Le passe-temps, 1 janvier 1909, v. 15, no 369
AIME-MOI Paroles cl Musique de H.BembirG Romance interprétée par Mlle rAtri.it Fébronie au dernier concert du Conservatoire de l’Université McGill Mlle Pauls Fébronie Co'J\ij .XV — N° *69 AB0NNEMENT ’ But^u.?^.oo P" “n;ue «les ai*eux.Toi seu - le nous redlT 1^ m/Q dou • ce lan • )>ue des r p ai-eux.Toi seu • le nous re- dit le B."Vq dou • ce lan • «ue des ai-eux, Toi seu - le nous re-dit le ni Ni i j].i aitompo | iStnilt m s.A.pmmM i j i fa i m lias - fié glo- ri-eux Ue la pa - tri f r.^r^—r ta - tri .Ip pas • '•sé «lo-ri-euv Honte à e la pa - tri A Honte à gui te re- Trr^T'-ri^m pa> • se wlo • ri eu\ De la pa-tri e.Honte à qui te re- fZE=f 9-r DROITS KESKB7Ë8, Ctnada, 1909, pir JEAN CRÉDO. Montre*), 16 m*i 1909 — No S69 LE PA8»E-TEMP8 1U9 fifefc—T^.I i Ir-, H r r ¦ —t t-U L d 'AIT DISPARAITRE on quelques minutes les POILS ou DUVETS diegraoieux du VISAGE, des Succès certain.I.A FAVORITE DES 8ULTANES ________________________________________________ _ mm-.- et dea AUTISTES.BRAS, des AI8ELLES, sans picotements ni rou- 60c LA BOITE SOCIÉTÉ DES PBODÜITS PERSANS, gaura ; laine la peau blanohe et reloutée.Echantillon 10c Boitk Postali 1031.Mohtréal. 200 LE PA8BE-TEMP8 No 369 — Montréal, 15 mU IW'D 9 I zàr-' ’> Ttr m iü le • vant a .- lors les yeux, cou - ra • peux fon-da-teurs, Re - di - rent en Tous ont par - lé français, ‘ re - di - rent français, tous ont par ¦ MoMrt.1, 16 mâi 1909 — No »«» LE PA88E-TEMP8 2f)| 3e Couplet i f"i~ i ¦hJ’.'./.i J Quand tor - tu - ré - nar « r IP-1 Quand tor • tu - ré - par ceux qu’il vou- lait con - ver- tir.L’a - pô - tre -man-rle-ra, pour nous, sur nos torn-beaux, Ou pas-sant re - cueil-li, XÏ'"Q' 1 — - ' mm tà dit nnc- qnn ¦hJ"?'C_*/ if du pas-sant re - cueil-li, les fer - ven - tes pri - è res.r>e Couplet] A ( Animé A » 4 •• r J 7 La lan • Rue nous conquiert bien mieux que le ca - non.lin peuple ain- g.p 1 rfr- 2a - non.Un Deupli i f r H- -J X - si dé - fait ÉÉ ^! r T -G f___i! Ar.ne laisse au - eu - ne tra - cev " -—^ Son his - toi - m s?m 7 -re se fer - me.il de - meu-re sans nom.Cort-ser-vons le français, ullorg l ,- , "" jj"_ ff s, , S a qon- ser - vons le fran-cais qui gar - de no tre f ra ce ! CAlAMr?\1 niP r\C I SpéetallUi : Traitement des eo»», Mglesinear- I— i l—-*¦ A rTn 1— iT* -T* SOIGNEZ VOS PIEDS! K&r^KiÆî'lSïl; ^ «««.««.s coûteux.Adressez-vous à l’expert pédicure, (Près Ste-Catherine) Tél.E»t 5345 as CD 00 C/> S | CD 2^ H £5 V3 5 CD 1 t r\ IVIAM’ZELL’ PERVENCHE CHANSON REPERTOIRE OALBRET Farol» dr WILL Mu.iSur i' G.,lo» MAQUIS PIANO 8 M! de *¦!>« LE PA88E-TEMP8 No S89 — Montréal, 16 »»1 190U jmïu fcg .« s> S H ^ i D c ng h p g » 2 f—ri S x \J] 3 n t .i iâ w » c n g « = « -i J fV- C a.n n- P Ifl S f» crç n 3 I ?3 |4> MAM'ZELL’ PERVENCHE CHANSON HEPERTOIHE ualhret Paroles de WILL Musique de Gaston MAQUIS vil - le.Conrmeelleestfièr’desabeaiüé EH’prendun air de di.gni.te- Mam’zell’Pcrvencheestdiffi - ci - le.Jeanson voi.sin Qui l’aimeen #î ç H J 1J Jl Ji Ji ( } »ain,Voudraitsa niain.Pourell’sou - pire.Sansnul dé.tour, L’cœurpleinda.M?de valse REFRAIN .mourTousIeshuit joursllvientlui di _ rc: Un tout p’tit mot, rien qu’unp’tit mot, uiam'zeU’Per-ven.-che Le clair so _ .loi! nousoffreen.cor un gai di man.che Sivousvou.I ¦ I _liez i I i'e_rait bons’ai.mer Pendant le jo r li Mai— Parmi lesfleurs ¦ad-lib et Bousles bran .ches Mam’zeU’Per.ven.-che.' — Manrzeir Pervenche a refuse A Jean son cœur et son baiser Pour courir vers d’autres caresses; Un beau jour ayant rencontré Un jeun’ gandin riche et titré EU’ fut séduit’par ses promesses.Le beau parleur Cueillit la fleur Et sans pudeur.La s’main'suivante.Bien loin fila La laissant là Et la voilà Seule et dolente.REPRAIN Ella a l’eaur gros, le cœur bien gros.niaiii'zeU’ Pervenche, Adieu gaîté,adieu soleil.et clair dimanche Quand elle sort on rit.derrièr’ses pas En chucbolânL *out bas: Elle a fripé sa robe blanche Mam’zelf Pervenche! 3 Mani’zeir Pervenche se souvient D’un pauvr’ garçon qui.l'aimait bien Et qu’elle fit souffrir naguère; Au souvenir des anciens toi-ts, Elle se sent pris’ de remords D’avoir nargue' l'amour sincère.Soudain: Pan! Pan!-On frappe et Jean Bien gentiment Vient en sourdine: -On peut entrer?Quoi,vous pleurez! C'était donc vrai Petit’ voisine?REPRAIN Un tout p’tit mot.rien qu’un p'tit mot,mani’zeH’Pervenche AhJ.n'pleurd^f lus!.il est eacor de beaux dimanches; Voua l’voulez donc?enfin on va s-aimer Etji’jsniais plus ^'quitter J'vous.en veux pas, voilà ma r’van(fhe, Mam'zeir Pervenche! 804 LE PA88E-TEMP8 Ko M9 — Montréal, 15 mai 1909 nflüRICE VAliSE ODILON TALBOT À a MODERATO -IJ! | 2,| ——?rfff r i*r~ ~ frf# irrri.Vrfrn.rfirr^i Pianoj ¦ J ¦ - —«i-*3 =P=#=I EjK A pjJXp1 tffcfefc*- [àN=r= —1 r—f 5^—j pf-frf -pt f f — _)—: t=j Lt !—!— 4r ¦ | ' ' il.1.,Ffr^-llf-rTl j- -7 ) ^ «V* f i mf p p jj'fpf tït1 A Fine dot ce lZ i A 4* l-nr^Hp i+frfr^H- 3-~- 1'-^' =£=LÊ=—*¦ = r##=f^S ^Krrr^rmTR- i i- r—p-— LiJj- — ir.:^f.f_f r t^T- : i ir^TTri i._—i-t—|—|__h_^Ld_ Offrir rfif^fTirr r\\ 1 | 1 1 L 9*=^=* -4 {-^ 11^ -X- rr*»#r.fri LLt -gz-L-^LLU [_j , » * t*.Jtff f -IL ' P I-1-1 ¦fi.rrirfTrrri IH [i '¦¦ rf~rT1 f-ff - -ffiff >.f-p- VrFrr- ni"! II?rrl-l Jl^ fo— < Bl/ h*-rH r-f f ¦ -M-r- - «LIP14- -f-H- UJjJ- ->— »*/.J 4 ( k_~ «L 0 eepress.i -4 (f*=H ut i iri-i-=j £bb j==k=^:-= r »-¦¦[¦ ±= 2.i ^ ?i 2 4 —f——r ~o—fw ~4—^ t7— '~m rrnrrr in i yii 4 |- 75—f-r -prs p—J— jt^U :z^=^-3 ^ j).c.al Fine Mnrtrtel, 1S mai 1900 - No MO U PAMI TIMPt 206 DEO GRATIAS, LUCIEN ! ! ! CAKE-WALK S.Em DUGUAY.Allegro vivo.ire#-*-?- -q-gj- 3=1 TîP:l=S= -r- * ^5-5 p "fL :£ H»- » - _*_î .• ?£ -J— 2 •W * F 5 P 2 i -0-0—*—¦- -0—#— H 1 ïiSjÿÉ - n îïri * T- I.1 H-C' £ LJ —^ JÈ § te: s-Ld lJ N.'V * ELd et u- .-j ^ i; .•> * : i 0 1 -j-w—- -J; rr ?- - -î|rE: ^—i-J ^ "ï -0- —! ^—¦¦ -* =t -0- -i—F ¦# ¦# LJ £—-d^- î * 3 -r c Vi ’ .-0—9— 0—0-•F ! 0—0- J m* U 1 u — -s ; • * -m 0 1 ®—i- -* 0—0-0—*- « »-« # « HÏti m]< »n™ •): r * ?*' N- J .f If-*-*-*' sb# • ^ p uJ».• * * # -ïp-^ _q * -0*- -0*- #É 5 * DROITS RÉSERVÉ8, CanKfl», 1903, pur 3.Em DUGUAY.Eu veille chez tou» les maichands de musique.COPYRIGHTED. LE PA8SE-TEMP8 No M9 — Montréal, 15 moi 1900 J.- ¦ ¦ ¦ 4f—•-# m—m— 0 0 0 0 0 TCj •= -i—ü— -t» — f= — 9r ls-»# • û p- s î/m*j r* *, * .t LtL U 1 û •-J * —1 —4 —i— -fe : ffî- f :* : : -*- k.¦*- .t i ^_s -f— -J "I Irf u g: ¦*" £ y 611 it 3 i 5 • 4 t * » hy_t=i -sS— : *-2m •- - U 1 -t * 4 * î -i - —s— -V- m g.* — i.i* (*.i 1809 LES HIRONDELLES FELICIEN DAVID -A f 1 - * W * -—¦=*-£- - * ' ' 1 h Vol - ti - gez près do moi, Et re - po-aoz voa ai - les Montréal, 15 mai 1909 — No 309 LE PASSE-TEMPS III Ê=3^eeeeeS===|e5ee S>-s=-j-« -l-Çl-T— Sans ef faB&j cf - froi I BgE3EEE:T ?T i 1- Ted.% Z|= -s- :t=- _'n=j —0—0-« soir.Pour la TOUX la plu» rebelle, «le RHUME le |“) f\ I J KA I-) I f/J KA I II n’y a rien de sBAèl/AE RHéd/AAL semblable.Rien aussi bon.Rien remplacer.11 eflccluc une guérison 'estomac.Prix, 26c la bouteille. 212 LE PASSE-TEMPS No Jfcfl — Montré»!, 15 mai 1909 NQÉdVEliLES GÜERIS0NS OPBKÉES PAR Les PILULES ROUGES de la CIe Chimique Franco-Américaine MONTREAL Coapague Chiniqse tasco-krin 274 Rue Saint Denis r -l ^ou?®8 de la Compagnie Chimique Franco*Américaine m’ont lait tant de bien que malgré que ma guérison date de plusieurs auuéee, je ne puis faire autrement que de témoigner en leur faveur " A mon quatrième enfant, j'étais «puisée et maigre.Je me sentais toujours lasse.C est en nie reposant souvent que je parvenais à faire les plus légers travaux de mon ménage.Les louanges des Pilules Rouges faites par plusieurs personnes et les bons certificats de guérison que je lisais dans les journaux m'inspirèrent le désir de prendre ce remède avant de consulter un médecin et je ne puis que 1110 féliciter aujourd hui de l'avoir employé.Les Pilules Rouges m'ont ramenée à la sauté, et grice 4 elles j ai pu élever le reste de ma famille sans trop de difficultés.J'ai toujours des Pilules Rouges à la maison et, depuis dix ans, chaque année, j'en emploie aanté 88 ’ °llea m* donnent des forces ot me maintiennent en parfaite Madame NAPOLEON PAQUIN, 1226 rue Cadieux, Montréal.“ Dès les premières années de mon mariage, je fus atteinte d'une faiblesse nerveuse qui me rendit bien misérable durant de longs mois.Le mal que j'endurais ne peut se déorire j il ee faisait sentir dans tous les membres.Mon cœur surtout était affeoté et sous l’effet do fortes palpitations, j'étais souvent menacée de syncopes.Les soins ne me manquaient pas pourtant I J'ai ité traitée par trois ou quatre médeoins qui, tour à tour, m’ont prodigué leurs soins sans aucun succès.Après de longs mois, je me décidai de mettre de côté tous mes remèdes pour ne faire usage que des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franoo-Américaine.Après I emploi de oinq ou six boites de ces pilules, j’ai pu constater du mieux et ensuite, malgré ma position, j'ai senti chaque jour mon courage renaître avec mes forces.Que J étais heureuse de pouvoir alors, sans l'aido de personne et sans fatigue, vaquer à toutes mes occupations domestiques.Je continuai l’emploi des Pilules Rouges jusqu'au jour où je mis au monde, après une heureuse maladie, un bel et gros enfant qui aujourd'hui est rayonnant de santé." Madame D.O'BORNE, 610 rue Marie-Anne, Montréal.“ Depuis plusieurs années je souffrais jour e‘ nuit et mon mal se faisait surtout sentir dans le côté gauche.Je n'avais pas d’appétit et j'étais très faible.Je négligeais de me faire soigner par un médecin, me contentant d’essayer tous les médicament* que je connaissais.Finalement, voyant que mes forces déclinaient chaque jour au point de ne pouvoir que très difficilement vaquer à mes occupations, je résolus d'aller consulter les Médeoins de la Compagnie Chimique Franco-Amé-ricame en qui j’avais une grande oonfiance.Ils me firent suivre un traitement de quelques mois pendant lesquels je pris les Pilules Rouges.Je ne pourrai jamais trop vanter ce remède qui m'a fait tant de bien.L’amélioration qui s'est opérée dans mon état de santé est si grande que je me considère guérie.Je continue encore à faire usage des Pilules Rouges afin d'augmenter davantage mes forces." Madame WILLIAM FRANCŒUR, 120 rne Brébceuf, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES — Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites aux femmes malades, tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin, k 6 heures du soir, au I«o 274 rue Saint-Dénis, Montréal.Les malades qui ne peuvent se rendre à ces bureaux sont invitées à écrire à nos médecins.Mme NAPOLEON PAQUIN Les Pilules Rouges sont en rente cher tou» les marchands de remèdes.Nous les envoyons aunl par la poste, au Canada et aux Eut-Unis, sur réception du prix, 50 cts une boite, $J.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées ! Cl« CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 174 me Saint-Dénis, MontiéaL Savon ©t “ BEL-PO " RÈGLES HYGIÉNIQUES A SUIVRE POUR PRÉVENIR ET GUÉRIR LES MALADIES DE LA PEAU de* maladies de la peau «ont : la faiblesse de la constitution, les scrofules, la sv- phllis, la mauvaise digestion, la débilité générale, la mauvaise nourriture, le manque d’air et d’exercice, I» dentition chez les enfanta et la délicatesse de la peau.La malpropreté en est aussi eouveut une autre, et> 0 est pouiquoi U est do la plus haute importance que les personnes veillent attentivement aux soins do leur corps, so lavent souvent, toujours aveo de l’eau chaude et un savon antiseptique, comme le savon BEL-PO.Le traitement des maiadies de la peau diffère peo, malgré que ces maladies soient variées.Comme traitement local, il n'y on a pas de meilleur que l'application de l'Onguent BEL-PO.une ou deux fois par jour, aur les parties malades, après qu’elles ont été soigneusement lavées avec le savon BEL-PO.lje savon et l'onguent BEL-PO sont vendus ohez tous les marchands de remèdes.Prix du savon et de l’onguent BEL-PO, 25 ots chaque.Envoyés aussi par la malle, sur réœptlon du prix, par la ^ BEL-PO W/ - / Güérjson radicale DES MALmUIt-S DE LA PEAU PRIX 25 * Montréal, IS mal 1909 — No 1(19 LÉ PA88E-TEMP8 213 W.A.MOZART Jean • Chrysostfimo • Wolfgang - Théophile, dit Wolfgang-Amédée Mozart, naquit à Salzbourg, en 1766.Son pèro, Jean - Georges - Léopold Mozart était compositeur, premier violon et maitre de chapelle.Il lança son fils dans le chemin qu'il avait parcouru, et celui-ci devait répondre merveilleusement à son attente.En effet, il eut l'organisation musicale la plus précoce, la plus riche, la plus extraordinaire qu'on eflt jamais.A quatre aiu, il jouait déjà du clavecin avec beaucoup do sentiment et composait de petits morceaux que son père écrivait.U fit en ce genre dos progrès si merveilleux que sa musique atteignit un degré étonnant d'universelle admiration.Ayant acquis une science musicale que peu connurent, il partit en 1763, avec sa famille, pour une longue tournée do concerta.Partout on il se présenta, particulièrement à toutes les cours royales, il reçut d'éclatants témoignages d’admiration.Il était pourtant jeune, mais par son génie musical, fottifié par une âme déjà idéalisée, il savait pénétrer ses auditeurs de l’idée de ses compositions.On rapporte qu'à chaque concert qu’il donnait, il exécutait unemarche guerrière, de sa composition, et de telle allure, que le spectateur, enflammé de l'esprit de Mars, se lovait et trépignait d’une ardeur presqu'insensée.Et Mozart n'avait qu’une douzaine d'années.C'est à douze ans qu’il composa son premier opéra : La Tinta simplice, œuvre symphonique, presque sans mouvement, sentimentale et tranquille.De 1770 à 1775, d'autres ouvrages obtinrent l'acoueil le plus chaleureux.Malgré ces succès musicaux, les ressources pionnières de l’autenr n’augmentaient pas, à tel point qu'il fut obligé d'accepter la placo d'organiste à la cour du prince-évêque de Salzbourg, en 177».Plus tard, il se rendit à Vienne, et seli-vra à la composition.Il y composa ses dernières ceuvres qui lui valurent une grande renommée, mais peu d’argent, en sorte qu'il vécut avec son épouse dans la pénurie.On sait, en outre, que sa femme n'était pas des plus commode, et que la jalousie torturait son cœur.En 1780 paru VIdomeneo qui eut un tel succès que l'empereur Joseph II lui accor da une pension de huit cent florins avec le titre de compoeiteur do I* cour.Le succès inouï des Noce» de Figaro (1786) de Dot» Juan (1787) portèrent à son comble la gloire du compositeur.Corn /an tulle (1790) la Clémence de Tiiut ( 1791), la Flûte enchantée, eurent un succès égal.Ces pièces sont connues de tous les musiciens ; elles ont été arrangées pour piano à quatre mains, et elleB sont d’un effet tout éblouissant.On y reconnaît le caractère inquiet de l'auteur.Son dernier ouvrage fut le fameux Requiem, qu'il n'eut pas le temps do terminer.Une attaque de maladie de poitrine aggravée par sa fiévreuse activité, le retira de ce monde, dans la force de l’âge ot en pleine possession de son talent.Plusieurs artistes nous représentent Mo-Mozart mourant entouré do musiciens exécutant, une dernièro fois devant luis sa messe de Requiem.On l'exéouta à se’ funérailles.Sa femme, à qui il ne laissait rien, hors sa gloire, reçut une pension de l'état durant uu certain temps.Joseph II étant mort, elle fut abandonnée à ses propres moyens.Ceux qui ont vu des photographies de Mozart ont remarqué sa figure sympathi-quo qu'animait un regard mélancolique.C'est que son caractère était d’une grande bonté, malgré les vicissitudes de sa vie.11 avait un cœur très tendre.Tout lo monde connaît ce trait si touchant de sa vie, à l'occasion de la mort de sa mère.11 n’avait pas l’argent nécessaire pour ensevelir le corps de sa more, et il fut obligé de donner un concert pour y pourvoir.Durant l'exécution du programme, il sut captiver son auditoire et le faire pleurer, comme lui-même.Fuis, quand tout fut fini et qu’il annonça au publia qu'il avait joué pour payer la tombe de sa mère, les spectateurs, tous émus, offrirent une bourse princière au jeune héros.Ce qui prouve qu'à la la bonté du cœur de Mozart s'ajoutait un trésor de tendres-se pour les siens.Il aima toujours tendrement son épouse, qui pourtant était assez acariâtre.Considérons notre compositeur au point de vuo de la critique musicale.C'est-à-dire du caractère de ses compositions, de ses envolées héroïques, du calme sincère de ses inspirations ?Disons qu'il n’y a pas de bornes à la beauté et à la distinction de sa musique ; que la joie est la clef de son inspiration.Quant à la mé lodie, elle est parfaite, expansive et marque l'élégance et le goût délicate qui la firent naître, et pardessus tout, cette euphonie et cette beauté de forme plastique qui est le côté saillant et original de ses compositions.Mozart, à trèa juste titre, peut être placé parmi nos musiciens créa tours, ces maîtres que chacun se plaît à étudier et à imiter.D'ailleurs la popu larité dont jouit Mozart suffit à lo prouver.Il apparaît simple dans sa structure musicale, mais il est compliqué, c'est-à-dire une cause d'erreur pour plusieurs.La crainte n'a jamais paralyser son inspiration, et c'est là la cause de la difficulté de sa musique.Ses œuvres lui sont propres, et no sont pas, comme colles des compositeurs de notre sièole, un réchauf.fé qui nous montre leurs petits moyens vulgaires.Mozart a fait école, a établi son genre simple, mais particulier.C’est là sa gloire et ce qui la soutient.JoKph FAQUIN.Sur le boulevard : — Vraiment, le professeur Garner a découvert le langage des singes 1 — Mais oui.Il en prépare un dictionnaire.— Sous quel titre 1 — “La clef des singes ".UN JEUNE HOMME désirerait cotres-ponlre par lettris avec demoisel'e ou mon-sieur.Adresse : 25 Ponpart, Montréal.But : Joindre l’utile à l'agréable.Çatis le^oi|de jj^rtiste \IAT10NAL FRANÇAIS — 638, Ste-Ca- therine-E.—Tél.Bell Est 1736, Tél.Mar-520 — DRAME — Deux représentations pat jour.Pria, Matinées 10, 15, 20, 25 et 30c *' Soirées 10, 25, 35, 40 et 50c N.B.— Les enfants ïgés de moins de cinq ans ne sont pas admis aux représenta-ions, • THEATRE EMPIRE — Coin Aylwi.et Ste Catherine Est, 1897, Hochelaga — Vues animées, vaudeville, chansons comi qties et illustrées — Représentations tous les soirs 1 matinées jeudi, samedi et dimanche.Après l’immense succès de la Kevue Ohé / ohtl Françoise, la direction du National nous convie à entendre une jolie pièce, La Mulâtresse qui n'a pa8 paru à l'affiche depuis six ans.Cette reprise a un double attrait.Elle sert de rentrée à plusieurs artistes aimés du public qui de- Euis quelques semaines font applaudir de eauj drames français à travers la Nou-velle- Angleterre.D'abord nouB voyons M.P.Cazeneuve, le populaire directeur du National, qui joue le rôle do YVhanotee qu'il a créé de si magistrale façon : ensuite nous revoyons M.J.P.Filion, M.Georges, Colin, M.Mallet, puis Mines Déricourt, Marsoll, Allicitn, préoieux artistes que lo public de Montréal regrettait de no plus entendre.Ils reviennent parmi noue après avoir remporté nu loin de grands succès.• Graok Obk MYEK8 Mlle Grâce Orr Myera qui était la prima donna de la troupe de F.0.Whitney, sera l'étoile de la troupe d'opéra de Ko-binson, qui commencera ui>e saison d'été, au théâtre Princess, le lundi, 17 mai.I* troupe Pobinson jouéra de l'opéra comique.• A l'Auditorium J« concert des élèves do Mlle Célinio Marier aura lieu le 27 mai.Ce joncert ui obtiendra le plus superbe succè«, Bera onné en la salle Auditorium à l'angle des rues Berthelet et Bleury.Noua uous faisons un plaiBir de recommander d'une façon toute particulière ce concert, qui sera l’occasion pour plusieurs élèves de Mlle Marier de faire apprécier leurs qualités.Noua avons eu le bonheur d'assiB-ter à une répétition.C'était vraiment idéal.Le programme comprendra des pièces choisies avec un goût exceptionnellement avisé.Ceux qui aiment les choses nouvelles et originales seront servies à souhait.Donc, lo 27 mai, tout lo Montréal artistique se donnera rendez-vous à l'Auditorium, afin de rendre justice à Mlle Ma-rier, qui consacre son éuergie et.son beau talent au développement de la musique, sous sa forme la plus délicieuse, dans notre pays.M0jND/\NITES En Ville Dimanche, le 25 avril, M.et Mme Alphonse Lortie ont donné une jolie soirée.U y a eu chant, déclamation et de la musique.Mlles Brunot, Heintz, Boudin, Proulx, F.O.Brunet firent de la musique délicieuse ot fut fort applaudies de même que les autres jeunes artistes.Assistaient à cette soirée ; Mines Lortie, Pouliot, Brunot, Lame, Levas-Bour.Mlles R.Brunet, A.Heintz, Bou-clin, L.Proulx, F.O.Brunet, L.Proulx.MM.Lortie, Oharbonneau, Lovasseur, Pouliot, Lortie.Vaillancourt, Charbon-neau, Boudin.Boulot.Mlle G.Vaillan- court, etc, etc.Les invités se retirèrent enchantés do la bonne hospitalité de la famille Lortie.¦ M.J.Alf.Guay, Libraire, et Mme Guay, de Québec, se sont embarqués lo 7 mai à bord de l’“Empres8 uf Ireland" pour un voyage de quelquos mois à travers l'Europe.• Mlle Marie Anna Mailhot, fillo aînée de M.Pierre Mailhot, négociant de notre ville, est fiancée à M.Paul Arthur La-pointe, do Boucherville.• Mlle Marie Leprohon, des Trois Rivières.est rotournéo cher, elle après un séjour on notre ville, l'invitée de mademoiselle de Montigny.Nai'iekvillk La semaine dernière.M.Napoléon Giratd, de Montréal, était on visite choz son pèro, M.J.C.Girard.» Mardi, le 20 avril, M.Alcide Fortin, conduisait à l'autel Mlle Onésime Grégoire.M.Arthur Fortin, oncle du marié, lui servait de témoin, et M.Narcisse Berger accompagnait la mariée.Dieu seul me la rendra I Sur le haut pic du morne Lo milan vient percher, Son cri plaintif et morne A lllige le nocher ; Oiseau do noir présago Tu gémissais ainsi.Lorsque sur lo rivage, Je vins un soir d’orage La voir, partir d'ici : Ah ! sur ces rives désertes, Ah I qui ma la rendra, Dana son lit d’algucB vertes.Qui la réveillera I Sur ces rives désertes.Dans son lit d’algues vertes.Qui la réveillera I Ah I ah ! qui me la rondra 1 II A bord, quand je l'eus mise, Mon âme tressaillit : Mais fraîche était la brise : Lo navire partit.Soudain.ô scène affreuso ! La tempête mugit, La mer devint houleuse Et sous la vague creuse, Lo vaisseau s'engloutit.Sur ces rives déserte», Oh 1 qui mêla rendra ! Dans son lit d'algues verteB, Qui la réveillera ?Sur ces rives désortes Dans son lit d'algues vertes, Qui la réveillera 1 Ah ! ah ! qui me la rendra ?.III Elle était jeuno et belle, Son œil doux et riant.Lançait vive étincelle.Les feux de l'Orient.Mais, je l’entends ! Silence ! Je l'entonds sur les flots I Non, 11011, plus d'espérance I C'est sur la grève immense.Un chant de matelots 1 Ah ! ali ! Sur ces rives désertes, Nul ne me la rendrai Dans son lit d'algues vertes, Dieu seul l'éveillera ! Sur ces rives désertes, Dans son lit d'algues vertes, Nul 11e me la rendra ! Ah 1 ah I Dieu soul l'éveilleia ! Dieu seul ! Dieu seul l'éveillera! Dieu seul 1 Dieu seul me la rendra.« Théatkk National 214 LE PA88E-TEMPS No 3i 9 — Montréal, 16 mil 1909 LE COIN DES POÈTES Printemps Printemps joyeux ! Les feuillu tontes relies, Chantent déjà dans le jenne soleil i La grive siffle et les portes ouvertes Laissent passer l'enfant rose et merveil.Printemps d’amour I Les femmes en corsages, Semblent des lis soudain épanoui : Plus de gants noirs ni de voiles au visage Leurs yeux sont pleins de rêves réjouis.Le bois se pare et la vive pelouse S’étoile et rit d'éclatante couleurs i La brise est douce et dans l'ombre jalouse I.* pins relwlle et le RHUME *e plus opiniâtre, les Affections de la gorge et des poumuns, le meilleur remède est le .Baume Rixiinial PRIX, Ue LA BOUTFJI.I.K Montréal, 15 nui 1009 — No M9 LE PA88E-TEMP8 216 LES PREMIERS PRIX ont été décernés au Clavigraphe Underwood Dans toute» les Exposition* ot tous les Concours de rapidité tenus depuis les cinq dernières années UNITED TYPEWRITER COMPANY Limited 109, rue Notre-Dame-Ouest Phone Main 4050 iMionsn?: Petites Affiches Aous offrons à lotu nos lecteurs un "facegratuit dant nos colonnes d'annonces.Conditions : to Rtsumer en vingt mots 1‘annonce entière (si Tannonce comportait ftus de vingt mots, ajouta deux cents far mot additionnel); 2o /.'annonce devra etre ac-compagn/e de notre coupon de primes ; Si on le d/sire, F annonce pourra /tre rip/ t/e moyennant le le mot par insertion.SAXOPHONE — A vendre 4 des condition» avantageas» ou à échanger contre une flûte (système Bochm) un nngnifique saxophone ténor, en parfait ordre, marque Evett Schaefler, ayant subi l’épreuve du Conservatoire.S'ad'ester i M.B., boite 2169, B.P., Montréal.CARTE POSTALE AMBULANTE, curiosité intéressante, avec un CŒUR PARFUME d’odeur suave et agréable, franco à toute adresse sur réception de 10 cents.E.HARTMAN, H37 St-André, Montréal.LE NOUVEL ORACLE DU MARIAGE révèle l’âge, la religion, let qualités personnelles, la description de l’époux et de l’épouse à venir ; dans combien de temps le mariage se fera, son résultat, etc., etc.Facile à consulter.Prix, 10c.Boite 2169, Montréal.LE COLLEGE DE DES MOINES offre d’enseigner gratuitement le Arts libéraux, la Sténographie, l' aux musiciens de bandes ou d'orchesti vu -5°) pay* d'avance donne droit à DIX de ces chansons.» 1 PKIEKE D’ENFANT 2 LE PETIT GARS 3 NE PLEURE PLUS.I.1LI 4 ALLO! CENTRAI.5 SUIt LES P'TITS CHARS 6 CE QUE L’ON N’OUBLIE PAS 7 JE T’AIME 8 FRIVOLES AMOURS 0 CEST L'AMOÜR 10 PETITE MARQUISE 11 LA MARCHE DES MONT- REALAISES 12 NOS FEMMES 13 VALSE ROSE 14 MON CŒDR lfi FLEURS FANÉES 16 L’HEURE TENDRE 17 MARCHE DU TRICENTE- NAIRE Adresse : Le Passe-Temps, 16, rue Craig-Est, Montréal [AKDIN D’AMOUR U.).-R«wU d.Maall-J men»* «t bouquets pour U jour la l'an, lac f4-astt las noeea.etc.1 volume.Prix, 15c.atee notre coupon, 10e.Adma*.l* PM*«-Tomr« MantrA*! 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