Le passe-temps, 1 janvier 1909, v. 15, no 372
JLftaSSe ^empj Vol.XV — N° 372 AB0NNEMENT : “ù'nfs! $°a.oo P" année Montréal, 26 juin 1909 DAPCQ SIX CHANSONS PATRIOTIQUES, dont DEUX avec CHŒUR.DEUX MORCEAUX C iHULU Pour le piano, POESIE, NOUVELLE, ARTICLES.UNE LEÇON de musique, etc.J UClIIS Numéro Spécial CONSACRÉ A LA Saint-Jean-Baptiste © Voir le Sommaire musical page 27j 2«6 LE PAS8E-TEMP8 No S72— Montréal, 26 juin 1909 Jkfjuwrç-Œempi MUSICAL, LITTERAIRE «r FANTAI'HTK Parait (MU Ut auinMé jour* ABOtTlTmÆPTT : Pnr (« Canada I Ptnr lu EtaU- Uni, lîn an.$1.80 Un an .«00 8 x uioia.75 ou I Six moifl.1.00 Pour V Eurov* : 10 fr* par an riraiLi B’ATinoa Première lnaertion.10 oU la lira* [naertlona auhaé-mentM.5 Conditions libérales penr annonces à loni termo.Les annonces Mit meaaréea >ar l’aiate.Tout» demanda de ohang* ont d'airewe deit «tre aeeoupanéede Kantien» adresse.Pour diaoentinner de roceteir oo inrnl.U fant aToir payé tou» «aa arrérages.Les manuaerita publiés ou non ne aent pu roa-doi.Adreasea tonte oomœunioation LK PASSE-TEMPS, Montréal, Cas.J.8.BELAIK.édiitur-propriétaire, 16, rue Graig-Ett, Montréal* PASSE-TEMPS CHRONIQUE La Saii.t-Jean-Baptiste et Sir Louis-Hypolite Lafontaine Une manière excellente île célébrer dignement notre fête nationale est sans contredit, l'hommage public rendu à nos grands hommes.Sir L.H.Lafontaine aura, cette année.u u monument sur le Parc qui porte son nom.En la circonstance quelques notes sur Lalontainc, notes empruntées à l'écrivain L.O.David, l'aimable et savant biographe des Salaberry, des Papineau et des Morin, trouveront ici naturellement leur plaça en faisant mieux connaître Sir I,.H.Lafontaine que beaucoup de nos Canadiens ne connaissent «lue de nom.et plusieurs même, hélas ! pas du tout.XI.Lafontaine nait à Boucherville, en 1807, de parents cultivateurs, étudie cinq ans au collège de Montréal où il se fait remarquer par la solidité de son jugement et l'opiniâtreté de son caractère : on l'appelait "la grosse tête”.Ne pouvant plus supporter le joug d'une discipline, il se fait admettre à l'étude du droit, embrasse la cause nationale avec chaleur, se distingue parmi les partisans les plus dévoués de M.Papineau ; se joint à MM.Viger, Duvernay et Morin pour diriger le mouvement national dans le district de Montréal et contribue au premier succès de la ‘‘Minerve”.Aux élections générales de 1830, Lafontaine, âgé de 23 ans seulement, est élu représentant du comté de Terre-lionne.Il est.un des jeunes membres dont l’ardeur et l'énergie poussèrent M.Papineau en avant et donnèrent naissance aux quatre-vingt-douze résolutions.Ne pouvant ni prendre part, ni résister au mouvement de l’insurrection qu'il condamnait, il part pour l'Europe d'oil il revient en mai 1838.Emprisonné ainsi que son associé M.le juge Bcrtbelot, il est remis en liberté et s’unit il M.Baldwin pour combattre l'injustice et l'oligarchie : le fameux Acte d'Unlnn des deux Canada venait d’être consommé.Sir Charles Bagot ouvre la deuxième DROITS réserves, Canada, 1909, par L.Le Corrü La Musique à l’Ecole et au Foyer SOLFEGE CANADIEN IXe LEÇON MESURES COMPOSÉES 91.— La mesure est composée quaud chaque temps est formé d'une note pointée ou de la valeur d’une note pointée.92.— Pour former las mesures composées, on multiplie le chiffre supérieur des mesures simples par 8 et le chiffre inférieur par 2.93.— Lob mesures composées «ont les suivantes : lia 8’ Ifi’ 8- fi 94.— La mesure à ^ est une mesure à 2 temps.Elle vaut 6 noires, soit 3 noires ou une blanche pointée pour chaque temps.95.— IjH mesure à ^ est une mesure à 2 temps.Elle vaut 6 croches, soit 3 croches ou une noire pointée pour chaque temps.96.— La mesure à ^ est une mesure & 3 temps.Elle vaut 9 croches, soit 3 rr croches ou une noire pointée pour chaque temps.97.— La mesure ù .3 est une mesure il 3 temps.Elle vaut !) doubles cro- lfi ches, soit 3 doubles croches ou une croche pointée pour chaque temps.iu 98.— La mesure à ^ est une mesure k 4 temps.Elle vaut 12 croches, soit 8 croches ou une noire pointée pour chaque temps.99.— Analyser une mesure, c’est on nommer les notes et les silences eu indiquant leur valeur en temps ou en fraction de temps.100.— Solfier, c’est nommer les notes en leur donnant leur intonation.101.— Vocaliser, o’est chanter en mesuro sans articuler les notes et les paroles.102.— Le rythme cet une cidence obtenue par la succession réguliere des sons forts et des sona faibles ou par l'alternance des sons et des silences.Il varie à l'infini.Exemples : -J- f Il m' •si 2 J PARTIE PRATIQUE Kxereice sur la mesure à 8/4 (à ailier» ) L.LE OORRE.LES PREMIERS PRIX ont été décernés au Clavigraphe Underwood >“ Dans toutes les Expositions et tous les Concours de rapidité tenu» depuis les cinq dernières années : UNITED TYPEWRITER COMPANY Limited ¦ S 109, rue Notre-Dame-Ouest ¦ Phone Main 4050 MOIN'1'J^EA.L session du Parlement uni, au mois de septembre 1843, Lafontaine a la tête de l’opposition, arbore le drapeau du Bas Canada en prononçant le premier discours français qui eût été entendu dans la Chambre depuis l’Acte d’Union.Appelés au pouvoir Lafontaine cl Baldwin forment A leur guise le cabinet; le parti tory bondit d'indignation et sc prépare ;1 la lutte.Le gouvernement tient tête il la tempête durant quatorze mois.L’administration Draper-Viger, rejette Baldwin et Lafontaine dans l'opposition.Aux élections générales de décembre, 1817, le parti libéral après une lutte mémorable emporte presque tous les comtés du Bas-Canada.Baldwin et Lafontaine remontent au pouvoir et reprennent la conduite des affaires publiques sous la direction bienfaisante du célèbre et bien aimé Lord Elgin,.dont le souvenir est si intimement, lié à rétablissement définitif üii gouvernement constitutionnel au Canada et au succès des deux illustres chefs du parti libéral.En 1850.M.Baldwin démissionne, M.Lafontaine suit hou exemple : il n'avait que quarante quatre ans.Nommé juge en chef de la Cour du Banc de la Reine pour le Bas-Canada, fait baronnet de la Grande-Bretagne, eu récompense de ses services et de ses mérites, il préside en iS55 la Cour Seigneuriale.Pendant dix ans, il honora la justice de son pays par son impartialité, son intégrité et la profondeur de sa science.Frappé par la mort dans la Chambre des juges où il remplissait scs devoirs judiciaires, il eut à peine le temps d'être transporté à su demeure ofl il demanda à voir son fils qu'il couvrit de balsçrs, fit le signe de la croix et mourut peu de temps après.La population se pressa en foule autour du corbillard qui contenait les restes de cette noble et utile existence; tous les journaux en deuil célèbrent à l'envi scs mérites et ses talents.Ilonncur, gloire et reconnaissance à Lafontaine I Les lecteurs du Pnssc-Tvmps pourront admirer à leur aise, sur le frontispice du journal le dessin allégorique dû a la plume d'un de nos artistes bien connu, et surtout la figure napoléonnienne de l’énergique et ardent patriote que tout le Canada se fait un honneur de glorifier en ces jours de Fête Nationale, chère à tout coeur eanadien-français.I/O programme, à peu de chose près identique aux programmes des années passées, renferme cependant un point d’une importance extraordinaire: l’ouverture d'un double congrès national, l’un masculin, l’autre féminin.Comme on peut le voir, l’oeuvre si éminemment patriotique et pratique de Duvernay est loin de péricliter.Le Congrès des hommes, outre des questions nationale!» .sociales et économiques de tout premier ordre, étudiera très activement et sérieusement le projet d’organiser en une Société générale, c’est-à-dire en fédération, toutes nos Sociétés de langue française, mais sans préjudice pour le caractère particulier et autonome de chaque société.Le Congrès des Dames s’occupera tout Montréal, 26 juin 1909 — No 372 LE PA88E-TEMPS 287 Jean PIC.Ce i/tit rAssociation Saint-Jean-Baftiste pourrait faire four Its Beaux-Arts canadiens, si cette association voûtait faire quelque choee.— Discours d'actualitéfre-JonnaUe ad libitum, sur l'air bien connu Si la Garonne avait voulu.F.-X.GÀ.RNEA.U, historien canadien (Voir texte, page 285)’ ! Mon directeur m’annonce que le présent numéro sera entièrement consacré il la Saint-Jean-Baptiste, et, bien qu’il y ¦ ait à peine un mois je causais de la Rtc nationale dans ce même journal, ¦y crois qu'il n'est pas hors de propos d'on recauser, d’une façon surtout pratique.\ Dans cette récente chronique à laquelle je fais allusion, je n’étais i>as précisément tendre à l’endroit de notre : association nationale que j’accusais (l'être endormie, aussi, je fus très agréablement surpris de rencontrer l'autre jour, mon ami Avila Marsan, secrétaire | général de la Saint-Jean-Baptiste, qui.tout en accusant réception du numéro en question du Passe-Temps m’apprit que l'Association dont il fait partie, se rendant à la justesse de mes remarques, avait décidé de faite quelque chose pour tes arts canadiens en nommant un comité des beaux-arts chargé de faire rapport ainsi que des suggestions.On sait que je ne suis guère prodigue de nies félicitations, et pour une fois.ou me t.trn bien d'approuver l’As- ] ’sociation Suint-Jean-Baptiste pour ce mouvement, progressiste longtemps at- tendu, encore que je n’aie pas une con-iance illimitée dans l’esprit d’initiative et d'entreprise de ce comité jusqu'ici inconnu.Or, voici ce que je proposerais si je faisais partie de notre association nationale et si je faisais partie de ce comité des beaux-arts, étant donné que Von m’apprendrait que l'Association n’a pas beaucoup d'argent en caisse pour les fins artistiques : " Messieurs, dirais-je, vu que dans la Saint-Jean-Baptiste, tout le monde doit être capable de faire au moins un petit discours, messieurs, vous devez avoir lu dans les journaux ces jours derniers une nouvelle qui aurait dît vous faire réfléchir.“ 11 est dit dans cette nouvelle que les jeunes gens de la Young Men Christian Association, non contents de leur local actuel qui est pourtant plus beau que notre Monument National, sinon aussi vaste sous certains rapports, ont résolu d’avoir un autre local devant coûter dans les $300,000.Seulement à la Y.M.C.A.comme a la Saint-Jean-Baptiste.on mnnque parfois de fonds.“ Mais les jeunes gens de cette association ne se sont pas laissés décourager pour une si petite question; ils résolurent de recueillir dans les QUINZE JOURS la somme énorme de $300,000 * qui leur manquait.Ils formèrent des comités de perception, et dans trois jours seulement, ils avaient réussi â.amasser $160.000.“ Pourquoi serions-nous plus bêtes que nos compatriotes de langue auglaise et pourquoi, nous organisant bien, nous serait-il impossible de réaliser ce qu’ils ont réalisé en si peu de temps, sur une bien moindre échelle cependant ?*' Je propose donc que notre comité, au lieu d’attendre, selon l’usage antique et solennel, le dernier mois avant la fête nationale pour se réunir, se réunisse immédiatement et se mette à l’oeuvre.Pas un quotidien ne nous refusera son concours, donc pas de raisons pour lambiner.Formons nos comités de perception, adjoignons-nous des dames au besoin ; organisons des concours de popularité ou de lieauté, que sais-je, afin de stimuler le zèle, et.recueillons d'ici un mois, la somme, disons de $3,000, la centième partie seulement de ce qu'ont perçu les jeuues gens de Y.M.C.A.“ Une fois cette somme perçue, faisons-en comme suit le partage: $1.000 pour lia tnusique; $1,000 pour la peinture ct '$1.000 pour la littérature.Avec ces sommes ainsi réparties nous voilà en mesure d'organiser pour la prochaine fête nationale, et cela dès le mois de septembre prochain, trois concours bien distincts.Nous pourrions par exemple primer les deux plus belles oeuvres musicales, les deux plus belles oeuvres littéraires ou dramatiques et acheter quelques tableaux ou quelques statues dont nous pourrions décorer les corridors de notre Monument.' Et, lors de la fête nationale de 1910 nous pourrions avoir trois ou quatre soirées absolument gratis dans la grande salle du Monument que M.Arthur Ga-gnon consentirait de prêter pour une fois, même en supportant les frais du luminaire, ce qui ne s'est jamais vu.“ Ainsi le peuple canadien aurait sa fête bien il lui, et sans que cela ne lui coûte un sou, il pourrait tout en s’amusant, s’instruire et apprendre à connaître ceux de scs enfants qui travaillent avec le plus de succès pour le développement intellectuel de 5a nation.“ Et les auteurs primés seraient plus encouragés ct portés â chanter avec plus de lyrisme, les bienfaits du patriotisme; du patriotisme que l’on retrouve ailleurs que dans les mots et les phrases de fête nationale.“ Et l'Association Saint-Jean-Baptiste, pour une fois également, pourrait peut-être se vanter d’avoir fait oeuvre utile et durable.“ On m’a fait dernièrement le reproche que les jeunes n'étaient bons qu'il critiquer et qu'ils n’étaient pas capables de suivre leurs devanciers.particulièrement d’oeuvres de charité, de l relèvement et d’éducation: trois champs l perte de vue, sur lesquels les terrains en friche ne manquent pas; aussi nos bannes et braves Canadiennes auront-i elles fort à faire.Haut les coeurs ! Canadieus-Français, fcijtmissous-nous d'un tel mouvement [ et souhaitons ardemment qu'il porte les ' heureux fruits qu'il promet, entre autres t et certainement le plus désirable, l'union étroite ct parfaite de tous les Canadiens-BSoçais.On l'a répété bien des fois: L'élément | Muiuilien-frangais.U' •* «¦• M ,4 «o.UntuM.N° 371 SOMMAIRE CHANT Lévls dans l’Ile Sainte-Hélène.A.Lavallée-Smith ( Solo de Baryton et Chœur ) O Canada, terre de nos afcnx.Caüxa Lavallée ( Chant National, Chœur à 4 voix ) Canada, terre bénie.Henri Miro Le Drapeau de Carillon.Ch.W.Sabatier Sol canadien.Théodore F.Molt PIANO Rose Valse.Albert Fontenault -Valse lente (de Cléopâtre ).G.Ffeiff^r Canada : i AK, $1.10, i «ots, *0.| Etats-Unis ! I AN, $2.00, 6 mois, $1.00.ABONNEMENT* Lk Dïawiïa wuutio, >c.— UknuuAeo patciouNT, 10c LE PASSE-TEMPS, i6, rue Craig-Est, Montréal ••J*4l»i« actfilqu» .' LA DUREE LA COUPE L’ÉLÉGANCE GANTS PERRIN sont au-dessus de toute critique.Étant les meilleurs à l’usage, ils sont incontestablement LES MOINS CHERS.EN VENTE PARTOUT Celte marque de commerce eut votre garautie.Exigex-la quand vous achetez des gauts.- .¦ : a •; j ¦Volume XV —N* i72 Contre le manque de Sommeil, les Coliques, la Piarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, • la Coqueluche, Ja Toux, le Rhume et la Bronchite, LE SIROP D’ANIS GAUVIN LE SAUVEUR DE L'ENFANCE n'n pas de aval.Del millieu d'al-leslnlioni de succès constants juitiüeQL son emploi depuis plus d'un quart de siècle.EN VUNTR fC.LA BOU-PARTOUT: £DC.TEIU8.J.A.E.G AU VIN™™ 550, Rue Stc-Calbcrlae Est, Moairtal. 270 LE PA88E-TEMP8 No #72 — MontrfeV, 28 juin ItOO Piano, ma rcato SOPRANO Des fiers sol - dats notre his-toi re, l'hantons la noire his- toi re, Chantons, chan- TF.NOR notre his-toi BASSE notre his - toi re.Chantnns.chan- nombreux, il vaudra mieux faire chanter le refrain à l'unisson Lévis dans l'Ile Sainte-Hélène SOLO DE BARYTON ET CHŒUR es ^ontreal) Pbésie de JEAN CREDO Musique de A.LAVALLËE-SMITH Allegiy Maestoso M le sou-ve- nir pi - eux, le sou-ve - nir pi • eux.le sou-ve- nir pi - eux le sou-ve - nir pi - eux, N.B.-Si l’on ne dispose que d'un chœur p DHOIT8 RESERVES, Canada, 1909, p»r JEAN CREDO.En vente chet tous les maïohandg de muaiqne. Montiéol, *9 juin 1*00 — No 872 LE PAS«E-TEMP8 J71 Il i TV \ ' - * I LE PMIE-TEMPI No J7f — 28 juin 1909 BARYTON (Solo) dats.l'ordre est for - mel.'• fai,t- nous y sou - met - tre.- liais - se7.vos fu-sils, mais re - le- vez vos fronts.Des fiers sol- Montré»!, 26 Juin 1906 — No 372 LE PASSE-TEMPS MODERATO A plein# vmx et fièrement 2e Couplet^f £ 7 ; Notre es- pérance, he'-las! est au • jourd'hui trom-pê Mm e.Mais nous o • be • i • -‘Vît P=-.|>- Fr-rtJu , ir 3-r F f • r—fti—fL a 0 ¦ 0 .- 1 ^—x- —r ^— -*-9 -rc -Ht— u ¦—* : c V-* f- ns à no - Atre Gou * ver - neur.Je brù - le mes dra M/[f ff ,f Sr lï },f : i J Ie r- Y peaux,Je bri - se mon ë -a a lemP° lu Le Chœur s i» ri ffMr — Y T-* u- — C.^ .J .\f F# 3 Couplet pé ¦ e, Nous pet-dons la vic-toire et nous gar-dons l’hon • neur.m Des fiers soi - MODERATO A pleine voix et fièrement SE ¦g ¦£’ £ m =F Montcalm, à S»,«« uvvs, vi j virement - -, m p-e^-g- p i?r 1r P ' s * ?E Ton ar • mée, 6 mon chef, de • vant f Anglais suc-com - be, Pour mou • rir tri - on'.10 • *_ £ g ¦ phants, nous a » vons.trop ve’ • eu.Le sol où les bou- lets, ja - dis, creusaient ta /f — ^ ^ ________û____________a a t*™rn 1° Le Choeur H» -6-CT- se attarj tom - be, Ce sol n’est plus français, ô glo - ri-eux vain - eu! Des fiers sol MODERATO A pleine r ou et fièrement 5 Couplet^ î £è £ m-.m« r.' ~ trzj- £ * ¦ £ r ~r m Bon peu-pie ca - na-dien, i • ci fonde u - ne Fran * ce, Kn cnn-servant tou > -Z*- Ê -jours et ta langue et ta foi.D’un heu-reuxa • ve - nir, en - trp-tiens l'es- pe £ * ^ f/y- ^ ^ ^ ^ * K*umvo,n Ln Chupur s ‘ fi 1 nri tii, -M- attnry.' Et de ceux qui s'en vont, souviens-toi! sou - viens - toi' Dps fi*>rs sol -ran - ce, S7S PARLONS FRANÇAIS (Solo et Chœur à 4 voix mixtes) pnroloa de Jein Crido, muiiquo de A.LivalKe-Smith.Prix : 50c.F.n vrnlo ohez tons les marchanda de musiquo. 274 LC PA88E.TEMPS No 372 - Montré.1.28 juin 1800 0 Canada, Terre de nos Aieux CHANT NATIONAL Paroles de VRonorable thige ROVTUIER.Musique tte C.LAVALLEE.Maestoso è rlsoluto.En vente chez tou» lo> mvchan la de musiqu).Prix : 25c.Québec, ARTHUR LAVIONE, éditeur MootTtal.28 juin 1909 — No S72 LE PA8«E-TEMP8 SIROP GRAND’MERE Pour Coqueluche, Bronchite, Toux Opiniâtre.Asthme, Maux de Gorge.Dix années de succès ininterrompu prouvent son efficacité.Donné aux enfants sans crainte.Ne contenant aucuns ingrédients dangereux.- ' EN VENTE PARTOUT — par l’ef ¦ fort res.Sou» le joug de la foi.Et ré • pé • ton h, e» Pro - tè - ge - ra nos foy-ers et «ion - re.11 gftJ* - de • ra l'honneur de son dra Sur no • trç sol as-seoir la vrf • ri - res, Le cri valn-queur t^Pour le Christ et le roi.Le cri vainqueur 1“Pour le Christ et re Dans ee mon - de non - veau- Pro - tè ge - ra nos foy - ers et nos droits, peau.D gîir - de - ra l’honneur de son dra - peau.«a va leu r.Tou - jours gui- de LE PASSE-TEMPS No *72 — Montréal, 28 juin 1909 Paroles de OCTAVE CREMAZIE.LARGEMENT.LE DRAPEAU DE CARILLON .Musique de CÏI.W.SABATIER.& il.™ |* ïfflWleN i m û, ééé ¥ m $ i':’ li -! ' 'Prd * jr f- -Ted.0 Ca • rîl - Ion, je S êi rr T7 :îsi: Kn voûte che* tous les marchands de musique.Prix: 25c.Montréal, EDMOND HARDY, éditeur. Montréal, 28 Juin 1909- No lit LE PAHI-TIMFS 27?Agitato prestissimo espressivo.m.4~r JIJ Je viens à toi quand mon a - me suc ZSLIZ fcr be.m TJTT TP"’ ¦4-—4- .¦* :s üt.mira 19-' 7 m ¦H- •5 *¥=r sf.:.-g=iEteL:iF^jFr:—: iÀ-— —f-Hfc: sent dé * i==f=f=y à son cou t V- • ra • fee fai U- blir fTTTTi -M- 7 7 jia -7- T- ¦ — i ma JiljJ z t5 5 ¦ —b Z • H l~Tl * a liallent.—i "j, I ^ j ;|4_^ 7- (| Pour mon dra - peau jo viens i - ci mou • rir.mon dra-peau m s 7 ,J JKJ J [¥ïl 1 Mes compagnons, d’une vaine espérance, Berçant encor leurs cœurs toujours Français, Le» yeux tournas du côté de la France, Diront souvent: reviendront-ils jamais! 1.iDusiotf consolwa leur vte; .Moi, sans espoir, quand mes jours vont finir, F.I, sans attendre une parole amie, l’enr msn drapeau je vies» ici mourir I 3 Cet étendard qu’au grand jour des batailles, Noble Montcatm, tu plaças dans ma main, Cet étendard qu’ aux portes de Versailles, Naguère, helas ! je déployai; en vain, Je le remets aux champs oïl de.la gloire Vivra tonjodss L:imtax>rtel souvenir : Et dans ma tombe emportant ta mémoire Pour non drapeau je viens ici mourir I r 4 Qii’ ils sont heureux ceux qui dans la uitlée Près de Lévis moururent en.soldats 1 En expirant leur îtne consolide-, Voyait la gloire adoucir li'tif trépas : Sur voa tombeaux, je riens ici mourir Les Pilules Persanes SïïES.iJÏÏÏÏ.ÏÏÏS sirte, et cola SANS MASSAOK, dans l’espace de deux mai*.Suoees garanti.Expédiée» par la malle, par la SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS, tiroir postal 1081.Dépt J.Prix: $1.00 ta boîte, 6 boites pour $6.00.Discrétion absolus. 3Î8 Le passe-temps Ho 372 — Montréal, ïfl juin 1909 CANABA, TERRE BENIE CHANSON PATRIOTIQUE Paroles de J.S.COMTOIS, ptre Musique de HENRI MIRO Chant [y.V *.• y V.y V V - _L -tri • e, Je t'ai-me et fai-me-rai tou - jours; Tu se- a - mours.il - lustré le nom de nos ai - eux ; la mé-moi • re, Et sou-tenons ce pas-sé glo - ri-eux.u Aq pirltooM, «ui.loi Vbimpf de kolaillo, Pour coneorter Ptjtor langna et lonr loi, III ont lutté cl lirûïi lu mitraille ; Loltona toujoum, c'ait U aapiümo loi.III Ci tia*a.pajra, jadia foi»! profond».Pu no» aloux, rWtablta colons, Eat Jaranu catt* larra Hoonde ‘ qui noua fournil d'abondastci molaïone.DROITS RÉSERVÉS, Canada, 1909, par J E.DELAI U .OI’Y IUGHTED.D'avancement aoyona tonjoora hvIJm, Vivons en pais, almona notre clocher; Bien loin de noua les luttoa fratrioidca, C'œt dans l'union qne noua devona msioher.V ATM no« champs aimons notro chaumière, Dana la travail cherchona notr® plaiafr Gardons toujours notre langue première, Dana notra ftrf aaohona vivra et mourir. Montréal, 28 juin 1909 — No Î7Î LE PA88E-TEMP8 R0SE VALSE rfrrV-.i 5 =1=^ 3 .1 .2 i i i —i p FFrfe= P v f r =r^ ¦J—-W- ;¦ 1 F* i l tegy.- -*¦• t> *—*—1— (fcj ¦ i.-=#+ ==i+ m -t-ïfF ~) ¦ h» r l r—1 j ••m * t.t \ i —tff- f $—r 4t- fff= =f^ # * /j -f - pg f=* t3y> r=^ 24 e—__ f 1 1 JË—! 35 -Æ—! !— ¦iî-Ü.M , legg.24 jsr s ü ÉÉ iü 'TS*- f # ü £ i m F Ü ÉÉ ÉÊ 280 LE PA88E-TEMP» No 372 — Montré*], 20 juin 1909 SOL CANADIEN CHANT NATIONAL Paroles d’ISIDORE BÉDARD Musique de THÉODORE F.MOLT e, Par dea bra - ves tu fus peu- Ils cherchaient loin do leur pa - tri - o, Une ter- re de li - ber - ti plé, Nos ifc SA 4=ï ut i 1 Sol Canadien.233* - f• :q=£=q=|= :*£^=*z5EP Mon»rémi, 28 juin 1909 — No S72 LE PA8SE-TEMP9 281 -A=l- pè - res sor-tis de la Fran - ce E - taient l'é -li-to dos guor-riers, _ r*—i Et leurs en-fants de leui vail- 1-:—i- q—f=q ~i= =±g3z“tg=£ ï ï a—— pü^ 3 5 =t -r Ie££ 3 lan - ce n'ont jamais 116- tri les lau - riers.Et leurs en - fants do leur vail - lan ce n'uut ja-mais é-m-m—»— «TT -•—0- ܱ±S=i: ÏT'A zqzrqizqzzi: i-izÉzé 553 .m ï'ï S* 3 ï ÊÈEÈ -3*3 i^3 i===3 -~N- tejz =C •ô“ 3 3 rit.ts* rrv -*«-P,‘* jT-^ 3=^=^z=|: - rm né tri les lau-riera.-À 5#=q=zq=± t l: m P$îpq=q=q:==q= 5 5 3 3 *¦ :^p^rti=F 3EES=*EE zzzfcj—fc=d î :t=?=t=rSzz _*—p—0—p— «55.3=* 5—p-F-3 “:^=f r- ¦4=t= Qu'elles sont belles nos campagnes ! En Canada qu'on vit content, Salut, ô sublime* montâmes, Bords du superbe Saint-Laurent ! Habitant de cette contrée, Que nature veut embellir, Ta peux marcher téte levée, Ton pays doit t'enorgueillir / 2 Sol Canadien.onâ'i.* TFEg»/»-» -m «=% im «.~l PRIX, 85c LA BOUTEILLE l'our la T°u,x 1* plus rel plus opiniltre, les AffcOtl poumuns.le meilleur rcmè.lc Respecte .a main protectrice 1)’Albion, ton digne soutien ; Mais fais échouer la malice D'ennemis nourris dans ton sein, Ne fléchis jamais dans Tarage, Ta n’as pour maîtrrs que tes lois, Tu ri es point fait pour F esclavage, Albion veille sur tes droits.Si d'Albion la main chérie Gesse un jour de te protéger, Soutiens-toi seule, û nui patrie t Méprise un secours étranger.Nos pères sortis de la Fmce Etaient F élite des guerriers, Et leurs enfants, de leur vaillance.Ne tlétriront pas les lauriers. 282 LE PA88E-TEMPB No S72 — Mstfrftü, 26 juin 1600 VAUSE LENTE de CLÉOPATTE 0.PFEIFFER Allegretto.Ï—F-Ü0= Hrt?r ïaéi —i—i— -w-w- IBF ±—1=± iÉlü £ ._—»r." g;—b-»-| g—{zqjiz - -S- r> l !’ ÎÈtlÊ3EE T’o di Valse lente.tm » !>¦: î^ppfïf SB 3 £= t=£i Ff ï f -f * * dim.:K t- ^Pf (i1 ( p dolce.«î=iÆ£= >i-r- La 2eme Fois /'et avec les petites notes.« û *Ç£ tî p * l-t ÎÏÎEEgE l &-t=EÏ pz- * 1 —h— PPee t r : -*3Ft=*l— * «v.id^= ^ÏÈÏp | Valse Lente. Montréal, 28 juin 1909 — No 372 LE PASSE-TEMPS 288 4- ±t ri .g£S£Æ .________£__jsà.Zi»I=|U= 3"EEEE=E: ># ^=7*: lEEfc .t zgzig_m= «S i=£=É: •=' £ £: -©- -i—.£=P v Sï :irr —i—É—-il— r- r— 7=f=i SBË £ Fin./• -J- « /* aofce.-I=^î _y_* —W — t'ÏZ —tt: ipp -U> ïiÊ :É>: ^î.—t—F-lt -U-± -0 — 0- 7»—*~Éz Wl ( ipsb=p kit t- t: - ; ZM- §lÉEfa^ te .te as^fc sÉt aï fcÈ q= 15tj «A' Sfr q-t-p: n=7r-Lrr /> ÈEEE j^n te*_Ui5 — 0 ._«.— 0 f 0-0- î-r-r £*4-i— t=&= ——^— Mfd «__* f-T 0 f_ * -i—F 1^_ZZ=ZZ Tiff s •- -U—— .±±3 i * * J?^ *= 5=|£^=E ‘ m*=* § t-^- 4-^0»- -BV— ¦*} s lî.s «t- ÿ=r-=» 2=z^=p=|=: v> £ É5îOz= ÜÉÜ! Ü-W -*>-«-«- sj~— i5!* -t" z±-r pi» animato.2= î= -rf= ! *• ¦* ls! -f- SEE 2 VaUe Lento.SOIGNEZ VOS PIEDS ! es.eatelle VJVIUIIL.L, T V/O riL .iis b] m Cotte nouvelle méthode se compose d’une simple baguette sut laquelle son marquées toutes les clefs de la musique.A l'aide de cette nouvelle méthode nous garantissons qu’une personne peut apprendre tous les accorda sans l’aide d’un professeur, et cela, dans quelques jours.Il n'est pas nécessaire que la personne sache la musique.Nous pourrions publier une longue liste de certificats attestant qu’un grand nombre de personnes ont appris leurs accords avec cette méthode, et peuvent faira un bon accompagnement.La baguette eat marquée de signes qui permettent do jouer à première vue et uns études préalables.Prix, $1.00.En vente chez tous les marchand» de musique.Dépositaire : Cn.Lavallék, 35 Boulevard Saint-Laurent, Montréal.V -i 6 i i- -I- i- -i- i- -i- •!- i i 4- 4- d- £4- 4 * * * * 4.* * d- * * * i * dL* 4) * * * 4- * *.*• £ * * * * A i i .=¦ >?« EXAMEN DES YEUX GRATIS gMjy "np Négligez aucuu mal «le Yeux la Vue est trop Précieuse." f Toute lunetterie non faite sur commande est toujourstiuislDie* f N'achetez jamais «les l’mdeurs Ambulants, ni aux Magaslns-à-tont-faire.£ ?Rien ne remplace l'Examen
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