 — Charade Le premier t'admet en logique Pour réaliser sana réplique La suite d’un raiaonnement ; Le Mctmiest trè» énergique, l’ou- exprimer le sentiment Du cœur, qui par l'esprit s’explique.Le Uni, venu de l'Espagnol, Se cultive dans notre sol, Est dans les hivers pour nos tables, Légume de» plus agréables.4 Le» réponses ’eront reçues jusqu'au 28 novembre.Le» dix première» réponies juste», accompignéei de notre coupon de prime» 356, recevront un morceau de muiique de chant ou de pianu, au chou.SOLUTION 217—Charade: Otage Gaston C/J A NU.COUP PB CISEAUX Le Concert Sauer Montré»!, 14 novembre 1908 — Ne S58 LE PAS8E-TEMP8 5*7 NOS FRIMES Toute pertunnt qui e'abunn» ou renouvelle ton abonnement au Patte- Tempt pour un an (C inada, $1.80 ; Etait- Unit, $2.00;, peut choitir dan* la lût» ci-dettout pour ONE PIASTRE de marehandiiet, comme prime.Au eat où la lomme dek article! ehoitit dêpatnerait vne piattre, il ut entendu qu'on devra ajouter la difér-nce au prix de Vabonnement.ONE P1A8TRK DE MORCEAUX DE MUSIQUE, Chansonniers ou U-vrrb Divers à choisir dîna le Catalogue de Mutiqu* et d» Librairie du Pabbs-Tïmpb.Si l’on choisissait des livras ou morceaux de musique pour plus d'une piastre, on devra ajouter au prix de l’abonnement le montant de cette différence.Demandei notre catalogue, envoyé franoo.SIX MOIS D’ABONNEMENT AU PASSE-TEMPS— C'est-à-dire tom 1m numéros parus durant les six mois précédant exactement lu date de l'abonnement.DIX ANCIEN8 NUMER08 DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la Mutit/ue déjà parue (voir Partie musicale).Ces anoiens numéros se rendent 10c chaoun, et notre coupon de primee ne peut être uti isé en ordonnant des anciens numéros.OENT CARTES DE VISITE, 6ur bristol extra fin, oaraetèree classiques et originaux.DEUX LIBRETTOS D'OI’ÉRA, avec paroles françaises et anglais**, ainsi que 1» musique de chant, k choisir dans la li.-te ci-dessous : Belle Hélène (la) Fleur de Thé Grande Ducheass Barbe-Bleue Geneviève Orphéus Fille de Mme Angot (la) Giroflé-Girofla I’érichole Cu
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